L’argent et l’amour !

Comment réconforter un jeune homme brillant qui vient de se faire plaquer ?

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
depression credits melaugh (creative commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

L’argent et l’amour !

Publié le 6 décembre 2014
- A +

Par Philippe P.

depression credits melaugh (creative commons)

C’était voici peu de temps. Un médecin m’appelle et me demande si je peux recevoir « en urgence » un jeune patient qui vit une « rupture difficile ». Effectivement ça semble difficile puisque j’entends le jeune type pleurer à chaudes larmes dans le cabinet du médecin. J’explique au médecin que je connais bien que je ne suis pas un service d’urgence et qu’elle devrait plutôt adresser ce quidam à qui de droit plutôt que de l’envoyer se suicider dans mon cabinet. Mais, il semble qu’elle lui ait prescrit les anxiolytiques qui vont bien et que si le gamin est mal, il ne l’est pas au point de se jeter de ma fenêtre ou de s’ouvrir les veines face à moi.

Comme je suis plus du soir que du matin, je dis au médecin de me l’envoyer à vingt-deux heures le jour même. Tant pis je finirai plus tard et serai chez moi à minuit. Vous noterez au passage l’abnégation et la vocation qui sont miennes ! Si l’un(e) d’entre vous décide d’ouvrir une souscription pour l’érection d’une chapelle Saint-Philippe-le-Psy, n’hésitez pas. Je vous promets qu’on y viendra en pèlerinage par milliers et que via les dons, votre investissement sera vite remboursé, surtout si vous avez pris la peine d’ouvrir un hôtel-restaurant juste en face de la chapelle. Dans le commerce, l’emplacement c’est tout.

Mais trêve de ma fabuleuse vocation et revenons à nos moutons. Le gamin se pointe pile à l’heure. C’est le modèle sensible-mais-couillu-tout-de-même. A savoir que s’il a pleuré chez son médecin, chez moi il est décidé à rameuter tous ses neurones et à tout comprendre. Il est tendu comme un arc et on le sent déterminé à gérer son chagrin pour passer à autre chose. C’est assez rigolo à observer et plutôt touchant.

Bardé de diplômes prestigieux, il appartient à la catégorie des types intelligents dans la mesure où il sait que la réussite à un concours n’est qu’un process auquel même les baudets sont admis et en aucun cas une preuve de grande intelligence. D’ailleurs, alors qu’il pourrait trouver n’importe où un job super bien payé avec un titre ronflant, le gamin préfère se donner une année durant laquelle il glande dans un mi-temps tout en faisant de la musique. C’est le cas classique du gamin brillant issu d’un bon milieu qui a choisi des études sans savoir pourquoi il les ferait mais simplement parce qu’il en avait les capacités et que cela correspondait au statut que ses parents étaient en droit d’attendre de lui.

En revanche tandis que je l’interroge sur sa copine qui vient de le plaquer, là c’est une toute autre histoire. Ayant passé les mêmes diplômes, celle-ci s’est jetée à corps perdu dans le monde du conseil dans un très très prestigieux cabinet international, ces boîtes où ils ne savent pas vraiment ce qu’ils font si ce n’est gloser et pondre du powerpoint sans réelle valeur ajoutée à destination d’individus ayant le même profil. C’est ambiance tailleurs et costards chers et cela correspond aux milieux autorisés décrits par Coluche dans son sketch du journaliste.

Toujours est-il que la donzelle après avoir ramé quelques années durant ses études, se voit ainsi propulsée dans un milieu qu’elle révérait. Sa vie c’est un peu Le diable s’habille en Prada ; elle s’habituera au monstre pervers simplement pour faire partie d’un certain monde. Et lorsque son cabinet lui propose son stage d’intégration de deux mois aux États-Unis, sa vie bascule totalement et elle en oublie qui elle est et d’où elle vient. C’est une sorte de phénomène sectaire bien connu adapté au monde de l’entreprise. On crée des signes d’appartenance forts, on vous coupe de votre milieu d’origine en vous inculquant qu’il y a ceux qui en sont et les autres, et on vous formate le cerveau définitivement. Ça marche chez les gens un peu simples, ceux qui sont gourouïsables. Certains s’en sortent au bout de x années, d’autres jamais et restent persuadés que ce qu’ils font est non seulement utile mais vital.

Mon petit patient n’est pas de ce genre. Ce type de cabinet il pourrait y rentrer mais il sait que cela serait pour deux ou trois ans maximum parce qu’il a compris qu’il n’y fera que de la merde mais qu’en revanche, les abrutis d’employeurs qui sont un peu « des buveurs d’étiquettes » apprécieront et le recruteront à prix d’or. Ce sont ces types qui trouveront une piquette admirable pourvu qu’elle soit étiquetée Château-Truc et pour qui seul le nom prestigieux du cabinet compte et seront ainsi par la suite persuadés qu’ils ont trouvé le Graal. Bref, il traîne un peu des pieds pour y entrer dans ces cabinets-là. L’idée de ne plus avoir de vie, de bosser quinze heures par jour pour rien heurte son intelligence et son sens du réel. Être intelligent et lucide quand on est issu d’une grande école de commerce mais qu’on n’est pas cynique est la pire des choses.

Et voilà pourquoi la donzelle l’a quitté. Comme je lui expliquais, elle est passée à autre chose, il est maintenant challengé par des trentenaires cupides qui roulent en voitures de sport. Alors c’est certain que même si sur le long terme il a raison et qu’un jour ou l’autre sa gonzesse en reviendra de tout ce clinquant imbécile, pour le moment c’est mort. Je lui dis qu’il faut passer à autre chose. Je lui modélise un peu son histoire avec lui dans le rôle du mec sensible qui se cherche et qui aura besoin de quelques années pour trouver sa place face à sa gonzesse, parfaite petite machine de guerre, moins complexe mais plus simple à mettre en œuvre immédiatement. Je lui parle des mécanismes sectaires mis en place sous le couvert de la fameuse « culture d’entreprise », de la manière dont les jeunes femmes sont exploitées par ces cabinets parce qu’elles sont en général plus soumises et malléables et que le client apprécie toujours plus une jolie gonzesse en tailleur qu’un ingénieur en costume.

Il admet les choses et il est d’accord avec moi. Il est brillant, il modélise vite aussi et il saisit l’algorithme de la situation promptement. Il tente de trouver des stratégies alternatives pour la reconquérir. Il m’explique que c’est bon, que lui aussi « va entrer dans le conseil pour faire un max de blé ». Je lui explique que je le comprends et qu’à son âge j’aurais tenté la même chose. Je rajoute encore une fois qu’à mon sens c’est mort, que son histoire d’amour est derrière lui parce que plus qu’une historie de blé et d’ambition, c’est une question de valeurs et d’intelligence. Et comme il me demande ce qu’il va devenir, je lui explique que le monde étant bien fait, on se remet d’un chagrin d’amour sinon l’espérance de vie serait de vingt-cinq ans et non de quatre-vingt ans. Et je rajoute que fort heureusement, le monde ne manque pas de gonzesses bien et vraiment intelligentes qui savent faire la part entre vie professionnelle et affective.

Comme il est un peu chancelant et que les semaines qui viennent risquent d’être dures, je lui enjoins d’appeler un médecin pour le cas échéant prendre un traitement. Les ISRSNA sont redoutables pour éviter les crises d’angoisse. Voilà, on se sépare là. Il est près de vingt-trois heures trente mais je ne lui facture qu’une heure (vocation+abnégation+probité).

Je me dis que si Dieu me prête vie, sa copine viendra peut-être me voir dans dix ans, quand après voir donné ses plus belles années à son cabinet, elle pensera à faire des mômes. Elle me parlera de FIV et de je ne sais quoi encore en espérant déjà qu’elle ait un mec parce que parfois la carrière ne laisse pas le temps à autre chose que des coups d’un soir dans une chambre 5 étoiles. Et à elle aussi je lui sortirai ce que m’a expliqué un mec qui s’y connait un peu dans le domaine. Ceci dit, peut-être qu’ils lui financeront une congélation de ses ovules. On ne peut jamais savoir avec ces grands philanthropes !

« La fécondité chez les femmes c’est comme la carrière d’un joueur de foot. En gros tu peux commencer assez tôt avec un pic à vingt-huit ans. Mais après, il faut se souvenir qu’à quarante ans, c’est compliqué, il ne reste plus que quelques gardiens de but qui jouent encore »


Sur le web

Voir les commentaires (34)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (34)
  • Article directement issu de macholand.

    Les femmes à la maison, à faire des gosses pour pas que Monsieur déprime.. .

    Totalement rétrograde.

    • Commentaire directement issu d’une mentalité binaire, castratrice et misandre.

      Les hommes à l’hosto, à faire des dépressions pour pas que Madame débraye.

      Totalement fanatique.
      Vous êtes une djihadiste au féminin.

    • Adèle à parfaitement raison.
      C’est un article de macho.
      Plutôt que de critiquer le jeune homme qui manifestement s’est trompé de métier, l’article s’en prend à la jeune femme qui aime son métier. L’article sous-entend qu’une femme qui aime son métier est forcément une carriériste matérialiste et superficielle, qui regrettera un jour ou l’autre sa trop grande ambition professionnelle.

      • Vous n’avez pas suffisamment bien lu l’article. Le jeune homme n’a pas arrêté de choix définitif, et se donne même une année de « glande » pour mûrir son projet. Et le contexte le décrit comme quelqu’un démoli par une rupture brutale, dans laquelle la jeune femme a tout jeté par-dessus bord.

        L’auteur ne juge pas le choix professionnel de la demoiselle en tant que tel, il juge ces grandes entreprises qui conditionnent leurs jeunes recrues au formatage maison, et j’en ai assez fait l’expérience pour savoir que c’est crédible.
        Je me fie au témoignage du psy, qui rapporte en fait ce qu’a vécu et expliqué le jeune homme. Je ne vois pas pourquoi il raconterait des conneries pour faire mousser des thèses machistes.

        Disons plutôt les choses comme elles sont : comme le psy est un mec, son analyse est forcément fausse et machiste, pas vrai? Sans doute aurait-il mieux fait de le traiter de mou indécis et incapable, et l’expédier en HP pour une bonne cure à base d’anxiolytiques?
        Vous oubliez qu’on est ici dans un contexte thérapeutique, avec un jeune gars démoli, et qu’il faut pourtant aider à retrouver du sens et des perspectives.

    • @Adèle : Je pense que la prédiction de Philippe P. sur l’avenir de la femme de l’article est fortement influencé par les profils des femmes qu’il rencontre en consultation.

    • Parce que les femmes ne dépriment pas quand elles se rendent compte qu’elles ont tout donné à leur carrière et leurs patrons et qu’il ne leur reste rien ?

      « Un enfant quand mon patron veut, si mon patron veut » c’est sans doute le progrès ?

    • @adèle

      Pourquoi macholand?

      on pourrait tout aussi bien inverser les rôles et ça ne changerait rien à l’article.
      Ahhhh, si , c’est sûrement cette petite phrase qui vous fait dire ça non?

       » de la manière dont les jeunes femmes sont exploitées par ces cabinets parce qu’elles sont en général plus soumises et malléables et que le client apprécie toujours plus une jolie gonzesse en tailleur qu’un ingénieur en costume. »

      ça n’est pas la vérité?

      • Les femmes qui ont conscience, en plus d’être aussi intelligentes et éduquées que les hommes, du charme féminin et de la puissance maternelle (je n’ai pas dit « toute » !) ont tout compris (surtout quand elles évoluent dans des environnement masculins).
        Reste à donner la bonne place au « masculin » ce qui n’est pas simple surtout à 20-30 ans, alors que c’est le moment idéal pour avoir ses enfants, si on veut vraiment faire carrière; Les postes à haute responsabilité sont accessible autour de la 40aine pas avant (qu’on soit un homme ou une femme). Ne plus être dans les nuits « hachées » et les couches quand ont devient DG rend les choses plus faciles.

    • Désolé Adèle, mais je suis né sous De Gaulle alors ne m’en voulez pas ! J’ai baigné dans cette ambiance ! Je suis une sorte de monument historique en quelque sorte ! De plus, si cela vous intéresse, je suis né sous le signe du capricorne, le symbole même de l’immobilité ! Alors je fais ce que je peux, mais je peux peu.

  • Oulahhh, carrément, sous ISRS? Il devait l’aimer vraiment bcp cette jeune fille pour vivre sa rupture aussi difficilement.
    Mais je dois bien avouer que je suis béate d’admiration d’arriver en une séance à ce résultat.
    Lisez le deuxième tome du diable s’habille en Prada 🙂 deuxio, si il travaillait à mi-temps, il gagnait un peu sa vie, à 2, il devait quand même bien s’en tirait, financièrement! La demoiselle se rendait peut être compte que son job n’était pas ce à quoi elle aspirait et c’était peut être un appel à l’aide…

    • Une longue séance, c’était mon dernier rv alors je l’ai gardé plus longtemps, je ne voulais pas qu’il se balance dans la Seine. Et puis j’avoue être efficace.

  • Hello,

    Merveilleux texte clairvoyant et plein d’humour cynique … Vision peut être très masculine en effet… Si la demoiselle était douée d’un sens de planification certain, elle se dirait qu’un homme qui bosse à mi temps a 25 ans et qui ne présente que peu d’ambitions « carriériste » est un partenaire idéal pour fonder une famille tout en l’équilibrant dans sa vie professionnelle : les fameux moments de décompressions qui permettent de supporter la guerre politique professionnelle…
    Mais aucune femme bienveillante ne lui a encore avouée que le premier facteur de réussite professionnelle d’une femme, ce ne sont pas ses diplômes ou son acharnement, mais la bienveillance de son conjoint qui saura la soutenir dans ses désirs plutôt que de la concurrencer ….

    Sand

    • Ah, merci pour cette vision nuancée et apaisée des choses!

      « Masculin », voire même ‘très masculin » ou « viril » ne signifie pas forcément dominateur-machiste-sexiste-affreux-mâle-alpha-qui sent-le-bouc, et c’est une bonne chose qu’il se trouve un commentaire comme le vôtre dans ce genre de discussion.

      • Peut-être c’est un vision plus « mature » de ce qu’est la virilité d’un homme. A un moment, on a compris qu’elle ne réside pas dans le nombre de chevaux sous la capot de sa voiture ou la taille de sa montre… Mais bien ailleurs…

    • Enfin faut pas pousser mémé non plus… vous pensez que ce jeune homme a soutenu sa chère et tendre pour qu’elle réalise ses désirs si il se retrouve ensuite seul? Meme si il sait qu’elle se trompe, qu’elle se fait duper…ok le jeune homme a l’air mal en point et la première chose à faire est de le stabiliser, mais y a rien de tres masculin, c’est un point de vue, d’autres sont possibles.

      • Je faisais référence aux propos du psy, qualifiés de « très masculins » par Sandrine, et de « machiste » et « rétrograde » par les autres féministes hystériques, pas à l’attitude du jeune homme éploré.

        Après, pleurer et pâtir d’une rupture amoureuse, vous jugez qu’il n’y a là rien de très masculin? Qu’est-ce qui serait alors une attitude « masculine » pour un homme qui se fait larguer? Si c’est bien là ce que vous en pensez, alors je trouve que vous avez là une réaction pour le moins… sexiste !

        • Non ce n’est pas une attitude masculine, pas plus qu’une attitude féminine, c’est une attitude humaine de souffrir qd on perd quelqu’un que nous aimons.
          Sexiste, nan nan nan 😉

          • S’il est pas jeune et pas brillant ? hein !

            Certaines habitent des gites et se délectent de mines un bien pures ☺

            • Hummm, je n’en sais rien alors, vieux et sage c’est bien aussi ? tant qu’il aime ce qu’il fait, alors moi je suis contente pour lui 😉 de mines?
              Dans ma tête, l’homme a encore le rôle de nourrir sa famille, de la manière qu’il souhaite mais de le faire, c’est sa responsabilité, pas forcément etre femme au foyer ou que monsieur parte travailler 15 h par jours, on peut assouplir le schéma largement, travailler à la maison, travailler en couple, tout est possible, mais faire quelque chose que l’on aime surtout!
              Maintenant je connais pleins de jeunes femmes qui font l’inverse, gagnent le maximum d’argent, pendant que son conjoint est à la maison à faire sa musique, pourquoi pas!

        • Qu’est-ce qui serait alors une attitude « masculine » pour un homme qui se fait larguer?

          Qu’il pleure pas dans les jupons de sa mère ou de son psy. Ce mec n’a rien de brillant. C’est le prototype du mec à fuir. Le genre qui veut que sa femme soit moins brillante que lui pour pouvoir jouir de son micro-pouvoir au sein de la cellule familiale.

          • Mais sa copine n,’avait rien de brillant. Bien au contraire, c’était le fruit d’un process ! Lui était réellement brillant avec un côté couillu agrémenté d’une fort belle sensibilité. en plus il avait une belle petite gueule. Adèle vous déraisonnez.

    • Le premier facteur de réussite d’une femme c’est son talent, ses diplômes, son expérience, son professionnalisme. Pas un mec qui se sent débordé parce qu’il arrive pas à assumer.

      • Je retire mon attaque ad personam, pour mieux reformuler ma pensée: vous n’êtes pas une hommasse, mais vous agissez comme un troll, un vrai: grand gras malodorant et bête et méchant. Vous êtes l’exemple-type de ces extrémistes aveuglés qui agissent exactement comme ceux qu’ils dénoncent.

      • L’argent ou l’amour? Vous etes dur avec Adèle, les jeunes femmes qui sortent avec leurs diplômes, rentrent dans le monde du travail donc de l’argent, elles découvrent un monde nouveau pour elles, elles se confrontent aux hommes en tant qu’égal, c’est un sacré changement pour la femme quand même…
        Je pense que la réussite d’une femme se voit à son couple, à sa famille, à ce qu’elle a réalisé, créé…mais pas à ses diplômes ni à son professionnalisme ou sa carrière.
        Mais des filles comme Adèle attirent les hommes, elles sont fortes, insensibles, pas pleurnichardes, ce sont des travailleuses, elles savent jouer de leurs atouts pour obtenir ce qu’elles veulent, elle sont indépendantes donc pas capricieuses, intelligentes, jolies, de très bonnes collaboratrices avec lesquelles ces messieurs passent tout leur temps, donc Adèle a peut être raison de tenir ce discours, finalement!

      • Un très beau livre sur le sujet : « Lean in » de Sheryl Sandberg

        • oui je connais 😉
          un film de fille sympa: mais comment font les femmes, bon ok c’est surtout pour SJP et la garde de robe 🙂

          • C’est capital la garde robe !!

            • C’est un capital sur, un investissement à long terme auquel je renouvelle ma confiance quotidiennement. Il m’offre des perspectives d’avenir : déménager pour un dressing plus grand, et s’adapte à toutes les situations, il éveille mon imagination, cultive mes goûts et ma confiance en moi chaque jour, j’accorde à ma garde-robe le plus grand soin, ce qui est aussi un gage d’attention aux autres 🙂 Et puis aimant etre joliement habillée, je me dis que c’est agréable aussi pour les gens autour de moi qui remarquent que j’ai pris le temps, comme une marque de reconnaissance, de bienveillance voir de politesse ( ok je vais un peu loin là!)
              @ Sandrine: nan mais je sais que ce n’est pas capital pour tout le monde, c’est dans mes gènes à moi 🙂

      • « Le premier facteur de réussite d’une femme c’est son talent, ses diplômes, son expérience, son professionnalisme. »

        Il doit y avoir une loi quelconque qui me condamnera à une peine d’amende et à de la prison si je dis le contraire non ?

      • Si c’est là votre credo, vos valeurs, cela vous honore et je n’ai aucun problème avec ça. Mais si vous entendez par là qu’il n’y a de réussite que professionnelle, ceux ou celles qui nourrissent d’autres ambitions que de devenir cadre supérieur dans une grande entreprise sont des ratés? Ce gars qui fait le choix de rester en accord avec ses valeurs plutôt que d’adopter une « culture d’entreprise » décérébrante et quitte à devoir subir une rupture amoureuse, c’est un « mec qui se sent débordé parce qu’il arrive pas à assumer »?

        On se demande ce que vous en direz, si c’est à vous que cela arrivait.

        En tout cas, son choix me semble demander bien plus de courage que de céder à ce mirage de réussite où il faut avoir les dents qui rayent le parquet plus profond que l’autre. Vous donnez vraiment l’impression, par votre combat féministe outré, de vouloir employer les mêmes moyens machistes que ceux que vous dénoncez. J’en ai déjà connu, des femmes comme vous, elles avaient toujours eu des problèmes avec un père dominateur.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Alain Goetzman

Il convient de rester prudent et mesuré quand on établit des parallèles entre stratégie militaire et stratégie d’entreprise. Heureusement, les enjeux ne sont pas de même nature et la vie des hommes ne doit jamais être mise en danger sur les champs de bataille économique.

Il n’empêche que l’art de la stratégie militaire, tel qu’il nous a été transmis par les grands généraux de l’histoire, a toujours inspiré les gourous du management.

Un certain nombre de principes, vieux comme le monde, continuent de pré... Poursuivre la lecture

Une énigme persistante de la vie des organisations est combien il est difficile pour elles de changer. Souvent ce n’est pas faute d’essayer. La difficulté vient plutôt de la façon même dont elles essaient de le faire, en concentrant leurs efforts au mauvais endroit, et surtout en ignorant la véritable cause du blocage.

Il y a un paradoxe dans la vie des organisations. En un sens, elles sont en changement permanent. Leur vie est un ouragan d’initiatives, de projets, de plans. Mais ce changement cache souvent une difficulté très grande à... Poursuivre la lecture

Par Robby Soave. Un article de Reason

 

L'année dernière, la comédie originale de Dave Chappelle, The Closer, a suscité l'ire de la communauté des activistes transgenres, et Netflix est devenu la cible de protestations. Ted Sarandos, co-PDG du géant du streaming, a d'abord défendu le droit de Chappelle à créer des comédies offensantes, mais il est revenu quelque peu sur ses commentaires dans le but d'apaiser "un groupe d'employés qui ressentaient certainement de la douleur et de la souffrance."

Il était donc diffic... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles