Climat : il est temps de revenir à la raison !

Dans une lettre ouverte aux dirigeants du G20, et aux autres, l’auteur tente d’expliquer que les décisions en matière de climat sont prises sans qu’il y ait un débat objectif.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
earth-Licence CCO Public domain

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Climat : il est temps de revenir à la raison !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 7 juin 2017
- A +

Par Michel de Rougemont.

Des désaccords surgissent à propos du climat et vous n’écoutez pas, soumis que vous êtes à votre propre propagande climatique. Sauver la planète, se libérer des carburants fossiles, subventionner tous azimuts : tout cela serait impératif, urgent, adéquat, et bon pour l’économie.

Mais en fait qu’en savez-vous ? Que valent ces promesses d’avenir radieux ?

Votre base de décision est bien maigre : un aréopage d’experts soigneusement cooptés, mandaté par vos prédécesseurs pour mener une enquête uniquement à charge, vous répète que le climat va mal à cause des émissions de gaz à effet de serre.

Bien qu’incapables de la démontrer, leur hypothèse est devenue toute une théorie qui, validée ni par les faits ni par la logique, n’est juste qu’un dogme. À Paris vous avez obéi à leur ordre de limiter un hypothétique réchauffement en dessous de 2 °C, valeur totalement tombée du ciel.

Ils vous ont fait croire que plus de 95% des savants impliqués dans la recherche climatique étaient de cet avis. Peu vous importe ce gros mensonge, il semble vous être utile. Répétez souvent une fausse nouvelle, elle devient une vérité.

Pourquoi vous obstinez-vous à croire l’indémontrable ?

Les mêmes modèles utilisés par les experts montrent que les mesures de restriction énergétique qui découleraient des engagements de vos pays n’auraient qu’un infime impact sur le climat, ou n’en ralentiraient l’évolution que de quelques années. Que sera le climat demain ? Quel serait un « bon » climat ? Personne n’en sait rien.

Pourquoi vous obstinez-vous vers l’inutile ?

Faute de base scientifique solide, d’autres arguments sont invoqués, comme on l’a vu à la COP22 de Marrakech où à cette causa climatica furent amalgamés tous les maux attribués au développement : pollutions de tous genres, biodiversité, migrations, ressources agricoles et halieutiques, chômage, pauvreté. Vous savez pourtant bien que les problèmes ne se posent pas ainsi et ne se résolvent pas en les jetant dans le même panier.

Pourquoi vous obstinez-vous vers l’ingérable globalisé ?

Vous êtes pourtant tous connus pour votre pragmatisme, votre aptitude à trouver des solutions là où dogmes et idéologies ne font que diviser. Pourtant vous insistez dans une aventure qui mobilisera bien des intelligences qui feraient pourtant mieux de s’occuper de questions plus importantes et urgentes. Or, la ressource la plus précieuse sur Terre est justement l’intelligence, qu’il faut donc employer à meilleur escient.

Pourquoi vous obstinez vous à galvauder ces ressources dans un but si équivoque ?

Les citoyens qui vous font confiance ont droit à plus d’ouverture d’esprit de votre part, plus de souci de l’intérêt général que de celui d’industriels restant non compétitifs sans aide étatique, plus de bon sens que d’idéologie écologiste, plus de science que de dépravation de la science.

Soutenir une cause monstrueusement futile est digne des temps où les dogmes causèrent tant de dégâts humains. Saurez-vous revenir à la raison ?

Sur le web

Voir les commentaires (49)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (49)
  • L’homme a vaincu tous les maux empêchant son expansion sauf un, les aléas climatiques….voulez vous interdire ce dernier combat sous prétexte qu’il se tromperait ?
    Sans échecs il n’y a pas de progrès possible !

    • @reactitude

      « sauf un »
      C’est vite dit, les aléas célestes et géologiques sont toujours subis.

      Ensuite je ne peux pas laisser passer ce commentaire dans le sens où trop de monde croit béatement au combat contre le « réchauffement climatique ». D’accord pour une recherche intelligente afin de ne plus le subir voire même d’avancer vers des techniques de terraformation. Sauf que nous assistons actuellement à une croisade stérile juste bonne à rediriger les fonds de portefeuille vers d’autres. Or, tout encouragement pour cette croisade est un pas qui nous éloigne d’une étude scientifique digne de ce nom. Donc, non, il n’y a pas de « combat » actuellement pour lutter contre les aléas climatiques.

      • Je voulais dire qu’il vaut mieux un mauvais combat que pas de combat du tout. Évidement que l’homme ne peut modifier le climat ,mais ce combat perdu d’avance pousse l’homme à avancer dans la connaissance…on rigolera de tout ça dans un siècle ou deux

    • @ reactitude
      Faudrait-il encore qu’un réchauffement soit nuisible et qu’il ait lieu. Les précédents, sous l’empire romain et au moyen âge, furent des périodes de prospérité, les récoltes étant plus abondantes!

      • Oui, apparemment le problème c’est que les récoltes ne suffisent plus pour nourrir pas mal de candidats à l’émigration, que le prix du pétrole a plus que doublé en 20 ans, que les ressources sont limités, que nous l’importons à des pays pas franchement libéraux sur les mœurs ou carrément corrompus, qui nous contraignent à des dépenses d’armement qui pourraient être utilisées ailleurs, que nous dépendons à 80% d’une seule source d’énergie, que les prix de l’électricité augmentent bien plus vite que l’inflation.

        Après ça on trouve encore des gens qui trouvent le moyen de militer en posture climato septiques.
        Personnellement je n’ai pas d’avis là dessus, mais je vois une chose, c’est que cette cause sur le climat a au moins le mérite de répondre aux enjeux présentés ci-dessus, quand les résultats engendrés par les climato-septiques, tels la politique de Trump, ne fera que les aggraver.

        • Les famines ont quasiment disparue même dans les pays moins développés. Celles qui existent encore ont une origine essentiellement politique (guerre, dictatures…etc). L’origine de l’émigration n’est pas la famine mais la recherche de meilleures conditions de vie.
          Cours du pétrole: triplé en 20 ans mais diminué de 50% en 9 ans. Et alors? Vous nous ressortez encore le peak oil que les prévisionnistes des années 50 situaient dans les année 80. Lol. Les réserves fossiles sont encore abondantes. Si les prix augmentent, cela rendra rentable d’autres sites de production qui ne le sont pas actuellement.
          Prix de l’électricité: les prix sont nettement plus bas en France que dans les autres pays d’Europe. Le vieillissement du parc nucléaire français obligera forcement un rattrapage tôt ou tard mais cela est en grande partie du à une volonté étatique de maintenir les prix bas.
          Et vous proposez quoi? De se jeter dans les ERenouvellables encore plus coûteuses de par le prix de l’électricité qu’elles produisent et les solutions de production annexes qu’elles nécessitent de mettre en place pour palier à l’intermittence de leur production?
          Franchement, vous avez tous les poncifs. D’ailleurs, vous n’oubliez pas la petite dose de moraline sur ces pays producteurs « pas franchement libéraux sur les mœurs ou carrément corrompus, ». Cela n’empêche pas une bonne partie de nos donneurs de leçons de morale d’aller passer leur vacances dans d’autres pays du même type (certains plus fréquentables il est vrai car étiquetés de gauche).

          • Les pays sont en guerre précisément à cause des monopoles pétrolier (Irak iran saoudiens, Soudan…) les religions ne sont qu’un prétexte. Et non il ne reste pas du pétrole à profusion, faut bien aller chercher de plus en plus profond, plus chère, mais surtout, s’il en reste pour 100 ans, c’est quoi 100 ans à l’échelle de l’histoire ? Que l’énergie nucléaire coûte moins chère, ça reste à voir, le calcul des coûts du nucléaire n’inclu pas le démantèlement où les remises au normes, mais surtout, Freine les efforts dans la réduction de la consommation, et vous ne répondez pas au problème de la dépendance. Bref, si vous estimez que tout va bien, sur les questions énergétiques, c’est formidable.

            • La bonne réponse à ce pb (s’il existe) c’est le marché.
              Si le pétrole devient rare, son prix augmentera, les autres solutions (éolien, hydraulique, nucléaire) seront concurrentielles et tout cela dans le respect des droits de l’homme, contrairement aux solutions des écologiques qui sont imposées par la contrainte et le mensonge (la peur toujours la peur).

              • Je suis bien d’accord avec ça, à condition que le marché ne soit pas manipulé par des monopoles (grandes entreprises tels Areva couverts par l’état, ou états corrompus comme tous les régimes pétroliers), et que les véritables informations sur les différents coûts ne soient pas si opaques, manipulés, subventionnés.

  • Indémontrable ? L’argument fonctionne aussi dans l’autre sens.
    Inutile, l’orientation de la recherche vers de nouvelles énergies ?
    L’intelligence serait-elle donc comme un gâteau que l’on partage ?
    Au pire tout cela ne sert à rien, en quoi serait-ce si dramatique ?

    • Peut-être juste une question de milliards dépensés pour couvrir des pays de moulins à vent…?

    • Dépenser 90.000 milliards comme ils en ont l’intention?

    • « Au pire tout cela ne sert à rien, en quoi serait-ce si dramatique ? »
      Dramatique car cela détourne l’argent de recherches ou développements plus utiles.

    • Mon commentaire s’adressait à l’auteur, pour lui montrer que son article ne risque pas de convaincre un dirigeant du G20 (ou un autre)

  • « Saurez-vous revenir à la raison ? »

    Encore faut-il que ces gens aient connus cet état au préalable… ou alors leur ambition inavouable n’est justement pas la raison.

  • Michel de Rougemont vous nié l’évidence dans ma région les neiges éternel on totalement disparu alors que l’on pouvais trouver des lacs gelée au mois d’aout il y a 35 ans plus de pluies d’après midi les dernier glacier d’Europe fonde a vitesse grand V du jamais vue les température en été atteigne maintenant les 40 couramment alors qu’il y a 30 ans on tournais a 30 depuis les années 80 le climat s’emballe tempêtes vent violent pluies diluvienne et ultra violente ! alors peu être que vous vivez dans un bunker avec une mémoire de poisson rouge mais de toute façon les fait sont la inutile de le nier on a pas besoin d’expert pour les évidence

    • Un joli ramassis de n’importe quoi.

      -Aucune étude, y compris celle mentionnée dans le rapport du GIEC ne font état d’une quelconque augmentation des « événements extrêmes », au contraire ils sont d’une remarquable stabilité depuis 70 ans si on s’en réfère aux statistiques.

      -Des photos de 1892 (ETH) montrent des glaciers dans les alpes aussi haut qu’actuellement, Il faisait 44° à Toulouse le 8 août… 1923, 42,7° au Luc dans le Var le 7 juillet 1982 etc. etc.

      inutile de le nier on a pas besoin d’expert pour les évidence

      Une bonne discussion de bistrot sur le temps qu’il fait et quelques paroles de prédicateurs de l’apocalypse en mal de reconnaissance ou de ventes font bien l’affaire n’est-ce pas ? Les « experts », ironiquement même ceux du GIEC, disent que vous racontez vraiment n’importe quoi mon pauvre.

      ——–

      Ivar Giaever Prix Nobel de physique : « le réchauffement climatique est devenu une nouvelle religion »

      Stanley Goldenberg, météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA : « c’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ».

      Hans Jelbring, climatologie suédois, de l’Unité Paléogéophysique et de Géodynamique de l’Université de Stockholm. « la nature dysfonctionnelle des sciences du climat n’est pas autre chose qu’un scandale. […] L’establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC ».

      Harold Lewis, ancien directeur du département de physique à l’Université de Californie, Santa Barbara. « le réchauffement climatique anthropique est la fraude pseudo-scientifique la plus grande et la plus réussie jamais vue de toute ma carrière de physicien »

      etc., etc.

      • Euh suite à votre commentaire je me suis mis à douter mais après quelques recherches…
        – Qu’avez-vous lu à propos des derniers rapports du GIEC?
        Si vous lisez le résumé établi par le GIEC sorti en 2014 à l’attention des décideurs on peut très clairement y lire:
        <>
        Voici le lien du document avec ma citation en page 17:
        https://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar5/wg1/WG1AR5_SummaryVolume_FINAL_FRENCH.pdf

        – <>, depuis quand des cas particuliers reflète un phénomène scientifique global?

        – Quant à vos références, il m’a suffit de regarder le premier pour ne pas regarder le reste.
        <>.
        En effet ce dernier a fait un discours sur le réchauffement climatique montrant sa position de sceptique. Cependant son discours n’a aucune légitimité scientifique sachant que c’est un nobel sur le sujet des supraconducteurs.
        Le prendre comme référence sur le domaine de la climatologie est équivalent à demander à votre dentiste de vous faire une opération du coeur après lui avoir montré un tutoriel Youtube.

        Le plus grand mérite de votre commentaire est d’avoir cité le GIEC, qui est un consensus international pour refléter l’opinion scientifique sur la question du réchauffement climatique.
        Ainsi pour tout phénomène scientifique non démontré plusieurs opinions scientifiques apparaissent jusqu’à avoir une convergence des opinions au fil des recherches effectuées.
        Le consensus actuel des experts sur le sujet est clair:
        Plus de 95% de la littérature scientifique récente sur le domaine soutienne l’existence de l’impact de l’homme sur le réchauffement climatique.

        Bien que ce ne soit pas une preuve absolue, je pense qu’il est rationnel d’avoir une opinion suivant le consensus scientifique actuel.

        • les citations ont disparu mais sont:
          – « Il est extrêmement probable que l’influence de l’homme est la cause principale du réchauffement observé depuis le milieu du XXe siècle »

          – « Il faisait 44° à Toulouse le 8 août… 1923 »

          – « Ivar Giaever Prix Nobel de physique : « le réchauffement climatique est devenu une nouvelle religion » »

          • la vraie citation du giec p 17:
            « • Il est extrêmement probable que plus de la moitié de l’augmentation observée de la température moyenne à la surface
            du globe entre 1951 et 2010 est due à l’augmentation anthropique des concentrations de gaz à effet de serre et à d’autres forçages anthropiques conjugués »
            « La contribution des gaz à effet de serre au réchauffement moyen en surface se situe probablement entre 0,5 °C et 1,3 °C
            au cours de la période 1951−2010, »

            Donc en gros en 50 ans entre 0.5° et 1.3°.
            En français on sait pas. 0.5° c’est pipeau, 1.3° c’est gérable. Donc..

        • Au jour d’aujourd’hui, l’intégralité des modèles climatiques sont faux. Pas un seul ne fonctionne. Partant de là, je ne vois pas en quoi une personne est plus apte qu’une autre à se dire climatologue si ce n’est son occupation à défaut de résultats.

        • Rapport Giec 5. Il est remarquable de constater l’emploi excessif du conditionnel, de corrélation, de « confiance raisonnable », d’estimations, d’évaluation, etc… mais jamais une affirmation claire quand, il est question du CO2 et du dérèglement climatique. Aucune preuve formelle non plus !
          Dernière trouvaille du Giec : ce serait les océans qui absorberaient l’excès énergétique du forçage radiatif. Et ce serait pour cela qu’on ne constate plus de réchauffement depuis quelques années malgré l’augmentation continue du CO2 dans l’atmosphère. Moi j’aimerais qu’on m’explique…
          Réchauffement des mers : Il y a de cela bien longtemps, mon prof de physique nous affirmait qu’en profondeur la température de l’eau était stable à 4 ° C à cause de sa densité maximale à cette température. Physiquement, l’eau est insensible au rayonnement à 15 microns. Enfin, comme il est impossible de chauffer l’eau par au-dessus j’ai du mal à avaler cette nouvelle couleuvre.

        • Le rapport du GIEC « destinés aux décideurs » est écrit par quelques scientifiques bien « dans la ligne » et beaucoup de représentants issus des gouvernements ou d’associations vertes.
          Reportez vous au texte princeps beaucoup plus difficile à lire il est vrai. Dans le rapport officiel par exemple, il y est reconnu qu’il n’y a pas d’éléments en faveur d’une recrudescence des événements climatiques ou météorologiques extrêmes. Alors que le rapport pour les décideurs suggère fortement l’inverse. Ce rapport pour les décideurs est un instrument de propagande à usage gouvernementale pour les masses.

          Le GIEC n’est pas un consensus international. C’est juste un regroupement de personnes (certaines issues du milieu scientifique et beaucoup provenant d’administrations) créé uniquement pour prouver (et même pas simplement étudier) l’origine anthropique du réchauffement climatique (leurs membres se cooptant entre eux pour en faire partie ce qui ne favorise pas la pluralité des idées). C’est un organisme « à charge » ce qui n’a rien d’une démarche scientifique.
          Vous avez raison sur un points: 95% de la littérature scientifique retenue par le GIEC est en faveur d’un réchauffement climatique d’origine anthropique permettant ainsi au GIEC de soutenir que c’est exact. Maintenant si vous prenez toute la littérature scientifique sur le climat et les spécialités annexes, rien ne le prouve. Les dernières études montrent d’ailleurs que l’élévation du CO2 suit l’élévation de la température et non le précède, c’est dire!

          • J’ai l’impression que vous êtes bien renseigné et j’en profite donc pour poser quelques questions:

            – Oui je n’ai pas lu le rapport officiel du GIEC qui est trop technique pour moi. Mon premier postulat est « nous observons un réchauffement global de la planète », de ce fait la question auquelle les climatologues essayent de répondre est « l’homme est-il un facteur significatif de ce phénomène? » Sommes-nous d’accord?

            – A quel point peut-on faire confiance au GIEC? J’avais moi-même quelques réserves sur le rapport destiné aux décideurs mais il est difficile de juger l’impartialité du GIEC lorqu’on ne connaît pas vraiment le domaine.

            – Une dernière question qui n’est pas le fruit de recherches mais plus d’observations personnelles.
            Il me semble difficile de nier l’impact de l’homme lors des phénomènes de pic de pollution dans les grandes villes (Paris, Pékin…) ainsi qu’une croissance du nombre de personnes atteintes de maladies respiratoires dans ces même villes.
            Face à ces évènements ne devrons-nous pas mener un combat contre la « pollution » au moins pour une cause locale?

            • Si votre postulat n’est pas bon « observons un réchauffement global de la planète », le reste ne tient plus.

              Ensuite, vous avez raison sur le fait que l’homme possède un impact, c’est aussi logique que de dire que les castors ont un impact sur les rivières 🙂 Pour le combat, chacun est à assez grand pour gérer tout seul et à son niveau. Ce n’est pas en forçant les personnes via des taxes (pour rappel : vous payez une taxe pour les énergies renouvelable sur votre facture d’électricité !) que les individus seront plus responsables.

              • C’est bien le but de ma démarche! Je cite mon postulat pour que vous puissiez suivre le schéma de pensée et pointer précisément où vous ne seriez pas d’accord 😉

                Je n’ai pas été assez sur les termes « impact significatif » cela serait plutôt « facteur n°1 du réchauffement ».

    • @gege
      « les neiges éternel »

      Vos « neiges éternelles » n’ont pas toujours existé. Il y a même eu des « neiges éternelles » sur les plaines à certaines ères.
      Ce sera toujours formidable cette propension de l’homme de ramener la dimension du cheminement de l’univers à sa petite personne.

      • Le terme « neige eternelle » a un sens bien défini, différent que la valeur de chaque mot independemment. Et ça, vous le savez très bien.
        Sauf quand vous etes tenté de redéfinir la signification des mots à votre sens, pour détourner toute argumentation au profit d’une idéologie douteuse.
        war is peace, si c’est ce que vous voulez.

        >Vos « neiges éternelles » n’ont pas toujours existé

        Ho la claque ! quelle révélation !

        • @koriaendre
          « war is peace »

          Pour le coup, je trouve que la double pensée est justement entretenue dans le camp des pro-réchauffistes.
          Vous ramener tout à l’homme, et c’est un comble pour des écologistes. Les neiges éternelles, les variations du climat, etc, n’ont d’importance à vos yeux qu’à l’échelle humaine. D’un côté, il faut « sauver maman-planète », sans reconnaître que c’est surtout vouloir sauver sa peau. De l’autre, il faut sauver l’humanité sans reconnaître que cette dernière plie la planète à sa volonté.
          Je n’arrête pas d’entendre autour de moi des conversations imbéciles sur le temps :
          Quand il pleut, ils râlent car ils voudraient du beau temps. Quand le soleil brille, ils râlent car il fait trop chaud. Ce brouhaha est entretenu et même amplifié alimentant une mélasse collective sans fondement.
          Alors les neiges éternelles n’ont pas toujours existé, et ce n’est peut-être pas une révélation pour vous, mais le fait est que l’argument pour défendre vos thèses a été avancé…

    • Le problème gégé, c’est que vous partez d’un constat et tirez des conclusions à partir d’une hypothèse qui n’est toujours pas vérifié (contrairement aux médias qui le font passer pour une vérité scientifique)
      Il y a un « réchauffement » (on parle plus de changement que de réchauffement depuis un certain temps), mais rien ne prouve que le Co2 joue un rôle majeur et que donc par conséquent que l’homme ne soit responsable

      On a tendance à oublier que c’est une HYPOTHESE et que pour l’instant elle n’est pas vérifié, et que même au contraire elle s’infirme de plus en plus (voir les cas : la courbe en crosse de hockey, 99% des modèles se son révélés faux ou bien trop alarmistes, ClimateGate,… ect)

      la climatologie (qui n’est pas une science exacte) n’en ai qu’a ses prémices, on a encore très peu de connaissance sur le sujet, j’adore cette citation qui résume bien la situation :

      « La climatologie, par analogie avec une voiture, c’est quand la voiture ne démarre pas, regarder uniquement le pneu arrière gauche et en tirer une conclusion sur la panne alors que le problème vient du moteur ou de la batterie »

      • pour mieux m’expliquer, si tu ne cherches que des relations entre C02 et température, tu ne pourras trouver qu’une relation entre C02 et t° c’est aussi simple que ça

    • Même si vous aviez raison, qu’il y aurait un réchauffement… quelles sont les preuves que l’homme en est l’unique responsable ? Et quelles sont les preuves qu’avec l’atteinte de l’objectif des 2°C, le climat ne s’emballerait plus (encore faudrait-il prouver qu’il s’emballe, ce que comme le rappel Ilmryn est démenti par les statistiques) ?

      Bref, nous ne savons pas comment fonctionne notre climat, nous n’avons aucune idée des interactions précises entre les océans, les nuages, les températures, les tempêtes solaires, etc. alors je vois mal comment nous pourrions résumer ce dernier à la quantité de CO2 dans atmosphère au vu de tous les paramètres à prendre en compte.

    • Délire. Les glaciers ont commencer à fondre avant les années 1850.
      A cette date, le pétrole n’était quasiment pas utilisé. Allons, osons les +15 degrés ❗

      Mortels repentez vous, vous allez frire comme dans une poêle :mrgreen:

    • Et alors? Le climat sur Terre n’a jamais été stable et la courbe des températures relevées d’après les glaces de l’Antartique montre que la moyenne est plus élevée que l’actuelle. Vous tenez à votre neige?

  • C’est dramatique parce que nous sommes entrain d’y mobiliser toutes nos forces, investissements, financements .. (qui ne sont pas extensibles) et de brimer toute recherche qui remettrait en cause ces présupposés et/ou s’ouvrirait vers d’autres champs ou solutions ou …La science s’est toujours développée par remise en cause des présupposés. Pourquoi jeter l’anathème sur les scientifiques qui ne sont pas d’accord?

  • Le temps de la raison pour nos dirigeants, je n’y crois pas. Par contre le temps des règlements de comptes pour les électeurs et contribuables …

  • Soixante deux milles quatre cents répétitions font une vérité! disait Aldous Huxley.
    Les écologistes comptent la dessus en matraquant par media interposés!

  • En matière de sécurité, il ne faut pas inverser la charge de preuve.
    Face à une perturbation, en l’occurrence l’émission rapidement croissante de CO2 par l’espèce humaine, il ne s’agit pas de prouver qu’elle est nocive mais au contraire de prouver qu’elle est inoffensive. Pour l’instant, rien n’est prouvé ni sans un sens ni dans l’autre donc on est obligé de se protéger pour le cas où …
    Si on vous dit que l’avion que vous allez prendre a 10% de chances de s’écraser allez vous quand-même embarquer parce qu’on ne vous a pas prouvé la certitude de l’accident? Et là c’est toute l’espèce humaine qu’on embarque.
    Politiquement la précaution est délicate à mettre en oeuvre parce qu’étant contraignante et coûteuse, le peuple la refusera tant qu’il n’est pas convaincu de l’imminence de la catastrophe. C’est ce qui peut excuser une certaine tendance à exagérer l’évaluation du risque, ce qui est la mission de cet organe politique qu’est le GIEC.
    L’idéal serait la démonstration scientifique indiscutable de l’innocuité du CO2 anthropique, mais avouez qu’on en est encore loin.

    • Avec un tel raisonnement les êtres humains seraient resté terré au fond des grottes parce que vous savez le danger rode à l’extérieur et on ne sortira que quand on nous aura certifier une sécurité absolu…

      • @Laurent:
        Réfléchissez si vous le pouvez.
        Vous confondez le danger pour un individu avec le danger pour l’espèce.

        • Pas d’accord. C’est le même processus de raisonnement.

          • Pas vraiment!
            C’est la prise de risque de quelques individus audacieux qui a fait progresser l’espèce.
            Alors qu’un risque majeur pour l’ensemble de l’espèce a un effet plus aléatoire: soit l’extinction totale, soit une sélection naturelle impitoyable à la Darwin.

    • Non justement, c’est vous qui inversez la charge de la preuve.
      Les taux de C02 ont déjà été beaucoup plus élevés au cours de l’existence de la vie sur terre, les taux plus élevés coexistant avec une végétation beaucoup plus luxuriante. Les dernières études rapportent un « verdissement » général de la terre depuis 20-30 ans secondaire à cet accroissement du CO2. qui a également entrainé une augmentation des productions agricoles.
      Donc, si vous estimez que cet accroissement peut être nocif, c’est à vous de le prouver. Et justement, comme ils ne le peuvent pas, les écolos demandent l’inverse: prouver que augmentation du CO2 (ou un produit chimique par ex) est inoffensif. C’est une technique d’enfumage classique (utilisant la peur et l’angoisse de leurs auditeurs), car c’est impossible et ils le savent très bien. Comme cette innocuité complète est improuvable, ils demandent l’interdiction ou la limitation dudit produit.
      Vous rendez-vous compte que la généralisation de cette recherche de totale innocuité, bloquerait tous les processus d’innovation et de développement. Ce qui est d’ailleurs le but de beaucoup de nos écolos…

  • « L’argument fonctionne aussi dans l’autre sens » dites-vous. Voilà la principale défense des réchauffistes, l’inversion de la charge de la preuve. Un peu facile quand même.
    Voilà qu’on vous balance une théorie sortie de nulle part, qu’on utilise l’argument d’autorité pour la faire passer et on vous demande de prouver le contraire.
    A ce jour, je n’ai pas encore vu la preuve que le CO2 est LE gaz à effet de serre responsable de tous les maux et certainement pas dans les rapports du GIEC. Les rapports du Giec partent d’un postulat pour broder sur toutes les catastrophes qui nous menacent mais n’apporte pas de démonstration de ce postulat (forcément).

  • Non, il est hélas trop tard, aucun de nos pilitocards n’admettra jamais avoir eu tord et d’avoir gaspillé des centaines de milliards en pur perte dans une chasse au dahu ridicule. Non ils iront jusqu’au bout de l’absurde, ils iront jusqu’à s’autoconvaincre de détenir la vérité quitte à nous envoyer tous dans le mur.

    • D’ou l’intérêt de mettre en oeuvre TRES VITE toutes les solutions proposées. Si par malheur la température n’augmente pas, on pourra toujours dire que c’est grâce à notre prompt réaction.

  • Quelle tristesse de voir le défilé des perroquiets de la pensée climatique unique: notre président, nos ministres et même notre astronaute! La COP 21 permet à certains pays comme l’Inde de recevoir de grosses subventions pour leur développement. Bien sûr qu’ils veulent rester dans l’accord : ils reprochent à D Trump de ne pas vouloir lâcher des sous, mais se foutent éperdument du climat de la planète. Ils devraient mieux se souvenir que l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique permet d’accroitre la croissance végétale: arbres, algues, céréales, etc. et les aide à lutter contre la faim dans leur pays à la surpopulation non maîtrisée, problème autrement plus grave que le CO2 dont l’incidence sur le climat est quasi-nulle.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par David Zaruk.

 

Nous devons écouter la science. Nous devons sauver l'environnement. Nous devons protéger le climat.

 

Des slogans accrocheurs utilisés à des fins politiques, mais que signifient les termes : LA science, L'environnement, LE climat ?

Sommes-nous conscients de la façon dont l'ajout subtil de l'article défini modifie notre perception et notre compréhension d'importantes questions d'environnement et de santé ?

En anglais, l'article défini a été utilisé de manière abusive par de... Poursuivre la lecture

Il faut soigneusement distinguer les questions scientifiques et factuelles — les évolutions du climat et les moyens de s’y adapter — de l’idéologie venue s’y greffer, qui est l’idéologie écologiste. C’est une erreur de raisonnement, et la prospérité des idéologues écologistes, qui consiste à confondre (identifier) l’écologie comme science de la nature et l’écologisme comme idéologie politique.

Quand on prend connaissances des revendications concrètes des écologistes français, de Die Grünen en Allemagne, ou des écologistes belges — pour... Poursuivre la lecture

climat economies
9
Sauvegarder cet article

« Tout va très bien, madame la marquise ; mais à part ça, il faut que je vous dise » que le présent de la situation financière de la France est désastreux, et que son futur est pire. La France est à la fois le pays d’Europe où le poids des impôts (relativement au PIB) est le plus élevé et en même temps l’un de ceux où la qualité des services publics (enseignement, santé, sécurité, justice, etc.) est la plus mauvaise. Cerise sur le gâteau, la France réalise cet exploit en s’endettant de plus en plus. Le contexte des années à venir est particul... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles