Réchauffement climatique : la « preuve » s’évapore

Publié Par Contrepoints, le dans Environnement

Par Michael Fumento [*], depuis les États-Unis.

Ouragan Irene

La saison 2013 des ouragans se termine comme l’une des cinq années les plus calmes depuis 1960. Mais n’attendez pas que ceux qui ont clamé que les ouragans de l’année dernière étaient « la preuve » du besoin d’agir contre le réchauffement climatique fassent des excuses ; les « réchauffistes » ne fonctionnent pas de cette façon.

Les déclarations des réchauffistes sur une augmentation de l’activité des ouragans datent de 2005 et de l’ouragan Katrina. La couverture du livre de 2009 d’Al Gore, « Notre Choix : Un Plan pour Résoudre la Crise Climatique », représente même une image satellite du globe avec quatre ouragans majeurs en surimpression [dont certains tournent à l’envers, NDLR].

Pourtant la preuve du contraire était présente, depuis toujours. En 2005, avec d’autres, nous avons passé en revue toutes les données des ouragans, qui existent depuis plus d’un siècle, et n’avons trouvé aucune sorte d’augmentation. Oui, dans le passé nous avons parfois eu de mauvaises tempêtes, mais pas plus souvent que maintenant. Les avocats du réchauffement ont simplement ignoré cette évidence et ont ainsi pu répéter leurs fausses déclarations après l’Ouragan Sandy de l’année dernière.

Et les médias sont entrés dans le jeu. Un exemple, ce ne furent pas les premières pages des journaux qui ont poussé les partisans du réchauffement climatique à admettre récemment qu’il n’y a eu aucun réchauffement depuis plus d’une décennie, ni peut-être non plus au cours des décennies précédentes. De même, nous n’avons pas vu de réchauffistes admettre que leurs explications sont surtout une confession que le réchauffement d’avant pourrait n’avoir aucun rapport avec les actions humaines.

Le revirement provient d’une nouvelle étude d’importants réchauffistes dans Climate Dynamics, une revue à comité de lecture. Ils ont non seulement admis que les moyennes des températures de surface de la terre ont cessé de monter il y a 15 ans, mais aussi que cette « pause » pourrait s’étendre jusque dans les années 2030. Remarquez que le terme « pause » induit fortement en erreur : c’est juste « un arrêt » à moins que et jusqu’à ce que ça redémarre de nouveau. On ne dit pas d’un corps criblé de balles qu’il fait une « pause » de respiration.

D’une façon remarquable, cette interruption du réchauffement fut pratiquement un secret d’État. Il y a seulement cinq ans, le responsable du GIEC, le groupe le plus occupé à « prouver » que ce réchauffement climatique est dû à l’Homme avec des conséquences potentielles terrifiantes, a dit au Congrès (américain) que la Terre avait « la fièvre » et que c’était « de nature à beaucoup s’aggraver ». Pourtant lui et le GIEC savaient que le réchauffement s’était arrêté depuis déjà une décennie.

Ceux qui l’ont fait remarquer, y compris moi-même, ont été étiquetés comme « négationnistes ». Pourtant dans son dernier rapport, le GIEC lui-même a finalement admis cette « pause ».

L’aspect simplement le plus embêtant de « la pause » est qu’elle soit survenue quand « les gaz à effet de serre » étaient répandus à des niveaux records dans l’atmosphère. Ce qui montre, pour le moins, que quelque chose de naturel est en jeu. Les réchauffistes suggèrent que des facteurs naturels auraient « supprimé » temporairement le réchauffement, mais c’est juste une hypothèse : le fait est qu’ils n’ont rien qui prouve cette compréhension du climat qu’ils revendiquent (et leurs nombreux modèles qui tous ont montré un avenir qui se réchauffe ne valent rien, puisqu’ils ont tous essentiellement utilisé les mêmes informations erronées).

Si Mère Nature est la cause de « la pause », cette même Dame ne peut-elle pas être responsable du réchauffement observé plus tôt ? Évidemment ! Le fait est que la terre s’est réchauffée et s’est refroidie bien avant que les prétendus gaz à effet de serre n’aient pu être une cause possible. Une période chaude s’est produite du temps des Vikings et beaucoup de scientifiques croient que le réchauffement récent est simplement un rétablissement de ce qui a été appelé « le Petit Âge Glaciaire », commencé autour de l’an 1300.

Pourtant rien de tout ceci ne perturbe la ruée pour tuer le débat. Le Los Angeles Times a même annoncé qu’il n’imprimera plus de « courriers des lecteurs » mettant en doute le réchauffement climatique par l’homme. Si le L.A. Times avait été imprimé avant Christophe Colomb, peut-être qu’il aurait interdit les lettres mentionnant que la terre était ronde.

En attendant, l’administration Obama continue à tenter de réduire les émissions du supposé réchauffement climatique. Le mois dernier, le président a même signé un décret établissant un Conseil d’État de préparation et d’adaptation climatique qui pourrait radicalement étendre le pouvoir des fonctionnaires pour limiter l’usage par les Américains de leur propriété, de l’eau et de l’énergie afin de réduire les soi-disant « émissions de gaz à effet de serre ».

De telles réductions ont été essayées dans d’autres pays et ont prouvé être incroyablement chères, en réduisant à peine les émissions. Mais qu’importe si les économies sont obstinément faibles, dit le Président Obama, en avant toutes !

Ceci même si les données récentes montrent que le salaire médian aux États-Unis a atteint l’année dernière son niveau le plus bas depuis 1998 et que le chômage à long terme est presque à son taux le plus haut.

Le peuple a un droit de religion et de croyance en un culte dans la limite du raisonnable. Mais maintes et maintes fois les réchauffistes ont montré qu’ils avaient tout faux, en réagissant chaque fois avec guère plus que des images d’ours blancs désespérés sur la banquise et en essayant de museler l’opposition. (Au plus mauvais moment : l’étendue de glace arctique s’est accrue de presque un tiers l’an passé, tandis que, en Antarctique, la glace était plus épaisse et plus étendue qu’au cours des 35 années écoulées.)

En science comme pour la guerre, les conflits les plus sanglants semblent toujours être religieux. Il est temps de dire au public américain que, dans ce conflit, il n’a plus à jouer le rôle de la victime.


Article original publié en anglais par le New York Post le 05.12.2013. Traduction : LB pour Contrepoints.

  1. N’oublions pas aussi que cette dramatique hausse du CO2 a pour effet visible de reverdir les déserts, comme le démontrent les photos satellites !

    Que de milliards, d’emplois, d’espérance de vie meilleure détruits par cette arnaque.

    1. @mps
      « …dramatique hausse du CO2… », il ne faut rien exagérer…

      Si on prend toutes les encyclopédies, Wikipédia ou les cours de chimie que l’on veut, on trouve qu’il n’y a « que » 0,04% de CO2 dans l’atmosphère (4 centième de 1 pour-cent soit 400 ppm), déjà des peanuts de peanuts.
      Mais l’apport « humain » n’est que de ~3% de ces 0,04%. Encore des peanuts du précédent.
      Et l’augmentation annuelle en CO2 est de, bon an mal ans, de 2ppm (parties par million)*.

      Un petit calcul du niveau école primaire montre que l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère est l’équivalent D’AUGMENTER LA LONGUEUR D’UN TERRAIN DE FOOTBALL (de 100m) DE L’ÉPAISSEUR D’UN CHEVEU (~0,1mm) TOUS LES 15 ANS SEULEMENT.

      DÉMONSTRATION
      Dans l’atmosphère, tout le CO2 de l’air augmente de 2ppm* par an soit 2/1000000 par définition.
      Tous les 5 ans, c’est 5 fois plus =>10/1000000 = 1/100000
      C’est comme agrandir un terrain de foot de 100m (soit100000mm) de 1mm, tous les 5 ans.
      Mais seul 3% (=0,03) du CO2 est dû à l’Homme => 0,03mm du terrain de foot tous les 5 ans.
      TOUS LES 15 ANS c’est 3 fois plus => 0,09mm de plus sur le terrain de foot.
      et 0,09mm est ~ L’ÉPAISSEUR D’UN CHEVEU………….

      On imagine donc la fragilité de notre planète terre pour être si sensible à ces variations quasi nulles de CO2. (Bien qu’elle ait connu des taux de CO2 4000 fois plus grands dans son passé de 4,5 milliard d’années).

      C’est donc pourquoi il serait impératif et vital pour ce monde réchauffiste de dépenser un milliard d’Euros (ou ~$)** PAR JOUR pour réduire ce taux de CO2 afin d’essayer d’arrêter le réchauffement de notre terre (de 0,8°C depuis 1850, la fin du petit Age Glaciaire). Même si ce réchauffement s’est arrêté (pardon « pausé ») tout seul depuis une vingtaine d’années…

      Étrange non !?!?

      Un souhait de Noël serait que ceux qui croiraient encore à l’effet du CO2 sur le climat de la terre (et qui sont du niveau d’études primaires) vérifient ce calcul et y pensent un peu avant d’envoyer des blogs enflammés de « réchauffistes »…

      * »L’augmentation annuelle de la concentration du CO2 a varié entre +0,4 et +2,9 ppm/an depuis 1960″. C’est dans http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89missions_de_dioxyde_de_carbone

      **http://www.thegwpf.org/bjorn-lomborg-last-plan-stop-global-warming/

      1. Le CO2 est incolore inodore et sans saveur, et à l’état de trace dans l’atmosphère. Le GIEC savait dès le départ que dans ces conditions il était difficile de remplir sa mission : convaincre l’humanité qu’une petite augmentation d’un élément invisible à l’état de trace allait provoquer la fin du monde.

        Un tel exploit méritait bien un prix Nobel. Méthode :
        – pour le grand public : médiatiser la fonte de la banquise, des glaciers, les vagues de chaleur les tempêtes …
        – pour ceux qui possèdent une base scientifique : faire réaliser des calculs compliqués par des ordinateurs pour montrer comment on peut lever le monde avec un levier et un point d’appui.

        Le problême est que les calculs compliqués montrent que la médiatisation des évênements climatiques n’a pas de sens, et les évênements climatiques mesurés démentent les calculs compliqués : perdu et perdu.

        Jouzel and Co passent pour des charlots s’ils soutiennent « que les évênements climatiques extrêmes sont imputables au réchauffement car les études statistiques et les modèles disent le contraire. Et il ne peuvent plus se défendre dans un vrai débat scientifique qui va comparer les modèles aux mesures réelles.

        Seule solution, faire taire les sceptiques scientifiques et faire une propagande éhontée digne d’un pays en guerre qui cherche à remonter le moral et le consentement de l’opinion.

        Mais on est en guerre contre quoi au juste ?

  2. Que le GIEC soit le groupe le plus important à prouver la responsabilité humaine dans le supposé réchauffement est bien normal puisque c’est précisément la tâche que lui ont donnée et l’ONU et le groupe du G8 en 1988.

  3. « Le Los Angeles Times a même annoncé qu’il n’imprimera plus de « courriers des lecteurs » mettant en doute le réchauffement climatique par l’homme. »

    Le LA Times est passé de 950 000 ventes/jour à 650 000 en 10 ans…

    « En science comme pour la guerre, les conflits les plus sanglants semblent toujours être religieux. »

    Si des gens veulent aimer la planète, un prêcheur crucifié il y a 2000 ans ou un autre prêcheur guerrier du VIIe siècle, plus que leur propre famille et amis, ça les regarde et c’est leur droit; mais personne d’autre n’est obligé de prendre cela au sérieux.

    1. Sauf que malheureusement ça nous coûte des milliards !

      1. … et ce qui est plus grave, détruit des milliers d’emplois.

    2. Une recherche très rapide sur internet montre bien que les religions ne sont pas mères de conflits les plus meurtriers :
      http://www.ultimes.fr/top/les-10-guerres-les-plus-meurtrieres-de-lhistoire-123/

      Pourquoi les attaquer ainsi dans un papier qui n’a rien à voir avec elles?

      1. Ça dépend. Si on considère les religions comme des doctrines inattaquable alors on peut y inclure le marxisme et léninisme. Non ?

      2. Vous plaisentez j’espère? La France à vécu une guerre civile, protestant contre catholique meurtrière. Je vais par faire la liste mais les pays n’ayant pas vécu de guerre de religion ne font pas légions.

      3. le conflit le plus meurtrier en chine, est la révolte des tai-pings entre 1850 et 1864 ( entre 25 et 100 million de morts suivant les estimations ). le fondateur d’une secte chretienne, hong tsieo tsuan, qui, illuminé, se prétendait le frère de jésus, déclencha une insurection qui faillit renverser la dinastie mandchou et mettre à bas le confucianisme. il fallut 14 ans et l’aide des occidentaux pour en venir à bout.

        surement encore une religion de tolérance ?

      4. Concernant la gagnante de votre triste top 10, si je ne m’abuse 5 à 6 millions de juifs ont été tués par des chrétiens qui avaient  » Gott mit uns » sur la boucle de leur ceinture…

        1. Et contre ces chrétiens, il y avait d’autres chrétiens qui ont sur leurs billets de banque « in god we trust »
          🙂

        2. Non, ne pas confondre nazi et chrétiens, please. Les nazbroques étaient aussi peu athées qu’ils étaient bons socialistes.

      5. Cette liste omet la civil war, certainement la plus meurtrière.

    3. Ils ont l’air inquiêts du réchauffement climatique à LA.

      Pour des gens qui vive sur une faille géologique qui peut les rayer de la carte à tout moment, je trouve qu’ils gèrent mal les priorités.

      1. Excellent!

  4. Serait-il possible d’envisager un dépôt de plainte devant une Cours internationale pour « délit intentionnel de divulgation d’informations fausses de la part d’un organisme officiel » ???

    Cette mafia du GIEC est à vomir…

    1. C’est une idée mais existe-t-il une cour qui ne soit pas plus ou moins « réchauffiste » ? Une exception tout de même. En Angleterre, un père de famille avait déposé plainte contre le film d’Al Gore montré dans toutes les écoles parce que c’était de la propagande et qu’il affirmait des choses fausses. Le tribunal avait effectivement relevé beaucoup d’erreurs grossières. Evidemment on n’a pas fait la publicité de cet événement et je crois que l’on a continué à montrer ce film aux écoliers anglais. Normal pour un truc religieux !
      http://scienceandpublicpolicy.org/monckton/goreerrors.html

      1. le film de gore montre en effet des aneries dont on ne sait s’il faut en rire ou en pleurer:
        comme par exemple, la mer médithérrannée remontant la vallée du rhone jusqu’à Genève. quand on sait que cette dernière est située à presque 400 mètre d’altitude…

        al gore serait-il marseillais ? non, encore plus menteur: escrologiste !

        1. S’il était marseillais, il mettrait un glaçon dans on pastis et il s’apercevrait qu’après la fonte du glaçon, le niveau n’a pas augmenté… avec le Coca de merde, ché pas, je l’utilise juste comme détergent.

    2. Pourquoi une « cour internationale » ?

      article L97 du Code pénal
      « Ceux qui, à l’aide de fausses nouvelles, […], auront surpris ou détourné des suffrages, […] , seront punis d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 15 000 euros. »
      (les termes « surpris ou détourné » signifie : « pousser les gens à voter d’une façon plutôt que d’une autre »)
      Ce n’est pas utilisé souvent, et la punition est modeste mais symboliquement ce n’est pas rien.

      1. Bonne suggestion pour renflouer les caisses de l’état. Et cela ne s’applique pas qu’au débat sur l’écologie ou le réchauffement climatique.

    1. Si le chauffagiste Huet le dit, on ne peut que s’incliner.

      1. Le chauffagiste Huet ne dit rien parce qu’il ne sait rien, il ne fait que reprendre une publi de Cowtan rapidement démolie par des gens qui, eux, analysent et comprennent…

      2. Huet réussi l’exploit de désavouer le GIEC en remettant en cause les publications de Tglobales du CRU de l’UAH et du RSS, et de le ridiculiser en invoquant les cycles océaniques rejetés par le GIEC.

        1. Si une simple correction peut effacer une stagnation de 17 ans (correction sortie du chapeau, juste au bon moment, provoquant même des doutes parmi les non sceptiques), elle doit avoir aussi une influence non négligeable remettant en question les modèles prédictifs, pire encore, combien d’autres erreurs à corriger existe-t-il, faussant complètement ces modèles.
          Et les zozos veulent donc des politiques mobilisant énormément de ressources sur base de modèles faux ?

    2. Zut Chria m’a devancé ; à tous ceux qui n’ont pas peur d’aller attraper le virus de la fièvre climatique sur ce site , je conseille de lire le commentaire de Etienne sur cette page
      http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/11/climat-comment-informer-.html

      1. Je suis d’accord avec la conclusion de cet étienne, même si elle ne propose rien de concret car même en matière d’adaptation le politique ne fera rien avant la catastrophe qui lui mettra le couteau sous la gorge. On peut convaincre un politique à agir soit avec des faits graves, soit avec des convictions frôlant l’idéologie mais qui font consensus dans le peuple. Rien en matière de climat n’est réuni et vous pouvez être tranquille, Etienne a démontré qu’il n’y a même pas de choix à faire, la nature humaine décidant pour nous.

        1. Libé s’isole, la pause est reconnue par la BBC, The Economist, Der Spiegel, la FAZ. Je ne trouve plus de gens qui débattent de ce point qu’en langue française. Comme s’il y avait un délai d’info chez nous.

        2. La question des solutions, c’est l’éternelle question. Doivent-elles être le fruit de l’organisation politique ou de l’ordre spontané ?

          Antifragile de Nassim Taleb peut être un bon début.
          http://www.amazon.fr/Antifragile-bienfaits-d%C3%A9sordre-Nassim-Nicholas/dp/2251444769

      2. the fritz: « je conseille de lire le commentaire de Etienne sur cette page »

        Excellent commentaire à lire d’urgence (si il n’est pas supprimé d’ici là)

      3. Je commente votre commentaire pour dire que le commentaire que vous citez est excellent.
        😉

      4. A Etienne, sur son paragraphe :
        « la motivation du côté des politiques reste incompréhensible et le moins qu’on puisse dire est que ce n’est pas la clairvoyance qui les a guidé dans l’histoire. Car il n’y a pas besoin de lire tout Machiavel pour savoir que les politiques n’ont en principe d’intérêt à mettre en avant un « problème » – y compris avec l’appui de rapports scientifiques ad hoc -que s’ils ont les moyens objectif d’y apporter des solutions. »
        Je lui répondrais ceci :
        Sauf que en l’occurrence, les politiques savent parfaitement que les résultats de leurs décisions en matière de climat produiront -ou plutôt ne produiront pas- leurs effet attendu longtemps après la fin de leur mandat. Donc le risque qu’ils prennent personnellement est proche de zéro.

        1. Ray: « Sauf que en l’occurrence, les politiques savent parfaitement que les résultats de leurs décisions en matière de climat produiront -ou plutôt ne produiront pas- leurs effet attendu longtemps après la fin de leur mandat. »

          Le bénéfice politique est immédiat « nous faisons quelque chose pour cette terrible menace regardez comme nous sommes bons » puisque les rapporteurs du GIEC leur assurent qu’ils prennent les bonnes décisions.

          Mais d’une manière générale en France ils ne prennent aucun risques sur quoi que ce soit il est vrai. Ce sont des responsables sans aucune obligations.

          1. Ils se sont quand même voté l’impunité par le principe de précaution. Ce qui tend à montrer qu’ils ne croient qu’à moitié (ou pas du tout) à ce qu’il affirment.

            « Ce sont des responsables sans aucune obligations. »

            J’ai découvert il y a quelques années en travaillant pour le serice publique la notion de « obligation de moyens » versus « obligation de résultats ». Dans le privé, vous êtes viré si vous êtes mauvais. Dans le public vous devez dépenser l’argent du contribuable pour vous couvrir.

    3. Huet ouais…
      Hou pas

  5. « Les réchauffistes suggèrent que des facteurs naturels auraient « supprimé » temporairement le réchauffement »

    Le GIEC fait ainsi la preuve que sa démarche n’est pas scientifique : la démonstration que le RCA est cause d’un réchauffement et son estimation repose sur le fait que ces facteurs peuvent être négligés.

    Si on réintègre des variations naturelles dans l’évolution du climat sur le siècle, les modèles sont invalides et tout s’écroule.

    En gros, les prévisions du GIEC sont une projection de la variation de TGlobale entre 1980 et 2000. Si on admet que des varaitions naturelles ont causé le pic des années 40 et la pause actuelle, il faut tenir compte de la variation 1960 à 2020 et diviser par 3 les prévisions.

    C’est une escroquerie manifeste.

    1. « Les réchauffistes suggèrent que des facteurs naturels auraient « supprimé » temporairement le réchauffement »

      Donc en gros, réchauffement ou pas réchauffement, tout dépend de la nature et non de l’homme ?

      1. En gros, quand il y’a réchauffement c’est de la faute de l’homme. Quand il n’y pas réchauffement, c’est la nature qui bloque temporairement l’effet de l’homme.

        Ce qu’il faut retenir, c’est que l’homme est méchant, qu’on rejette trop de CO2 et qu’on doit arrêter de consommer.

        1. Et voter écolo avant vu que nous sommes incapables de le faire nous-mêmes.

        2. non faut arreter de consommer des fossiles tant qu’il y en a avant d’etre obligé d’en consommer quand il n’y en aura plus ou alors ce qui serait bien ce serait de profiter qu’il ne faut plus consommer de petrole pour faire en sorte que les pays pauvres y consomment le petrole qu’on ne consommerait plus mais que alors on en consommerait pareil que si on en consommerait plus mais que ce serait moins pire quand meme, moins pire car ça ne serit plus notre faute mais leur faute deja que c’est deja leur faute qu’ils faudraient qu’ils arretent de consommer du petrole, que c’est meme des fois du charbon des fois, quand on essaye d’en consommer moins tout en arretant les centrales nucleaires qui ne consomment pas de petrole mais que c’est pire que si elles en consommaient, t qu’ils nous vendent des trucs quon n’achète mais qu’on ne veut pas acheter à cause que la surconsommation ( lyper consommation pardon) qu’ils nous forcent eux , les méchants ultra libéraux mondialiséx qui veulent pas qu’on soient libres d’interdire ce qu’on veut, qui sont nous les mechants pas les pauvres quand meme mais un peu , pas de leur faute tout à fait.
          C’est pourtant clair.

          1. D’après les écolos, il fallait aussi que l’Europe paye des moulins à vent aux Grecs pour alléger leur facture d’hydrocarbures plutôt que leur demander d’équilibrer leur budget.
            S’il veulent me payer une éolienne je suis d’accord (c’est mes voisins qui vont être contents)

  6. Plutôt que lire la presse, faites des mesures vous-même sur les glaciers !

    1. Ah ? Et on est censé en tirer quelle conclusion ? Que suite à la fin du petit âge glaciaire les glaciers ont fortement reculé entre 1850 et 1900 ? Autre chose ?

      1. Un glacier ne recule jamais, il avance toujours vers le bas même s’il fond plus haut. Il est aussi soumis à la quantité de neige reçue et à d’autres facteurs. On nous présente souvent le Kilimandjaro couvert de neige en 1993 et bien découvert aujourd’hui. Le 13 octobre 1993, je note au sommet du Kilimandjaro : « Je suis parvenu au sommet sans marcher sur de la neige ou de la glace. »

        1. Plus que 99,99999% de l’apport d’eau a trouver pour expliquer la montée de 2 mm par an des océans !

        2. « Un glacier ne recule jamais ». Très intelligent comme remarque, mais prévoyez aussi une correction dans Wikipedia pour la page « Recul des glaciers depuis 1850 ».

          1. Je ne suis intervenu que pour les glaciers, pas sur la hausse des océans qui est principalement due à d’autres causes. C’est à l’université qu’on m’a appris que les glaciers ne reculent jamais, il faut employer le mot régresser. Mon activité d’alpiniste m’a conduit à m’intéresser aux glaciers. Je suis intervenu plusieurs fois sur Wikipédia à ce sujet, plutôt sur tel ou tel glacier que sur la généralité dont vous parlez. Il y a beaucoup d’erreurs dans Wikipédia, gardées par des chiens féroces ; j’ai même déjà été censuré. Je suis un peu comme l’ancien président Georges W. Bush : Le réchauffement climatique doit être combattu … Mais à partir de 2050 ! Enfin, je suis diplômé en informatique, en économie, en astrophysique, mais ni en climatologie, ni en glaciologie, ni en océanographie, donc je me retire de la discussion et vous souhaite bonne continuation.

          2. Je me méfie de plus en plus de wikipedia. Il y règne des batailles rangées sur les sujets sensibles. Vous avez évidamment raison : un glacier ne recule pas de façon absolue mais relative. De même que l’effet radiatif IR du CO2 ne peut être que relatif à cause du second principe de la thermodynamique.

            La science est vulgarisée à l’extrême par les « grands communiquants ». Cela permet toutes les interprétations possibles. Mais pour remplir l’océan, il faut fondre un peu plus qu’un glacier Alpin. Je vous souhaite une bonne marche pour rejoindre vos glaciers qui régressent. Si vous allez au Groenland ou en Antartique, mesurez pour moi l’épaisseur de la couche de glace pour trouver d’où vient le surplus des océans.

        3. effectivement, le volume des glaciers ne dépend pas uniquement des températures, qui si elle sont chaudes, favorise la fonte, mais aussi et surtout des apports de neige en altitude. quand les années sont trés humides, comme 2012 et 2013, la quantité de neige en haute montagne est importante. aussi, on peut s’attendre à une pause dans le recul des glaciers alpin dans les années qui viennent.

        4. EN premier question idiote mais comment definissez vous le deplacement d’un glaicer?Il me semblerait logique et non ambigu de dire le mouvement du centre de gravité du volume de glace qui le compose à un moment donné…mais je n’ai pas l’impression que ce soit la definition…
          sinon comment? par rapport à un bord? mais alors il peut remonter une penteil suffit qu’il arrive au fond d’une cuvette…
          je me rends compte que je ne sais meme pas ce que c’est qu’un glacier et que si j’essaye de donner une definition elle inclureral’idée que c’est une masse de glace qui s’ecoule…mais pas tout à fait une masse de glace, puisqu’elle en gagne et en perd…

          curieux..
          il est vrai que nous sommes dans une science qui parle de temperature globale sans qu’on sache vraiment à quoi ça correspond…

          Plus un truc semble etre simple plus il est compliqué.

    2. Pour mesurer quoi ?

      Les milliers de chercheurs qui « mesurent » déja ces glaciers n’ont pas réussi à trouver d’où venait l’apport d’eau qui fait monter les océans (depuis aussi longtemps que l’on a des relevés de marées).

      Pour boucler le bilan, il faudrait revoir à la hausse la fonte du Groenland et inclure une fonte de l’Antartique. (alors que la glace s’y accumule !). Quant au pôle Nord, la fonte et la reformation de la banquise est cyclique (probablement liée à des courrants marins) et les glaces de mer ne peuvent faire monter le niveau des océans.

      Un glacier à faible pente avance ou recule très vite en fonction des conditions de températures et d’ensoleillement. Faire monter le niveau de l’ensemble des océans de 2 mm par an représente par contre énormément d’eau.

      1. pragma, faites un effort pour vous informer, la hausse des océans est principalement dû au changement de densité et donc à la dilatation de l’eau. Pourquoi ? parce qu’elle se réchauffe, c’en est même le principal indicateur du réchauffement GLOBAL. l’atmosphère ne prend que 1% de l’énergie solaire.

        http://ecologie.blog.lemonde.fr/2013/10/09/larret-du-rechauffement-climatique-decryptage-dune-legende-tenace/

        Le fait que personne n’a pris le soin de vous l’expliquer, cela montre que les commentateurs ici sont très mals informés ou qu’ils manquent cruellement d’objectivité, ou bien les deux.

        1. Méfier vous des sources écologie-lemonde !

          J’ai cru un moment que la cause majeure de montée des eaux était la dilatation, mais il semble que ce n’est pas si évident et qu’on est dans le flou. Les études que j’ai vue citées à ce sujet suggèrent qu’il existe des zones de fontes sous-évaluées.

          Même si cela indique un réchauffement, ela n’indique pas que le réchauffement est plus grand ou moins grand qu’estimé. (Pas de polémique). Cela montre qu’on est passablement dans le flou et ce n’est pas dans les commentaires d’internautes que j’espère trouver des réponses.

          1. Il existe plusieurs explications pour la hausse du niveau des océans, mais il est diffcile de dire dans quelle proportion…

            1) Une possible dilatation
            2) La croute terrestre n’est pas indéformable
            3) La terre se refroidit (en interne) et se rétracte
            4) Les mesures sont discutables

            1. huh, le gors problème sera d’abord de definir par rapport à quelle référence on mesure la hauteur…
              je n’ai jamais compris pourquoi on ne parlait pas de volume de flotte…plus simple.

              Imaginez que la quantité de flotte ne change pas…mais que la terre se déforme…comment diable trouver une reference de hauteur pertinente pour exprimer que le volume de flotte ne change pas?

              Le niveau de la mer ne peut etre qu’un concept qui a une pertinence locale et sert soit à exprimer la profondeur de flotte soit à interpreter le deplacement éventuel trait de cote…

              MAis la simple idée du niveau de la mer comme un truc global…me laisse songeur. je dirais plutot les niveaux de la mer…et qui est fort drole c’est que spontanement le niveau de la mer a souvent été pris comme réference pour mesurer les hauteurs…

            2. C’est vrai que le simple déplacement des plaques tectoniques doit changer la géométrie du fond des océans. Encore une incertitude sur les données qui n’est surement pas prise en compte et qui ne le sera pas tant qu’elle n’ira pas dans le sens d’un réchauffement catastrophique pour l’humanité.

          2. @Abitbol

            Non seulement il semble difficile de dire dans quelles proportions, mais il n’arriveraient pas à modéliser 50% de l’apport en eau !

            La croute terrestre n’est pas indéformable ?
            Subduction généralisée ? Vous connaissez des études ?

            Est-ce que des causes de réchauffement ne sont pas cachées au fond des océans ?

        2. Citoyen : « la hausse des océans est principalement dû au changement de densité et donc à la dilatation de l’eau. Pourquoi ? parce qu’elle se réchauffe, c’en est même le principal indicateur du réchauffement GLOBAL. l’atmosphère ne prend que 1% de l’énergie solaire. »

          5 rapports foireux du GIEC devraient vous inciter à énormément – ÉNORMÉMENT- plus d’humilité.

          Ce qui ressort de tout ça c’est que c’est surtout d’une effroyable complexité bourré de rétroactions jusqu’à la dixième décimale. Les hypothèses ne sont que ça, des hypothèses et pour l’instant vu le succès (0%) des modèles basés dessus il est urgent de ne pas s’avancer à fortiori avec des chiffres complètement tirés du chapeau (vos 1% sont risible).

          1. llmryn

            « Ce qui ressort de tout ça c’est que c’est surtout d’une effroyable complexité bourré de rétroactions »

            Tout à fait d’accord.

          2. ce qui est risible et surtout destructeur uquand on avance ce 1% … c’est alors de considrer que les temperature de l’atmopshere signent sans ambiguité l’accumulation de chaleur dans le système total.

            ça met en exergue les hypothèses jamais exprimées…

        3. @citoyen
          Tout à fait d’accord avec vous, l’atmosphère contient très peu de quantité de chaleur. C’est les terres et surtout l’océan qui font réservoir. De sortes que la température de l’air est l’image de la température de surface des océans.
          Mais c’est pareil avec le CO2 : 2% dans l’atmosphère et 98% dans l’océan (5000 ans d’équivalent de production de GES dans l’océan). En équilibre entre la surface et l’atmosphère.
          50% des GES disparaissent dans l’océan. Ou bien 100% disparaissent dans l’océan et il en rend 50%.à cause de la diminution de sollubilité avec l’augmentation de la température de surface.
          Bref, on ne peut même pas être sur que la concentration de CO2 cesserait d’augmenter si on arrêtait de bruler des hydrocarbures et si on retenait tous de respirer.
          En fait, il faudrait peut-être pomper le CO2 de l’atmosphère pour le rendre à l’océan. Mais le GIEC est trop occupé à corriger les mesures de températures déviationnistes pour s’occuper de ce genre de détail.

  7. A quand le Nuremberg du GIEC ?

    1. surement au début de la prochaine glaciation ( hehe…. )

  8. Pour faire écho à ce que vous dites sur le Los Angeles Times, j’ai lu, pas plus tard que ce matin, sur Boursorama, qu’un record de froid a été enregistré en Antarctique, le 10 août dernier, à – 93°C.
    Eh bien impossible de réagir, quelle que soit la formulation, on me dit « vous ne pouvez pas poster ce commentaire »!!! (Je disais juste: sûrement un effet du réchauffement climatique global)
    Je ne pouvais croire qu’il s’agisse de censure, n’étant pas injurieux et finalement très modéré, mais maintenant j’ai un gros doute!

    1. « un record de froid a été enregistré en Antarctique, le 10 août dernier, à – 93°C. »

      Et encore ! une record de froit battu en plein été !!!!!!!

      😉

  9. J’ai voulu faire remarquer que des propos de Dominique Bourg dans un blog de « Le Monde » étaient anti démocratique et extêmistes. Mon post est apparu puis a été supprimé.

    Ca craint : l’inquisition est en marche.

    1. Sachez que ce type de censure existe sur beaucoup de sites qui revendiquent la liberté.

      1. J’ai jamais été autant censuré que sur les sites gaucho/réchauffiste/écolo.

        Je ne parle pas des petits genre blog ou page perso mais les gros, les officiels
        et je parle bien évidemment de commentaires purement informatifs.

        Dernier succès j’avais « réussi » à faire complètement fermer les commentaires
        pendant 6 mois du blog BFMTV de Nathalie croisé, une écolo/bobo/ménagère.
        http://www.bfmtv.com/economie/opinion/green-business/

        Là elle à rouvert, je devrais remettre une couche mais elle s’est un peu calmée.
        J’ai du lui apprendre des choses.

  10. Si on en croit ces données :

    http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Ice_Age_Temperature.png

    je dirais qu’on se dirige plus vers une aire glacière qu’un réchauffement…

    1. C’est le gros paradoxe : grâce à nos impôts, le climatologues possèdent des données de plus en plus précises sur les paramètres climatique actuels. Les paramètres il y a 50 ans sont des estimations avec d’énormes incertitudes.

      Bref on dépense énormément d’argent du contribuable pour nous dire qu’il fait … tiède en moyenne et qu’il faisait … plus ou moins tiède auparavant.

  11. Quelqu’un aurait-il des sources pour les deux affirmations de la fin ? (Sur l’arctique et l’antarctique)

      1. Merci pour le lien, j’y ai bien retrouvé le fait que l’étendue de glace en antarctique est plus importante que la moyenne des 30 dernières années, mais sur l’arctique le site parle d’une étendue bien plus faible en 2013 que la moyenne des 30 dernières années et pire en 2012, où à-t-il trouvé que l’étendue s’était « accrue d’un tiers l’an passé » ?

        1. Vous devez parler de la banquise arctique. Elle fond au pringtemps et se reforme en hiver au gré des conditions locales et vraissemblablement des courrants marins. Elle a beaucoup fondue en 2012 et beaucoup moins en 2013 (ce qui doit correspondre au chiffre de 1/3).

          C’est impressionnant mais ça ne montre pas grand chose de plus que les températures globales. Comme toujours, on a une masse d’information sur les paramètres récents mais pas sur les paramètres d’il y a 60 ans ou plus (mais on sait que ça devait fondre pas mal à cette époque). Le gros des glaces (en volume et en conséquence si elles venaient à fondre) se situe sur les continents du Groenland et de l’antartique)

          Si vous voulez vous arracher les yeux sur des données climatiques allez à : http://www.pensee-unique.fr/indicateurs.html

          1. Et encore, « fond », il y a aussi des effets de dispersion par le vent et les courants.

          2. pragma, « Méfier vous des sources » de pensée unique

            1. Oui, c’est vrai, mais utilisez celles de Citoyen, garanties 100 % bio, sans OGM, et parfaitement crédibles, elles.

            2. C’est vrai, pensee-unique renvoi à woodfortree qui fait des graphiques avec les données du GISS. Source hautement douteuse que trop peu de gens suspectent !

  12. Cotcotocotocot
    Les voila en train d’emprunter les mêmes sentiers battus, encore et encore.
    Je m’attendais à autre chose comme Preuve.

  13. D’ailleurs le commentaire hautement éclairé et éclairant du sieur Étienne sur libé mériterait un article à part entière sur contrepoint. (Si il est possible de le contacter)

    (2eme commentaire)

    http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/11/climat-comment-informer-.html

  14. Comme beaucoup de lecteurs de Contrepoints le savent, je suis un négationniste pur et dur. A longueur de billets de mon blog je nie la nocivité des OGM (contrairement au ministre de l’environnement français ancien faucheur d’OGM), je nie la dangerosité de l’énergie nucléaire (contrairement à ce que pense ce même ministre), je nie le réchauffement climatique (voir les liens ci-après) et je me permets de nier l’efficacité de certains médicaments comme les statines en annonçant même des scandales sanitaires douloureux. Je nie enfin l’existence de dieu jusqu’à que quelqu’un me prouve le contraire …
    http://jacqueshenry.wordpress.com/2013/09/10/leglise-de-la-planete-brulante-giec/
    http://jacqueshenry.wordpress.com/2013/11/08/leglise-de-scientologie-climatique/
    http://jacqueshenry.wordpress.com/2013/11/25/on-est-foutus-cest-deja-trop-tard/

    1. Personne ne vous prouvera l’existence de Dieu, sauf Lui… si vous le lui demandez de bonne foi.
      Pour le reste: entièrement d’accord !
      Cordialement

  15. Cette histoire de réchauffement a coûte des fortunes colossales (1 ou deux points de croissance en Europe), attaqué de front la production et l’investissement RENTABLES. Mis sur le devant de la scène des escrocs en tout genres (politiques, journalistes, affairistes malhonnêtes….).
    Bref une pure folie.

    1. Ca nous coûte forcément cher, mais 1 ou 2 points de croissance c’est une étude pifométrique ou une étude économique ?

      1. Voyez ces Ceasar et ces jacqueshenry: l’excès en toute simplicité.

  16. C’est balot parce que les autres planètes du système solaire connaissent, depuis qu’on les étudient, des variations de températures comparables à celles de la Terre : bizarrement les température sur Mars ne bougent plus non plus, alors qu’il y a PAS d’océan ou PLANQUER une chaleur perdue. 🙂
    COMMENT CELA SE FAIT-IL ??? MYSTERE ???
    LE SOLEIL NE SAURAIT EN ETRE LE RESPONSABLE. OH NON !

    Pauvre GIEC, bientôt devant le TPI ?

    1. (c’était une réponse à Citoyen, le dernier petit soldat du GIEC.)

    2. A ce propos, je vous recommande cette conférence de Monckton
      http://www.youtube.com/watch?v=7jzBWmpzifc
      Plein d’humour, il est toujours un plaisir à suivre.

      Il est par contre très sérieux, et à juste titre, lorsqu’il réclame que le GIEC soit jugé pour crimes contre l’humanité. Les milliards engloutis en bullshit policies, alors que des besoins urgents à travers le monde sont bien réels.
      Devant le TPI, après avoir été Prix Nobel de la Paix ? Quelle ironie.

      1. Merci pour ce lien que j’ai largement diffusé !!!

    3. Le plus drôle, c’est l’histoire de la chaleur cachée dans l’océan (cf AR5). Au GIEC, on croit que l’eau chaude descend, c’est à se taper le derrière par terre jusqu’à ce que mort s’ensuive :mrgreen:

      1. Bardamu, il ne faut pas confondre un réchauffement des eaux profondes avec une descente des eaux chaudes, c’est un transfert thermique, nuance.

        1. Sans réchauffement en surface ?

        2. Si vous avez un transfert thermique du haut vers le bas, continu, c’est que le fond de l’océan dissipe de la chaleur (exclus), ou que vous avez créé un déséquilibre en chauffant la surface (exclus) ou bien que vous n’étiez pas à l’équilibre car l’océan a trop rendu de chaleur dans une phase précédente (exclu des modèles du GIEC).
          Alors pourquoi ce soudain transfert qui n’existait pas avant.

      2. Sauf erreur de ma part, il avait aussi été mentionné (sur Skyfall) le fait que les balises enregistrant les températures jusqu’à une certaine profondeur (700-800 m ?), n’ont rien vu passer 😈 … quand la chaleur est descendue depuis la surface vers les profondeurs ! 😉

        1. « quand la chaleur est descendue depuis la surface vers les profondeurs » on parle ici de phénomènes complexes devant lesquels on se doit de rester modeste, je ne pense pas qu’avec une représentation à une 1 dimension (haut-bas) on puisse ici tirer de quelconques conclusions.

          1. Oui, c’est un phénomène complexe. Il est grand le mystère de la foi, nous disait aussi Monsieur le Curé. Mais lui, il savait de quoi il parlait.

            1. « Mais lui, il savait de quoi il parlait. » C’est même ce qu’on appelle la foie aveugle 🙂

  17. « en réduisant à peine les émissions. »

    De 0.15% seulement si ma mémoire est bonne (protocole de Kyoto). Tout cet argent dépensé en vain servirait mieux à lutter contre la pauvreté ou simplement à s’adapter à vivre dans un climat plus chaud (de 1 à 4 degrés/celcius).

  18. Comment osez publier de telles âneries dans la rubrique « scientifique » ?

    1. ce qui intéresse les chercheurs n’est pas tant l’augmentation sur un siècle que la périodicité des phénomènes, étant donné que la question des conséquences du réchaffement climatique (démontré, malgré ce qu’en dit l’article), a été prise véritablement en compte il y a 20 ans, nécessairement si vous prenez une moyenne sur un siècle, vous jouez seulement sur 1/5 de cette moyenne.
    2. Concernant la puase obeservée, elle est explicable et en adéquation avec les modèles actuels, lorsqu’on prend en compte le réchauffement le la partie équatoriale du pacifique. Je serai très heureux dd’informer plus précisément notre auteur pour lui donner de la lecture pour éviter de telles sornettes davantage idéologiques que scientifiques.

    1. Tiens Lionel37, le mec qui file des courbes de prévision de CO2 et qui n’est pas au courant que ce dernier est sur la liste des polluants de l’EPA. Je sens qu’on va rigoler. 🙂

    2. Pour commencer, et avant tout, prévenez vite le GIEC que leurs modèles sont exacts. Ils sont de plus en plus nombreux à reconnaitre que le GIEC est confronté à un grave problème avec ses modèles. Ca va surement beaucoup les intérésser. 😀

    3. Lionel37: « concernant la puase obeservée, elle est explicable et en adéquation avec les modèles actuels »

      Superbe biais de confirmation d’hypothèse & biais d’immunité à l’erreur.

      Les 73 modèles ce sont tous complètement plantés, trouvez d’autres moyens pour protéger vos croyances que « l’adéquation avec les modèles ».

    4. « ce qui intéresse les chercheurs n’est pas tant l’augmentation sur un siècle que la périodicité des phénomènes »

      Qu’est-ce que vous entendez par « périodicité des phénomènes ». La seule climatologue qui croit à la fois à l’influence importante de « l’effet de serre » et à la périodicité est Judith Curry. Et elle démonte régulièrement le GIEC et ses résultats car si vous introduisez une périodicité la « sensibilité climatique » est à diviser par 2 ou 3.

  19. A nouveau, affirmer que la courbe de température globale de surface présente une tendance nulle depuis 15 ans est une erreur statistique, et affirmer que le changement climatique ne se traduit que par l’augmentation de température globale de surface est une erreur physique.

    Ces deux erreurs sont décidément tenaces sur Contrepoints.

    Certes, les scientifiques, dans un souci de vulgarisation, ont probablement trop mis en avant par le passé le réchauffement de surface pour communiquer les résultats sur le changement climatique. Mais il est regrettable que les commentateurs de Contrepoints, visiblement curieux de sciences du climat, ne fassent pas meilleur usage de leurs capacités cognitives.

    1. « A nouveau, affirmer que la courbe de température globale de surface présente une tendance nulle depuis 15 ans est une erreur statistique, et affirmer que le changement climatique ne se traduit que par l’augmentation de température globale de surface est une erreur physique. »

      La discussion sur le RCA suit la mode. Le « grand couturier » s’appelle Mr GIEC. La dernière mode lancée est la révision des mesures de Tglobale, et la remise en cause de sa signification scientifique. Les sceptiques ne font que suivre l’argumentaire des marchands de RCA.

      Un scientifique qui fait de la vulgarisation, c’est comme un prêtre qui fait de la politique. Et sa soutane ne le protège plus. Il joue un jeu dangereux où tout argument peut être retourné contre lui : la démonstration par l’absurde est plus facile en général que la démonstration directe. Et elle est tout aussi valable. Si le raisonnement a été mal posé au départ et qu’il est trop facile de le casser, c’est la faute de celui qui l’a mal posé. Bref le GIEC est maintenant amené à payer le prix de ses « à-peu-près » et de ses exagérations, ainsi que les vrais scientifiques qui n’ont pas dénoncé ces « à-peu-près ».

      Et si vous voulez recentrer le débat sur des fondamentaux plus scientifiques : bonne chance. On ne possède pas les données océaniques qui permettraient de prendre le problême par le bon bout, et quand on les aura, il faudra une centaine d’année pour faire une étude statistique. En attendant, le GIEC a échoué car son étude actuelle ne tient plus la route.

      1. vous faites preuve d’une belle abnégation à chaque fois de répondre à cette crampe qui sans cesse vient nous réciter ses daubes.
        Je sais que c’est difficile ,car c’est un peu comme un gosse qui vient sans cesse sonner à votre porte.On est tenté de l’ignorer, mais finalement on va voir, on ne sait jamais?Sauf qu’avec ce genre de « croisé » il n’y a aucune chance qu’il fasse preuve ne fut-ce qu’une fois d’un minimum de probité,voire de curiosité ou d’intelligence.Il y a un autre article qui parle des ouragans sur lequel il a aussitôt été déposer sa petite « crotte »,inutile, qui n’apporte rien au débat, s’agissant d’une resucée des habituelles idioties répétées à l’infini par la mouvance
        En ce sens, depuis longtemps, j’assimile ce genre de comportement à celui d’une secte ,d’une religion, et aucun argument ne vient à bout de l’aveuglement de l’esprit par cette « grâce », on a assez brûlé de protestants.
        Je suis bien conscient que mon commentaire s’écarte de la bienséance de rigueur pour permettre une discussion constructive, mais en un mot comme en cent,cela commence à bien faire

        1. Il se dit scientifique et se fait la voix du GIEC. C’est intéressant car s’il intervient, il est obligé de répondre de façon scientifique alors que les Sylvestre/Foucart/Huet qui squatent le débat ne répondront jamais sur les vraies questions car ils n’ont aucune connaissance scientifique. (Ce qui est cocasse quand on reproche aux internautes de ne pas faire des publications dans des revues scientifiques à comité de lecture).

          Or le GIEC est maintenant pris en défaut par rapport à sa méthodologie et ses conclusions mais s’est refusé à mettre de l’eau dans son vin à 95 degrés de certitude. Je cherche donc un interlocuteur sur ce thême.

          Le silence assourdissant du GIEC ou de ses supporter à ce 95% et la tentative de discréditation des sceptiques est une autre réponse.

          1. il se dit scientifique…
            alors c’est encore pis!
            car on pourrait avoir quelque empathie pour un illuminé, qui se croit investi d’une mission, et qui ,même devant les évidences, se refusera toujours à se remettre en question,il n’est que de voir les adorateurs de Rael.
            par contre ,profiter d’une stature qu’il a peut-être ,(quand je vois les interventions du chef de gare, tout est possible) pour tenter d’imposer ses vues, quitte à faire preuve d’une mauvaise foi crasse, cela ne mérite que mépris.
            Vous attendez une réponse de la clique de la poele à frire?
            Je crains que aucun de nous ne soit assez jeune pour connaître ce moment.L’épopée de la crosse de hockey en est la preuve.
            Ces gens, cette clique, n’ont aucune honte, aucune probité, juste un égo inoxydable,jamais ils ne reconnaîtront quoi que ce soit.Et d’ailleurs, au stade où ils ont engagé la société toute entière, je les vois mal admettre même avoir des doutes, c’est trop tard, ils n’ont d’autre solution que de persévérer, jusqu’à l’absurde,en espérant, l’oeil rivé au thermomètre, une petite variation dans le bon sens.
            L’enclume de service nous dit que les t° moyennes ne sont pas un bon indice de réchauffement, je vous fiche mon billet que si demain, on enregistre 1/10 ° de hausse, il va crier victoire.
            Cela me rappelle furieusement les discussions interminables avec les cocos,et d’ailleurs, même après la faillite retentissante de leur »modèle », il y en a encore toujours pour vanter les bienfaits de la dictature du peuple.
            Le temps n’est plus à la discussion mais au combat.

            1. @pragma
              « Sous couvert de science, leur discours sont souvent de pures manipulations sémantiques »
              Lorsque ce ne sont pas de purs mensonges. Les cyclones pour n’en citer qu’un.

            2. @pragma :

              Je suis relativement d’accord avec vous sur les erreurs de communication, ou de vulgarisation, de certains scientifiques du climat. Par exemple je suis le premier consterné d’entendre des choses du type « la température de cette année est la plus haute jamais enregistrée, encore une preuve du changement climatique ». Attribuer un événement ponctuel à un phénomène à long terme est un non-sens (au passage, n’en déplaise à @joletaxi, si l’on enregistre 1/10e de hausse, je ne crierai pas « victoire »).

              Cependant je vous ferais remarquer trois choses :
              1. La communication de la science au « grand public » nécessite de simplifier le message, et c’est donc un délicat problème d’optimisation (comment supprimer de l’information sans déformer la vérité scientifique).
              2. Cette communication passe généralement par le filtre journalistique / médiatique (par ex. via interviews), et il n’est pas rare que ce filtre déforme les propos tenus en amont par le scientifique interviewé.
              3. Le public visé est tout à fait en droit d’utiliser son sens critique pour distinguer ce qui relève de la vulgarisation et ce qui relève de la science, ainsi que pour être capable de ne pas mener le type de raisonnement primaire que l’on peut régulièrement lire sur Contrepoints : « untel a dit une approximation sur tel point, donc tous sont des menteurs ».

              Bien entendu, ces points inter-agissent. Plus la connaissance scientifique a été assimilée par le public, plus la vulgarisation est simple. Si je vous dis « Fumer tue », vous n’allez pas penser que la prochaine cigarette vous tuera, mais bien que les fumeurs réguliers ont un risque accru de cancer…

              De même, lorsque l’on dit « la Terre se réchauffe », il ne faut pas penser que chaque année sera plus chaude que la précédente et tout point de la surface du globe, mais que le système Terre+Atmosphère accumule de l’énergie depuis plus de deux siècles.

            3. « le système Terre+Atmosphère accumule de l’énergie depuis plus de deux siècles. »

              Et elle est où l’énergie accumulée syouplai ??

            4. « De même, lorsque l’on dit « la Terre se réchauffe », il ne faut pas penser que chaque année sera plus chaude que la précédente et tout point de la surface du globe, mais que le système Terre+Atmosphère accumule de l’énergie depuis plus de deux siècles. »

              C’est le genre de manipulation que je dénonce :
              – 1er acte, on monte en épingle dans les médias une montée des moyennes de températures relevées
              C’est vrai sur le plan sémantique mais ça ne veut rien dire, car une moyenne spaciale de température n’a pas de sens physique. On ne peut ajouter et donc moyenner que des quantités de chaleurs. La température de l’air n’est que le « reflet » d’un matériau à forte capacité thermique à proximité. On ne devrait pas attribuer le même poids à des températures au dessus des terres et des océans.
              – 2er acte, la montée des moyennes relevées n’est plus une « bonne vulgarisation » car à cause de la stagnation elle ne va plus dans le sens du message alarmiste à diffuser. On explique que la « chaleur passe dans l’eau ». Et qu’il faut tenir compte de l’ensemble atmosphère/océan.
              C’est vrai, sauf que la chaleur de l’eau passe aussi dans l’air et que globalement la chaleur ne peut s’évacuer que par rayonnement vers l’espace dans la stratosphère. Tout est une question d’équilibre.
              – 3e acte, on nous affirme que l’ensemble terre océan accumule de la chaleur depuis X temps.
              C’est une affirmation gratuite.
              Ce n’est pas avec les modélisations de Trendberg que l’on peut honnêtement affirmer que le système terre/océan accumule de la chaleur. Il faudrait faire un relevé précis des températures océaniques à toutes proffondeurs et toutes latitudes (aujourd’hui infaisable). D’autre part, si la température atmosphérique baisse (ou est constante) après une forte hausse de 20 année alors que le rayonnement solaire est constant et l’effet de serre est croissant, il est plus vraissemblable de rechercher une moindre restitution de chaleur par l’océan (fin d’un cycle) qu’une subite absorbtion de chaleur plus importante par l’océan. (augmentation subite d’un paramètre)

              Quant à l’affirmation « accumule de l’énergie depuis plus de deux siècles » alors que l’on a dix ans de données de balises argos, bonjour la « vulgarisation scientifique ». Cela peut être vrai si la sortie du petit age glaciaire est du à un accroissement de l’énergie reçue par la terre ou une baisse d’albedo. Mais ça correspond à un réchauffement de quelques dixième de degré par siècle dont nous ne sommes pas responsable. Mais c’est surtout une manipulation sémantique pour donner l’image d’une bombe à retardement dont nous serions responsable. Toujours le même principe : utiliser des arguments vrais pour suggérer des conclusions fausses que l’auditeur et les médias ne manqueront pas de faire. (Jouzel est le grand spécialiste de la chose quand il dit qu’on ne peut pas imputer les typhons au réchauffement (scientifiquement vrai) en suggérant qu’il faut s’en inquiéter – pure manipulation)

              Je doute que l’évaluation précise du contenu thermique de l’océan soit à notre portée, à moins que vous ne soyez volontaire pour plonger à 5000 mètres dans les fosses marines avec un thermomètre, pour réaliser un bon maillage des océans. Sinon vous pouvez aussi tourner à toute vitesse comme superman autour de la terre avec un analyseur de rayonnement pour faire un bilan énergétique et vérifier si la terre rayonne plus ou moins d’énergie qu’elle n’en reçoit.

              Avec le peu de connaissances réelles que l’on a sur les mécanismes du climat et l’absence de visibilité sur les proffondeurs océaniques, l’affirmation que la terre continue à se réchauffer malgré la « pause » est une tentative de manipulation de l’opinion et pas de la vulgarisation scientifique.

            5. Contrecontrepoints: « Ces deux erreurs sont décidément tenaces sur Contrepoints. »

              La vérité derrière vos gloussements condescendant c’est que TOUS les modèles élaborés ce sont gravement plantés ce qui donne une idée assez précise de l’état de la science climatique actuellement: On ne sait pas trop, on est perdu et on tente de se rattraper aux branches en émettant de pure hypothèses pour sauvegarder l’honneur.

              Contrecontrepoints: « que le système Terre+Atmosphère accumule de l’énergie depuis plus de deux siècles. »

              Ce genre d’affirmation est à la science ce que la blague carambar est à la philosophie.
              Tant que les scientifiques n’auront pas trouvé ou est passé cette énergie ça a d’ailleurs autant de valeurs qu’une blague carambar.

            6. La bonne et la mauvaise vulgarisation.

              Il y a la bonne vulgarisation qui nous explique que les GES mettent la planête en danger, et la mauvaise vulgarisation qui laisse penser le contraire. Selon les « communiquants de la climatologie officielle », ceux qui croient à la mauvaise vulgarisation font des erreurs (au mieux), des égoïstes, des gateux, des obscurantistes, des négationnistes.

              Le fait est que la vulgarisation quelle qu’elle soit est de la pseudo-science. Elaborer des raisonnements et tirer des conclusions à partir d’une présentation « vulgarisée » de la science climatique est comme jouer aux dés. En fait la seule donnée de base utilisable est : « Le GIEC pense que la planête se réchauffe à cause des activités humaines et que cela a de graves conséquences ».

              SI on s’en tient à ce message, on est évidemment interloqué. Mais le citoyen moyen a d’autres chats à fouêtter et comme on lui annonce la fin du monde tout les 10 ans, il devient un peu moins réceptif avec l’age.

              Les activistes climatiques ont donc cherché d’une part à fournir des images choc souvent à base de photomontages telles que les ours sur un glaçon, les ouragans (qui tournent à l’envers), les fumées d’usine (quel rapport avec le CO2 ?). Pure manipulation : on s’attaque à l’émotionnel au lieu du rationnel.

              D’autre part on a fait de la vulgarisation : « le réchauffement anthropique pour les Nuls ».

              Il faut bien montrer que cette fois ci c’est sérieux : pas comme quand on nous prédisait une aire glaciaire il y a 50 ans. Malheureusement pour eux, la pseudo-science qu’ils ont répendue permet tout aussi bien (et parfois mieux) d’aboutir à la conclusion inverse du message du GIEC. A commencer par la Température Globale : elle était la preuve d’un réchauffement cataclysmique quand elle montait. Normal que dans l’esprit du public le fait qu’elle ne monte plus soit la preuve qu’il n’y aura pas de catastrophe. Ce que je dis pour la température globale peut s’appliquer à tous les pseudos-concepts de pseudo-science médiatisés par les « communiquants du RCA ».

              Ces grands communiquants ont donc créé des groupes de réflexion pour faire de la vulgarisation sur la psychologie humaine qui l’amènerait à fairede la mauvaise vulgarisation : « comment répondre à un sceptique pour les Nuls ».

              Ca tourne un peu au délire non ?

              Mais les intervenants sur ce site ne sont pas dupes : le GIEC est un organe politique. Sa mission : faire de la mauvaise vulgarisation orientée pour convaincre l’opinion. C’est clairement écrit dans ses statuts.

              L’évaluation de la rigueur et des conclusions de la science climatique n’est pas à la portée du public, même s’il a fait des études scientifiques supérieures. En revanche les incohérences du GIEC et la nature balbutiente et non aboutie de cette science est facilement observable par quiconque. Et surtout la manipulation de l’opinion est totalement évidente.

              C’est embêtant pour le GIEC, les politiques et aussi pour les scientifiques car ils seront forcément jugés complices : une fois que l’on a démasqué un menteur, plus personne ne le croit, même s’il est sincère. Et peu importe qu’il dise ou non la vérité.

              De toute façon chacun n’agit qu’en fonction de son environnement direct (même quand il croit agir pour d’autres raisons). L’analyse est alors simple : y a-t’il quoi que ce soit dans le climat qui ait vraiment changé ma vie durablement depuis 30 ans ? Non. Peut-on croire la presse au dela de la rubrique des chiens écrasés (et encore) ? Non. Est-il vraissemblable qu’une augmentation de température ait plus d’impact sur ma vie que le chômage, les impôts, les politiciens, l’économie, les moralistes et les escocs de toutes sortes ? Non, ces derniers points sont bien plus alarmants.

            7. @pragma : Vous avez tout à fait le droit de penser que le changement climatique n’est pas une priorité sur le plan politique. Vous n’êtes d’ailleurs pas le seul, voir cette enquête particulièrement intéressante de l’ADEME (http://meteoetclimat.fr/wp-content/uploads/JS2013_D.Boy_.pdf). Je regrette simplement que les arguments utilisés pour défendre cette opinion politique consistent généralement à accuser les scientifiques (climatologues) de mensonge et de manipulation, si possible en les mettant tous dans le même panier. En tant que climatologue, je ne me sens nullement investi d’une quelconque mission politique, et n’ai aucun intérêt à défendre telle ou telle thèse. Je doute que cela soit le cas des commentateurs de Contrepoints lorsque je vois les réactions que suscitent chacune de mes interventions sur ce site.

            8. Contrecontrepoints: « Vous avez tout à fait le droit de penser que le changement climatique n’est pas une priorité sur le plan politique »

              C’est surtout que vous n’avez absolument aucune preuves scientifique d’une catastrophe imminentes due à l’homme et qui soit réversible en claquant des monceaux de fric pour rien comme le démontrent très bien l’Allemagne et d’autres pays.

              Contrecontrepoints: « Je regrette simplement que les arguments utilisés pour défendre cette opinion politique consistent généralement à accuser les scientifiques (climatologues) de mensonge et de manipulation, si possible en les mettant tous dans le même panier. »

              Vous avez très mal lu ou très mal compris tous les arguments échangés et les articles sur le sujet alors.

              Contrecontrepoints: « Je doute que cela soit le cas des commentateurs de Contrepoints »

              Votre panier à vous est énorme il semble. Pour moi vous n’êtes pas scientifique pour un sous, vous n’en avez ni le langage, ni le bagage scientifique ni la compréhension fine des méthodologies, biais et enjeux.

              La grande perdante, outre les richesses des gens, ce sera la science, ça fait des années que je le dis. Outre ceux qui par biais ou défense de leurs honneurs ont fait du cherry picking, il y a tous ceux qui n’ont strictement rien dit quand il devenait évident que cette affaire prenait une méchante tournure politique et propagandiste.

            9. @ccp
              « Je regrette simplement que les arguments utilisés pour défendre cette opinion politique consistent généralement à accuser les scientifiques (climatologues) de mensonge et de manipulation, si possible en les mettant tous dans le même panier. »

              L’argument politique est : « l’usage de mesonge et de manipulation. » pour promouvoir des choix de société sans fondement et opposés à l’intérêt général.

              La constatation des mensonges et de la manipulation se fait hors considérations politiques. (Des constatations similaires peuvent être faites dans bien d’autres domaines ***). C’est le bourrage de crâne incessant qui exacerbe les réactions (en tous cas les miennes).

              Sur un site de libéraux, il n’est cependant pas étonnant que le mensonge et sa récupération « collectiviste » soit quelque peu assimilée, et qu’on considère qu’une idéologie collectiviste est à la base de tout ça même si ça demande à être prouvé.

              Qui ne dit mot conscent, Qui sème le vent récolte la tempête, etc … Je ne suis ni l’inventeur des dictons populaires, ni responsable de la tendance humaine à l’amalgame.

              —————-
              ***) Par exemple l’usage des biocarburants n’a pas une influence politique ou économique majeure pour nous. Mais provoquer des famines dans le monde, s’en laver les mains et le passer sous silence, pour ce qui n’est qu’une lubie écologiste n’est pas acceptable.

            10. @CCP

              D’ailleurs une petite remarque qui peut être instructive pour vous et les think-tank de bourrage de crâne : Je ne suis pas un libéral pur et dur. J’étais centriste ou socialiste modéré et peu intéressé par la politique. C’est la façon économiquement stupide de répondre au problême du « supposé réchauffement climatique » qui me pousse vers le libéralisme. Je ne connaissais pas ce site il y a trois mois et je l’apprécie de plus en plus – à commencer par les posts de Belouve.

            11. @CCP

              « voir cette enquête particulièrement intéressante de l’ADEME (http://meteoetclimat.fr/wp-content/uploads/JS2013_D.Boy_.pdf »

              Quelque chose me dit que c’est surtout ça votre métier.

              Pour les autres je ferai remarquer qu’en dehors de l’accumulation d’âneries qui se dégage des réponses, elles semblent fortement biaisées probablement par le fait de ne pas vouloir passer pour un mauvais citoyen (ou que les gens avec un minimum de jugeote ou d’honnêteté n’ont pas répondu) :
              – 46% des sondés prétendent limiter leur consommation de viande pour lutter contre l’effet de serre (positivement hilarant),
              – 24% prétendent se déplacer en vélo plutôt qu’en voiture pour lutter contre l’effet de serre. (waooo, ils sont passé où tous ces vélos)

              Les politiques qui se baseraient sur ces résultats pour mesurer l’acceptation à des mesures radicales peuvent s’attendre à quelques surprises.

              Les bourreurs de crânes peuvent constater la différence entre une tête bien faite et une tête bien pleine …

              En ce qui me concerne, je me demande simplement pourquoi je n’ai pas encore quitté ce pays.

            12. « enquête particulièrement intéressante de l’ADEME »
              Oui ça situe.

            13. Question à CCP.

              Vous vous plaignez des commentateurs sur ce site. Mais vous le fréquentez pour porter la bonne parole ou parce que le niveau est encore bien pire ailleurs ?

              Pour ma part, je trouve que le niveau est très supérieur sur ce site et qu’en plus il intègre une réflexion économique absente ailleurs. Au mieux, on trouve sur d’autres sites des commentaires sur un « pic de production du pétrole », ce qui est ridicule car c’est un aveu que les mesures anti RCA serait un prétexte.

              En ce qui concerne les pics pétrolier, l’argument est également stupide car les pétroles non conventionnels permettent d’assurer des décénies de production au cours actuel du pétrole. Alors que d’un autre côté on engage une transition énergétique vers des coûts de production d’énergie renouvelables triples des coûts actuels.

  20. arf…d’un côté il se dit scientifique… et après il se dit climatologue…

    En tant que climatologue, vous avez mal orthographié, il faut écrire climastrolgue,

    quelle crampe…

    1. C’est le dénigrement de trop.
      Aucun débat n’est possible avec ces « intervenants ».

      1. Ah tiens c’est MARRANT CA. JE CROYAIT QUE LE DÉBAT ÉTAIT CLOS ???
        « Science is settled, debate is over ! » ça ne vous rappelle rien ?
        DEPUIS QUAND LA CLIMASTROLOGIE AUTORISE LE DÉBAT ?

      2. Vous faites vraiment pitié les réchauffards…

      3. MDR: « C’est le dénigrement de trop. »

        « CCP » se prétend scientifique pour faire usage de l’argument d’autorité alors que sa prose n’est même pas au niveau de l’amateur éclairé. Vous prenez vraiment les gens pour des jambons cher monsieur.

        1. C’est le genre d’affirmation gratuite qui interdit le débat. C’est à cause du fait que vous le classiez de réchauffistes et que vous n’êtes donc pas en accord que ses interventions ne sont » même pas au niveau d’un amateur éclairé ».
          Tout ceci est faux. Il faut arrêter la mauvaise foi. On peut ne pas être d’accord mais écrire cela c’est de la négation pure et simple.

          1. Chacun sa compétence. CCP semble compétent en statistiques et connaître par choeur les rapports du GIEC. Mais il n’est pas physicien lui-même.

            C’est le problême d’un des arguments anti-sceptique : « vous n’êtes pas climatologue ».

            C’est stupide : personne, pas même un des principaux chercheurs travaillant sur le sujet ne possède une compétence complête sur la question. Et chacun appuie ses certitudes sur celle des autres. Ceci est comment Roy Spencer explique l’égarrement général sur la question climatique : effet de troupeau.

            Les sceptiques ont aussi leur troupeau et leurs champions (climatologues sceptiques de premier ordre). Mais ils ont aussi des vrais économistes dans le troupeau ce qui donne une vision plus pointue et plus réaliste du problême. Un troupeau en vaut un autre. Sauf que celui des sceptiques regarde où il va tandis que le troupeau des « sauveurs de la planête » se dirige droit vers le précipice.

            En ce qui vous concerne, au vu de vos posts, vous êtes très compétent en « négation pure et simple ».

            1. « Il s’agit vraiment de compléter les modèles. Mais cela n’infirme ou ne confirme pas les prédictions pour le long terme à mon avis. »

              Seulement voila, le GIEC n’a pas modifié ses modèles pour l’AR5. Il n’a pas retenu non plus des modèles à plus faible « sensibilité climatique » pour coller mieux à l’observation.

              Steve Mc Intyre qui, comme d’habitude, s’est plongé dans l’analyse approfondie du rapport AR5 et du SPM, démontre, entre autres, que les rédacteurs du rapport ont considérablement élargi les marges d’incertitudes (presque d’un facteur 2) de leurs modèles pour tenter de faire rentrer les observations sur l’évolution de la température globale dans les incertitudes des modélisations numériques dans un graphique introduit en dernière minute.

              Comme il ne peut justifier la pause, Trenberth nous a sorti une théorie de réchauffement accéléré de l’océan pour justifier l’écart des températures observées.

              Au final, c’est la crédibilité du GIEC qui est réduite à néant :
              – mauvaise foi sur la « certitude globale des scientifiques » et manipulations des marges d’incertitudes sur les données.
              – méthodologie en berne : la pseudo preuve basé sur « on ne peut expliquer autrement » le réchauffement ne tient plus si on reconnait que les modèles n’expliquent rien et sont à revoir.
              – présentation d’une théorie douteuse d’une source unique réalisée expressément pour justifier les disconcordances.

              La théorie du réchauffement de l’océan (BalmasedaORAS4) est un modèle de raisonnement circulaire : utiliser un modèle climatique pour reconstruire des données afin de valider le modèle climatique. Outre ce petit détail :
              – La théorie de Trenberth/Balmaseda de réchauffement de l’océan « voit dans ses reconstructions » de fortes variations du contenu thermique de l’océan lors des éruptions volcaniques alors que ces variations sont invisibles dans les données réelles.
              – La théorie suppose un mécanisme inconnu contraire à la physique de base pour réaliser ses transferts thermiques. Ce qui la rend hautement improbable.

              Comment le GIEC serait-il encore crédible pour un scientifique après la présentation de l’AR5 ? Et il n’y a pas de « prédictions » à confirmer ou infirmer car ce terme est lui-même rejetté par le GIEC. Il n’y a plus rien, juste du vent et une pustulle de l’ONU qui diffuse de la désinformation de masse.

          2. Allez donc voir ailleurs si nous y sommes, vous ne connaissez même pas la signification des mots que vous employez. 😀
            Savez-vous ce que veux dire « négation » ? C’est le simple fait de dire non.
            Refaites une scolarité complète, et revenez nous voir.

            1. Et voila encore une raillerie pour terminer, ça fait penser à un complexe de supériorité. Un classique ici.

              Mis à part ceci, comme dit llmryn, l’élément intéressant est l’incapacité des modèles à prévoir le plateau. Il s’agit vraiment de compléter les modèles. Mais cela n’infirme ou ne confirme pas les prédictions pour le long terme à mon avis.

          3. MDR: « C’est le genre d’affirmation gratuite qui interdit le débat. »

            Vous m’en direz tant cher Monsieur.

            Il n’y a pas un seul argument factuel et argumenté sur le réchauffement dans les posts de CCP que des considérations généralistes. Que voici donc un curieux « scientifique ». De plus le débat n’est absolument pas interdit, sauf qu’il faudra quelque chose de plus solide qu’une prétendue identité de scientifique d’un anonyme qui se cantonne à des banalités pour convaincre les gens.

            La réalité c’est ça, les 73 modèles climatique élaborés vs la réalité mesurée:
            http://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/CMIP5-73-models-vs-obs-20N-20S-MT-5-yr-means1.png

            Quand une théorie est contredite par l’expérimentation en Science on la jette et on recommence.

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