Nos salaires pourvoiront à l’entretien des syndicats !

Sommes-nous condamnés à financer des syndicats minoritaires et incompétents ?

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Nos salaires pourvoiront à l’entretien des syndicats !

Publié le 24 décembre 2014
- A +

Par Geneviève Frixon.
Un article des Contribuables d’Aubagne

Lepaon cgt rené le honzec

Le Canard Enchaîné dénonçait dernièrement les goûts de luxe du « patron » de la CGT aujourd’hui sur la sellette pour des dépenses inconsidérées et l’on apprend par le biais de Contribuables Associés qu’à partir du 1er janvier 2015, une cotisation de 0,014 % du salaire brut sera prélevée sur la fiche de paie et reversée aux cinq syndicats de salariés (CFDT, CGT, CGC, FO et CFTC) et trois syndicats d’employeurs (MEDEF, CGPME et UPA), soit environ 100 millions d’euros par an que se partageront les huit centrales.

Votée le 5 mars 2014, cette nouvelle contribution vise à remplacer le financement des syndicats par la formation professionnelle, et cela au nom de la « transparence ». La part de la masse salariale affectée à la formation professionnelle (0,9 %) n’a en revanche pas été réduite. Il s’agit donc d’un alourdissement de la fiscalité pesant sur les entreprises, et au final sur les salaires.

En 2012, notre association avait organisé une conférence sur « les rapports financiers entre l’État et les syndicats » et nous avions invité à cette occasion M. Richard Maillé président de la commission parlementaire chargée d’une enquête sur ce sujet qui s’était poursuivie pendant six mois.

Rappelez-vous ! Le fameux rapport Perruchot qui fit la lumière sur les mécanismes de financement des organisations syndicales d’employeurs et de salariés purement et simplement « enterré » avec une consigne pour les membres de la commission : ne pas divulguer le contenu sous peine de sanctions pouvant aller jusqu’à la prison avec sursis ! La démocratie galvaudée mise au pilori, sacrifiée sur l’autel de la sacro-sainte paix sociale !

Quelques chiffres pour nous rafraîchir la mémoire :

  • taux de syndicalisation dans notre pays : (public, privé) 8 %
  • nombre de syndiqués : CGT, premier syndicat en France, 670 000 adhérents ; en comparaison, premier syndicat allemand IG Metall : 2,4 millions.
  • ressources des syndicats patronaux et de salariés : 5,5 milliards d’euros par an de subventions.

Selon une étude conjointe de l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE) de Paris et du cabinet d’audit-conseil Audisol, les syndicats sont financés jusqu’à 81 % par les subventions publiques.

Cette mesure conforte les centrales syndicales qui n’auront donc pas à faire trop d’efforts pour trouver de nouveaux adhérents…


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  • j’appele ça du racket , ni plus ni moins ;

    • bonjour marie ,je n’aurais pas voulu gâcher vos fêtes de fin d’année , mais il faut entendre la vérité = C’est pire que ça : Ces gens pourtant minoritaires (8% des salariés ) sont de dangereux casseurs de notre économie . Ils sont en outre protégés par le système socialiste actuel . Et enfin cela va perdurer au moins jusqu’en 2017 ….

  • hum ca sent bon les petits arrangements entre amis…terrible cela ne me choque même plus…
    Sinon vous savez aussi que les chiffres de la DSI (declaration sociale des independants) remontent chez les syndicats (entre autre)? regardez un peu qui se cache derrière net-entreprises !

  • et les autres syndicats ? et si un nouveau syndicat se créé il se passe quoi?

  • La fondation de nouveau syndicats est libre en France. De plus le reçu fiscal de votre syndicat préféré vous permettra de déduire 66% de votre cotisation de votre IR.
    Contrairement à ce qui est souvent rabâché, il ‘existe pas de monopole syndical. La preuve en est l’essor des syndicats trotskystes dans les année 1990-2000.

    Les militants libéraux peuvent donc créer librement leurs syndicats et se présenter aux élections professionnelles en entreprise. Voir le mode d’emploi dans le Code du Travail.

    Si cette offre syndicale n’existe pas en France, c’est à mon avis qu’à rebours des pays plus libéraux que le notre, la majorité des libéraux français considèrent la présence syndicale en entreprise comme au mieux inutile.

    De nombreux chefs d’entreprise et directions d’entreprise perçoivent le syndicat de salarié comme un gêneur dans l’entreprise, et parfois mettent en oeuvre une répression anti-syndicale. (masquée bien entendu) Cette politique est particulièrement à l’oeuvre chez les fournisseurs des grands donneurs d’ordres. Chacun sait que les contrats y sont renégociés à la baisse chaque année. Ce n’est pas sans conséquence sur les salariés du fournisseur (qui peut être un fournisseur de main d’oeuvre)

    Une sélection s’opère donc dans le champ syndical : exit tous les militants qui comprennent les enjeux économiques mais qui ont un job instables, restent ceux qui sont stables et ont organisé une forteresse. (grande entreprise, secteur public)

    Le pays a donc bien les syndicats qu’il mérite. Les politiciens raréfient l’emploi marchand. Dans l’arène restent les directions d’entreprise et leurs salariés.

    Il suffit d’un peu de bon sens politique et économique pour abattre le système étatiste français, un accord local entre chaque chef d’entreprise et ses salariés, et dirigé contre la prédation fiscalo-sociale.

    Quel outil vont bien pouvoir utiliser les salariés dans leur négociation avec leur entreprise ? Si ce n’est pas un syndicat ? Celui-ci n’est après tout qu’une association ayant pour but de défendre des intérêts professionnels.

    • Populo +1

      La philosophie libérale ne s’oppose pas à la possibilité de se défendre collectivement,

      le problème du syndicalisme en France est de différentes nature, financement, représentativité, transparence, rapport avec le patronat etc

      Si on prend, par exemple, une délégation de Cégétistes d’une entreprise on a l’impression d’être en face d’un précipité de psychorigides, c’en est désespérant et surtout contre-productif.

  • 5 miyiards et demi par an de subventions diverses ! Extorsion de masse !

    • c’est 100€ par adulte et par an. Presque autant que pour la Justice! Si avec cet argent on pense que l’Etat va pourvoir se rèformer, alors qu’une semaine de greves nationales couterait un dixième sur la dette nationale, les sydicats sont techniquement capable meme de financer les grèvistes. Quand on donne de l’argent à ceux qui bloquent le rèformes, on devient complice de la situation catastrophique du pays!

  • La France set sous le control de syndicats depuis la libèration. La France n’estpas une vraie dèmocratie, mais une système de castes dont le but est de faire croire au dialogue sociale, en mettenant une forte pression fiscale couvert pas la Solidarité introduite dans la Constitution. La nation est donc soumise à un jeux de force qui n’a pas lieu au Parlements mais bien derrières des portes fermées où les nominations sont organisées pour empècher tout citoyen de rèformer voir liberer le pays de la dictature mis en place après la libèration.

  • Mettre sous perfusion autant d’incurie et d’incompétence … « l’inaptocratie » de Jean d’Ormesson …. il fallait y penser ….
    Le virus de l’ENA vaut bien celui d’Ebola ça va devenir compliqué d’y survivre.
    Pour soigner un état malade « ON » réforme et « ON » réforme encore et toujours.
    Tout est décidé par des ignorants à la science infuse qui savent tout sur tout et quand ils parlent de « simplification » ………

  • L’adhésion syndicale volontaire repose sur la qualité du syndicat .Hors celle-ci s’est dégradée au fil des décennies et les adhérents se sont faits moins nombreux : normal . Ce qui est moins normal est que nous devenions des  » adhérents forcés  » par nos cotisations obligatoires et nos impôts tout aussi obligatoires !!! Cette nouvelle génération de pseudo syndiqués a de plus perdu le droit de protester , de modifier la stratégie de son syndicat et en dernier ressort celui de rendre sa carte !!! C’est un pur scandale résultant de la soviétisation du pays !!!!

    • « L’adhésion syndicale volontaire repose sur la qualité du syndicat. »

      Entièrement d’accord ! Le pb syndical dans la France d’aujourd’hui, est celui de l’offre orientée au mieux étatiste (républicaine en novlangue), au pire collectiviste.

      Quelles seraient les causes d’une offre manquant de diversité ?

      D’abord être représentant du personnel est souvent mal vu en entreprise (les petits entrepreneurs l’admettent, les grandes entreprises parlent la langue de bois) et peut vous valoir une mise au placard, suivi d’un licenciement arbitraire à la fin du mandat électif (sauf réélection jusqu’à la retraite). Dans l’administration c’est différent, l’arbitraire du cadre sup n’y est pas sanctionné par une rentabilité moindre, seulement par une efficacité moindre. Donc cet arbitraire peut durer plus longtemps.

      Face à cette répression anti-syndicale tant patronale qu’administratives, il n’y a pas beaucoup de candidats pour un mandat de représentant sans garantie contre l’arbitraire (par exemple une réélection jusqu’à la retraite)

      Deux profils-types savent réduire ce risque et peuvent postuler :
      – ceux qui attendent la retraite et qui s’appuient sur un syndicat structuré (leur offre ne sera pas libérale faute de syndicat de cette tendance)
      – ceux qui peuvent facilement retrouver du travail ailleurs, mais ces professionnels experts, peuvent estimer leur temps trop précieux pour s’investir dans une représentation des salariés.

      En résumé, le cycle syndical répression – recherche de protection – désaffection
      risque de durer longtemps dans notre pays et le paysage syndical rester en l’état.

      Une offre libérale pourrait-elle changer le comportement répressif du patronat ? Il faudrait essayer !

  • il est tout a fait normal que l’état rémunère ses soldats , c’est même obligatoire pour qu’ils obéissent au doigt et a l’œil .

  • Le racket sert a financer toute sorte de vaseline. Entre financer ceux qui détruisent les emplois (CGT…), et ceux qui veulent nous rendre esclaves généralisés (MEDEF).
    Vive l’enfer financé avec les fruits de notre travail.

  • Saleté de parasite vivement que cette société de merde s’effondre!

  • Les commentaires sont fermés.

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