L’Allemagne, bouc-émissaire préféré des Français

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L’Allemagne, bouc-émissaire préféré des Français

Publié le 13 octobre 2015
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Par Jacques Garello.

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Volkswagen paiera, l’Allemagne paiera, la France paiera.

Dans les moments difficiles, il y a une bonne façon de s’en sortir : c’est de trouver un bouc-émissaire. En France, la pensée unique désigne les Allemands comme ces pelés, ces galeux d’où viennent tous nos maux. Mais il arrive que l’arroseur soit l’arrosé : c’est peut-être la France qui paiera son nationalisme aveugle et délétère.

L’affaire Volkswagen a ravi tous les adversaires de l’industrie, de la concurrence, du capitalisme. À les en croire, l’industrie pollue, et l’automobile est le symbole d’une société massifiée, grégarisée, aussi bien qu’égoïste, peu soucieuse de l’intérêt général et de l’environnement. La concurrence est déloyale, parce que tout le monde triche et seules les entreprises les plus rapaces peuvent survivre. Le capitalisme justifie tous ces comportements parce que ce système est fondé sur le profit obtenu par l’exploitation des faibles, le productivisme destructeur de la nature, etc.

Vous connaissez le refrain aussi bien que moi. C’est la musique du totalitarisme, celle de la Volkswagen d’Hitler, ou de la Trabant de Staline : l’automobile oui, à condition que ce soit la même pour tous et produite suivant des normes et avec des moyens définis par l’État. Et bien sûr, la firme Volkswagen actuelle est aux antipodes de son ancêtre : c’est le marché. Madame Royal remet les choses en place : on va discipliner tous nos constructeurs, dont l’État est actionnaire ou créancier.

Mais la pensée unique va plus loin dans son analyse : ce sont les Allemands qui bâtissent le « mur de l’argent ». Ayant réussi à abattre le mur de Berlin, ils ont profité de cette libération pour imposer l’ultralibéralisme en Europe. Ils paieront demain leur insolent succès d’aujourd’hui. Ils ont fait le choix de la rigueur et de l’austérité au lieu de celui de la relance. Ils ont réduit leurs déficits et leur chômage, mais en exploitant les consommateurs du monde entier, puisqu’ils sont les deuxièmes exportateurs mondiaux. En exploitant leurs salariés, mal payés, et en important massivement de la main d’œuvre immigrée : où vont les Syriens et autres réfugiés ? Le modèle allemand a ruiné les pays qui l’ont adopté, forçant les Grecs à des sacrifices inhumains, avec une Chancelière qui est la véritable reine de l’Europe. Écoutons avec attention Laurent Wauquiez, numéro trois des Républicains (Scan politique du Figaro, jeudi 24) ; «  Volkswagen était l’incarnation de ce qu’était une forme d’arrogance du « made in Germany »». Et d’en profiter pour critiquer Madame Royal qui ose enquêter sur le comportement des constructeurs français, au-dessus de tout soupçon, et, dit-il, c’est « l’opportunité pour moi de remettre en avant le « made in france »». Quand la France de l’entre deux guerres sombrait dans l’inconscience et la folie, accumulant dettes et dévaluations, il y avait un slogan rassurant dans le discours politique : « l’Allemagne paiera ». Les « réparations » infâmes exigées des Allemands après le traité de Versailles devaient financer tous nos débordements. Et c’est la France qui a payé, et qui a accepté Munich.

Je ne le souhaite pas, mais je crois que c’est la France qui à nouveau paiera. Égarée, intoxiquée par sa classe politique, de Montebourg à Le Pen en passant par Wauquiez, elle paiera son protectionnisme, son nationalisme, son refus des réalités économiques et sociales, sa préférence pour Clochemerle. L’arrogance c’est d’ignorer les autres, pire encore : de leur faire porter le chapeau de nos erreurs politiques. Parmi ces erreurs, celle de toujours, le rejet de la liberté d’entreprendre et d’échanger. Dans son élan franchouillard Wauquiez nous ramène à l’Ancien Régime : il propose une « clause préférence régionale » qui permettrait « d’utiliser les souplesses du Code des marchés publics pour partir sur des produits français aussi bien dans nos cantines, que dans nos commandes de voiture ». Mangeons français, roulons français, mais en protégeant chaque région au sein de la France. En 1774, avec l’Édit sur les grains, Turgot avait voulu instaurer la libre circulation à l’intérieur du pays. Il sera renvoyé en 1776 avec l’Édit sur les corporations, car protectionnisme et corporatisme sont étroitement liés.

La France est déjà en train de payer : la plus faible croissance, le plus fort chômage, la plus forte dette, le plus spectaculaire exil de sa jeunesse, le spectre le plus alarmant pour les retraités. La France paye aussi en subissant une vague de populisme, une charge de haine à l’encontre de tous les autres : les Européens, les Américains, les Anglais et… les Allemands. Comme disent les patriotes épris de francophonie : c’est la « French touch » !

La France risque de payer une addition encore plus lourde si elle ne se débarrasse pas de son État, de sa classe politique d’énarques normaliens. Nous pouvons éviter le pire en diffusant les idées de la liberté.

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  • Je suis bien d’accord avec cet article. Il y en a marre de ces politiciens qui ne font que désigner des boucs émissaires, et ceux qui les croient sont encore pires ! La seule responsable des maux de la France c’est la France. La fierté et le refus de se remettre en cause sont une véritable tare dans un monde qui change de plus en plus vite. Et c’est pas l’offre politique bas de gamme de 2017 qui va arranger les choses !

  • Totalement d’accord. Le principal problème de la France c’est qu’elle ne s’est jamais remise de l’humiliation de 1940…raison pour laquelle nombre des nos politiques sont héritées de cette époque et n’ont jamais été remises en cause (sécu, allocations familiales, …)

  • Cet article ne me semble pas refléter la situation réelle. Certes, l’Allemagne a su, bien avant d’autres, faire des réformes profondes. La réunification y est pour beaucoup, pas le choix surtout avec une parité de 1DM pour un mark de l’est. Mais, il est aussi vrai que l’Allemagne a compris, avant tout le monde, l’immense profit qu’elle pouvait tirer de la monnaie unique, surtout avec les élargissements incongrus vers des pays non aptes, en réalité, à adopter l’euro. En effet, sans l’euro il y a fort à parier que le DM serait à de niveaux de valorisation stratosphériques, rendant pour le coup le coût de production bien plus élevé.

    • La France n’a pas encore compris que le coût de production n’est que la moitié de l’affaire, l’autre étant la qualité. Vous pouvez augmenter les coûts de production presque indéfiniment, si vous fournissez la qualité qui correspond. Nous sommes à un tournant avec l’affaire VW, la question étant de savoir si la qualité est définie par la conformité à une norme étatique ou européenne déconnectée de la réalité, ou par la constatation par l’acheteur/utilisateur. L’Allemagne pourrait souffrir de l’affaire VW, la France qui s’en croit confortée dans ses choix de ne pas avoir de production de haut de gamme ou de ne pas se plier aux contraintes budgétaires a une poutre dans l’oeil. L’Allemagne s’en serait sortie sans la monnaie unique, la France aurait dû pour ce faire se livrer à des choix déchirants. Ca n’est pas parce que l’Allemagne aurait compris comment tirer parti de l’euro et pas la France, c’est juste que l’Allemagne a compris comment vendre ses produits et pas la France.

      • De là, on peut constater que ce que reproche le FN à l’UE, c’est d’être construit sur le modèle français… 🙂

    • Encore les propos habituels de la germanophobie…

      Pour rappel, la monnaie unique a été imposée par Paris et Mitterrand, qui face à la crainte que la réunion allemande aboutisse à une hégémonie allemande en Europe ont mis comme condition à la réunion cette monnaie qui consiste à européaniser le contrôle du DM…

      « En effet, sans l’euro il y a fort à parier que le DM serait à de niveaux de valorisation stratosphériques, rendant pour le coup le coût de production bien plus élevé. »

      Les couts de production ne seraient pas plus élevés. Les matières premières importées seraient même moins chères.
      Une monnaie qui s’apprécie est le signe d’une bonne santé économique. Vous nous dites qu’être en bonne santé économique serait néfaste à une nation ?

    • Si le DM était « à des niveaux de valorisation stratosphériques », l’Allemagne pourrait s’offrir les entreprises, les actifs financiers, les bâtiments, les monuments et les oeuvres d’art du monde entier, pour une bouchée de pain. Et comme les produits allemands sont les meilleurs à tout point de vue, le reste du monde peinerait à les acheter et ses propres productions seraient irrémédiablement déclassées.

      Loin d’être une tare, une monnaie forte est une chance incroyable pour les pays qui comprennent l’intérêt majeur de s’en doter. A ce titre, les Allemands auraient intérêt à quitter l’euro pour délaisser cette monnaie, dramatiquement affaiblie par SuperMariole et les collectivistes à qui il sert la soupe, et la laisser aux pays européens qui font le choix socialiste du sous-développement et de la pauvreté pour leurs populations.

  • Vous etes passé à coté du sujet Mr Garello
    Les Français ne refusent pas l’economie de marché,la necessité d’un etat econome de ses moyens,une plus grande rigueur des finances publiques
    Ils refusent qu’un pays qui a six millions de chomeurs et la fiscalité la plus élevée d’Europe accepte les oukases d’un trio composé de Merkel Hollande et Junker imposant apres tri selectif germanique 1million 500000 faux migrants d’origine musulmane pour l’essentiel remettant encore en cause le fameux vivreensemble symbolisé par les 750 zones de non droit françaises et detruisant les bases culturelles et sociologique de notre pays dejà mise à mal par les defauts precedents d’assimililation voire d’intégration
    Mais les recommandations de Terra Nova sont mises en pratique et c’est ce qui compte n’est ce pas!
    La coupe débordant maintenant dans les grandes agglomerations ,ce sont les petits village de notre patrie qui vont connaitre tous les avantages du Grand Remplacement

  • chaque fosi que j’ai commande des produits en allemagne service impecable Objet emballe suivie de la commande En france c’est souvent aleatoire cela du correct au negligeant Il est de notoriete que le SAV en France n’est pas la preoccupation des entreprises le client est pris pour un idot Une collegue ayant achete une Clio dont les joints etaient mal fixes le venduer s’est foutue de sa poire Quant a l Allemgane deja giscrat constatait que ce pays avec un tissu de PME PMI plus performants que la France et si la fiscalite assomme ces patrons ce n’est tout de meme pas la faute des Allemands Le Point a publie la  » reussite  » a la francaise des entreprises comme Alcatel Areva etc

    • Juste en comparant les système postaux…

      Si je commande en France depuis la Belgique, je reçois le colis 1 semaine après, ça coute soin prix.
      Si je commande en Allemagne depuis la Belgique, je le reçois 2-3 jours après, ça coute la moitié.

  • Que les médias, les politiciens, « l’élite,….utilisent l’Allemagne comme bouc émissaire je suis parfaitement d’accord mais je ne suis pas d’accord pour les Francais. J’aimerais bien un sondage sur le sujet.
    Il ne faut pas confondre la soi disante « élite » francaise avec la plupart des gens

    • Existe-t-il une bonne raison d’utiliser la stratégie du bouc émissaire ? A ma connaissance aucune. Cela permet de masquer sa lacheté, son indécision, son absence de vision, etc

      • Vous avez tout compris. « l’élite francaise » (en tout cas une partie d’entre elle) utilise l’allemagne et l’ue comme bouc émissaire pour masquer leur échec

    • La plupart des gens sont extrêmement ambigus, ils ne sont pas contre les réformes libérales, ils ne sont pas contre les réformes dirigistes, ils se sentent mal formés pour juger et finissent par faire confiance à celui ou celle qui sait le mieux s’indigner contre ce qui les révolte eux-aussi, c’est-à-dire à ceux qui savent le mieux désigner des boucs émissaires à leur vindicte.

      • « La plupart des gens sont extrêmement ambigus, ils ne sont pas contre les réformes libérales, ils ne sont pas contre les réformes dirigistes » pas d’accord, la plupart des gens approuvent des réformes libérales car ils se rendent bien compte que la France en a besoin (attention, ils ne sont pas libéraux pour autant. Ils trouveront les libéraux bcp trop extrémistes mais ils sont moins socialistes que nos dirigeants. D’ailleurs, un libertarien n’approuvera pas les réformes dont je parle trouvant qu’elles ne vont pas assez loin). Le problème c’est que chacun est favorable aux réformes ….tant que cela ne touche pas ses privilèges. Là, la personne devient subitement totalement opposé aux réformes.
        Pourquoi on ne réforme pas la France malgré l’opinion majoritairement favorable aux réformes c’est très bien expliqué par la théorie des choix publiques. Il est plus facile et moins coûteux de satisfaire une minorité visible aux dépens d’une majorité indifférenciée. Je prends un exemple: les agriculteurs. Ceux ci ont un fort intérêt de se mobiliser pour obtenir des subsides alors que le reste de la population ne se mobilisera pas car même si c’est eux qui payeront les subsides en question, le coût réparti sur l’ensemble du contribuable est minime (quelques euros)

  • l’Allemagne pratique le patriotisme économique depuis bien longtemps, Montebourg, Wauquiez n’ont fait que s’en inspirer. Le fait que l’Allemagne fasse du patriotisme économique ne leur empêche pas d’exporter, bien au contraire. La France souffre d’un nombre trop importants d’élus (commune, départements, députés, sénat), d’un nombre élevé de fonctionnaires (1 million de plus que l’Allemagne) et à d’énormes dépenses du au social (CMU, AME etc), d’un code du travail trop rigide et complexe, les 35 heures.
    C’est ça le vrai problème de la France et non ce que l’article nous fait croire

  • J’ai bossé plus de 10 ans en Allemagne, et les allemands achètent prioritairement allemand dès qu’ils le peuvent. Pour eux, c’est logique de soutenir en priorité leur économie et leurs emplois.
    Quand il s’agit d’exporter, les industriels allemands se regroupent et chassent en meute. Les grands groupes industriels soutiennent leurs PME allemandes aident à leur développement et les soutiennent à l’export. C’est une mentalité totalement différente qu’en France. Dire qu’en France nous pratiquons du protectionnisme et du nationalisme c’est juste comique. A titre d’exemple, pensez-vous voir un jour la police allemande rouler en Renault ou Peugeot? alors que chez nous, on achète Ford ou Volkswagen également. Pour rappel, nous avons une balance commerciale déficitaire, chaque année, de plus de 15 milliards d’euros avec l’Allemagne (!)

    • Mais à quoi ça servirait d’acheter du Renault ? Vous êtes au courant que l’entreprise fabrique la majorité de ses voitures destinées à la France à l’étranger ? A l’inverse Toyota fabrique en France 80% de ses voitures pour la France. Alors qui est le plus français..Renault ou Toyota ? On s’en fiche de la nationalité du constructeur, à l’ère de la mondialisation ça n’a plus de sens.

      • Toyota assemble qu’un seul modèle en France, la Yaris.

        Renault c’est plusieurs modèles fabriqué en France = Zoé, Scénic, Kangoo, Talisman, Clio (haut de gamme), Espace, toute la gamme utilitaire (Trafic, Master). Renault, ce sont plusieurs dizaines de milliers de salariés en France sans oublier la fabrication des moteurs, des sous-traitants, le technocentre à Guyancourt (env. 10.000 personnes).

        Citez-moi une seule usine VW/AUDI/SKODA/SEAT en France? Réponse = ZERO

  • Vous n’avez toujours pas compris que la fraude est consubstantielle à une économie capitaliste marchande. Pourtant même H. Spencer l’avait compris il y a plus d’un siècle : « Le commerce est essentiellement corrompu », la corruption, les malversations, la corruption sont « pour une grande part l’accompagnement nécessaire de la phase actuelle du Progrès ».C’est une conséquence malsaine de la concurrence pourtant érigée en vertu par bon nombre d’économistes tels l’auteur : « celui qui résiste à ces corruptions s’expose souvent à la banqueroute ; parfois il y court infailliblement » ou encore « pourquoi chercher à se ruiner, lui et sa famille, pour vouloir rester plus honnête que ses voisins ? Il fera ce qu’ils font. » Toutes ces citations de Spencer contrôlable dans son Essai sur le progrès disponible sur Gallica montre à quel point cet auteur pourtant chéri des libertariens avaient compris les vices de l’économie capitaliste marchande, de la concurrence et du mimétisme néfaste qu’elle engendre.

    Quant à l’Allemagne, la traiter d’impérialiste n’a aucun sens, les comparaisons historiques sont au mieux stupides au pire nauséabondes. L’Allemagne (si cela a un sens de parler d’Allemagne comme d’une entité homogène) défend ses intérêts et sa conception ordolibérale de l’économie, ce qui est entièrement légitime. La France ferait bien de faire pareille. Ce qui est par contre gênant ce sont ces économistes en chambre ou certains politiciens qui vantent l’Allemagne comme un modèle. Certes on devrait s’inspirer de certaines caractéristiques de l’Allemagne : contrôle des loyers, la cogestion au lieu de la corporate governance, pouvoir donné aux syndicats, régulation de l’installation et de la rémunération des médecins, mais de là à en faire un modèle. Ils n’ont toujours pas compris que si tout le monde copiait le « modèle » exportateur allemand, cela ne pourrait fonctionner car pour qu’un pays soit exportateur, il faut qu’un pays soit importateur. Tout le monde ne peut pas avoir une balance commerciale positive, c’est mathématique. Je rappelle également que le taux de pauvreté est plus élevé en Allemagne (alors qu’il était plus faible au début 2000), que l’espérance de vie est plus faible qu’en France et enfin qu’elle compte bien plus d’expatriés que la France et cela même lorsqu’on regarde les jeunes diplômés. Faire de l’Allemagne un bouc émissaire, non ! En faire un modèle, non !

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