Au bout du tunnel politique, l’espoir libéral

Quand les électeurs français auront-ils un autre choix que celui qui leur est offert aujourd’hui ?

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Au bout du tunnel politique, l’espoir libéral

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 24 décembre 2015
- A +

Par Jacques Garello.

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Je ne comprends pas pourquoi tant d’organes de presse ont titré sur « le choc » alors même que l’effondrement du Parti Socialiste, la poussée du Front National et la médiocrité de la droite étaient prévisibles, je les avais annoncés la semaine dernière sans grand mérite. Certes, les chiffres sont un peu plus cruels que prévus, surtout pour les Républicains, qui n’ont même pas bénéficié d’un vote par défaut.

J’avais dit : si la droite gagne, ce ne sera pas de sa faute. Les réactions après les résultats confirment que, réellement, Les Républicains et l’UDI ont tout fait pour ne pas gagner, et ils ont encore moins gagné au second tour. L’absence totale de tout programme était déjà un sérieux handicap, mais c’est surtout la campagne de certains candidats qui aura été affligeante. Dans ma région PACA, la tête de liste était Christian Estrosi, qui se dit « gaulliste social », voilà déjà de quoi refroidir les anti-gaullistes et les libéraux. Quel est l’argument massue mis en avant face à la victoire de Marion Maréchal Le Pen annoncée au premier tour ? « Elle veut couper les fonds pour le remboursement de l’IVG et le financement des antennes du planning familial ». Et Estrosi d’appeler les électeurs à ne pas gaspiller le bel héritage de « de Gaulle, Simone Veil et Philippe Seguin ». Une lignée dans laquelle personnellement je refuse de m’inscrire, comme beaucoup de catholiques libéraux, une espèce en voie de ségrégation. Du temps où il était ministre de l’Industrie, c’est Christian Estrosi et non Marine Le Pen ni Arnaud Montebourg qui a inventé l’expression « patriotisme économique », plaidant contre la mondialisation et l’Europe. Ce leader de la droite est-il porteur d’un espoir, ou est-il représentatif d’une classe politique usée, rejetée par la moitié des électeurs ? Le choix qui s’est porté sur lui en haut lieu a été d’autant plus regrettable que dans la liste figurent beaucoup de jeunes talents, et d’authentique libéraux comme Philippe Vitel à Toulon.

Pour autant, je n’ai pas apporté ma voix au Front National, bien que Marion Le Pen soit tenue pour libérale par certains, à la différence de sa tante et de Philippot, dignitaires du communisme français anti-capitalistes, anti-mondialistes, anti-européens, anti-américains, anti-immigrés, parfois même antisémites. Il va être difficile de mener un gouvernement régional avec tous ces rejets, tous ces anachronismes, toutes ces exclusions, toutes ces discriminations.

Mais je me pose la question : quand va-t-on s’en sortir ? Quand les électeurs français auront-ils un autre choix que celui qui leur est offert aujourd’hui : entre les socialistes de gauche et de droite, entre la tyrannie du statu quo et le saut dans le vide ?

Le premier parti de France n’est pas le FN, mais le FAO, le Front des Abstentionnistes Orphelins. Les abstentionnistes représentent un citoyen sur deux ; et qu’on ne leur jette pas l’opprobre en les accusant d’être de mauvais Français ou des égoïstes forcenés. Car en réalité ils sont orphelins d’un courant de pensée et d’un projet politique qui puissent les intéresser et les mobiliser. De mon point de vue, ce projet ne peut être que le libéralisme.

Car la preuve est faite que le glissement des socialistes vers la social-démocratie, pourtant évoqué, en discours, par Valls ou Macron, n’a convaincu personne à gauche, de même que la droite n’arrive pas à se défaire de son étatisme jacobin et dirigiste. La vie politique française fait l’impasse sur la seule issue véritable et salvatrice : la rupture libérale.

Sans doute de temps en temps le rêve passe-t-il. On entend au lointain une musique nouvelle : laisser travailler les entrepreneurs et le personnel qu’ils emploient, réformer le marché du travail, diminuer les prélèvements, donner un bon coup de pied dans la fourmilière de la fonction publique, avoir des policiers qui arrêtent et des magistrats qui jugent, rompre avec l’assistanat, etc. On a même ressuscité le mot libéralisme, pour l’oublier aussitôt.

Mais, d’une part, aucun parti d’audience nationale n’a osé à ce jour adopter la voie nouvelle, et, d’autre part, la musique est couverte par le bruit assourdissant des médias qui s’occupent de choses et de gens stupides. Pour être sûres que l’esprit des Français n’échappera pas à la pensée unique Mesdames Taubira et Vallaud-Belkacem veillent au moral des magistrats et des enseignants, afin qu’ils assurent leur mission de décomposition sociale et familiale.

Alors, quand allons-nous en sortir ? Quand nous aurons réussi à dériver la colère, le mécontentement et le rejet actuels vers l’espoir libéral. C’est peut-être long et difficile, mais l’expérience montre que la libération, une fois amorcée, peut aller ensuite très vite.

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  • la libération, une fois amorcée, peut aller ensuite très vite.

    Ouf, enfin une lueur d’espoir, Merci Jacques Garello 🙂

    Le déclic pourrait revenir de la remontée des taux d’intérêt qui devrait asphyxier les finances publiques et conduire à de véritables réformes sous la pression de la BCE, du FMI et des autres pays européens, ceux qui ont vraiment réformé (souvent dans la douleur), au lieu de faire semblant en se plaignant d’une soi-disant austérité. La France sous tutelle du FMI ce serait une honte de nature à sucister un sursaut, non? Je sais, je rêve… c’est Noël !

    • « Même pas en rêve » on preferra augmenter la Tva et continuer a s’endetter jusqu’à plus soif et offrir la France aux extrême

      triste france

  • Merci de souligner quelques tendances positives
    Il ne faut pas faire comme les gens de gauche: rêver d’un grand soir.
    Toute évolution qui va dans un sens libéral est bonne à prendre. Il y a quelques personnalités à droite (Fillon, Mariton…) qui pourraient oeuvrer ainsi. L’évolution s’appuiera ensuite sur des résultats positifs si les gauchistes ne savonnent pas trop la planche.

    • Parler de gauchiste n’a pas de sens…
      Le debat c’est entre ceux qui souhaitent toujours plus d’état et ceux qui veulent plus de responsabilité citoyenne

  • Bravo pour cette leçon d’espoir, mais qui va vouloir abandonner ses faux privilèges ?

    Les pharmaciens, chauffeurs de taxi, buralistes et autres professions protégées ?

    Les fonctionnaires, agriculteurs, syndicalistes, responsables d’associations, membres de commissions et autres activités subventionnées ?

    Des chefs d’entreprises, agriculteurs une nouvelle fois et autres bénéficiant d’une préférence nationale ?

    Il ne reste plus grand monde !

  • Wah Jacques a attaqué le réveillon en avance !

  • Ah l’anathème ultime : « antisismique » : pour se dédouaner ?
    Il est vrai que l’église catholique a eu un drôle de comportement pendant les « heures les plus sombres »…
    Et des bons catholiques ont œuvré après guerre à la construction de la boursouflure technocratique qu’on appelle l’UE !

    • Et on est reparti dans les mensonges éhontés bouffe curés de la Pravda officielle… Affligeant !

      L’UE est une certainement une boursouflure technocratique comparé à la France, compare à l’Ednat, à l’Ursaaf, à la sécu …. C’est sur !

    • La France n’a pas eu besoin de l’UE pour être boursouflée. Elle s’est mise toute seule dans cet état.

      l’église catholique a eu un drôle de comportement Oui, elle a pris des risques en sauvant des juifs. Pas comme ceux qui dénonçaient à tout va.

  • Oui : chaque abstentionniste et chaque électeur qui vote contre est un libéral en sommeil.

    Il est temps de faire un vrai programme libéral construit, de sortir des ralages et de l’ironie.

    Il est temps aussi de faire tomber les piliers du jacobinisme, du rousseauisme et du marxisme qui paralysent encore les gens :

    On peut très bien vivre sans État centralisé omnipotent, sans laïcité fasciste qui épingle le moindre signe de religion ou d’avis divergent, sans éducation progressiste, technologique et industrielle qui fabrique des techniciens chômeurs accrocs au CDI et étiquetés des leur plus jeune âge qui vont trainer leur diplôme toute leur vie comme une étoile jaune, sans système social sensé protéger, mais qui ne fait que créer chômage et exclusion…

  • « Quand les électeurs français auront-ils un autre choix que celui qui leur est offert aujourd’hui ? »

    Peut-être quand des libéraux seront capables de leur présenter une alternative politique acceptable à leurs yeux.
    Mais il semble, à lire Contrepoints, que de nombreux libéraux préfèrent attendre que le « Saint-Esprit » libéral tombe sur les électeurs et les éclaire plutôt que retrousser leurs manches, apprendre la modestie et aller au charbon.

    Imaginer que la France puisse brutalement cesser de subventionner, règlementer, interdire, contraindre et se séparer de ses fonctionnaires surnuméraires avec la bénédiction d’une majorité d’électeurs relève du fantasme alors que nombre de ces derniers aujourd’hui pensent subir une insupportable austérité de la part d’un système politique ultra-libéral, c’est dire que la tâche est lourde…

    Tout est à faire faute de quoi les rares libéraux français continueront à s’écharper entre eux par commentaires interposés plutôt que de proposer quoi que ce soit d’audible.

    • Oui les gens s’écharpent sur Contrepoints mais ce ne sont pas des libéraux qui s’écharpent, ce sont des étatistes égarés.

      [ici mettre les commentaires, ouais y a pas qu’un seul libéralisme, c’est pas toi qui va définir le libéralisme, je suis libéral mais… patati patata]

      Il me semble que la base du libéralisme c’est le laissez faire et DONC un état minimum limité aux domaines régaliens (je précise hein).

      Donc quand j’entends des libéraux qui parlent de revenu minimum garanti ou que l’état devrait être garant de ceci ou cela je me dis que ce sont des écolos en goguette. Je me demande même si parfois ce n’est pas pour saboter de l’intérieur.

      • Non, la motivation des libéraux qui proposent ce genre de choses est de tenter de trouver des solutions de substitution à l’Etatisme, parce que certains domaines ne sont pas super évident dans un modèle libéral « pur » : il ne faut pas confondre le libéralisme où l’Etat existe mais est en concurrence avec le privé et l’anarchisme où l’Etat n’existe pas par principe intellectuel.

        On ne peut pas présumer que le « privé » va tout réussir à faire du jour en lendemain et le principe libéral est la concurrence, pas le chaos et l’ordre.

        • Merci Stéphane d’avoir validé que ceux qui proposent « ce genre de choses » sont des libéraux (dixit) et de lui avoir opposé la notion de libéralisme… pur alors que justement mon propos était hyper clair.

      • « Donc quand j’entends des libéraux qui parlent de revenu minimum garanti ou que l’état devrait être garant de ceci ou cela je me dis que ce sont des écolos en goguette. Je me demande même si parfois ce n’est pas pour saboter de l’intérieur.’

        Dur de sortir de l’embrigadement du socialisme et de coupé le cordon de l’état , ca se terminera avec la prochaine génération, nos ados qui elle peut etre de part sa liberté d’entreprendre « @ » de commenter de s’instruire aura peut etre l’envie et le besoin de bousculer la hierarchie.
        Avant il se passera rien a part le désordre le fascisme et la privation de liberté sous le couvert de ces dérives.

        Triste France des libertés

      • revenu minimum La Finlande va s’y mettre. L’expérience semble intéressante.

    • Imaginer que la France puisse brutalement cesser de subventionner, règlementer, interdire, contraindre et se séparer de ses fonctionnaires surnuméraires avec la bénédiction d’une majorité d’électeurs relève du fantasme

      Des compromis sont toujours possibles.

  • Comme j’aimerais y croire, M. Garello. Hélas, et cela ne me fait pas plaisir, mais je pense que vous êtes plus dans le « wishful thinking » que dans la réalité.

    Exemple : aux régionales en IDF, il y avait plusieurs listes alternatives, dont a minima le PDL d’Aurélien Véron qui portait des idées libérales. Je vous laisse le soin de vérifier les scores qu’ils ont fait. Autrement dit, même lorsque l’alternative est proposée dans les urnes, elle n’attire aucun suffrage. Par contre, dès le premier tour, les partis traditionnels se taillent la part du lion, malgré tout le rejet qu’ils sont censés susciter.

    Lorsqu’on discute avec des personnes « normales », c’est-à-dire ni engagées politiquement, ni particulièrement éduquées sur les questions économiques, une chose frappe immédiatement : ces personnes, même si elles ont souvent une vision libérale des choses à leur niveau individuel (après tout, les droits naturels ne sont pas naturels pour rien), cela change complètement dès qu’on évoque des questions collectives. La même personne qui râle contre les charges ou la bureaucratie montera tout de suite au créneau dès lors qu’on parle de libéraliser la santé, ou les retraites, ou diminuer l’assistanat, etc.

    En réalité, l’Etat-mama reste un fantasme pour la grande majorité des Français, qui n’imaginerait pas s’en passer, même si bien sûr c’est toujours aux autres de le financer. Le seul « libéralisme » des français, c’est simplement de vouloir faire payer les autres.

    Le travail d’éducation me paraît tellement titanesque, que je le pense franchement sans espoir.

    • Je suis complètement en Phase avec vous, le travail est titanesque. Je reve d’une France avec un équivalent canadien comme Justin trudeau. Je suis toujours étonnée de voir des français ne pas s’offusquer lorsqu’il s’agit de prendre un crédit pour s’acheter une voiture, mais lorsqu’il s’agit de prendre un crédit pour l’éducation. Ils sont offusqués, c’est au rôle de l’état, de financer l’ensemble de nos formations. A cas, un coup de pied dans cette fourmilière.

  • La rupture libérale est portée à droite par François Fillon. Reste pour lui à émerger du marécage de la droite étatique, keynésienne ou simplement opportuniste.
    Le libéralisme reste à nettoyer de ses scories. Par exemple l’auteur de cet article se dit catholique et libéral ; voici bien une confusion de l’esprit car le catholicisme en tant que religion absolutiste et totalitaire (l’histoire est là pour le démontrer ) apparaît nécessairement antinomique de l’idéal de liberté. … C’est plutôt une école de l’enfermement de la pensée.

    • Vous faites surtout preuve d’une inculture crasse en matière religieuse pour sortir ce genre de bêtise. Perso, je vois de l’absolutisme et du totalitarisme des ETATS vis à vis des con-citoyens pas des catholiques.

      • Je pense qu’Eric n confond la religion et l’Eglise. Le libre-arbitre est essentiel dans le message du Christ. L’Eglise catholique a eu souvent dans le passé et à même aujourd’hui des tentations ou des comportements dirigistes et autoritaires. C’est une institution humaine donc imparfaite…

        • Mais une conviction religieuse n’est pas, par principe, accessible à la raison et au débat. Le fondement de notre civilisation occidentale libérale est précisément issu d’une idée de neutralité et de prise de distance aux regard de ces manifestations d’irrationalite, et dont les prémisses se situent au sortir des guerres de religion dont l’impasse à obligé les européens à se dépasser.
          Je ne confonds donc pas religion et Église, ce qui est en cause, et qui menace de tout temps l’esprit libéral, c’est la superstition sous toutes ses formes, terreau du totalitarisme. Et le libre arbitre des catholique est juste un faux semblant au regard de tout le reste (à la place de « catholique  » vous pouvez mettre « islam » si ça vous permet de mieux comprendre).

          • Absolument tout l’inverse. Lisez la lettre sur la tolérance de Locke.

            Une conviction religieuse n’est absolument pas inaccessible à la raison et au débat. C’est ce dépassement qui fonde le libéralisme : l’homme peut par son libre jugement décider de lui même de la valeur des idées.

            Ce que vous dites est un des sophismes socialiste les plus profonds : une perversion de la pensée libérale afin de monter un vous émissaire et justifier leurs exactions.

        • Je ne pense pas confondre mais je rends hommage à votre commentaire mesuré !

    • Dire que l’église catholique est anti-liberale est un argument défendu par les antiliberaux qui ne font pas la différence entre religion et politique.

      La doctrine d’une religion se doit d’etre morale et libre : rien ne vous oblige à suivre les préceptes moraux de quiconque : si vous n’avez pas confiance dans votre libre arbitre, votre conscience, votre capacité à prendre des décisions par vous même, alors oui la religion est un enfermement, celui où vous vous êtes mis tout seul.

      Le bouc émissaire est la technique favorite des socialistes pour légitimer leur totalitarisme et leur étatisme.

  • Tout ceci est très sympathique mais la condition première est la diminution du poids et de la présence de l’Etat. Trop de gens et d’intérêts en dépendent donc cela ne se fera jamais et ce pays continuera à décliner lentement

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