Sciences « participatives » ou sciences captives ?

Lorsqu’elle instrumentalise des peurs, la science « participative » a un objectif partisan.

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Sciences « participatives » ou sciences captives ?

Publié le 25 août 2015
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Par Marcel Kuntz.

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Doctor science credits JD Hancock (CC BY 2.0)

 

La participation de non-professionnels à des projets scientifiques n’est pas nouvelle. À titre d’exemple, des botanistes amateurs peuvent connaitre les plantes aussi bien, voire mieux, que les professionnels. Pendant des siècles, la classification des plantes, la collecte de graines, etc. ont existé sans s’habiller du terme « participatif ».

Bien sûr, on peut énumérer les raisons pour que les scientifiques se fassent aider par des citoyens, et argumenter que seraient en baisse la confiance du grand public envers « la science », l’attrait des jeunes pour les disciplines scientifiques, et plus généralement pour la culture scientifique. Admettons que cela appelle des rencontres nouvelles entre scientifiques et non-scientifiques.

Pas d’inquiétude donc au sujet de la promotion d’une « science participative » ?

Ne soyons pas naïfs ! Toute adjectivation de la science répond à des objectifs de pouvoir politique. Rappelons la « science prolétarienne » en opposition à la « science bourgeoise », la « physique aryenne » en opposition à la « physique juive » (Einstein).

Derrière le terme « sciences participatives », il faut distinguer les démarches qui visent à plus de science de celles qui veulent une autre science.

Le problème est, ici, que la ruse des secondes est de se mêler aux premières – qui servent de cautions. Les associations de malades sont ainsi souvent instrumentalisées, dans des colloques par exemple, comme étant exemplaires de la science participative. Qui peut être contre le rapprochement de la médecine et des malades ? Les deux parties ont chacune intérêt à plus de science, même s’il peut y avoir des divergences de vues.

Derrière ces cautions, d’autres veulent au contraire une autre science, comme ils rêvent d’un « autre monde ». Dans ce cas, le concept de sciences « participatives » n’est pas éloigné de celui de sciences « citoyennes ». Il s’agit de contrôler l’activité scientifique afin que la science ne produise pas des technologies qui n’ont pas l’heur de plaire à une certaine vision du monde.

Une déclinaison de la démocratie participative

Le terme de « sciences participatives » fait parfois écho à celui de « démocratie participative ». Cette dernière est probablement souhaitable si elle est synonyme de démocratie locale.  Cependant, les dangers de la « démocratie participative » ont été soulignés lorsqu’elle se fonde sur les peurs ou lorsqu’elle est monopolisée par des groupes d’intérêt qui disent parler au nom des citoyens.

Il en va de même lorsque la science participative est justifiée par de prétendues lacunes du savoir scientifique pour appréhender les « incertitudes » (souvent politiquement construites) au sujet des nouvelles technologies honnies par certains.

Les « sciences participatives » dans l’idéologie postmoderne

L’idéologie postmoderne comprend un ensemble de déconstructions qui incluent celle des valeurs des Lumières. Elle n’ouvre pas seulement la porte à toutes sortes de charlatanisme,  elle promeut un relativisme au cœur même de l’activité scientifique.

Nous basculons ici des illusions scientistes d’un Progrès inéluctable par la Science vers un excès inverse : une science qui ne serait qu’une opinion comme une autre, qui produirait plus de mal que de bien, et qui par conséquent doit être maintenue sous contrôle « citoyen », c’est-à-dire captive.

La science captive a ses théoriciens au sein des Institutions scientifiques

La « coproduction de savoir » entre scientifiques et « parties prenantes » ou « profanes » (pour reprendre la novlangue du postmodernisme sociologisant ; voir un glossaire) améliorerait la conception des expérimentations scientifiques. Le fiasco de l’essai de sociologie postmoderne appliquée de l’INRA-Colmar montre qu’il s’agit d’une illusion.

L’évaluation scientifique des risques est l’une des cibles favorites des « déconstructeurs » qui souhaitent la relativiser, la sociologiser et la politiser (souvent en abolissant, par glissement sémantique, la différence entre l’évaluation scientifique des risques et leur gestion ; la seconde étant bien du ressort du « politique »).

Cette idéologie, hégémonique dans les institutions scientifiques dès qu’il est question de « controverse », ne dissimule plus ses ambitions de mainmise sur la science.

En résumé

Lorsqu’elle crée ou instrumentalise des peurs ou des émotions, la science « participative » – ou « démocratie technique » ou « citoyenneté scientifique » (quel que soit le vocable dont on l’habille) – a un objectif partisan. Sous couvert de science comme « tache collective » ou comme l’ « affaire de tous », il s’agit de mettre en cause l’autonomie et l’indépendance de la science.

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  • Si les sciences participatives font la part belle à ceux qui sont sur terrain et non à ceux qui sont dans les labos, est-ce que la sociologie participative devrait voir les sociologues s’effacer?

  • je suis plus inquiet de voir le post-modernisme envahir les labo, les journaux scientifiques, les budgets.
    Et la seule opposition, qui comme les autorité en syrie se retourne souvent pour se soumettre, c’est une science du consensus théorique, politisée ou pas, qui cherche à éliminer la glorieuse incertitude du résultat expérimental.

    la définition du post-modernisme par pseudo-science.org ne me convient pas, même si c’est l’une de ses réalité.
    le coeur du post modernisme est dans une séquence de vision de l’humain par rapport à la nature, et une typologie de religiosité correspondants.

    l’homme archaique se voyait comme soumis à la nature. Il a poussé une religion d’oéissance est d’explication de l’intolérable, animiste (théories multiples) puis finalement monotéiste (théorie du tout).

    L’homme moderne du 19e siècle s’est vu comme maitre de la nature, mégalomane contenté,et a évolué religieusement vers le paranormal de puissance, télékinésie, spiritisme, …

    L’homme post-moderne s’observe avec une mégalomanie coupable, effrayé de sa propre puissance, de son effroyable liberté qui est si dure à porter (choisir, son métier, sa femme, sa religion, sa consommation, ses loisirs). Il s’imagine avec un incroyable mégalomanie coloniale être responsable de toute la misère du monde et cherche à retourner à l’état anti-libéral, celui de la soumission aux interdits , une voie garantie vers le contentement moral.
    Pour une partie c’est un intégrisme religieux très différent des religions qu’ils parasitent, mais sinon c’est un scientisme de la culpabilité, qui comme un taliban trouvera que tout ce qui vous fait plaisir est un mal pour vous, ou pour les autres, ou pour la divinité mère.

    Mais le pire c’est bien que cet esprit, somme daech, a conquis les autorité de la science .
    comme dit Stan Szpak « scientists believe whatever you pay them to believe »
    et le biais de financement actuel, le biais de publication, pousse au post-modernisme, via la pression politique aussi bien sur la science, que sur les pratiques commerciales donc industrielles.

    Pourtant la science citoyenne, la science des geek en fait, loin de la science des politiciens et des académiques, je la vois aujourd’hui (je vous dis pas quoi, je risque d’être banni de Futurascience, de reddit) est a l’opposé de ca.
    c’est une science moderniste, celle des enfants qui jouent avec le feu et des inventeurs qui ont découvert le radium et joué avec le spiritisme pour finalement le réfuter tristement. C’est une ouverture d’esprit qui fait la part belle à l’expérience de terrain, avec une relative irresponsabilité et un mépris rationel pour la trop volatile certitude théorique.
    C’est une science aussi de vieux cons, de retraités aussi borné que le papi de Là-Haut, le genre qui explique qu’il ne peut pas faire bosser de post-doc car ca ruinerait leur carrière.
    C’est une science de jeunes fous, qui câchent leurs loisirs à leur labo, ou à leur chef de bureau, si ce n’est à leur femme.

    ne mélangeons pas la science politique, et la science uberpopisé, celle de hackaday.

  • Il faut se rendre à l’évidence : l’obscurantisme participatif est bien plus efficace que l’obscurantisme institutionnel.

  • Après tout pourquoi se limiter à la démocratie participative ou à la science participative?

    On pourrait proposer l’éducation participative, où chacun peut décider comment il faut enseigner et s’inviter en classe pour le mettre en pratique.

    Ou bien la cuisine participative où les clients du restaurant peuvent décider du menu, des ingrédients, des temps de cuisson et mettre la main à la pâte.

    Ou encore la conduite de train ou d’avion participative ou chaque passager a son mot à dire sur l’itinéraire, les horaires de départ et d’arrivée et le pilotage.

    😀

  • Personnellement, tout ce qui se passe sur ce sujet m’effraie grandement.

  • Sortant de la lecture du livre d’Etienne Klein (« Galilée et les Indiens. Allons-nous liquider la science ? »), je retrouve dans cet article une partie les idées. Egalement lecteur régulier de la revue de l’AFIS, je me permettrais tout de même ici une petite réserve à l’article.

    Car, « l’autonomie » et « l’indépendance » de la science ne sont-elles pas des leurres ? Comme le souligne Etienne Klein, la physique nucléaire a fait des pas de géants aux USA grâce à l’armée, avec des crédits alloués au détriment d’autres domaines. Cependant, les connaissances qui ont été découvertes restent valables même si un jour les bombes nucléaires étaient démontées. En ce sens, Etienne Klein dénonce aussi ces relativistes qui affirment que les connaissances seraient faites par et pour un certain groupe social, et qu’elles n’auraient alors aucune validité en dehors de ce contexte. Or les relativistes ont tors, et il faut les combattre.

    Mais si la science « participative » peut déboucher sur des découvertes universelles et partagées, en respectant la méthode scientifique, alors quel est le problème ? N’assiterait-on pas aussi à une ubérisation de la science, des laboratoires financés par des mécènes internautes ? Une recherche où l’éthique est « contrôlée » par les citoyens eux-même ? Dans une science participative, des bombes atomiques auraient-elles été lâchées sur des milliers d’innocents ?

    N’est-on pas là en train de dénoncer des processus sociaux plus qu’une défense de la science ?

    • Mais si la science « participative » peut déboucher sur des découvertes universelles et partagées, en respectant la méthode scientifique, alors quel est le problème ?

      Il y a plusieurs problèmes: d’abord je ne vois pas bien ce qu’est une découverte « universelle et partagée ». Les scientifiques publient leurs travaux et n’ont pas besoin de l’adhésion du public pour le faire. Ce sont les applications de ces découvertes dans la société qui peuvent éventuellement faire l’objet d’un débat.

      Ensuite le respect de la méthode scientifique est le point essentiel. Ce que l’article dénonce c’est précisément la volonté de certains de s’inviter dans les labos pour orienter ou influencer les recherches (voire trafiquer les résultats) dans le sens qui les arrange.

      • – « une découverte « universelle et partagée » « . Celle qui n’est pas détenue par un groupe pour assouvir sa domination. On peut aussi extrapoler vers la « privatisation » de la science qui pourrait devenir un vrai problème, qu’on n’y va aussi tout droit mais qu’il n’est pas dénoncé ici, alors que les hulluberlus pseudo-scientifiques qui publieraient et accepteraient de se faire infirmés ne sont pas forcément « dangereux ».

        – « traffiquer les résultats »: normalement les résultats sont relus et censés être reproductibles. La « mémoire de l’eau » et la « fusion froide » n’ont jamais tenus grâce à ça. Donc la méthode scientifique est normalement garante de cela. C’est un faux problème.

        • parlez pas de fusion froide.
          c’est répliqué et les critiques étaient bidons…
          mais c’est effectivement le post modernisme consensuel… passons.

          actuellement des amateurs , suivent la trace de vieux cons, planqué chez les militaires(Navy, BARC), avec tenure, à la retraite, ou dans un labo de fou (SRI, Lockheed martin), ou une entreprise qui fait de la veille (MHI, Toyota,Airbus, Boeing)…
          idem pour l’EmDrive.

          le mythe que vous répétez est un bel exemple du dysfonctionnement de la science médiatique et corporatiste

          la vrai histoire est là
          http://iccf9.global.tsinghua.edu.cn/lenr%20home%20page/acrobat/BeaudetteCexcessheat.pdf#page=35

          assez banale.

          • Pas de confusion froide entre nous. Post modernisme consensuel ? Non. C’est justement qu’à l’époque justement l’annonce avait été faites un peu précipitamment par la presse, et court-circuitant un peu les revues à relecture. Un peu à la Séralini … … après, que la fusion froide existe et soit étudiée scientifiquement à ce jour, tant mieux !

            Merci pour le lien. Malheureusement 441 pages en anglais. C’est illisible ! Faudrait article dans contrepoints.org pour nous éclairer …

      • le problème justement c’est effectivement que la politique politicienne ou académique se mèle de faire interdire certaines mauvaises science, pour des raisons non expérimentale, ou non mathématique.

        mon expérience est que au delà des raison politique bien dénoncées icui, du conservatisme pas si essentiel que ca, des pb de budgets pas si décisifs, la principale opposition vent de jugement « moraux ».
        ici je veux dire que si des gens plus bas dans la hiérarchies de la science (ingénieurs, chimistes), réussissent là ou les êtres supérieurs (physiciens, théoriciens) ont échoués, c’est immoral.
        si des gens sans budget (amateurs, retraités, ) réussissent là ou d’autres avec budget pharaoniques ont échoué (ITER), c’est immoral.

        évidemment si c’est un argument religieux (écologie, créationisme) c’est pareil.

        et ce qui est immoral on a tendance a ne pas le croire.

        et quand on commet pour défendre cet ordre moral, des actes immoraux (fraudes, menaces, insultes, tolérances a la fraude, terreurs) on se sent pas coupable.
        http://web.stanford.edu/~kcook/groupthink.html
        surtout si on a peur d’être la prochaine victime.

        pas plus compliqué que ca.

        • +1

          J’ai beau vous suivre sur scoop-it, je me demande toujours continuellement si je suis en train de faire du wishful thinking, alors que je n’ai rien à perdre.
          Alors pour quelqu’un qui à tout a gagner à rester figé je n’imagine même pas.

          • Face aux critiques constantes, et il est vrai un peu trop insensibles aux faits, je me remet en question…
            j’essaye de construire un scénario ou les LENR seraient une arnaque… ou une erreur de mesure…

            et là c’est le drame, mon détecteur de bullshits s’active, je vois une théorie de la conspiration, une accumulation d’invraissemblance, une incohérence totale avec les faits, une insensibilité aux données, une absence totale de publication scientifiques non réfutées définitivement, une longue liste d’erreurs de logique, de sophismes, de fraude avérée dénoncées par des gens compétents et introduits.

            ceux qui font du wishful thinking extrême (wishful status quo), du conspirationnisme, c’est ceux qui refusent d’accepter les faits.
            le problème c’est quand une planète entière fait du wishful thinking (en version statu quo), mais c’est assez habituel quand on relis l’histoire sans les verres teintés roses. (pas si vrai, parce que l’Asie acceptre les LENR et évite juste de se ridiculiser chez les américains en en parlant dans nature et Science)

            après c’est compliqué la réalité, et le business comme l’ingénierie ca foire comme ariane 5 au décolage. mais on répare et ca repart.
            il y a trop d’optimisme, du wishful thinking modéré et réversible. C’est d’ailleurs un truc que j’ai noté de différence entre les supporter et les opposants.
            les opposants sont surper confiants, super certains, et n’admettent rien et jamais. ils sont dans une monde parfait, celui du déni. en théorie de l’estime de soi on parle d’estime de soi haute et instable.
            les supporters sont enthousiastes, puis décus, furieux, plein d’espoir, satisfaits puis insatisfaits… ils sont connecté à la réalité. ils ont une estime de soi normale, positive mais sensible aux évènements.

            Cause clé des retards (relatifs, ca avance au pas de l’industrie, un pas par an) Il y a surtout une sous estimation de l’état psychiatrique de nos média, de nos élites, de nos académies, et donc de la population… l’opposition est terriblement bien enmurée, enterrée, entranchées, dans ses certitude et a une capacité surprenant a faire planter les projets privés et publics, je l’ai vu…

            comme pour les frères wright on aura beau faire voler un machin en public, avec des dizaines de témoins qui certifieront par écrit avoir vu ce qu’ils ont vu, les journaliste ne seront jamais prêts a ruiner leur carrière en s’opposant a ceux qui on gaspillé des milliards (le projet concurrent des frères wright mené par le smithsonian avait couté un prix faramineux pour l’époque et était en retard même sur l’état de l’art).

            a noter que la comparaison de la fusion froide avec Seralini est très bonne.

            l’annonce F&P était une annonce médiatique comme il est courant d’en avoir, et comem l’université de l’Utah l’avait faite sur d’autre sujet.

            ce qui l’était moins c’est la conférence de baltimore ou après seulement 40 jours sans avoir poliement demandé les détails sur le calorimètre de F&P qu’ils avaient mis 5 ans à développer, un expérimentateur compétente mais bien moins expérimenté en calorimétrie électrochimique, es’t permi d’avancer une théorie fumeuse sans réponse de l’intéressé, a insulté et sous entendu incompétence et fraude sur bien plus compétent et désintéressé que lui, pour finir par créer avec le soutien de sa communauté d’incompétent en calorimétrie un sentimment de terreur et un lynchage général…

            tout les arguments ses anti-LENr sont de très bons arguments pour l’essential, et c’est choquant de voisr que ces gens sont compétents apparemment en logique, en épistémologie. mais ils les appliquent a l’envers.
            Popper est appliqué a l’envers. les détecteurs de fraudes ne sont pas activé du bon coté. les compétences ne sont pas percues là où elles sont.

            je parle d’intelligence négative, quand une personne intelligente utilise toute sa compétence et sa puissance d’analyse pour se mentir à lui-même et manipuler les autres.

            • Merci pour cette réponse, je connais bien l’idée du groupe thinking, c’est tellement puissant que parfois même les plus raisonnable peuvent s’y perdre.
              Dans tout les cas continuez votre beau travail c’est toujours intéressant de vous suivre.
              Peut-être la plus grande révolution technologique du 21eme siècle à nos portes avec des élites qui ne l’auront pas vu venir, la suite ne peut-être que très intéressante.

  • un problème…il faut commencer par définir le « scientifique », l’auteur semble faire reposer cette notion sur le professionnalisme… je crois que le concept de scientifique est une illusion.

    il vaut mieux parler de méthodologie, de logique…la frontière entre science et tartuferie se situe plutôt par là. Et encore..l’observation de faits nouveaux n’est pas très exigeante du point de vue méthodologique et fait progresser la science.

    on parlait de savants maintenant davantage de chercheurs.

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