Seniors : quelle place pour le numérique dans la « Silver economy » ?

Et si la solution de l’accompagnement des seniors résidait dans les nouvelles technologies ?

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Seniors : quelle place pour le numérique dans la « Silver economy » ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 4 mars 2015
- A +

Par Farid Gueham.

old couple credits  Marcel Oosterwijk  (CC BY-SA 2.0)
old couple credits Marcel Oosterwijk (CC BY-SA 2.0)

 

D’ici 2050 la France comptera plus de 5 millions de personnes âgées. Jamais l’hexagone n’aura connu une espérance de vie aussi longue pour ses seniors. Le vieillissement intéresse presque autant qu’il génère d’inquiétudes. Près de deux tiers des Français se sentent concernés par la question de la prise en charge du vieillissement et de la dépendance.

Le vieillissement des populations va structurer le monde et l’économie du futur. 

Le gouvernement actuel a décidé d’en faire sa priorité. La prise en charge du vieillissement représente une  « filière émergente » que l’on parle de « silver economy » ou « d’économie vermeil ». «Le vieillissement est le phénomène qui structurera le monde dans les années à venir » précise l’économiste Jean-Hervé Lorenzi, invité à Bercy pour débattre de la question. Mais de qui parle-t-on précisément lorsque l’on évoque les seniors ?

Éclairage précis sur la question, le baromètre santé de l’institut BVA en partenariat avec la chaire santé de Sciences Po nous aide à mieux comprendre la question. Au sein des deux catégories qui composent la population vieillissante, seuls 16% des sondés se définissent comme des  « personnes âgées » souvent associées à l’idée de dépendance, alors que 42% se considèrent comme des « seniors » actifs et autonomes. L’écart est donc réel entre la réalité objective de la situation de santé des français et la perception très subjective de leur condition. On se sent sénior à partir de 50 ou 60 ans. Phénomène mécanique et naturel puisque le vieillissement général de la population engendre un glissement de la moyenne d’âge et le seuil à partir duquel un individu devient senior. Pour adapter la société au vieillissement de la population, un projet de loi d’orientation et de programmation a été pensé. Entré en vigueur depuis le 1er janvier 2015, le texte comporte trois grands axes : l’anticipation du vieillissement, l’adaptation de la société au vieillissement et l’accompagnement de la perte d’autonomie. Pour 49% des Français, l’accompagnement de la perte d’autonomie doit constituer l’axe prioritaire de ce projet de loi.  Le numérique peut en être le vecteur. Son caractère prioritaire se ressent d’autant plus auprès des leaders d’opinion (et plus particulièrement encore chez les leaders politiques) qui sont 68% à l’identifier ainsi.

Et si la solution de l’accompagnement des seniors résidait dans les nouvelles technologies ? 

Dans un contexte économique complexe, les restrictions budgétaires imposent des choix drastiques en matière de politiques sociales. Et si la solution aux problématiques de vieillissement se trouvait dans  l’apport des nouvelles technologies ? Cet avis est largement partagé au sein de la population française. 80% des sondés pensent que les nouvelles technologies permettent de mieux appréhender le vieillissement et la dépendance, mais surtout le suivi de maladies chroniques. Les outils connectés qui permettent également le suivi d’un traitement voire une consultation à distance. Les nouvelles technologies sont, dans l’esprit de 79% des Français des outils au service de la sécurité du domicile. En revanche, les réserves abondent lorsque l’on évoque les nouvelles technologies comme des outils de prévention face au risque du quotidien. Mais les attentes sont réelles et les séniors confiants dans le potentiel qu’offrent les nouvelles technologies. Les entreprises ont bien identifié ces besoins et près de 64% des Français pensent que l’innovation technologique permettrait de prévenir et d’éviter les risques domestiques des seniors. Les innovations sont là, mais le cadre juridique qui permettrait d’articuler les dispositifs avec les politiques sociales et les organismes de santé doit être affiné.

Malgré la loi pour l’autonomie des personnes âgées, le cadre juridique reste insuffisant et les politiques ne jouent pas le jeu. 

Un projet de loi efficace ? Pas sûr. Du point de vue des moyens déployés, les ressources financières allouées à la mise en œuvre de la loi  reposent en grande partie sur la CASA ou contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie, soit un montant qui s’élève à 645 millions d’euros par an. Des ressources jugées insuffisantes par les professionnels de santé pour adapter la société au vieillissement de la population.

Du côté des entreprises de la « silver economy » la demande est bien identifiée, mais on déplore des usages et une appropriation des techniques toujours trop lents. 

Pour Erwan Lestrohan, directeur d’études chez BVA, le baromètre santé est un apport significatif et constitue « une prise de pouls sectorielle précise en s’interrogeant notamment sur le taux d’équipement des séniors pour les équipements connectés ». Car la France est à la traine : le taux d’équipements des seniors est relativement bas  (30% d’équipement pour les connections web et internet). Le taux chute à moins de 6% pour les équipements d’aide à l’autonomie. Nadia Frontigny, vice-présidente de Care Management- Orange healthcare division se veut plus optimiste. Pour elle, l’étude se veut plein d’espoir. Les technologies sont présentes  mais le vrai décalage vient des usages. « Il faut bien comprendre de qui on parle : les âgés actifs tout de suite après la retraite, ou les âgés dépendants. Lorsque l’on est actif, on n’a pas envie d’un boitier autour du cou. Et pour les âgés dépendants, ils sont majoritairement en institution ». Les usages du numérique sont des outils d’accompagnement et non des outils de suivi ou de contrôle à part entière. « Les opérateurs comme Orange rêvent de télésurveillance, de télémédecine et d’accompagnement à distance, mais les usages sont en retrait ». Mais l’intérêt des français est là ! Les services aujourd’hui pas assez connus. « Si on demande à des français ou à des proches s’ils accepteraient le suivi à distance via les nouvelles technologies, on relève 71% d’intention pour les équipements en communication et des taux globaux de 47% d’intention pour l’aide à l’autonomie, donc un réel intérêt des français pour ces services » ajoute Erwan Lestrohan.

Les solutions technologiques apportées aux seniors ne sont pas suffisantes. 

Pour Bruno Vanryb, président d’Avanquest Software, l’un des enjeux les plus importants réside dans l’adoption des outils par une population qui n’y connait pas grand-chose. La question de l’acculturation est réelle et de ce point de vue, il est important de bénéficier du pont générationnel. Les enfants des séniors aident dans l’installation et l’apprentissage du matériel. « On  a vu toutes les tentatives d’équipement avec des claviers adaptés aux non-voyants, les médaillons, etc. Mais ces produits sont toujours soit trop simples ou trop compliqués et ils n’offrent pas assez de service. Le produit présentant un bon équilibre entre le prix et l’usage n’existe pas. Les objets connectés vont aider à franchir le pas ».  Et les opérateurs de téléphonie ont déjà déployé beaucoup d’inventivité comme les téléphones Doro équipés d’énormes touches pour les seniors. Les nouvelles technologies connectées présentent des avantages. Pour 65% des répondants, elles offrent l’option d’une remontée d’information rapide. Et cette question de l’information est justement un enjeu majeur. « Les seniors sont un enjeu du big data » souligne Bruno Vanryb. « Accéder à l’information est une chose mais l’important est le traitement de cette information. La question n’est pas déconnectée des autres défis du numérique. Autre point : on ne parle pas d’argent, mais ces outils connectés permettent de faire économiser de l’argent. L’explosion réelle du marché ne sera possible que lorsqu’ on réalisera les économies potentielles dans le secteur de la santé ; les innovations du numérique sont souvent le fruit d’un investissement privé mais sans relais public, elles ne se généralisent pas ». 

L’économie des seniors offre un potentiel de développement illimité. 

Au-delà des innovations technologiques pour la gestion de l’âge, l’économie des séniors représente une filière aujourd’hui sous-estimée. Les startups de service, d’applications, de matériels innovants émergent déjà sur un enjeu qui sera central au cours des 50 prochaines années. Enfin, les filières de l’économie numérique peuvent faire émerger des valeurs fortes dans les filières d’innovation, comme la prévention du lien social, l’accompagnement. À quand des hackathons sur le thème de l’âge et de l’accompagnement des seniors ?

Sur le web

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  • Et si on laissait le numérique se développer tout seul ? Et les commerciaux lui trouver des applications rentables sans les directives du gouvernement qui veut à la fois prendre la responsabilité de protéger les seniors alors qu’il n’en a pas les moyens et s’en défausser sur la technologie alors qu’il n’y connaît rien.

    • @michel O

      L’illettrisme est au coeur de l’actualité.
      La presse écrite papier va t’elle disparaitre ?
      Ça sera chez nos vieux encore plus de solitude.
      Le journal de l’école pourrait se vendre dans les clubs du 3eme âge.
      Les enfants de « la patrie » ne sont pas des laissés pour compte. Dans le cadre des activités périscolaires pourraient être initiés des spectacles, des journaux trimestriels etc…..
      Seulement, il faut du personnel communal qui soit capable de retransmettre.
      A bientôt et bonne journée

      • vous serez étonné de voir le nombre de vieux qui se mettent sur internet. mon père, artisan, faisait tout sur papier avec un stylo quand il était en activité. en retraite à 62 ans, c’est à 65 ans qu’il s’est mis à l’ordinateur et internet. aujourd’hui, à 72 ans, il va sur les forums écoloneuneux leur porter la contradiction.
        ceux qui ont envie, ils arrivent à faire, pas la peine de les aider ou de les inciter.
        ceux qui n’ont pas envie ne feront pas, pas la peine de les obliger.

        j’arrive à la conclusion inverse de la votre : que les communes ne s’occupent de rien et n’embauchent pas de personnel communal pour glandouiller auprès des vieux.

        • il n’y a pas que le génie de l’ordi. Il ne peut pas y avoir que l’ordi et l’être humain. Il en est où lui. Le très célèbre homo sapiens ??

      • Vous rigolez, j’espère. C’est bien dommage si la presse écrite disparaît et si les maisons de retraite ne sont pas en mesure de proposer quelques écrans où la lecture de Contrepoints soit facile (surtout quand on voit combien y coûte la pension !). Mais escroquer les vieux pour leur vendre le journal de l’école, c’est une honte ! Les vieux prétendent lire ce journal, malgré son orthographe SMS et son traitement cavalier de sujets convenus, citoyens, écolos et j’en passe, afin de faire plaisir à leurs petits enfants qui y écrivent. Si ça n’était pas pour ces petits enfants, ils se torcheraient avec ! Et arrêtez de croire que les vieux ont besoin qu’on les traite comme quand ils étaient à la maternelle : si c’est parfois le cas, ceux-là ne valent pas mieux dans la force de l’âge, quand ils veulent imposer leurs activités citoyennes et culturelles aux âges du début et de la fin de vie.
        Ah, ôtez moi d’un doute : vous faites partie du personnel communal, ou bien vous postulez pour l’intégrer ?

  • – Il faudra aussi aborder les modes de déplacements des séniors (même dès 60 ans et encore en activité), car quand on voit la répression routière obligeant nos tableaux de bord à ressembler à ceux d’un avion pour éviter toute infraction involontaire, ce ne sont ceux qui commencent à avoir de petits problèmes de vision d’audition et de réflexe qui pourront continuer à se déplacer avec leur propre voiture. Vive les automobiles autonomes comme « Google car », mais dans combien de temps et de coût.

    – secundo, trop d’objets type ordinateur passent par des capacités et formations incompatibles avec la vieillesse (comme les impôts obligatoires sur ordi).

    • Que les seniors s’équipent d’une voiturette.
      Ces voiturettes vont moins vite et correspondent au mieux au fonctionnement cérébral du cerveau des seniors.

      • c’est une curieuse solution que vous proposez là.
        soit on est capable de conduire, soit on ne l’est pas.
        donc visite médicale pour tous et régulière pour déterminer si on peut ou pas. si on peut pas, on va à pied, en bus, en taxi ou c’est quelqu’un d’autre qui conduit, mais pas la voiturette. pour les cas tangents ou limites, communication au médecin conseil de l’assurance, modulation de la prime et normalement, au bout d’un certain temps, les arguments économiques s’ajoutent aux arguments médicaux pour cesser la conduite.
        combien de voiturettes sur l’autoroute à contre sens pour vous en convaincre ?

      • « correspondent au mieux au fonctionnement cérébral du cerveau des seniors. »

        Ces gens-là sont clairement nos inférieurs, nous avons la mission de les mettre dans des locaux entourés de hauts murs pour les protéger, quoi qu’ils puissent bougonner comme s’ils pouvaient encore penser par eux-mêmes.

      • Dans le monde des Echecs par correspondance (par courrier dans le cas présent), un maître international était arrivé à l’âge respectable de 94 ans à la fin d’un cycle de compétitions. Il hésitait à en reprendre un, son âge avancé et le risque de décès toujours traumatisant pour les autres joueurs de ces tournois et le fait qu’ils nouent de réels liens amicaux. Sa fille l’a initié à l’ordinateur et il joue maintenant sur serveur dédié. à 101 ans, il continue à bien se débrouiller et le pauvre B ne ferait peut-être pas 25 coups contre lui…

  • Est-ce que les objets connectés font le ménage et la cuisine ?

    Etre connecté, surveillé, médicalement contrôlé et assisté va peut-être rassurer les seniors (du moins une partie ou ceux qui auront intégré la technologie avant de devenir dépendants). Mais je ne vois pas en quoi elle règle un problème de fond : quand on est dépendant, on a besoin de services à la personne et le coût de ces services devient exorbitants. Pour une heure de service payée, combien d’heures de retraites de remboursement de dette, de salaire de fonctionnaires, de retraite de fonctionnaire, de financement de la culture, des syndicats, d’indemnité de chauffage des fonctionnaires d’implantation d’éoliennes …

  • Y a pas que les vieux.
    Le premier qui invente un mini-robot capable de retrouver la télécommande de la télé et de la rapporter au son de la voix, pulvérise le DowJones, Nasdaq et CAC réunis.
    Exemple :
    – Robot, trouve-moi où j’ai foutu les clés de la bagnole, va me chercher deux croissants et ramène le courrier de la boite aux lettres.

    T’imagines la queue à la boulangerie en 2023, une douzaine de petits robots qui attendent sagement leur tour, la boulangère pose les croissants dans leur panier, et ils s’en retournent tout frétillants sans se cogner les uns aux autres !

    • « va me chercher deux croissants et ramène le courrier de la boite aux lettres. »
      … et ne te fais pas flasher par le photographe de Closer.

      • Pour la télécommande, les clefs de bagnole et le courrier pas de problème. Pour les croissants, c’est un peu plus difficile mais je suis sur qu’on peut dresser Philae si on l’upgrade en version 2.0.

        • Technologiquement, ça ne doit pas être très difficile d’envoyer un robot jusqu’à la boulangerie (et revenir). Quitte à poser un fil de conduite sur le trottoir. Ca existe déjà dans l’industrie.
          Il y a peut-être un peu de normalisation à mettre en place pour faciliter la cohabitation avec les autres usagers du trottoir… et surtout lui apprendre à traverser sans se faire écraser.

          Parallèlement, on va certainement avoir dans les années à venir une explosion des tags d’identification sur plein d’objets à grands coups de puces embarquées. Le robot s’approche d’un objet avec un lecteur et lui demande ce qu’il est. Si c’est le trousseau de clés désiré (qui en plus peut bipper sur appel), le robot le ramasse avec ses petits bras musclés. Il faudra peut-être attendre la version 2.0 pour que le robot pense à soulever le coussin qui cache le trousseau.

          Plein de petites applications à inventer, un gros marché potentiel.

          • « Il y a peut-être un peu de normalisation à mettre en place pour faciliter la cohabitation avec les autres usagers du trottoir… et surtout lui apprendre à traverser sans se faire écraser »

            C’est ce « peut-être » là qui fait toute la difficulté, si on accepte qu’une personne heurte une autre personne par accident, on ne l’acceptera jamais d’une machine…. Il faut donc faire une machine bien plus, non pas intelligente, on ne sait définir l’intelligence, on ne peut donc pas la programmer, mais bien plus capable que l’être humain, pour anticiper les comportements, esquiver ou s’arrêter… Et même là, il ne vous est jamais arrivé de rentrer dans qq’un en essayant de l’éviter…. Donc ce n’est en fait vraiment pas simple, car on exige beaucoup plus que ce que les humains peuvent déjà faire….

      • Ou il revient en pleurant :
        « Y a un grand qui m’a bousculé et m’a pris mes croissants… »

        • Surtout, il va dire en rentrant « As tu bien fait ton kilomètre de marche sur le tapis pendant ce temps-là ? Je vérifie avant de te donner les croissants. Manger-bouger, 5 fruits et 3 légumes, la cigarette tue et l’amour aussi. »

  • Cet article présente uniquement 50% du problème… Mais très bien !
    Je suis Fondateur d’ORDISSIMO, leader de l’informatique pour les Seniors, avec 70 000 clients à ce jour, ordinateur ou tablette.
    Mon expérience est qu’un des noeuds du problème est la distribution des produits: il est impossible à un senior de voir, tester toutes les solutions possibles… Surtout si cela doit prendre du temps à un vendeur, pour une marge faible !
    Il est également faux de dire que les enfants aident leurs parents. A l’installation, parfois. Sur long terme, jamais. C’est d’ailleurs bien compréhensible tellement les technologies sont sources de conflit intergénérationnel. Qui n’a jamais passé un Week-end affreux à essayer de réparer l’ordinateur familial ?
    Il est frappant de voir à quel point les Seniors veulent se sentir Autonome: 75% d’entre eux préfèrent faire venir un installateur pour installer leur nouvelle machine… Et ne pas avouer directement leur faiblesse dans le domaine des technologies.

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