Le retrait américain de l’accord de Paris crée une onde de choc

Même s’il était prévisible, le retrait américain de l’accord de Paris crée une secousse mondiale qui va mener à une nouvelle dynamique dans la lutte contre le réchauffement climatique.

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Le retrait américain de l’accord de Paris crée une onde de choc

Publié le 2 juin 2017
- A +

Par Daniel Girard, depuis les États-Unis.

Il en avait fait une importante promesse électorale ; il vient de la remplir. Le président américain Donald Trump a annoncé au monde que l’Amérique se retire de l’accord climatique de Paris de 2015. Donald Trump a énoncé les raisons du retrait américain dans les jardins de la Maison Blanche dans un long discours. La Maison Blanche a bien encapsulé les arguments du président dans ce Tweet de 30 secondes qui a été relayé par le président.


L’administration Trump croit que l’accord de Paris affaiblit la compétitivité des États-Unis et nuit à l’emploi. Elle estime que l’accord mènerait à la disparition de 6,5 millions d’emplois industriels dont 3,1 millions d’emplois dans le secteur manufacturier d’ici 2040. Donald Trump reproche à Barack Obama d’avoir débloqué trois milliards pour un Fonds vert pour le climat sans l’autorisation du Congrès.

Un accord mal négocié ?

Le président américain soutient que l’accord de Paris a été mal négocié. Il souligne que l’accord fixe des objectifs de réduction des émissions de carbone irréalistes pour les États-Unis et minimalistes pour la Chine. L’administration Trump conclut en spécifiant que selon une étude de la MIT même si tous les signataires de l’accord atteignaient 100% de leurs objectifs de réduction des émissions de carbone, l’impact sur le ralentissement du réchauffement climatique serait négligeable.

L’accord de Paris en bref

L’accord de Paris a été conclu à la fin fin 2015 avec comme l’un de ses principaux architectes le président démocrate Barack Obama. L’accord vise à contenir la hausse de la température moyenne mondiale bien en deçà de 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle. Les États-Unis sont le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, derrière la Chine. Ils comptaient parmi les 195 signataires de l’accord.

Les opposants à l’accord jubilent

Dès l’annonce du retrait américain de l’accord de Paris, la satisfaction des conservateurs, de politiciens et de partisans de Donald Trump s’est vite manifestée sur Twitter.

Amère déception des concepteurs, des signataires et des partisans de l’accord

L’ex-président Barack Obama a été l’un des premiers à exprimer sa déception.
Les Tweets de colère, de stupéfaction, d’indignation et de refus d’accepter la décision de Donald Trump se sont multipliés.

Le maire de New York, Bill de Blasio, qui a vu sa part d’événements climatiques dans sa région au cours des dernières années s’est dit décontenancé par la décision de Donald Trump, qu’il juge inacceptable.

En France, Emmanuel Macron sidéré


Lors de l’annonce de son retrait de l’accord de Paris, Donald Trump a exprimé son vœu de renégocier l’accord. Une ouverture qui n’a pas été accueillie positivement par le président français Emmanuel Macron.

La Chine, nouveau leader de la lutte contre le réchauffement climatique ?

La Chine avait déjà signifié qu’elle respecterait son engagement à réduire ses gaz à effet de serre, peu importe ce que décide les États-Unis. La voilà donc qui perd son partenaire principal dans ce dossier.

La Chine pourrait y voir une opportunité de bâtir des liens avec les pays de l’Union européenne et de développer du leadership pour influences des pays émergents pollueurs comme l’Inde.

En se retirant de l’accord de Paris, l’Amérique a peut-être nui, sans s’en rendre compte, à sa crédibilité comme partenaire pour de la coopération internationale.

Le Wall Street Journal applaudit le retrait américain

Mais pour le Wall Street Journal, Donald Trump a pris la bonne décision.

Le quotidien conservateur estime que l’accord est victime de ses propres contradictions. L’entente montre des objectifs de réduction des gaz à effet de serre ambitieux mais elle est handicapée par l’absence de mécanismes de surveillance et d’application adéquats.


Le Wall Street Journal croit que l’amélioration des conditions économiques des nations est une meilleure stratégie que de demander aux populations d’accepter d’abaisser leur niveau de vie pour poursuivre des objectifs symboliques. Le Wall Street Jounal donne ainsi raison à Donald Trump lorsqu’il affirme que les États-Unis ne peuvent adhérer à un accord qui rend les industries américaines moins compétitives.

Le Wall Street Journal n’est pas seul à faire ce diagnostic.

L’intensité des débats brûlants qui feront rage sur la décision américaine sera assurément un autre facteur de réchauffement climatique.

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  • Heureusement qu’il y a un Trump pour ramener la raison et stopper l’hystérie des écologistes! De plus dépenser 100 milliards par an pour un hypothétique réchauffement est une imbécilité sans nom!

  • « La Chine avait déjà signifié qu’elle respecterait son engagement à réduire ses gaz à effet de serre, »
    L’essentiel est que les occidentaux « écolo-conscientisés » y croient. En réalité, la Chine fera ce qu’elle veut.
    Elle ouvre tous les ans des dizaines de centrales a charbon qui lui permettent de fournir à bas prix l’énergie dont elle a besoin pour soutenir son développement en utilisant les énormes réserves de charbon de son sous-sol. De plus, elle n’a pas à tenir compte d’une opinion publique intérieure, le pays n’ayant de démocratie que le nom.
    En « soutenant » les accord de Paris, elle se paye une virginité écologique à bas prix. Cela lui donne plus de poids politique et lui permettra également de fournir plus facilement aux pays éco-conscientisés co-signataires de l’Accord, tout le matériel éco-compatible nécessaire pour produire cette coûteuse énergie « durable » dont raffolent nos écolos. La Chine est très active dans la production d’éolienne et surtout de capteurs photo-voltaïques et possède les principales ressources mondiales de métaux rares nécessaires à ces productions.
    Pas étonnant donc que la Chine soit très en faveur des Accords de Paris. Quant à baisser ses propres émissions de carbone, les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

  • La cop21 , ce n’était pas ce show international où des politiques ringards se passait la brosse à reluire et qui a accouché d’un truc abracadabrant où les occidentaux finançaient l’appauvrissement de l’Afrique tout en laissant l’Inde et la Chine polluer toujours plus bien plus que le peu de charbon que nous consommons ?

  • « Diplômé de maîtrise en administration publique »

    L’auteur ne se mouille pas trop, et colporte le discours alarmiste sur le climat. Il ressort de son article que le « monde entier » s’offense d’un non alignement à la bien-pensance, avec le but inavouable de donner mauvaise conscience aux hérétiques. Heureusement la Chine, nouveau pays désigné des droits de l’homme, reprend le flambeau. Pays sur lequel, la « croissance mondiale » repose déjà également…

    • D’ailleurs ce changement dans le regard que les médias veulent donner sur la Chine et les USA, me fait étrangement penser au monde de 1984 avec l’ennemi qui est tantôt Estasia, Eurasia, et Océania… selon la double pensée du moment.

    • David, mon travail d’analyste est de fournir à mes lecteurs, que je considère intelligents, des éléments pour alimenter leur réflexion. Mon diplôme de Harvard en administration publique me donne des outils supplémentaires pour le faire. Il appartient aux gens de développer leur propre opinion ; je n’aime pas leur dire quoi penser. Merci pour vos contributions très articulées au débat.

  • Cela permet au moins à Fabius (avec son petit marteau vert…) et Royal de sortir de leur retraite dorée. Vu la descente aux enfers du PS, ils n’auront pas trop l’occasion de revenir devant les micros. Des fois aussi que l’on ait oublié en quoi nous sommes redevables de cette super-production qu’était la COP21, plein d’avions qui sillonnent le ciel pour amener des retors qui ne s’engagent en rien. Juste une petit photo, monsieur le bourreau…

  • Comment peut’ on soutenir cette CPO21
    – ça va augmenter les déficits publics du monde entier,
    – l’impacte sur le climat sera nul,
    – ce n’est qu’une manœuvre de propagande électoraliste pour s’acheter une morale à bas coût
    – ça va augmenter l’emprise des tartuffes qui nous gouvernent sur leurs populations apeurés.

    • Donc tous les buts « officieux seront bien atteints, la COP21 est donc une vrai réussite pour nos dirigeants…

  • Normal que la Chine reste dans les accords de Paris vu ses engagements .En gros, elle va continuer à améliorer son efficacité énergétique (GDP/unité énergie consommée) au même rythme qu’avant. Sans rien changer.
    Quand à la lutte contre la pollution, la Chine place la priorité sur les « vraies pollutions »: NOx, SOx, mais les moyens de lutte contre ces pollutions sont antinomiques avec la lutte contre les rejets de CO2 (cf rapport: https://t.co/7Jg4hJZXpw?amp=1). le revirement de la Chine a tout d’une opération de marketing vis à vis du monde et de sa propre population. Mais la Chine et ses entreprises ont une politique agressive d’implantation de nouvelles centrales à Charbon hors de Chine.

  • son plus gros défi est de forcer les exploitants de centrale actuel à équiper leurs centrales en filtres anti SO2 et NO. les exploitants ont tendance à tricher pour augmenter leur production. N’oublions pas non plus que la Chine est en quasi monopole sur les « terres rares », tenues par des entreprises à fort capital public. Le climatisme est donc une opportunité pour ce lobby de s’en mettre plein les fouilles, au mépris total de l’environnement. https://amp.theguardian.com/sustainable-business/rare-earth-mining-china-social-environmental-costs

  • Aux usa, si les tendances actuelles se prolongent les émissions US de CO2 vont se réduire, car le gaz de schiste prend des PDM au charbon et 1KW produit au gaz libère 63% de CO2 en moins que 1KW charbon. d’autre part, de nombreuses start up, parfois financées par de grands noms (Gates, Allen) travaillent sur de nouvelles générations de « nucléaire propres », c’est à dire avec production infinitésimale de déchets radioactifs (filières sans uranium). Et tôt ou tard, certaines de ces entreprises vont commercialiser ces nouvelles générations de nucléaire. L’énergie sera donc plus abondante, moins chère et moins polluante. Tout cela sans subventions, sans loi contraignant les gens à rationner leur usage de l’energie, ou sans loi anti-charbon.

  • Manifestement, beaucoup de gens ne pigent pas que ce retrait est purement symbolique. Trump a pris en mars un décret rendant impossible le respect des engagements des accords de Paris.
    Les accords de Paris sont vides. Ils disent que l’engagement de chaque pays se fait de manière volontaire. Les pays en voie de développement n’ont nullement l’intention de freiner leurs émissions de CO 2 car cela ralentirait leur développement. En vérité, il n’y a que les pays occidentaux plus particulièrement les pays européens qui seront assez débiles pour respecter leurs engagements. En plus cet accord prévoit que les pays développés financent les pays en voie de développement. Non seulement les pays en voie de développement ne font rien changer à leur politique actuelle mais en plus ils recevront du fric de l’Europe.

  • Un excellent thread montant à quel point les accords de Paris sont vides: https://mobile.twitter.com/oren_cass/status/870350471105523712

  • Quand on se renseigne sur ces accords, on se rends compte qu’ils ne servent à rien. Jamais l’objectif sera atteint. Mais c’est pas cela le plus grave c’est que c’est une perte d’argent et ce sera un désastre pour les crétins à savoir nous qui respecteront les engagements ( volontaires). Je ne vois pas de raison de respecter ces accords

  • IER: Malgré l’accord de Paris, Inde et Chine vont massivement développer les centrales à charbon. http://instituteforenergyresearch.org/analysis/china-india-will-continue-increase-oil-coal-consumption-paris-agreement-notwithstanding/amp/
    Par exemple, l’inde va d’ici 2030 construire 340 nouvelles centrales à charbon, pour 178GW de nouvelles capacités

  • Ce que les politiques publiques d’aide au développement, peu efficaces, pourraient apprendre de Bill Gates https://www.project-syndicate.org/commentary/gates-foundation-investment-strategy-by-bjorn-lomborg-2017-02

  • Ce que dit le consensus de Copenhague est très intéressant: La lutte climatique est le plus mauvais usage de faire de nos ressources financières (limitées) pour résoudre les problèmes actuels. En termes de coûts bénéfices, il est clair que la lutte contre le réchauffement climatique coûte plus qu’elle ne donne de bénéfices. ( tout cela en considérant que ce que dit le giec soit vrai).
    Le consensus de Copenhague analyse avec la rationalité économique la lutte contre le réchauffement climatique. Ce consensus comprends des économistes spécialistes du sujet et de grands économistes dont des prix Nobel d’économie. Le consensus de Copenhague n’est pas climato sceptique. Ils reconnaissant la réalité du réchauffement climatique de nature humaine.

  • copenhagenconsensus.com

  • Le consensus de Copenhague estime que si on veut lutter efficacement contre les problèmes de santé et d’environnement du monde alors le réchauffement climatique est un des choix de dépense les moins rentables. (http://reason.com/archives/2008/05/30/the-top-ten-solutions-to-the-w)
    La philosophie du Consensus de Copenhague : dans un monde aux ressources financières limitées, il faut orienter la dépense là où elle produit le plus de bienfaits

  • Les travaux du Consensus de Copenhague ont permis d’éclairer des décisions de politique d’aide au développement de plusieurs gouvernements (http://www.copenhagenconsensus.com/our-impact)

  • Roy Spencer: « Sortir de l’accord de Paris est un devoir moral vis à vis des pauvres »
    https://townhall.com/columnists/royspencer/2017/05/30/draft-n2333378?amp=true

  • L’accord de Paris ne changerait pas le climat, mais nous rendrait plus pauvre

  • 1/ Sandy est un événement météorologique, et pas le premier ouragan à toucher New York. Cela deviendra(it) « climatique » si NY subi(ssai)t des « Sandy » presque tous les ans
    2/ La Chine, en tant que premier producteur de panneaux PV et de terres rares raffinées, nécessaires aux éoliennes a tout intérêt à « vendre la corde avec laquelle nous allons les pendre » aux européens.
    3/ Pour le moment, l’Inde (qui continue de développer son parc de centrales thermiques au charbon pour électrifier ses campagnes), et la Russie (…) ne disent rien sur l’accord de Paris, wait and see
    4/ De toutes façons, le retrait « des USA » ne veut pas dire grand chose, compte-tenu de la vacuité opérationnelle de l’accord de Paris. (et des actions locales qui seront entreprises sur le sol américain).
    5/ Que de bruit médiatique ! Apparemment la fin du Monde approche à grands pas.
    Tiens, çà me rappelle le dessin de Plantu le 11 mai 1981 où un quidam parisien en ouvrant ses volets s’exclame : » Mais elle est toujours là » (la tour Eiffel)…

  • Drieu Godefridi: Pourquoi la sortie des US de l’accord de Paris est une excellente chose https://m.youtube.com/watch?v=SNmXHos0fuk&feature=youtu.be

  • Bjorn Lomborg, dans une étude validée par ses pairs, a déterminé la baisse de température permise par les mesures de l’accord de paris. Les modes de calcul retenus sont ceux validés par le GIEC.
    Tenez vous bien, l’accord de paris réduira la hausse des températures moyennes de … 0.17°C à la fin de l’année 2100
    http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/cop21-des-promesses-ou-du-vent-532631.html

  • e Giec n’est pas crédile. Il suffit d’observer sa structure et comment il fonctionne. Un excellent article à lire sur le Giec: https://web.archive.org/web/20130415053415/http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2012/01/12/pourquoi-le-giec-n’est-pas-credible/
    Rappelons que tous les documents du giec doivent être approuvé par l’assemblée plénière qui n’est en rien une assemblée composé de scientifiques. L’assemblée plénière du giec est une assemblée purement politique et elle remodèle les documents du giec. A noter que le troisième groupe de travail du giec est dominé par des gens ayant étudié les sciences humaines.
    Une excellente analyse sur le giec: http://iloapp.agrophil.org/blog/philoscience?Home&post=19
    Le giec est scientiste.
    Ce qui est dommage c’est que les critiques du giec viennent surtout de climato sceptiques alors que n’importe qui devrait être critique du giec. En fait, toute personne de bonne foi avec un esprit critique ne fait pas confiance au giec. Personnellement, je crois au réchauffement climatique de nature humaine mais je n’accorde pas beaucoup de crédibilité au giec. Le giec est clairement un organe politique partial ce n’est pas du tout un organe scientifique.
    On peut s’étonner du choix des auteurs de certains rapports du giec. Par exemple, un rapport spécial en 2011 avait été fait Sven Teske de Greenpeace et Christine Lins de l’EREC, syndicat professionnel de l’énergie renouvelable. Vive l’impartialité. Sans parler des « erreurs » dans les rapports du giec comme l’affaire des glaciers de l’Himalaya. Rappelons les révélations de document interne au GIEC où il est suggéré d’exagérer la catastrophe dans la version du rapport destinée aux « décideurs » politiques.
    A noter qu’il il y a des divergences subtiles mais tout à fait substantielles entre les sous rapports WG1 et WG2, et la synthèse pour décideurs.

  • La réalité du changement climatique de nature humaine est une réalité scientifique. Je sais qu’en disant cela je vais déplaire à beaucoup de gens sur ce site. Pourtant c’est vrai. Après bien sûr, on peut discuter de l’ampleur de ce réchauffement et à quel point l’homme influence ce réchauffement. On peut considérer que certaines personnes tendent à exagérer ce réchauffement par catastrophisme.
    Mais là, on peut surtout critiquer les climatologues c’est sur leurs prévisions. Ils se basent sur des modèles purement théoriques pas du tout fiable pour prédire l’avenir. Leurs prévisions ne sont pas fiables. A noter que l’on peut aussi les critiquer quand aux effets du réchauffement climatique. Aujourd’hui, on est de loin de connaître les effets avec total certitude de ce réchauffement. Et surtout, aujourd’hui, on part du principe que la température actuelle est la température optimale. Or, rien ne nous permets d’affirmer cela. Il ne fait aucun doute que le réchauffement climatique aura des effets négatifs mais il aura aussi des effets positifs. Il me paraît très dur de dire à l’heure actuelle que le réchauffement climatique aura plus d’effets négatifs que d’effets positifs.
    De plus, même si on accepte les conclusions du giec sur le réchauffement et ses effets (négatifs). Le mieux est de ne rien faire. Car en terme de coûts/bénéfices il y a plus de bénéfices à ne rien faire qu’à agir. C’est ce que montre les travaux du consensus de copenhague.
    Il y a aussi cet excellent article de vincent benard à lire sur le sujet: http://blog.turgot.org/index.php?post/Benard-CO2-reponse-liberale

  • Il y a un facteur fondamental que tout le monde oublie: le progrès technologique. On vit dans un monde de progrès technologique très important. Toujours en considérant que le giec a raison (sur les effets néfastes du réchauffement climatique), en vérité ce n’est pas un problème car le progrès technologique va permettre à l’humanité de s’adapter au réchauffement climatique. Le progrès technologique va permettre d’avoir des technologies plus écologiques et moins chers. Toutes les prédictions (qui déjà à la base se basent sur des modèles purement théoriques) ne prennent pas en compte le progrès technologique. Ce qui rends ces prédictions doublement fausses.
    Les USA même sans faire parti de l’accord de paris feront bien plus contre le réchauffement climatique que quiconque. Car ils sont à la pointe de l’innovation technologique. L’état américain ne fera peut être rien mais la silicon valley oui.
    Attention, je ne suis pas naif. Je ne crois pas que l’innovation technologique va faire du monde un paradis terrestre. Il y aura toujours des problèmes. De plus, l’innovation de plus en plus rapide va poser énormément de problèmes notamment en terme d’adaptation. L’innovation technologique va faire une destruction créatrice. Le problème c’est la transition. Si sur le long terme, l’innovation est profitable pour tous à court terme, cela ne profitera surtout qu’à une partie de la population et surtout, il y aura des perdants (perte d’emplois). Mais pour ce qui est du thème du réchauffement climatique, de l’environnement et de l’énergie, il est clair que l’innovation va être très positif.
    Ce qui est marrant c’est de voir que les écolos et les plus grands partisans de l’accord de paris sont ceux qui ne veulent pas de l’innovation et qui veulent freiner les nouvelles technologies. C’est très paradoxal. Le progrès technologique est la solution concernant le réchauffement climatique. Le progrès technologique n’est pas la solution pour tout mais pour ce qui est du réchauffement climatique c’est clairement la solution (à supposé que le problème existe).

    • « Le progrès technologique va permettre d’avoir des technologies plus écologiques et moins chers » Le progrès technologique va permettre d’avoir des énergies plus écologiques et moins chers

      En tant que libéral, je crois que le marché est la meilleure solution au problème du réchauffement climatique (en partant encore une fois du principe que le giec a raison). En europe, on freine l’innovation avec la réglementation et le principe de précaution. On préfère se méfier de l’innovation.

  • le rapport Stern est l’une des deux références (avec le giec) sur lesquelles s’appuie la politique climatique mise en application par l’Union Européenne. Or ce rapport est truffé d’erreurs et n’est pas crédible. http://blog.turgot.org/index.php?post/Stern

  • Franchement leurs histoires de réchauffement climatique liées à nos activités… je n’y crois pas.
    Pour moi, ce sont tous simplement des cycles de la Terre.
    Le seul intérêt en ce qui me concerne, c’est de continuer à construire des ensembles immobiliers gigantesques à travers le monde en faisant en sorte qu’une fois occupés, ils soient confortables, économiques en termes énergétiques et fiables.

    Toutes les gesticulations des politiques sont justes la pour qu’ils se donnent de l’importance, de la contenance et pour justifier les « salaires » qui leur sont versés.

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