Pic de pollution à Paris : la faute à la fermeture des voies sur berge ?

Publié Par Serge Federbusch, le dans Politique, Pushmobile

Par Serge Federbusch.

Ces embouteillages qu'Anne Hidalgo ne saurait voir

Anne hidalgo chasse les voitures-Anne Hidalgo by Parti socialiste(CC BY-NC-ND 2.0)

Ne reculant devant aucune statistique suspecte, Anne Hidalgo a fait établir par sa Direction de la Voirie des chiffres qui prétendent montrer que les embouteillages n’ont pas augmenté démesurément depuis son intervention sur la voie expresse Rive droite. Le trafic se serait é-va-po-ré ! On est prié d’articuler.

Il lui a quand même fallu concéder une augmentation du nombre de véhicules sur les quais hauts de 13 à 73 % selon les heures. C’est de l’évaporation lourde, ça. Surtout, les véhicules chassés de cet axe se répandent un peu partout dans Paris à la recherche d’itinéraires de contournement, diffusant la pollution comme Bernard Cazeneuve répand les migrants entre les communes. Mais là, curieusement, mis à part sur le boulevard Saint Germain (+ 41 % tout de même) on ne dresse pas de statistique.

Le rôle meurtrier des particules fines

En matière d’enfumage, le pire est toutefois atteint par l’épouvantable chiffre de 2 500 décès annuels que les particules fines provoqueraient à Paris. Il y en aurait même 6 500 dans le Grand Paris, selon Hidalgo. À l’entendre, la droite pro-bagnole est quasiment criminelle.

Quand on regarde ces affirmations de plus près, on constate qu’il ne s’agit que de décès qui surviendraient avec une prématurité de deux ans. Le chiffre est d’ailleurs donné au conditionnel par l’organisme qui le mentionne, alors qu’Hidalgo le présente à l’indicatif. En réalité, ces statistiques procèdent d’une étude ancienne, conduite par la Commission européenne au début des années 2000.

« On ne peut pas comptabiliser directement le nombre de décès dus à la pollution atmosphérique car les affections respiratoires, cancers du poumon ou accidents vasculaires cérébraux peuvent être provoqués par de nombreux facteurs. Il n’y a pas de pathologie traceuse mais un faisceau d’éléments convergents », avouait au Monde en mars 2013 Agnès Lefranc, adjointe au directeur du département santé et environnement de l’Institut de veille sanitaire (InVS). « Il s’agit donc de se baser sur des études épidémiologiques qui ont établi une corrélation statistique entre les niveaux de pollution aux particules fines et des risques pour la santé. En mesurant les niveaux de pollution à un moment donné et le nombre de personnes exposées, on peut ensuite réaliser une modélisation pour obtenir le nombre d’années de vie perdues et de décès. Toutefois, les chiffres sont toujours entourés d’une marge d’incertitude.»

Grosse exagération de la part d’Anne Hidalgo

Figurez-vous que le nombre de décès annuels à Paris est de 14 000 ces dernières années en moyenne. Si l’on prêtait foi aux dires d’Hidalgo, ce serait donc près de 20 % des morts parisiens qui seraient victimes des particules fines ! Les affections cardio-vasculaires, Alzheimer et le grand âge ne sont rien face à ce mal épouvantable.

Mieux vaut pour Hidalgo ne pas rappeler non plus que ces fameuses particules fines sont produites à plus de 70 % par d’autres que les automobiles, essentiellement les dispositifs de chauffage.

Enfin, alors que la mairie se vante d’avoir fait reculer la circulation de 28 % depuis 2001, la pollution et le nombre de morts auraient dû suivre la même courbe. Pourtant, il n’en a rien été.

Bref, cette fermeture absurde, sans alternative, d’une voie d’intérêt national qui va réduire la mobilité des actifs, pourrir la vie de centaines de milliers de gens et appauvrir Paris est justifiée par des chiffres approximatifs, hypothétiques et fondés sur d’autres facteurs que ceux évoqués pour une pure raison de propagande.

Évaporation de la communication socialiste

Face au réel, les socialistes, notamment parisiens, n’ont jamais eu de réponse que dans l’évaporation de la communication.

Remarquez, certains élus PS sont moins dogmatiques que d’autres. Ainsi la ville de Rennes vient-elle de renoncer à la baisse autoritaire de la vitesse de circulation sur sa rocade, concédant qu’elle avait été un échec. Comme me l’a écrit un ami scientifique et néanmoins lecteur : « C’est mathématique : à trafic constant, la distance entre automobiles se réduit proportionnellement à la vitesse. Donc à Rennes on est passé de «fluide» à «encombré» du simple fait de la limitation à 70 km/h. À ceci s’ajoute la perte de temps ainsi que la pollution accrue (l’optimum étant à 90).»

Hidalgo, qui a réduit elle aussi à 70 la vitesse sur le périphérique parisien, ne fera jamais preuve d’une telle capacité d’amendement, soyez-en sûrs.

Pour ceux qui résisteraient à l’évaporation, Bruno Julliard, premier adjoint d’Hidalgo, a trouvé une autre solution pour amuser la galerie : la mise à poil. Un camp de nudistes va donc être ouvert dans ce paradis tropical qu’est Paris. C’était indispensable puisque Berlin, l’autre capitale gérée par des socialo-verdistes, et qui s’appauvrit elle aussi de jour en jour, l’a fait.

On ne sait pas encore si cet Eden sera installé près d’un camp de migrants, d’une salle de shoot ou d’un centre des cultures d’islam. Les Paris sont tout verts.

Sur le web

  1. Je n’ai malheureusement pas tous les chiffres mais vous pouvez peut-être vous les procurer. La politique délibérée anti-voitures de Madame Hidalgo et antérieurement de son adjoint Monsieur Beaupin a une conséquence assez directe : le transfert vers le deux-roues et en particulier les motos. Or le taux (au moins national) d’accidents mortels des motos est plus de 4 fois plus important que celui des voitures ( en terme d’accident sans décès, mais à conséquence paraplégique etc …. c’est probablement plus important ). Combien cela représente-t-il de morts ou d’estropiés supplémentaires à mettre dans le plateau de la balance, en face des soi-disant morts par pollution ? Il existe en fait une solution à ce problème : transférer Notre-Dame dans la Beauce: plus de voitures, plus de maisons avec chauffage, plus de touristes, plus de métro en panne, plus personne…… plus de morts ! Comme le disait Alphonse Allais, installons les villes à la campagne ! Pensons aux pêcheurs à la ligne.
    Question subsidiaire : comment madame Hidalgo se déplace-t-elle dans Paris ? en métro ou en voiture avec chauffeur et gyrophare ? et quelle est l’importance du parc automobile de la Ville de Paris ? (voire son évolution ?)

    1. Les médecins du travail attestent clairement de l’augmentation des accidents de deux roues chez les salariés qui, lassés des embouteillages, sont remontés sur des scooters à 2 ou 3 roues au milieu de leurs vies.

      1. si au moins on demandait a tous ces automobilistes de passer un permis 2 roues comme pour les motards… mais non. ils ont droit a un 2 roues sans en connaitre les specificites. faut pas se plaindre qu ils se gauffrent…

    2. @Buchsenschutz : « Question subsidiaire… » Excellente initiative.
      Je suggère à Federbusch d’instituer une question de jour, où il demanderait au premier magistrat sa propre façon d’appliquer sa politique de la ville.
      Le transport personnel et professionnel pourrait être un premier thème.

      1. Elle revient des obsèques de Yitzhak Rabin, d’ailleurs elle est partout elle où des évènements médiatiques peuvent servir son image et sa notoriété. Question : velo + pedalo ou avion + voiture?

        1. Oups, Shimon Peres !

  2. Après « à moi Paris » elle est mûre pour « à moi la France ». Dans le champ de ruines qu’est la gauche elle doit se sentir pousser des ailes. Elle ne deparerait pas la brochette de la gauche melanchonnesque, frondeuse, ecolo, bobo.

  3. Pour une fois, je suis d’accord avec la photo illustrant cet article.
    Ah non ! Photo truquée, derrière AH il fallait lire « PUNITION » et non pas « Pour »

  4. Miracle des pastèques.

  5. Faisons du vélo sans selle
    Comme Anne
    Pour nous rendre de la salle de shoot au parc naturiste
    Sur un mode Hyperfestif

  6. Et on va fermer les berges à la circulation pour permettre en plein hiver à trois gugus de faire du patin à roulettes parallèlement aux kilomètres de bagnoles au cul à cul à quelques mètres au-dessus!

  7. pas besoin d’en faire un plat de cette histoire , de toute façon on ne peut pas rouler dans Paris à certaines heures alors un peu plus ou un peu moins ..

    1. Il fut un temps pas si lointain où, pour pouvoir bénéficier d’une circulation fluide à n’importe quelle heure, il fallait rentrer dans Paris. Mais depuis, tout a été fait pour dégrader les conditions de circulation : multiplication des sens interdits, stationnement autorisé dans les rues étroites, élargissement des voies de bus et de vélos, trottoirs vides élargis, tramway au lieu du métro pour un coût supérieur, multiplication des feux, désynchronisation des feux sur les grandes voies de dégagement, suppression de voies de circulation, piétons déresponsabilisés, vélos à contresens…

      On est parfaitement possible d’avoir une circulation fluide dans Paris à n’importe quelle heure. Il convient pour cela d’annuler 20 ans de politiques haineuses anti-automobiles.

      1. j’ai été parisien entre 2002 et 2004 , les embouteillages à l’intérieur sont sans intérêt , on les évite assez facilement si on connait sa ville. je ne pense pas que cela soit un problème ..les embouteillage a Paris… ce sont les bouchons gigantesques sur les autoroutes d’accès , toute l’ile France est un problème pour les automobilistes !.
        et c’est pareil pour toute les grandes villes ayant produit des banlieues sans aucun plan de circulation..Bordeaux ,Toulouse, Lyon , pour celles que je connais bien ….alors cette histoire de quai ou de voies de bus , bof !
        je crois que Paris n’a pas le choix , faire fuir les autos est sa seule option mais en faisant ça , Paris se suicide , les entreprises vont fuir en même temps que les autos !

        1. « les embouteillages à l’intérieur sont sans intérêt , on les évite assez facilement si on connait sa ville » : j’ai été parisien depuis les années 60 jusqu’à aujourd’hui, et les embouteillages à l’intérieur sont devenus une folie furieuse qu’on ne peut plus contourner, même en connaissant bien sa ville, parce que les écolo-socialistes ont mis en place leur projet funeste d’engorgement volontaire de la Capitale, en déployant les divers aménagements décrits ci-dessus. Empruntant systématiquement le même parcours boulot, auto, dodo, je me souviens parfaitement de la période où ils ont testé la désynchronisation des feux sur les grands boulevards. Comme par hasard, quelques semaines avant les élections, les feux étaient à nouveau synchronisés, puis l’anarchie routière socialiste est revenue juste après. Ces gens sont néfastes.

          1. Prendre les écolos comme tête de turc, c’est être débilement néfaste.

            Depuis les années 60 qu’elle a été la pression démographique sur l’île de France ?
            Est-ce l’augmentation du nombre de voiture ou les politiques qui visent à limiter les voitures qui sont responsables des embouteillages ?
            La voiture n’est-elle pas devenu le mode de transport le moins rentable en terme d’énergie dépenser par tête de pipe et par place disponible ?

            Une mégalopole comme Amsterdam a refusé de faire prendre à la voiture la place qu’une ville ne pouvait lui offrir, la suprématie.

            L’idée d’une ville « tout-voiture » peut être compréhensible, si l’on construit la ville en conséquence. Cela n’a jamais été le cas en Europe, encore moins à Paris.

            Donc ton argumentaire anti-écolo, c’est de la niaiserie. Tu peux cracher ton venin, mais la réalité est bien tout autre, forte heureusement.
            Ton argumentaire, qui est d’ailleurs basé que sur tes propres aprioris, n’est là que pour dénigrer un parti politique que tu ne portes pas dans ton coeur et conforter tes convictions …

            A propos, des coïncidences ne font pas des conséquences 😉

            Bisous

            1. On est d’accord que les particules fines sont nocifs pour la santé et qu’il faudrait réagir pour améliorer la situation mais on peut regretter la façon procéder de la Maire de Paris, je vous rappelle seulement les faites suivants:

              1 – l’air dans le métro/ RER est certainement beaucoup moins bon qu’en surface
              2 – le transport en commun est de façon général déjà surchargé
              3 – Paris et la région parisienne ont été pendant longtemps sous l’administration de la gauche (région depuis 1998; paris depuis 2001)
              4 – Tout le monde ne peut pas se déplacer avec les moyens douces (vélo, 2 roues électrique, etc), en particulier, les personnes à mobilité réduite, des personnes qui travaillent de l’autre côté de paris, des artisans comme plombier etc.

              Donc, la raison de santé publique ne me convainc pas car que faire alors la santé publique de million d’utilisateur de métros/ RERs? pour moi, elle est d’abord et surtout un calcul politique:
              1- créer la difficulté à la nouvelle majorité de la région, car c’est à la région de trouver de solution de transport en commun, hors nous savons tous que celà demande d’investissement en temps et en finance,
              2-satisfaire ses majorité tout en se préservant puisque ce ne sont pas des habitants de banlieue qui vote pour l’élection de maire de Paris

              Seulement, celà va se retourner contre Paris, car:
              1-moins de facilité de circulation, c’est moins d’activité commerciale, et donc moins de commerce
              2-augmentation de coût de la vie (certain artisan pense déjà à augmenter leur tarif horaire car pour le même volume de travail, il dépense plus de temps dans le transport, il faut bien quelqu’un qui paye.)
              3-avec dans pas longtemps,l’ utilisation croissant de véhicules électriques, comment on va circuler dans Paris alors?
              4-beaucoup de bus dans paris circule toujours en diesel, quand envisage-t-elle de les remplacer?

              1. c’est bien là le problème si on admet que les particules fines sont un problème, ce n’est pas les gadgets qu’on propose qui sont la solution.

                En outre comme le fait remarquer l’auteur, on ne peut pas accuse les bagnoles de tuer du fait de la pollution , ce qui est une accusation grave,et faire en sorte de gêner la circulation en augmentant la pollution…m^me si ça rentre dans un plan de long terme…

                devenu un sujet pourri….comme tous les sujets politisés.

  8. Dans 20 ans, si on sait faire des chauffages et des moteurs propres (en particulier pour les bus et les camions) et surtout si on trouve un moyen de faire des freins qui ne produisent pas de particules, on aura peut-être un air plus propres et quelques mois d’espérance de vie en plus.

    Pour les voies de circulation, plus besoin de goudronner. Le revêtement sera réalisé et entretenu par la couche de kakous en 2 roues écrasés.

  9. Pour info, Rennes a décidé de repasser sa rocade de 70 km/h à 90 km/h. L’expérimentation , menée sur une année, a donné les résultats suivants : une pollution enregistrée plus importante, un trafic moins fluide « avec plus de zones de saturation et de congestion », plus d’accidents et un gain sonore imperceptible…

  10. Si la pollution tuait autant de monde parmi les jeunes enfants et les personnes âgées, il serait urgent, non de taper sur les voitures, mais d’interdire leur présence en ville. Et c’est ne aps le faire qui serait criminel. CQFD.

  11. PhilippeMurrayRothbard

    Malheureusement ce n’est pas l’intelligence qui caractérise nos élus et encore moins l’engeance néfaste que sont les urbanistes. Je ne parlerais pas ici des écolos qui sont littéralement dans un univers parallèle.

    Comprendre que diminuer les voies de circulation c’est déporter cette dernière vers les voies restantes et que cela va donc entrainer des congestion c’est quand même quelque chose que même un enfant en très bas âge comprend rapidement.

    Alors oui on se verra rétorquer que : « les gens n’ont qu’a prendre les transports en commun! ». C’est fort mignon mais ça ne résiste pas a deux secondes d’analyse.

    D’une part tout le monde n’est pas égal devant la distance qui le sépare de la première gare. Pour beaucoup de gens, prendre les transports en commun signifie se lever plus tôt, et rentrer plus tard. Avec les inconvénients qui vont avec : incertitude sur la ponctualité, possibilité de grève , de panne etc, insécurité.
    Le transport en commun de dispose pas non plus de l’ubiquité de la voiture. Et oui! Si vous avez des choses a transporter ou de grosses courses à faire bonne chance en vélib ou avec les transports en commun!

    Pour le reste les dégât avaient déjà été fait par la création des voies réservés, la multiplication des sens interdit et des feux.

    Mais, plus encore que les embouteillages, les délires de planisme urbain de ces 20 dernières années, avec les hausse des coût concomitante , ont entrainé le déclassement de toute une frange de la population.

  12. Excellent, je ne saurais mieux écrire!

  13. Hidalgo c’est l’apparatchik socialiste qui a compris qu’elle pouvait devenir une prêtresse écolo pour mieux manipuler ses paroissiens.

  14. Pourquoi l’espérance de vie est-elle la plus élevée en ile-de-France ? https://www.insee.fr/fr/statistiques/2012749#tableau-TCRD_050_tab1_regions2016

    1. oui j’ai déjà sorti ces chiffres là moi aussi, mais on vous répondra que on s’en fout …si on diminue la pollution sans rien changer par ailleurs…alors ça sera mieux….le réel est secondaire,

  15. Soit cette bonne femme est idiote, soit elle nous prend pour des idiots! Où passent selon elle les voitures qui ne peuvent emprunter la voie sur berge? Il faut bien qu’elles passent ailleurs, et donc qu’elles créent des embouteillages et de la pollution!

    1. Les solutions sont les suivantes:
      1- les conducteurs de voiture peuvent prendre des transports en commun, comme s’il n’est pas assez surchargé déjà, et je ne parle pas de la ponctualité, la fiabilité, la sécurité et le conforte.
      2- Pour ceux qui peuvent, prendre le transport douce (voiture électrique, vélo) et tant pis pour la grande majorité d’entre eux.
      3 – les voitures s’évaporent (voir les arguments et les rapports des pro-fermeture): je ne sais pas si c’est vrai, je ne suis pas un magicien, je me demande s’ils ne sont pas des adeptes des Harry Potter……
      4 – Changer de travail ou de déménager: tant pis pour les pauvres travailleurs dans le privé qui doivent être mobiles pour garder leur travail.
      5 – Perdent leur boulot et restent à la maison et vivre en assistanat aussi longtemps que possible.
      6- se faire embaucher par la mairie de Paris ….

      Bref, rien n’est dans le sens de création de richesse et de développement de la ville en harmonie avec leurs habitants.

  16. Vous ne comprenez pas que les parisiens (infra muros) ne veulent plus de voitures. Vendez votre voiture et utilisez les transports en commun! C est ce que j ai fait et je m en porte très bien!

    1. Mais sombre bobo égoïste, Paris n’appartient pas qu’aux Parisiens ! La ville concerne 12 millions de Franciliens… En transports en commun, certains mettraient trois jours à faire ce qu’ils font en un pour leur profession. Et les objets lourds, vous en faites quoi en métro ? D’ailleurs même les mains dans les poches, je n’ai aucune envie de m’y retrouver à 23h sur certaines lignes… aucune sécurité. Et je suis un homme d’1,90m !

    2. les gens veulent se déplacer transporter des choses au moment qui leur conviennent…

      Je ne veux pas de voiture mais j’ai besoin d’une voiture…

      Ah tiens une histoire authentique , les élus de ma région ont un jour décidé que les transports en commun c’était bien, donc ils ont décidé de me prendre des sous et de faire circuler des bus par ci par là … dans un premier temps un bus me permettait d’effectuer mon trajet quotidien, sauf que les horaires ne correspondaient pas…payant déjà pour le bus, j’ai envisagé de laisser la bagnole, j’ai hésité, bien m’en a pris dans un second temps les m^mes élus ont supprimé la ligne qui m’aurait permis de me déplacer…Il y a toujours des bus quelque part,je paye pour eux, ça fait bien des heureux quelque part…ne me demandait pas quel avantage j’en retire, je l’ignore.

    3. et comment faites-vous pour que les artisans qui vous dépannent ou dépannent les services publics , sociétés privées etc puissent le faire , votre dépannage justement ? j ‘ai travaillé comme technicien de maintenance en sécurité incendie pendant 10 ans dans Paris intra muros uniquement et j ai vu se dégrader mes possibilités d exercer ?
      quant à ma vie privée je me déplaçais volontiers en transports en communs mais ne me parlez pas de qualités en général dans ce cas ( odeurs, confort, intimité horaires etc………..) et en vélo autant que possible
      je modulais mes moyens de transport
      et je m’en portais très bien aussi

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