Les élites, ce sont les autres

Publié Par Guy Sorman, le dans Sujets de société

Par Guy Sorman.

Il y a les élites et puis il y a les élites : les bonnes et les mauvaises. Mais comment les départager ? Le premier, je crois, à s’y être essayé, s’appelait Claude-Henri de Saint-Simon. Dans une Parabole qui le conduira en Cour d’Assises, en 1819, il imagina une France dont disparaîtraient, par malheur, les meilleurs savants, fabricants, entrepreneurs et les plus capables dans les beaux arts : il estimait cette classe élitaire à trois mille personnes, dont dépendaient, selon lui, le bien-être et le rang de la nation.

Cette disparition entraînerait « un malheur tel qu’il faudrait une génération pour s’en remettre ». Mais si, en parallèle, disparaissaient la Cour et les Princes, l’auteur estime leur nombre à trente mille, « le peuple en serait très affligé », mais il n’en résulterait aucun mal, ni politique ni économique. La prospérité d’un pays serait donc tributaire du sort réservé à ses bonnes élites et indifférente au destin des élites inutiles ou considérées comme telles.

On comprend pourquoi ce texte, vieux de deux siècles, n’a jamais été oublié. Mais son interprétation reste controversée. Pour certains, il fonde le socialisme, parce qu’il introduit, dans le débat politique, les notions d’exploiteurs et d’exploités et de parasites sociaux qui feront les beaux jours des régimes répressifs se réclamant de Karl Marx. Tandis que les libéraux voient en Saint-Simon un ancêtre, puisqu’il exalte l’entrepreneur qui serait le moteur de toute prospérité, à condition que l’État le laisse en paix. À aucun moment, notre fabuliste n’avait envisagé une société sans élite du tout.

Nulle tête ne doit dépasser

Aujourd’hui encore, si l’on décrypte le discours anti-élitaire de partis dits populistes, en Europe comme aux États-Unis, aucun d’entre eux n’envisage d’araser les peuples, afin que nulle tête ne dépasse. Beppe Grillo en Italie, Marine Le Pen en France, Donald Trump aux États-Unis font campagne contre les élites, mais seulement contre les mauvaises qu’ils proposent de remplacer par les bonnes, au nom du peuple exploité et contre les exploiteurs. Mais qui sont ces élites exploiteuses et haïssables ?

Dès l’instant où il n’y a plus ni Roi, ni Duc, ni Prince, il reste à définir d’autres repères que ceux de Saint-Simon. Et ce n’est pas si facile de définir ces mauvaises élites, même à s’en tenir aux discours qui leur sont hostiles : elles sont d’autant plus haïssables qu’on les définit peu. Ces élites décriées, dont on sait mal si elles constituent un groupe social réel ou imaginaire, partagent tout de même quelques gènes collectifs. Un dominant en particulier : elles sont mondialisées plus que nationales, des « cosmopolites » comme on disait dans les années 1930.

Ces mauvaises élites transnationales, sans racines profondes, se partageraient une sorte de nouveau pouvoir mondialiste, basé sur l’argent, beaucoup d’argent, leurs réseaux d’intérêt et de connivences. Au-dessus du « peuple », notion tout aussi floue, ces élites se moqueraient des nations, des frontières et de la démocratie qui est locale par essence ; on lit parfois que ces élites-là auraient en partage une capitale théorique, à Davos, qui par son Forum annuel est devenue un mythe autant qu’un lieu, un état d’esprit.

Nouvelles élites mondialistes

À Davos, esprit de Davos es-tu là ? Les mauvaises élites s’y assemblent et se ressemblent, convergeant depuis Wall Street, la City de Londres, Shanghai, Hong Kong, Moscou, Lagos. Mais comment rejoint-on ce cercle des comploteurs mondialistes ? Au temps de Saint-Simon, il suffisait d’hériter d’une couronne et d’un domaine.

Mais les nouvelles élites mondialistes sont rarement héréditaires : elles sont le plus souvent recrutées et formatées par ces écoles diaboliques qui s’appellent Harvard, l’École Nationale d’Administration, la London School of Economics et l’Université de Pékin. C’est là qu’on se mondialise, que l’on apprend les ficelles de la finance internationale et le Globish, cet anglais mondialisé. Voici donc repéré, je crois, le premier cercle des élites haïssables.

Toujours au travers du filtre populiste, on peut repérer un deuxième cercle plus près de chez nous, les technocrates qui nous gouvernent, sans cœur, souffrant, de surcroît, d’un tropisme européen. Pour la France, l’École Nationale d’Administration est leur antichambre : les « pompeux cornichons » (une expression du surréaliste belge, Noël Godin), qui en sortent formatés, sont des robots, déracinés, pour qui les chiffres et les constructions théoriques, l’Europe par exemple, tiennent lieu de langage articulé. Ceux-là voudraient raboter nos identités nationales, imposer un goût unique à nos fromages, et des impératifs aussi abstraits que dépenser moins ce que l’on gagne, l’équilibre budgétaire en somme : « L’horreur économique », disait Baudelaire.

Par-delà la démagogie

On pourrait continuer, mais restons en là pour nous demander si le financier davosien et le technocrate énarchique sont aussi inutiles que le furent les Ducs et Princes, en 1819. Sans doute leur pouvoir, qui est réel, et leurs rémunérations sont-ils quelque peu disproportionnés par rapport aux services qu’ils rendent. Mais il est démagogue de leur nier toute utilité sociale : il n’y aurait pas d’État sans technocrates ni de marché mondial sans financiers.

Ils sont les ingénieurs de la modernité. On peut ne pas aimer notre époque, regretter que plus rien ne soit vraiment de chez nous ; mais il est paradoxal de dénoncer les temps modernes et leurs ingénieurs sur Facebook qui est américain, à partir d’un Smartphone qui est coréano-nippo-sino-américain ! Les nouvelles mauvaises élites ne sont pas nécessairement sympathiques, ni même subtiles, mais leur utilité est indéniable et leur fonction non transmissible. À ce seuil s’interrompt la comparaison avec les parasites aristocratiques de Saint-Simon.

Devrait-on remplacer ces mauvaises élites par des bonnes, ce qui est, au total, le programme de tous les mouvements populistes ? Mais qui seraient les bonnes, à quel signe devrait-on les reconnaître ? Marine Le Pen serait-elle de bonne souche parce qu’elle n’est pas issue de l’ENA et, par déduction, à l’écoute du vrai peuple ? Mais Christine Lagarde, mondialiste-type, ne sort pas de l’ENA non plus, les deux sont avocates de formation.

Haro sur les élites !

Et la politique économique préconisée par le Front national, si d’aventure elle était appliquée, ruinerait tous les Français, les plus modestes d’abord, parce que les plus fortunés, les vilaines élites, auraient au préalable exporté leur patrimoine et leur savoir. Va-t-on m’objecter que Madame Lagarde, au nom du FMI, a ruiné le bon peuple de Grèce en lui imposant une purge concoctée à Davos ?

La chanson plaît, mais le peuple grec avait été ruiné avant que n’intervienne le vilain Dr Lagarde : la Grèce a été détruite par ses propres élites, bonnes et mauvaises, les armateurs qui ne payent pas d’impôts, les popes orthodoxes qui n’en payent pas plus et les détourneurs de fonds publics de tous les partis.

Les États-Unis, en ce moment, sont devenus un laboratoire en vraie grandeur de la dénonciation des élites et de ce qui devrait les remplacer. Donald Trump a mené, on s’en rappelle, une violente campagne contre les élites parasitaires, entrepreneurs cosmopolites, financiers mondialistes et journalistes impertinents. Il est en voie d’y substituer des financiers mondialistes, des entrepreneurs cosmopolites et des médias à sa solde. Le discours anti-élite est, en vérité, vieux comme le monde connu.

Le refrain de la diabolisation

À Rome, un siècle avant notre ère, les frères Gracchus dénonçaient déjà les Sénateurs qui n’étaient pas des Romains authentiques et s’accaparaient les biens du peuple. Le peuple en fut enthousiasmé, à l’exception des femmes et des esclaves qui n’avaient pas voix au chapitre.

Vingt siècles plus tard, Trump, Le Pen, Blocher, Grillo, Orban, Kaczynski, Farage entonnent ce vieux tube à succès, dont le refrain est la diabolisation de l’autre qui n’est pas du bon sexe ou de la bonne couleur de peau, ou de la bonne religion. C’est l’autre qui est à l’origine des malheurs du peuple, de vos malheurs : supprimez l’autre et vous lui prendrez le beurre, l’argent du beurre, voire la crémière.

Rien ne change, mais aussi tout change. Car le succès présent du discours anti-élitaire et identitaire s’inscrit dans des circonstances singulières qui, on doit le comprendre, troublent et déstabilisent sinon « le peuple », ce qui ne fait pas trop sens, mais certains dans le peuple. Ce que l’on appelle, pour faire court, la mondialisation, est un changement réel de civilisation auquel certains sont mieux préparés que d’autres.

Selon la formation que l’on a reçue, la fonction que l’on exerce, le lieu où l’on vit, voire le tempérament personnel, la mondialisation vous porte ou vous enfonce. Et c’est difficile à prévoir : j’ai souvenir qu’étudiant à l’Université, à Paris, – il y a cinquante ans déjà – les meilleurs choisissaient la fonction publique et les moins bons… la banque.

Depuis lors, les banquiers ont fait fortune, tandis que l’influence des hauts fonctionnaires n’a cessé de se réduire. Nul ne l’avait envisagé et l’on ne sait pas plus aujourd’hui qui seront, dans dix ans, les élites économiques, administratives et politiques.

Quelles que soient ces futures élites, elles seront décriées, puisque le moteur de la politique est le ressentiment. Je confesse être moi-même tenté de rallier le discours contre les élites quand certaines, devenues riches et puissantes par le hasard plus souvent que par le talent, considèrent qu’elles l’ont bien mérité : ce n’est en général pas le cas, elles se sont seulement trouvées au bon carrefour au bon moment.

Les plus insupportables sont celles qui, juchées sur une fortune et un pouvoir bien ou mal acquis, non seulement estiment leur position légitime et nous infligent, de surcroît, des leçons de morale. Ces pompeux cornichons me donnent furieusement envie de rallier les populistes. À moins que, allez savoir, je sois moi-même perçu comme un pompeux cornichon, distributeur de jugements, au nom de quoi, on se le demande. Les élites, ce sont les autres et c’est nous.

Sur le web

  1. José Lopez-MartinezJosé Lopez-Martinez

    « Les Etats-Unis, en ce moment, sont devenus un laboratoire en vraie grandeur de la dénonciation des élites et de ce qui devrait les remplacer. »

    Depuis la création du People’s Party, le discours contre les « élites » aux États-Unis a déjà plus d’un siècle d’existence. Quelle ironie de voir au 21e siècle des purs produits de l’establishment américain comme Trump et son cabinet de milliardaires, de crony capitalists et militaires devenir l’espoir des populistes. Ce qui laisserait supposer que le discours anti-élite n’est qu’un discours d’élites parmi tant d’autres.

    1. Quand un Roi veut « tuer » un agitateur démagogique, il le nomme Premier Ministre.

      La meilleure chose avec le populisme, leur donner les clés et regarder pendant 4 ans et après soit ils plongent le monde dans la guerre (Hitler en 1938), soit dictature (Castro et communistes en général), soit dévaluation, récession et grogne populaire … si le démagogue survit, il finit par se faire une raison (Mitterrand 1983, Tsipras 2015).

      Brexit : c’est une autre chose de pester contre Bruxelles mais étrangement les Britanniques ne sont pas pressés de quitter le Marché commun, c’est même Bruxelles qui les forcent à s’affranchir.

      On laissé 6 mois à Tsipras et il a tué Podemos.

  2. Le problème n’est pas tant la rivalité, effectivement attachée à l’histoire humaine, entre les élites (pour faire simple) et le peuple.

    Le problème réside, aujourd’hui, notamment en France, dans le fait que les personnes qui se sont auto baptisées élites (dont M. Sorman) sont des usurpateurs pour la plupart.

    Ces gens-là se sont, par le jeu des appareils, de l’argent des autres, des cooptations, des connivences, accaparés une fonction, une position dont ils considèrent qu’elle emporte ipso facto la qualité d’intellectuel rayonnant.
    Ils ont éliminés ou réduit au silence tous ceux qui auraient pu prétendre au même qualificatif, mais qui ne pensent pas comme eux.
    Ils ont même fini par croire à leur supériorité et se sentent légitimes, à ce titre, pour forcer le destin de leur semblable dans le sens de leurs fantasmes.
    Ils ont trié les hommes et les idées. Contre la démocratie.

    Mais, de fait, beaucoup sont, au contraire, tout à fait médiocres et se contentent de surfer sur le prêt à penser que l’on nous sert quotidiennement.
    Les idées faciles, dégoulinantes, puériles, simplistes (mais alambiquées). En gros, vous êtes intellectuel si vous êtes humanistes, universaliste, pour le partage, pour l’ouverture, pour le progrès, pour l’art moderne, pour façonner l’homme nouveau et le débarrasser des déterminants de l’ancien monde. Vous êtes aussi intellectuel si vous êtes contre, contre le capitalisme, les réactionnaires, les traditionalistes, les patrons, les bourgeois …
    En un mot, vous êtes intellectuel si vous êtes progressiste.

    La situation des élites modernes, contrairement à la définition que le Larousse en donne, ne résulte pas de la reconnaissance sociale. Nombre d’entre eux tirent leur essence et leur subsistance non pas de la valeur marché que pourrait accorder le peuple à leur production (quelque fois très faible d’ailleurs), mais des subventions, des impôts et des facilités fiscales en tout genre.
    Il n’y a justement aucune corrélation entre leur position et la seule reconnaissance qui vaille, celle d’un libre jeu entre ceux qui produisent (des idées en l’occurrence) et ceux qui les considères comme suffisamment riches pour les acheter. Il suffit pour cela, par exemple, de regarder les ressources financières des médias de propagande et de l’édition.

    Les vrais intellectuels, les vraies élites, les vrais élaborateurs d’idées, ceux qui contribuent réellement au développement humain sont ailleurs. Ils sont dans l’action. Ils sortent des grandes écoles d’ingénieurs ou de commerce, d’université prestigieuses (ailleurs qu’en France maintenant). Ils conçoivent l’ordinateur quantique ou inventent de nouvelles relations entre les hommes, de nouveaux modes de collaboration, de nouveaux médicaments, la thérapie génique… Ils inventent Microsoft, Google ou Uber et sortent, par les progrès technologiques, des populations entières de la famine et de la misère…
    Bien entendus, certains produisent aussi des pensées. Mais elles ne sont que très rarement soutenues par autre chose que la reconnaissance objective et libre de ceux qui ont eu la volonté et le courage de leurs accorder une valeur marché (car elles sont cachées, ostracisées par la doxa dominante).

    1. Bravo pour ce commentaire. J’ajouterais que les élites utiles ont ceci de particulier qu’elles ont une bonne dose de désintéressement.

  3. Dernière phrase de haute volée…
    Plus sérieusement, sans, j’espère, paraître trop » populiste », il faut reconnaître que certaines dispositions/lois/règlements fiscaux, concoctés par nos élites haut-fonctionnaristes et très souvent énarchiques, ne manquent pas de sel ; un seul exemple : L’impôt prélevé sur l’impôt dans le calcul de la CSG

  4. Amusant d’essayer de défendre ce que Mr tout le monde a bien compris…La volonté de contrôle et de privatisation du monde par une poignée de gens haineux et de plus méprisants…qui veulent inventer une nouvelle civilisation…selon leur intérêts et leur volonté et à leur service.
    Notre constitution est le peuple souverain, toute décision devrait être prise par référendum.
    Et le monde serait surement bien meilleur !

    1. José Lopez-MartinezJosé Lopez-Martinez

      « Notre constitution est le peuple souverain… »

      Ce peuple souverain a décidé en son temps que le pouvoir législatif serait constitué par des représentants élus.

      1. Des représentants certes élus, mais qui sont supposés respecter la Constitution, donc nos droits naturels. Or depuis bientôt un demi siècle, la constitution n’est plus appliquée, elle est interprétée, et nos droits naturels sont donc bafoués. C’est inexcusable. Le recours aux référendums et donc une manière de revenir à l’esprit initial de notre Constitution.

        1. José Lopez-MartinezJosé Lopez-Martinez

          « …depuis bientôt un demi siècle, la constitution n’est plus appliquée… »

          Ah bon ? À quelles pratiques anticonstitutionnelles systématiques ou systémiques pensez-vous ?
          Sinon, d’où tenez-vous que le résultat d’un référendum respecterait mieux une constitution et/ou les droits naturels des individus qu’une loi ?

        2. Exactement l’inverse : Le référendum d’initiative populaire a été rajouté à la constitution en 2008, le recours au référendum ne pouvait à l’origine qu’être initié par le président de la république.

    2. Le peuple a remplacé Dieu comme justificatif mais sait-on vraiment ce que veut le peuple ? D’ailleurs le sait-il lui même ?

      Ce que je constate pour la France, c’est que les Français ont voté pour François Hollande et ont ensuite voté une Assemblée largement acquise au PS.

      C’est étrange que le peuple n’arrive pas à présenter un candidat « du peuple » qui veut ce que veut le peuple. Pourquoi ? Parce que dans le peuple, les gens grognent, râlent, rouspètent … mais n’ont pas d’alternative à proposer sur lesquelles le « peuple » serait d’accord.

      Je connais un pays dirigé par quelqu’un du « peuple », ce dirigent est contre les élites compradores, américanisées …. ce pays est le Vénézuela, son dirigent est chauffeur de bus …

      En attendant les Britanniques qui nous rabâchent les oreilles que leur économie tient après le soi-disant Brexit ne sont pas pressés de partir … à croire que c’est si confortable l’UE.

      Quand les Allemands ont fait tombé le mur de Berlin le 9 novembre, le 28 novembre, on réclamait déjà la réunification et quelques mois plus tard, c’était réglé …

      1. Mais si, le peuple a élu un Président et une assemblée qui ont fait ce que demande le peuple : augmenter les redistributions immédiates au prix d’une dette future, de la spoliation des plus riches, puis des classes moyennes.
        Le peuple a voulu plus d’égalité dans la misère, depuis 40 ans, et il l’a obtenu.
        Le peuple est souverain.
        Mais il n’y a pas à tortiller, parfois, il est con !

    3. @Moi pas Président : je vous cite « La volonté de contrôle et de privatisation du monde par une poignée de gens haineux et de plus méprisants… »
      Cette idée reçue de la poignée de gens qui contrôlent le monde à la vie dure, mais hormis vos convictions, vous auriez un début de preuve, un truc concret, mesurable, observable, qui tienne la route ?
      J’aime bien les théories du complot mais à un moment donnée, cette idée d’Elite cachée qui veut asservir le Monde, c’est comme la domination des reptiliens, la terre creuse ou les chemtrails : ça manque un peu de substance, de sérieux et surtout de preuves concrètes…

      1. Comme le mythe du grand complot du RCA

        1. Tout pile !

        2. Ben voyons, jamais personne ne parle de cette pure construction de l’esprit qu’est le RCA…

  5. On s’en rappelle pas !!!!!! ; on s’en souvient où on se le rappelle !!!! pitié !!!! écrivez français !

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