Migrants : laissons-les entrer !

Les États européens ont-ils le droit d’empêcher les réfugiés syriens d’arriver en Europe ?

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p-MKD0111 credits International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (CC BY-NC-ND 2.0)

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Migrants : laissons-les entrer !

Publié le 4 septembre 2015
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Par Juan Ramon Rallo, depuis l’Espagne.

p-MKD0111 credits International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (CC BY-NC-ND 2.0)
p-MKD0111 credits International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (CC BY-NC-ND 2.0)

 

Imaginez qu’une famille espagnole s’en aille avec ses enfants en vacances en Syrie et que la guerre civile éclate dans le pays alors qu’elle profite de cette période de loisirs. Compte tenu du risque grave pour sa sécurité et celle de ses enfants, le couple achète de manière anticipée des billets d’avion retour, mais une fois à l’aéroport, il découvre que les autorités espagnoles ont retiré leurs passeports ;  par conséquent, la famille est obligée de rester sur le sol syrien ou, tout au plus, à errer comme des apatrides dans les zones frontalières entre la Jordanie, le Liban et la Turquie.

Je ne doute pas qu’une telle situation provoquerait l’indignation générale des Espagnols au point de forcer non seulement la démission soudaine du ministre des Affaires étrangères, mais aussi la chute en bloc du gouvernement. On imagine mal que nous pourrions être enfermés avec nos enfants dans l’enfer de la guerre ou, au mieux, dans les zones environnantes qui sont pauvres. Et pourtant, voilà l’horreur à laquelle nous, les Européens, nous condamnons non pas une famille mais des millions, lorsque nous refusons l’accès au sol européen aux réfugiés de la guerre civile en Syrie.

Peut-être que les deux situations ne sont pas comparables, que les Espagnols sur le sol syrien ont le droit de retourner en Europe, tandis que les Syriens ne l’ont pas. Toutefois, plus qu’un droit individuel nous parlons d’une concession discrétionnaire de la part d’un État, car ce sont les États qui ont la compétence de reconnaître, de moduler ou d’éliminer la circulation des personnes entre les pays ; par exemple en suspendant le traité de Schengen, la libre-circulation entre pays européens serait sévèrement restreinte.

Par conséquent, nous pourrions peut-être soulever la question depuis une autre perspective : au lieu de s’interroger sur le droit des Syriens à entrer en Europe, pourquoi ne pas nous demander si les États européens ont le droit de les empêcher de venir s’y réfugier ? En fin de compte, si l’éventualité d’une famille espagnole piégée par la guerre civile en Syrie semble une perspective horrible, comment ne pas imaginer qu’une présomption en faveur de la libre circulation des personnes puisse être suspendue seulement en présence de raisons hautement impérieuses ?

À cet égard, l’argument principal utilisé contre l’entrée de réfugiés syriens est l’impossibilité pour l’Europe d’absorber les 3,6 millions de personnes qui attendent d’entrer sur le Vieux Continent. Il semble clair que cette prétendue incapacité d’absorption ne peut être ni démographique, ni non plus un problème d’espace. L’Union européenne compte 508 millions d’habitants, par conséquent 3,6 millions de réfugiés ne représentent que 0,7% de sa population.

Pour mettre les choses en perspective, en 2014, la population des États-Unis a augmenté de 2,3 millions de personnes, soit 0,72%. En outre, la densité de population de l’UE est de 117,4 hab/km2, donc si tous les réfugiés syriens venaient en Europe nous passerions à 118,3 hab/km2 : sachant que la densité de population au Danemark actuellement est de 128,1 hab/km2, et en Allemagne de 230.

Ainsi, contrairement à ce que chacun peut dire, cette impossibilité d’absorber ce flux ne peut pas être démographique, mais en dernier lieu économique. L’Europe est-elle capable de supporter économiquement parlant 3,6 millions de personnes supplémentaires ? L’Espagne peut-elle assumer sa part qui équivaudrait à 330.000 nouveaux habitants ? La question est très symptomatique de certaines économies européennes qui déplorent souvent les effets dépressifs du déclin démographique, déplorent également le manque d’opportunités d’investissement qui stimuleraient la croissance et une solide restructuration financière. Une augmentation de la population de cette ampleur devrait donc être considérée comme une occasion d’accroître l’investissement intérieur et, par la même occasion, notre niveau de production global (en fait, ce genre d’opportunités a été le moteur de la croissance dans les pays émergents au cours des dernières décennies).

Pourquoi, cependant, ce qui devrait être considéré comme une opportunité économique est vu comme un fardeau intolérable qui devrait condamner des millions de personnes aux troubles de la guerre et de la pauvreté ? Essentiellement parce que nous avons créé en Europe un système économique où les pauvres sont incapables de prospérer sauf à être dépendants de notre gigantesque État-providence ; nos réglementations sur le travail, l’énergie ou le commerce empêchent les travailleurs les moins productifs de trouver un emploi dans l’économie formelle ou constituent un obstacle à une création simplifiée de leurs propres entreprises ; et notre système fiscal est un fardeau qui empêche ceux qui ont un emploi de développer leur vie de manière autonome.

Notre modèle (anti)social en Europe pousse de nombreux européens à rejeter les immigrés, ici des réfugiés de la guerre, considérés comme des parasites venant nous priver de ce qui nous appartient, « nos » services publics financés par « nos » impôts ou « nos » emplois surprotégés mais si rares à trouver, alors qu’en fait, ce sont des gens qui viennent pour trouver, premièrement, de la protection face à la guerre, et deuxièmement, un lieu où prospérer en famille.

Il n’y a pas de raisons économiques solides justifiant de construire des murs pour « protéger » l’Europe de « l’invasion » des immigrés, y compris les réfugiés de la guerre. Et si l’État-providence et l’hyper-réglementation en constituent la principale raison, alors l’État-providence et l’hyper-réglementation sont en trop, mais pas les immigrés.


Traduction Contrepoints de « Dejemos entrar a los refugiados de la guerra civil siria »

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  • c’est tellement évident qu’on ne doit pas mettre de frein a l’immigration , mais ,il faut comprendre les politiques, ils doivent les formater avant qu’ils ne participent a la ‘démocratie’ , et quand c’est trop d’un coup , ils sont débordés, ils délaissent leurs habitués qui , bien entendu , montrent leur mécontentement.

    • Ah non pas ici ! Ils vont nous lâcher avec l’immigration !

      Je suis pour une immigration de gens qui ont la même culture que moi et qui est celle de notre Europe. Je suis pour une immigration de gens qui veulent faire sienne cette culture.

      Je suis absolument contre une immigration soi disant économique qui n’a pour autre but que de nous faire perdre notre culture, notre passé et nous imposer leur point de vue. En regardant l’Histoire depuis la décolonisation, on peut voir ce qu’ils ont fait de la puissance de leurs pays. Ils ont voulu la merde, qu’ils assument !

      • « la même culture que moi et qui est celle de notre Europe » : mais les Européens, à commencer par les Français entre eux, ne sont pas d’accord sur ce qu’est ou devrait être la culture que vous évoquez. Comment voulez-vous que les immigrés adoptent une culture que personne n’est en mesure de définir ? Dès lors, il ne faut pas s’étonner que les immigrés se replient frileusement sur tel ou tel ersatz de leurs cultures d’origine, celles-là même qu’ils ont fui. On ne peut leur reprocher de s’accrocher au seul point d’ancrage restant à leur disposition. Si les Européens d’origine avaient voulu éviter ces fractures sociales comme autant de menaces de conflits civils à venir, il aurait d’abord fallu qu’ils ne jettent pas leurs propres traditions à la poubelle.

        L’absence de projet d’intégration à proposer aux immigrés, même le plus petit commun symbolique, est une des explications du rejet de l’immigration par un nombre croissant d’Européens. Le fameux « vivrensemble » des socialistes fait bien pâle figure comme socle culturel commun. Un projet d’intégration cohérent ne peut se résumer à des slogans hypocrites mensongers. Les Etats providentiels obèses non seulement interdisent une immigration apaisée mais promettent également des conflits entre Européens d’origine, chacun ayant l’intuition qu’on ne fait pas société sur une fiction (où chacun s’efforce de vivre aux dépens de chacun).

        Dès que la providence étatique aura été abolie, dès que les Etats européens auront renoncé à leur collectivisme pathologique et au socialisme sous toutes ses formes, l’immigration ne sera plus un problème. On pourrait également réfléchir au vieillissement de la population, au chômage des jeunes, ou à n’importe quelle question sociale, pour aboutir invariablement à la même conclusion.

      • @Stéphane B

        « Ils ont voulu la merde, qu’ils assument ! »

        Notre inaction qui cautionne les agissements et décisions de ceux qui « dirigent » nos vies nous met également dans la merde. Assumons.

      • « Je suis pour une immigration de gens qui ont la même culture que moi » Celle la je vais l’encadrer…
        C’est quoi votre culture ? A priori, d’après ce que vous avancez, je ne vais pas me trompez en disant que les populations arabes et africaines ne le sont pas… donc reste l’amérique du sud (des cartels mexicains aux favelas de Rio) pas sur que ca corresponde. L’amérique du nord, c’est pas notre culture du tout, ils sont très pratiquant religieusement le contraire de la France, donc c’est ni américain, ni africano-arabo… asiatique on est d’accord que non, c’est une culture radicalement différente… Reste donc la Russie, si vous connaissez un peu, idem pas du tout pareil.
        Donc finalement il ne reste plus que l’Europe… dans l’Europe, il y a la Roumanie, la Grece, la Bulgarie, la Serbie,… la aussi je pense qu’il va y avoir probleme non ?
        Donc vous etes pour l’immigration de Francais en France finalement…

        Maintenant si vous perdez votre culture, votre passé (la j’arrive pas a voir comment on peut perdre le passé mais bon imaginons) a cause des immigrés… alors c’est que celle-ci n’est pas assez forte pour resister, donc elle n’est pas si fondamentale dans le coeur des Francais… donc ce n’est pas la culture Francaise, mais la culture de Stephane B… et donc si l’immigration doit se décider en fonction de Stéphane B, alors…

        • Ah mais attention, entre la culture marseillaise, celle de bretons et celle des ch’tis il y a un goufre. L’immigration des Français en France c’est pas simple non plus 😀

        • « C’est quoi votre culture ? »

          Faites pas semblant de ne pas comprendre, ça veut dire tout les gens qui font partie de ce que l’on appelle couramment l’occident… Après évidemment ont peu chipoter des heures pour savoir si tel ou tel pays y est ou pas mais on a très bien compris la position que Stéphane B défend. Il faudrait aussi arrêter d’argumenter comme un marxiste matérialiste, le fait que l’on ne peut pas définir formellement certains concepts comme la liberté, le bien, le mal, la culture, une civilisation, etc ne nous empêche pas de les utiliser…

          Pour finir si on continue votre démonstration absurde on en arrive que la seule personne qui a ma culture c’est moi même… Ce qui est vrai ! Toutefois « ma culture » était un raccourcit pour « personne qui partage une certaine proximité culturelle avec moi ». Si l’on fait le raisonnement absurde inverse on en conclu que le monde entier partage certains traits culturel avec moi. Toutefois on est censé discuter entre gens raisonnables…

          • Prenons un exemple: des migrants s’installent chez nous et se retrouvent forts démunis car pas de travail. Que vont ils faire ? L’oisiveté est la mère de tous les vices, ils vont se jeter vers ce qu’ils leur restent, c’est à dire la croyance. Des prédicateurs n’auront aucun mal à leur monter le bourrichon pour dire que l’Occident en l’état, c’est mal et qu’il convient qu’il opère sa mue vers une théologie. Ces migrants sont à quelques exceptions près, jeunes, en bonne santé, masculin et musulmans, courant wahhabite.

            Alors d’après vous, vont ils prendre le mode vie occidental ou choisir la voie des prédicateurs ? Il n’y a pas que la liberté individuelle qui compte, il y a aussi celle du groupe entier. Aussi, voulez vous que vos enfants vivent dans un Occident tel que nous le connaissons ou bien dans un Occident secoué par des luttes interne (type Liban, Yougo) ou la religion deviendrait la Loi ?
            Perso, je choisis la première option. Mes enfants et ma famille passent avant tout.

            Après, il est évident que parmi cette masse, certains vont s’intégrer et faire de grandes choses pour l’Occident. La question n’est pas de savoir combien mais est ce que le risque vaut le coup ? Quel est le rapport coût bénéfices ?

  • Ce qui arrive aux syriens – et aux autre victimes de la région, est terrible, et les récentes images qui nous parviennent de ces drames le montrent régulièrement. Au-delà l’empathie que nous ressentons tous vis à vis de ces pauvres gens, mettons, s’il vous plaît, notre cœur de côté et réfléchissons avec notre cerveau.

    Ces images sont horribles, mais les décisions prises sous le coup de l’émotion sont le plus souvent mauvaises et amènent des souffrances terribles. Le XXème siècle l’a trop souvent prouvé.
    Alors, aussi horribles que ces images puissent être, souvenons-nous qu’elles ne montrent qu’une toute petite partie de l’histoire.
    L’horreur que vivent tant de gens en Syrie, Libye, Yemen, et autres pays de la région est intolérable mais avons-nous, en Europe, les moyens d’accueillir 150 millions de réfugiés potentiels ? Car il ne s’agit pas de 3.6 millions. Toute la région est en feu. Et là est la question. Contrairement à ce qui se dit, les portes de l’Europe ne sont pas fermées. Si elles l’étaient, comme celles de l’Australie, nous ne verrions pas d’enfants morts sur les plages. Certes, l’enfant serait mort, peut-être, de l’autre côté de la Méditerranée, et ce serait tout aussi horrible. Mais le fait est que les portes de l’Europe, ni complètement ouvertes, ni complètement fermées, envoient un message ambigu à tous ces gens. Et ils tentent leur chance, car c’est humain. C’est normal.

    Parmi eux, il y a des gens qui fuient pour sauver leur vie, d’autres pour profiter d’une meilleure situation économique, d’autres pour des raisons politiques ou religieuses. Et d’autres encore pour amener en Europe le djihad.
    Oui. Parmi ces dizaines de millions de candidats à l’exil, il y a une majorité de musulmans. Et parmi cette majorité, une minorité d’extrémistes qui ont clairement annoncé leur intention d’étendre Daesh jusqu’en Europe.
    Qu’il s’agisse d’une minorité ne doit pas nous empêcher de mesurer le danger. Une minorité agissante est bien plus puissante qu’une majorité passive. Trostky a renversé le régime russe grâce à 1200 hommes seulement. 1200 hommes pour décider de l’avenir de 180 millions de personnes, le tiers de la population européenne d’aujourd’hui.
    Et croyez bien qu’il y a, d’ores et déjà, bien plus de 1200 djihadistes en Europe.

    Ce ne sont pas seulement des réfugiés, qui arrivent sur nos plages. Ce sont des masses de combattants cachés parmi des masses de musulmans. Et croire que tout cela a une chance de ne pas mal finir est illusoire.
    La guerre arrive, et elle sera d’autant plus moche que, comme dans les années précédant 1939, nous nous serons voilés la face à coups de bon sentiments et de pacifisme.

    La seule solution pour limiter les dégâts, c’est la méthode australienne : on ferme les portes, vraiment, avec reconduite au pays systématique. C’est une question de vie ou de mort. Pas seulement pour eux, mais pour nous.
    Il sera alors temps de voir comment les aider sur place, d’autant que les autres réfugiés, même non combattants, apportent avec une des langues, des cultures, et des religions qui, par le nombre même de réfugiés, sont amenés à modifier profondément et durablement l’Europe. Et ça, de plus en plus de gens du cru s’y opposent. Ce sont là, aussi, les germes d’une guerre civile qui gronde.

    Aussi libéral qu’on soit, il faut tout de même prendre en compte d’autres réalités que philosophiques et économiques. La société existe, ses membres sont humains, ils réagissent en fonction de stimuli assez bien connus.

    • « Aussi libéral qu’on soit,… »

      Mouais, il y a autant de libéralisme dans votre message que de viande dans une jardinière de légumes.

      • Toute réflexion n’a pas obligation à se soumettre au filtre libéral. En l’occurrence, ma réflexion est d’ordre sociologique et stratégique. La philosophie libérale y est aussi étrangère que les idéologies communiste ou socialiste.
        C’est, du coup, parfaitement compatible avec des positions libérales sur les sujets qui se prêtent plus à cette dichotomie.
        Maintenant, si vous avez des arguments sérieux à opposer à ma réflexion, je suis tout ouïe…

        • Je vois ici et là des commentateurs qui font « assaut » de libéralisme, en disant grosso modo « si on est libéral, on est forcément pour l’immigration ». Et qui accusent d’anti-libéralisme quiconque n’est pas d’accord avec leur position.

          Je me permets de rappeler que le libéralisme n’est en aucun cas une idéologie figée.

          Hayek l’a bien dit : «Il n’y a rien dans les principes du libéralisme qui permette d’en faire un dogme immuable ; il n’y a pas de règles stables, fixées une fois pour toutes. Il y a un principe fondamental, à savoir que, dans la conduite de nos affaires, nous devons faire le plus grand usage des forces spontanées et recourir le moins possible à la coercition ; mais ce principe peut comporter une variété infinie d’applications».

          Par pitié, nous libéraux, ne devenons pas aussi dogmatiques que des marxistes ou tout autres étatistes forcenés !

          • Tout à fait, d’autant que, à l’inverse, le Dogme est la petite mort du libéralisme.

          • @Guillaume_rc
            Vous avouerez quand même que se dire libéral et restreindre la liberté de circulation et renvoyer des gens se faire massacrer dans leur pays c’est quand même assez croquignolet.

            Le principal problème des migrants c’est qu’on leur interdit de travailler.

            • « restreindre la liberté de circulation »
              Il peut y avoir débat à ce sujet, notamment en rapport à la propriété.

              Je n’autorise personne à circuler dans mon jardin comme il le souhaite, c’est ma propriété et je suis le seul à décider cela mais peut-on dire que la France, ou même l’Europe est la propriété des français ou européens ? Pas forcément.

              S’ils sont libres d’y circuler car nous l’autorisons, jusqu’où estimez vous leur liberté ? ( s’installer, recevoir des aides, ne pas travailler ?? )

              • Restreindre la liberté de circulation pourrait t’empêcher de rentrer chez toi !
                Et si j’invite quelqu’un chez moi, qui pourrait s’y opposer ? C’est d’ailleurs le système qui est en train de se mettre en place pour permettre à des particuliers d’accueillir des migrants.

                Ca va d’ailleurs être assez marrant puisque d’un coté l’état veut restreindre l’usage de airbnb mais de l’autre il ne peut pas raisonnablement s’opposer à l’accueil des migrants. Les libéraux de mon ais devraient au contraire se servir de cet afflux pour monter que l’état ne peut pas tout.

                Et comme il va falloir autoriser ces gens à travailler urgemment car le coût ne serait pas soutenable ça va permettre aussi de discuter du salaire minimum.

                • salaire minimum

                  Tout à fait point essentiel ❗ Sans cela, point d’emploi pour tous.

                • « Restreindre la liberté de circulation pourrait t’empêcher de rentrer chez toi ! »
                  Cela me parait difficile à concevoir si l’état de mon pays m’empêchait de circuler sur les routes qui appartiennent au peuple de ce pays.

                  Ceci dit je ne suis pas contre la liberté de circulation, bien au contraire mais je soupçonne certaines personnes de se servir de ça pour justifier l’installation aux frais de la princesse.

                  Si mon voisin passe devant chez moi pour aller chez mon autre voisin, je m’en fiche mais si mon voisin vient dans mon jardin profiter de mon barbecue avec la viande de mon frigo sans que je ne l’ai invité, ça va me poser un sacré problème.

                  A tous ceux qui veulent accueillir ces dizaines de milliers de personnes dans notre pays, qui se transformeront en millions à l’avenir, faites une action en rapport avec vos convictions. Accueillez donc dans votre propre maison un ou des migrants que vous entretiendrez à vos frais pendant une durée indéterminée.
                  Personnellement je n’ai pas la capacité financière de le faire avec tout ce que l’état m’a déjà ponctionné dernièrement.

        • Vous avez exprimeé votre opinion sur les réfugiés, soit.
          Mais c’est vous qui l’avez rattachée au libéralisme en introduisant votre « Aussi libéral qu’on soit, il faut tout de même prendre en compte…… ».
          Le libéralisme n’est pas une poubelle destinée à recevoir ceux qui s’en réclament mais qui sont prêts à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité car on sait comment ça finit. Comme si pouvait se dire végétarien celui qui accepterait de manger de la viande de temps en temps.

          De même que (étant un homme) je n’introduirais jamais mon propos par « En tant que femme, il faut bla bla bla » ou « En tant que communiste, il faut bla bla bla », vous ne pouvez pas introduire votre raisonnement par « Aussi libéral qu’on soit… » car vous venez juste avant de démontrer que vous ne l’étiez pas, ce n’est pas un jugement, c’est une constatation tout comme voir quelqu’un manger de la viande me ferait constater qu’il n’est pas végétarien.

          • J’ai parlé de libéralisme parce que nous sommes sur un site libéral, et que les thèses défendues par l’auteur de l’article sont défendues par beaucoup de libéraux.
            Il n’en demeure pas moins que la gestion d’une crise humanitaire de cette ampleur n’a rien à voir avec le libéralisme.
            Et je trouve par ailleurs fatigant de croiser si souvent des docteurs ès libéralisme qui se sentent obligés de m’expliquer à moi, qui milite activement depuis plus de 10 ans pour le libéralisme, pourquoi je ne suis pas libéral, parce que ceci ou parce que cela.
            Votre version toute personnelle du libéralisme n’est que ça : personnelle. Je ne vous empêcherai ni de la partager, ni d’appeler ça « libéralisme », mais laissez-moi être libéral à la mode minarchiste ou conservatrice si ça me chante, même si vous préférez l’anarchisme de votre côté.

            • Conservateur soit… mais minarchiste oops !

              Vu qu’un immigré est, par définition, une personne qui a émigré, refuser le principe de l’immigration revient ipso facto à refuser que quelqu’un puisse quitter son pays, et donc à cautionner l’idée de souveraineté étatique.

              « Le minarchiste est un anarchiste qui ne le sait pas encore. »
              — Stéphane Geyres

      • DoM P est indéniablement libéral. Il a une autre opinion que vous sur ce sujet.
        Maintenant, vouloir refouler des gens qui fuient le totalitarisme est quelque chose que je ne peux partager. Aurait-on du renvoyer les réfugiés juifs en Allemagne nazie ?

        • les juifs qui ont pu fuir l’allemagne nazie n’y ont effectivement pas été renvoyés, certes, mais les frontières étaient réellement fermées et les gardiens des frontières étaient aussi dans le camp des alliés.

        • euh la France en a accueilli beaucoup? et puis ça c’est vite gâté, certains en rêvaient Vichy l’a fait

        • Exemple totalement hors-sujet.

          Un Syrien s’échappant de l’enfer syrien et tentant de rejoindre par exemple l’Allemagne à travers la route des Balkans franchira successivement la Turquie, la Bulgarie, la Serbie, la Hongrie et l’Autriche pour enfin atteindre son but. Mais dès son entrée en Turquie, il ne sera plus en danger de mort.

          Partant de là, s’il quitte la Turquie, il perdra sa qualité de « réfugié » pour simplement devenir un « immigré économique » comme les autres, à la recherche de confort matériel.

        • Euh.. combien de vrais Syriens parmi les migrants ?

    • « La seule solution pour limiter les dégâts, c’est la méthode australienne : on ferme les portes, vraiment, avec reconduite au pays systématique. »

      @DoM P : votre « solution » revient à dire :

      Il y a des terroristes qui posent des bombes parmi les Corses, donc interdisons à tous les Corses d’entrer en France continentale.

      • Non. D’une part, les corses sont français. D’autre part, ils n’ont pas créé un état meurtrier s’étendant sur des milliers de kilomètres carrés, massacrant toute opposition, faisant des esclaves d’enfants, vendant des femmes sur des marchés, décapitant les infidèles et apostats, etc.
        Ma position est qu’il faut arrêter de se voiler la face et regarder le danger droit dans les yeux. Je n’ai pas peur des corses. Je crains déjà beaucoup plus les djihadistes.
        Je suis sûr qu’au fond de vous, vous sentez la différence fondamentale entre les deux.

        • « D’une part, les corses sont français. »

          @DoM P : Et alors ? les français ne peuvent pas être des terroristes ?

          Pourquoi interdire par l’Etat l’arrivée en France de musulmans sous prétexte qu’un des leurs est peut être un terroriste islamiste, mais ne pas interdire par l’Etat l’arrivée en France CONTINENTALE de corses sous prétexte qu’un des leurs est peut être un terroriste corse ?

          Moi j’ai autant peur d’un terroriste corse que d’un terroriste islamiste. Pas vous ?

          • Avec suffisamment de mauvaise foi, on peut effectivement prétendre que la caractéristique principale des terroristes du 11/09, du 11/01, et de tant d’autres n’est pas d’avoir été musulmans. A vous entendre, c’eût pu être des corses ou des bretons. Mais voilà, c’étaient des musulmans. Extrémistes, certes, mais musulmans.
            Au-delà des problèmes culturels et religieux que des masses de musulmans causent dans TOUT pays non musulman, les plus radicaux d’entre eux ont cette tendance toute personnelle à vouloir la mort de ceux qui les accueillent.
            Ce n’est pas une caractéristique corse.
            Et, pardonnez-moi, si vous avez autant peur d’un terroriste corse que d’un terroriste musulman, c’est que vous êtes passé à côté de l’actualité de ces deux dernières décennies.

            • Ces deux dernières décennies, les attentats à caractère islamiste sont largement minoritaires.

              • Vous devez vivre sur une autre planète

                ces dernières décennies les attentats revendiqués par des musulmans ont fait des dizaines de milliers de victimes dans le monde !

                je vous invite à vous informer sérieusement………..

                • « ces dernières décennies les attentats revendiqués par des musulmans ont fait des dizaines de milliers de victimes dans le monde »

                  C’est grave toutefois par rapport au socialisme l’islamisme est un épiphénomène, c’était peut être le sens de « minoritaire » dans le post plus haut.

            • @DoM P : Si vous marchez dans la rue, et qu’une bombe posée par un terroriste corse explose, vous serez moins mort que si la même bombe avait été posée par un terroriste musulman ?

              Les terroristes musulmans tuent des innocents, mais les terroristes corses tuent seulement à demi les innocents ?

              Je tiens à vous rappeler que si nous en sommes à parler des terroristes corses, c’est parce que vous voulez interdire l’immigration sous prétexte qu’il y a de potentiels terroristes parmi les immigrés. En suivant cette logique, on en arrive à conclusion que puisqu’il y a de potentiels terroristes parmi les corses, il faut empêcher par l’Etat à tous les corses de venir en France continentale.

              • Au-delà ce ça, cette part incompressible de déséquilibrés prêts à rejoindre n’importe quel projet violent alternatif a toujours existé. Ce furent des extrémistes de droite, de gauche, des indépendantistes, maintenant des djihadistes.

                La pollution audiovisuelle fait de plus tout passer pour un attentat alors que ce sont des actes de guerre, guerres généralement très sales, la guerre propre n’ayant jamais existé.

              • Il se trouve qu’un préfet mis à part, les quelques morts dûs à des terroristes corses ces 20 dernières années étaient… des terroristes corses. J’ai moins peur d’un terroriste corse que d’un musulman parce que, justement, quand je marche dans la rue, j’ai infiniment plus de chances de me prendre une bombe au croissant vert qu’une arborant une tête sur fond noir.
                Et ce n’est pas l’immigration, que je souhaite stopper. C’est une invasion massive.

                • Tout comme il y a 30 ans vous auriez eu plus de chances de vous en prendre une avec une faucille jaune, peut-être.

                  Le dénominateur commun reste l’instabilité psychiatrique, qui s’accommode très bien de l’air du temps.

                  • Si vous pensez que les djihadistes sont « instables psychologiquement », ou que les communistes l’étaient, c’est que vous n’avez pas saisi ce qu’est le fanatisme.
                    Cela étant, le grand danger du XXème siècle a bien été le communisme.
                    Il me semble qu celui du XXIème se dessine en forme de croissant de lune.
                    Je suis peu inquiet en ce qui concerne les corses, vraiment… 😉

                • « ce n’est pas l’immigration, que je souhaite stopper. C’est une invasion massive. »

                  @DoM P : Vous utilisez ici le fameux argument : « Je suis uniquement contre l’immigration « massive ». Quand il y a un immigré, ça va… C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes! »

                  Mais « l’immigration massive » ça veut rien dire. C’est une notion trop subjective. Pour certaines personnes l’immigration devient « massive » à partir de plusieurs millions d’immigrés, pour d’autres elle l’est déjà à partir de cent mille immigrés, pour d’autres elle le devient à partir de dix-mille immigrés, et ainsi de suite.

                  Le problème c’est pas « l’immigration massive », le problème c’est le non respect du consentement individuel. Si un propriétaire ou une entreprise consentent à inviter un immigré chez eux, sur leur propriété, c’est leur droit. S’ils n’y consentent pas, c’est également leur droit le plus strict. Il faut respecter le droit d’inviter l’immigré, et le droit de refuser de l’inviter et de le discriminer.

                • « J’ai moins peur d’un terroriste corse que d’un musulman parce que, justement, quand je marche dans la rue, j’ai infiniment plus de chances de me prendre une bombe au croissant vert qu’une arborant une tête sur fond noir. »

                  @DoM P : Qu’importe que vous ayez moins peur de tel terroriste plutôt que de tel autre terroriste.
                  Le fait est que, face à un potentiel tueur d’innocent, n’importe quel personne normale éprouve de la peur, mais que cette peur ne justifie pas à elle seule de restreindre la liberté de gens qui ont pour seul tort de venir du même endroit ou d’avoir la même religion que le potentiel tueur d’innocent.

          • « Moi j’ai autant peur d’un terroriste corse que d’un terroriste islamiste. Pas vous ? »

            c’est vrai que les terroristes Corses sont redoutables, à part un haut fonctionnaire tous les dix ans et se buter entre eux, je n’ai pas le souvenir de gens égorgés ou décapités par milliers.

        • Schopenhauer avait prévenu que le liberalisme ne marcherait pas face à un mouvement sectaire.

    • Personne ne semble remarquer que la majorité de gens raisonnables qui arrivent pose un problème d’anti-sélection en Syrie. En effet si on laisse tout les gens raisonnables fuir leur pays sans projet de retourner chez eux il n’y restera que des extrémistes de tout les camps. Ce pays ne sera donc jamais durablement en paix car personne de raisonnable n’y retournera pour le reconstruire.

      Il serait plus raisonnable d’aider la Turquie à les héberger temporairement. En effet aux dernières nouvelles la Turquie est en paix, il n’y a donc pas besoin d’aller plus loin. De plus être à proximité de leur pays dans une solution clairement temporaire inciterait ces gens à rentrer chez eux.

      Pour ce qui est de la stabilisation de la Syrie, je pense qu’étant donné la polarisation qui s’y trouve une partition de se pays serait ce qu’il y a de plus raisonnable, de même pour l’Irak. Ces pays ont été dessiné par l’Europe et comme de nombreux autres pays du type personne ne s’est inquiété des réalités ethnico-religieuse quand cela a été fait. Je pense que l’on a la preuve que la Syrie ou l’Irak actuelle n’ont plus d’avenir, il est inutile d’insister.

    • @DoM P je suis d’accord avec vous, la seule solution humaine et viable est l’adoption de la solution australienne. Zéro mort en 2014 et en 2015.

      Quand a l’intégration et l’acquisition de la nationalité, les Suisses nous offrent encore un modèle exemplaire : la nationalité n’est pas accordée par un fonctionnaire dans l’ombre sous simple forme d’un papier, mais par un groupe de citoyens suisses, qui rencontrent la personne et décident ou non de l’accepter dans leur communauté nationale.

    • Je partage votre sentiment.
      Ce n’est plus une question de libéralisme mais de survie des nations européennes et de leur culture.

  • la question est à poser aussi aux pays arabes sunnites plus proches des réfugiés de même confession et qui peuvent très bien accueillir leurs voisins pour ne pas dire cousins, comme on l’a fait en son temps pour les italiens ou les polonais.
    Gageons alors que l’intégration sera facilité.

    la question est à soumettre aussi au reste du monde: aucune raison valable de faire de la seule Europe la terre d’accueil des conflits mondiaux.

    Enfin, réclamons la fin de la sécu à la française qui va être encore plus intenable dans ce contexte, le droit du sang et non du sol, la fin du regroupement familial,et accordons comme premier droit à toute personne présente sur le territoire, le droit au travail.

    Ainsi , sans doute » l’accueil » des migrants et la libre circulation des personnes, se fera sans perturbations excessives.( mais bon, propositions complétements irréalistes ou irréalisables.)

    • « la question est à poser aussi aux pays arabes sunnites plus proches des réfugiés de même confession »

      On peut aussi demander à Israel 🙂

    • « la question est à poser aussi aux pays arabes sunnites »

      La Jordanie et la Turquie en accueillent, les autres pays donnent des fonds pour aider ces deux la. Il faut bien comprendre que ces pays voient le statut de réfugiés comme quelque-chose de temporaire et donc qu’il y aura un jour un retour de ces gens la dans leur pays. C’est pour cela que les réfugiés trouvent ces pays moins attractifs… Nous devrions faire de même et aider la Turquie à mettre en place une solution temporaire.

    • C’est une question juste : pourquoi l’Arabie saoudite, sunnite également, voisine de seulement quelques centaines de kilomètres contre des milliers pour l’Allemagne ou la France, peuplée (près de 30 millions), riche, n’accueille-t-elle pas UN SEUL de leurs frères musulmans ? Y verraient-ils un danger ?

    • Ce qui est étonnant est que les USA en accueillent fort peu au final : 8000 en 2016 contre 1500 cette année.

  • « Notre modèle anti-social… »
    Il n’était pas nécessaire de mettre des parenthèses

  • Bravo pour ce courageux article, qui à n’en pas douter provoquera une avalanche de commentaires conservateurs. L’opposition des gens à l’immigration est viscérale, c’est quelque chose de très profond, cette opposition est imperméable aux arguments rationnels (exactement comme le racisme, quelle surprise !)

    Les conservateurs refuseront catégoriquement de comprendre la conclusion de l’article : c’est antilibéral de s’opposer à l’immigration MÊME en la présence d’un État-providence. Face aux aides sociales d’un État-providence la solution libérale est de supprimer ces aides sociales, la solution libérale n’est pas de s’opposer à l’immigration.

    Attention cependant au sens que l’on donne au mot immigration. Tolérer l’immigration ce n’est pas donner à un étranger le privilège de forcer des propriétaires privés autochtones à l’accueillir. Tolérer l’immigration c’est uniquement ne pas s’opposer à la liberté d’un étranger de se rendre chez un propriétaire privé autochtone qui l’invite.

    • Dans la pratique, ça ne se passe pas comme ça. Les réfugiés sont accueillis dans des centres publics, financés par l’état, nourris, logés, soignés, aidés, puis, à terme, logés. Le privé, dans cette histoire, ne pointe JAMAIS le bout de son nez.
      Les tensions culturelles et religieuses qui découlent ensuite de cela sont également très importantes, et là, ce n’est pas une question de privé ou de public. La vieille blague raciste qui dit que sans immigrés, pas de racistes énonce, au fond, une vérité : ce n’est jamais que lorsque des populations aux mœurs différentes se côtoient de près que le racisme fleurit. Et plus ces différences sont importantes, plus le racisme l’est. Idem pour la taille desdites populations.
      A un moment, même quand on est libéral et foncièrement pour la liberté de se mouvoir, il faut prendre en compte les réalités du terrain et les intégrer à la réflexion, faute de quoi, on risque de devenir un idéologue à la BHL.
      Et ça, pardonnez-moi, c’est un argument très rationnel… 😉

      • « Les tensions culturelles et religieuses qui découlent ensuite de cela sont également très importantes »

        +1000

        C’est complètement incompréhensible pour un français qui n’a pas voyagé dans un pays de l’est plus homogène pour se rendre compte à quel point la vie est société est idyllique par rapport à la notre…

        Moi aussi avant je partageait la position de Commando…

      • « ce n’est jamais que lorsque des populations aux mœurs différentes se côtoient de près que le racisme fleurit. »

        @DoM P : « populations » implique « groupes ».

        Cessez de penser en terme de « groupes. »
        Pensez plutôt en terme d’individus.
        Cela vous permettra de comprendre qu’il peut parfois exister plus de différences de mœurs entre deux individus autochtones, qu’entre un individu autochtone et un individu étranger.

        La société la moins violente n’est pas forcément celle qui est la plus homogène culturellement ou ethniquement. La société la moins violente c’est simplement celle où les individus sont le moins forcés par l’État à côtoyer des individus qui leur déplaisent (que ceux-ci soient autochtones ou étrangers.)

        Par conséquent une société multiculturelle ET libérale sera beaucoup plus paisible qu’une société homogène (culturellement ou ethniquement) ET socialiste.

        • Je pense en termes d’individus quand il s’agit d’options personnelles, pas quand il s’agit de culture. La culture est, par définition, quelque chose de collectif.
          Les tensions interculturelles sont un fait historique. Regardez autour de vous.
          Voyez ce que, partout, les groupes humains font : les individus se regroupent entre eux, entre gens de même confession, de même culture, de même religion. Partout. Toujours.
          Et quand les minorités cessent d’être minoritaires, c’est l’explosion.
          C’est le chemin que la France, et beaucoup d’autres pays européens ont choisie.
          Ça mène à la débâcle.

          • « Voyez ce que, partout, les groupes humains font : les individus se regroupent entre eux, entre gens de même confession, de même culture, de même religion. Partout. Toujours. »

            @DoM P : Rien que hier, il y avait sur ce site un article sur Ayn Rand qui démontre le contraire de votre affirmation. Ayn Rand, qui était russe, a vécu avec les gens qui partageait ses centres d’intérêts plutôt que de rester menottée à la communauté russe américaine. Extrait de l’article:

            « Quand Alissa part de Leningrad, elle est donc déjà « américaine » de cœur et d’esprit. Et c’est ce que dès son arrivée à New York elle va exprimer de la plus extrême façon en décidant de changer de nom pour adopter un patronyme typiquement américain. Et ainsi symboliser sa volonté farouche de se forger une nouvelle identité, et de répudier à jamais la mère patrie (la russie) où elle est née et où demeure sa famille qu’elle ne tentera jamais de revoir. Alissa Rosenbaum se métamorphose donc en Ayn Rand

            (…) Ayn Rand s’est exilée, mais sur le mode de l’exit définitif. Pour cette individualiste farouche, la vraie patrie se trouve là où l’on peut librement et volontairement s’enraciner, là où on se sent chaleureusement accueilli et spirituellement « chez soi ». Jamais Rand n’a cultivé le propre des exilés de tous les pays et de tous les temps : se retrouver entre soi avec des compatriotes d’infortune pour ressasser des souvenirs en commun et se recréer une petite patrie d’attente dans le pays hôte : elle les a superbement fuis et ignorés.

            C’est toute la différence, hautement révélatrice, qui a existé entre Ayn Rand et l’un de ses plus célèbres compatriotes russes, lui aussi parti plus tard en exil outre-Atlantique, Soljenitsyne. Demeuré russe jusqu’aux tréfonds de l’âme et l’étant peut-être encore plus devenu au cours et à cause de son séjour américain, ce dernier n’a jamais aimé ni compris les États-Unis ; il y vivait en reclus, cultivant la nostalgie et n’aspirant qu’à revenir en Russie. »

            • « Rien que hier, il y avait sur ce site un article sur Ayn Rand qui démontre le contraire de votre affirmation. »

              C’était un esprit libre, la plupart des gens sont « conservateurs » dans le sens ou ils espèrent le moins de changements possibles durant leur vie.

              Voir la distribution des divers types de personnalités dans la société:

              https://fr.wikipedia.org/wiki/Myers_Briggs_Type_Indicator

              • @un_lecteur : Lorsqu’on supprime les aides sociales, les gens sont obligés de changer leurs habitudes, de faire des compromis, de penser différemment, de se comporter différemment, même si ça les emmerde profondément. Pourquoi y sont-ils obligés ? Parce qu’ils ne peuvent plus vivre sur le dos du reste de la société. Ils sont contraints de survivre par leurs propres moyens.

                Par exemple: ne pas enlever sa burqa à un entretien d’embauche et à un entretien avec le proprio d’un appartement, signifiera parfois ne pas être embauché et ne pas être logé, et donc avoir des difficultés à survivre. Autre exemple : interdire une boutique aux non-musulmans signifiera parfois perdre des clients, perdre de l’argent, et donc encore une fois avoir des difficultés à survivre.

                Ce n’est que lorsque les gens n’ont plus, grâce aux aides sociales, l’obligation de survivre par leurs propres moyens qu’ils peuvent se permettre de refuser capricieusement de faire des compromis. Sans aides sociales ils sont contraints de s’intégrer, c’est une question de survie.

      • @ DoM P : le principal problème de tout cela, c’est l’état social, relisez l’article.

        Sans état social, ces gens travailleraient et s’intégreraient sans problème.

        S’il y a des extrémistes chez les musulmans, ce n’est pas lié à l’Islam, mais à leur pauvreté économique, car on en respecte pas els droits fondamentaux chez eux.

        Point c’est tout.

        Le filtre libéral est un terme vague. il vaut mieux que vous employez le terme « filtre rationnel »

        Car le libéralisme n’est rien d’autre que la rationalité appliquée à la philosophie politique ….

        Enfin, le terme de » nation » et de « peuple » est tout récent, inventé par la révolution française, l’un des 2 collectivisme monstrueux que celle-ci nous a laissé en héritage…

        « les corses sont français, les syriens sont syriens, etc etc etc …

        Demadnez au 65 millions de français ce que c’est que d’être français, vous aurez 65 millions de définitions différentes.

        Demandez au 7 milliards d’être humains ce que c’est que d’être français ou syrien, vous aurez 7 milliards de définitions différentes.

        Nous sommes tous des individus qui sont nés (forcément puisque nous existons), dans un lieu géographique.

        Point c’est tout, en quoi dela devrait déterminer mon existence ?????

        • « ce n’est pas lié à l’Islam, mais à leur pauvreté économique »

          les animistes pauvres, les catholiques pauvres, les boudhistes pauvres se retrouvent en grand nombre dans les rangs d’organisations terroristes de dimension internationale? Les animistes africains pauvres souhaitent instaurer un grand « Animat » mondial à l’instar du Califat?

          J’ai bien peur qu’il y ait dans l’Islam un petit surcroît de messianisme et de volonté de régir tous les aspects de la vie et de la société qui rend la chose un peu plus suspecte que ses prédecesseurs monothéistes. Séparer le religieux de l’individu d’avec le groupe est semble-t-il un exercice difficile. D’ailleurs, quand les musulmans « modérés » (tiens pourquoi ce terme) dénoncent les agissements des extrémistes, se réfèrent-ils aux droits naturels, aux lois en vigueur du pays dans lequel ils se trouvent, au code civil, aux Lumières…non, ils se réfèrent au Coran, point, pour les uns et les autres, c’est toujours le Coran dit que ou ne dit pas que. Donc, prétendre que l’Islam n’est en aucun cas une partie du problème, c’est aller un peu vite en besogne.

          • @ salma :

            J’aurai dû rajouter : leur pauvreté et le fait que l’on ne respecte pas leurs droits fondamentaux.

            Néanmoins, trouvez moi un pays de catholique entièrement pauvres par la faute d’un dictateur, et vous y verrez de la violence (la France de 1789, 1848, 1870, l’europe au 19 ième siècle, Venezuela aujourd’hui, uruguay et amérique latine du 19 ième siècle, etc etc etc …)

            Mais c’est vrai que l’islam (mais le judaïsme aussi) est un peu particulier, car l’on peut se demander si cette religion peut se concevoir avec les droits de l’homme (rien que l’égalité homme femme est sujette à caution).

            Cependant, dans une société riche, où lesdroits fondamentaux seraient respectés, il n’y aurait pas beaucoup d’islamiste radical je pense.

            • « Cependant, dans une société riche, où lesdroits fondamentaux seraient respectés, il n’y aurait pas beaucoup d’islamiste radical je pense. »

              Les émiratis ne se sont pas bousculé pour rejoindre les rangs d’IS contrairement aux syriens et aux irakiens. De la à dire qu’un gouvernement conservateur traditionnel vaut mieux que le socialisme arabe…

              • @lecteur :

                parce que l’on respecte les droits fondamentaux des individus dans les pays du golfe ?

                • J’ai spécifiquement cité les UAE car c’est le pays arabe ou l’ont doit être le plus libre. Les droits fondamentaux n’y sont surement pas plus bafoué qu’en France (Sauf qu’en France on ne torture pas les terroristes et quelques autres finesses du genre). Économiquement c’est un pays prospère ou la liberté d’entreprendre est la règle.

                  Avant que vous me bombardiez d’exemple de trucs pas biens qui sont fait au UAE j’aimerais que vous me dites, selon vous, quel meilleur exemple culturellement proche les pays arabes devraient chercher à suivre.

                  A choisir, je préfèrerait être émirati plutôt qu’algérien…

    • « Bravo pour ce courageux article, qui à n’en pas douter provoquera une avalanche de commentaires conservateurs. »
      C’est au moins le troisième article du genre sur Contrepoints qui prône l’immigration libre totale (qui est en voie de réalisation) contre une politique totalement libérale (qui ne se fera jamais)
      Il n’a donc rien de novateur ni de courageux si ce n’est de préciser que MEME en présence d’un Etat-providence le libéral se doit d’être favorable à l’immigration et donc à terme à la faillite.
      Peu de conservateurs frileux et rances qui évoquent les zeureslesplussombres fréquentent ce site mais en effet, certains sont plus timorés que vous.

      « Tolérer l’immigration ce n’est pas donner à un étranger le privilège de forcer des propriétaires privés autochtones à l’accueillir. Tolérer l’immigration c’est uniquement ne pas s’opposer à la liberté d’un étranger de se rendre chez un propriétaire privé autochtone qui l’invite. »
      Pouvez-vous expliciter votre pensée et la traduire en exemples pratiques…
      Qui invite qui et où très exactement ?

      • @ libresechanges :

        immigration libre totale contre une politique totalement libérale ??????

        c’est l’immigration libre totale qui est une politique libérale.

        D’ailleurs, pour un libéral, le terme immigration ne veut rie ndire, c’est un terme collectiviste.

        Un libéral est favorable à la faillite de l’état ? Un libéral est favorable à la disparation des états, mais la faillite n’arrive que si il y a état providence, qu’il y est immigration ou pas.

        Le problème de l’immigration vient de l’existecne de l’état providence.

        Pour lereste, lisez murray rothbard.

        Les individus sont libres de se déplacer où ils le souhaitent s’ils payent leur passage sur les terrains appartenant à d’autres personnes où alors si d’autres personnes acceptent qu’ils se déplacent gratuitement sur leurs terrains privés.

        Un monde libéral est fait d’inter – actions libres entre individus.

      • « Qui invite qui et où très exactement ? »

        @libresechanges:
        Exemple : Vous êtes patron, pour gagner plus d’argent vous embauchez un étranger plus productif qu’un autochtone. L’étranger a besoin de : circuler jusqu’à votre entreprise, se loger, se nourrir, etc.

        Si les propriétaires des rues (privatisées) le discriminent, il ne pourra pas circulé. Si les propriétaires des logements refusent de lui en vendre un, ou de lui en louer un, il ne pourra pas se loger. Si les commerces le discriminent, il ne pourra pas se nourrir….. Par conséquent, vous n’aurez d’autre choix que d’embaucher un autochtone moins productif, et l’étranger n’aura d’autre choix que de rester dans son pays.

        Comme vous le voyez, alors même que les frontières seraient totalement ouvertes, l’étranger ne pourrait pas débarquer sans être invité et ne pourrait pas imposer sa présence aux autochtones. D’autre part, alors même que les frontières seraient ouvertes, la solidarité entre les autochtones perdureraient puisque, comme le montre l’exemple, ils vous pousseraient (légitimement) à embaucher le travailleur autochtone au détriment du travailleur étranger moins cher. (À moins que vous ne choisissiez d’embaucher personne.)

        • ca a l’air genial votre monde ou je n’aurais pas le droit de sortir de chez moi sans le consentement de « proprietaires prives ».

          Disons qu’au debut j’ai leur consentement, du coup j’investis dans ma maison, je trouve une ecole pour mes enfants, et tout a coup, les proprietaires des rues me demandent des sommes exorbitantes pour avoir le droit de sortir de chez moi… super!

          sinon vous pouvez aussi raisonner dans le monde reel. L’Etat providence existe, on peut le combattre mais en attendant qu’il disparaisse, que fait-on des migrants?

          soit on les laisse venir et on les aide a s’installer (et la il y a 1 milliards d’africains qui risque de debarquer), soit on les laisse venir mais on les aide pas (ca va etre tres sympa de se promener dans les rues), soit on les laisse pas venir.

          • @bastiat : vous oubliez que vous avez au préalable signé un contrat avec eux, contrat réel ou sous entendu.

            Ce que vous décrivez n’est pas un monde libéral, mais la loi de la jungle où les contrats ne sont pas respectés.

            Sur les migants actuels, pourquoi est-ce aux européens de s’en occuper ? En quoi sommes nous responsables ?

            Parce que nous sommes blancs, occidentals, riches et hétéro sexuels donc omni coupables/responsables ?

            Le petit enfant syrien (paix à son âme) retrovué mort était kurde et fuyait autant la Syrie que la Turquie.

            Pourquoi devons nous accueillir ces réfugiés sans tenir auprès de la turquie un discours ferme ?

            • « @bastiat : vous oubliez que vous avez au préalable signé un contrat avec eux, contrat réel ou sous entendu.

              Ce que vous décrivez n’est pas un monde libéral, mais la loi de la jungle où les contrats ne sont pas respectés. »

              Si les rues sont privees, le loyer pour les utiliser peut etre revise periodiquement, non? Le proprietaire est libre de revendre a un autre, qui est libre de fixer un nouveau prix (comme pour un appartement). Quel proprietaire fixerait par contrat un prix non modifiable pour l’eternite? aucun.

              Et si chaque rue appartient a un proprietaire different, je dois signer des milliers de contrats pour pouvoir me deplacer, c’est ca? Super la liberte de mouvement dans un monde anarcho-capitaliste.

              C’est n’importe quoi ce truc. C’est le delire anarcho-capitaliste qui cherche des solutions a des problemes qu’il cree de toute piece.

              • @F. Bastiat :

                il n’y a aucun problème, c’est vous qui n’arrivez pas à concevoir comme cela marcherait.

                L’intérêt du propriétaire des rues est que les gens circulent dessus le plus possible.

                S’il veut fixer un loyer bientrop cher, d’autres rues apparaitront et il n’aura plus de client.

                toujours le même délire des gens qui ne comprennent pas le marché et le fait que l’économie et l’humanité n’est pas statique …

                lisez Friedman (fils) « vers une société sans état » pour le problème des routes et comment cela pourrait marcher.

                • « L’intérêt du propriétaire des rues est que les gens circulent dessus le plus possible. »

                  C’est complètement absurde. Plutôt que d’inventer ce genre de choses on pourrait regarder comment faisait les gens quand il n’y avait pas d’état pour construire les rues et les routes… Et ben ils se réunissaient pour le faire car ils contaient fermement sortir de chez eux et de leur village… Sans faire payer pour tout et n’importe quoi…

                  • Exactement. Les routes peuvent etre construites de maniere privee, mais a un moment il faut quand meme un espace public sur lequel tout le monde peut se deplacer librement.

                  • @ lecteur : les sociétés d’autoroute n’ont pas intérêt à ce qu’il y ait beaucoup d’utilisateurs de leur route ?

                    « sans fairepayer pour tout et n’importe quoi » malgré tout, construire une route, cela coute, ils ont donc payé.

                    Le marché est lesystème le plus efficace pour répondre aux vrais besoins des consommateurs, voilà pourquoi il y a très peu d’associations pour fabriquer des biens et des services.

                    La réalité est donc complétement absurde ?

                    • non la realite c’est qu’il existe des associations nommees Etats qui malgre tous leurs travers permettent de developper des solutions a des problemes tels que laisser un moyen de se deplacer a ceux qui n’ont pas d’argent pour payer.

                      la realite n’est pas absurde, contrairement a l’anarcho-capitalisme.

                    • « les sociétés d’autoroute n’ont pas intérêt à ce qu’il y ait beaucoup d’utilisateurs de leur route ? »

                      Évidemment que si, toutefois c’est un cas à part de route qui n’est apparu que très récemment dans l’histoire.

                      Historiquement quand les gens construise leur maison, ils construisent spontanément un chemin pour y aller, ces chemins se rejoignent dans des rues qui sont spontanément entretenue par les habitants. Ces rues vont ensuite spontanément se joindre les unes aux autres pour former un village.

                      Pour aller à l’autre village, les habitants vont spontanément mettre en communs leurs moyens pour construire une route.

                      Dans le temps mon grand père avait le choix entre payer des impôts, amener une remorque de sable ou du ciment ou venir travailler pour que la route allant de sont village à un autre soit entretenue.

                      La bon échelon administratif pour l’entretient des routes c’est la municipalité, cela ne veut pas dire qu’il ne peut pas y avoir de route privée, mais la plupart des routes bien qu’elles resteront la propriété d’un groupe d’individus seront libres de circulation. Elles seront libre de circulation car de la même manière que je ne peut pas empêcher un avion de passer au dessus de ma propriété je ne peut empêcher quelqu’un de passer dans ma rue.

                      Après on pourrait débattre des villes privées, c’est une autre histoire et je suis totalement pour, toutefois je ne pense pas que ça ferait avancer le schmilblick.

                    • Bon finalement cette histoire de ville privé est un bon exemple du principe s’intitulant « je ne suis pas libre de faire chier le monde ». Plus sérieusement cela découle du fait que je ne peut pas provoquer plus de gène que ce qu’il y avait quand je suis arrivé:

                      Exemple simple:

                      – J’achète une usine chimique près d’habitations, je n’ai pas le droit de balancer mon sulfure d’hydrogène qui traine à l’air libre.

                      – Je construit une usine chimique au milieu de rien, je jette mon gaz sans embêter personne, j’ai le droit.

                      – Des gens viennent s’installer près de moi, j’étais la en premier, ils n’ont pas à se plaindre.

                      Pour les routes c’est exactement la même chose:

                      – un seul chemin mène à mon village, tout les propriétaires décident d’en faire un village privé et donc de restreindre son accès, on a le droit.

                      – un axe fréquenté traverse mon village, je peux en faire un village privé, toutefois je ne peut m’opposer à ce que n’importe qui le traverse.

                • « S’il veut fixer un loyer bientrop cher, d’autres rues apparaitront et il n’aura plus de client. »

                  d’autres rues? et vous les mettez ou ces autres rues? Parce qu’en ville ya pas trop la place… on va pas reconstruire les villes a chaque fois qu’un proprio ne joue pas le jeu, si?

                  • @ Bastiat : laissez faire le marché, il trouvera toujours une solution.

                    Je ne suis pas socialiste ni constructiviste, je ne sais pas à l’avance ce que el marché trouvera comme solution, mais il la trouvera.

                    « vous les mettez où les autres rues ? »

                    Tiens, la France a donc 550 000 km² de route ? première nouvelle

            • et sur les migrants, « pourquoi est-ce aux europeens de s’en occuper? » S’ils entrent illegalement en Europe, on doit bien decider de comment y reagir non?

              Soit on laisse entrer et on les aide pas, et la vous allez avoir des emeutes de migrants.
              Soit on laisse entrer et on les aide, et on se ruine.
              Soit on laisse pas entrer.

              Avez-vous d’autres suggestions?

              • @ Bastiat :

                « soit on les laisse entrer, on ne les aide pas et vous allez avoir des émeutes de migrants »

                Affirmation sans fondement, ces gens veulent venir chez nous non pas pour les aides, mais pour fuir la guerre de leur pays.

                On les laisse entrer, travailler et cela sera parfaitement harmonieux et tout le monde s’enrichira …

                comme suggestion, vous pouvez peut-être réfléchir en prenant des hypothèses réalistes ?

                • « Affirmation sans fondement, ces gens veulent venir chez nous non pas pour les aides, mais pour fuir la guerre de leur pays. »

                  La Turquie ou la Serbie sont en guerre ? Ils sont bien passé par la non ?

                • exemple realiste numero 1: Calais.
                  lls sont en France, pas dans un pays en guerre, et pourtant ils ne respectent pas la loi, notamment en prenant d’assaut les eurostars et en essayant d’entrer dans le tunnel (propriete privee)

                  exemple realiste numero 2: Budapest
                  La gare est ferme depuis 3 jours parce que des migrants veulent prendre des trains sans visa ni ticket.

                  exemple numero 3: l’espagne
                  des migrants senegalais vivant de commerce illicite se font arreter, l’un d’eux se tue en essayant d’echapper a la police, le reste decide de mettre le quartier a sac, aggresse les touristes, etc..

                  vous en voulez d’autres des exemples realistes?

                  Ils viennent pas pour les aides, mais avec 10% de chomage ils vont pas en trouver du boulot, alors comment ils vont faire pour ce loger? S’ils dorment dans la rue, ils vont pas reste pacifiques bien longtemps.

                  • @ Bastiat :

                    ex 1, 2 et 3 : ils ne respectent pas les droits fondamentaux des individus.

                    Aucun rapport avec mon post précédent.

                    Avec 10 % de chômage : qui crée le chomage si ce n’est l’état ?

                    retour à la notion d’état providence à détruire pour que cesse la misère.

                    • « retour à la notion d’état providence à détruire pour que cesse la misère. »
                      Le temps qu’il existe, on ne peut accueillir la misère du monde, on en reparlera quand il aura disparu, enfin c’est pas demain la veille 😉

                    • Vous etes dogmatique. En gros tant que l’Etat existe tout est de sa faute.

                      Mais dans votre societe sans Etat, qui decide de tout? les proprios. Donc pas de liberte en dehors de ma propriete. Donc pas de liberte pour celui qui ne possede rien. Genial.

                      Je suis pas sur que beaucoup veuillent vivre dans votre utopie…

        • Sauf erreur de ma part, le scénario actuel n’a rien à voir avec les patrons qui souhaitent embaucher un étranger plus productif qu’un autochtone.
          Il y a des millions d’étrangers qui souhaitent pour diverses raison quitter leur pays et décident de tenter l’aventure en Europe où la vie leur semble meilleure, ils y pénètrent et attendent d’être pris en charge.
          Il y a bien un milliardaire un peu allumé qui voudrait acheter une île pour les y installer mais bien sûr, pas question d’obliger qui que se soit, la liberté de se déplacer et de s’installer où chacun le désire est primordiale, donc, ils arrivent avec la bénédiction du pape, de l’extrême-gauche, de la gauche humaniste et moraliste et des libéraux… sans que les fameux autochtones aient quoi que ce soit à dire… tout va forcément bien se passer comme dirait quelqu’un que vous connaissez !

    • l’opposition des gens à l’immigration »musulmane!

    • C’ est le genre « d’invité  » dont je me passerai sans le moindre état d’âme.

  • Article intéressant mais qui comme habitude ne quantifie rien. C’est un grave défaut général.
    Si ont fait les calculs une augmentation de population coûte par rapport à une population stable dans les mêmes conditions et ceci quelle que soit la cause de cette augmentation (naissances intrinsèque ou immigration). Le coût est d’autant plus élevé que le système redistribue massivement de par le fait que la redistribution est gérée par les politiques qui pratiquent l’endettement irresponsable.
    L’affirmation selon laquelle cette augmentation de population serait une opportunité économique dans un système déficitaire et endetté est tout à fait douteuse.
    Ensuite résumer le problème à une question économique est lamentable.
    L’immigration c’est comme un médicament, il y a une dose qui soigne et une dose qui tue.

  • Comme vous le dites, le problème est celui de notre état-providence qui n’est pas extensible à toute l’humanité. Donc arrêtons de nous focaliser sur les migrants, et attachons-nous d’abord à l’essentiel : détruire cet état providence. C’est ainsi que se fera ensuite de lui-même le tri — oui, je sais, ce n’est pas politiquement correct de trier, mais si ça se fait tout seul pourquoi aller contre ? — entre ceux qui viennent créer de la richesse et ceux qui viennent avec l’idée d’en consommer sans contrepartie.
    Souvenons aussi qu’à Calais la question n’est pas de laisser entrer les migrants, mais de respecter libéralement la position de notre voisin qui ne veut pas que nous les fassions sortir pour aller chez lui…

  • Juan Ramon Rallo a visiblement le Liban pour modèle.

    Tout va très bien se passer.

    • Merci de rappeler l’exemple libanais.

      L’exemple de l’ex-Yougoslavie montre aussi la la fragilité des sociétés multiculturelles telles que nos politiques Français les rêvent.

    • @Montabert :

      A bon, le Liban est un pays libéral où les droits fondamentaux des êtres humains sont respectés ?

      • le Liban est un bon exemple de l’avenir du multiculturalisme.
        ça s’est bien passé pendant quelques années et puis ça a très mal fini.

  • D’accord avec cet article dans le fond. Mais s’il faut accepter ces immigrés je pense vraiment qu’il ne faut les accepter que là où des emplois existent. La France serait exclue vu sa situation, la Grèce et l’Italie aussi.

  • L’auteur n’étudie que le facteur mathématique démographique et le facteur économique, qui sont des facteurs de second ordre. Et le facteur culturel ?
    Pour reprendre les mots d’un autre, la France sera-t-elle encore la France si Colombey-les-deux-Eglises devient Colombey-les-deux-Mosquées ?

    • C’est ce que le grand homme d’Etat que fut Charles de Gaulle redoutait.

    • Le facteur économique sera toujours de 1er ordre, les cultures changent avec le temps.

    • Mais qu’est-ce que le facteur culturel peut bien faire (Colombey-les-deux-Mosquées) à partir du moment où les premiers intéressés ne mettent plus les pieds dans les églises ? La nature (humaine) a horreur du vide : le multiculturalisme n’a fait que prendre la place laissée vacante, conséquence du mépris d’un trop grand nombre de Français, et plus largement d’Européens, pour leurs propres traditions que les slogans vides de sens des social-démocraties n’ont pas remplacé. Et pour cause : l’hypocrisie ne peut faire fonction de culture.

  • Merci. Logique, concis, sans failles.
    Harry Browne me vient a l’esprit..

  • Et d’autre part, on ne parle que des droits de ces immigrants clandestins, mais quel message est-ce envoyer à tous les immigrés légaux qui sont passés à travers toutes les procédures légales, ont appris le français, ont réuni parfois sur des comptes des sommes importantes, et ont montré ainsi leur respect de notre État de droit ?

  • Pourquoi ils ne vont pas dans les riches pays du Golfe plutôt qu’en Europe ? Réponse ici : http://www.bloomberg.com/news/articles/2015-09-03/refugees-brave-europe-s-deadly-seas-over-wealthy-arab-neighbors

    • « The United Arab Emirates has provided more than 1.98 billion dirhams ($540 million) in relief and humanitarian assistance and established a refugee camp in Jordan and one in northern Iraq, according to a U.A.E. government official.

      It’s in the best long-term interest of the refugees to be close to their homes so it will be easier for them to return when the conflict ends, said the official. »

      Et vous ne trouvez pas que la politique des UAE est incroyablement plus intelligente ?

      • Oui et non, dans des pays âgés au taux de chômage bas ça peut avoir du sens d’avoir des habitants supplémentaires, même aux USA qui ont une croissance dynamique de la population cela a toujours aidé.

  • « Il y en a pas en Europe de l’est »

    Par pitié ne forcez pas les société d’Europe de l’est à prendre ces gens… Nous c’est déjà foutu, mais là bas il y a encore un espoir…

  • C’est bien gentil tout ça mais c’est très éloigné des réalités françaises. L’Etat-providence gargantuesque et la montagne de l’hyper réglementation sont là et bien là. Et tout ce fatras n’est pas près de disparaître. Surtout pas avec l’équipe en place au pouvoir et sans la moindre perspective à moyen terme. Soyons réalistes un instant, le seul résultat prévisible d’un accès de bon cœur sera une explosion des budgets sociaux et un afflux massif de nouveaux entrants dans nos banlieues ghettos déjà explosives.

    • mais non mais non, ce n’est pas valide ce que vous dites car « dans un monde libéral blah blah blah…  » et aux réalistes qui osent rappeler un très léger principe de réalité « ben justement on n’est pas dans un monde libéral » on répond: conservateur, faux libéral, raciste etc… le vocabulaire change mais ce n’est pas très éloigné des « social-traître » et autres « agent du sionisme » qu’on peut entendre chez les socialo-gauchos quand l’un d’entre eux est à côté de la plaque dogmatique. Les discussions dans le vide hypothétique d’un monde libéral qui arrivera un jour, enfin débarrassé du fardeau des nations/états/cultures/communautés et autres vilennies forcément collectivistes fait étrangement écho aux délires des marxistes planant sur la société sans classes et ses chiottes en or.

      Récent lecteur de Contrepoints, un certain malaise me gagne.

      Sur la crise actuelle, je pense que les pays européens doivent accueillir, permettre de travailler et d’entreprendre, attendre quelques années avant d’octroyer statuts de résidents ou citoyenneté tout en ne tolérant aucun manquement au droit: au moindre délit, dehors, bye! Sur l’échelle du bon libéral, je dois être mal noté avec ça, mais c’est mon opinion et je la partage

      • la recherche de l’utopie liberale par les anarcho-capitalistes, et le radicalisme de leurs idees (faire couler le pays etant la solution miracle qui permettra au liberalisme triomphant de s’imposer) les placent effectivement plus pres de l’extreme gauche que du liberalisme classique, qui est plus pragmatique.

        Il suffit de regarder la Grece ou l’Argentine pour comprendre qu’en general, après la faillite le pays vire vers le socialisme et le nationalisme.

        « Sur la crise actuelle, je pense que les pays européens doivent accueillir, permettre de travailler et d’entreprendre, attendre quelques années avant d’octroyer statuts de résidents ou citoyenneté tout en ne tolérant aucun manquement au droit: au moindre délit, dehors, bye! Sur l’échelle du bon libéral, je dois être mal noté avec ça, mais c’est mon opinion et je la partage »

        A petite echelle ca peut marcher, mais il y a une limite a la capacite d’absorption annuelle. et ca n’est pas compatible avec l’Etat providence actuel, irreformable a court terme.

        • @ bastiat : pragmatisme et libéralisme ne font pas bon ménage.

          Cf la critique de l’utilitarisme par Rothbard ou Nozick.

          Tiens, où avez vous lu que les anarcho capitalistes veulent couler leur pays (c’est quoi un pays pour un anarcho capitaliste ???)

          Ne confondez pas le nihilisme socialiste avec les anarcho capitaliste, aucun rapport

      • Lecteur des premières heures de Contrepoints, un certain malaise m’a gagné.

        L’assistance et la gestion de ce merveilleux média ne sont plus en phase avec ses racines. Dommage.

      • @ Salma :

        sur l’échelle du bon libéral, vous êters un bon libéral : le respect des droits fondamentaux de l’individu est le principe même du libéralisme.

  • Il y a 54 pays musulmans dont certains tres riches et ayant besoin de main d’oeuvre qui en priorité doivent accueillir ces migrants
    Mr Juan Ramon Rallo devrait se souvenir que la Reconquista a été longue et douleureuse en Espagne!

  • Je souscris totalement à ce qui est écrit dans cet article. Donnons à ces réfugiés ici et maintenant l’opportunité de venir. Intégrons les. Rajeunissons l’Europe ! Sortons de nos modèles autarciques et mortifères.

  • De ce post, on voit en effet que vous avez côtoyé ces populations et les connaissez toutes. Très curieusement la majorité des descendants d’immigrés arabes que je connais ont un boulot et ne font pas de vagues.

    • on doit pas être nés dans les mêmes quartiers , parmi mes ex-potes d’il y a 40 ans il y en a quelques uns qui sont bien barbus après être passés par la case zonzon.

      • La majorité, ou bien sélectionnez-vous les mots des phrases pour en faire votre propre interprétation ?
        Parmi mes amis plus jeunes, certains barbus, d’autres non, certain descendants d’immigrés d’autres non passés en prison, avec un mode de vie plus ou moins légal… C’est bien plus lié à la pauvreté créée par notre Etat Qui Organise Tous Les Sous Des Autres.

  • Y a-t-il « libre circulation » lorsque le pays de départ est en guerre ? (et notamment une situation si complexe – 4 camps: Etat syrien, ALS, Daech, Al Qaida).

    • En plus c’est compliqué.
      Nous sommes en guerre avec l’état syrien mais plutôt alliés sur le terrain avec Daesh et Al Qaïda qui sont aussi soutenus par nos copains turcs et saoudiens.

      • Je vous renvoie à une fable: http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/liscompa.htm La lice et sa compagne

        LA LICE ET SA COMPAGNE (*)

        ……………Une Lice (1) étant sur son terme (2),
        Et ne sachant où mettre un fardeau si pressant,
        Fait si bien qu’à la fin sa Compagne consent
        De lui prêter sa hutte, où la Lice s’enferme.
        Au bout de quelque temps sa Compagne revient.
        La Lice lui demande encore une quinzaine.
        Ses petits ne marchaient, disait-elle, qu’à peine.
        Pour faire court (3), elle l’obtient.
        Ce second terme échu, l’autre lui redemande
        Sa maison, sa chambre, son lit.
        La Lice cette fois montre les dents, et dit :
        Je suis prête à sortir avec toute ma bande,
        Si vous pouvez nous mettre hors.
        Ses enfants étaient déjà forts.

        Ce qu’on donne aux méchants, toujours on le regrette.
        Pour tirer d’eux ce qu’on leur prête,
        Il faut que l’on en vienne aux coups ;
        Il faut plaider, il faut combattre :
        Laissez-leur prendre un pied chez vous,
        Ils en auront bientôt pris quatre

      • Modération : commentaire raciste modéré + utilisateur banni

    • Armée syrienne, rebelles chiites, rebelles sunnites, IS, Al-Qeada, les force kurdes syriennes, les forces kurdes irakiennes, les forces kurdes turques, le hezbollah libanais, le hezbollah irakien, les milices chiites pro-Assad, les millices chiites qui se battent pour l’Irak, les forces spéciales iraniennes, l’armée irakienne, les milices sunnites irakienne, les milices sunnites jordaniennes, les milices d’autodéfense des diverse communautés chrétiennes…

      C’est une sorte de grande fête ou tout le monde à ses propres objectifs et ou les alliances se font et se défont très rapidement…

  • Plutôt que de jouer, faussement, au scandale de cet enfant de 3 ans noyé, nos politiques feraient bien de se poser une seule question: Pourquoi ? etQui est responsable de cette catastrophe humaine et humanitaire ?

    La réponse est simple, si simple que personne n’en parle ou n’ose en parler.

    Les responsables ce sont nous les occidentaux si propres sur eux, si imbus de leur supériorité.
    Qui est allé détruire l’Iraq ? U.S.A. et OTAN
    Qui est allé détruire la Syrie ? USA et OTAN
    Qui est allé détruire la Libye ? mention spéciale pour le génial Sarko I avec la complicité des anglais USA et OTAN

    Manifestement la paix imposée à coup de canon ça ne marche pas et la situation est bien pire que sous la férule des dictateurs.

    Alors assumez, messieurs les génies de la politique internationale de haut vol les conséquences de vos actes au lieu de pousser des cris d’orfraie devant les conséquences de vos turpitudes.

    • @Marc : tiens, le retour de l’anti américanisme de base, socialisme des imbéciles.

      Qui a détruit la Syrie svp si ce n’est les Assad ? USA et OTAN n’y ont jamais mis les pieds.

      Veuillez au moins avoir un pieds dans la réalité …

      • Je n’ai rien à voir avec les socialistes et encore moins avec ceux que vous décrivez pas plus que de la gauche en général
        Je lis, je m’informe, je fais fonctionner mes ou mon neurone en me gardant bien de ce qu’il est convenu d’appeler médias ou informations qui ne relèvent que d’une mauvaise propagande.
        Je retiens une info intéressante les USA n’interviendraient dons pas en Syrie …. dont acte.

        • Ben voyons, les gens d’extrémistes sont des socialistes hein, juste un socialisme plus restreint.

        • @ Marc :

          vous remarquerez que les USA ont quitté l’Irak et l’Afghanistan.

          et pourquoi mettrez-t-ils les pieds en Syrie ???

          Vous lisez trop le réseau voltaire et Mr Meyran, vous savez, celui qui dit que les USA ont créé une arme qui fait les tremblements de terre pour pouvoir envahir Haïti !!!

          Vous vous informez trop sur les mêmes réseaux complotistes anti américains de base….

          • J’ai aussi lu que les USA s’étaient alliés à des aliens pour tester des armes à base de matière noire et qu’ils les testeraient sur Mars, si si je vous jure o_o

      • Faux; et la minorité chrétienne de ce pays n’était pas inquiétée.

      • les USA ont sous-traité aux européens qui ont aidé , financé et armé les gentils rebelles modérés ( on se demande où ils sont passé depuis avec les armes qu’on leur donné ).
        le bon monsieur BHL a fait un travail remarquable ( en Ukraine ça a moins bien fonctionné ).
        et maintenant l’Otan ( représenté par exemple par la Turquie ) a une attitude très discutable , ou alors les pilotes ont des problèmes de navigation quand ils partent bombarder.

        • Ben oui, ils ont sous-traité ! C’est pratique hein, comme ça c’est toujours leur faute 😉 Ce délire paranoiaque, ça craint vraiment…

        • « on se demande où ils sont passé depuis avec les armes qu’on leur donné »

          Ils sont morts, notre soutient était minime et ces gens se sont fait massacrer par Assad et par IS (enfin surtout par l’armée de l’air syrienne). Vous savez pour le type moyen du moyen orient c’est plus facile intellectuellement d’être un islamiste ou un socialiste arabe (ce qui ne vaut pas mieux) que de souhaiter une forme de régime modéré. On aurait pas du laisser ses gens sans assistance comme on l’a fait.

      • Ah voilà un post qui fait du bien, y en a marre de ces extrémistes qui nous balancent des USA à toutes les sauces, je m’inquiète pour la santé mentale de tous ces gens 🙁

        • Ce qui est le plus ridicule c’est quand on se rappelle à quel point la guerre de Corée a été considérée comme une échec pendant des décennies. On avait un pays scindé en deux, en ruine avec un nord contrôlé par des fous furieux communistes complètements déchainés. Hors, aujourd’hui, qui oserait dire que cette guerre est un échec ?

          Cela m’amuse beaucoup quand je vois que seulement quelques années après les révolutions arabes sont considérés comme des échecs, ainsi que l’intervention en Irak. Les processus politiques prennent du temps, ont devrait se retenir d’un quelconque jugement définitif et chercher comment améliorer les choses plutôt que d’appeler à un retour en arrière.

    • L’Irak était stable et prometteuse en 2008, c’est l’influence iranienne qui a poussé Al-Maliki a mener une politique anti-sunnite créant ainsi un soulèvement qui s’est rallié aux islamistes syriens.

  • « l’État-providence et l’hyper-réglementation en constituent la principale raison, alors l’État-providence et l’hyper-réglementation sont en trop, mais pas les immigrés. »

    C’est tout à fait exact, mais le fait est que l’état providence (et les tres mauvaises incitations qui vont avec) est là et donc les classes moyenne européennes qui se tuent au travail vont avoir de facto à en supporter une charge.
    L’État-providence etant encore la on peut aussi prédire que cette nouvelle immigration aura le meme succes tres discutable que les vagues de 1970 a 2000.

    La liberté de circulation est indissociable du fait que le pays d »accueil soit libéral , comme la liberte est indissociable de la responsabilité … sinon on est pas liberal mais d’extreme gauche

  • Si les Français n’ont plus le droit de décider qui entre en France alors il faut dissoudre l’assemblée, supprimer les Ministres ainsi que toute forme de pouvoir décisionnel national.

  • Le problème de l’immigration en général, avec son évolution opportuniste en problème de l’accueil des réfugiés politiques, est lié à la dégradation des conditions de vie des populations de tel et tel pays. Les causes de cette dégradation sont politico-économiques.
    Il faut avoir à l’esprit que nous sommes en présence d’un phénomène qui va aller en empirant et dont nous allons très vite perdre la maitrise si ce n’est déjà le cas…
    Une solution consisterait à créer un nouvel impôt permettant d’accueillir ces malheureux dans de bonnes conditions de séjour et de leur permettre de vivre chez nous sans avoir à travailler.
    Cette offre de séjour avec dispense de travail pourrait également s’appliquer aux français émigrés qui pourraient, à leur tour, se muter en migrants et réintégrer en masse la mère patrie.

  • finalement l’objet de cet article n’est il pas uniquement de réclamer le zéro-social ?

  • La question principale ici est de savoir si qu’en tant que libéraux, nous devons accueillir tous les migrants ?
    C’est une très mauvaise question. La question est pourquoi tant de gens fuient leur pays ? Le problème vient des pays occidentaux qui ont foutu une merde pas possible dans ces pays et qu’ils l’ont fait tout à fait consciente des effets pervers que cela allait engendrer.
    Je me rappelle d’un documentaire sur l’afrique et un ancien président du Benin disait que dans 20 ans nous serons submergé par des populations africaines mais pas seulement. C’était il y a 15 ans. Je côtoies tous les jours des réfugiés et des demandeurs d’asile. Beaucoup ne pourront pas s’intégrer sans imposer leur propre culture. C’est un fait, et je le regrette. Le multiculturalisme n’a jamais marché et ne marchera pas plus maintenant. La violence, les viols, les délits sont commis principalement par des populations étrangère avec une culture diamétralement opposée à la notre. C’est un fait, que vous alliez au EU, en Suede (les viols ont explosé et se sont les suédoises de souche qui sont les plus touchées) ou dans n’importe quel pays qui pratique le multiculturalisme.
    Il faudrait que les libéraux socialistes arrêtent avec la politique des bisounours, elle ne fonctionnera jamais (sauf pour une petite partie des étrangers qui auront vraiment la volonté de s’intégrer et de respecter les lois du pays accueillant).

  • c’est le revers de la médaille que je n’aime pas sur contrepoint
    beaucoup trop a gauche sur certaine question

     » tou le monde il é bo , lé frontière sont fascistes , j’sui un citoyen du monde « 

  • Les commentaires sont fermés.

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