La plus grande période de destruction créatrice de l’Histoire : serons-nous prêts ?

Sommes-nous prêts à affronter la tempête technologique et économique qui s’annonce ?

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La plus grande période de destruction créatrice de l’Histoire : serons-nous prêts ?

Publié le 6 février 2015
- A +

Par Vincent Bénard.

Vent credits Gianni Dominici (CC BY-NC-SA 2.0)
Vent credits Gianni Dominici (CC BY-NC-SA 2.0)

 

Tout est en place pour que les 25 prochaines années soient celles de la plus grande disruption technologique jamais observée, à côté de laquelle l’invention de la machine à vapeur et de la sidérurgie modernes au XIXe siècle fera figure de simple préfiguration.

Intelligence Artificielle, connexion généralisée des objets, et chute des coûts de production électrique, seront les principaux catalyseurs de cette transformation. Comme toute période de rupture technologique, des pans entiers de l’économie disparaîtront, entraînant par le fond nombre de métiers et d’emplois.

Un seul exemple : les véhicules à conduite autonome, voitures ou camion, couplés avec des applications de type Uber, devraient constituer l’essentiel du parc automobile vers 2030, voire avant. Cela veut dire que les métiers de chauffeurs (taxi, PL) sont voués à disparaître. En contrepartie, des millions d’emplois dont nous ne pouvons même pas imaginer la teneur naîtront de ce bouillonnement technologique.

L’enjeu est que les emplois perdus soient très vite retrouvés dans les nouveaux secteurs qui naîtront de la disruption, si possible rapidement, et en évitant, comme au XIXe siècle, que deux à trois générations d’enfants de l’exode rural ne revivent Germinal. Les férus d’économie auront reconnu ici la description du mécanisme de destruction créatrice de valeur, décrit par Joseph Schumpeter au début du siècle dernier.

Pour cela, il ne sert à rien d’essayer de freiner l’évolution technologique, comme le gouvernement essaie de le faire en pénalisant certains innovateurs (Uber, AirBnB, etc.), car les freins que nous mettrons à l’innovation ici, seront un cadeau offert aux pays qui auront la sagesse de ne pas le faire.

Bref, la destruction aura lieu, qu’on le veuille ou non. Ce qu’il faut, c’est permettre une création en rapport avec cette destruction. Il faut mettre en place les conditions permettant que se créent massivement et chez nous, ces emplois du futur. Et pour qu’un emploi se crée, il faut que se rencontrent des hommes et femmes capables, un cadre juridique sécurisant et incitatif, et du capital rentable.

Aujourd’hui, nous formons encore des individus capables de trouver leur place dans une économie de l’innovation, quand bien même notre système éducatif produit trop de jeunes peu adaptables, mais la base reste correcte. Par contre, notre cadre juridique est de moins en moins fiable et respectueux de la propriété privée. Quant au capital, nous faisons tout pour empêcher sa formation et sa fructification. Aussi n’est-il pas étonnant que nombre de jeunes à haut potentiel aillent construire leur avenir ailleurs.

Nous devons donc agir sur trois piliers : formation, cadre législatif, et capital. Je me limiterai au troisième ici.

Par idéologie anti-riches, nous avons tout fait pour qu’en France, le capital se fixe moins bien qu’ailleurs : impôt sur les sociétés élevé, taxes sur les plus-values en capital alignées sur l’hypertaxation des hauts revenus, sauf exceptions fluctuant au gré des caprices du législateur, tranches maximales d’impôt sur le revenu dissuasives, se cumulant, pour ceux qui réussissent, à l’ISF, sans oublier l’impôt sur les successions, faussement moral, mais vraiment nocif pour la transmission en bon ordre des entreprises familiales.

Nous devons impérativement non pas « revenir dans la moyenne » des autres pays sur le niveau de ces taxes, mais être les meilleurs et les plus attractifs, parce que nous partons d’une situation très dégradée. J’ai eu l’occasion de proposer des plans de flat tax permettant de nous transformer en véritable paradis fiscal. Je ne prétends pas que ce plan soit le seul envisageable, de multiples variations autour du même thème sont possibles (avec ou sans impôts locaux ? Avec ou sans impôt sur les sociétés ? Avec ou sans plus-values ? Avec ou sans impôts de succession ?) Mais une chose est certaine : la baisse de ces impôts ne devra en aucun cas être compensée par la hausse d’autres impôts.

Si on admet que la somme de nos impôts et nos emprunts publics constituent le coût de la fourniture de ses services par l’État, alors nous conviendrons que à service égal, un prix plus faible desdits services nous laisserait plus d’argent dans la poche, et donc ouvrirait à l’économie marchande de nouvelles perspectives en termes de demandes. L’État n’est pas magique, il doit comme tout le monde améliorer son rapport qualité/prix pour que ses clients, nous, se portent mieux.

Dépenses publiques - René Le Honzec - contrepoints 184Cette baisse drastique du coût de ses services ne peut être obtenue que par privatisations massives : d’une part, le secteur privé a des incitations plus puissantes que l’État à être rentable, d’autre part, remettre les services de l’État dans le domaine marchand pourrait nous faire réduire la consommation de services actuellement imposés par l’État et dont nous pourrions librement décider d’avoir moins besoin. Pour éviter cela, ces services devraient eux-mêmes s’adapter, ou disparaître, ce qui participerait de l’amélioration globale de leur qualité.

Santé, éducation, télévision, transports, etc. gagneraient, en tant que services, à être privatisés, et la population y gagnerait en termes de compétitivité de son territoire.

Recentrage de l’État sur son core business régalien, financement raisonnable de cet État par des impôts raisonnables à taux strictement proportionnel ne pénalisant ni la formation de capital, ni sa fructification, et liberté laissée aux acteurs économiques de trouver les moyens de satisfaire au mieux leurs clients, sous réserve du plein exercice de leur responsabilité en cas d’échec : telles sont les conditions de notre capacité à traverser la plus grande phase de destruction créatrice de l’Histoire qui s’annonce devant nous.

Inutile de dire qu’aucun parti politique établi, et aucun de ses leaders, n’ont pris la mesure de ce défi, et ne sont prêts à lancer les grands débats courageux que ces transformations réclament pour que nous ne rations pas le bon train. Nous préférons deviser sur le remplacement des notes à l’école par des couleurs, le nombre de dimanches où nous pourrons commercer librement, et autres futilités.

Ce pays est foutu.

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  • « En contrepartie, des millions d’emplois dont nous ne pouvons même pas imaginer la teneur naîtront de ce bouillonnement technologique »

    et bien …non , le progrès entraine la disparition des emplois , le progrès est essentiellement une amélioration des rendements , faire mieux avec moins…d’emplois et toutes les conséquences que cela entraine ….et ce n’est pas joli-joli

    • en économie, il y’a ce qu’on voit au grand jour (des emplois détruits par les gains de productivité) et ce qu’on ne voit ou ne parle pas car dangereux sur le plan idéologique et conservateur (les gains de productivité mènent à une augmentation des salaires dont une partie va être consommée pour de nouveaux biens/services ou capitalisée)

    • « faire mieux avec moins…d’emplois et toutes les conséquences que cela entraine ….et ce n’est pas joli-joli »

      D’ailleurs depuis que 3% de la population suffisent à faire fonctionner toute l’agriculture du pays au lieu de 80%, c’est le désastre, hein.

    • Absurde !
      Entre 1850 et 1970, les progrès technologiques ont été considérables.
      Or un ouvrier de 1970 avait un niveau de vie extraordinaire par rapport à un ouvrier de 1850.

      Il y avait en 1970 le plein emploi.

      Parmi les différences avec aujourd’hui, il y a la taille de l’état, la taille du code du travail, le non-respect du droit de propriété.

      • Je comprends ce que dit reactitude, votre exemple entre 1850 et 1970 oublie une partie du raisonnement, en 1970 la machine ne remplaçait pas l’homme mais l’aidait à aller plus vite, le paradigme actuel est différent et tend plutôt à un remplacement de l’homme par la machine dans les domaines manuels. Mais il est vrai qu’il y aura surement de nouveaux métiers mais est ce que ça comblera forcément la perte de toutes ses forces de travail manuel ?

        • Z’êtes au courant que ce sophisme a été démonté il y a plus d’un siècle et demi?

          http://bastiat.org/fr/cqovecqonvp.html#les_machines

            • L’immense majorité des emplois créés grâce a la robotisation par exemple ne le sont pas dans le domaine de la robotique.

              Lorsqu’une entreprise remplace le travail de 10 hommes par celles d’un homme et d’une machine, les gains de productivités se diffusent partout dans l’économie via la hausse des bénéfices, la baisse du prix de vente des produits fabriqués ou la hausse des salaires des employés restants (dans la réalité, un peu des trois, enfin surtout les 2 premiers).

              L’augmentation des bénéfices permet l’augmentation de la consommation et de l’épargne de ceux qui en bénéficient (l’épargne étant quasi-forcément investie quelque part d’une façon ou d’une autre, plus personne ne creuse de trou pour y cacher ses pièces d’or), moteurs de l’emploi d’aujourd’hui (pour la première) et de demain (pour la seconde).

              La baisse du prix de vente permet d’une part l’enrichissement de tous par la hausse du pouvoir d’achat. Et d’autre part lorsqu’auparavant vous deviez dépenser 100 pour obtenir le produit A et que maintenant vous ne devez plus dépenser que 70, cela fait 30 que vous pouvez dépenser ou épargner dans un tout autre secteur. Pour aller au restaurant par exemple. Donc dans cet exemple la robotisation permet la création d’emplois dans la restauration. D’où mon assertion initiale.

        • « en 1970 la machine ne remplaçait pas l’homme mais l’aidait à aller plus vite » FAUX, l’informatique a remplacer purement et simplement des millions de postes (de la simple secrétaire à l’ingénieur/chercheur en passant par le statisticien).
          Il ya ce que l’on voit et ce que …

          • Effectivement, je me suis mal exprimé. Les secrétaires existent toujours mais sont moins nombreuses, or là nous prévoyons grâce à l’IA qui a des possibilités énormes de se passer totalement de l’humain.
            Prenez par exemple les voitures autonomes, si on arrive à concevoir une intelligence suffisante pour que le conducteur n’ai plus rien à faire alors plus aucun chauffeur, plus d’auto-école, plus de permis de conduire (sauf peut-être pour la moto et encore la conjonction de la sécurité routière et de l’écologie tuera sans doute ce moyen de locomotion).
            Prenons l’exemple du train également, il existe déjà des métros autonomes, à l’avenir plus aucuns conducteurs de train, plus aucuns contrôleurs.
            Et on pourra penser que de nombreux métiers seront impactés de la même manière; je me demande vraiment quels seront les nouveaux métiers de demain ?

            • Faux: Les conducteurs de ferrari continueront a vouloir conduire eux meme et à frimer avec leur caisse, et que dire de ceux qui ont une golf GT tunée…

              Non mais sérieusement vous avez vraiment l’impression qu’il n’y a rien à faire pour améliorer son quotidien? En lisant au lieu de conduire on pourra stimuler la créativité ca demandera une production de contenu, on pourra commencer à bosser avant, ou simplement partir plus tard. On pourra faire plus de sport grace à ce temps gagné, augmentant ainsi le demande d’équipements en fonction, et donc en stimulant ce secteur. On aura une demande de loisirs plus élevée (parce qu’on mange pas deux fois plus qu’avant). On aura une demande de service plus élevée.
              Vous avez vraiment l’impression que les gens restent oisifs tout le temps quand ils le peuvent? On pourra payer un may de chercheurs pour travailler sur des modèles de voiture dignes de retour vers le futur, on passera moins de temps à faire le ménage effectué par des robots, et comme ca on pourra jardiner et jouer avec nos gosses, les emmener dans des endroits ou des speécialistes inabordables à lheure actuelle les initieront à des sports accessibles qu’aux riches à l’heure actuelle grâce au temps libéré et à la réduction des coûts de matériel.

              Le progrès apporte quelque chose aux humains, sinon pourquoi passeraient ils leurs temps à essayer de se l’approprier? Par masochisme? Comment peut on ne pas s’en rendre compte? Le luddisme est de la connerie en barre, de beaufs du XIXeme mal dégrossis qui au lieu de s’élever eux mêmes n’ont trouve mieux que de rabaisser les autres. Qu’on arrête avec ces réfléxions néandertaliennes!

              • « Les conducteurs de ferrari continueront a vouloir conduire eux meme et à frimer avec leur caisse, et que dire de ceux qui ont une golf GT tunée… »
                Ils feront comme les autres. Et Ferrari s’ajustera à la règle en produisant ce qui se vendra dans sa niche.

                « En lisant au lieu de conduire on pourra stimuler la créativité ca demandera une production de contenu, on pourra commencer à bosser avant, ou simplement partir plus tard. On pourra faire plus de sport grace à ce temps gagné »
                C’est certainement la loupe de votre vie mais vous savez qu’il y a des millions de gens qui font moins de 30 minutes de voitures par jour ? et puis avec les voitures autonomes il y aura moins de bouchons dons ils passeront encore moins de temps dans leur voiture, pas de quoi créer ne commencer quoi que ce soit.

                « On aura une demande de loisirs plus élevée »
                Avec quel salaire ? Je me fait juste l’avocat du diable un instant, si mon travail est remplacé par un robot, je perds mon emploi, je n’ai plus de revenu il faut que je fasse autre chose mais les ressources humaines dans ce pays étant si bornés aux diplômes et à l’expérience que je me retrouverai comme des millions de gens sans ressources, donc pas de loisirs.

                « grâce au temps libéré »
                La doctrine socialiste des 35h et … ça nous coûte plus cher que ça n’a créé de loisirs. Si on passe à 0h pas sûr que le loisirs s’accroisse.

                • « « grâce au temps libéré »
                  La doctrine socialiste des 35h et … ça nous coûte plus cher que ça n’a créé de loisirs. Si on passe à 0h pas sûr que le loisirs s’accroisse. »

                  Il vous parle de temps libéré par une hausse de productivité, vous répondez 35h? Vous êtes con?

                  « « On aura une demande de loisirs plus élevée »
                  Avec quel salaire ? Je me fait juste l’avocat du diable un instant, si mon travail est remplacé par un robot, je perds mon emploi, je n’ai plus de revenu il faut que je fasse autre chose mais les ressources humaines dans ce pays étant si bornés aux diplômes et à l’expérience que je me retrouverai comme des millions de gens sans ressources, donc pas de loisirs. »

                  Avec le salaire qu’on aura par son boulot. Ce que vous et d’autres refusez obstinément d’imprimer, c’est que la révolution qui arrive va TOUT changer. Pas juste quelques trucs comme vous le sous-entendez, tout. Penser que les gens vont perdre leur boulot et que ça va être remplacé par rien, c’est proprement aberrant.

                  De tous temps une seule chose à empêcher le gens de trouver du travail, c’est les distorsions sur le marché du travail. Cet état de fait n’est pas prêt de changer.

                  « « En lisant au lieu de conduire on pourra stimuler la créativité ca demandera une production de contenu, on pourra commencer à bosser avant, ou simplement partir plus tard. On pourra faire plus de sport grace à ce temps gagné »
                  C’est certainement la loupe de votre vie mais vous savez qu’il y a des millions de gens qui font moins de 30 minutes de voitures par jour ? et puis avec les voitures autonomes il y aura moins de bouchons dons ils passeront encore moins de temps dans leur voiture, pas de quoi créer ne commencer quoi que ce soit. »

                  Cool. Donc gain de temps. Donc exactement ce que Mitch vous disait.

                  « « Les conducteurs de ferrari continueront a vouloir conduire eux meme et à frimer avec leur caisse, et que dire de ceux qui ont une golf GT tunée… »
                  Ils feront comme les autres. Et Ferrari s’ajustera à la règle en produisant ce qui se vendra dans sa niche. »

                  Précisément. Et le nombre de niches va exploser. Tout comme probablement le nombre de modes de productions, le nombre d’acteurs, le nombre de manières de travailler, etc…

                  • « Il vous parle de temps libéré par une hausse de productivité, vous répondez 35h? Vous êtes con? »
                    Restez poli pour être plus crédible parce que le reste de votre intervention laisse à désirer. Le temps libéré était justement un des arguments majeurs de justification des 35h, le premier étant de créer plus d’emploi, le deuxième étant que le temps libre créerait de la croissance dans les loisirs grâce à plus de temps libre. Résultat 0 pointé !

                    « Avec le salaire qu’on aura par son boulot. »
                    Relisez donc ! êtes vous saoul ? (moi aussi je peux être désagréable 😆 )

                    « Penser que les gens vont perdre leur boulot et que ça va être remplacé par rien, c’est proprement aberrant. »
                    Pour l’instant j’estime votre phrase à de l’incantation spirituelle. mais pour autant je veux bien vous croire puisque des personnes comme moi sont très bien armées à la révolution numérique mais il faut penser à ceux pour qui l’informatique est complètement abstrait (Et ne rigolez pas je connais des jeunes de 20 ans à peine qui ne savent pas brancher une Freebox).

                    « Donc exactement ce que Mitch vous disait. »
                    Si vous avez un boulot qui vous permet de faire une tâche déportée sans matos en moins de 30 minutes … soit très peu de monde !

                    « le nombre de manières de travailler »
                    Ouai et d’ailleurs le mieux sera peut-être d’investir dans un robot de production qui me paiera ce qu’il produira pendant que je prendrai du bon temps à l’autre bout du monde. Ah je suis utopiste ….

                  • il y aura baisse du temps de travail obligatoire (mais la liberté d’alleu au delà) mais il y aura aussi une demande de travail humains aujourd’hui trop chère.

                    en imaginat que tout est fabriqué par de srobots, et concus par des surdoués…
                    n’aves vous pas aujourd’hui des besoins de services que les robots ne font pas , ou dont vous ne voulez pas en robot…

                    par exemple si les vions volen tout seul, et savent larger desparachitististes, il y a du boulot pour les moniteurs.
                    pareil pour le smonitesur d’escalade, de ski, de sport pour adultes et enfants.
                    les MOOC vont aider, mais dans un MOOC il y a en premieum de l’acompagnement humain.

                    il y aura aussi la compagnie, le soin, le guide touristique, l’infirmière humaine, qui trouvera un boulot…
                    payé par les cerveux, puis par ceux que les cerveaux payent, puis par ceux payé par ceux que les cerveaux payent… bref une économie.

                    le délire actuel c’est d’imaginer que l’emploi normal c’est dans une usine ou un bureau administratif… a faire un boulot de robot.

                    il y aura deux révolutions :
                    1- le boulot sera du service pour l’essentiel, du service humain
                    2- les gens seront autoentrepreneur pas esclave (enfin salarié)

                    évidemment dans le système actuel c’est impossible et le drame actuel c’est qu’on empêche les gens de devenir autonomes, en empilant des lois qui obligent a avoir 10 comptables et 20 juristes par entreprise.

                    je crois pas mal a revenus de base (avec procédure de faillite personnelle, et prêt hypothécaire obligatoire) pour
                    1- réduire les aides sociales qui subventionnent le malheur donc rémotiven d’en sortir
                    2- réduisent la capacité d’entreprendre et de risquer car on est puni si on réussi, et qu’on garde ses dettes si on échoue…
                    ca a l’air de marcher et de pousser les gens a prendre des risques entrepreneuriaux, a investir dans l’éducation…

                    • est ce que la question est vraiment la robotisation? j’en doute fort ..on ne va pas se plaindre si le gros du boulot est fait par des machines , la question est bel est bien de comprendre le mécanisme qui fait que les gens pourront en « profiter »..

                      Et si les machines font TOUT le boulot ( imaginez un peu si on arrive à construire des machines qui pensent et peuvent concevoir de nouvelles machines!) quelle logique présiderait à la distribution des richesses produites par ces machines..mais on en est pas là. On peut aller au dela et imaginer que la richesse produite ne serait limitée que par des limites de ressources physiques et énergétiques…comment se déterminerait alors le niveau de richesse à produire si il n’est pas mis en face de travail humain à effectuer…

                      La législation sur le temps de travail est édifiante en France on décide d’un temps de travail, ailleurs le temps de travail se réduit  » naturellement »…et par ailleurs la distribution de revenus par la politique sociale est devenue non négligeable ainsi que la production de fonctionnaires qui ne remplissent aucune fonction de service publique et dont l’objet semble être de réduire leur taux de chômage . ça ressemble à du bricolage pour maintenir la richesse et la « distribuer » sur une population donnée.

                      Bon et encore ça c’est pour les secteurs qu ne sont pas en concurrence, avec la main d’ouvre d’autres pays moins » riches ».

                      Il n’y a pas qu’une révolution technologique il , il une mondialisation, et cela exacerbe les tensions sociales dans les pays, tout en réduisant l’écart entres les pays…et on peut ajouter que compte tenu de la vitesse de ces transitions cela crée des tensions intergénérationnelles.

                      Le problème est alors bien l’émergence de force essentiellement conservatrices dans les pays en « péril » qui refusent la nouvelle donne sociale qui résulte de la mondialisation et de la révolution technologique.
                      J’ai bien peur qu’un pays qui refuse l’accroissement des écarts de richesses refuse aussi l’accroissement des richesses tout court.

                      Il y a dans d’ailleurs un parallèle à faire avec la construction européenne, les partisans de maastricht ont fait le pari que l’accroissement de richesses résultant du libre échange au sein de l’ue contrebalancerait les effets sociaux « néfastes » de la concurrence pour une partie de la population que les frontières protégeaint.

                      ça a été vrai en partie , en bricolant…

                      mais dire que quoique ce soit est forcement bénéfique pour tout le monde…est faux…

                      et alors la question devient politique dans les extrêmes; soit on estime que la solidarité nationale a un sens..soit on estime que sa nationalité est une illusion ..la réalité se situant entre les deux..

                    • « Lemiere jacques » a dit :
                      « Et si les machines font TOUT le boulot ( imaginez un peu si on arrive à construire des machines qui pensent et peuvent concevoir de nouvelles machines!) quelle logique présiderait à la distribution des richesses produites par ces machines »

                      C’est évident : le jour où l’IA sera une réalité (**) et non le buzz d’utopistes ou d’industriels en mal de promotion, alors des questions importantes se poseront :
                      – comment s’assurer que les machines autonomes soient à notre service
                      – comment évoluer vers une société communiste, de partage et d’oisiveté (faux problème car ce seront les machines qui décideront)

                      Mais c’est très loin d’être une réalité – n’en déplaise aux rêveurs. La réalité présente est que LES sociétés actuelles sont très disparates et en concurrence sur le plan des idées, du pouvoir économique et de l’exploitation des ressources. Dès lors, que le meilleur gagne et malheur au vaincu.

                      Et donc malheur aux rêveurs qui confondent la France avec le Monde et croient que l’ère de la société d’abondance et d’oisiveté est arrivée. Ceux-la régresseront ou tomberont dans la misère pendant que d’autres progresseront et s’enrichiront. Nos descendants plus ou moins lointains vivront peut-être dans une société à la fois riche et oisive, mais pas nous. Notre oisiveté actuelle est simplement financée par l’hypothèque de notre patrimoine au détriment de nos enfants.

                      ——-

                      (**) Pour que l’IA devienne une réalité, il faudrait d’abord comprendre que l’intelligence n’est rien sans la motivation et la mémoire. Imaginez une machine tellement intelligente qu’elle comprend tout l’univers, le « big-bang », la matière « noire » et comment réaliser n’importe quoi (et en a le pouvoir), mais qui n’a aucune motivation pour le faire ou même partager sa connaissance (et surtout de faire des suggestions au lieu de répondre bêtement à des questions stupides émanant de personnes moins intelligentes). Elle ne serait ni bénéfique ni maléfique, et peu différente d’une plante verte.

                    • oui pas une réalité ou plutôt, ce phénomène d’hyper productivité existe, mais n’est pas partagé c’est le moins que l’on puisse dire, et met en exergue la question de la « solidarité ».

                      le revenu de bas c’est une allocation sociale…et ce serait surtout une terrible simplification bureaucratique ( avec tous les employés des administrations chargés précédemment par de savants calculs d’allouer des allocations rendus inutiles et percevant le revenu de base…).

                      Mais je n’ai pas réfléchi à la question c’est juste un cas d’école aux limites.

              • Mitch,

                Je vous conseille juste de lire H. Rosa, « Accélération. Une critique sociale du temps ». Vous comprendrez pourquoi vous avez tort car la promesse de la modernité (se libérer des tâches rébarbatives pour passer du bon temps) a échoué et est vouée à l’échec.

    • on a pas besoinde tavail, on ab esoin de biens et de services payés avec ce travail.

      ce que beaucoup ne comprennent pas c’est que si on travaillent moins pour produire plus, son salaire augmente.
      après il y a le problème de la redistribution, mais c’est une question de formation ou de redistribution.

      maintenir des emplois inutiles, des technologies conommatrices en énergie ou en travail, des énergies plus chères, c’est soit forcer les gens a travailler plus, soit à consommer moins, c’est a dire à être plus pauvre.

      en france il y a plein de boulot, mais ce qui manque c’est l’argent pour le payer.

      si la moitioé des francais doublait sa productivité, l’autre motié ferait le boulot qu’aujourd’hui on en fait pas parce que c’est trop cher.

      • les métiers dont vous parlez ont été déconsidérés. Ils n’existent plus.

        • nounou, infirmière, coach sportif et informatique, professeurs, guide touristiques, dame de compagnie, …

          non c’est just trop cher vu notre productivité industrielle insuffisante, massacrée par le temps perdu en administratif et en erreur de management (c’est la pire cause de perte de productivié, la paperasse et la peur du risque qui fait les mauvaises décisions).

    • @ rectitude, faudra revoir votre analyse.
      L’auteur dit « Ce pays est foutu » et j’y souscris;
      et pas nécessairement à partir de son diagnostic. La situation est bien pire.
      Je suis de ceux qui ont participé, au cours des 45 dernières années
      à la naissance puis maturité de « l’age du silicium ».
      Les changements seront radicaux, et fondamentalement révolutionnaires.
      Et « le progrès n’est pas essentiellement une amélioration des rendements ».

      • @ René de Séverac,

        Les autorités de santé publique n’ont encore pas acté ce silicium organique. La Sécurité Sociale le rejette. Chez le vétérinaire il est possible de trouver des bouteilles de silice.
        Le silicium organique est pourtant révolutionnaire.
        Bonne fin de journée

      • @ B
        je me suis mal fait comprendre.
        Je faisais allusion aux semi-conducteurs. Donc à l’électronique.
        Quand j’emploi le terme « age » c’est pour signifier que la révolution opérée depuis les années 70 est équivalent par ses promesses à ce que fut, il y a 3000 ans, l’age du fer !
        Pour information, en 73 a été développée une mémoire de morte de qq milliers d’éléments binaires; aujourd’hui nous en sommes à près de 1000 milliards !
        Et je ne vous parles pas des performances et de coûts !

      • Pour la lisibilité « une mémoire de qq milliers d’éléments binaires »
        (le fait qu’elle ne soit pas réinscriptible (morte) alourdit la phrase sans intérêt)

    • reactitude: « le progrès entraine la disparition des emplois »

      200 année de progrès et 5 milliards d’habitant en plus vous donnent tort.

    • et ce qui biaise la vision des choses est la double révolution technologique plus la mondialisation…ce qui modifie un peu les raisonnement qu’on peut faire dans une économie donnée…

    • C’est notre ordre social figé par le socialisme qui pose ce problème, pas le progrès.
      Le socialisme se révèle ainsi pour ce qu’il est: Une régression intellectuelle vers une vision cyclique du temps et la société primitive tribale, collectiviste et totalitaire.

      Le SMIC a désertifié nos campagnes et surpeuplé nos banlieues de pauvres gens dénués d’autonomie et de compétences.
      L’école publique obligatoire a endoctriné la population dans le fatalisme, la relativisme, la mentalité de pillage et la haine de la production.

    • Si on suivait votre raisonnement nous devrions rouler dans des diligence à cheval très peu couteuses, nous éclairé grâce à des bougies vraiment pas cher et faire nos calcul avec des bouliers dont les prix défis toute concurrence…je vous laisse retourner à vos pensées défectueuses…

      • quoi? il faut marcher à pied…

        non, mais la question de la diffusion de la technologie et de ses avantages n’est pas sans objet mais à condition de considérer que la solidarité dans une société a un sens …

        la solidarité nationale le fait qu’on se soucie du sort d’un « compatriote » est essentielle…car on a du mal à imaginer un libéralisme sans état de droit, donc un pays, des frontière, une population, des institutions, des lois, et donc une forme élémentaire de « collectivisme » . En effet si on estime qu’on appartient ou est protégé par une collectivité cela a nécessairement des implications et toutes les implications ne sont pas pécuniaires.
        Hem pour faire court , y a t il un intérêt national? qu’est ce qui justifie la solidarité nationale? et qu’est ce qui alors en justifie le niveau?
        ans doute que non , comme l’intérêt commun, c’est un mythe ( une fable » partagée » par la collectivité) , hors, la majeure partie sinon tout les hommes politiques et tous les programmes politiques se justifient de cela avec pour conséquence qu’en france par exemple la question de la « redistribution de la richesse ne fasse même plus débat!
        De temps à autre cette hypocrisie perd sens le réveil est toujours difficile…

        • La solidarité a un sens du moment que c’est bien de la solidarité volontaire. la solidarité nationale? je ne sais pas ce que c’est ou plutôt, je vois bien la forme que ça prend : le vole par l’impôt…
          L’intérêt commun est une fable inventé par les collectivistes et autre étatistes de tout poil pour justifier leur prévarications, il n’existe que des intérêt particulier qui par coïncidence peuvent ses trouvé être concomitant.
          l’état de droit est absolument découplé de toute notion d’intérêt commun ou de solidarité, la notion de droit et de justice préexiste à la notion de nation et lui est supérieure. les droits fondamentaux des individus doivent prévaloir sur tout autre considérations car dès lors qu’on considère le droit comme provenant de décision collective toute les dérives sont possible.

          • pas absolument, si vous voulez le cadre minimum pour pouvoir jouir de vos libertés, il faut un état de droit qui assure le respect de la loi , qui assure la propriété privée etc… former société quoi..et donc…il y a un minimum de solidarité « nationale  » mais le fait est qu’on ne la choisit pas tout à fait…

            il y a matière à débat..ou proposez moi une forme de société libérale

            • @jacques Lemiere

              Je n’ai pas choisi la forme de la privatisation d’EDF pourtant j’en subis tous les désagréments. Plus de guichets où je puisse trouver une personne à qui je peux parler. Edf a mis toute sa facturation en ligne. Il y a bien un marché concurrentiel mais aucune information sur ces concurrents.
              Où vais je avec la mise à disposition de service inexistant ?

        • « Hem pour faire court , y a t il un intérêt national? qu’est ce qui justifie la solidarité nationale? et qu’est ce qui alors en justifie le niveau? »

          L’efficacité !

          Le collectivisme aura peut-être un sens quand le monde sera homogène (dans sa richesse) et prospère (abondance généralisée) – mais pas avant. En attendant la redistribution ne peut être justifiée au niveau national que pour garantir l’efficacité de la société industrielle (formation, consommation interne, santé …) Ce qui n’est plus le cas actuellement : l’efficacité a disparu parce qu’on a perdu de vue cette simple évidence et que les démagogues inventent une « morale » qui n’existe pas.

          On a vécu longtemps sur un modèle colonial qui nous assurait une richesse et une domination relative permettant inefficacité, mais maintenant il faut s’adapter car on vit au dessus de nos moyens en dilapidant l’héritage.

    • Oui, c’est comme l’industrie du fer à cheval, menacée par l’industrie automobile en son temps et il est clair que ça n’a pas créé davantage d’emplois ! Oh wait…

    • Comment, vous n’avez pas encore sauté par la fenêtre tellement vous pessimiste ❓
      Un miracle :mrgreen:

  • Peut-être que le communisme deviendra soutenable économiquement…

    Je rigole. 😀

    • On vit déjà dans une société pré-communiste en quelque sorte : la proportion de la population qui travaille n’a jamais été aussi basse, et notre niveau de vie n’a jamais été aussi élevé.

      Les enfants, les vieux, les déclassés du marché du travail ne travaillent pas et pourtant on n’a aucun mal à subvenir à leurs besoins. à l’avenir le travail sera réservé à une petite élite de riches.

  • Ces articles comme celui-là me fatiguent.
    Ils me fatiguent car ils « noircissent » du papier pour ne rien dire. Ils ne disent rien car ils ne prennent pas en compte que les gouvernement savent très bien ce qu’ils font. Leur but n’est pas d’aider les populations à surmonter quoi que ce soit, leur but est d’enrichir au plus vite ses membres corrompus par ceux qui ont financer leurs campagnes ridicules. Dire et répéter qu’il « faut faire ça », « faut faire çi » etc ne sert à rien. Le système entier est à changer. Travailler à l’intérieur ne sert à rien. Ecrire des articles comme celui-là ne sert à rien si ce n’est à tenter de gonfler l’égo de leurs auteurs plein de leur insignifiance.
    Les « observateurs attentifs de la crise financière de 2007-2008 » doivent se taire. Vite. D’autant plus lorsqu’ils sont intimement liés à ce système qu’ils dénoncent en même temps.

    • « les gouvernement savent très bien ce qu’ils font »
      😆 😆 😆

      • « les gouvernement savent très bien ce qu’ils font »
        => Vous pouvez en rire, mais je suis tout à fait de son avis ! L’affaire Cahuzac en est la parfaite illustration ….. Et c’est loin d’être le seul exemple, malheureusement ….

        • Au second degré, je crois que h16 a raison. Les gouvernements ne savent pas ce qu’ils font. C’est la complaisance des médias et des électeurs qui fait que leurs procédés qui ne devraient jamais passer l’épreuve de la réalité marchent quand même.

          • Ce que vous dites tous les deux n’est pas faux. Seulement vous partez du postulat que les décisions politiques n’ont d’autre but que de préserver l’intérêt de la communauté. Hors les faits parlent d’eux-même : En général un politique ne prend jamais de positions qui puissent lui nuire. Ce qu’il fait peut sembler aberrant, mais en fait pour ses intérêts personnels ça a du sens …. En fait le Politique travaille pour lui et nous emballe le colis pour nous faire croire que c’est pour tous !
            Pour faire une chose pareille il faut être très habille et surtout savoir clairement ce que l’on fait.

            • Bien évident « Tant que la politique sera l’affaire de professionnels, les intérêts personnels passeront – à fortiori – toujours avant les intérêts de tous  » Carrière oblige. Dixit ouvrage idéaliste « les corps indécents ». Aucun responsable politique ne prendra jamais une décision qu’il sait indispensable au bien de tous si cette décision aura pour effet de ruiner sa carrière ». On ferait la même chose à leur place pardi. D’où la nécessité d’en finir avec les cumuls. Au moins ça.

      • H16@ Image que la machine un jour optimise le travai les hommes politiques, plus besoin que de 5 députés et 3 sénateurs. 😀

      • Ah oui les gouvernements savent ce qu’ils font? Donc quand Mitterrand a lancé sa politique keynesienne en 1981 qui a ruiné sa crédibilité en économie, et vidé les comptes de l’Etat en l’handicappant pour toute la suite de son premier mandat, c’était volontaire? Quand Bachelot s’est suicidée politiquement en achetant des milliers de vaccins inutiles, elle savait ce qu’elle faisait?

        Les politiques sont des amateurs en TOUT. Ce sont des branlos qui ne sont bons qu’à une chose: Dégouter les candidats les plus sérieux à faire de la politique en abaissant les campagnes à des niveaux repoussant pour toute personne de bon sens. Pour le reste c’est des branlos.

      • On ne peut pas être socialiste et intelligent.

        • @théo , si si , mais alors il faut être malhonnête en plus . Sinon , l’autre variante : socialiste , idiot et honnête .

    • «  » » Ecrire des articles comme celui-là ne sert à rien si ce n’est à tenter de gonfler l’égo de leurs auteurs plein de leur insignifiance » » »

      Ecrire des commentaires comme celui-là ne sert à rien si ce n’est à tenter de gonfler l’égo de leurs auteurs pleins de leur insignifiance et de leur suffisance.

    • Mam’selle Scarlett: « les gouvernement savent très bien ce qu’ils font »

      60 milliards de subventions, dont 20 millions pour l’association qui s’occupe des tickets resto des fonctionnaires de bercy…
      http://www.observatoiredesgaspillages.com/2009/05/associations-les-subventions-les-plus-delirantes/

      Vous avez parfaitement raison: ils achètent nos votes avec notre propre argent et quand ce n’est pas assez ils empruntent chaque année sur le dos de nos enfants.

  • gouverner c’est prévoir….mais avant de s’occuper de ce qui peut se passer dans 25 ans , il serait fort judicieux de s’occuper du merdier ambiant mondial et actuel , et auquels sont confrontées les populations ; démanteler tout ce qui ne va pas , voilà à quoi doit servir l’intélligence de l’homme ; aprés on y vérra plus clair pour éssayer d’aller vers un avenir enrichissant pour tous ;

    • Oui Marie,
      En fait qu’est ce qu’il ne va pas ?
      Nous sommes harcelés (le peuple) par les médias au service du politique et cette manipulation est à banir.
      Ce qu’il faut au peuple est la connaissance du fonctionnement des institutions européennes et bien sûr françaises voire internationales. L’éthique politique avec son image de combattant nous rend grognon. C’est aux élus communaux de retransmettre cette connaissance. Savent ils eux ?. Il est incoherent de tenir un bureau de vote et de rien savoir sur le fondement de l’élection du jour.
      L’information aux électeurs avant tout scrutin serait pertinent. Les professions de foi sont manipulatrices

      • « ce qu’il faut au peuple c’est la connaissance… »

        Belle formule mais utopique !

        L’intelligence n’etant pas equitablement repartie, pour une population donnee vous aurez toujours une minorite d’intelligents pour une majorite d’idiots.

        Grace a internet, aux bibliotheques publiques, etc….. la connaissance est accessible a qui veut bien aller la chercher !!!!!

        Vous noterez au passage que le programme du PS etait en ligne, que tout le monde connaissait le passif de Hollande, … meme ses camarades et sa concubine de l’epoque (pendant les primaires socialistes) nous avaient mis en garde…..

        et ben non ! la majorite de la population etant abrutie a vote pour une creuvure !

        Qu’elle ne vienne pas pleurer maintenant !

        • @zzz , vous ne suivez pas bien : il n y avait de toutes les façons que des « crevures » comme vous dites à élire … bref , aller voter , c’est juste participer volontairement au naufrage collectif .

        • Quelle majorité ? Faites le compte des voix obtenues par Hollande au premier tour, par rapport aux nombre d’électeurs, et vous verrez qu’il n’a été réellement choisi que par une minorité. Idem pour Sarkozy en son temps. Le système électoral donne le pouvoir à la plus grosse minorité du moment. En attendant la prochaine révolution probablement accompagnée d’une bonne guerre civile…

  • « En contrepartie, des millions d’emplois dont nous ne pouvons même pas imaginer la teneur naîtront de ce bouillonnement technologique. »
    Ou pas. Quand l’homme est remplacé par une machine, il doit trouver un nouveau créneau de compétence que n’a pas la machine.
    Mais quand la machine sera meilleure que l’homme dans tous les créneau de compétence, il n’y aura plus de place pour l’homme au travail.
    En tant que tel, cet aboutissement est un bienfait, car quand il n’y a plus de salaire à payer, il n’y a plus de coût de revient, donc tout devient gratuit, et l’homme n’a donc plus besoin d’avoir de revenus, il faut juste trouver le moyen de répartir équitablement ce qui est produit et reste limité en quantité disponible de par les contraintes naturelles.
    Mais c’est le chemin vers ce « tout automatisé » qui sera très difficile, car il mettre inévitablement de plus en plus de gens sur la touche, qui devront pourtant réussir à justifier de s’approprier une part de la production de ceux qui ont encore leur utilité productive.

    • « Mais c’est le chemin vers ce « tout automatisé » qui sera très difficile, car il mettre inévitablement de plus en plus de gens sur la touche »

      Ce n’est pas ce que pense Schumpeter et les liberaux s’emploient a faire comprendre que la destruction creatrice ne fonctionne vraiment que si il y a moyen de « creer » justement, ce que les gouvernements on tendance a contrecarrer par demagogie (et/ou incompetence).

      Quand la tondeuse electrique a ete inventee, cela n’a pas tue tous les fabricants de ciseaux et l’efficacite accrue des mauvais coiffeurs (les bons etant aussi habiles avec des ciseaux qu’avec une tondeuse) n’a pas tue le metier des bons coiffeurs… Par-contre, il est vrai que les machines ayant permis de baisser considerablement le cout de fabrication des ciseaux, il n’y a plus de remouleur dans les rues de France (on en trouve toujours dans certains pays pauvres toutefois).
      L’idee, c’est que si le gouvernement n’y avait pas mis ses gros doigts boudines, les anciens remouleurs auraient trouve un autre boulot au lieu de se trouver au chomage, le remouleur etant suffisament entrepreneur pour se creer un autre emploi peu qualifie.

    • « Mais quand la machine sera meilleure que l’homme dans tous les créneau de compétence, il n’y aura plus de place pour l’homme au travail. »
      A ce moment là, la machine réclamera un salaire.

    • « Mais c’est le chemin vers ce « tout automatisé » qui sera très difficile, car il mettre inévitablement de plus en plus de gens sur la touche »

      => Une rupture technologique ça n’arrive pas du jour au lendemain, en réalité le glissement est plutôt long. Pour contre « soutenir », subventionner, mettre des « protections », retarde d’autant plus le passage à la phase de prise de conscience …. Je suis agriculteur et je sais de quoi je parle !
      Si l’on regarde le marché des services à la personne, je ne pense pas que beaucoup de monde dans les années 90, pensait voir un tel phénomène aujourd’hui.
      Le soucis avec l’évolution technologique c’est que c’est très difficile à prévoir. La transformation de la société qui en incombe est forcement différente de ce qu’on imagine, l’esprit humain est fertile et c’est en soit une source de croissance infinie. Avoir peur des AI et de la robotique ne feront pas avancer la machine, bien au contraire.

    • « Mais quand la machine sera meilleure que l’homme dans tous les créneau de compétence, il n’y aura plus de place pour l’homme au travail. »

      La machine est surtout meilleure que l’homme d’une part pour lui éviter les travaux pénibles et d’autre part pour faire en une seconde autant de conneries qu’il aurait mis toute sa carrière à commettre. Pour le premier point, ne plus travailler est un bienfait sans pareil, pour le second, c’est une catastrophe. Si un jour la machine se retrouve meilleure que l’homme pour les tâches ni physiques ni répétitives — comme mettons enquêteur, dentiste, escort girl, etc. 🙂 –, ce sera uniquement à cause de la dégringolade de l’homme.

    • La main d’œuvre nécessaire dans la recherche de nouvelles technologies augmente en nombre. C’est donc le secteur de la recherche qui va devenir le secteur créateur d’emplois. C’est d’ailleurs déjà le cas.

      • Absolument : faire un petit programme informatique qui fait deux trois trucs est accessible à n’importe quel hacker. Chaque ajout de fonctionnalité augmente de façon exponentielle le nombre de compétences nécessaires.

        Ce qui est valable pour les programmes, l’est encore plus pour les biotechnologies, les systèmes connectés, la robotique : si ces domaines ont un mal fou à décoller en ce moment, c’est du aux énormes concentration de capital que leurs développement nécessite.

        Le système s’empile : plus un produit numérique est puissant, plus opportunités pour les startups qui s’appuient dessus sont grandes : il y a largement plus de possibilité sur un PC actuel que sur un bouzin des années 80.

        • « c’est du aux énormes concentration de capital que leurs développement nécessite. »

          => En matière de Biotechnologie, si on n’en faisait pas un cas à part sur le cadre législatif d’homologation les besoins en capitaux seraient bien moindre …. Et les recherches bien plus rapides ….. Les évolutions plus fortes … Le prix des produits qui en découlent plus abordables …. etc,etc,etc,etc ….

          • Pas faux, mais la notion de valeur ajoutée par quantité produite est comme pour l’informatique, vide de sens.

            Donc le capital ne devient plus un facteur déterminant pour l’économie d’échelle et la rentabilité comme cela était le cas pour l’industrie.

            La révolution industrielle a principalement consisté à déployer du capital pour réduire les coûts de production en augmentant les volumes produits. Ce qui n’a aucun sens avec l’informatique et les nouvelles technologies : une fois la R&D finie, les coûts de productions sont insignifiants, il ne reste que des coûts de commercialisation, mais ceux-ci sont aussi amené à devenir marginaux avec le commerce électronique.

            Je suis d’accord, ce n’est pas entièrement le cas pour les biotechnologies.

            • D’une part la R&D pour les entreprises informatique devient en fait le cœur de métier et réclame de plus en plus de capital. La facilité apparente de développement oblige de toujours avoir une longueur d’avance car on est à chaque instant menacé de débordement.
              D’autre part les technologie « virtuelle » ont un besoin croissant de technologies « réel » tel que les réseaux, les serveurs et ces technologie sont massivement consommatrices de capitale

              • Yes, c’est ce que je met dans mon post suivant :

                Le mécanisme de création destruction de Schumpeter devient faux : il s’agit d’un mécanisme d’empilement et de délitement : le capital s’accumule et se dilue au lieux de se renouveler, de remplacer.

                L’investissement énorme en capital dans les technologies permet ensuite des activité économiques sans investissement de capital, genre AirBnB.

                En gros au lieu d’avoir une pyramide, dont le haut serait les grandes industries, le milieu les PME et le bas les consommateurs, on a un diabolo, dont le haut est l’infrastructure virtuelle et le bas des ‘consom-acteurs’ à l’image des auto-entrepreneurs qui font du taxi Uber, ou encore les startups.

                Le rôle de l’Etat change de tout au tout … il joue alors dans la même cour que les multinationales et sa légitimité est avec les gens, alors qu’avant il était tout en haut de la pyramide.

                • l’avenir c’est effectivement des infrastructures très grosses mais peu couteuses par unité traitée (fauble marge, gros flux), et des consomacteurs.

                  noter que dans pas mal de pay émergents ou pauvres, le concept de salaire est assez rare.
                  les gens sont des auto-entrepreneurs, des consomacteurs

      • Ce qui fait que le mécanisme de création destruction de Schumpeter devient complétement faux : il s’agit d’un mécanisme d’empilement et de délitement : le capital s’accumule et se dilue au lieux de se renouveler, de remplacer.

        Certaines multinationales gèrent des actifs supérieurs aux PIB de la moitié des Etats … Toute la logique Etat vs secteur privé n’aura bientôt plus aucun sens.

      • travailler dans la recherche de nouvelles technologie c’est réservé aux QI > 120, soit une petite minorité de la population.

        • Pas du tout. On a besoin d’opérateur et de main d’oeuvre aussi dans la recherche.

          • Exact, une dizaine de bon QI (même parfois un seul) peuvent être au sommet d’une pyramide de plusieurs dizaines de milliers de travailleurs.

        • Quand vous embauchez un surdiplomé surcompétent, il ne peut pas perdre son temps aux tâches alternes. La création de son emploi et les ressources qu’il va permettre de développer va aussi permettre de générer autour de lui x emplois. C’est un truc que nos énarques n’ont pas compris non plus…

  • « Intelligence artificielle, connexion généralisée des objets, et chute des coûts de production électrique, seront les principaux catalyseurs de cette transformation. »

    Il y a autant d’éléments qui pointent dans cette direction que dans la direction de la stagnation.

    L’IA la plus avancée aujourd’hui, on la retrouve dans les pilotes automatiques des avions. Il y a pourtant toujours des pilotes humains aux commandes, qui coutent toujours aussi cher, et qui en plus sont de moins en moins capables de reprendre la main en situation difficile (genre, avec une sonde Pitot couverte de glace).

    L’internet des objets est en permanence ralenti, attaqué par le piratage informatique, perclu par des programmes truffés de failles qu’il faut mettre à jour en permanence et seraient inutilisables à court terme sans des équipe de support bien humaines pour régler les problèmes.

    Et la baisse du cout de l’électricité, navré, mais rien ne pointe dans cette direction, à moins de croire sur parole les porteurs de projets (notamment électro-nucléaires) qui vendent du rêve contre des fonds d’investissement.

    Et finalement, aucune loi économique ne permet d’assurer que les gens qui se font remplacer par un robot trouverons du boulot ailleurs. C’est la liberté d’un patron que d’augmenter la productivité de son capital en robotisant sa production. Et c’est lui qui en profitera essentiellement si ça marche, ainsi qu’aux consommateurs. Leurs gains pourront éventuellement générer d’autres dépenses ailleurs dans le système économique, et d’autres opportunités d’emploi. En attendant, ceux qui auront été remplacés par des machines seront dans l’incertitude et la précarité, c’est indéniable.

    Tout ce qu’on peut dire avec certitude, c’est que chaque fois qu’un Etat tente de stabiliser les relations entre agents économiques pour limiter la précarité, notamment au niveau des ouvriers, il n’y arrive qu’en faisant tendre le système vers la solution triviale où plus personne ne fait rien.

    • FabriceM: « L’IA la plus avancée aujourd’hui, on la retrouve dans les pilotes automatiques des avions. »

      Je suis plutôt d’accord avec le reste mais pour les PA des avions ce n’est pas vrai du tout. C’est du gros code bien robuste a base de lois fondamentales et de rétroactions les plus simples possible qui n’a pas une once d’IA.

      • Tout à fait : on ne peut se permettre la moindre erreur.
        Les programmes sont très contrôlés et sans doute certifiés.

        • MichelC: « on ne peut se permettre la moindre erreur. »

          Ni la moindre logique floue…
          « Je regrette, Dave. Je crains que ce ne soit impossible. » :mrgreen:

  • Les meilleures opportunités d’investissement se feront probablement en bitcoins.

  • Désolé, mais l’analogie à la révolution industrielle est à mon avis complétement fallacieuse.

    Oui, la révolution digitale qui se passe en ce moment est d’une ampleur comparable à ce qui s’est passé au XIX° siècle, mais sur le processus de création-destruction il est très fort à parier que cela n’aura absolument rien à voir.

    La révolution digitale remet l’individu au centre de l’économie. Là où la révolution industrielle mettait par l’usine le groupe, la concentration au centre de l’économie.

    Uber et AirBnB permettent à chacun de développer des sources de revenu à partir de son propre capital, même sans capital : la masse critique du capital nécessaire pour créer de la valeur tend drastiquement vers zéro : rien n’empêche de pratiquer Uber avec une voiture de location.

    Demain, des marketplaces en ligne permettront de vendre des macramés ou des tricots fait le soir au coin du feu à Hong Kong ou à Buenos Aires, permettront d’acheter le repas du soir que l’on n’a pas le temps de faire, chez son voisin, acheter ou échanger … permettront à chacun de produire, sans ou avec très peu de capital.

    Mais d’un autre coté, pour toute une partie de l’économie, la dépendance au capital se fait de plus en plus grande : les investissements en R&D et en infrastructure atteignent des tailles gigantesques, les concentrations de production sont de plus en plus énorme : il faut pratiquement 10 000 développeurs, tous ingénieurs de très haut niveau, travaillant comme un seul homme pour développer, faire évoluer, maintenir des logiciels gigantesques comme Windows, Office, SAP, Facebook etc… de 1 000 à 10 000 personnes travaillant sur le même projet : jamais les plus grandes mines ou usines du XIX° n’ont nécessités de tels travail d’équipe.

    Donc d’un coté : énorme concentration de capital dans des multinationales, de l’autre énorme dilution de capital dans l’artisanat.

    Le monde va se scinder en deux, tant du point de vue capitalistique, que du point de vue social : le travail individuel ou artisanal reprenant la valeur qu’il avait perdu et le travail collectif atteignant des dimensions insoupçonnées.

    Il y a très fort à parier que les notions de PME, de salariés disparaissent pour être remplacées par celles de travailleurs indépendants. Ce mouvement a déjà largement commencé dans certains domaines comme le sport, le loisir, la publicité … où les ‘auto-entrepreneurs’ remplacent les salariés et les groupement commerciaux les entreprises.

    Donc désolé, mais la notion de recentrage de l’Etat sur ces fonctions régaliennes et diminution de l’impôt sont des thématiques du XIX° siècle : le libéralisme a gagné la bataille de la révolution industrielle (peut être pas en France, mais c’est une autre histoire), cette bataille est passée.

    Essayons de ne pas perdre la bataille qui s’annonce en essayant d’appliquer des solutions que l’on n’a pas été foutu de mettre en place depuis un siècle : les solutions dont vous parlez ont une guerre de retard.

  • d’accord avec vous Rectitude quant auxvrais-faux millions d’emplois générés et rêvés par ce monsieur.

    Remarque, ce n’est pas faux de dire(mais ce n’est pas dit) que l’évolution technique va offrir des millions d’emplois aux ordinateurs et aux robots. Eux sont sûrs d’avoir du boulot.

    • non ils ne bossent pour des clous, ils faut vendre la camelote au final…à la rigueur vous pouvez arguer que les acheteurs sont ailleurs…ou que la société met du temps à s’adapter…et c’est la dessus que vous devez réflechir alors.

      • @jacques lemiere,
        Pour créer une entreprise, il faut d’abord avoir un local pour exercer l’activité considéré (assurance/risque) ensuite il faut des machines puis des matières premières à transformer puis lorsque la marchandise a été créée il faut la vendre. Si pas de ventes c’est la faillite,

        • je ne dis pas le contraire…

        • la fin est vraie, mais le début c’était avant 😉

          avoir un local, machines, … une entreprise peut être fabless et ne faire que la conception, la vente, être à la maison, dans une camionnette, via la poste, voir faire générer les produits par le client.

          ce sont ces évidences qui nous empêchent de comprendre comment les robots ne vont pas nous mettre au chomage mais au boulot.

    • homevieux:  » l’évolution technique va offrir des millions d’emplois aux ordinateurs et aux robots. Eux sont sûrs d’avoir du boulot. »

      Vieux complexe de frankenstein totalement illogique.

  • De toute façon les démographes prédisent une stagnation de la population humaine puis sa diminution. Donc moins de main d’œuvre. Heureusement que la révolution technologique est déjà là pour palier à ce retournement qui ne se produira pas maintenant mais qui a toutes les chances de se produire à plus ou moins longue échéance.

  • Vincent@ Vraiment un article très intéressant comme à ton habitude et clair +1000

  • Conclusion parfaite! Fichons le camps avant qu’Hollande ne comprenne que ce n’est qu’en declarant la guerre a la Russie que l’oligarchie europeenne pourrait encore gagner quelques annees!

  • une autre révolution c’est la robotisation qui rend le travails manuel non compétitif même dans les pays à bas salaires

    • c’est une soumission de mettre le pauvre sous robot. Ce n’est pas une révolution comme vous le dite. La révolution est le contraire d’une évolution positive. On s’enfonce lentement mais sûrement vers une déshumanisation de la société. Il y a rien et il n’y aura rien

      • B: « On s’enfonce lentement mais sûrement vers une déshumanisation de la société. Il y a rien et il n’y aura rien »

        Dépression sévère ?
        Stoppez les médias catastrophistes dont 99% des prédictions sont à jeter et allez voir votre voisin ça vous donnera une autre idée de la « déshumanisation ».

        • @ilrymn

          Une bonne soupe paysanne de pain et un bon feu de cheminée. Allez aux calanques grecques manger du poisson grille.

          • Vous êtes sur la bonne voie.

            Tant que le client aimera respirer, manger et se promener il n’y aura pas de « déshumanisation ».

  • S’il est plus difficile de trouver du travail chez nous, que dans les pays où émigre notre meilleure jeunesse, c’est sans doute que les bénéfices de la destruction créatrice nous ont été confisqués. La destruction-créatrice la plus rentable serait celle de l’Etat ! « Faire faire par le marché (ou la société civile) tout ce qu’il (ou elle) peut faire mieux pour moins cher ». Décentraliser « rendre libre la création de collectivité locale, et les mettre en concurrence ».

    Bien entendu aucun parti politique « installé » ne le proposera. C’est à la société civile d’organiser elle-même la promotion de ses intérêts. Veut-elle continuer à payer 45% de ses revenus à l’Etat pour des politiques publiques ineptes ? A terme ce sera 60% des revenus qui seront confisqués = niveau des dépenses réelles.

    Aucun sauveur, homme providentiel, institution ne viendra délivrer la société civile française, si elle se vautre dans le défaitisme devant la démagogie électorale.

    Emigrer est une solution valable à titre individuel. Pour ceux qui restent organiser la résistance est leur seule chance. Organisations professionnelles, communautés locales (village, quartier, paroisse…), medias et partis politiques libéraux à développer. C’est à l’élite de l’économie de marché de montrer la voie puisque l’élite d’Etat a failli.

    • La critique est une liberté qui est utile à
      l’individu.
      La prévision de croissance est de 1% pour 2015 alors qu’elle devrait s’établir à 3%
      la croissance c’est l’entreprise augmentée de ses salariés. Donc il est hyper necessaire de créer des entreprises avec ou sans salarié

      • « elle devrait s’établir à 3% »
        Ca ne sert à rien. L’important est de vivre mieux en dépensant moins. Aucun rapport avec le nombre d’euros forcés à circuler dans tous les sens par l’état pour gonfler le PIB.

      • 1% avec la croissance du secteur public. Ça fait des lustres que l’économie marchande est en contraction dans notre pays ultra libéral.

      • B: « La prévision de croissance est de 1% pour 2015 »

        Les charges 2015 sur les entreprises on cru de 40% depuis 2010 y compris CICE et « cadeaux » divers.
        L’état est passé de 30% du PIB en 1970 à 57% en 2015.

        L’état croit, la société, elle, s’effondre sous son poids.

  • Pourquoi faire des analyses « technologiques » sur des effets de la mondialisation ?

    Ces évolutions soit-disant technologiques n’ont rien d »extraordinaires, sont soumises à un déploiement et à une validation de leur utilité qui n’a rien à voir avec la technologie mais en revanche tout à voir avec l’économie globalisée.

    L’ouverture des marchés remet simplement en cause le conservatisme et étend la cible pour un déploiement, ce qui permet de justifier des investissements plus importants.

    Dès lors, mon analyse est la suivante :
    – les collectivistes sont en panique car une collectivisation mondiale est difficile à mettre en place et suppose un partage mondial auquel leur base locale est opposée,
    – les « conservateurs » comprennent bien qu’ils perdent la bataille et mènent un combat d’arrière-garde en dénaturant la problème, en prônant une régulation mondiale ou un repli sur soi pour lutter non contre la « technologie », mais contre la libéralisation mondiale qui fait exploser les règles établies,
    – les « bisounours » s’affolent car leur pouvoir est remis en cause par les faits et le « bisounoursisme » n’est pas mondialement homogène,
    – les « populistes » s’appuient sur la peur du changement pour gagner le pouvoir.

    Mais la question de fond est : peut-on changer quelque-chose à la mondialisation et est-ce souhaitable ?

  • Poursuivez votre raisonnement monsieur Bénard : les emplois peu qualifiés vont progressivement disparaitre, hors nous ne pouvons pas devenir tous polytechniciens. Il y aura des millions de gens sur le carreau.

    C’est pourquoi le libéralisme est condamné à long terme, il faudra repenser le lien entre rémunération, travail et accomplissement de soi (l’allocation universelle est une première étape).

    • Poursuivez votre raisonnement monsieur Bénard : les emplois peu qualifiés vont progressivement disparaitre, hors nous ne pouvons pas devenir tous polytechniciens. Il y aura des millions de gens sur le carreau. »

      C’est le rêve de tout idéologue. Prophétie auto réalisatrice. . Malheureusement les choses ne se passent pas comme ça et plus tard, vous vous sentirez bien seule avec vos utopie délaissées.

      • Les effets de cette révolution sont déjà en cours, tous les économistes sérieux en parlent. La croissance actuelle créée de moins en moins d’emplois. On va vers l’usine sans ouvrier, le magazin sans vendeur, le camion sans routier.

        http://www.amazon.fr/Race-Against-The-Machine-Accelerating-ebook/dp/B005WTR4ZI

        • Oui, c’est sûr. Et c’est pas du tout à cause des manipulations sur le marché du travail, qu’il y’a de moins en moins d’emplois. Pas du tout.

          • C’est quand le long terme? 😀 parce que ça fait longtemps que le barbu nous a promis l’effondrement du capitalisme…

            • Oui, mais ses prédictions sur le travail, sur le prolétariat,… , s’étaient déjà étiolées 20-30 ans après leur émission (Bastiat reste par contre d’actualité).

              • D’où ma déception de constater qu’une majorité de gens puisse adhérer à une idéologie aussi démentie par le réel. J’ai saisi les grandes du pourquoi, mais je ne leur pardonne pas.

        • Alyssa: « On va vers l’usine sans ouvrier, le magazin sans vendeur, le camion sans routier.  »

          La Suisse n’a qu’un chômage structurel de 3.5%. La plupart des autres pays libéraux ont un chômage un poil plus élevé mais bien loin de celui de la France et ils le réalisent sans emprunter 45% du budget de l’état comme en France.

          Suisse – Classement liberté économique: 4eme – Dette 40% – Chomage: 3.5%
          Danemark – Classement liberté économique: 10eme – Dette: 46% – Chomage: 6.7%
          Allemagne – Classement liberté économique: 18eme – Dette 75% – Chomage: 4.9%
          Finlande – Classement liberté économique: 19eme – Dette 38% – Chomage: 8.7%
          Suède – Classement liberté économique: 20eme – Dette 37% – Chomage: 8.0%
          Norvège – Classement liberté économique: 32eme – Dette: 33% – Chomage: 3.4%



          Rwanda -Classement liberté économique: 65eme
          Ghana -Classement liberté économique: 66eme
          Kazakhstan – -Classement liberté économique: 67eme


          France – Classement liberté économique: 70eme – Dette 90% – Chomage: 10.1%
          Italie – Classement liberté économique: 86eme – Dette 110% – Chomage: 12.3%
          Grèce – Classement liberté économique: 119eme – Dette 170% – Chomage: 26.4%

          • Mais la Grande Peur, en France, est celle de la masse des médiocres, aux emplois économiquement inutiles, mais surprotégés. Ces médiocres privilegiés qui coulent la France, sont politiques, fonctionnaires, syndicalistes et ne veulent pas d’une liberté économique où ils n’ont pas leur place.

            • Tout le monde a sa place dans la société. C’est le surmoi marxiste qui prêche le contraire : le rejet des autres, la lutte des classes.

              • La Bible (c’est de l’humour) dit :

                Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne.
                Vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort.
                Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur.

                VOUS NE POUVEZ PAS ENCOURAGER LA FRATERNITE HUMAINE EN ENCOURAGEANT LA LUTTE DES CLASSES.

                Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
                Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous gagnez.
                Vous ne pouvez pas forcer le caractère et le courage en décourageant l’initiative et l’indépendance.
                Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant à leur place ce qu’ils devraient faire eux-mêmes.

                Amen 🙂

            • il y a du vrais, mais en fait là aussi c’est la peur plus que l’incompétence le problème.
              tout ces gens surprotégés qui sont convaincus que si le système change ils seront ruinés, sont autant les victimes que les chomeurs qui tente de trouver un job parce que le créer c’est interdit.

              les fonctionnaires apparemment paresseux, incompétents, infantilisés, découragés, ont le potentiel de devenir des entrepreneurs de terrain si on les laisse apprendre, qu’on les motive, et surtout qu’on les démotive pas.

              quand j’ai commencé a bosser on m’a dit :
              les gens n’ont pas besoin d’être motivé, mais just qu’on les démotive pas.
              il est dur d’imaginer comment la fonction publique, les grandes entreprises, ont la capacité de castrer les talents, bloquer la bonne volonté, punir les initiatives, sanctionner la créativité…

        • Absolument et complétement faux … mensonge complet … délire de pseudo économiste qui racontent n’importe quoi pour prouver des théories marxistes débiles.

          On crée mondialement des millions d’emplois depuis 30 ans.

          Le taux de chômage stagne au niveau mondial depuis la crise, mais rien qu’entre 2002 et 2007, il avait diminué de 20% et était en chute libre … et cela ne tient pas compte des augmentations de niveau de vie dues aux promotions sociales.

        • Ce genre d’économistes servent simplement les idées prêtes à penser que la mode politique actuelle réclame. Comme Piketty. Ce sont des entrepreneurs « politiques ».

          Ils sont les serviles serviteurs de la classe politique néo-socialiste (se faisant passer pour capitalisme TM) qu’ils dépannent à des moments fort opportuns tant elles semble acculée, cherchant désespérément de nouveaux appuis idéologiques pour justifier et renouveler sa domination sur les individus libres et égaux en droit.

        • Alyssa vous êtes plus important que la révolution. C’est vous et vous seule.

    • « Il y aura des millions de gens sur le carreau. »
      Parce que vous pensez qu’en étant peu qualifié on ne sait rien faire ? Quelle arrogance !

      • donnez moi un exemple de boulot peu qualifié qui ne peut être remplacé par des machines/ la révolution digitale dans un futur proche ?

        • Ce n’était pas l’objet de votre propos, vous pensez qu’une personne peu qualifiée ne saura rien faire de sa tête ou de ses mains qu’un robot ne peut faire. Je vous dis qu’une personne peu qualifiée n’est pas forcément dans cet état par manque d’intelligence mais par inadaptabilité au format étriqué de l’éducation nationale.

          Pour votre question, c’est compliqué car cela dépend du niveau d’intelligence artificielle mis en oeuvre et aujourd’hui une caissière ne peut être remplacé (les erreurs de prix ou code barre qui ne passe pas ont besoin d’un raisonnement), un opérateur SAV doit avoir un raisonnement pour comprendre un problème; l’IA n’a pas encore acquis le raisonnement mais suit des règles selon des schémas prédéfinis.

        • Le contrôle qualité.

        • le métier de couturièr (e), cuisinier (e),
          maçon, menuisier etc

          • Alyssa a dit peu qualifié, un cuisinier ou un maçon doivent avoir un savoir faire et être qualifié.

            • Vous pensez à des types qui n’arrivent même pas à apprendre à repeindre un mur ?

              • Il faut une qualification pour mettre des boites de conserve dans un rayon ?

                • Et on est incapable d’apprendre à peindre un mur ou poser du platre quand on est capable de mettre la bonne boite de conserve dans le bon rayon ?

                  • Aucuns patron n’embauchera un peintre et encore moins un platrier qui soit gauche ou improductif. Là aussi la concurrence est dure, le marché de l’emploi n’est pas un monde où on y fait du social.

                    • là vous raisonnez en francais, avec un salaire imposé et un temps de travail limité.

                      le patron se fout que le gars soit lent, tant que le boulot final est bon, et que le chantier est livré à temps, pour le même prix.

                      mais si le gars est auvais on peut pas le payer moins, ni le faire bosser la nuit. donc ce gars est au chommage.
                      il pourrait devenir entrepreneur, mais c’est trop compliqué.

                      de toute façon, si le gars avait sa chance de bosser à son rythme, ils s’améliorerais vite. si les clients refusaient de le payer si la qualité était mauvaise, il gagnerait en qualité… les gens sont différents mais ils s’adaptent.

                      notre système social est une machine à exclure les faibles, sous l’excuse de les traiter comme les autres.

                    • Citoyen: « et encore moins un platrier qui soit gauche ou improductif. »

                      Vous parlez des déficients mentaux incapable d’acquérir un savoir simple et de s’améliorer. Ils sont très, très rare. En Suisse, le chômage des jeunes, c’est 3.6%. Une fraction de ce chiffre, seulement, relève de la débilité, le reste, c’est du roulement.

                      Vous n’allez pas prétendre que 20% (et 50% dans les cités) des jeunes Français sont bons pour l’institut ?

                    • Citoyen: « le marché de l’emploi n’est pas un monde où on y fait du social. »

                      Plus vous le libéralisez, plus il y a de la place pour toutes les compétences, moins il y a de social a payer (pour des gens tout à fait capable d’être productif), moins il y a de charges, plus le marché est dynamique etc. etc.

                      Cerise sur le gâteau: dans un marché pléthorique, le travailleur est en position de force. Maintenant vous inversez complètement la phrase plus haut et vous obtenez la France.

                      Pour les gens qui ont vraiment des déficiences et qui n’arrive pas à rentrer dans un tel système (ou qui sont entre deux boulots), il y a le social payé par des assurances.

        • Ah, le robot qui remplace le PQ dans le distributeur, quelle merveille ! Pour le moment, nous n’en sommes qu’à l’expérimentation, avec intervention de la victime pour remplir une page d’anomalie bénigne sur son ordinateur, qui après validation au siège de la société, envoie un sms à la société de nettoyage laquelle déclenche l’intervention. Bientôt, ça appellera aussi automatiquement la société de nettoyage et désodorisation des claviers. Ce qui est bien, c’est qu’on a gagné la place dans le placard des WC pour y mettre le routeur internet et son firewall.

        • Ben, ils feront comme tout le monde, ils s’adapteront et créeront leurs débouchés.

          En attendant, analyser le processus social alors qu’on est encore dedans où même pas dedans n’a aucun intérêt et ne conduira qu’à des conclusions fausses.
          Si on connaissait d’avance le futur et l’inconnu, on n’aurait plus besoin de faire de la recherche…

          Vous croyez qu’au temps de Gutenberg, ils avaient prévu tout ce qu’aurait pu amener l’imprimerie? Non, il y avait les socialauds de l’époque, les moines copistes qui voulaient bloquer ça.

          En attendant, il n’y a plus de métier de chasseur-cueilleur, comment gérer tous ces chômeurs sans qualifications ???

      • + 1 wimo : mythe socialiste de l’education libératrice qui repose sur l’arrogance et la suffisance de la raison pure, des intellectuels pour qui la réalité n’existe pas.

    • Socialope détectée…

    • Ah les économistes (ou pseudo) qui pensent que la richesse est une pizza que l’on coupe en morceaux …

      Est-ce que vous avez une idée du nombre d’emploi non qualifiés crées en France depuis les 30 dernières années … plusieurs millions … le seul problème est que pour les trouver, il faut aller en Chine et cela grâce à notre cher modèle Etatique socialiste.

      L’inflation d’emploi est telle, qu’elle commence à se délocaliser en Afrique, maintenant que le réservoir de main d’œuvre Chinois est en grande parti épuisé.

      Ce n’est pas la révolution en cours qui fait disparaitre les emplois non qualifiés, c’est la politique économique et éducative délirante de ce pays qui fabrique des surqualifiés en pagaille. 71% d’une classe d’âge passe le bac …

      • « Surqualifié » mérite des guillemets.
        On ne peut être qualifié que par rapport à un besoin ou à un objectif.

        Quel que soit le système économique, un chômeur n’est jamais sur-qualifié : il est toujours sous-qualifié (ou démissionnaire) par rapport à ce que le marché du travail offre et ne peut trouver.

        Si notre système « éducatif » se désintéresse des besoins de notre système productif, et encourage ses victimes d’abord à se muer en Shadocks, puis à pomper jusqu’à plus soif en espérant asphyxier la planète Gibi, c’est un choix de société que nos concitoyens sinon encouragent, du moins tolèrent activement, et dont ils supportent légitimement les conséquences. En attendant d’hypothétiques renversements de tendance, les Gibis néo-turbo-libéraux se marrent.

        Le mot « surqualification » n’est pas nécessairement le premier qui vien à l’esprit en étant témoin de ce déplorable état de fait.

      • Stéphane Boulots: « c’est la politique économique et éducative délirante de ce pays qui fabrique des surqualifiés »

        Ce n’est pas le problème, les « sur qualifiés » trouvent du boulot dans les autres pays. Ils créent pour partie les nouvelles entreprises et engagent leurs ex-camarades d’école.

        Pas en France, créer est réprimé, et réussir fait de vous un sale profiteur.

    • Et comme le socialisme est condamné à court terme. L’année prochaine à Marienbad?

  • Vincent Bénard,

    A la lecture de ce texte tellement vertueux, même si pas toujours politiquement correct, je me demandais jusqu’où vous iriez dans l’angélisme béat.

    Votre conclusion (N.B. vous avez oublié le crédit à h16) est rassurante quant à votre état d’esprit réel.

    Avant de remonter à la surface pour respirer et nager, il faut à notre belle république toucher le fond, par exemple de l’indignité. Cela viendra.

    Ce pays est foutu (TM h16)

    • la 5eme république francaise est sur le point de s’achever. Comment sera le début de la 6eme ?

      • On a une grave crise de l’état politicien, un état qui est devenu cancéreux et qui est en train de métastaser la société.

        Pour établir la VIeme république vous avez:

        Un PS qui est étatiste, interventionniste et socialiste.
        Un UMP qui est étatiste, interventionniste et socialiste.
        Un FN est étatiste, interventionniste et marxiste.

        • Oui le mirage de le 6 eme république est aussi nocif que le maintient de la 5 eme dans l’état.

          Vieux réflexe arrogant de vouloir tout refaire en partant de zéro plutôt que de s’atteler au travail et de faire les réformes qui s’imposent.

    • Collectif: « Le collectif appelle à ce qu’une nouvelle loi vienne enfin mieux encadrer les pratiques amateurs »

      Collector :mrgreen:

      Bientôt une lois sur les gens qui passent le sel sans rénumération…

    • Un coup faut être désintéressé, le pognon c’est sale, le capitalisme, toussa, le lendemain, si des personnes ont dans l’idée de chanter pour rien d’autre que leur plaisir, et qu’ils le font sans doute très bien, alors là rien ne va plus!

      Je sature.

      Je serais prêt à parier que les bénévoles font le job mieux que les clowns subventionnés par nous.

  • Ce qui me frappe en lisant l’article et les réactions , c’est la peur. Une peur panique de l’avenir . Et je trouve ça très préjudiciable , car nous vivons une époque passionnante, jamais la population mondiale n’a autant voyagé , échangé et ce n’est que le début . Les progrès seront aussi létaux que benefiques ,et on peut compter sur l’humanité pour ça. Mais nous français, que sommes nous donc devenus ? Ou est parti notre esprit aventurier ? C’est cela , la frousse et le conservatisme que l’on enseigne à nos jeunes dans nos écoles ?
    Arrêtons donc d’avoir peur et mettons nous au boulot , l’avenir est passionnant.

    • L’avenir n’est passionnant que pour ceux qui aiment le boulot. Or ça n’est pas ça qu’on apprend à aimer à l’école de nos jours.

    • je confirme, c’est fantastique, et d’ailleurs bien plus que nous ne l’imaginons.
      tout ce qui va se produire dans les 10 ans est absolument hors des radars.

      les guerres se réduisent, malgré les tentatives de certains pays de le maintenir via des politiques délirantes de status quo (syrie, ukraine)

      l’énergie est au seil d’une méga révolution (oubliez tout ce qui est dans les journaux),
      l’afrique se prend en main grace aux chinois (qui ne les infantilisent pas mais tente de les exploiter), et malgré les US/EU (qui font n’importe quoi comme en Lybie pour bloquer les chinois).

      nous somme a quelques années d’une fenêtre de maslow.
      bientot l’Indonésie sera le tigra asiatique, et le suivant sera le tigre africain.

      les grandes maladies (palu, sida) sont pas loin d’être vaccinées (10-20ans, on a de bon candidats et de nouvelles approches)…

      tout ce qui fait la une des journaux est de la fumisterie délirante qui est indigne de la presse soviétique.
      la fin de la nature, le bio, le pb climatique, les rénouvelables et schistes, l’ukraine, la pauvreté qui croitrait, les méchants chinois, le méchant russe, le méchant iranien… du bidonage total.
      le renouvelable est poussé par les pétroliers pour soutenir les gas de schistes ou russe au frais du contribuable… les méchants vaccins, méchants médicaments, les méchants engrais, les méchangs OGM, les méchants pesticide, le genti bio et ses scandales sanitaires cachés…

      je compren en tant que veilleur technologique que desgens partent faire le jihad, ou rejoignent le Dombass, ou les kurdes, les ZAD ou les skinhead.
      on nous enfule tellement en vrai, en public, en visible, en documenté, qu’il est trop facile de croire en quiconque vous raconte une fable hérétique qui plait a votre ego, et explique la soufrance délirante que vous ressentez tout les jours.

      le deux poids deux mesures des média est visible, et le premier gars qui d’une part vous les démontre (facile il suffit d’informer) et d’autre part vous vends sa soupes avec un rêve de résoudre votre soufrance, de l’expliquer, sur la base de mythe tout aussi faux que ceux que france2 nous vends, il vous pousse a aller vous battre pour sa cause…

      en syrie, en ukraine, en france, pour lutter contre les infidèles, les barbares de daech, les nazi d’ukraine, ou les soviet du dombass, les méchants agriculteurs de Sivens, ou les islamistes de la courneuve.

      ce n’est pas un mythe, la presse fume la moquette, les académiques fument la moquette, avec pas plus de sérieux que la Pravda de Breijnev…
      le problème c’est que en face aussi ca fume la moquette.

      • « le problème c’est que en face aussi ca fume la moquette. »

        Ou tout simplement plus personne n’est à même de résoudre l’équation à mille inconnues en perpétuelle mutation qu’est devenu la société mondialisée.

        • Citoyen: « plus personne n’est à même de résoudre l’équation à mille inconnues en perpétuelle mutation qu’est devenu la société française qui refuse la réalité mondialisée. »

          J’ai corrigé votre phrase !
          Le taux d’extrême pauvreté a été divisé par trois, la famine se réduit, la richesse mondiale a augmenté de +27% et de +41% dans les pays pauvres en dix années. Les pays bien gérés d’europe (Norvège, Danemark, Suisse, Finlande, Allemagne etc.) ont une dette faible ou/et maitrisée, leurs social est excellent, leur économie dynamique, le niveau de vie optimum.

          En marge de tout cela, il y a la France… (ou des pays comme le Vénézuéla, ou la Grèce, qui chutent, souvent à répétition) Incapables de maitriser des élites corrompues et déconnectées.

          C’est comme un énorme Mai 1940 au ralenti qui est en train de tomber sur la France depuis 20 ans.

          • « C’est comme un énorme Mai 1940 au ralenti qui est en train de tomber sur la France depuis 20 ans. »

            C’est pointer là le défaut récurrent de la République française.

            Déjà dans la France pacifiste des années vingt et trente, la IIIe République et son personnel politique et militaire n’avait pas su organiser une défense efficace, alors que tout était à disposition : capitaux, technologies, industries, armée, alliances. Ceux qui veulent creuser la question : http://www.editions-jclattes.fr/livre-l-impardonnable-defaite-1918-1940-claude-quetel-337396

            Rebelote sous la IVe avec la promesse faite au colon d’une Algérie française !

            Dix de der avec l’Etat-providence à crédit depuis 40 ans.

            Le point commun de ces républiques françaises défaillantes c’est la démagogie électorale : pacifisme, Algérie française, Etat-providence, le personnel politique vend de la promesse électorale, et n’a pas le courage d’annoncer les épreuves : réarmement et guerre, décolonisation, faillite de l’Etat, économie de marché.

            Nos politiciens professionnels actuels n’auront sûrement pas le courage d’annoncer des nouvelles qui dérangent. Il y a donc une fenêtre d’opportunité pour un parler vrai, donc une pédagogie libérale de l’économie.

            • « Il y a donc une fenêtre d’opportunité pour un parler vrai, donc une pédagogie libérale de l’économie. »

              Ce n’est pas arrivé en 30 ans avec pourtant de bonnes volontés un peu partout et la situation est encore plus verouillée qu’avant. Vous mettez un peu de démocratie participative dans le bouzin et en dix année et vous allez avoir un virage libéral d’enfer.

        • C’est pas à un Hollande qui est un littéraire phraseux qu’on peut faire confiance pour résoudre cette équation. Par contre, les philosophies qui font appel à 66 millions d’individus doivent faire ça sans souci. D’ailleurs, chacun le fait chaque jour dans un contexte rendu difficile par les verbeux.

    • pale rider: « Ce qui me frappe en lisant l’article et les réactions , c’est la peur. Une peur panique de l’avenir »

      100% d’accord avec vous mais les libéraux se battent justement contre cette peur et ce repli.

      • Un grand homme a dit « N’ayez pas peur » et il a déchaîné l’enthousiasme de toute une jeunesse et fait tomber un régime bien plus rude que le nôtre . Tous les espoirs sont donc permis .

        • Il faut se perdre pour se retrouver… Et peut-être qu’en France cela ne va pas assez mal pour réellement revoir pour tous et par tous notre fonctionnement.

          • en France cela ne va pas assez mal

            Pas encore assez mal :mrgreen:

            • en fait c’est une question de couches de la population.
              ca va encore pour certains qui ont par contre peur de perdre leurs gagne pains si on refait le monde.
              mais c’est vrai que ca commence a chauffer pour tout le monde.

              a un moment ca va s’accélerer car l’état ne pourra plus arroser les classes moyennes vaches à lait qui se sentaient protégées

              La france est un pays d’insider et d’outsider.

              les petits employés en CDI ont peut que leur boite ferme, et donc votre pour interdire les licenciement, défendre la fonction public et les grosses boites. ce qui met les outsider au chomage et en CDD.
              les rentiers veulent qu’on défende leur rente, leur status, leur niche fiscale, parce que sans rente, sans status, sans niche fiscale en france on peut pas faire de business… ce qui empêche aux autres de pouvoir entreprendre….

              il n’y a pas des gentils et des méchants, mais des veinards qui défendent leur steak pour pas finir dehors de la forteresse qu’ils habitent, et qu’ils ont payé très cher.

              • Vu de l’exterieur c’est surtout un pays de loosers, qui sent le moisi et la poussiere, comme une bibliotheque du Parti. Je ne comprend pas pourquoi il n’y en pas plus qui s’en vont a l’etranger, la ou la « crise » n’existe pas, et ou il fait bon travailler et se lever chaque jour 🙂

                • La France est le pays le plus dogmatique et le plus arrogant du monde. Les gens ne se remettent jamais en question, et ont toujours des bonnes explications pour tout. Le moindre employé a les prétentions d’un cadre dirigeant qui gère des milliers de personnes dans les autres pays. Les gens se complaisent dans des mythes sur la France dont ils sont les seuls dupes.

                  Ce pays est foutu.

                  • faut il supprimer le sénat et les 36000 communes de France. Les élus ont laissé tombé le peuple français. Il faut récupérer les droits du peuple français. Il est anormal que les dirigeants politiques tournent le dos au peuple. C’est antidémocratique.

                    • La démocratie … belle tarte à la crème qui arrive tout droit du délire rousseauiste et marxiste. La démocratie qui n’a qu’un seul résultat : mettre les manipulateurs d’opinion aux commande du navire : publicitaires, médias, conseillers en communication, vendeurs de cravates et menteurs professionnels. La démocratie est comme le peuple français : des constructivismes socialistes.

                      Ce n’est pas le pouvoir qu’il faut donner au peuple, c’est mettre en place des contrepouvoirs citoyens efficaces.

                      Les communes et le sénats sont parmi les derniers contrepouvoirs (microscopiques) qui existent dans ce pays : supprimez les et l’Obèse aura encore grossi.

                      Non … la solution est que des libéraux prennent le pouvoir localement : qu’ils remplacent les mafias locales et relancent les économies locales subventionnées moribondes.

                    • « Quand des millions de personnes se rendront compte que l’on ne plus vivre comme par le passé, la révolution sera logique et inévitable ». Suivant récit idéaliste « les corps indécents ». Et si c’était vrai ? Le problème c’est que souvent après une révolution… c’est encore pire qu’avant ! Alors que faire ?

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