Une injustice méconnue : un meilleur salaire dans le public

Comment expliquer une telle différence alors que le point d’indice, servant de base au calcul du traitement des fonctionnaires, est bloqué depuis 2010 ?

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Une injustice méconnue : un meilleur salaire dans le public

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 14 mars 2015
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Par Henri Dumaine.

Fonctionnaire - René Le Honzec - Contrepoints301Afin de brouiller les pistes, les syndicats du secteur public ont obtenu l’abrogation de l’article 15 de la loi Le Pors (2007) qui prévoyait la publication d’une annexe aux projets de loi de finances permettant d’établir une comparaison entre les salaires du public et du privé.

C’est désormais l’Insee qui se charge de calculer ce différentiel. Dans deux rapports datés de juillet et décembre 2014, l’institut indique qu’en 2012 le salaire net moyen mensuel dans la fonction publique d’État s’établissait à 2 434 euros contre 2 130 dans le privé. Ce dernier chiffre étant à prendre avec des pincettes puisque l’Insee prend en compte dans son calcul les salariés des entreprises publiques

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Comment expliquer une telle différence alors que le point d’indice, servant de base au calcul du traitement des fonctionnaires, est bloqué depuis 2010 ?

Un mécanisme d’avancement automatique

Tout d’abord parce que la faible progression de l’inflation a permis aux fonctionnaires de préserver une partie des gains acquis après une longue série de coups de pouce salariaux. Ensuite, parce que même si le gel du point a freiné les revalorisations automatiques, d’autres mécanismes jouent encore. Les fonctionnaires profitent notamment du système de « glissement vieillissement technicité » (GVT), un mécanisme d’avancement automatique, de l’accroissement des primes et des indemnités et d’une garantie individuelle de pouvoir d’achat (GIPA), leur assurant un supplément de salaire en cas de perte de revenu par rapport à l’inflation.

Le GVT garantit une augmentation de salaire tous les 3 à 4 ans, le GIPA garantissant à ceux qui n’ont bénéficié d’aucune revalorisation salariale durant quatre ans une hausse égale à l’inflation cumulée la cinquième année. Autant de béquilles sociales dont les salariés du privé, confrontés à la crise depuis 2008, ne bénéficient pas.

La moyenne des salaires du public masque cependant des différences importantes. Selon l’Insee, les ouvriers et employés d’État et ceux des hôpitaux disposent d’un revenu moyen plus élevé que leurs homologues du privé. Par contre, les cadres des trois familles de la fonction publique sont, en moyenne, moins rémunérés que dans le privé. Ces cadres sont toutefois plus nombreux et plus âgés que dans le privé. Quant aux professions intermédiaires, leur salaire est quasiment équivalent entre le public et le privé, en dehors de la filière soignante et sociale (infirmiers compris).

  • «Les inégalités public-privé»Les Enquêtes du contribuable de février/mars 2015. 3,50€€. En kiosque le lundi 2 février et sur abonnement. Vous pouvez commander en ligne ce numéro.

Sur le web

À lire aussi : Les fonctionnaires bien mieux payés que les salariés du privé.

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  • La comparaison des salaires moyens toutes catégories de personnels confondus, de l’ouvrier au directeur n’a pas beaucoup de sens.

    Y a-t-il des comparaisons de rémunération globale à qualification comparable? Par exemple un infirmier d’hôpital public par rapport à un infirmier de clinique privée; un comptable d’entreprise par rapport à un comptable de conseil régional; un jardinier salarié d’une entreprise artisanale par rapport à un jardinier d’une municipalité.

    Et n’oublions pas que le salaire n’est qu’une des composantes de la rémunération globale. Il y a les primes, les avantages sociaux (mutuelle santé, épargne retraite…) et les avantages en nature (ex: tarifs réduits des agents de la SNCF). Il y a aussi le temps de travail.

    Bref, il faut dépasser le niveau des slogans simplistes…

    • Non seulement la comparaison fait sens car les structures de production et de management n’ont aucune raison d’être différentes à missions équivalentes, mais encore elle omet des éléments de comparaison qui devraient amplifier l’écart observé, s’ils étaient comptés :
      – les avantages en espèces non comptés, notamment les retraites en partie financées hors salaires (si la retraite n’est pas prélevée sur le salaire à son vrai coût, il est normal que le salaire net perçu soit plus élevé).
      – le calcul de la moyenne du privé qui n’intègre pas les millions de chômeurs à salaire nul, alors que le chômage est conséquence directe de l’obésité de l’Etat, avec ses sureffectifs et sa masse salariale proprement injustifiable.
      – le coût du financement de l’assurance chômage qui ampute un peu plus le net des salariés du secteur privé.

    • plutot qu’a qualification comparable, il faudrait dire a responsabilité comparable

    • Qui fait obstacle à ce que ces comparaisons puissent être faite plus en détails? Et…? Synd….? Tu chauffes! c’est bien.

    • Et dix ans de retraite supplémentaires par rapport au privé correspondent à un sur salaire d’au moins 30%.

  • J’ai une petite question, pourquoi ce GVT et le GIPA? Enfin l’idée de créer ces 2 procédures?
    Le reste, ça n’amène pas grand-chose…

    • le GIPA n’entre en ligne de compte qu’une fois qu’un fonctionnaire a atteint l’indice sommital et n’a plus progressé en traitement depuis X années. Avec l’inflation, ça veut dire que son traitement baisse effectivement.
      Alors peut être auraient-ils dû mettre beaucoup plus d’échelons pour que seul le GVT soit pris en compte?
      Mmmm, je pense que la solution du GIPA est beaucoup moins onéreuse pour les finances publiques.

  • Ok. Mais là où il faut cogner, sans arrêt, ce sont les inégalités criantes, obscènes :

    -sécurité de l’emploi
    -retraites

    … Le salaire, beaucoup plus variable et complexe… passe au second plan.

    Ne nous trompons donc pas de cible.

    Il faut démanteler le régime de faveur, le statut privilégié, le statut scandaleux dont jouissent les fonctionnaires…. à nos dépends (la relation est importante à souligner).

    Leur sécurité de l’emploi dans un pays qui compte 6 millions de chômeurs et de sous employés, et des millions d’autres qui vivent littéralement la peur au ventre (de se faire virer, de voir leur boîte fermer)…. ce privilège nous coûte, directement.

    Ce n’est pas un jeu à somme nulle.

    Bref. Démantèlement. Ni plus, ni moins. Egalité parfaite en terme de contrat, de régimes de retraite… mais différence bien entendu en terme de rémunération (individualisée).

    • Exactement. La première des réformes, que les politiques ne feront jamais, serait l’alignement de l’ensemble des droits du Public sur ceux du Privé.

  • Article fallacieux.
    Les fonctionnaires sont plus diplômés que les salariés du privé.
    Seuls les employés sont mieux payés. Les cadres le sont moins.

    • Illustration de ce que je disais : ce genre d’articles attire… la flak des socialistes.

      Toujours cette vieille lune au sujet des diplômes.

      Revenons donc à l’essentiel : emploi garanti à vie, et retraites.

      Sur ces deu points les gauchistes ne peuvent pas répliquer, et noyer le débat dans des stats et des chiffres.

    • Et alors? Depuis quand un diplôme est il une garantie de production de richesse?

      • Tout à fait , il faut en finir avec la diplomate aigüe , spécificité franchouillarde génératrice de démotivation et d’injustices ..

        De toute façon , l’idée même que les finançeurs soient moins payés que les financés est une aberration ..et surtout un scandale républicain , un de plus ..

      • Pour ces deux commentaires, on rappellera juste que derrière les diplômes, il y a des statuts cadres notamment, et que cela ne fait pas la même chose de comparer des structures totalement différentes, un peu comme si, comparant le personnel d’une entreprise de nettoyage à une SSII, vous vous indigniez de trouver un écart sensible…

        • Les structures publiques sont effectivement à part : elles ne produisent aucune richesse nette.

          • Ces structures publiques ne produisent pas de richesses mais les employés de ces structures participent au financement des impôts et à diverses taxes comme la TVA. Ils se logent, se déplacent, se nourrissent, se soignent, se vetissent, procréent, se cultivent, etc…. Les employes de ces structures participent a l’economie local et du pays.
            Cependant la mobilité résidentielle imposée fait grimper les impôts de tout le monde et rapporte à la bulle immobilière.
            L’invitation au voyage profite a l’État et bien sûr aux diverses structures financières.

            • Effectivement, les fonctionnaires participent aux dépenses… Avec l’argent que le Privé ne peut dépenser à cause d’eux. Il n’en reste pas moins que les fonctionnaires sont deux fois trop nombreux. Pourquoi 5% de fonctionnaires en Allemagne ou en Angleterre, et 8,5 % en France, auxquels il faut ajouter les contractuels ?

              • et auxquels il faut rajouter les effectifs des entreprises publiques,des epic (etablissements publics industriels et commerciaux)des entreprises ayant des délégations de services publics,toutes entreprises qui vont devenir rapidement la chasse gardée et la propriété des syndicats (et des élus)

          • C’est d’autant plus curieux que, dans toute l’histoire, on n’a jamais vu un pays se développer sans organisations publiques…

          • @ Cavaignac,

            Croyez vous que les diplômes créent de la richesse ?

            • Comme la marque des produits que l’on achète, ils fournissent une information au recruteur, ils permettent au titulaire de se situer, même de manière imparfaite et relative, on constate que l’univers des offres marchandes est friand de diplômes de toutes sortes (je pense aux vins, à tout ce que le salon de l’agriculture peut montrer, etc.).

              Alors oui, le diplôme fournit de la valeur, et la confusion avec les excès de leur utilisation (cf. diplômés à vie) n’apporte rien…

            • Non, c’est entreprendre qui créé de la richesse. Le diplôme n’est qu’un outil.

          • A observer les réactions effarouchées, on touche le point sensible…

            Financement des impôts : non, puisque les impôts payés le sont avec des impôts perçus. Au total, le bilan fiscal est forcément négatif. On verserait les rémunérations défalquées des impôts que cela ne changerait rien au sujet, juste une écriture comptable n’exprimant aucune réalité.

            Participation à l’économie : bien sûr, tout autant que le privé. Mais l’argent qui finance cette participation a d’abord été retiré des circuits privés. C’est donc au mieux une opération nulle, c’est-à-dire sans création de richesse nette.

            Sans organisations publiques : personne n’en doute, à condition qu’elles soient strictement et fermement limitées aux fonctions régaliennes, évitant ainsi les cohortes de faux fonctionnaires parasitant les richesses produites par ailleurs. La question n’est pas de savoir, de manière infantile, s’il faut des organisations publiques, mais quel doit être leur objet et leur poids dans la richesse potentielle du pays. Réponse : entre 10 et 20% du PIB au grand maximum. Certainement pas 58% en contrôle direct, et même beaucoup plus avec les entreprises publiques, les participations et la réglementation, source majeure de corruption.

            Diplômes : ce sont les individus agissant librement qui produisent les richesses. La question de l’enseignement en général n’échappe pas à cette loi économique intangible. L’enseignement est un marché comme un autre, comme les 6 autres secteurs économiques qui n’ont strictement rien à faire dans le public : santé, retraite, énergie, logement, transport, culture. Il convient d’extirper sans tarder ces 7 secteurs du giron de l’Obèse.

            • C’est facile de conclure en ignorant les remarques ineptes que l’on a soi même formulé (comme de l’utilité des diplômes…)

              Quant à moins d’État, c’est sûr, mais le pourcentage de 10 % date du XIXè siècle, et les États-Unis n’y arrivent pas…parler de pourcentage n’a pas de sens, il faut délimiter ce qui relève de son champ, ce qui peut être délégué utilement, et aussi ce qui n’a pas lieu d’être (et là, on n’est pas sorti de l’auberge !)

            • Merci pour vos remarques toujours très pertinentes et formulées de manière très claires … le secteur public ne fait que remettre au pot de l’argent qui en a été retiré au préalable .
              La fable du secteur public grand investisseur devant l’éternel est une blague .

              • je ne sais pas , sans doute pas tout à fait, mais l’état prétend toujours le contraire et n’en a en réalité aucune idée, la vraie question est que il en faut sans doute un peu mais que l’observable qui permet de dire…là on en fait trop … n’est pas évident à trouver…

                savoir si ça aurait été mieux…quand on a supprimé la possibilité de comparer… et ça permet aux politiques de toujours prétendre qu’ils ont bien agi..car sinon ça serait pire….

                • Ne doutez pas un instant que s’ils étaient capables de mesurer leur valeur ajoutée, les collectivistes s’empresseraient de nous le faire savoir et de s’auto-congratuler. Mais voilà, pas de chance pour eux, ils ne créent aucune richesse supplémentaire, jamais, même par hasard. Alors, il ne leur reste que le mensonge et la violence pour continuer leurs spoliations à tout prix, au prix de l’appauvrissement des populations, au mépris des générations futures.

                  • ils le font assez souvent je trouve, il me vient à l’esprit regardez les politiques de subventions à la culture..1 euros mis ici..
                    chouette yaka mettre 1000 euros alors…
                    ça présente aussi des similarités avec les gens qui disent que mettre de l’argent dans l’éducation est une bonne chose… la différence étant qu’aux usa le type qui a investi( emprunté) de l’argent pour ses études et qui n’a pas valorisé sa formation paye toute sa vie, et c’est une incitation pour autrui à ne pas faire la m^me chose, tandis qu’avec des études payés par la collectivité, c’est la masse qui paye et les gens irresponsables dans leur choix ne seront pas comptables de leurs erreurs.

      • C’est clair. Et sinon, on peut retourner l’argument : pourquoi l’Etat monopolise les talents dans des administrations non lucratives alors que ces derniers pourraient ramener du PIB dans le privé?
        Quelque soit la défense prise, l’opacité du fonctionnement de l’Etat est inadmissible et douteuse. Lutter contre les éclaircissements sur la question le rend juste coupable de ce dont on l’accuse : d’être égoïste dans sa providence.

    • Un diplôme n’a de valeur que pendant les trois années après son obtention.
      La FRANCE est sans doute le seul pays de la Planète où à 50 ans le diplôme obtenu à 20 ans est encore de mise.
      Regardez les Poly-Tocards®: ils sont jugés là-dessus plutôt que sur leurs réalisations.
      Et pour cause, vu celles-ci… et le peu de mémoire des Électeurs…

    • le diplome, l’autre graal des collectivistes

  • Le diplôme va permettre de passer le concours de la fonction publique
    Si ce concours est réussi ,le fonctionnaire sera exonéré de résultat ,de responsabilité ,de présentéisme, pendant toute sa carrière.

    • Quand on a envie de croire à de telles inepties, il ne suffit plus que de les asséner pour s’en convaincre…

  • ces chiffres ne reflètent pas la réalité.

    Un petit fonctionnaire de catégorie c gagne 1300 euros maximum

    • Plus un droit à la retraite 10 ans avant le privé => 1800 euros. Plus des arrêts maladie sans jour de carence => 1900 euros. Plus un logement à tarif préférentiel => 2100 euros. etc.

      • Les jours de carence dans le privé sont le plus souvent pris en charge par les mutuelles !

      • Petit fonctionnaire catégorie C au bout de 25 ans de service = 1640 € / mois. Pas de droit à la retraite 10 ans avant le privé (où avez-vous vu jouer ce sketch ?) = je trimerai jusqu’à 67 ans au vu de mon parcours professionnel. Les arrêts maladie sans jour de carence = exact. Quant au logement à tarif préférentiel = il faut m’expliquer parce que je ne suis pas dans la confidence ! je me tape un crédit de 25 ans pour payer ma baraque et je le sens bien passer donc quid du tarif préférentiel ? pour qui et où ça ?? Arrêtez de mettre tous les fonctionnaires dans le même panier = les catégories C et B n’ont rien à voir avec les catégories A et les haut-fonctionnaires (nos très chers élus…)

        • @gauloise,

          Oui c’est exact, dans toutes ses catégories, il a été introduit les C+, les B+, les A+. Tous ces gens ont introduit une valeur négative pour les autres.
          La charge de travail a été abordée très tard. A partir du moment où le travail se faisait.
          Les gens ont été écœurés de ce système. La retraite a 60 ans même si la pension est bien inférieure au A+. Partir était la solution.

        • @ gauloise connexion

          Ce que j’oubliais de signaler c’est l’introduction du café. des croissants, des heures passées à discuter de ses problèmes, alors que le travail s’entassait sur le radiateur.
          Personne ne se souciait qu’il fallait réinitialiser un logiciel pour continuer.

        • ça n’apporte malheureusement rien au débat comparatif privé/public ( qui est selon moi un non sens)..

          1640 euros pour faire quoi?

          pensez vous que votre boulot ne serait pas faisable par un privé?
          voire comment vos chefs évaluent ils votre travail?

          et je ne vous attaque pas j’attaque un système

          • Sans trop pouvoir m’étaler, je suis dans le soutien logistique pour l’armée donc mon boulot ne peut pas être fait par n’importe quel personne du privé. L’armée externalise depuis des années dans certains secteurs (nettoyage des locaux, des tenues militaires, entretien espaces verts, récemment maintenance du parc auto…) mais ne peut pas le faire pour toutes ses activités.
            Concernant l’évaluation de mon travail, chaque année à la notation annuelle, les objectifs de l’année écoulée sont mis à plat, analysés et discutés (ont-ils été atteints ? y-a-t-il-eu des difficultés particulières, des solutions ont-elles été trouvées…) et forment le fond de la notation. Ensuite de nouveaux objectifs sont définis pour l’année à venir. Le but est de travailler de façon efficiente avec de moins en moins de personnel et croyez-moi le déficit de personnel dans les armées, c’est pas de la blague…
            NB : Gauloise connection avec un T comme dans le film « French connection », c’est une sorte de clin d’oeil !

            • ben ça c’est le domaine régalien donc..ça va….

              maintenant une question..comment l’état fait il pour déterminer votre salaire?

            • C’est vrai que nos amis liberaux libertaires voudraient peut etre aussi s’attaquer à la grande muette dont les effectifs ont été divisés par 2.5 en 20 ans,les effectifs tenant menant largement sur le stade de France
              Nos amis liberaux libertaires devraient se souvenir que la premiere responsabilité d’un pays,son premier devoir est la sécurité de ses ressortissants.
              Entre le logiciel Louvois ne réglant plus les soldes,les Opex à répétition cause de manque d’effectifs,l’état du materiel(50 pour cent sur cales) age moyen 50 ans notre armée a beaucoup de mérite
              que nos amis liberaux libertaires s’attaquent avec efficacité(ce n’est pas le cas)au train de vie de l’état,par exemple aux effectifs du ministere des finance ou il nous faut deux à quatre fois plus d’effectifs pour calculer et encaisser l’impot
              le couteau des economies de gestion pour notre arméee est à l’os,cela ne fait rien ,nos amis liberaux libertaires ,feront assurer leur securité par des milices privéees qu’ils financeront eux memes

  • il serait judicieux au diffuseur de connaitre le contenue de l’information. Il est profondément regrettable de s’appuyer sur un tableau de chiffres sans connaitre les tenants et les aboutissants.
    Un diffuseur en information doit être capable d’apporter une information suffisant éclairée.

  • Un tel article est indigne de ce site par la déformation caricaturale qu’il induit : la structure des emplois fonctionnaires est fondamentalement différente de celle des emplois privés (présence de cadres), cela a déjà été dénoncé sur tous les sites sérieux !

    • Hypocrisie.
      On ne voit pas les fonctionnaires se précipiter pour apporter des chiffres illustrant cette répartition si fondamentalement différente.

      • Il y a 880.000 enseignants dans l’Éducation Nationale qui ont le statut de cadre, que cela vous plaise ou non (mais probablement vous pensez que ce n’est que de la m…)

        • D’ailleurs ce niveau brillant se reflète dans les brillants résultats de l’Education Nationale… Et si l’on recrutait des gens moins diplômes mais plus capables de pédagogie et de « soft skills » du type « avoir de l’autorité » ?

          • L’EN permet à 80 % d’une classe d’age d’obtenir une formation, et jamais un tel taux n’avait été atteint, c’est une farce malsaine que de lui demander d’intégrer des jeunes issus de l’immigration africaine n’ayant rien faire de notre culture et de nos exigences et de lui reprocher de ne pas arriver à en faire de bons petits français…
            Par ailleurs, à ce jour, la force de travail française n’est pas mise en cause dans les comparaisons internationales pour son incapacité productive que je sache !

            • D’accord pour la première proposition,mais ayant assisté à des colloques sur l’identité nationale ,j’ai souvent entendu des professeurs marxistes ‘en poste dans les zones de non droit français,nous expliquer qu’ils enseignaient surtout à leurs élèves issus de l’immigration combien notre pays était haissable,et combien notre pays était coupable d’avoir mener une politique de colonisation
              Rien de mieux pour former des rebelles,futurs djiadhistes

            • et l’erreur selon moi est de considère qu’un jeune est pourri si il est issu de l’immigration et acceptable si il est de parents français…

              ben non…je juge les gens un à la fois…

              je veux bien parler de politique migratoire… constater si vous voulez que les gens issus de certains pays sont en moyenne moins bien intégrés…mais assimiler une personne à son origine est une erreur..que l’on finit par payer d’ailleurs…

              quand vous êtes un patron , vous embauchez celui en lequel vous croyez…si vous estimez que sa couleur de peau , son genre sa beauté, sa taille son poids, sont des handicaps, grand bien vous fasse et tant pis si les talentueuses grosses moches et de la mauvaise couleur de peau et de la mauvaise religion vont à la concurrence et vous coule.

              • On essaye juste de faire le lien en termes de probabilité : alors oui, malgré les interdits statistiques de base ethnique, il existe des analyses qui montrent que les enfants issus de l’émigration africaine ne réussissent pas leurs études, là où ceux issus d’Asie se situent au dessus de la moyenne des français de souche. Il existe aussi un quotidien des établissements en France dans lequel on retrouve toujours les mêmes problèmes avec des jeunes dont les origines sont liées à l’Afrique.
                Alors cela peut déplaire les héritiers de Rousseau, mais ce sont des faits : il ne s’agit pas de faire l’amalgame, mais de d’identifier un lien statistique.

                • et vous n’avez pas compris ..on fait les statistiques qu’on veut.
                  ça fait une belle jambe de savoir que les immigrés d’origines africaines réussissent leur études moins bien que les autres… les enfants modestes aussi je présume ..ou tout autre classe particulière…

                  Mais je reconnais que ça peut être un argument pour justifier une immigration sélective , assez inhumaine certes mais efficace, si les statistiques établissent bien un lien causal, pour limiter un peu l’échec scolaire en général. Mais comme les enfants ne sont pas les immigrés mais leurs enfants…

                  Mais si des gamins sont en France, pour moi ce qui compte ce sont les bons et les mauvais à l’école, les gentils et les méchants, les honnêtes et les malhonnête..comme individu!

                  • Ce n sont pas juste les enfants issus de l’immigration africaine qui réussissent moins, mais c’est leur culture et leur environnement social qui les y prédisposent, parce que notre culture leur est étrangère. Et dans ce domaine, l’action de l’école ne peut être que marginale.
                    Par ailleurs, le discours sur tout le monde il est beau et je suis indifférent aux aspects ethniques, c’est bon pour les bisounours et pour Jean Jacques Rousseau !

                    • bof…si les gosses sont ici…rien à cirer d’ou ils viennent et alors je regarde les individus..

                      je répète votre argument a quelque valeur pour décider d’une immigration choisie… mais devient inutile pour des enfants déjà présents sur le sol français.

                      savoir que les enfants issus de l’immigration africaine s réussissent moins bien à l’école ne sert pas à grand chose…sinon à rien. bon admettons que vous pouvez justifier le non regroupement familial avec un argument de ce genre…ben voyons…et donc le gosse du médecin africain n’a pas le droit de venir en france…

                      je veux bien discuter de politique migratoire choisie..mais la réussite des enfants africains…c’est du flan.

                      vous me dites bisounours je vous réponds que vous êtes simplement injuste…

                      rien à voir avec la bisounourserie… quand on veut juger une personne ont doit mettre de coté les préjugés…

                      vous faites exactement le contraire… c’est en ce qui me concerne humainement inacceptable.
                      alors on peut imaginer que

                      ne nous arrêtons pas alors..les filles réussissent mieux à l’école? alors pourquoi se fatiguer avec les garçons?

        • cela part du principe que la rémunération dune personne est évaluable par une autre personne que l’employeur et l’employé…
          c’est absurde, nul ne dit qu’un bon prof ne serait pas beaucoup mieux payé dans le privé…et nul ne put dire que tel autre ne serait pas viré!

          ça ne veut rien dire! le simple fait de concevoir qu’n niveau de rémunération peut se décider selon des critères préétablis relève du communisme…. ça ne repose sur rien, nie le marché et explique la faillite à plus ou moins long terme de ces systèmes.

          heureusement que des tas de profs se sentent investis d’une mission, que les médecins croient en leur métier…ou pas d’ailleurs car cela fait durer un système corrompu.

    • Ah oui, dans le privé il n’y a pas de cadres évidemment. Il faut croire que les fonctionnaires de catégorie C sont gravement débiles pour avoir besoin d’autant de cadres brillants et surdiplomes pour les encadrer. A moins que tout cela ne soit sue de la pure bureaucratie.

  • Ceci n’est qu’un article qui résume une situation plus complexe. Le numéro de la revue de Contribuables Associés doit apporter d’intéressants compléments

  • Le fonctionnaire l’est par service à son pays, certains fielleux des grandes écoles, se font détacher et deviennent les Français les mieux payés (pas d’hypocrisie). Souvent (70%) leur incompétence
    ruine l’entreprise sur laquelle ils ont été détachés et on les nomme immédiatement à la tête d’une autre entreprise qu’ils ruineront immanquablement !
    Dans le Public, ceux qui réussissent sont des « self made man », la plupart émigrent en masse, ahh chut ! c’est le grand secret de la France..

    • mais ils sont rapatriés derechef vers leur corps d’origine,ou les anciens de leur grande école d’état les ramene vers un emploi privé digne de leur promotion et de leur rang de sortie

  • La Fonction Publique d’Etat recrute sur concours sélectif à trois niveaux correspondant aux trois catégories de fonctionnaires, CEP et BEP pour les ouvriers et les agents administratifs de catégorie C, baccalauréat pour les agents de catégorie B, et enfin licence et master pour les agents de catégorie A.
    Les traitements des différents métiers et des Corps qui composent la FP s’inscrivent dans la « grille générale de la FP » ce qui permet de voir les équivalence entre les gens qui exercent des métiers différents mais s’inscrivent à peu près dans la même grille de salaire entre les grades « d’élève et de stagiaire » et les grades sommitaux atteints par chaque Corps.

    Augmenter le point d’indice signifie augmenter tous les fonctionnaires.

    Durant sa carrière, le fonctionnaire gravit régulièrement des échelons et, selon des modalités variables, change de grade. Dans son nouveau grade, il continue à gravir des échelons jusqu’au maximum de son grade.
    En principe, le grade correspond à la fonction et le fonctionnaire nouvellement gradé est affecté là où un poste de son grade est ouvert. Le changement géographique « dans l’intérêt du service » est donc une obligation d’application générale.

    Chaque Corps a plusieurs grades jusqu’à un grade sommital qui peut être complété par deux autres grades, « l’exceptionnel » qui est un grade de départ en retraite, et le « fonctionnel » donné à des fonctionnaires affectés à des postes « aux responsabilités particulièrement importantes » qui sont d’ailleurs nomenclaturés.

    Le fonctionnaire a l »Etat comme employeur. C’est l’Etat qui lui paye son traitement (fiche de paie établie par le Trésorier Payeur Général de la région d’emploi), qui décide de sa limite d’âge dans les services actifs et c’est donc l’Etat qui lui verse sa pension (toujours le TPG) qui est inscrite au Grand Livre de la Dette Publique.
    Cette pension correspond au traitement brut de l’échelon et du grade atteint au moment du départ à la retraite affecté du pourcentage de 75% si on considère que le fonctionnaire a travaillé le nombre de trimestres nécessaires.
    Les primes que chaque Corps peut toucher (c’est variable) ne rentrent plus en ligne de compte dans le calcul de la retraite sauf quelques cas particuliers (exemple l’indemnité de sujétion spéciale des gendarmes et policiers qui rentre dans le calcul de la retraite) mais ils sont très minoritaires.

    Voici quelques précisions que j’ai estimées nécessaires en lisant plusieurs commentaires sur ce fil.

    Une autre réflexion. Quand un Etat, par clientélisme, embauche plus de fonctionnaires que nécessaire, il obère donc le budget de l’Etat pour au moins cinquante ans et plus, puisque chaque fonctionnaire en surplus sera payé trente cinq ans et plus en activité + sa pension jusqu’à sa mort pouvant continuer (pension de réversion) jusqu’à la mort du conjoint.
    Il laisse donc un sacré passif à ses successeurs.

    • La réflexion finale ne doit pas conduire certains à un lynchage inepte autant qu’entaché d’une jalousie malsaine : c’est là que le bât blesse, car il y a trop de fonctionnaires dans presque tous les domaines.

      • Exact. Je suis rentré dans la FP quand Pompidou commençait sa présidence et c’était encore très cadré.
        Ca a vraiment commencé à déraper à partir de 1981 quand la Fonction Publique, les fonctions publiques devrais-je dire, ont été utilisées comme variable d’ajustement de lutte contre le chômage des jeunes.

        Une anecdote concernant les traitements.
        Quand je suis rentré en 1970 au grade d’élève pour faire ma scolarité (formation initiale), je touchais 1225 francs par mois, le smig étant alors à moins de 1000 francs. L’élève qui rentre en Ecole Nationale Supérieure en 2015 touche aujourd’hui 1448 euros 😉

        • Le fait qu’il y ait de plus en plus de fonctionnaires ne peut que conduire à la paupérisation de ces derniers, le gouvernement actuel y travaille activement !

      • « Entaché de jalousie malsaine » : rassurez-vous, vos petits boulots de bureaucrates pépères qui glissent lentement vers la mort programmée d’une retraite fantasmée, seulement entrecoupés de manifs-bière-merguez sous les couleurs de la CGT, ne me font guère envie. Je vous demande simplement de nous foutre la paix.

  • une petite question…quand l’état salarie un fonctionnaire comment décide t on de son salaire?

    ce que je veux dire est que, de toutes façon , les logiques qui conduisent à la détermination du salaire sont incomparables, pour les uns c’est ..une révélation quasi divine prenant en compte le mérite, la mission, les diplômes, la capacité de nuisance, pour les autres une logique de marché.
    Il y a des gens dans la fonction publiques qui accepterait d’être moins payés.

    A ce propos, ce qui est rigolo d’ailleurs, c’est que si tout le monde parle des missions du service publique, demandez donc quelles sont ces missions au cas par cas..sachant qu’un service publique doit bénéficier en principe à tous les citoyens.
    bon la police l’armée ça va..l’éducation la santé etc…la sncf..
    J’adore aussi les grévistes qui demandent de la reconnaissance …hem…

  • @ jacques lemiere,

    Revenons à la grille de rémunération des fonctionnaires. Prenons l’exemple de la statistique publique ou privé. On interroge des gens dont on connait déjà la réponse. Seul le quantitatif demeure.
    L’écart type et l’analyse de la variance produit des indicateurs exprimés en %.
    Est ce utile tout ça ?

    • je ne comprends pas vraiment..je faisais seulement la remarque que compte tenu que un emploi publique n’est pas soumis aux lois du marché , fixer la rémunération associée est une gageure…
      en fait comme pour les prix en régime communiste, l’état « copie » sur son voisin privé et y ajoute souvent d’ailleurs une petite dose de propagande …
      Alors de deux choses l’une, le statut de fonctionnaire est réduit aux fonctions régaliennes de l’état, et quand telle collectivité veut « faire » un truc particulier il lance un appel d’offre et une entreprise le fait;
      ou bien, ben on est dans la poésie, donnez moi plus de sous car. j’ai fait des études je m’occupe de vos enfants, la santé c’est important, la sécurité c’est important etc (et ne regardez pas notre régime retraite, notre temps de travail etc ce sont des acquis sociaux ça n’a RIEN à voir avec la rémunération ça, ben voyons)…

      sans loi de marché….ça n’a aucun sens..si vous voulez connaitre le prix du lait au Venezuela, il faut regarder le prix au marché noir, pas dans les magasins d’état.

      • l’État doit avancer l’âge de le retraite des femmes à 55 ans quelques soient ses trimestres et supprimer les postes qu’elles occupent. Chaque corps A,B,C. doit être concernés.
        Quant à l’éducation, il serait nécessaire d’agir de la sorte pour intégrer le privé.

        • mais pourquoi diable ?
          vous voulez dire pour en finir avec la fonction publique?

          quel rapport avec les femmes????

          J’ai un peu de mal à vous suivre.

          • La femme. n’est pas l’égalité parfaite de l’homme. La femme doit avoir des droits communs pour toutes les femmes. Les allocations familiales en sont révélatrices.
            Quel que soit le nombre d’enfants, elle doit partir tôt à la retraite.

            • La femme. n’est pas l’égalité parfaite de l’homme. La femme doit avoir des droits communs comme toutes les femmes. Les allocations familiales en sont révélatrices.
              Quel que soit le nombre d’enfants, elle doit partir tôt à la retraite.

            • je vous capte très mal…je crois saisir ,qu’en gros vous voulez dire que la maternité doit être compensée ou protégée par l’état plutôt que par le couple ( ou variant moderne familiale) qui a des enfants…

              C’est politique, .vous affirmez le fait que faire des enfants est toujours et en toute circonstance un intérêt pour tout le monde et ça ne va pas de soi , ça implique d’abord que la retraite est collectivisée or .je vous rappelle que les enfants ont été un système de retraite du pauvre!!!
              Les enfants travaillaient et assuraient vos vieux jours.

              sinon les femmes ne sont pas des hommes en effet mais l’affirmation que les femmes doivent avoir des droits particuliers ( La femme doit avoir des droits communs pour toutes les femmes ??) ne va ps de soi… j’ajouterais d’ailleurs que pour empêcher une justice discriminatoire sur la nature des personnes ‘genre), autant qu’un progrès médical possible dites plutôt, les personnes portant des enfants …et je ne suis pas d’accord sur fond, les politiques natalistes ont des effets pervers, et ne sont d’ailleurs que circonstancielles…

              Un malthusien vous dirait que non…il faut empêcher de faire des gosses!

              Non l’état ne doit pas se mêler de cela…du moins le moins possible.

          • Si les concours sont supprimés, les écoles de formation le seront également ?
            Comment sera assurée la formation ?

            • qui vous parle de supprimer les concours ou les formations?

              l’idée est que cela n’est pas le rôle de l’état…
              au final l’état décide politiquement par exemple de donner le baccalauréat à une classe d’âge…et personne n’est dupe sur la valeur du diplôme.
              c’est encore la volonté de se substituer à un marché de la formation…car les gens sont trop stupides pour se former tout seul…et quand par contre le marché du travail n’absorbe pas les diplômes par l’état..c’est le marché qui a tort…oh le vilain.

              j’ai vu une apocalypse à en 1993 quand les docteurs et les ingénieurs restaient sur le carreau, j’ai entendu des docteurs exiger un emploi…en somme car ils le valaient bien…navrant.
              enfin bref…

              • La première chose à faire serait de retirer à l’EN le contrôle des examens… de façon à éviter les pressions à la hausse des notations.

              • revenons à la réalité.

                Faire travailler une femme jusqu’à 80 ans environs ( va maintenir un chômage de plus en plus important puisque la fonction publique ne créé pas de richesse. En parallèle le petit enfant va subir des conditions de vie effroyable. La divorcialite va continuer et très tôt le petit enfant va être livrer à lui même.
                Le travail est rare, il faut se former à l’autre bout de la France, voire même à l’étranger. L’absence du domicile est important pour les salariés du public comme du privé. C’est l’effondrement d’un système qui ne n’apporte au contribuable que des augmentations d’impôt

                • ben si la fonction publique ne crée pas de richesse pourquoi diable ne pas faire arrêter les hommes aussi?????

                  j’ai compris votre point la femme au foyer et tout ira bien….

                • Allez, jusqu’à 25 ans, cela suffira bien assez :mrgreen:

                • «En parallèle le petit enfant va subir des conditions de vie effroyable»
                  Vous proposiez 55 ans; je ne vois pas la différence avec 80 ans, les enfants sont déjà la plupart du temps adultes et partis du milieu parental.
                  Vous avez juste un gros problème inavouable avec les femmes 😆

                  • je parlais du petit enfant de – de 3 ans.
                    Si les fonctionnaires doivent bosser jusqu’à 65 ans. Dans le privé c’est la même chose. Quand les jeunes vont ils commençaient dans la vie active ?
                    Ce sont les vieux qui bloquent tout. Pas de charges de famille
                    Ce n’est pas normal
                    Si l’âge de la retraite progresse ainsi, c’est de l’injustice.
                    Quel avenir pour les enfants et quelle orientation scolaire ?

                    • injustice de la part de qui à l’encontre de qui?

                      vous partez encore du principe que la quantité de travail se partage…

                      la retraite par répartition est un attrape couillon malheureusement.

                      bon prenons la question à l’envers….

                      à quel age les gens devraient partir en retraite et surtout pourquoi??

                      on a du bol les grosses têtes après de savants calculs arrivent toujours à des chiffres ronds, comme melenchon avec son niveau de smic…

                      Non la période d’oisiveté avec rétribution n’est pas « méritée », on peut se l’offrir ou non.

                      Eh oui on est dans la mouise nous sommes dans un système étouffant et on ne voit pas trop de moyen de s’en sortir que via son effondrement.

              • Il y a une foultitude de métiers dans la Fonction Publique.
                Le Certife, le BEPC, le baccalauréat, la licence et le master ne sont que des niveaux de concours qui décident également de la catégorie à laquelle appartiendra le fonctionnaire.

                Une fois qu’un candidat a été recruté, il faut le former à son métier, c’est le rôle des Ecoles (nationales, nationales supérieures). C’est ce que nous appelons la FORMATION INITIALE. La mission de l’école est de sortir, après une scolarité variable selon les métiers, de jeunes GENERALISTES capables d’assumer les tâches d’un agent de premier grade et de régler, à son niveau, les incidents simples qu’il peut être amené à résoudre.
                Les Ecoles forment des ELEVES, le plus souvent payés durant leur scolarité. Elève est le premier grade de la fonction publique

                L’approfondissement des connaissances et des techniques, les spécialités et les spécialisations (deux choses différentes), l’apprentissage de nouvelles techniques et manières de travailler est le domaine d’un autre type de formation appelée FORMATION CONTINUE puisqu’elle s’adresse à des agents de tous âges et de tous grades.
                La FC adresse aux services ses ouvertures de stages et attend que les volontaires se présentent.
                Chez nous, on distinguait les Ecoles (formation initiale) des Centres (formation continue) même si souvent les deux se trouvent sur le même site mais dans des locaux séparés.
                Les Centres de Formation Continue CFC reçoivent des STAGIAIRES qui sont des fonctionnaires de tout grades qui se sont portés volontaires pour suivre un stage afin d’acquérir une information sur tel sujet, améliorer leur technicité ou encore acquérir une spécialisation ou se former à une spécialité.

                Que sont les préparations aux Grandes Ecoles ? Ces Grandes Ecoles dispensent des formations initiales qui permettent à ceux qui y sont reçues de devenir des électriciens, des brasseurs de bière, des mécaniciens, des mineurs, des constructeurs de ponts, des soldats, des marins ou des aviateurs, des agriculteurs, des commerçants, des professeurs, etc. etc.
                Ces prépas qui durent deux ans après le bac permettent de présenter les concours d’entrée sélectifs à ces Grandes Ecoles. Ceux qui sont reçus ne connaissent absolument rien du métier qu’ils ont choisi de faire, et s’ils en ont quelqu’idée, elle est le plus souvent fausse ou inexacte.
                C’est la même chose pour les Ecoles recevant des élèves de catégorie B et C et dont la mission, comme pour les ENS (écoles nationales supérieure) est d’apprendre un métier à des jeunes qui n’ont qu’une formation scolaire et(ou) universitaire.

  • @ jacques Lemiere

    J’estime par experience vecue que la retraite à 60 ans à temps plein lors de son parcours professionnel est une bonne chose. Il faut lever le pied, savoir dire non au boulot.

    • oui..si vous voulez mais je vous repose la question…

      imaginez qu’il n’existe pas de système de retraite par répartition ( la retraite par capitalisation a toujours existé et a toujours été spéculative se résumant à la question est ce que j’ai assez pour arrêter de travailler?)

      vous êtes un gouvernant…comment déterminez vous l’age de la retraite et les montants des pensions et comment financez vous?

      si vous vous posez ce genre de question qui me semblent élémentaires, vous voyez bien que même pour une retraite par réparation qui marcherait, l’age de la retraite mais en fait surtout le niveau de rémunération est un résultat qui dépend de la façon dont l’économie tourne, et de la richesse produite, richesse produite qui est le produit de la productivité par le nombre d’actifs….

      ce n’est pas le résultat de considération morale ou humaniste ou plus exactement si il y a une politique morale et humaniste elle ne peut être que marginale et ne concerner que peu de personnes.

      je ne sais pas…imaginez vous seul sur une ile déserte… réussissant quotidiennement péniblement à trouver de quoi vivre tous les jours…allez vous tenir conseil pour décider qu’à 60 ans il est temps de vous arrêter et de toucher une pension . et encore c’est possible si le montant de la pension est nul…

      nul ne peut vous garantir une pension…on vous ment si on vous le fait croire et vous vous mentez à vous m^me si vous penser que c’est possible.

      • @ Jacques Lemiere, cavaignac

        Il y a effectivement le montant de la pension. Aujourd’hui il est possible de souscrire une épargne dans le secteur banque assurance.
        Le phénomène ignoble de l’État qui se livre à sa culture d’entreprise en opposition avec le travail exercé.
        Pour travailler, il faut aller à la devinette.
        L’Etat n’a rien faire de ces employés et encore moins des contribuables.
        c

    • 60 ans ! Mais enfin, la retraite à 40 ans, c’est encore mieux, non ? Au fond, vous pouvez bien prendre votre retraite quand ça vous chante, même dès 18 ans, tant que vous ne comptez pas sur notre argent pour vous la payer.

      • je vis au temps présent, si l’État n’a pas su évaluer sa chute aux enfers, je ne suis pas responsable.

        • nous sommes tous responsables mais comme nous sommes tous victimes…ça n’a pas d’importance.
          mais le problème le pire est de ne pas affronter la situation est d’emprunter pour financer les retraites…

        • Nous non plus. C’est pourquoi on ne vous paiera pas votre retraite. Vous pouvez faire une croix là-dessus dès aujourd’hui, en n’oubliant plus à l’avenir que les promesses politiques n’engagent que ceux qui y croient.

          • il y a bien longtemps que la croyance du politique et de ses promesses est hors sujet pour moi. Mon voisin disait tous dans une nasse et à la mer.

          • au sujet de la politique,puisque nous recherchons l’ègalité de traitement ,avez vous songé à l’inégalité des membres du privé par rapport au public lorsqu’il s’agit de briguer un mandat électif de notre chère « république »?

  • Comme déjà souligné, la comparaison N,aurait de sens qu’à responsabilités ou diplômes ou années d’études égales, assez compliqués à faire. Il y a beaucoup plus d’emplois qualifiés dans la fonction publique.

    Par exemple, aujourd’hui, un enseignant est recruté avec un salaire de 1,17 fois le smic. Il est cadre de la fonction publique, avec bien sûr tous les avantages qui s’y attachent. Bizarrement, il y a peu de candidats diplômés en ce moment.

    • La vraie est question concerne les avantages et les inconvénients de celui qui décide de travailler dans le secteur public ou dans le secteur privé.
      Encore qu’il y ait des passerelles entre l’un et l’autre.

      Dans certains métiers, passer du public (l’Armée) au privé au bout d’un certain temps est un déroulement de carrière normal.
      J’ai des tas d’exemples en tête mais je n’en développe qu’un.

      Un jeune est fana d’aviation. Pour devenir pilote, il va faire après le bac la prépa maths sup. et maths spé puis passer le concours très sélectif de Salon de Provence pour devenir « poussin » (élève pilote) – les meilleurs et les plus aptes physiquement (il faut supporter les G) choisissent la chasse. Ils sont payé comme lieutenant, capitaine, commandant avec une prime spéciale, la prime « à l’air ». Arrivé à un certain âge, ils ont alors le choix: soit continuer dans l’Armée de l’Air en montant en grade jusqu’à général (pas tous arrivent à ce grade) mais en volant de moins en moins, soit aller dans le privé c’est à dire à Air France avec un bon salaire augmenté de la prime à l’air sous un autre nom.

  • Le énième retour du mélange des torchons et des serviettes, de l’addition des carottes et des navets. Le titre de l ‘article aurait pu être le salaire des cadres du privé est plus élevé que celui du secteur public ou le salaire des professions intermédiaires est le même dans le privé et le public, non la conclusion c’est: une justice méconnnue: un meilleur salaire dans le public. Pas très objectif cet article

    • bien OK avec vous. Lorsque l’on voit le poids énormes de le hiérarchie sur la catégorie la plus basse dans la FP.

  • Comparer des salaires moyens sur des populations aussi énormes n’a pas vraiment d’intérêt et n’apporte pas grand chose.
    Il faut comparer poste à poste, à ancienneté comparable. C’est fait en partie par l’INSEE puisqu’il semble que les petites mains de l’Etat soient moins à plaindre que les petites mains du privé. Il faudrait détailler plus.

    S’il s’agit d’avoir une vue macro-économique pour dire que la masse salariale de l’Etat est trop forte il vaut mieux passer par d’autres chemins.

    • c’est bien pour ça que j’irai voter pour la couleur bleu pervenche en la memoire de ces femmes tuées dans l’exercice de leur fonction.

  • Les écarts de revenus du comparatif tiennent-ils compte des traitements ou de ceux-ci et des primes pour les fonctionnaires ? Les cabinets ministériels et les « conseillers » sont-ils inclus ? Enfin la situation des fonctionnaires est décidée par les politiques qui les débinent ensuite : tout cela n’est ni clair ni sérieux. Mieux vaudrait analyser le coût de la politique : versements de toute nature aux élus, avantages et fonds à discrétion, contributions aux partis, fonctionnement des instititions … avec dix fois plus de politiciens qu’aux USA la charge sur l’économie sera beaucoup lourde que celle des fonctionnaires dont chacun ne manque jamais de dénoncer les suppressions. SIC !

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