Énergie sans limite, la révolution de Trump

Cette vaste richesse en énergie n’appartient pas à l’État. Elle appartient aux habitants des États-Unis d’Amérique. Et pourtant, ces 8 dernière années, l’État fédéral a imposé une massive barrière tueuse d’emplois au développement de l’énergie en Amérique.

Par Eric Worrall, depuis les États-Unis.
Un article de Watts Up With That?

Le président Donald Trump a promis aux Américains une nouvelle ère d’emplois, d’indépendance énergétique, de domination américaine dans ce domaine, en déverrouillant, en exploitant et en exportant des combustibles fossiles dans le monde entier.

Voici des extraits de son discours sur ce sujet :

Nous sommes ici aujourd’hui pour introduire une nouvelle politique américaine de l’énergie, qui libère des millions d’emplois et des milliers de milliards de richesses. Depuis plus de 40 ans, l’Amérique était vulnérable face à des régimes étrangers qui utilisaient l’énergie comme arme économique. La qualité de vie des Américains était diminuée par la croyance que les ressources énergétiques étaient trop faibles pour nous soutenir. Nous avons toujours pensé cela et, en fait, à l’époque, c’était juste de le penser. Nous ne pensions pas que nous possédions cette richesse énorme sous nos pieds. Nombre d’entre nous se rappelle les queues aux stations service et les déclarations selon lesquelles le monde arrivait au bout de ses réserves de pétrole et de gaz naturel.

On disait aux Américains que leur nation ne pourrait résoudre cette crise de l’énergie qu’en imposant des restrictions draconiennes sur sa production. Mais nous savons maintenant que c’était un grand et beau mythe. C’était faux. N’aimons nous pas ce terme, faux ? […] La vérité, c’est que nous détenons des approvisionnements en énergie presque sans limite. Poussés par de nouvelles innovations et technologies, nous sommes maintenant au bord d’une vraie révolution de l’énergie.

Notre pays est béni de posséder une énergie en extraordinaire abondance, et que nous ne soupçonnions pas il y a 5 ans, et certainement pas il y a 10 ans. Nous en avons pour presque 100 ans de gaz naturel, et pour plus de 250 ans de beau et propre charbon. Nous sommes l’un des principaux producteurs de pétrole et le numéro 1 pour la production de gaz naturel. Nous en avons tellement plus que nous ne l’avons jamais imaginé. Nous sommes vraiment aux commandes. Et vous savez quoi ? Nous ne voulons pas que d’autres pays nous prennent notre souveraineté et nous disent quoi faire, et comment le faire. Cela ne risque pas d’arriver. Avec ces ressources incroyables, mon gouvernement va chercher non seulement l’indépendance énergétique américaine que nous poursuivons depuis si longtemps, mais aussi la domination énergétique américaine.

Et nous allons être un exportateur. Un exportateur ! Nous serons dominants. Nous exporterons l’énergie américaine dans le monde entier, sur toute la planète. Ces exportations d’énergie créeront d’innombrables emplois et apporteront la vraie sécurité énergétique à nos amis, nos partenaires et nos alliés, partout sur le globe.

Mais ce plein potentiel ne peut être atteint qu’à condition que l’État promeuve le développement énergétique, au lieu d’y faire obstruction comme les Démocrates. Ils y font obstruction. Mais nous dépassons cela. Nous ne pouvons pas rencontrer d’obstacles. Nous devons y aller et faire notre boulot mieux et plus vite que n’importe qui d’autre dans le monde, surtout quand il s’agit de l’un de nos meilleurs actifs, l’énergie. Cette vaste richesse n’appartient pas à l’État. Elle appartient aux habitants des États-Unis d’Amérique. Et pourtant, ces 8 dernière années, l’État fédéral a imposé une massive barrière tueuse d’emplois au développement de l’énergie en Amérique.

Source : https://www.whitehouse.gov/the-press-office/2017/06/27/president-donald-j-trump-unleashes-americas-energy-potential

Le reste du discours vaut bien la peine d’être lu ou entendu, il mentionne comment l’annulation de l’accord de Paris par le président Trump s’intègre dans cette politique.

Voici une vidéo de l’événement au complet :

À mon avis, ce discours à lui tout seul et les initiatives politiques qu’il représente marquent la fin du mouvement climatique.

Qui voudra jamais revenir à la misère des prix de l’énergie qui montent en flèche, à la croissance économique stagnante, à un marché de l’emploi moribond, à des reportages incessants sur des fausses peurs d’une crise du climat qu’on cherche toujours, après avoir goûté à cette sorte de prospérité et d’espoir ?

Combien de temps les électeurs des autres pays occidentaux toléreront-ils de se traîner dans la misère d’une pauvreté énergétique politiquement imposée, face à un flot constant de bonnes nouvelles venant des États-Unis ?

Les Verts continueront à s’agiter et à crier que l’apocalypse du climat est à nos portes. Mais plus leurs déclarations seront extrêmes, plus vite arrivera la fin de ce qui leur reste de lambeaux de crédibilité, tandis que leurs amis en viendront à considérer leurs fulminations vides pour ce qu’elles sont vraiment.

Traduction Contrepoints

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