Réchauffement climatique : suis-je autorisé à douter ?

Que cache la violente hostilité exprimée à l’endroit des opinions sceptiques sur le réchauffement climatique ?

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Réchauffement climatique : suis-je autorisé à douter ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 9 décembre 2014
- A +

Par Gabriel Lacoste.

doute credits Bezrukov (licence creative commons)

Je ne connais ni la climatologie, ni la biologie, ni la géologie, ni la physique. Je me méfie des alarmistes qui me demandent de modifier ma consommation pour éviter un réchauffement climatique. Suis-je autorisé à douter d’eux ? Lorsque j’exprime mon opinion, je croise le fer avec des gens qui m’insultent en ajoutant que je ne suis pas habilité à en avoir une en la matière. Ils ne m’autorisent donc pas à juger de cette question. Ensuite, ils citent les conclusions de ceux qu’ils estiment l’être.

Qu’est-ce qui se passe ? Je ne m’y connais pas en atmosphère remplie de particules, mais je m’y connais en situation sociale. L’enjeu est l’établissement d’un rapport autoritaire entre nous. Lorsqu’un lecteur de récits alarmants me traite d’imbécile en se réclamant de la science, il cherche à établir son autorité sur moi. La discussion qui s’ensuit détermine si je lui reconnais ce rôle ou si je le conteste. Le dérapage verbal qui s’ensuit vise à vaincre ma résistance par de l’intimidation verbale ou à me marginaliser auprès d’une audience.

Méditons là-dessus.

Le flair

Le savoir ne justifie pas à lui seul une subordination. Un conseiller financier voit que je manipule mon argent de façon imprudente. Il ne peut pas prendre le contrôle de mon compte en banque simplement parce qu’il en sait plus que moi. Il doit d’abord m’inspirer confiance, puis obtenir mon consentement. Il devient une autorité parce que je l’ai autorisé à le devenir, mais je conserve le dernier mot.

Mes patterns de confiance ou de méfiance suivent une logique. La personne qui m’explique calmement son offre de façon courtoise en m’expliquant les clauses de notre contrat, en écoutant mes besoins, en répondant sans détour à mes questions, puis en m’offrant des garanties m’apparaît digne d’un accord. À l’inverse, la personne qui parle vaguement, ne s’engage à rien, stimule ma culpabilité, me traite de noms, brandit une longue bibliographie, m’humilie auprès des passants, puis m‘affirme qu’un autre paiera la note mérite que je décline son offre. Nous appelons cela le flair.

Lorsque nous sommes des millions rivés devant nos écrans ou dans une salle de classe à entendre des messages effrayants venant d’une tour lointaine peuplée de chercheurs, nous sommes dans une situation comparable. Des gens, souvent financés par le pouvoir, viennent nous demander d’effectuer des sacrifices en conséquence. Ceux qui ont peur du réchauffement de la planète sont dans le lot. Contrairement au conseiller financier, ils s’expriment à des foules plutôt qu’à chacun de nous isolément, mais les deux nous proposent d’accepter un coût pour en prévenir un plus grand en prétendant le voir venir mieux que nous.

Suis-je autorisé à en douter ? Autant qu’envers n’importe quel vendeur d’assurances qui cogne à ma porte. Mon ignorance ne m’enlève pas ce droit. Contre-vérifier les dires de n’importe quel marchand de peurs me demande de nombreux sacrifices. Si j’adoptais comme règle d’étudier sérieusement tous propos effrayants avant d’en douter, puis d’obéir à celui qui la formule dans le cas contraire, je serais la parfaite victime des fraudeurs. Le climat, la vie après la mort, les maladies liées à mon alimentation, la présence de criminel dans mon voisinage, Monsanto, l’existence d’une conspiration franc-maçonnique ou extra-terrestre sont tous des thèmes qui peuvent me motiver à fouiller dans des livres. Cependant, si je veux faire autre chose de ma vie, je dois choisir mes chevaux de bataille. Si je ne veux pas être dupe pour le reste, je dois décider rapidement si je vais obéir à quelqu’un qui prétend le faire pour moi ou simplement m’en foutre. Dans un contexte social, le climatologue agit envers moi comme une telle personne.

Bien sûr, je peux douter raisonnablement de lui ou simplement être un fou furieux qui refuse de voir la réalité. C’est pourquoi j’ai donné préalablement comme exemples certaines règles qui régissent la confiance et la méfiance. Telles sont les stratégies qui encadreront mon doute dans les limites de la sagesse.

Mon contexte

J’occupe une position particulière dans ce débat. Je ne peux y réfléchir d’un point de vue divin. Pour en parler de façon authentique, je dois donc vous parler de moi. Pourquoi je me méfie des alarmistes qui invoquent la climatologie ? Pas pour des raisons scientifiques, mais pour des raisons pragmatiques. Je veux vivre ma vie. Cette science m’ennuie. M’en informer est éprouvant. Je préfère lire autre chose, puis passer du temps avec ma copine et mes amis en faisant un peu de sport, de musique, de plein air et des voyages. Cependant, des gens s’agitent pour me commander des sacrifices et contrôler mes choix. Ils veulent réduire ma consommation d’essence, même si cela implique d’en hausser les coûts. Je ne peux donc pas les laisser faire sans réagir, car je ne veux pas me faire avoir. J’use donc de critères rapides basés sur mon flair pour évaluer si je dois leur faire confiance, puis je les communique en public (car ce choix se présente malheureusement à moi sous une forme collective). Je n’agis pas scientifiquement, mais j’entre en relation.

J’ai beaucoup de raisons de douter du discours alarmiste. J’observe à mon endroit les signes d’une manipulation intellectuelle. Lorsque je m’exprime, je me fais traiter de créationniste, d’ignorant, de négationniste, d’égoïste à courte vue. Mon interlocuteur tend à hausser la voix, à crisper la mâchoire, à serrer les poings. Il déforme mon propos devant un auditoire en m’étiquetant de « néo-libéral d’extrême-droite ». Il en appelle aux opinions hostiles de la foule comme argument, puis me cite des auteurs sans m’en exprimer ce qu’il en comprend. Je lis les journaux, puis je détecte chez les représentants écologistes un enchaînement de corrélations statistiques abstraites. Ils m’assurent ne pas menacer mes choix, mais seulement ceux d’une minorité vivant dans le luxe. Ils ne croient pas pouvoir nous convaincre individuellement de les suivre, mais se tournent vers des instruments de contrôle pour y parvenir. De plus, ils qualifient la science d’ouverte à la remise en question, puis proclament l’instant d’après qu’elle conclut des choses de façon certaine, en accusant leurs opposants d’être malhonnêtes. Mon flair m’indique qu’il y a anguille sous roche.

Fort de ces observations, j’ai été lire The Politically Incorrect Guide to Global Warming and Environnementalism de C. C. Horner, puis les textes de Contrepoints qui résument une argumentation climato-sceptique. J’y ai reconnu une analyse approfondissant mes intuitions concernant la dimension antisociale du mouvement alarmiste, en plus d’y voir un support scientifique à mon scepticisme. Je n’en ferai pas ici le résumé. Tel n’est pas le but de mon propos. L’essentiel à en comprendre, c’est que, de ma situation, cette démarche constitue le rationnel de mon doute jusqu’à aujourd’hui.

Si vous lisez ce texte et êtes un alarmiste, vous pouvez persévérer à croire que ma démarche est insuffisante pour m’autoriser à douter de vous. Au fond, C. C. Horner et Contrepoints forment peut-être, selon votre perspective, un regroupement de cancres. Si je les utilise comme seules sources, vous allez en conclure que je le suis également. Je vous conseille la prudence. Lorsqu’une personne regarde un arbre, elle peut s’éblouir des mouvements subtils de l’écorce et y voir un grand danger. Cependant, elle risque aussi de perdre de vue la forêt et surtout ceux qui y circulent. Notre scientifique de laboratoire est susceptible de commettre la même erreur. Il est peut-être génial devant son microscope, mais idiot question relations humaines. Son incompétence en la matière le prive de toute communication nécessaire à informer la portée et la signification de ses gestes. L’hostilité qu’il observe sur une partie de ses auditeurs est alors le fruit de sa lacune relationnelle et non de leur stupidité. Ce principe est fondamental autant en vente qu’en éducation, puis en relation d’aide.

Mon argumentation vise principalement à vous montrer comment je suis face à vous dans une situation similaire à celui qui décline l’offre d’un vendeur d’assurance louche. Tel est le contexte social qui anime notre opposition. Dans ce cadre, mon doute est non seulement raisonnable, mais sage. Jusqu’à maintenant, vous consacrer plus de temps ou vous obéir représente à mes yeux un risque qui n’en vaut pas la peine. Si vous avez des preuves incontestables de mon imprudence, ce n’est pas à moi de vous étudier plus, mais à vous de parfaire vos stratégies de relations publiques. Vous voir aux côtés du pouvoir et d’une bande d’activistes immatures qui l’idolâtrent m’inspire de la méfiance et je soupçonne en lisant ici de nombreuses personnes que je ne suis pas le seul.

Le respect

L’argument ultime pour taire les résistances d’une foule consiste à la sermonner. Je mets en danger la vie des générations futures. La liberté de l’un s’arrête où celle de l’autre commence et donc une autorité a le droit de forcer ma volonté pour protéger l’intégrité des gens qui n’ont pas encore voix au chapitre.

Ce raisonnement est non seulement une stratégie de communication incompétente, mais il a quelque chose de vicieux. Il suppose que le jugement de cette autorité est supérieur au mien. Or, je ne suis pas un mouton, mais une personne. J’ai mes doutes. Consommer de l’essence apparaît à certains dangereux, mais remettre notre libre-arbitre entre les mains d’une institution centrale qui interprète pour nous le bien et le mal, puis nous frustre en conséquence représente aussi un risque énorme pour nous et les générations futures.

La morale existe entre des êtres humains relativement égaux et non entre des surhommes munis de facultés divines et des sous-hommes imbéciles. Or, nous sommes égaux surtout en ignorance. Nous ne pouvons pas accepter comme règle que certains se proclament plus savants que nous autres, puis nous commandent en agitant une peur terrible sans prendre le risque d’humilier ainsi notre dignité pour une très mauvaise raison.

J’ai appris de Kant une sagesse. Pour respecter les autres, nous devons supposer en eux l’existence d’une bonne volonté. Prétendre que tous les automobilistes sont des égoïstes insouciants du sort de leurs petits-enfants et en conclure par conséquent que nous sommes autorisés à les y forcer viole cette règle et suppose qu’un petit groupe de gens moraux peuvent diriger une masse complètement vile. Si vous en arrivez-là, c’est peut-être que la communication de votre opinion et ses fondations, ainsi que votre vertu méritent encore d’être améliorées. Vous en êtes capable. Je me trompe peut-être, mais s’il y a encore une place pour le respect entre nous, nous devons le supposer. Et si respecter les autres entraînait la fin du monde ? Tant pis. Je ne cesserai pas d’être une personne simplement pour calmer vos peurs ou satisfaire votre désir de jouer les héros sur le devant de la scène. Je suis une fin en soi et non un simple moyen à votre disposition.

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  • @ Gabriel Lacoste

    J’aprécie particulièrement votre article .Il exprime parfaitement ma propre position vis a vis du réchauffement climatique .
    Certaines « maladresses » dans votre texte relèvent en particulier la difficulté que l’on a à exprimer ses doutes face à des méthodes de conviction qui relèvent davantage du charlatanisme que du raisonnement scientifique .

  • Merci Gabriel.
    Voilà me semble-t-il, une belle structure de pensée qui mêle à mon goût la bonne dose de pragmatisme, de détachement, d’intelligence émotionnelle et d’honnêteté intellectuelle. Je trouve votre texte… sage et apaisé : il pourrait même constituer un levier intéressant pour celles et ceux qui ont du mal à prendre du recul avec les flots d’informations auxquels nous sommes tous soumis afin de clarifier leurs pensées et d’agir en personnes libres.
    Ça m’a fait du bien de vous lire. C’est pour articles comme celui-là que je garde un oeil sur cette publication qui est pourtant devenue à mes yeux très pleurnichardes.

  • Je comprends votre position, et c’est tout à votre honneur, cela ne doit pas être facile de se confronter à ce genre d’individu qui n’entendent que ce qui les arrangent.

  • http://www.pensee-unique.fr/

    Le site d’un chercheur du cnrs qui vous explique pourquoi le réchauffisme est bidon et que les médias français contrairement à ceux des pays anglo saxons font un suivisme consternant!
    Ce fut pour moi une révélation de découvrir l’arnaque morale et intellectuelle du GIEC!
    Bravo pour votre article mais vous auriez du aller plus loin!
    – A qui profite la farce !!!
    – Comment la démasquer!!!!

    • Je pense que vous êtes passé à côté de l’essence du texte. Celui-ci s’attache au scepticisme et justifie le doute, là où vous voudriez un article militant.

      • @ Drovosyk et @ Ben

        Ce n’est évidemment pas aussi simple: il ne suffit pas d’un auteur, argumentant brillamment, dans un sens, pour décider qu’une autre hypothèse, dans l’autre sens, attaquée, est moins bonne, sans compter que l’opposant unique défend nos (ceci dit pour Ben) « suppositions », »intuitions », « désirs inconscients » ou autre!

        C’est d’ailleurs bien là que se trouve le dilemme! Nos doutes ou nos suspicions ne sont pas suffisantes, ils ne sont qu’un frein à notre « conviction de masse » déresponsabiisante (« hurler avec les loups »). Mais cette attitude est-elle basée
        sur un « plus d’esprit éveillé »
        ou le simple reflet d’un tempérament rebelle,
        avec un besoin de se singulariser? (G. Brassens: « Non! Les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux »)

        Il n’est vraiment pas facile de rester objectif! (Demandez aux journalistes!!!).

        Mais même si je suis de formation scientifique, (pour moi comme pour bien d’autres) cela ne m’empêche pas d’avoir eu des « expériences » de vie qui deviennent inconsciemment l’origine de « pensées » intuitives (plus ou moins consciemment ou rationnellement établies) dans un sens ou dans un autre (suivre la masse ou plutôt mon « instinct » personnel, selon les sujets).

        D’ailleurs si vous prenez une loi scientifique, vous verrez qu’elle n’est vérifiée que dans des conditions idéales, qui ne sont pas réunies, dans la réalité. (exemples: « tout corps chute à la même vitesse »: oui, mais dans le « vide absolu », qui n’existe pas dans notre vie concrète habituelle; ou l’eau – mais totalement pure – « bout à 100°C », oui mais dans des conditions strictement standard de température et de pression atmosphérique, -à 80°C dans la Cordillère des Andes!- ).
        D’autre part, l’Histoire nous raconte, par exemple, qu’à la fin du règne de Louis XIV, une période climatique plus froide a bien existé.
        La démographie montre que nous vivons plus longtemps avec une pollution en augmentation: la coïncidence n’indique pas une relation de cause à effet, (dans le sens inverse: pollution = vie plus longue, alors que plus de personnes = plus de pollution, fut vrai, jusqu’il y a peu).

        Donc tous les phénomènes (prétendus) « naturels » sont, le plus souvent, très multifactoriels dont on ne connait pas le « poids »respectif de chaque facteur!

        Par exemple, le CO2 est un composant naturel de l’atmosphère, facile à doser et servant donc à mesurer la production polluante mais le CO2 n’est pas toxique pour l’homme tant qu’il y a de l’O2, à côté! Et le CO2 est recyclé par les plantes avec production d’O2.

        Les gaz soufrés (provenant de la combustion des carburants, parmi d’autres) sont probablement bien plus toxiques.

        Nous avons vécu l’interdiction des « CFC »(gaz à base de carbone et de fluor) dans les « bombes » aérosols, pour cause de « trou » dans la couche d’ozone (O3). Événement concomitant: la fin du brevet de Dupont de Nemours, pour ce gaz! Bizarre! D’autant que la « couche d’Ozone », qu’on n’observe pas depuis des siècles, continue à présenter un trou variable avec le temps, dans les deux sens! Alors, quelle suspicion nous vient à l’esprit?

        Alors? Pour ma part, je ne doute pas que l’activité humaine est un FACTEUR qui influence la composition de l’atmosphère (donc la « masse » aurait raison!). Mais dans quelle proportion sur le climat? Là, je ne sais personnellement pas du tout et je ne parviens pas à croire que
        le GIEC soit capable de déterminer mathématiquement l’effet du FACTEUR « Pollution-par-les-gaz-de-production-humaine-globale »
        sur la conséquence
        de « réchauffement-climatique-terrestre-global ».
        Ne fût-ce que par l’ignorance de l’importance des autres facteurs terrestres ou encore moins, cosmiques!

        En conclusion: d’accord pour produire moins de déchets-nuisances (dans tous les secteurs, et donc une consommation contrôlée) et pour diminuer la consommation énergétique, de façon raisonnable (on a remplacé les ampoules à incandescence par des ampoules à flourescence ou à halogènes, qu’on devrait toutes remplacer maintenant par des LED hors de prix? Non, quand elles rendront l’âme! Sinon, c’est de la surconsommation … commerciale ou du snobisme, à mon avis personnel que je n’impose à personne).

    •  » les écologistes c’est des cons …. on à le droit de le dire , et de l’écrire  »

      claude alègre.

      on peut remplacer le mot con par celui de menteur, la phrase conserve tout son sens …

      • C’est sans doute plus vrai ❗

      • Je ne dis pas que ce sont des génies!

        Mais si ils restent « le point de vue écologique », tellement méprisé par les autres partis « d’orgueilleux-égoïstes-ne-pensant-qu’à-leur carrière », avec leur philosophie d’écolo très démocratique, leurs rémunérations partagées avec le parti (comme les communistes), à l’inverse des « élus-plus-ou-moins-tordus-qui-sont-là-pour-gagner-un-maximum-de-sous » des autres partis de cyniques, ils gardent une utilité!

        L’écologie, la diminution du gaspillage matériel, l’industrie du recyclage, l’innovation dans la diminution de consommation d’énergie, dans une consommation alimentaire moins empoisonnée par Monsanto, par une meilleure isolation de l’habitat etc … :tout cela devrait plaire à des libéraux favorables aux jeunes entrepreneurs qui apportent de nouvelles industries, avec de nouvelles technologies, dans de nouveaux créneaux.

        Ce sont les fruits d’observations et d’inventions à moindre consommation, en réaction à une surconsommation de l’inutile à la mode ou du bas de gamme désormais irréparable à cause du coût supérieur à l’achat, d’objets fabriqués n’importe où par n’importe qui, dans le monde.

        Le riche occident devra rester en tête de l’innovation (« R&D ») si il veut survivre.

        C’est toujours mieux que des « bac +5 » qui bossent chez Macdo pour survivre! Et ne comptez sur aucun autre parti, apte à participer au pouvoir (UMP délabrée ou PS en dentelle ou encore moins « centre désuni »), pour cette tache!

        • Les élus font infiniment plus de dégâts par leurs bêtises que par leur malhonnêteté. Mais ça revient vite au même puisque leur avidité biaise leur jugement et leurs implications les amènent à de mauvaises décisions pour camoufler leurs dérapages.

          L’écologie ne peut que nuire à l’économie tant qu’elle est imposée par l’état et qu’on lui attribue une valeur arbitraire sur la qualité de vie. Ce n’est pas parce que vous décrétez que les gens ont besoin d’écologie qu’ils vont en acheter. Si vous les forcez à acheter, vous cassez l’économie. Quand on entend des discours sur les créations d’emploi verts … relisez le premier paragraphe.

          En outre, c’est le développement et l’investissement industriel ou personnel qui sont le moteur de l’économie : vous fabriquez une machine pour qu’elle travaille à votre place et produise plus, pas parce que l’ancienne est bleue et que la mode est au vert.

          Quand à la R&D, si vous l’orientez dans des voies de garages, vous ne trouverez pas longtemps des investisseurs.

          • Le fait qu’on investisse trop peu dans la R&D écologique se traduit, par exemple par une étonnante diminution de consommation et donc de gaz « toxiques des « berlines allemandes » non suivie en France, à cylindrée et puissance égales (sans même compter la solidité et l’endurance.

            La diminution de la consommation d’énergie intéresse tout le monde, à commencer par les entreprises et ne pas chercher ni développer, c’est « rater le bus », donc des chômeurs en plus! Bonne chance!

            • Vous croyez peut-être que les gens achètent des 4×4 diesel allemands de 300 ch pour émettre moins de « gaz toxiques » ? Oui c’est pas bien, bien sur le diesel pollue, mais en attendant regardez l’état de Peugeot qui s’était spécialisé dans le milieu de gamme diesel. L’économie de fonctionne pas avec des Yaka ou des subventions pour les voitures hybrides (c’est très agréable à conduire, on s’y retrouve sur le prix élevé avec les subventions et la baisse de consommation) Mais au final c’est les autres consommateurs qui financent les subventions et le manque à gagner en TIPP de l’état. Quant à savoir si les progrès vont permettre d’abaisser le coût des batteries, ça n’engage que celui qui y croie. De plus on peut difficilement expliquer au gens qu’ils doivent acheter une voiture hors de prix et qu’ils vont l’amortir en la laissant au garage pour prendre les transports en commun.

              Cela fait des années que l’état englouti des budgets sous forme de crédit d’impôt pour favoriser la construction de logement. Résultat nul. Les riches augmentent leur patrimoine, les pauvres ne peuvent pas se loger. Mais rebelote, on va faire ça avec le logement « basse consommation ». Enfin on devait le faire mais à force d’augmenter les coûts de construction le secteur du bâtiment est complètement ) l’arrêt.

              Ne vous mêlez surtout pas d’économie si vous ni connaissez rien. De toute façon à chaque fois que l’état intervient au lieu de laisser faire c’est la catastrophe.

        • « L’écologie, la diminution du gaspillage matériel, l’industrie du recyclage, l’innovation dans la diminution de consommation d’énergie, dans une consommation alimentaire moins empoisonnée par Monsanto, par une meilleure isolation de l’habitat etc … :tout cela devrait plaire à des libéraux favorables aux jeunes entrepreneurs qui apportent de nouvelles industries, avec de nouvelles technologies, dans de nouveaux créneaux. »

          Oo

        • « moins empoisonnée par Monsanto »

          Vous n’étiez pas obligé de la faire, celle là.

          • le problème de  » monsanto  » ( le sens tu , mon santo ?… ) est interressant du point de vu du gaspillage évoqué par milkiluxe ( la vache plaqué or ? ) :

            monsanto a inventé le glyphosate à la fin des années 60. cette molécule herbicide non selective ( elle tue toutes les plantes qui s’en prennent sur les feuilles ) systémique ( elle les tue carrément , et ne se contente pas de défollier les parties aériennes comme le faisait avant elle, le paraquat du gramoxone… ) et non rémanente ( on peut semer sans encombre dans une terre qui vient d’etre traité et l’auteur de ces lignes a même désherbé du mais en traitant la parcelle un jour avant l’émergeance des premières plantules de maïs … ) a permis de réaliser un bond à la mise au point des méthodes de semis simplifié ou direct : le  » round up « , nom commercial de la molécule avant qu’elle ne tombe dans le domaine public permet de faire place net et d’éviter d’avoir à travailler le sol pour détruire les plantes indésirables.
            cela permet une économie importante de fuel, d’usure de materiel, et aussi de main d’oeuvre, pour qui sait tirer partie de ces techniques .
            plus que cela : le sol une fois non travaillé, devient plus fertile, il y a donc aussi économie d’engrais, et au chili, un des pionnier du semis direct, s’est progressivement apperçu qu’il pouvait faire 180 qx de maïs sans apporter de phosphore sur ses parcelles … ce sont les mycorhizes qui fournissent l’ion phosphore aux plants de maïs. en cas de labour ou de travail du sol régulier, les mycorhizes disparaissent.

            ainsi, faut-il gaspiller le fuel, le fer, l’engrais, les heures pour pouvoir dire : moi , je ne pollue pas !

            cruel dilemme, même et peut-etre surtout, pour les écologistes, qui aimeraient surement nous dire que eux aussi, ils font de gros rendement sans rien mettre dans leur sol, et cela SANS glyphosate !!!

            intoxiqué par la propagande de gourou de secte qui prolifèrent dans les associations de la nébuleuse de la confédération paysanne ( les gauchistes n’ont pas leur pareil pour créer des  » assoces  » destiné à pomper les fonds publiques , et à les peupler d’emplois fictif … ) un agriculteur de ma commune à passé le rubicon et s’est lancé dans le  » semis directe sous couvert BIO « .

            résultat pour une de ses parcelle en 2014 : zéro quintaux à l’hectare …. impossible à battre à moins d’inventer le rendement négatif …

            les conseilleurs ne sont pas les payeurs …

        • « L’écologie, la diminution du gaspillage matériel, l’industrie du recyclage, l’innovation dans la diminution de consommation d’énergie, dans une consommation alimentaire moins empoisonnée par Monsanto, par une meilleure isolation de l’habitat etc … :tout cela devrait plaire à des libéraux favorables aux jeunes entrepreneurs qui apportent de nouvelles industries, avec de nouvelles technologies, dans de nouveaux créneaux. »

          Il n’y a pas besoin de la menace du réchauffement climatique pour faire tout cela.

    • Le site d’un chercheur du cnrs absolument pas qualifié en climatologie qui vous explique par des graphes bidons et des articles bidons des théories tout aussi bidonnes.

      Des détails vous seront fournis avec joie.

      • Eh bien faites vous plaisir, expliquez au lieu de troller !

      • Mais faites donc, qu’on rigole un peu.

        • Ah, mais euh, Tim ne répond que durant les heures de bureau car il faut bien qu’il justifie son salaire. Pour la rigolade, il nous faudra attendre demain.

      • c’est de l’épistémologie voir de l’intelligence sociale.

        on détecte très bien quand un gars vous enfume et ce sans un doctorat.

        d’un autre coté même sans intelligence sociale, les preuves de comportement pathétique (climate gate),
        les preuves que les modèles sont faux, les preuves que la communauté résiste au données sont suffisant non pas pour dire que le réchauffemenbt observé jusqu’a récemment était anthropogénique, mais pour dire que ceux qui le défendendt sont des escrocs prétendument scientifiques qui violent les based de la méthodes scientifique.

        nous somme typiquement dans une pensée de groupe, un groupthink.
        http://www.princeton.edu/~rbenabou/papers/Groupthink%20IOM%202012_07_02%20BW.pdf

        après le problème c’est de savoir ce qu’il en est en fait.

        le bon point c’est que le GIEC a admit que la terre ne se réchauffe plus, ce qui peut exclure toute prévison des modèles qui sont complètement faux.

        bref on a rien coté scientifique.

        on peur raisonablement caindre que la terre se réchauffe, ou qu’elle se refroidisse, que ce soit d’origine humains ou naturelle, et ca Judith curry l’explique bien.

        la réaction c’est d’être prêt à tout, de monter la niveau de vie de tous, de gagner en compétence scientifique et technologique.

        bon de toute façon le problème est résolu, et ce marlgré le copnsensus académique d’un autre groupthink.
        ce qui confirme que l’argument d’autorité et la tendance a abandonner la liberté d’expression au nom de laprétendue vérité scientifique est un crime contre l’humanité bien plus grave qu’un génocide, car on laisse des gens mourrir de pauvreté par millions même si on ne les tue pas de ses mains propres.

        Oxford Airbus 10-11 janvier 2015.
        Norway McKubre
        Statoil Brillouin
        Bill Gates ENEA Violante

        seuls le spetits secret ont besoins d’être cachés, les grandes vérités sont cachées par l’incrédulité générale.

  • Beau texte.

    « un petit groupe de gens moraux peuvent diriger une masse complètement vile. »

    Ainsi fut présentée et justifiée les agissements de l’ « l’avant-garde » du parti communiste bolchévique.
    ______

    Dans la phrase : Lorsqu’une personne regarde un arbre, elle peut s’éblouir des mouvements subtiles dans l’écorce […]
    Corriger « subtiles » par « subtils » ?

  • Bonjour
    « Suis-je autorisé à en douter ? Autant qu’envers n’importe quel vendeur d’assurances qui cogne à ma porte. Mon ignorance ne m’enlève pas ce droit »
    Contrepoints est libéral. Les climato-alarmistes sont profondément anti-libéraux. La rencontre ne peut être que brutale.

    • D’une certaine façon, j’ai prouvé le contraire quand les « CFC », gaz qui remplissaient les « bombes » aérosols ont été décriés puis exclus, à l’initiative de Dupont de Nemours, producteur, qui arrivait en fin de brevet et avait un nouveau brevet à présenter, semble-t-il: je n’ai pas pu tout vérifié!

      Ces gaz, rendus responsables du « trou de la couche d’ozone », observé dans ses modifications, depuis peu, furent bannis sans que ce « trou » ne continuât en élargissement ou en diminution dans la suite! Suspect! N’est-il pas?

  • votre vision est la bonne pour un adulte mais pas pour un enfant . vous oubliez d’y faire entrer Freud dans ses histoires de charlatanisme au quotidien , les voyantes extralucides et les contes de fées règnent en maitre lorsque l’enfant caché en nous réapparait dans un corps d’adulte.
    bienvenue chez les bisounours ,que serait un conte de fées si il n’y avait pas une vilaine sorcière a battre et un prince charmant pour délivrer la princesse ?

  • Il est difficile de ne pas s’énerver quand on a affaire à des scientifiques comme le Giec qui eux ne changeront pas leurs manières de vivre mais qui obligent par contre et ce sans preuve des citoyens à devoir appliquer des régles de conduite dont nos anciens riraient bien
    Dans les années 20 les Alpes étaient restées sans neige et les gens n’en ont pas fait une maladie c’est normal après un conflit les humains ont d’autres priorités que d’observer leur nombril ou passer au stéthoscope les nuages et les astres
    En météo il faut aussi apprendre à relativiser ,il suffit d’écouter les Inuits qui eux apprécient ces changements leur permettant enfin de vivre autrement ,sans être éternellement confinés dans des glaces ,peut-être est ce un bien pour un mal ,qui sait et personne ne pourra affirmer ou dire le contraire avec certitude. Dame Météo a toujours agi selon ses propres humeurs et c’est aux humains à s’y adapter et non l’inverse
    Beaucoup de climatologues sont aussi bornés que des astrologues,ils préférent nier l’importance des colères volcaniques qui agissent sur les rayons solaires , on connait ce qui a suivi après l’éruption du volcan Islandais ,chaque éruption depuis la nuit de temps est suivie d’une année cata pour les cultures et le moral des humains

    • marianne: « Il est difficile de ne pas s’énerver quand on a affaire à des scientifiques comme le Giec qui eux ne changeront pas leurs manières de vivre mais qui obligent par contre »

      Les scientifique font relativement bien leur boulot dans le dernier rapport, il est bourré des incertitudes de rigueur ce qui n’apparait pas du tout dans le résumé à l’intention des décideurs qui est lui un rapport politique de gens prêt de la mouvance écologique.

  • Merci de cet article très agréable à lire et raisonné. Il démontre une ouverture d’esprit et un pragmatisme qui se font de plus en plus rare.
    Bonne journée

  • Bel article, qui remet au centre du jeu l’individu et son libre-arbitre. Merci.

    • Très bien, mais que vaut notre « libre » arbitre quand il ne peut être inspiré que par notre ignorance (pour nous comme pour d’autres) des facteurs exacts pondérés du climat? Rien!

      Mais notre arbitre peut difficilement être considéré comme libéré de notre éducation, notre instruction, notre culture, notre présence géographique et temporelle, notre type d’esprit ou nos options antérieures, entre autres!

      D’autant plus qu’il s’agit d’une notion scientifique vraisemblable, si constatée par plusieurs équipes indépendantes de scientifiques reconnus, réparties un peu partout dans le monde et confirmée car constatée par toutes ces équipes, selon une procédure rigoureuse.

      De là à gober tout ce que le GIEC (suspect par sa simple composition) raconte, à partir d’hypothèses affirmées comme « vérités », ce qui n’est plus « scientifique » mais possible et plus ou moins probable.

      • Le libre arbitre de Monsieur Tout le Monde, qui n’y connait rien en climatologie, est tout aussi respectable que celui d’un scientifique expert en la matière. D’ailleurs ils ont tous les deux le même droit de vote.

        Affirmer que le libre-arbitre d’un ignorant ne vaut rien est une insulte à son humanité. Personne ne peut décider à sa place de ce qu’il doit penser.

        • Pas du tout de ce qu’il doit penser (ce que pourtant tente de faire ce mouvement au nom du GIEC) mais c’est un choix qui est d’autant plus difficile et moins libre que la personne est mal informée, peu intéressée et très éloigné de toute décision. L’influence externe des forces en présence aura d’autant plus de facilités pour faire croire à cette personne que c’est à bon droit qu’elle défendra leur point de vue!

          Le libre arbitre soumis à manipulation est-il toujours « libre »? J’en doute! Et ce n’est pas le nombre de coc… de gauche qui ont voté Hollande qui me démentiront!

        • mon expérience de bac plus 5 est qu’un bac -3 est capable de me faire retomber sur terre, notamment en ce qui concerne l’intelligence sociale.

          thomas kuhn explique bien comment les études scientifiques, bien plus que celles assez lébérales de l’ingénieur, est un bourrage de crane infame qui vise a pousser le futur légionaire de la science a avancer droit devant sans se poser de questions

          http://mip-ms.cnam.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHIER=1295877018064

          c’est pour ca qu’un innovent, ingénieur, littéraire, peut voir le gorille de 10 tonnes qui est dans le salon, quand un scientifique trouve juste que le thé sent un peu fort

          • Il ne faut pa s confondre la science théorique pure où tout est beau, clair et limpide puisque chaque problème est soigneusement isolé de l’ensemble et trouve ainsi sa claire et si pure solution, si élégante, parfois que certains peuvent se pâmer devant la méthode impeccable aboutissant au résultat parfait!

            Mais dans la réalité dans laquelle nous vivons un temps relativement court même par rapport à ces sciences aussi pures que théoriques et, dit cruellement: simples jeux de l’esprit, celui-ci étant toujours en quête d’une perfection absolue, nous devons assumer notre sort où la pollution revêt toutes les formes, y compris dans l’utilisation de ces sciences théoriques: un calcul d’ingénieur arrivant à un beau résultat de « x », entrainera une directive de construction en tenant compte d’un résultat de (« x » X 1,5 ou X 2 au moins) , précaution utile de marge d’erreur à n’importe quel stade de l’application pratique ou de la construction de l’ouvrage qui si elle est quasi parfaite, permettra aussi de dépasser le cahier des charges, en prévision d’impondérables de toutes sortes!

            Tout qui a vu le pont du Gard se doit tout de même de s’étonner de sa résistance à l’usage, aux aleas, à l’usure et au temps (outre la magnificence de sa beauté et le labeur de ses constructeurs qui ne jouissaient pas de toutes nos facilités modernes pour sa construction!). Je ne sais de quels calculs il fut l’objet mais il a répondu au cahier des charges bien mieux que d’autres ouvrages plus récents!

            J’ai eu le plaisir de pratiquer une science à but essentiellement pratique, dont la « vérité » n’était jamais que statistique: excellente leçon de relativité et d’humilité!

      • Entre débattre du climat et débattre en politique, il y a une différence.
        L’opinion politique d’un climatologue n’a pas plus de valeur de la votre, la mienne ou de celle d’un pilier de comptoir.

        Prétendre que l’on peut déduire des politiques à partir des sciences naturelles, de la climatologie est une sacrée présomption et un mythe qui aura été réfuté par la faillite des systèmes basés sur ce genre de présomption…

        • C’est donc bien de la manipulation « sous prétexte », ce qui se voit dans toutes les motivations des nouvelles loi!
          Un soldat tué au Mali est-il mort « pour la France, sa Patrie » ou pour défendre la puissance de certaines entreprises françaises? Qui le sait (mais n’en parle pas!)?

      • « Très bien, mais que vaut notre « libre » arbitre quand il ne peut être inspiré que par notre ignorance (pour nous comme pour d’autres) des facteurs exacts pondérés du climat? Rien!  »

        Et alors ?

        Si vous êtes un scientifique, vous vous intéressez à la vérité, la connaissance, l’apprentissage, la réflexion, la création. En quoi le libre arbitre intervient-il ?

        Si vous vous intéressez au climat parce que certain prétendent que cela va changer vos conditions de vie, les « facteurs pondérés » que vous invoquez vous font une belle jambe. Ce qui vous intéresse les gens et intéressera vraisemblablement les générations futures (quoique il est prétentieux de parler à leur place) c’est les conditions de travail au boulot, le niveau de vie, la qualité de vie, l’avenir de leurs enfants, le remboursement de leurs emprunts et vous pouvez y ajouter la température et l’humidité qu’il fait dehors et les petits oiseaux si ça vous chante.

        Mais l’équation est infiniment plus compliquée encore que la simple climatologie, et tellement complexe que personne de pourra jamais la maîtriser. Modifier le climat en modifiant l’économie a des conséquences tout simplement imprévisibles. Ceux qui prétendent savoir sont des escrocs, tenter d’orienter les choses n’a aucun sens et le libre arbitre n’en a pas non plus. La seule chose à notre portée n’est pas de prédire l’avenir, mais de rejeter ce qui ne donne pas satisfaction dans le présent. Calculer le climat dans un siècle est tout autant impossible que parfaitement inutile : le GIEC n’a absolument aucune raison d’être.

        • Vous n’avez pas tort et nous ne sommes pas en contradiction!

          On parle du libre arbitre d’un citoyen qui se demande si il est légitime de lui demander des changements de vie (dus à de nouveaux objectifs nationaux créés sous l’influence du GIEC scientificopolitique avoué – et sans doute financièrement ou économiquement manipulé de façon nettement moins claire! -).

          Sachant que, même avide d’information, ce citoyen restera incapable de se faire une opinion personnelle valable au milieu de tout ce fatras, a-t-il encore une liberté d’opinion sur sa propre décision, prétendument libre, de sa réponse aux injonctions non contraignantes de changements dans sa vie?

          La réponse me semble nécessairement: « non, il ne jouit pas d’un vrai libre arbitre puisqu’il ne peut décider si il fait, à ses yeux, bien ou mal en suivant ou pas les nouvelles consignes qu’on lui assène par un matraquage intensif! »

          Pourtant, je pense qu’en réfléchissant un peu, chacun peut choisir, pour son cas personnel, si il est raisonnable de suivre ou non les consignes suivant tous ses intérêts, idées, plaisirs, confort, avenir, santé, et financiers, évidemment! Sans oublier qu’il est possible que certains surfent sur la vague pour vous vendre toutes sortes de choses, de travaux, de changements prématurés etc…! Restons vigilants!

          Sans compter, qu’en France, où tous les pouvoirs manquent d’argent, l’information risque bien de ne pas être très objective!

  • « Suis-je autorisé à douter? »

    Oui, oui, trois fois oui, sans hésiter. Le doute est une vertu indispensable. L’absence de doute mène tout droit au dogmatisme, au fanatisme.

    Cela dit, même quand on doute il faut faire des choix. Prendre des décisions quand on ne comprend pas tout, c’est difficile mais indispensable. C’est plus facile de suivre la foule et de faire ce qu’on nous dit. Garder son autonomie de décision en refusant les choix tous faits, c’est socialement difficile. C’est ce qui distingue l’homme libre du mouton.

  • Je me permets de rajouter ceci car en toutes connaissances de causes! pourquoi le Sagittaire symbolise à lui tout seul les hautes études ,tout ce qui est du domaine scientifique ? demandez à des anciens parents d’universitaires ayant obtenus des masters en sciences,bien malin ceux qui arriveront à faire changer d’avis leur progéniture.Ces parents là sont à même de confirmer qu’un humain ‘gavé de théories ne les ayant pas encore appliquées dans sa propre vie aura mille et une difficulté à prendre conscience qu’entre bouquins et théories il y a un vide sidéral à combler par les expériences personnelles qui sont réservées à tout un chacun
    Et quand il en prendra conscience gageons qu’il trouvera une théorie pour mieux frimer ceux qui ont deviné ce qui dénote bien le caractère d’un Sagittaire ou d’humain né en décembre
    Il suffit de voir les évangiles qui se suivent mais écrits différemment par les disciples

    • Euhhhh, Marianne que vient faire le Sagittaire ici?

      • Quand on réfute la science officielle, peut-être a-t-on besoin d’un système, fût-il grossièrement zodiacal, pour fonder une autre opinion?

        • Ah oui aucun probleme, je suis ouverte a tout système d’explication. Juste que ca m’a perturbé, je ne savais pas cela sur les sagittaires, enfin bon ma connaissance se limite à la balance, alors 😉

          • Moi aussi, c’est mon signe mais je n’enc onnais franchement pas grand chose! Je ne connais pas mon « ascendant ». Il faudrait absolument, à l’âge de la retraite, que je consulte Françoise Hardy!

            • Vous êtes sagittaire? Ou balance? (C’est le signe de l’équilibre et de la justice, la balance) moi c’est un accident, j’aurais du être vierge 😉
              Si je vous retrouve le blog de la prêtresse de l’astro au USA, je vous mets le lien ici, c’est interessant à lire!

              • Si je dois en parler sérieusement: d’abord, je vous rassure! sauf circonstances extraordinaires, vous êtes bien née « Vierge »! Ensuite, il me semble bien possible que la date de naissance, et donc la saison, influence le début de notre vie! Quand on voit l’incroyable rapidité de la croissance d’un nouveau né lors des 2 ou 3 premières années et les acquisitions à cet âge! Je suis sûr que vous me comprendrez, Madame. Un bébé né en novembre ou en décembre, sa Maman craindra pendant 6 mois qu’il « prenne froid » et cela risque de déterminer son attitude à elle et par la force des choses (et de l’expression non-verbale, corporelle etc …) son influence sur son bébé! À part ça …?

  • Mais si, mais si, vous avez droit de douter de ces escrologistes.
    C’est même un devoir « citoyen » de bon sens.
    Ne pas forcement tout rejeter en bloc, mais interroger logiquement et sereinement sur la logique et l’intelligence de tout ça. Essayer de démêler la com, le marketing, l’appel aux dons pour des escrocs, les gens honnêtes et bienveillants mais parfois redoutablement naïfs, rêvant d’un monde meilleurs en mode nostalgique avec, quand même une bonne dose d’hypocrisie inconsciente (sur la science par exemple).
    C’est très dur et bien plus dérangeant de résister que de croire en des gourous qui vous anesthésient ou vous terrorisent, suivant les besoins de décérébrer ou de financer : Les deux ne sont surtout pas incompatibles.

  • Très bien ! La médiocrité des politiques doublée d’une ignorance crasse en sciences permet toutes les manipulations par des militants tout aussi ignares mais forts de leur détermination pour une croyance ou une finalité totalitaire en général cachée sous une couche de peinture verte.

    • Moi pas! Je ne partage ni votre haine ni votre mépris pour les écolos.

      Je crois à leur sincérité (à quelques exceptions près: les plus « politiciens »), à leur motivation et je vois bien qu’ils ont du mal à être un groupe cohérent mais les autres partis sont dans le même cas, sauf leur hypocrite volonté de la cacher pour décrocher plus de mandats, entre assoiffés de pouvoir, de notoriété et de revenus.

      Comme l’auteur de l’article, je revendique le droit de douter des pétitions des politiciens de « chercher de toute leur force, le bien de la population » comme but premier, tant au PS qu’à l’UMP!

      Ce faux souci n’est pas le fait des écolo, par intérêt irrésistible pour les « places », mais on ne devrait pas nier qu’une addition du souci écologique pourrait ouvrir des créneaux industriels de solutions nouvelles, d’activités et d’emploi, comme en R&D, à des personnes diplômées.

  • Je pense que beaucoup de commentaires ont tendances à avoir des auteurs bien trop pragmatiques, la science et les prévisions existent et sont utiles. De plus, je trouve que ce texte contient ce qui pourrait être un trop plein de généralisations concernant les alarmistes, de plus, pour répondre à un des commentaires, les (climato-)alarmistes ne sont pas nécéssairement anti-libéraux.
    Il est en effet certain que ceux qui veulent par le sermon pousser des gens à appliquer leurs règles n’emploient pas la bonne solution, cependant, avons nous le choix ? Dans le doute ne pouvons nous pas faire confiance à ceux qui disent avoir raison et sont sans doutes mieux placés pour le savoir ? Perdons nous notre humanité et devenons nous des objets de leur volonté en leur obéissant ?
    Il est évident qu’en tant qu’occidentaux nous cherchions toujours à prouver que ce qui nous contraint est faux. Nous cherchons à nous faciliter la vie, mais celui qui veut nous contraindre n’est pas forcément « le méchant » comme vous semblez le penser. Mon père n’a jamais été très pédagogue dans son éducation, et pourtant je suis heureux de ce qu’il m’a apporté, même si certaines règles n’ont encore aujourd’hui pour moi aucun fondement, je suis heureux qu’il me les ait enseignées pour pouvoir avoir davantage de recul sur celles ci… Mais nous sommes tous de grands enfants après tout.

    • Bonjour H.Z
      Autant je respecte les scientifiques honnêtes, et je ne doute pas que la majorité des climatologues le sont (ils restent à leur place dans les laboratoires où la discussion aurait du rester), autant les climato-alarmistes (des climato-activistes) ne sont pas de bonne foi et ont une démarche politique ouvertement anti-libérale avec un gouvernement mondial (le giec) et les sommets sur le climat où ils dictent la vérité qui ne peut être mis en doute.
      Bientôt des lois anti-révisionniste?

    • Joli texte! Merci!

      Mais vous savez bien qu’il n’y a pas d’examen pour devenir père!

      Certains sont fiers d’être de brillants pédagogues très persuasifs pour leurs enfants;

      d’autres, moins doués pour le discours stratégique ou idéologique se satisfont de vivre en étant eux-mêmes, et laissant libres leurs enfants de suivre cet exemple ou non:

      ce sont souvent ceux qui, parlant moins, écoutent le mieux la discussion des éléments de leur mode de vie, avec leurs grands enfants, et ils ont eu le temps de réfléchir sur les comment et pourquoi de ce mode de vie, acceptant qu’on y trouve des faiblesses et des qualités: ils n’ont pas confessé les unes, ne se sont pas vantés des autres, souvent ignorées.

      Mais l’exemple vécu a une force que le discours purement verbal n’a pas! Même si la parole est souvent très attendue par l’enfant qui vit, sans recul, ses sensations et ses émotions, ses incompréhensions puisqu’ils ne peuvent deviner tout ce qu’on leur cache, sous le prétexte de les protéger.

      Pour ma part, j’ai tenté très tôt de leur montrer (par des expériences vécues personnellement) que de bonnes intentions ne suffisent pas du tout pour atteindre une perfection que je n’ai évidemment jamais atteinte ce qui ne condamne pas forcément tout ce que j’ai fait: occasion indispensable (à mes yeux) donnée aux enfants de pouvoir donner le meilleur d’eux-mêmes et d’en être félicité même sans atteindre la perfection: quels plus grands plaisirs que de féliciter, remercier, excuser, pardonner, encourager son enfant et ainsi le « pro-mouvoir » (textuellement: « le mobiliser en avant ») un enfant, loin des hontes, complexes ou culpabilités injustifiées et hautement toxiques. Je sais, c’est du « positivisme » mais un prof aigri, un patron pas heureux ou la vie lui apprendront bien ce qu’est le négativisme: quand on est capable de critiquer mais pas de féliciter!

    • « les (climato-)alarmistes ne sont pas nécéssairement anti-libéraux. »

      Je connais cette théorie…

    • « Il est en effet certain que ceux qui veulent par le sermon pousser des gens à appliquer leurs règles n’emploient pas la bonne solution »

      Alors pourquoi enfreignez-vous votre jugement en disant : « cependant, avons nous le choix ? »

      « Dans le doute ne pouvons nous pas faire confiance à ceux qui disent avoir raison et sont sans doutes mieux placés pour le savoir ? »

      Bien placés pour le savoir ???? Être expert en climatologie ne fait pas de vous un expert en économie, en sciences humaines, en gestion des RH, en politique…
      Faut arrêter de faire dans l’idolatrie des experts…

      « Perdons nous notre humanité et devenons nous des objets de leur volonté en leur obéissant ? »

      Je dis oui sans hésiter. Si vous n’êtes pas convaincu, allez voir en Corée du Nord ou autres pays qui appliquent vos conseils…

      « Nous cherchons à nous faciliter la vie, mais celui qui veut nous contraindre n’est pas forcément « le méchant »

      Ah oui, le fameux dictateur bienveillant… On connait les résultats…
      En réalité, si une tyrannie s’installe, c’est parce qu’à un moment donné, on l’a justifié, qu’elle paraissait une solution viable…
      100% d’échecs du communisme, ça ne vous dit rien ?

      Et après vous venez dire que tous les alarmistes ne sont pas antilibéraux alors que vous prônez la servitude ????

      « Mon père n’a jamais été très pédagogue dans son éducation, et pourtant je suis heureux de ce qu’il m’a apporté, »

      Comment peut-on comparer l’éducation sévère d’un père avec un État tyrannique ?

    • Comment peut-on etre trop pragmatique?

      Il n’existe pas de science fixee quelque part dans le temps et dans l’espace (et que l’on ne remette pas en question regulierement – en permanence – par une methode d’investigation contradictoire). Lorsqu’on decide d’appeler « science » une methode d’investigation directionnelle qui decouvre des trucs sur commande et en ignore d’autres qui ne correspondent pas au postulat initial – voire y sont totalement opposes – on ne pratique pas « la science », mais on fabrique des rapports en fonction de ce que l’on desire trouver. Quand on etablit des mesures, sur 18 ans, qui ne vont pas du tout dans la direction donnant raison aux theories ennoncees, et qu’on decide commodement de faire d’autres mesures – en l’occurence au fond des oceans – pour aller voir si quelque part au beau milieu de 360.700.000 km2 de surface terrestre et maritime d’un cote, et dans le volume total des oceans de l’autre (multipliez grosso modo 210.000.000 km2 x la profondeur moyenne de la mer – a peu pres 3,7km = 777.000.000 km3) si quelque part donc, on ne pouvait pas trouver une preuve – une toute petite preuve – venant donner raison aux theses rechauffistes (ou meme a un simple changement), et l’opportunite pour les politiciens de nous reglementer et de nous taxer en aval de ces « decouvertes », je n’ai pas a me donner la peine de passer un Phd de climatologie, un autre de chimie et un dernier de physique pour me rendre compte – clairement – qu’on nous prend pour des naifs.

      D’autre part, et je crois que c’est important, je serais tres curieux de connaitre les disciplines representees au sein de ce Intergovernmental panel on climate change et leurs capacites professionnelles en la matiere(GIEC – traduit incorrectement en Francais – et merci a bibi pour avoir pris la peine de nous rappeler le vrai nom de cette organisation – which is rather misleading in French) afin de me faire une idee de la representativite de leurs recherches. Ayant deja des doutes quant aux resultats, des soupcons quant aux motivations de leurs employeurs, et des certitudes tres nettes quant a la recuperation politicienne. Surtout en France.

  • Les écologistes sont daltoniens, ils confondent le vert et le rouge. De la viennent tous les problèmes.

    • Et leur surnom de « pastèque » : Vert à l’extérieur, rouge à l’intérieur ! 😉

    • Oui mais non! (expression très belge, pays où je suis né)!

      Déjà, au XIXième siècle, des patrons très « libéraux » étaient « paternalistes », à traduire par « sociaux » (mais en aucun cas, socialistes!), ce qui constituait le « libéralisme historique », à mon humble avis, hautement respectable.
      C’est bien une dérive pernicieuse qui a conduit à l’ultra-libéralisme qui met tout profit financier au-dessus de l’humain, matérialiste, humiliant, méprisant. Cette dérive est totalement malsaine et tente manifestement de dépasser tout pouvoir démocratique pour imposer comme priorité de toute activité économique, les intérêts des groupes des plus riches (et des plus puissants): ceux qui contribuent le moins, financièrement mais inspirent le plus législativement, avec pression compensatoire sur les entreprises, les commerces ou les personnes échappant encore à leur clan.

      Il est toujours dangereux de livrer des pays à un seul groupe! Donc, pour moi, le libéralisme, à l’allemande, avec une main d’oeuvre ayant voix au chapitre, a tout son sens de la promotion de la liberté d’entreprendre, mais la direction des pays par des groupes monopolisant tout profit, c’est bien moins une solution d’avenir!

      • Être paternaliste et social n’est pas antilibéral. Ce qui est antilibéral, c’est de violer les libertés individuelles. Le libéralisme est individualiste, pas égoiste. Ce qui signifie la reconnaissance que les individus vivant en société ont des droits imprescriptibles.

        Comparer le social et le socialisme, c’est comme comparer l’amour et le viol.

        « C’est bien une dérive pernicieuse qui a conduit à l’ultra-libéralisme qui met tout profit financier, etc »

        Fouyouyouyouille…

        • Vous deviez être fatigué ou il y avait autre chose mais la dérive de libéralisme vers ultralibéralisme est insidieuse .

          Alors pour être plus clair (quitte à devenir schématique):
          – une entreprise à l’allemande avec une part de codécision patron-syndicat: oui;
          – les manoeuvres de Goldman-Sachs: non!

          C’est plus clair, pour vous?

  • Un grand merci pour ce texte très utile surement à beaucoup de gens n’ayant pas forcement une compétence technique ou scientifique de haut niveau mais ayant la sagesse de ne pas s’en remettre au marchand de peurs qui veulent diriger nos vies!
    Ce texte n’est pas parfait, rien n’est parfait en ce bas monde mais l’auteur sait inspirer une vraie confiance parce que justement, il n’a rien à nous vendre, juste nous rappeler à notre dignité d’homme.
    C’est du grand « Contrepoints »!
    encore merci.
    et merci aussi à Jean Martin, de « pensée unique » qui lui aussi a su m’inspirer confiance.

  • Le plus idiot est de prétendre que le réchauffement climatique serait une catastrophe pour l’humanité. Homo Sapiens a déjà prouvé sa capacité à vivre sous tous les climats ( grâce à son intelligence). L’histoire a aussi montré qu’il est quand même plus facile de se développer quand il faut un peu plus chaud ( vs âge glaciaire!). En plus d’être malhonnêtes les réchauffistes ont des positions idiotes.

    • Qu’est-ce qui est catastrophique? Pour vous, sans doute rien!

      Mais vous êtes bien placé, en France, pour savoir que les gens détestent les changements: chacun tient beaucoup à ses droits (officiels) acquis lors des événements de 1936!

      Mais chacun tient aussi à ses petits privilèges (officieux, ceux-là, vu que c’est grâce au neveu de leur belle-fille), mais chacun a les siens!

      D’autres, dit-on, verront monter la mer qui, à cause de la fonte des glaces des pôles, verront leur île s’enfoncer progressivement dans l’eau, c’est moins drôle! Les Néerlandais sont déjà en train de monter plus haut les digues protégeant les « polders » (des km2 de terre gagnés sur la mer, dès-lors situés à des altitudes négatives). C’est déjà plus sérieux.

      Je ne parle pas des espèces animales qui auront moins de moyens techniques pour pouvoir s’adapter aux changements de température et aux perturbations physiologiques donc bio-physico-chimiques. Pour beaucoup d’animaux (même et surtout uni-cellulaires) ce sera l’adaptation ou la disparition!

      Si il y aura bien une élévation de température significative, une fois de plus, il faudra avoir les moyens pour s’adapter et tous ne les auront pas alors, une fois de plus: solidarité ou pas?

      Alors une catastrophe, sans doute pas sauf localement (mais se révolte-t-on contre une éruption volcanique, un ouragan ou un tsunami (sauf si il y a beaucoup d’Occidentaux comme en 2004 en Thaïlande)?

      • « Mais chacun tient aussi à ses petits privilèges (officieux, ceux-là, vu que c’est grâce au neveu de leur belle-fille), mais chacun a les siens! »

        Ah oui, être sceptique au socialisme, c’est tenir à ses petits privilèges… Cette argumentation des voleurs collectivistes, on la connait très bien. « Si vous refusez le socialisme, c’est parce que vous êtes un sal*ud ! » Les écolos, actuellement, en Belgique, suite à l’échec de leur politique de sortie du nucléaire qui risque d’aboutir à des blackouts cet hiver réagissent comme ça envers, les gens, en les traitant de pauvres petits bourgeois qui tiennent à leur petit confort électrique…

        Ces con*ards ne sont pas capables de faire une politique énergétique correcte, cela risque de produire des conséquences qui n’existent que dans les pays du tiers monde, mais « les gens sont des petits égoïstes qui tiennent à leur petit confort »…

        Et si par leurs gaffes, on a un retour des épidémies et des famines, ils vont mépriser aussi les gens qui tiennent à leur petit confort bourgeois de vivre en bonne santé et nourris ?

        Ces gens sont des raclures, et puis c’est tout.

        « D’autres, dit-on, verront monter la mer qui, à cause de la fonte des glaces des pôles, verront leur île s’enfoncer progressivement dans l’eau, c’est moins drôle! Les Néerlandais sont déjà en train de monter plus haut les digues protégeant les « polders » (des km2 de terre gagnés sur la mer, dès-lors situés à des altitudes négatives). C’est déjà plus sérieux. »

        Et ces conséquences sont en réalité imprévisibles. La question de la prédictibilité est fortement mise à caution.
        Faut-il rappeler qu’en 1990, on entendait aux infos qu’en 2015, il ferait 5° de plus, Paris et Londres seraient sous les eaux, on serait submergé par les réfugiés climatiques, des iles, telles que les Maldives – qui construisent des aéroports au raz de la mer – seraient englouties, qu’il n’y aurait plus de banquise…
        On est presque en 2015…
        Concernant les soi disant catastrophes du RC, on constate que la causalité est loin d’être évidente, le nombre d’ouragans étant bien plus faible qu’il y a 1 siècle !

        • Je ne dis nulle part que je suis convaincu de ce réchauffement climatique mais bien que le climat n’est pas constant ni stable, sur la terre et qu’on aurait évoqué un refroidissement à la fin du règne de Louis XIV.

          Je ne suis ni écologiste politique ni belge.

          C’est par sécurité préventive que certaines centrales belges sont à l’arrêt et les écolos n’y sont pour rien.

          Par contre, elles sont plus sûres que les françaises dont le dôme n’est pas doublé mais toutes restent vulnérables puisqu’un incident récent a montré qu’il n’est pas nécessaire de s’attaquer aux centrales mais qu’il suffit de s’en prendre aux transformateurs vulnérables, à côté, bien visibles par une caméra à infra-rouge, montée sur un petit drone avec une bombinette, pour bloquer la distribution électrique!

          Ne vous inquiétez donc pas pour un black out aussi hypothétique que déjà préparé: les solutions alternatives sont au point. Mais l’abandon de cette source d’énergie désuète surviendra partout un jour ou l’autre. Il est, bien sûr, sans fondement de croire que tout accident potentiel est écarté!

          Oui, je pense aussi qu’on ne connait pas toutes les causes des variations climatiques du passé et qu’on imagine que la prochaine sera de notre faute comme si elle pouvait être évitable: rien ne le prouve!

      • La Hollande a déjà 75% de son PIB sous le niveau de la mer : ils sont donc une preuve de la capacité de l’homme à trouver des solutions même en cas de situations extrèmes.( en France on interdit même si il y a une tempête tous les 300 ans). Les réchauffistes parlent de quelques centimètres de plus , ce qui n’est rien comparé aux marées ( variation de plusieurs mètres). L’erreur serait de considérer que les choses sont statiques: la Scandinavie s’élève chaque année ( tectonique des plaques), certains atoll des maldives s’enfonce ( poids des montagnes sous terraines): c’est d ela géologie et cela n’a rien à voir avec le rôle des hommes.Que des espèces animales disparaissent est dans l’ordre des choses ( il y a eu des extinctions massives dans le passé et sans elles nous ne serions pas là) mais il y a aussi des nouvelles espèces. Toute modification de l’environnement ( même les incendies, les éruptions volcaniques .. ) est favorable à certaines espèces et défavorable à d’autres. N’ayons pas peur des changements.

        • Pris de façon biologique, le refus de changement cause la mort sans arrêter vraiment la transformation, c’est clair. (Pour exemple, nos cellules de l’estomac se renouvellent à peu près une fois tous les 3 jours: la vie « comprend » le changement permanent!). Et oui, on parvient à s’adapter à presque tout! Les animaux aussi! Il est aussi remarquable que des bactéries vivent au plus près des barres radio-actives des centrales que la faune s’est enrichie d’espèces revenues qui s’épanouissent au pieds des éoliennes maritimes!

          Pourquoi? Voilà deux preuves de notre ignorance! Nous avons « tué le Dieu créateur » mais nous sommes incapables de comprendre tous les phénomènes de notre monde. dans mon job, les vérités ne sont que relatives, déterminées, éventuellement, en %, loin d’une prétention de connaissances: il en va sans doute de même pour les experts du GIEC, incapables de prédire scientifiquement le climat à venir, alors que le paysan, près de chez moi prévoit la météo des 2-3 prochains jours, certainement aussi bien qu’à la télé, par pur empirisme, en vivant tout près de tout événement naturel, finement observé et interprété.

          • Vous pensez peut-être dédouaner les « experts » du GIEC en disant qu’ils font au mieux ?

            D’abord le terme d’expert ne leur est donné que dans la traduction française. Ensuite, ce qu’on leur reproche est justement d’afficher des certitudes la où il n’y en a pas et que le GIEC a justement été créé pour afficher des pseudo-certitudes négociées entre les états.

            Maintenant que vaut l’avis du GIEC (ou plutôt que vaudrait-il s’il n’était pas un organe politique). Chacun connaît le jeux télévisé où l’on peut gagner beaucoup de pépètes en répondant à des questions de culture générale, et son fameux joker « l’avis du public ». On pourrait penser que la culture générale est bien représentée dans ce public et que ceux qui donnent un avis sont instruits et surs de leur réponse. Donc que le consensus du public, tout comme le consensus du GIEC va donner la réponse exacte. Pas de chance, c’est le pire des jokers, plus d’une fois sur 2 il donne une mauvaise réponse.

            L’avis d’un panel (et l’IPCC est un panel dans son titre) n’a donc aucune valeur pour faire émerger une vérité à partir de connaissances incomplètes et incertaines. Alors comment peut-on oser qualifier d’obscurantistes rétrogrades et interdire le doute à ceux qui contestent la valeur de cet avis. Car les politiciens et les journalistes sont très exactement dans la position du candidat au jeu télévisé : ils ne savent pas, ils ne peuvent se faire d’avis car ils n’ont pas les bases scientifiques et donc ils recherchent une « autorité » en la matière. La différence est que le candidat joue son propre argent ou ses propres gains et pas les nôtres, et que ce faisant il n’a pas besoin de se justifier de sa propre incompétence en affirmant faire confiance à des « experts ». Il prend ses propres risques et n’usurpe pas sa position de décideur ou de faiseur d’opinion.

            Et si vous réfléchissez un minimum, vous comprendrez que cela s’applique aussi bien à l’écologie en général, la santé, les risques (OGM, nucléaire …) et surtout l’économie.

            • Je ne suis certainement pas là pour défendre le GIEC, cet agglomérat scientigicopolitique, déjà suspect par sa composition et je ne crois en aucune façon que 2500 « chercheurs scientifiques » sont aptes à se mettre d’accord unanimement sur des conclusions climatologiques claires et certaines! Le moindre congrès montre qu’une unanimité ne peut se concentrer que sur quelques données observées (donc non prospectives!) dans une fourchette de crédibilité suffisamment large, pas plus

  • Je dirais aussi que le droit punit les fautifs, alors que la prévention punit tout le monde.
    La prévention peut être démocratiquement votée, mais elle diminue notre liberté, notre créativité , notre sens de la responsabilité, tout en créant des postes de fonctionnaires. Nous pouvons présentement constater tout cela en France

  • « Réchauffement climatique : suis-je autorisé à douter ? »
    La réponse est: NON …
    Bien que je fasse partie de la secte horrible et dévoyée des climatoseptique
    Dans ce pays règne la domination de la pensée unique, de la vérité vraie et intangible relayées par des politiques de droite comme de gauche doté d’une infaillibilité quasi pontificale …
    Et pourtant il est normal d’émettre des doutes. Depuis quand la science est elle devenue infaillible. La qualité d’un scientifique digne de ce nom est le doute. La vérité d’aujourd’hui n’est pas celle de demain parce qu’on va chercher à affiner, à comprendre, à vérifier l’hypothèse émise … et en émettre une autre qui sera différente.
    Ces experts mandatés pour apporter un vernis scientifique à des thèses fumeuses de politiques ont bien de la chance d’être aussi pétris de certitudes absolues.
    La rien de tout cela la vérité est acquise et elle est intangible, la certitude absolue il s’agit d’un dogme quasi religieux … vous devez avoir la foi dans le réchauffement un point c’est tout.
    Moi, je suis dans le doute et je recherche les sources d’informations ailleurs que dans une presse ou radio ou télévision aux ordres qui diffuseraient la seule véritable vérité vraie.
    Et le doute c’est la vie ….

    • Vous avez tout à fait raison quand vous dites que les politiciens, pourtant totalement ignorants à ce sujet, décrètent ou légifèrent immédiatement sur des interdictions et obligations supplémentaires. Ça fait un peu penser aux commandes de matériels par un ministre de la santé, en vue d’une épidémie de grippe tueuse … qui n’a pas eu lieu! Dont coût = ????

      Ces gens qui se croient multi-compétents sont les vrais parasites de la France! Surtout depuis 7 ans!

      Le problème est qu’une fois les lois votées, on ne revient pas dessus! Ils n’ont pas pour habitude de reconnaitre leurs erreurs mais préfèrent de beaucoup, attaquer la partie en face, quitte à mentir sur les motifs!

  • Moi mon flair m’indique qu’il y a baleine sous gravillon 🙂
    Après dire que l’homme ne respecte pas ou n’est pas attentif à la nature, sa nature ce n’est pas complètement idiot, je trouve, mais je ne sais pas si c’est ce que disent les écolos, je n’écoute pas grand monde à vrai dire!

  • Je lance un défi a tous les escrologistes.
    On établit plusieurs dates (disons les futurs solstices et équinoxes) et plusieurs villes en Europe et en Amérique , a une heure précise disons a midi.
    Est-ce qu’ils s’engagent a prendre avec moi le pari qu’ils ne savent pas ,a +/- 1°C, quelle température il fera ?
    Ils ont avec eux le 97% des « scientifiques » du GIEC, donc c’est un pari « presque » sur qu’ils vont faire s’ils acceptent. Mais… je suis sur qu’ils n’accepteront pas !!!
    Non, non, eux ils savent la température « exacte » qu’il va faire dans 90 ans , quand on sera plus là pour vérifier, mais dans 2-3 mois , la … non , trop dur !!

    • Pourquoi leur lancer un tel défi ? Retrouvez les prédictions des années 90, 80, 70 et auparavant, regardez leurs prédictions d’apocalypse qui ne se sont jamais réalisées.
      On devrait déjà être sous les eaux, la banquise ne devrait plus exister, crouler sous l’immigration climatique…

      Ah oui, ils vous diront qu’à l’époque, les prédictions n’avaient pas la fiabilité actuelle, on n’avait pas la connaissance, ni l’info, mais les prédictions actuelles sont bonnes… Cette fois-ci, c’est différent…

  • toutes les fois que je vois les  » réchauffistes « , je pense à dumont et son verre d’eau …

    QUEL CON !!!

  • Oui vous avez le droit de douter.

    Première chose avec le GIEC il ne faut pas se laisser abuser par la la traduction française de IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) ou le terme Expert n’apparaît pas.

    Deuxièmement il suffit d’aller sur le site de l’IPCC pour comprendre ou se situe le problème avec cet organisme:

    « The IPCC is an intergovernmental body. It is open to all member countries of the United Nations (UN) and WMO. Currently 195 countries are members of the IPCC. Governments participate in the review process and the plenary Sessions, where main decisions about the IPCC work programme are taken and reports are accepted, adopted and approved. The IPCC Bureau Members, including the Chair, are also elected during the plenary Sessions. »

    Je crois que l’on ne peut être plus clair sur ce qu’est le GIEC et le rôle des gouvernements en son sein.
    Il est normal pour tout individu raisonnable de douter des conclusions soit disant scientifique de cet organisme dont les gouvernements sont partis prenantes, gouvernements qui bien sur n’ont jamais manipulé « la science » pour servir leurs agendas.

  • Je confirme que c’est extremement difficile de douter en société du réchauffement climatique. Pour la majorité, on est dans de l’acquis, au même titre que la terre est ronde, que l’eau mouille et qu’Hollande est une brêle.
    Je pense que les gens sont sur les dents car c’est un phénomène, s’il existe, qui toucherait tout le monde donc ne pas participer à la réduction des GES, c’est tuer leurs enfants à petit feu. C’est l’égoisme pur, le nazisme.
    ça touche plus les gens que la pauvreté. Un pauvre qui meurt, ne les tue pas, voir les rend plus forts…

  • Excellent article, qui résume parfaitement ma position de sceptique, athée de surcroît.
    « En matière de sciences, le scepticisme est un devoir. »

    • On n’est pas dans la « science » (la science exacte a l’avantage de devoir prouver ce qu’elle raconte par une vérification expérimentale prouvée par le découvreur ET par d’autres ayant vérifié cette exactitude, alors qu’ils n’ont pas d’opinions sur le sujet.

      Or, on sait ici que notre génération, en tout cas la mienne, ne sera plus là pour en vérifier la véracité! Donc, il est encore légitime de douter de ce réchauffement suffisamment important pour avoir des conséquences graves (comme la disparition de la neige dans les régions de sports d’hiver, en France).

      Par contre, les changements consécutifs de cet hypothétique réchauffement, sont positifs: une économie de l’énergie a permis de varier les sources d’énergie, au bénéfice des particuliers avec le solaire diminuant les frais d’électricité, avec l’isolation des bâtiments et la diminution des frais de chauffage, avec la lumière, les ampoules fluorescentes, les ampoules halogènes et les LED: plus chère, c’est vrai mais plus durables et bien moins gourmandes, même les appareils en « veille » consomment beaucoup moins qu’avant, comme l’informatique à moins besoin de ventiler par moins de chaleur (perdue) générée (et moins de bruit).

      Les éoliennes (encore débutantes) sont coûteuses et sont mal tolérées (à tort, à mon avis: une centrale nucléaire et ses M3 de vapeur, c’est un voisinage bien moins rassurant) ne justifient en rien le « tout nucléaire » à la française: moins de 1% exploitable de l’énergie potentielle du minerai, c’est aussi ridicule que les locomotives du XIXième! Le coût du démantèlement, encore inconnu, le coût des déchets sur des siècles aussi. Aucune centrale au thorium et pas d’horizon visible pour la « fusion nucléaire » sans danger alors qu’il est prouvé, maintenant, que quelques drones suffisent à attaquer une centrale ou, en tout cas le transfo, à la sortie! Pas malin! (De plus, la France a 3 fronts de mer où il est rare qu’il n’y ait pas de vent)

      On a commencé les éoliennes à turbine (axe vertical) au sommet des buildings, en ville: fonctionnement silencieux, souvent invisibles sauf de haut, petite installation, petite production mais multiplication possible).

      C’est encore la politique qui va FREINER: taxe obligatoire même sur ce que vous produisez!

      Donc l’écologie (comme les autres technologies de pointe) nous fait inventer, fabriquer et nous met au travail et si ce n’est pas pour nous sauver, ce sera tout de même pour nous et pour tous les émergents qui consomment plus! Rester à la pointe de lascience et de la technologie, c’est la survie de l’Europe, de ses emplois, de sa prospérité (dont nous aurions du mal à nous passer!)

      • « Donc l’écologie (comme les autres technologies de pointe) »

        J’en ai vu des vertes et des pas mures dans les commentaires sur ce site, mais la vous enfoncez tout !
        L’écologie n’est pas une technologie et la science qui pourrait revendiquer ce nom est totalement dévoyée par les gens comme vous. Un moulin à vent n’a rien d’une technologie de pointe ni une ampoule fluorescente ni une lampe à LEDs.

        La technologie des turbines d’Alstom que l’on a perdue était bien plus pointue. L’idéologie verte nous fait au contraire perdre notre technologie de pointe en privilégiant des gadgets verts et en mettant des battons dans les roues à ceux qui innovent. Les investissements sont détournés (pour avoir des subventions un projet doit être écologique). Mais vous ne pouvez pas prédire ce qui va émerger (sinon investissez en bourse). Si par exemple les chinois mettent au point une filière nucléaire Thorium qui tient la route, vous pourrez mettre tous vos gadgets verts à la poubelle, et apprendre le chinois pour trouver un travail dans l’une de leurs usines.

        • Je ne dis pas que l’écologie est une science ni une technologie mais simplement que le souci écologique a conduit à des technologies nouvelles avec le souci d’économiser l’énergie, par exemple, (mettre des larves de coccinelles en remplacement de produits chimiques toxiques sur et autour des rosiers est un autre exemple).

          Je parle bien d’écologie et pas d’un parti politique français, en guerre des chefs permanente! Et je ne confonds pas écologie et retour historique à d’anciennes coutumes mais bien à un souci de produire mieux, avec moins d’énergie et moins de déchets, ce que l’informatique peut aider à gérer. Le recyclage du kilo de déchet par personne et par jour peut bien être diminué et le reste, recyclé! Toute solution qui va à une économie de matériiau et de moyens, est bonne à prendre.

          Toute démarche qui sauvegarde ou améliore notre environnement en améliorant la performance est « écologique » et très rentable, car exportable vers des pays surpeuplés comme le Chine qui aurait du mal à enterrer ou traiter 1 300 000 tonnes de déchets par jour, d’ici, quelques années!

  • Une fois de plus je ne vais pas me faire des amis sur contrepoints, mais les chiffres des températures sur 2014 qui viennent être publiés parlent d’eux-memes. Ils confirment la hausse des températures. Personne ne peut sérieusement contester des faits scientifiquement établis.
    En revanche, ce qui est contestable c’est en premier lieu les effets du réchauffement sur l’humanité. C’est une bénédiction’ pour la plupart des gens qui vivent loin des tropiques et représentent la majorité de l’humanité. Les terres émergées inhabitables car trop froides c’est plus de le moitié de ces terres. Que des peuples vivant près des cotes basses et sous les tropiques devront s’adapter avec difficulté doit être regardé comme une exception a cette bienfaisance du réchauffement.
    Mais le pire, en second lieu, est le sort reservé a l’ensemble de la population par nos dirigeants qui n’hésitent pas à mettre à bas la qualité de vie par des mesures contraignantes : rationnement de l’espace privé, des transports individuels, modification des modes de vie, atteintes aux libertés exagérées.
    Voilà le danger qui nous guette.

    • « (…) mais les chiffres des températures sur 2014 (…) » : l’année 2014 est déjà finie ? On ne m’a rien dit ?
      « (…) des faits scientifiquement établis ((…) » : trop drôle, l’adverbe.

      • établis par qui ? par le GIEC ? hahahahahaha …

        non seulement l’année n’est pas finie, mais quand bien même elle le serait, ça ne prouve toujours pas que le rechauffement provient des activité humaines …

        • En fait, la courbe largement montrée dans les mass média (français…) est celle fournie par la NOAA alors qu’il en existe deux autres qui sont proches entre elles mais diffèrent de la première en ce qu’elles ne montre aucun réchauffement. La courbe NOAA semble avoir été « homogénéisée » (i.e. bricolée) car elle diverge nettement des deux autres.

    • La France n’est pas la planète…

    • « mais les chiffres des températures sur 2014 qui viennent être publiés parlent d’eux-memes. Ils confirment la hausse des températures. »
      _________________________________

      Non. Il s’agit uniquement des températures dérivées de la même base thermométrique (largement incomplète d’ailleurs), le GHCN. Et la compétition avec les années précédentes ne concerne que des variations de l’ordre de quelques (voire d’un seul) centièmes de degrés (pour le globe tout entier !).

      Par contre, les deux relevés satellitaires, indépendants entre eux, des températures (UAH et RSS) indiquent que les 11 premiers mois de cette année n’ont rien de particulier, par rapport aux 15 années précédentes.
      Selon ces derniers, le classement des 11 premiers mois de cette année se situe dans les 7 à 9ème rangs.

      Bien entendu, COP21 à Paris oblige, les médias ne parlent jamais des mesures satellitaires de température qui sont pourtant beaucoup plus complètes et non affectées par l’effet d’îlot urbain (c’est à dire le rapprochement progressif de l’urbanisation des installations thermométriques).
      On (ne) se demande (pas) pourquoi.

    • Première règle en science on peut discuter de tout à commencer par les données.

    • @alexis
      Si on compare avec le mini âge glaciaire ( ce que fait le GIEC) il est clair et normal qu’il y ait eu réchauffement. Si on compare avec l’optimum médiéval ce n’est plus exact.Par ailleurs, on ne peut parler de réchauffement ou de refroidissement sur une année. Quels que soient les chiffres en 2014 : cela ne prouvera rien.Pour qu’il y ait une tendance il faudrait plusieurs années de suite ( une dizaine ) allant toujours dans le même sens.

    • Modération : insultes

    • Une année n’est évidemment pas significative d’un point de vue « évolution du climat »! Mais qu’elle nous rende plus attentifs est très sain, puisque l’hypothèse a besoin d’une confirmation! Sans oublier que les changements climatiques ont toujours existé sans qu’on en connaisse toutes les causes; sans oublier non plus que personne ne peut lire l’avenir du monde, jusqu’à présent.

      • La récession qui est en train de s’amorcer n’est évidemment pas significative du fait que le dirigisme écologiste est en train de tuer l’économie européenne, mais qu’elle nous rende plus attentifs est très sain, puisque l’hypothèse [que le dirigisme tue l’économie] a besoin d’une confirmation [pour certains]

  • C’ est un sujet interessant qui est soulevé ici de maniere complete. Il est vrai que l’on peut faire justifier la liberte individuelle. Simplement, je dirais que ces questions energetiques et climatiques relevent de specialistes, et la vie est ainsi faite. On vit dans un monde rationnalisė ou il faut accepter l’autorité surtout lorsque celle ci veut le bien de la societe. Personne nest forcė directement de faire tel ou tel chose, il faut rester mesurė. Pour le coup, discuter des nouvelles loi sur le tabac me paraitrait plus pertinent.

    • « (…) ces questions energetiques et climatiques relevent de specialistes (… » : c’est vrai, et ainsi, j’ai toute confiance en Jacques Duran (« Jean Martin »), de « Pensée unique », un site scientifique rigoureux par un scientifique rigoureux.

      • En l’occurrence Duran n’est absolument pas spécialiste du sujet, n’a jamais rien pubié là-dessus et pire se fait le défenseur de publications mises au ban de la communauté.

        C’est tellement révélateur de la méthode Contrepoints

        • « (…) n’a jamais rien pubié là-dessus (…) » : ah bin si, Jacques Duran a publié des dizaines d’articles sur son blog, étayés de références scientifiques, et pouvant être lus et discutés par des milliers de personnes. Pour vous, les seules publications valables sont celles qui ont été autorisées par les gardiens de la Cause ? Et vous, qu’avez-vous publié pour être si affirmatif ?
          « (…) de la méthode Contrepoints » : si Contrepoints ne vous convient pas, pourquoi lisez-vous les artciles ? Pour pouvoir exprimer votre supériorité intellectuelle auto-proclamée ?

          • Il est toujours intéressant de lire des commentaires opposés à la ligne du journal: ce courage de « kamikaze » prêt à en découdre, révèle les arguments d’un autre clan et ce n’est certainement pas sans intérêt!

            Sommes-nous ici pour nous radicaliser dans une voie unique ou voulons-nous partager idées et expériences pour en sortir plus riches et plus ouverts?

        • Encore un missionnaire…

          • Bonjour Ph11,

            C’est vrai qu’il y en a des beaux aujourd’hui – des vrais specimens…

            • Tim (probablement alias Robert) est un cas pathologique. Voilà bien des années qu’il s’acharne sur le site Pensee-unique et sur son auteur Duran (ou Martin) pour essayer (en vain) de le discréditer. Et ceci sur tous les forums disponibles.
              Robert qui, à l’occasion, donne volontiers dans la diffamation a d’ailleurs été banni de ce site, pour cette raison.
              Le problème pour lui est que Pensee-Unique n’affirme rien par lui-même. Il se fait simplement l’écho des mesures officielles, entièrement vérifiables, et des avis des scientifiques spécialistes du domaine (Curry, Spencer, Lindzen etc.) (tout aussi vérifiables) qui ne sont pas d’accord avec les conclusions du GIEC et dont la presse ne fait jamais mention.

              • Exactement, son apport se limite pratiquement à mettre en gras les commentaires ou conclusions de chercheurs et à classer tout ça dans le bon ordre pour montrer toutes les failles de ce montage scientifico-politico-médiatique. Et simplement avec ça, on peut se payer des semaines de lecture et de consternation.

        • Duran est probablement plus compétent que 95% des membres de GIEC. Et ce ne sont pas les climatologues qui sont en cause dans notre petite affaire, mais bien les membres du GIEC et leur façon de transformer des « peut-être » en « faut qu’on ».

          GIEC qui est rappelons le une pseudo traduction de IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change), c’est à dire un groupe de négociation entre les états pour décider de ce qu’on doit dire du changement climatique.

    • Bonjour Ducobu00
       » je dirais que ces questions energetiques et climatiques relevent de specialistes »
      Non non. Cela relève tout à fait du choix individuel. Si pollution il y a, il y a responsabilité. Mais encore faut-il en apporter la preuve. Vous savez le truc ‘présomption d’innocence’ charge de la preuve, enfin tout ce qui protège l’individu de l’arbitraire, toussa.

      • Certes, aucune liberté individuelle n’est menacée, bien au contraire! Cela fait des années qu’on parle, qu’on discute, qu’on débat sur la question, cela fait partie des programmes politique parfois. En aucun cas il s’agit de décision arbitraire.. et de toute façon, c’est un sujet qui dépasse l’individu, donc se prononcer pour ou contre c’est un peu être pour ou contre la pluie.. Pour le coup, je trouve que ça équivaut au médecin et à ses conseils de santé. On peut ne pas être d’accord, à ses risques et périls.

        • « aucune liberté individuelle n’est menacée »

          Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha !

      • Je me trouve pourtant personnellement concerné quand on parle d’1 kilo de déchet par personne et par jour. Élevé par des parents qui ont vécu 2 périodes de guerre, ça me répugne de jeter ce qui peut resservir! Alors, je ne pense plus « aux petits chinois qui meurent de faim » puisque ce n’est plus le cas mais ce qu’on obtient « de ce monde et du travail des hommes », même acheté, ne mérite pas d’être « jeté »!

    • « À la base de toutes les doctrines totalitaires se trouve la croyance que les gouvernants sont plus sages et d’un esprit plus élevé que leurs sujets, qu’ils savent donc mieux qu’eux ce qui leur est profitable. » ~ L Von Mises

      • C’est bien pour ça qu’il n’est pas raisonnable de laisser le pouvoir gérer, chaque année, 57% de PIB, alors que ce même pouvoir est incapable depuis plus de 40 ans de respecter l’engagement qu’au moins, il ne dépasse pas de plus de 3% le budget qu’il a prévu lui-même pour son activité de l’année!

        Contrairement à la pensée de gauche, je ne crois pas qu’il faille payer avec enthousiasme ses impôts mais au contraire qu’une certaine « désobéissance civique » devrait prouver que la rage taxatoire excessive est de moins en moins rentable, tant elle est devenue inéquitable dans le partage des ressources!

      •  » la croyance que les gouvernants sont plus sages et d’un esprit plus élevé …  »

        grace à gogoland , les français vont bientot etre débarrassé de cette croyance …

         » à quelque chose , le malheur est bon « 

    • Ducobu00: « ou il faut accepter l’autorité surtout lorsque celle ci veut le bien de la societe. »

      Le budget de l’état en 2015 s’établit à 410 milliards…dont 188 milliards d’emprunts.

      45% de DEFICIT, quasi un euro sur deux sera emprunté au détriment des citoyens !

      T’as raison, ils veulent le « bien de la société » :mrgreen:

  • En somme, il y aurait un complot fomenté par de pseudo scientifiques rechauffisttes désireux de terroriser les masses pour flatter leur propre ego et jouir de privileges…

    • Bonjour Philippe
      Ahhh, l’argument du complot que l’on nous ressert à chaque fois.
      Où avez-vous vu d’allusion au complot dans l’article.
      On demande juste une petite chose, de pouvoir douter, c’est trop vous demandez.
      La bonne science est réfutable. La mauvaise science est basé sur l’autorité.
      Peut-être tout simplement que la collectivité scientifique est embarquée dans une histoire qui la dépasse.

    • Bien sûr que non. Il ne s’agit pas d’un complot. Mais par les temps qui courent où il est très difficile de faire financer ses recherches, jouer sur la peur que l’on inspire sans cesse au public (et aux politiques) constitue un moyen particulièrement efficace pour obtenir de juteux contrats de recherche, des promotions, des recrutements de jeunes etc. Bref, tout ce qui permet à un labo de recherche de survivre.

      Sans la peur, ces labos seraient pauvres comme Job, comme ils l’étaient autrefois. Avec elle, ils sont riches comme Crésus.
      On ne tue pas la poule aux œufs d’or.

    • Non, les seuls conspirateurs, ce sont les méchants lobbies sionistoreptilopétroliers qui manipulent l’opinion, faussent les mathématiques pour donner des résultats qui faussent les études climatoréchofiste.

  • Ah, c’est bon de voir que les grands esprits pensent pareil!

    N’ayons pas peur des mots: les gens qui veulent taire tout débat sont des écofascistes. Pour eux, il n’y a qu’une vérité absolue: l’humain est un cancer.

    • « l’humain est un cancer »
      Et, en plus extrémiste, pour Susan Sontag essayiste et romancière américaine (1933-2004), décédée d’une… leucémie, qui avait écrit (en 1967) :
      « La race blanche est le cancer de l’Histoire humaine. » 😥
      … pour préciser ensuite que « cela diffamait les cancéreux. »

    • J’ai peut-être tort mais je suis persuadé que cela provient d’une idée que, Dieu ayant été déclaré mort!, l’Homme devient responsable (et donc perpétuel coupable) de « la Nature »! Ce pré-supposé semble bien signifier que l’Homme, prenant la place de Dieu, est responsable de tout le reste appelé « Nature ».

      J’ai l’habitude de dire que je ne connais pas « la Nature » car je ne lui ai jamais été présenté, façon « british » de dire qu’une Nature dont l’humain ne ferait pas partie me semble absurde et opposé à tout ce que j’ai appris de l’embryologie et la biologie humaine! Il y a si peu de différence entre les hommes et les animaux!

  • @Gabriel Lacoste
    Je vous soumets un document « grand public » sur la problématique climatique, synthèse V4 (oubliez la V3, obsolète). La seule partie un peu compliquée concerne les travaux d’Ole Humlum et de Murry Salby, mais vous pouvez vous contenter de leurs conclusions.
    http://dropcanvas.com/#f4915J5BMuS64O

    (Les deux autres documents: « climat: 22 vérités qui dérangent » et « critique de l’effet de serre » sont plus compliqués, et vous pouvez les ignorer.

    J’espère que ma prose vous sera de quelque utilité.

    Bonne lecture!

  • Voilà ce qui se passe quand un journaliste de l’Express oublie son éthique professionnelle au profit de ses croyances personnelles: il vous censure et vous interdit de publication. Que vous ayez raison, il s’en contrefiche. Non, il pratique l’argument d’autorité et le refus du dialogue.

    http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/12/04/l-express-le-climat-selon-le-giec-et-la-censure-1137339.html

    Voici en complément nos échanges de courriels surréalistes:
    http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-pierre-bardinet/051214/lexpress-nouvelle-pravda-suite-et-fin

    Comment, après cela, ne pas être indigné de ce type de comportement, hélas très fréquent chez les affidés du dogme du RCA, et qui confirme qu’ils sont dans le déni de réalité et des fidèles d’une idéologie destructrice?

    • Il est certain que l’un des critères d’appréciation pour ceux qui ne peuvent suivre le débat scientifique se trouve dans le comportement des thuriféraires du GIEC. Ce qui précède en est une preuve de plus.

      • Ce qui est dingue, c’est que ces journalistes qui se posent en arbitres pour juger de qui a le droit de parler au nom de la science n’ont absolument aucune culture scientifique (et en sont fiers à lire leurs commentaires). C’est comme si le critique de cinéma était non-voyant, le critique littéraire analphabète, et ainsi de suite.

        Pour moi, une telle incompétence des journalistes et des politiques est déjà une raison suffisante pour être sceptique. Quand on va faire des analyses dans un laboratoire, on ne comprend rien aux résultats, mais au moins le généraliste qui vous prescrit un traitement a une formation médicale et je suis libre d’aller voir le médecin que je veux.

    • Restons calme.
      * L’express est chez lui et peut supprimer tout commentaire contraire à sa ligne politique, c’ets de bonne guerre et ce n’est pas de la censure, c’est juste de la gestion de son espace personnel.
      * L’expresse est un média « mainstream », reproduire et diffuser la pensée dominante c’est son modèle social et économique, sa raison d’être. Le lui reprocher est absurde !
      * la comparaison avec la Pravda n’est pas très pertinente, notamment parce que la France n’est pas encore l’URSS en terme de gestion des oppositions politiques ; la preuve : vous n’êtes pas au goulag, alors que si vous aviez tenté de faire imprimer par la Pravda des choses contraire à sa ligne…

  • Votre analogie avec un conseiller bancaire est trompeuse puisque dans ce cas, celui-ci n’a aucune légitimité pour violer votre droit de propriété, dans le cas du climat ou plus généralement de l’environnement c’est tout autre chose. L’analogie qui conviendrait mieux serait la suivante : un de vos voisins déverse sur son terrain des produits toxiques, dangereux, malheureusement pour vous, une partie de ces produits vient sur votre terrain et détruit vos plantations, vous aurez alors toute légitimité pour faire cesser cette activité étant donné qu’il viole votre propriété. Dans le cas de l’environnement c’est exactement la même chose. Il n’y a même pas besoin de disserter sur le caractère collectif ou non des éléments environnementaux (air, fleuves, faune, flore, etc), le fait est que certaines activités humaines ont une influence nocive sur le corps même des individus (particules fines par exemple). Or s’il y a bien un droit de propriété essentiel dans la pensée libertarienne c’est la propriété de son corps. Or du fait d’activités polluantes, ce droit de propriété est bafoué. C’est pour cela qu’il y a légitimité pour interdire ou empêcher certaines activités.

    • Bonjour Random
      Encore faut-il le prouver, ce qui est loin d’être fait.
      Je recopie la réponse à votre collègue Ducobu00
      ‘Mais encore faut-il en apporter la preuve. Vous savez le truc ‘présomption d’innocence’ charge de la preuve, enfin tout ce qui protège l’individu de l’arbitraire, toussa.’
      Je veux vivre dans un état de droit et non dans l’arbitraire de la nomenklatura.

      • Bonjour,
        les preuves du réchauffement climatique sont établies depuis des décennies, son origine anthropique également. Concernant les autres questions environnementales (particules fines, pesticides, par exemple), là encore les preuves sont là bien que plus récentes.

        • Vous nous parlez de preuves.

          Pourriez vous avoir l’obligeance de nous communiquer vos sources ?

          • Pour le rechauffement climatique cela va sans dire…

            • désolé si ma réponse ne passe pas mais ce n’est pas de mon fait retournez-vous contre le site.

              • C’est un complot ! On compatit à votre douleur.

              • @ Random,

                Je trouve quand-meme tres curieux – bizarre pour tout dire – que ce derniere commentaire de votre plume, accusant l’editeur d’un odieux complot a votre egard, soit passe sans probleme – et que votre precedent post au contraire n’ait pas ete publie.

                Supposemment.

                Des comploteurs, permettant aux victimes de ces complots de s’exprimer eux-memes, quant a ces complots, sur leur site officiel – et donc de comploter de retour – en substance.

                Ben dites donc !… nous voila dans un territoire litteraire bien nouveau…

        • Pourtant ils se trompent a repetition depuis des décennies, dans certains cas il s’est produit exactement l’inverse des prevision.

          L’honnêteté intellectuelle commande le scepticisme.

          • Ils se trompent ? D’où sortez-vous cela ?

            • Les modèles et les climatologues gieciens expliquent le passé mais sont absolument incapables de prévoir le futur, sauf à plus de cinquante ans (on parle de 2050, 2100 surtout, voire plus loin, mais rien pour les cinq années à venir, trop périlleux). Vous ne trouvez pas qu’il y a là comme une absence de fiabilité ? Surtout qu’en reprenant les prophéties effectuées il y vingt ans par les grands prêtres gieciens, on constate qu’ils ont eu tout faux.

              • vous semblez avoir une drôle de conception de la science. Un énoncé scientifique ne peut être valide d’abord et avant tout s’il est capable d’expliquer ou de décrire des observations passées. dans le cas qui nous préoccupe, le réchauffement climatique est prouvé par de nombreuses études (j’ai posté ces études sur le site mais visiblement un idéologue empêche qu’elles soient publiées), la température moyenne a augmenté, c’est un fait que ne renient même pas les climatosceptiques.

                Enfin, il faut bien comprendre ce qu’est la science. Visiblement vous n’êtes ps un scientifique. La science est une histoire de théories remises en cause, de débats, de controverses. Ce qu’il faut bien comprendre c’est que c’est comme cela que fonctionne la science. Certaines choses peuvent être remises en cause et seront remises en cause, mais le fait ce qui importe c’est la portée de ces remises en cause.

                • « (…) théories remises en cause (…) » : J’ai bien ri ! Il me semblait que quelqu’un avait décrété « science is settled ».

                  • « […] quelqu’un avait décrété « science is settled ». »
                    Cette expression a beaucoup été utilisée dans les cercles sceptiques pour se moquer des sciences du climat, mais n’a jamais été utilisée telle quelle par un climatologue ou par le GIEC. Néanmoins, la National Academy of Sciences des USA a tenu à expliquer ce qu’on pouvait entendre par « settled facts » dans le cadre d’une théorie scientifique :
                     » A strong, credible body of scientific evidence shows that climate change is occurring, is caused largely by human activities, and poses significant risks for a broad range of human and natural systems….
                    Some scientific conclusions or theories have been so thoroughly examined and tested, and supported by so many independent observations and results, that their likelihood of subsequently being found to be wrong is vanishingly small. Such conclusions and theories are then regarded as settled facts. This is the case for the conclusions that the Earth system is warming and that much of this warming is very likely due to human activities. »

                    Dans cette optique, et puisque vous semblez réclamer dans d’autres commentaire une « preuve » du réchauffement climatique (« vous avez la preuve que l’augmentation de la température est causée par l’augmentation du CO2, et que celui-ci est d’origine humaine ? »), il vous faut réaliser que vous n’en aurez pas. La notion de « preuve » n’existe pas en sciences naturelles. C’est du ressort des mathématiques ou de la logique. Pas de preuve de la réalité de la gravitation, pas de preuve non plus que la terre tourne autour du soleil. Pas de preuve que l’homme et le singe ont des ancêtres communs, ou que la terre est vieille de 4,5 Mds d’années. Il faudra vous contenter que, pour toutes ces théories, [the] likelihood of subsequently being found to be wrong is vanishingly small.

                    • Vous allez bien, Reverb ? « Pas de preuve que… » Si, il y a des preuves de la réalité de la gravitation, théoriques et experimentales, pour ne parler que de cela. Mais vous êtes dans le domaine de la croyance, de la foi dans le RCA.

                    • Plusieurs théories de la gravitation existent, et aucune n’est « prouvée ». Pour certains, c’est une conséquence de la courbure de l’espace-temps postulée dans la relativité générale. Mais d’autres estiment que dans le cadre de la théorie quantique des champs, il s’agit d’une interaction dont le vecteur serait le graviton, une particule sans masse. De nombreuses zones d’ombre subsistent, notamment pour expliquer la portée théorique infinie de la gravitation, et son application instantanée. Si vous avez des « preuves », théoriques ou expérimentales, de l’une ou l’autre de ces théories, ou d’une troisième pourquoi pas, n’hésitez pas, publiez. Il y a du prix Nobel dans l’air.

                      Mais je le répète, vous n’en trouverez pas, parce que c’est impossible. La notion de preuve n’existe pas en sciences naturelles. Toute théorie, aussi universellement acceptée qu’elle puisse être, peut être réfutée par de nouvelles avancées scientifiques.

                      Même si, pour certaines dont la théorie de l’effet de serre, la probabilité que ça ait lieu est de plus en plus faible.

                    • @Célestin : vous n’avez absolument rien compris au commentaire de Reverb.

                    • Ok, ok, je comprends maintenant que le Réchauffage Climatic Anthropic est une conséquence de la courbure de l’espace-temps mais peut-être bien que tout cela s’incrit dans la théorie quantique des champs. C’est beaucoup plus clair maintenant et heureusement, Reverb et Picétou, que vous êtes là pour nous le dire.

                    • La science du Climat n’est pas établie.
                      Nous sommes très loin de posséder les connaissances requises pour mener une bonne politique en matière de climat, écrit le scientifique éminent Steven E. Koonin.

                      Par STEVE KOONIN

                      Steve Koonin est le président du groupe d’enquête CCSR que l’American Physical Society a mis en place suite à la protestation de nombreux de ses membres après que le bureau de l’APS ait déclaré sans consultation de ses membres que la science du climat était établie.

                      Quant à vous copier-coller de wiki pour faire état de votre science, dites vous bien que toutes le belles théories n’ont d’intérêt que à partir du moment où l’on peut s’en servir pour calculer et prédire. Ce qui fait l’intérêt de la théorie de la gravitation ou de l’héliocentrisme, c’est de savoir calculer des trajectoires spatiales. Les belles théories des climatologues sont tellement peu au point qu’ils ne savent rien prédire ni calculer.

              • « Les modèles et les climatologues gieciens expliquent le passé »
                ________________________________________________________
                Non. Ils n’expliquent pas le passé.
                Demandez leur d’expliquer le petit âge glaciaire (1600-1850) dont un papier récent vient (encore) de montrer qu’il a bien été global. Ils en sont incapables.

                Et, de fait, on ne sait toujours pas pourquoi il y a eu un petit âge glaciaire même si celui a coïncidé en grande partie avec le minimum de l’activité solaire de Maunder ce qui tend à incriminer le soleil.

                Dans ces conditions, comment faire confiance pour le futur à des modèles qui sont incapables de rétro-prédire un refroidissement aussi marqué de la planète dans la période récente ?

        • Alors pourquoi cet échec patent des modèles climatiques vs les températures enregistrées? Et pourquoi autant d’études contredisent les dogmes verts?

          • les modèles climatiques ne sont nullement des échecs patents, au contraire, ils expliquent totalement les observations passées. Qu’ils ne soient pas parfaits c’est une chose, mais justement, plus le temps passe et plus ils s’affinent.

        • @Randon
          Je vous parle de preuves de l’effet toxique du CO2 que j’émets sur votre environnement (principe de responsabilité), pas de preuve de l »augmentation du CO2 ou de l’augmentation de la température depuis 1960 (quoique depuis 1998 c’est plus difficile) 😉
          Evidemment vous répondez à coté c’est plus simple.

          • pas de preuves de l’augmentation du CO2 depuis les années 60 ? ni de preuves de l’augmentation de température ? Vous êtes sûr ?

            • Ah, mais à supposer que vos données ne soient pas trop trafiquées, vous avez la preuve que l’augmentation de la température est causée par l’augmentation du CO2, et que celui-ci est d’origine humaine ?

              • avant de discourir inutilement. Qu’est-ce qui pour vous est une preuve de l’implication du CO2 dans le réchauffement ?

                • Retournement de la charge de la preuve, classique pour les escrolos. Et vous vous dites « scientifique » !…

                  • trop marrant, je vous demande simplement qu’est-ce qui pour vous est une preuve autrement ditn je veux savoir qu’est-ce que vous entendez comme preuve. je ne vous demande pas de prouver quoi que ce soit, trop marrant de lire des individus qui ne connaissent rien à la science, et en plus ils veulent donner des leçons….

                    • Bref, vous n’avez pas de preuve. Merci de votre aveu.

                    • Random: « trop marrant de lire des individus qui ne connaissent rien à la science »

                      Je débat depuis 2005 de ce sujet, te dire si je commence a vraiment connaitre les arguments scientifique.
                      On a vu des types vraiment formés discuter de détails complexes et il fallait batailler sec pour trouver des données.

                      Ta prose merdique te place d’emblée dans les gamins qui débarquent et qui n’ont que quelques gros titres de journaux en guise de « culture scientifique ».

            • Vous continuez à répondre à coté. Vous êtes lassant.

            • Relisez mon post vous faites un grossier contre sens. Mais c’est pas grave lire rapidement les arguments des autres ne vous étouffe pas.

              • désolé, j’avais pris votre virgule pour un point. La question que vous posez dépasse le seuil scientifique : qu’est-ce qu’on appelle toxique ? La question que vous posez renvoie justement à la question que l’éludais dans mon commentaire premier, à savoir sur la propriété collective ou non de l’environnement. Puisque vous ne souhaitez pas l’éluder, on peut en discuter. le réchauffement climatique influe sur le climat dans certains zones géographiques. Or dans ces zones des cultures existent. Tout individu qui participe au réchauffement climatique a donc un impact sur cette zone. Et c’est bien là le problème du modèle rothbardien.

                • Je suis libéral, une industrie qui emploie un produit toxique avéré (de l’amiante par exemple) doit être responsable et condamnée (sur des preuves constatés par des juridictions compétentes et indépendantes) pour les dommages constatées sur des plaignants identifiés.
                  Vous proposez de votre coté une une culpabilité collective, anticipée, sans preuve(puisque anticipée). Une culpabilité sur des dommages hypothétiques (bien malin le GIEC qui va dire qui est victime et coupable).
                  C’est un déni de la présomption d’innocence.
                  On est en plein dans l’arbitraire.
                  ‘Et Dieu était dans la tombe et regardait Caïn’

        • Alors Random , êtes-vous prêt a prendre le pari que j’ai initié plus haut, puisque la « science » a établit…

    • Non, l’analogie avec le banquier-assureur, est bonne: la confiance qui ne se décide pas vient soit d’un essai prudent avant de risquer plus soit du fait d’un conseil objectif éventuellement contraire aux intérêt du banquier (agent) contre son patron, banquier (société).

      Le reste est peu vraisemblable et demande un débat judiciaire ou l’intervention d’une autorité! Vous voulez que la poste vous apporte votre courrier mais vous allez exiger que votre facteur abandonne son véhicule au loin pour ne pas salir vos poumons avec les gaz d’échappement de son véhicule, qu’on enlève vos poubelles mais sans la présence du camion! On a le droit de tomber dans le ridicule, mais si le ridicule est légal et prévu dans les règlements, vous n’avez plus qu’à vous y soumettre ou à déménager librement!

      • mais bien entendu la confiance ne se décrète pas. Vous pouvez avoir un raisonnement complètement irrationnel et ne pas avoir confiance dans le fait que la Terre n’est pas plate. Vous pouvez être un sceptique

        Il y a une grave contradiction de votre part à demander l’intervention d’une autorité judiciaire ou autre alors que vous dites précédemment que « la confiance ne se décrète pas » En quoi le problème est-il différent pour l’autorité judiciaire de l’autorité scientifique ?

        « On a le droit de tomber dans le ridicule, mais si le ridicule est légal et prévu dans les règlements, vous n’avez plus qu’à vous y soumettre ou à déménager librement! » Merci pour l’argument, je l’appliquerai à ceux qui se plaignent de payer trop d’impôts en France, ils n’ont qu’à partir…..

    • L’analogie serait pertinente, si le voisin et moi étaient deux personnes différentes. Dans ce cas, je suis fondé à réclamer des changements – ou des dédommagements – à mon voisin.

      Mais ce n’est pas le cas. Dans le cas qui nous intéresse, on me demande de changer mon mode de vie, pour mon bien. On me retire donc une liberté.

      Pour ma part, je suis prêt à croire au changement climatique. Mais je ne vois rien de grave à troquer mon chauffage central contre une climatisation en 2050.

  • Puisque l’auteur s’y connait en « situation sociale », je me permets de soumettre ma version des événements:

    Les réchauffistes sont exactement la gauche, c’est-à-dire les collectivistes.
    Or ils me semblent incapables résister à un penchant humain bien peu honorable: L’avidité du pouvoir.
    Autrement dit, la passion de soumettre autrui à leur avis.

    Cette passion s’exprime indirectement dans la démocratie représentative, au travers d’institutions régaliennes.
    C’est l’avidité du pouvoir par procuration.

    La mentalité socialiste est primitive, incapable de résister à l’avidité du pouvoir et à la logique de pillage.

    La mentalité libérale, plus raisonnable et plus modeste, se méfie du pouvoir comme de la peste; pour les plus lucides et pour ceux qui ont lu Bastiat, par conviction que les intérêts légitimes sont harmoniques; les demi-lucides, comme l’auteur, parce que les « berger des hommes » devraient être des surhommes.

    La mentalité socialiste a cette perversion de se croire rationnelle alors qu’elle est dogmatique, et par conséquence d’accuser de dogmatisme qui est rationnel.

    La cause réchauffiste est irrésistible pour les personnes de mentalité socialiste non pas parce qu’elle est certaine, mais bien parce qu’elle est prétexte à une grande aventure collectiviste.

    • Superbe commentaire, Fucius ! Merci !

      • Superbe? Je ne dirais pas ça: l’attrait du pouvoir guette quasi tous les hommes! Et chacun a envie de voir ses idées conquérir l’esprit des autres. Et les socialistes ne sont pas responsables de la constitution de la Vième ni de l’assemblée des « godillots » qui votent avec des exceptions qui ne changent rien, majorité contre opposition. Et si les libéraux ont souvent eu de la méfiance pour la conduite politique, l’ultra-libéralisme actuel manipule bien tous les politiciens au mieux de ses propres intérêts.

        • « (…) l’ultra-libéralisme actuel (…) » : on attend avec impatience ce que vous pensez de l’ultra – socialisme et de l’ultra-écologisme actuels.

          • Parler d’ultra-libéralisme actuel de la France dénote une certaine orientation de pensée pour ne pas dire un certain humour. Et tous ses commentaires, c’est bien de la France qu’il parle encore et toujours.

            Soit, chacun a ses opinions et est libre de les exprimer. Mais ce qui me choque c’est qu’il se prétend libéral et pragmatique dans ses commentaires. Dans la forme, car sur le fond c’est autre chose. On pourrait penser qu’il a mal compris la notion de libéralisme, mais c’est chercher à mon avis un peu loin.

  • Dans ma jeunesse, dans les années 60, on ne parlait guère du climat, en France. Mais, l’intelligentsia de gauche avait d’autres certitudes qu’il n’était pas question de contester sous peine de passer pour un ignorant, un cancre, un réactionnaire. il était convenu que le communisme était l’horizon indépassable de l’humanité. C’était comme ça, point. On vous démontrait par A plus B que le socialisme réel était bien plus rationnel et efficace que le capitalisme, que ce dernier ne pouvait survivre à ses contradictions, que, vers 1980, l’URSS aurait rejoint les USA puis, avant l’an 2000, les aurait dépassés dans tous les domaines. Les courbes statistiques le prouvaient. Même des personnes hostiles au communisme se laissaient impressionner par tant de certitude et concédaient à regret qu’elles n’avaient pas d’argument à opposer aux tenants du communisme triomphant.
    Ce serait intéressant qu’un historien récapitule toutes les âneries que les docteurs Diafoirus ont fait avaler à leurs contemporains depuis la nuit des temps.
    Ah, j’allais oublier: dans les années 70, on se répandait en affirmation sur le fait que le climat était en train de se refroidir dangereusement. Seul point commun avec la logomachie réchauffiste actuelle: c’était la faute du capitalisme. Cela va sans dire, vous l’aurez deviné.

    • C’est le gros avantage d’un Lénine ou d’un Marx:

      ils font de l’idéologie et imaginent donc un système idéal qui fonctionne (évidemment!) et qui est bien suivi par un peuple, homogène, bien sûr convaincu (là, on commence à rêver!), qui va mettre en jeu toute son énergie pour faire réussir le système idéologiquement (ça, c’est perdu d’avance!), condition sine qua non, pour obtenir ce désir d’égalité totale, même au mépris des biens matériels de chacun, librement consenti.

      Mais en fait, dans un tel système, le premier qui triche, gagne! À commencer par ceux qui sont élus responsables qui ont envie mais aussi la possibilité de s’octroyer une « prime » pour cette responsabilité! Après, où est la limite?

      Mais ne vous tracassez pas, ce n’est en rien une spécialité socialiste ou communiste: la corruption est le véritable langage universel bien plus pratiqué que l’Esperanto!

      • On observe tous les jours que le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest et la logique voudrait qu’en conséquence le soleil tourne autour de la terre.
        Il est pourtant admis que c’est faux.
        La terre tourne autour du soleil.
        Et c’est complètement contraire à notre observation quotidienne.

        La difficulté du réchauffement climatique (ou pas) c’est de regarder au microscope la surface du Mont Blanc pour savoir si la pente est montante ou descendante.

        Faut -il croire (parce que c’est bien une histoire de croyance) les rechaufistes , les refroidistes ou les jenfoutistes ?

        Les deux dernières catégories me semblent se superposer.

        Le procès en communisme me semble peu pertinent. Ce n’est pas parce qu’un rouge a raison qu’il faut penser qu’il a tort, ni parce qu’un brun a tort qu’il a raison.

        • « Il est pourtant admis que c’est faux. »

          Il est pourtant admis des tas de conneries.

        • « Le procès en communisme me semble peu pertinent. Ce n’est pas parce qu’un rouge a raison qu’il faut penser qu’il a tort, ni parce qu’un brun a tort qu’il a raison. »

          On n’est pas ce qu’on pense ou ce que l’on dit, mais ce que l’on fait. Le problème des écologistes est :
          – de prétendre savoir mieux que les autres,
          – d’accuser les autres de comportement asocial,
          – de vouloir imposer une société idéale fondée sur des critères qu’ils ont choisi, et de considérer que la fin justifie les moyens,
          – d’agir par calcul, contrainte, mensonge, dirigisme économique, restriction de liberté …

          Peut importe la doctrine qui est derrière, les méthodes sont les mêmes. On ne reproche évidemment pas à un écologiste ou à un communiste sa vision d’une société idéale ou de vouloir faire le bien de l’humanité, mais les moyens qu’il emploie et son aveuglement sur les résultats catastrophiques.

      • Le peuple homogène il est écrit dès le départ qu’il faut l’expurger de ses bourgeois et de ses traîtres.

    • « On vous démontrait par A plus B que le socialisme réel était bien plus rationnel et efficace que le capitalisme, que ce dernier ne pouvait survivre à ses contradictions, »

      On nous explique toujours cela…

    • Une argumentation rationnelle parait toujours plus véridique et plus porteuse d’espoir qu’une argumentation empirique.

      Elle est également bien plus valorisante pour « l’intellectuel » qui la conçoit : que préférez vous croire :

      La personne qui vous explique qu’en investissant beaucoup de moyens on fait progresser la recherche
      OU
      La personne qui vous explique que la recherche consiste à découvrir ce que l’on ne sait pas encore, donc qu’elle ne dépend pas des moyens mis en œuvre qui ne concernent que ce l’on connait.

      Le premier point (rationnel) est démontré faux, mais on veut y croire. Le second (empirique) n’est pas démontré faux, donc il y a un espoir (infime) que ca puisse être faux.

      Le marxisme (et l’écologisme) procèdent du même principe : ils partent de principes fumeux auxquels on peut croire par construction mentale et bâtissent des théories implacables.

  • Gabriel Lacoste, vous apportez enormement a contrepoints, je dirais même que vois faites parti de mon top 3. Vous apportez beaucoup, bonne continuation.

  • Bonjour,

    Deux alternatives :
    – le réchauffement climatique d’origine anthropique est une réalité
    – le réchauffement climatique d’origine anthropique est un mensonge

    Si nous n’agissons pas pour contenir un réchauffement climatique s’avérant être un mensonge, rien ne change, chacun justifiera son comportement entre flair et principe de précaution.

    Si nous agissons, le climato-scepticisme perdurera sans preuve empirique d’un bouleversement climatique de grande ampleur. Nous aurons cependant pérenniser notre modèle économique qui pour le moment repose sur une énergie en quantité finie tout en réduisant l’impact sanitaire de la pollution d’origine fossile.

    En revanche si nous ne faisons rien et que le réchauffement climatique se confirme, il sera trop tard. Ce n’est pas être alarmiste que de rappeler que la présence sur terre de la vie et a fortiori de l’homme relève de l’anomalie, une équation fragile et hasardeuse (divine ?) dont les conséquences de sa perturbation ne peuvent être contenues par l’homme, qui n’est qu’homme.

    Indépendamment du scénario catastrophe, les conséquences sociales, économiques et sanitaires du réchauffement climatique seraient potentiellement désastreuses. Il est inutile de les mentionner.

    La question n’est donc pas de juger du crédit des thèses scientifiques sur le réchauffement climatique mais de dresser un bilan risques/opportunités de l’action et de l’inaction.

    • Bonjour Rosi

      Deux alternatives :

      – le réchauffement climatique d’origine anthropique est une réalité
      L’état décide d’une politique anti CO2 qui se révèle inefficace. (cf allemagne). On meurt ruiné et cramé.

      – le réchauffement climatique d’origine anthropique est un mensonge
      L’état décide d’une politique anti CO2 qui se révèle inefficace. (cf allemagne). On meurt ruiné mais pas cramé.

      Choisis ton camp camarade 😉

      • Qui a parlé de l’Allemagne ? A-t-elle le monopole de l’action contre le réchauffement global ? Je défend l’action, pas le mimétisme, surtout pas lorsque le modèle n’en est pas un.

        • Qui a parlé de l’Allemagne ?
          Ben c’est moi.
          J’ai quand même le droit de citer un exemple proche de fiasco de la ‘lutte’ des verts.
          Je défends l’inaction, quand l’incertitude existe.
          Votre modèle, on sait pas mais on agit quand même sans savoir les conséquences.
          Bienvenue chez les shaddock. LOL

          • Si le réchauffement climatique peut être attaqué bien que la fenêtre d’incertitude soit de plus en plus étroite, l’épuisement des ressources naturelles et notamment énergétiques est une problématique réelle à laquelle notre modèle économique doit s’adapter. A ce titre l’action est non seulement justifiée mais nécessaire.

            Le développement durable, car c’est bien de cela qu’il s’agit que ce soit en réponse à la contrainte climatique ou énergétique, n’est pas un modèle de régression mais d’optimisation de l’existant. Vous pouvez critiquer, et j’abonderais dans votre sens, l’instrumentalisation politique du développement durable, mais je ne comprends pas que l’on puisse s’opposer au progrès, au différent lorsque l’impasse du connu est aussi avérée.

            • La question est de savoir si construire des éoliennes et s’équiper en panneaux photovoltaïques qui ne seront JAMAIS compétitifs, ni avec le nucléaire, ni avec les énergies fossiles, est synonyme de progrès. Infliger à tous le coût d’une politique de Shadocks n’aura pas la plus petite influence sur la machine climatique, les sommes monstrueuses prélevées seraient bien mieux utilisées dans la lutte contre la véritable pollution.

              • Vous faites l’amalgame entre ce qui est définie comme LA politique écologique universelle et le développement durable. Il n’y a pas que l’Energiewende.

                Optimiser la consommation énergétique, notamment pour les transports et les logements, valoriser les déchets de l’activité économique, recycler la matière… Ce sont des pistes de développement durable luttant efficacement, entre autres, contre le réchauffement climatique et personne ne parle d’éolien qui, je suis entièrement d’accord, est une (mauvaise ?) réponse à la mauvaise question.

                • « (…) optimiser (…), valoriser (…), recycler (…) » : vous croyez vraiment que l’on attend la dévelopitude durable pour faire cela ? Si c’est rentable de le faire, ce sera fait. Si ce n’est pas rentable, qu’allez vous mettre comme coercition pour obliger les personnes qui n’en veulent pas à se plier à vos exigences de dévelopitude durable ? Des taxes, des amendes, de la rééducation avec auto-critique saine et constructive, de la prison ?

                  • Et bien que fait-on pour les domaines de responsabilité publique ? Demande-t-on à un salarié s’il désire une couverture maladie ? L’état oriente une partie des revenus pour financer les prestations qu’il juge nécessaire. Je pense que taxer une consommation énergétique pour financer un programme de rénovation thermique est un exemple de développement durable parmi tant d’autres.

                    • Il n’y a pas de ‘responsabilité publique’.
                      Vous tordez le sens des mots. Vous êtes en pleine novlangue.
                      L’état ne connait que la violence légitime. C’est même dans ce domaine où il est le plus compétent.
                      Votre vision de l’action d l »état ne respecte même pas la démocratie libérale.
                      Vous connaissez les droits de l’homme et la lutte contre l’arbitraire.

                    • Rosi : votre réponse est typique des pastèques, c’est prendre, voler, par des taxes ici dans votre cas de dévelopitude durable, pour que l’Etat omniscient décrète ce qui est bon pour vous, parce qu’il sait mieux que vous ce qui vous convient, n’est-ce pas ? Et au passage, il y aura création de tas d’organismes étatiques très coûteux dirigés par vos copains, qui se gobergeront aux frais des taxés, parce que c’est nécessaire pour le climat et la planète, comme l’ont dit les grands prêtres actuellement en pèlerinage à Lima, avec leur cour, et toujours aux frais des taxés, bien entendu.

                    • « Je pense que taxer une consommation énergétique pour financer un programme de rénovation thermique est un exemple de développement durable parmi tant d’autres. »
                      Deux questions :
                      1) qu’est-ce qui vous permet de penser ça ? vous l’avez réellement penser vous-même, sur la base de données suffisantes,, et parce que vous maitrisez les aspect physiques et économiques ? ou bien, plus probablement, vous le répétez simplement parce que vous l’avez vu et entendu ?
                      Parce que la réalité, la vraie, c’est qu’un programme de rénovation thermique peut-être un énorme gaspillage d’énergie (et autres choses), dans la mesure où il faut investir plus d’énergie qu’il n’en sera économisé. Rappelons une données physique de base : l’économie d’énergie a des rendement fortement décroissant, si par exemple une couche économise 50 (sur 100), la seconde n’économisera que 25 de plus, la troisième 12 etc.
                      2) si vous croyez ça, pourquoi donc ne faites vous pas avec votre propre argent ce que vous proposer de faire avec de l’argent public ? Et ne venez pas me dire que c’est impossible, au contraire c’est possible et facile : il suffit de faire les travaux et de vous rembourser avec les économies des chauffages.

                      Accessoirement, taxer Paul pour financer Pierre, ça peut marcher quand on est dans un système simple et peu taxé. Tout le contraire du nôtre, où Pierre et Paul sont taxé pour financer Michel, et Michel taxé pour que François puisse faire une aumône à Cécile pour qu’elle puisse payer à Paul ce qu’il lui doit … De sorte que Pierre se paye lui-même, en fait.

                    • Rosi : « L’état oriente une partie des revenus pour financer les prestations qu’il juge nécessaire. »

                      410 milliards de dépenses pour 188 milliards d’emprunts en 2015 (PLF 2015) soit presque un euro sur deux à crédit avec des résultats sociaux minables.

                      Le Danemark, la Finlande, la Suisse et d’autres pays font bien mieux dans tous les domaines avec des budgets en equilibre et moins (voir beaucoup moins) d’impots.

                      Rosi : « Demande-t-on à un salarié s’il désire une couverture maladie ? »

                      L’état l’a imposé mais elle est en faillite !

            • Je crois que vous illustrer à merveille l’article :

              Qu’importe le prétexte (réchauffement climatique, épuisement des ressources en attendant le prochain) ce qui vous intéresse, c’est une « adaptation » du modèle économique. En pratique, c’est une réduction des libertés.

              Moi aussi, je n’achète pas votre contrat d’assurance.

              • Non pas l’adaptation par recherche d’évolution mais adaptation à une évolution inéluctable et non pas du modèle économique (c’est une autre question) mais du modèle énergétique.

                Pour ce qui est des réduction des libertés, cf ma réponse précédente, dès lors que le choix consumériste impacte le bien commun, il doit être contrôlé à l’instar de la couverture maladie par exemple.

                • C’est votre avis, ce n’est pas le mien. Que fait-on ?

                  Si j’arrive au pouvoir, vous aurez tout loisir de réduire autant que vous le souhaitez votre consommation.
                  Si vous arrivez au pouvoir, m’enfermerez-vous dans un camp ?

                  • « (…) dans un camp ? » : je crois que ce sera bien le cas, pour vous comme pour moi, et Rosi fera un bon gardien.

                  • C’est votre avis, si vous ne vouliez pas le partager vous n’auriez pas répondu, idem pour moi.

                    L’objectif n’est pas d’imposer mais de proposer autre chose, où est la liberté que vous mentionniez si l’on étouffe l’initiative ?

                • Rosi: « dès lors que le choix consumériste impacte le bien commun »

                  -On nous avait prédits 50 millions de réfugiés climatiques pour 2010 ou sont ils ?
                  -On nous avait dit que les iles allaient être submergées, elles ont gagnée plus de 150’000 habitants
                  -Le GIEC à admis que le réchauffement est en pause depuis 17 ans.
                  -La richesse mondiale a augmenté de +27% entre 2001 et 2011
                  -La famine se réduit.
                  -La misère aussi.
                  -La couverture végétale augmente (données satellite de la NASA)

                  L’Allemagne a fait le choix de la transition énergétique verte, facture de 655 milliards d’euro et trois fois plus de rejets de CO2 que la France.

                  Rosi: « à l’instar de la couverture maladie par exemple. »

                  La couverture maladie des français est en faillite.

                  J’attends vos arguments sur ce « bien commun » qui est impacté ?

            • « Si le réchauffement climatique peut être attaqué bien que la fenêtre d’incertitude soit de plus en plus étroite, »
              ________________________________________________

              Non. Elle ne l’est pas. Relisez les rapports successifs du GIEC . Vous verrez notamment, dans le dernier, l’AR5, que « la fenêtre d’incertitude » est toujours la même, voire s’est même un peu agrandie depuis le rapport AR4 (2007).
              On constate aussi qu’aucun progrès n’a été réalisé dans le domaine de la marge d’incertitude depuis le rapport Charney qui date de 1979, c’est à dire bien avant la création du GIEC.

              Les politiques devraient se demander à quoi ont servi tous ces milliards de $ dépensés, de ce fait, en pure perte.
              il suffit de lire les rapports du GIEC…Mais ils ne le font pas.

    • Effectivement. Mais ce qui est dénoncé est un discours catastrophique qui n’est en fait qu’une manipulation dans le but de réaliser un fantasme : détruire la société capitaliste et imposer des solutions qui n’ont aucune logique économique ni aucune logique climatique, mais une seule logique : l’anticapitalisme.

      Ce qui est dénoncé, c’est qu’au lieu d’adopter une attitude pragmatique devant les risques et de les transformer en opportunités, on nous impose une attitude doctrinale qui consiste à dire : le réchauffement climatique est du au monde capitaliste, il faut donc 1: payer et réparer et 2: supprimer le monde capitaliste.

    • Le principe de Pascal appliqué au RC !! bravo.
      La vraie question est « pouvons nous LUTTER contre le RC, qu’il soit d’origine humaine ou non »
      Ma réponse est non; comme vous ne luttez pas ni contre la pluie ni contre le beau temps.
      Etudiez la longue histoire de notre planète et vous constaterez que sa température a varié dans des proportions énormes allant de recouverte de glace à peu près partout à 0 glacier (dans les Alpes par ex).
      Vous êtes dans l’ancienne vanité de la race humaine qui se croit au centre de tout, mais qui n’est qu’un insecte aux yeux de la puissance de la Terre.
      Après 18 ans de « pause », et dans peut -être encore 18 ans de plus les arnaqueurs réchauffistes finiront bineras être démasqués. Et j’espère jugés pour les milliards de dollars gaspillés au lieu d’être consacrés à lutter contre la pauvreté.

    • « Deux alternatives :
      – le réchauffement climatique d’origine anthropique est une réalité
      – le réchauffement climatique d’origine anthropique est un mensonge … »

      Relisez « Le Pari de Pascal » et entrez au monastère …

      • Ce n’est qu’une forme pour débattre de fond, ou est le fond dans votre réponse ? Une ouverture sur l’importance d’un ordre religieux dans une société à la dérive peut être ? Je passe.

        • C’est bien, passez, puisque, manifestement, vous n’avez pas compris le sujet.

        • « Pascal a utilisé les même sophismes que vous pour « prouver » que l’on devait vouer sa vie à Dieu. Si vous croyez ce que vous avez écrit, vous devez croire Pascal. Dans ce cas considérez simplement le réchauffement comme une punition divine et priez.

          • Un bel exemple de liberté intellectuelle, un résonnement ouvert et limpide. Vous pardonnerez l’ironie mais la caricature perpétuelle…

            • Quelle caricature ? la seule que je vois c’est votre message initial à base de fausse dichotomie …
              Lisez donc plutôt http://www.contrepoints.org/2014/12/10/190855-ronald-coase-couts-de-transaction-et-cout-social , ça évitera à tout le monde ce genre de débat absurde.
              Si nous agissons contre le RCA, et d’après les tenants de la thèse RCA eux-même, il ne se passera quasiment RIEN ; au mieux, on gagnera une paire d’année sur un siècle, c’est à dire que au lieu d’observer (peut-être, si ils ont raison, hein !)) +2° en 205 ou 2100, on verra cette hausse en 2052 ou 2105…
              Si nous agissons contre le RCA, il y aura TOUJOURS, comme il y a toujours eu, des catastrophes météos, des vague de froids, des canicules, des typhons etc.
              La seule différence, c’est que toutes les ressources qu’on aura mis dans la « lutte contre le RCA » (et ce pour rien !) on n’en disposera pas pour réduire les conséquences des catastrophes. bravo bravo…

              L’ONU vous propose de lutter contre le RCA comme la France de 1930 voulait lutter contre l’Allemagne : avec une ligne Maginot limitée à une partie réduite du front (le seul monde occidental dans le cas du RCA). Même en admettant le RCA, ça resterait une totale absurdité. Et vous achetez ça tout en sachant très bien que c’est idiot et inutile… Juste pour la beauté du geste ?

              • P: « Et vous achetez ça tout en sachant très bien que c’est idiot et inutile »

                N’ayant aucune connaissance du sujet pour l’instant, Rosi croit sincèrement les gros titres des journaux: la planète est en danger et on peut la sauver.

    • Vous n’avez pas porté attention à un élément de mon raisonnement. Si je devais suivre votre logique, je devrais immédiatement m’abstenir de poser une action dès qu’un groupe se prétendant savant évoque la possibilité que mon action entraîne un drame. Sous ces conditions, je ne peux pas vivre.

      Ensuite, si vous faites allusion à un choix à la Pascal, vous devez prendre en compte le point suivant. Dans le pari de Pascal, il coûte très peu de croire en Dieu. Or, il nous en coûterait beaucoup de suivre les alarmistes. S’il n’y pas de réchauffement, nous allons appauvrir notre qualité de vie et celle de nos enfants et petits-enfants pour rien. Cela représente aussi un risque.

    • Pourquoi les conséquences d’un réchauffement climatiques seraient potentiellement désastreuses et pourquoi il serait inutile de le mentionner ?

      La vie sur terre s’est enrichie des changements de climats : c’est un changement climatique qui a mit fin à l’impasse évolutive des dinosaures, c’est un changement climatique qui a transformé le singe en homme.

      Qu’est ce qui vous permet d’affirmer que la présence de la vie sur terre relève de l’anomalie, d’une équation fragile et hasardeuse ?

      Le simple fait que l’on n’en connaisse pas la logique, l’histoire, les tenants et les aboutissants ? Mais à ce moment là, la Terre, la Galaxie, l’Univers tout entier relèvent de l’anomalie, cela ne les rend pas fragile et hasardeux pour autant.

      La sensation que votre propre vie soit fragile et dommageable par le hasard ? Que vous y apportiez une valeur considérable ne vous permet pas de généraliser que la Vie soit fragile et hasardeuse.

      La Vie a environ 3,5 milliards d’années : sa durée ne peut être due au hasard, ce qui tend à prouver qu’elle n’est pas fragile. Comment l’homme pourrait-il détruire en 100 ans, ce qui a survécu 3,5 milliards d’années, par quel artifice ?

      La physionomie de la planète telle qu’elle existait il y a 2 ou 3 mille ans a changée. Cela est indéniable. Que ce soit du à l’homme est également indéniable. Que ce soit catastrophique et désastreux pour l’espèce humaine (qui est passée de quelques individus fragiles et très peu conscient de leur état à plusieurs milliards d’être capable d’un discernement complexe) me semble être l’énoncé d’une contre vérité.

      Votre raisonnement est compréhensible, mais il part de ressentis personnels : peur du changement, sensation de fragilité, culpabilité de mal faire, sentiment de déconnection avec la nature…

      Je ne dis pas que vous avez tort : il m’est impossible de le prouver. Je dis juste que vous n’avez pas raison : que chacun des arguments que vous énoncez tendraient en fait à prouver que vous avez tort, que votre peur de l’inconnu vous fait voire la réalité à l’inverse de ce qu’elle est.

      Et même si vous aviez raison ? Qui vous dit que ces changement, tout catastrophiques qu’ils soient ne pourraient pas représenter un incroyable opportunité pour l’espèce humaine ? Tout changement est une opportunité, n’importe quel commercial, chef d’entreprise, aventurier vous le dira : les opportunités proviennent du changement.

      Alors SVP : arrêtez de communiquer votre pessimisme, votre peur panique, votre incompréhension aux autres : ça va bien se passer !

  • Je suis content de lire autant de gens qui ont compris l’essence de mon texte. Trop souvent, le débat est posé dans un cadre objectiviste sans tenir compte que ce sont des subjectivités qui s’affrontent, chacune avec leurs perspectives limitées. Le doute et les droits qui y sont associés s’inscrivent dans un tel cadre et viennent limiter les prérogatives de la science sur nos vies. Tel était l’essence de mon propos.

    • Le scepticisme oui, l’obscurantisme non.

      • Notez qu’il y a 3 type de gens qui n’adhèrent pas en fait à la théorie du RCA :

        – l’immense majorité des français qui suivent tout ça d’un air détaché. Un sondage a montré que près de la moitié des gens confondait le réchauffement climatique et le tri des ordures ménagères. Au mieux les campagnes médiatiques peuvent les persuader que le réchauffement climatique se caractérise et se limite à la dernière inondation, car la mode des canicules a un peu de plomb dans l’aile. Tous ces gens n’ont pas d’avis : Ils jugeront non pas sur des théories mais sur l’incidence dans leur vie de tous les jours, et si ça se traduit par plus de chômage et d’impôts et de désordres sociaux, leur réaction pourrait être violente.

        – les réalistes, les blasés ou les méfiants qui ont connu les pluies acides, les annonces d’ère glacière, de fin du pétrole en 1970, de sècheresse, de trou dans la couche d’ozone etc … Ceux qui savent que le vendeur de cuisines équipées tente de l’arnaquer, que les politiques sont menteurs comme des arracheurs de dent, qu’il faut un nombre impair de spécialistes pour avoir une majorité, et que les savants sont les derniers à avoir le sens pratique.

        – ceux qui ont un peu de culture scientifique qui leur permet de se faire un avis personnel et de constater qu’il y a quand même une grosse différence entre la rigueur scientifique qu’on leur a enseigné et ce que nous raconte le GIEC. Et ceux la s’aperçoivent très vite que beaucoup de mathématiciens, de chercheurs y compris des climatologues de premier rang font exactement la même analyse.

        Qui qualifiez vous d’obscurantiste dans ces 3 catégories ? Qui ne veut surtout pas d’un débat technique sur le sujet et pourquoi ? Ce sont les politiques et les journalistes, car ils seraient obligés d’avouer qu’ils sont totalement dépassés dans ce débat.Du coup, ce sont eux les obsurantistes

        • Oui, et trois fois oui. On a bien ces 3 catégories… mais attention, ne mettez pas le trou de la couche d’ozone dans le même panier avec le reste, c’est vraiment un tout autre sujet et dont l’existence et l’origine ne fait pas vraiment débat.

          • En fait, si le trou dans la couche d’ozone c’est bien le même genre de débat. Avec quand même une énorme différence : lutter contre le phénomène coutait peanuts (grosso modo : quelques fractions d’euros de plus quand vous acheter un frigo ou une clim). Avec le débat sur le RCA on est sur une révolution réactionnaire, on nous propose rien moins que le retour au chauffage au bois et aux moulins à vent…

            • Sans compter que le trou de la couche d’ozone représenterait un réel danger et à beaucoup plus court terme! Rien avoir avec le rca..

  • « suis-je autorisé à douter ? »

    la réponse est un peu dans la question : je doute, donc je suis 😉

    Cependant, certains faits sont tenaces, en matière climatique, au moins des perturbations de saisons, dont ne saurai attester qu’elles soient le signe d’un réchauffement, parfois dans certains coins du monde des rigueurs inhabituelles afférentes à une inhabituelle froideur
    On accorde souvent à l’humain la possibilité de changer bien des choses, y compris l’avenir de son environnement; si d’aventure via le nucléaire militaire…oh non je n’ose y songer
    Pourquoi alors sur le climat se révèlerait-il incapable d’aucun effet ? A telle assertion contraire, nonobstant toute prédiction exacte quant au sens, il est tout autant permis d’en douter

  • 230 commentaires pour savoir si on est autorisé à penser ce qu’on veut ! Pas mal …

  • Vous avez le droit d’en douter, mais sans vouloir vous influencer en quoi que ce soit et étant très sensible à la protection de la nature je peux vous dire qu’il n’y a pas besoin de scientifique pour se rendre compte des impacts de l’activité humaine sur notre environnement. Il suffit de regarder avec du bon sens.
    Ensuite non il ne sert à rien de culpabiliser ceci dit il faut quand même que chacun de nous se sente responsable de ses choix et de ce qui en découle on appelle cela faire les choses en conscience.

    • Il ne viendrait à personne de nier les impacts de l’activité humaine sur l’environnement. Mais en ce qui concerne le CLIMAT, c’est une autre histoire.

  • L’approche de mes 74 balais m’autorise à vous dire que je suis en accord avec votre point de vue, et j’ajoute que beaucoup d’ écologistes recherchent de l’argent en utilisant la crédulité des gens.

  • Un bon exemple cité dans les commentaires : le « trou de la couche d’ozone  » !!
    Celui-ci fût attribué aux CFC (Chloro-Fluoro-Carbonés ) utilisés dans les aérosols et les systèmes de réfrigération , car totalement ininflammables .
    Donc , on les a interdit partout ( protocole de Montréal ) …
    Mais … le trou est toujours là ! , et il était déjà là avant l’invention des CFC …. au-dessus du Pôle Sud .
    Et , comme c’est étrange , cette interdiction eu lieu l’année où les brevets mondiaux de Du Pont et Honeywell tombait dans le domaine public .
    Et , comme c’est pas fini , il y a un volcan sous le  » trou  » , le mont Erébus .
    Et , quand il est en éruption ( souvent ) , il crache 1000 tonnes d’acide chlorydrique dans la haute atmosphère ( c’est le Chlore qui détruit l’Ozone dans la haute atmosphère )
    Et , le trou grandit pendant ces éruptions ….

    Belle histoire , n’est -ce -pas ?

    Appamée

  • Juste une précision : 1000 tonnes d’acide chlorydrique par jour d’éruption du volcan Erébus ….

    Appamée

  • excellent article et surtout ne doutez jamais de vous .Il parait même que doutes et intelligence ne font qu’un .Einstein lui-même n’a t’il pas dit,aucune science ne peut être exacte?

  • Les commentaires sont fermés.

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En cette fin d’été boréal particulièrement chaud et sec, la Chine, comme le rapporte CNN, a « employé les grands moyens », en ensemençant des nuages au-dessus du Hubei avec de l’iodure d’argent pour amorcer la pluie. Cela pose la question du danger éventuel de cette molécule chimique et bien sûr de la nécessité d’intervenir sur l’environnement, mais aussi de la possibilité que nous avons de le faire précisément sur le climat.

Pour traiter le premier point il faut d’abord dire que cette pratique de forçage de la pluie est effectivement ... Poursuivre la lecture

En 2019, le Parlement européen a déclaré l’état d’urgence climatique. Il faut dire que les sujets liés à l’environnement ont pris soudainement une ampleur considérable en 2019 : réchauffement climatique, extinction des espèces, effondrement de la société humaine… plus personne ne peut les éviter.

En tant qu’acteurs du débat politique, les libéraux ont évidemment leur rôle à jouer. Pourtant, face à l’ampleur des enjeux, force est de constater que nombre d’entre eux ne sont pas à la hauteur, loin de là.

L’ensemble de notre économi... Poursuivre la lecture

Par Lawrence Reed. Un article de The Foundation for Economic Education

Cet automne marquera le trentième anniversaire du départ du 10 Downing Street de Margaret Thatcher, première femme à la tête du gouvernement britannique et Premier ministre qui sera resté le plus longtemps à ce poste au XXe siècle. Quels mandats stupéfiants !

 

De la dépendance à l’autonomie

En 1979, la Dame de fer est devenue Premier ministre d’un pays tourmenté par des conflits sociaux, bloqué par la stagflation et ruiné par des décennies d’État... Poursuivre la lecture

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