Débat sur le réchauffement climatique : nous sommes foutus !

D’après Guy McPherson, Professeur émérite de l’Université d’Arizona en ressources naturelles, écologie, etc., le changement climatique est « irréversible » et, en gros, nous sommes tous foutus.

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Débat sur le réchauffement climatique : nous sommes foutus !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 30 octobre 2014
- A +

Par Ryan McMaken.
Un article du Mises Economics Blog

weeping angel credits mike chernucha (licence creative commons)

D’après Guy McPherson, Professeur émérite de l’Université d’Arizona en ressources naturelles, écologie, etc., le changement climatique est « irréversible » et, en gros, nous sommes tous foutus.

Comme je l’ai déjà évoqué, toute personne attachée à la liberté et au progrès devrait saluer les déclarations qualifiant d' »irréversible » le changement climatique. Après tout, s’il n’y a rien à faire pour l’arrêter, alors autant avoir l’esprit tranquille, et laisser l’humanité gérer au cas par cas les problèmes environnementaux qui se présenteront dans le futur, ce qu’a fait homo sapiens pendant des millénaires.

Ainsi, le verdict d' »irréversibilité » dans le verdict de McPherson nous libère d’un énorme poids. Nous pouvons cesser de débattre sur la nécessité, ou non, de casser le développement économique avec un amoncellement de réglementations destinées à réduire le niveau de vie des populations à l’échelle mondiale en limitant les émissions de carbone (enfin, sauf pour les super-riches et les super-proches du pouvoir, évidemment).

Mais ce n’est pas tout ! McPherson a un autre tour dans sa manche. Que l’humanité soit foutue ne signifie pas que l’on peut laisser de côté ce problème et se recentrer, dans le temps qui nous reste, sur l’amélioration rapide de notre niveau de vie. Non non non, apparemment nous avons tout de même le devoir de nous faire hara kiri pour que d’autres animaux prennent notre place sur cette Terre. La méthode choisie ? Nous devons « anéantir la civilisation industrielle ».

Puisque McPherson se considère qualifié pour intervenir dans ce débat, je suppose qu’il se rend compte qu’anéantir la civilisation industrielle causerait quasi-instantanément une famine pour une grande partie de l’humanité. Pour sûr, c’est compatible avec son plan de détruire l’humanité au profit des cerfs et des amibes mais, ensuite, il montre qu’il n’envisage pas (ou du moins, pas correctement) les conséquences de la fin de la civilisation industrielle lorsqu’il déclare que, étant voués à une disparition certaine, le seul choix qu’il nous reste est d’« apprécier et créer des instants de bonheur tant que nous sommes là ».

Alors, qu’en est-il ? Devons-nous anéantir la civilisation industrielle ou « apprécier et créer des instants de bonheur tant que nous sommes là » ? En tout cas, ces deux propositions sont mutuellement exclusives pour la vaste majorité des personnes.

Peut-être que McPherson est de ces gens qui ont la fausse impression qu’avant l’industrialisation, la Terre était un monde merveilleux au parfum bucolique et rempli de joie de vivre. Beaucoup d’écologistes semblent croire à ce mythe ridicule. La réalité de ces bons vieux temps pré-industriels, bien sûr, était celle d’une vie de subsistance passée à gratter la terre du matin au soir en espérant ne pas être frappé par les aléas de la nature.

Pour la plupart des gens, le bonheur vient lorsqu’on dispose de temps libre, dans un confort relatif, en ayant accès à des soins médicaux modernes lorsque quelqu’un tombe malade. Sans la civilisation industrielle, il n’y a pas de médecine moderne, peu de confort, et certainement pas de temps libre. L’origine de ce « bonheur » que nous serions censés atteindre dans la vision de McPherson est un mystère.


Traduction par Fabrice M. pour Contrepoints de « Global Warming Debate Over: We’re Doomed »

 

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  • La question n’est pas de savoir si nous sommes fichus ou pas, la vraie question est de savoir si nous pouvons maintenir le mode de vie actuel de nos sociétés occidentales sans mettre en péril ce qui permet ce même mode de vie que la plupart apprécie: ressources naturelles, air, eau(non pollués), alimentation saine, arrêt de la démographie galopante, technologies propres et recyclables, etc… Le reste est littérature(enfin non).

    • Non.

      Parler de maintenir notre niveau de vie n’a aucun sens, celui-ci évolue sans cesse, dans un monde qui évolue sans cesse…
      Quel est le bon niveau de vie ? Pouvez-vous le déterminer ? Comment faites vous pour le contrôler ?

      La question devrait plutôt être de savoir si l’économie planifiée fera mieux que le capitalisme pour maintenir le niveau de vie ou organiser sa baisse…
      L’expérience démontre que ça na jamais fonctionne, pas une seule fois.

      Un système rigide, monolithique, imposé par le haut par une élite corrompue au pouvoir absolu, à la vision biaisée sera-t-il plus efficace qu’un système décentralisé, souple, organisé par les agents économiques sur base de leur propre expérience et de leur propres intérêts e et capable de purger ses erreurs sans faire tomber tout l’édifice…

      Quel cylindre rentre mieux dans un trou triangulaire équilatéral de surface équivalente au cercle ? Un cylindre en métal dont les particules sont coincées dans un ordre rigide ou un cylindre en gaz dont les particules sont individuellement libres de s’adapter au nouveau contexte ?

      • Toujours cette vision binaire : économie planifiée versus capitalisme. La peste ou le choléra.
        Par ailleurs, qui vous dit qu’un système décentralisé, souple et organisé par ses acteurs est nécessairement capitaliste ? Votre doxa ?

        • Tiens, encore un égaré…

        • Eclairez-nous ! Quel sens donnez-vous aux systèmes « capitaliste centralisé », « capitaliste décentralisé », « non capitaliste centralisé » et enfin, sans doute le meilleur pour la fin, « non capitaliste décentralisé » ?

          • « ..et enfin, sans doute le meilleur pour la fin.. », vous ne trouvez pas que c’est lourd ?

            • Quand on a pas de réponse à une question, on répond par une autre question ? (oups, je l’ai fait 🙂 ).
              Sans rire, on aimerait vraiment beaucoup que vous nous expliquiez ce qu’est « un système décentralisé, souple et organisé par ses acteurs, non capitaliste ».
              Parce que déjà, pour moi, une entreprise à besoin de capitaux pour fonctionner, donc si ces capitaux ne sont pas fourni par le privé (sous forme d’actions, d’obligations, de prêts, …; enfin bref sous forme capitaliste en premier lieu), elles sont fournies par le public (bpi ?). Or, tout le temps, partout, on a constaté que cela conduit à du clientélisme, du gaspillage, des erreurs d’appréciations, …, enfin bref la faillite générale.

        • Par ailleurs, qui vous dit qu’un système décentralisé, souple et organisé par ses acteurs est nécessairement capitaliste ? Votre doxa ?

          Par ailleurs, qui vous dit qu’un système décentralisé, souple et organisé par ses acteurs est nécessairement socialiste ? Votre doxa ?

        • Binvoyons: « économie planifiée versus capitalisme. La peste ou le choléra. »

          multiplication par 100 du niveau de vie dans un cas, 100 millions de morts et famine de l’autre.

          • Hé, oui, qu’est-ce qu’il vous disait, hein… La peste (que les pauvres s’enrichissent, mais quelle horreur, mon bon monsieur… encore un peu et les « intellectuels » bienpensants ne seront plus respectés et écoutés, non mais!) ou le choléra (si les pauvres meurent un peu trop dans ces affaires, de qui les « intellectuels » bien pensants seront-ils les rois? qui pourront-ils asservir à leurs caprices du moment ?)

            Bref, ce qu’il faut, c’est un système avec plein de pauvres, qui restent pauvres, mais pas trop pour qu’ils aient le temps d’écouter ce qu’on leur dit mais pas le loisir d’y penser trop. La troisième voie qu’on vous dit, la troisième voie…

  • Forts relents de malthusianisme à la sauce Greenpeace ! Ce McPherson fait à l’évidence partie de l’Eglise de scientologie climatique …

  • vous oubliez un p’tit truc , la révolution industrielle ne touche qu’une toute petite partie de l’humanité , nous faire disparaitre serait une bénédiction pour tous les va-nu-pieds du monde ..cet homme est un prophète !

    • Vous n’êtes pas au courant que ces gens possèdent de nombreux produits venant de nous ?

    • Erreur, puisque la révolution industrielle a permis à la partie va-nu-pied de l’humanité d’exister plutôt que de ne pas exister…
      Et puis, le niveau de vie de cette partie de l’humanité n’a pas cessé d’augmenter…

      • le niveau de vie a augmenté….un peu mais a atteint une limite et cette limite est déterminée par Notre niveau de vie . notre disparition sera donc salutaire pour tout le tiers monde et il pourra enfin profiter de Sa révolution industrielle…mais c’est en cours , réchauffement climatique ou pas ;-(

        • Aaaah, oui, bien sur…
          Les pauvres sont pauvres parce que les riches les ont spoliés…

          • D’ailleurs, l’escrologie reprend aussi cette vision de la distribution inégale de la richesse… Celle des générations présentes spoliant les générations futures…

            Générations futures de tous pays ! Unissez-vous !

          • si l’ Asie n’existait pas notre niveau de vie serait très différent , nous serions déjà tous nus ou en haillons ….je déconne , on aurait le même niveau de vie mais nous n’aurions pas le même nombre de chômeurs et et d’administratifs…mais l’Asie existe et un homme est un homme , partisan du moindre effort !

            • Le nombre de chômeurs et d’administratifs dépend essentiellement de la bureaucratie locale, presque pas de la balance commerciale avec l’Asie, relativement marginale dans notre économie.

        • « notre disparition sera donc salutaire pour tout le tiers monde et il pourra enfin profiter de Sa révolution industrielle »

          Si je comprends bien, on retourne à la case « charbon » : l’Europe retourne au Moyen-Age et l’Asie réinvente l’économie, la pollution de l’air, le prolétariat ouvrier, les guerres entre nations, l’essor économique entre 2 guerres. Et dans un siècle, une génération de jeunes bobos éclairés (asiatiques) viendra expliquer aux autres (en chinois dans le texte) que le monde est foutu (parce qu’on fait du mal à Gaïa et que c’est trop injuste et que la civilisation doit disparaître au profit des Africains dont les petits nenfants fabriquent des chaussures et des smartphones.

          La vie est un éternel recommencement. La bêtise aussi …

          • rien de neuf sous le soleil !
            mais , il y a une solution , remplacer le prolétariat par des robots et toute l’humanité vivrait comme des nababs avec chacun ces robots ….mais , qui décidera de la couleur de l’esclave..encore des guerres en perspectives …histoire sans fin .

            • Sinon on fait des états forts qui garantissent les DROITS et la LIBERTÉ des gens et se limitent un maximum aux tâches régaliennes et ça donne la même chose que partout et toujours : Prospérité, richesse et droit de l’homme.

              Libertés et droits, on n’a rien inventé de meilleur comme système.

    • Reactitude: « la révolution industrielle ne touche qu’une toute petite partie de l’humanité »

      Certainement pas.
      En 1800 la population était sept fois inférieure à l’actuelle, pourtant les gens étaient 100 fois plus pauvre, vivaient 30-40 ans de moins et les famines étaient récurrentes.

      Flemme de chercher dans mes données pour combler une telle inculture mais juste un chiffre: Il y a actuellement 2,986 milliards d’internautes ce qui représente trois fois la population de 1800.

    • La révolution industrielle (XIX° siècle) n’a touché qu’une petite partie du monde : les nations occidentales.

      La révolution que l’on appelle mondialisation ou révolution digitale ou révolution libérale … touche la planète entière et a permis aux pays pauvres de sortir de l’enfer où les socialismes de toutes couleurs (rouges et bruns) les avaient enfermés.

      • Stéphane Boulots: « où les socialismes de toutes couleurs (rouges et bruns) les avaient enfermés. »

        Ceux qu’ils n’ont n’a pas enterrés dans des fosses communes.

  • On commence à avoir compris que ces prétendus experts ne sont que des prophètes qui nous promettent les cataclysmes et l’apocalypse pour mieux nous vendre leurs indulgences comme Albert de Brandebourg. « Aussitôt que l’argent tinte dans la caisse, l’âme s’envole du Purgatoire ».

    • Happymeal: « ne sont que des prophètes qui nous promettent les cataclysmes et l’apocalypse pour mieux nous vendre leurs indulgences »

      Très juste, tout y est comme dans l’église des 15eme/16eme siècle.
      Les grandes messes, les sermons enflammés, l’apocalypse et le pardon qu’on obtient en indulgence couteuse…

  • Compte tenu du fait que le réchauffement du Soleil est prévu dans au minimum 500 millions d’années, on peut également penser que pour le restant de la vie sur Terre, la fin est également proche…

    Donc l’être humain reste la seule et dernière chance pour que la vie – du moins dans cette partie de l’espace si ce n’est de la Voie lactée ne perdure… Pour les mécréants, bien sûr.

    • bonjour amike ,curieuse coincidence , l’aîné de mes petits-fils entré au CNRS il y a 2 ans ,me certifie que le Soleil va régler définitivement notre sort de la façon que vous indiquez ,car c’est bien là tout ce que nous méritons ;je suis d’accord ; sauf quelques mécréants de mon acabit ,je suis d’accord aussi ! Mais avouez que s’il faut attendre encore 500 million d’années , mieux vaudrait qu’un crétin appuie sur le bon bouton .
      En fait ,mon souhait serait que seule l’espèce humaine disparaisse , elle le mérite largement de part ses nombreux méfaits (votre serviteur y compris ) tandis que subsisteraient la flore et la faune …..

      • J’ai traduit cet article exactement comme un pied de nez aux porteurs de la mentalité masochiste, auto-flagellatrice, dont vous faites preuve.

        Nous n’avons aucun pêcher à expier, nous ne méritons aucunement de subir l’apocalypse, nous avons seulement la responsabilité d’être individuellement raisonnables pour vivre heureux le temps qui nous est permis d’exister sur cette Terre.

        Que chacun personne voulant changer le monde commence par faire de sa vie un exemple au lieu de vouloir passer des lois et récolter du pognon pour faire de la propagande, et l’essentiel sera fait.

        • Vous avez raison, nous n’avons aucun « pêcher » à expier. D’après les très saintes écritures, il s’agissait d’un pommier.

        • On ne combat pas la peur par la raison, ca ne marche pas et ca fait souvent plus de mal que de bien : les gens s’enfoncent dans la théorie du complot et autres explications fumeuses pour trouver un exutoire à leurs peurs.

      • vieille couare: « En fait ,mon souhait serait que seule l’espèce humaine disparaisse , elle le mérite largement de part ses nombreux méfaits (votre serviteur y compris ) »

        Faut faire soigner cette grave dépression et apprendre un minimum d’esprit critique avant d’allumer votre télévision. Entre deux événements qui vous horrifient sur TF1, des milliards de gens aident leur prochains, aiment leur enfants, pensent à la nature et font de leur mieux pour eux, leurs famille, leurs amis et même les animaux.

        De plus l’homme n’est qu’un animal comme un autre, je rappelle que 95% des espèces ayant vécues sur Terre on disparues. Elles ce sont entre-exterminées ou ont été génocidées par la Terre elle-même. La « nature », la vie c’est cela et pas cette espèce de dessin animé à la Candy comme vous semblez l’imaginer.

        Vous devriez d’ailleurs vous limiter à plus belle la vie ou Candy tant que vous n’avez pas résolu votre inculture et votre manque d’esprit critique.

    • Fichtre ! Déjà qu’un article qui avalise le « réchauffement climatique » qui n’existe pas (voir tous les articles à ce sujet sur ce site) c’est bizarre, mais voilà qu’en plus on apprend que le soleil va se « réchauffer »…Les réchauffistes sont partout.

  • Ce chercheur américain ou soi-disant devrait être déchu immédiatement de sa qualité d’universitaire au titre des « changements climatiques au cours des ères géologiques ». Un minimum de curiosité sur le web lui aurait permis de comprendre l’immense ravin existant entre ses thèses excentriques et la réalité :

    http://www.pierron.fr/ressources/evaluation/mt20382svtts/WEB_Tspe/1_Climat/1_T_geol.html

    • Franchement, si on commence à « déchoir » un universitaire parce qu’il a des idées politiques débiles, il n’y aurait plus grand monde dans les universités…
      De plus, ce ne sont pas vos affaires mais celles de ses employeurs… Si vous voulez sanctionner ainsi l’expression ou la croyance d’une personne parce que celles-ci ne vous plaisent pas, vous n’avez pas grand chose de libéral.

      • Si la sélection par la compétence n’est pas une vertu libérale, je veux bien me pendre. Arrêtez de dire n’importe quoi et de vous prendre pour le deus ex maquina du libéralisme !

        • Non, la sélection par la compétence ou par quoi que ce soit n’est pas une vertu libérale. Le choix libre de ses employeurs/clients oui. S’ils veulent le garder, alors qu’il est incompétent, c’est très bien. D’ailleurs vous êtes qui pour dire qu’il est incompétent ? Il publie peut-être des trucs nuls pour être bien vu parce que ses clients veulent ça et n’en pense pas moins. Il est peut-être un enseignant de grand talent…

    • @Fraserve:

      J’ai souvenir que tu as énoncé quelques énormités plus souvent qu’à ton tour sur ces forums. Nonobstant, ce n’est pas pour cela que qui ce soit appelle à te déchoir de ton emploi ou simplement de ton droit à mettre des post sur le forum.

      Tu es certain que tu es libéral? A l’instar de Ph11, je perçois comme des relents de totalitarisme dans tes propos.

      • A tout le moins de l’amertume.

      • Libert’arien, ça faisait longtemps…
        Enormités vous aussi plus qu’à mon tour, je vous laisse vos saillies non fondées, bien que les miennes vous déplaisent.
        Relent de totalitarisme à mon tour ressentir contre les extrémistes libertariens…
        Rien de totalitaire chez moi sauf insupporter les totalitaires de tous acabits.

        « Amertumfaichier ! » C’était juste la blague qu’on répondait autrefois contre cette habitude nauséabonde de traquer la bête quand on avait décidé de se trouver un bouc émissaire ! Il n’y a d’ailleurs pas de groupe sans bouc-émissaire, c’est une théorie prouvée en sociologie.

        C’est dur d’être dérangé dans son p’tit confort d’entre-soi, les gars ! Eh, « sortir de la zone de confort », vous savez pas ce que cela veut dire !

      • Disons que je travaille depuis 1978, année où j’ai eu mon premier emploi, à 17 ans… Alors, ce que vous prenez pour du « totalitarisme » (un bien grand mot pour de si bénignes opinions qui vous défrisent, de toute évidence), c’est uniquement du réalisme parce que cela commence à faire un bout de temps que je suis sorti de la zone du blablabla (j’ai 4 enfants échelonnés de 27, 25, 10 à 4 ans) et je travaille donc depuis… 36 ans. Donc je ne parle pas théorique, je parle pratique de la vie. Je parle réalisme, pragmatisme. Et ici, sur le forum de Contrepoints, on en rencontre un paquet de doux rêveurs, plus attachés par ailleurs à des références livresques qu’à des références réelles de vie. C’est bien dommage pour la crédibilité du libéralisme !

        Ce que je constate et ai constaté, c’est que tout idéologue ou idéologie qui veut plaquer ou imposer de manière totalitaire et non concertée son modus vivendi sur une société ou un groupe existant sans démocratie est du pur fascisme. Si le libéralisme veut s’imposer de la sorte et souvent on lit ces propos ici, qu’ils changent de nom, car c’est du fascisme pur et dur, ni plus ni moins. Je l’ai constaté dans mon métier quand de vulgaires petits fachos ont décidé qu’ils ne devaient plus payer les œuvres de l’esprit en les piratant sur Internet. Je n’appelle pas ça des libéraux, j’appelle ça des fachos d’extrême gauche, des voleurs d’extrême nuisance. je n’étais pas d’ailleurs le seul à parler ainsi, Thierry Berthier, un contributeur de Contrepoints m’a adoubé dans ce sens. Il faut croire que mon positionnement était beaucoup plus raisonnable ‘et moins totalitaire) que certains, don t notre ph11 acide national (voir l’article en question récent). Moi je ne suis pas acide, je suis acido-basique, central, soit ph5, 6 ou 7. Je préfère la vie à l’atmosphère vénusienne ou plutonienne que revendiquent certains ici, suivant l’extrémisme qu’on souhaite véhiculer, à l’extrême de la droite ou de la gauche.

        Ils s’appellent libéraux mais ils ne sont que des libertaires, que la liberté et la vie des autres insupporte.

        J’appelle « un chat » « un chat ». Ne leur en déplaise !
        C’est ma liberté, c’est le libéralisme.
        Le libéralisme tolère les autres et les supportent.
        Quand je dis que ce scientifique est incompétent et qu’il devrait être limogé, ce n’est pas du plaisir de ma part, c’est qu’un poste universitaire ne permet pas de dire des bêtises, surtout quand celles-ci sont confrontées à une recherche fondamentale sur le climat dont j’ai exposé les résultats ci-dessus grâce au lien fourni. C’est juste à ce titre. Un universitaire se doit au moins quand il parle d’un sujet connaître les fondamentaux de sa science, sinon, il ne fait pas son métier et il doit démissionner ou être démis. Ce n’est as du totalitarisme de ma part, c’est du réalisme, comme on virerait un chauffeur de camion s’il ne connaissait pas son travail.

      • Bah, il donne juste son avis sur ce que l’on devrait faire (Ce qui n’engage pas à grand chose, le ‘on’ qui devrait faire n’étant pas déterminé et il n’a aucune influence sur celui-ci.)

        Pas la peine de faire passer l’inquisition pour savoir s’il est pur ou impur.

        On devrait empêcher les cons de dire des conneries … n’est pas du totalitarisme, juste un souhait (assez irréaliste et absurde d’ailleurs) qui signifie un regret : Ah, si les cons arrêtaient de dire des conneries, si les prétentieux arrêtaient de craner, si les donneur de leçons pouvaient se taire …

        Pas de quoi s’énerver.

        • D’autant que Audiard a bien exprimé une réalité : « Les cons, ça ose tout, c’est même à cela qu’on les reconnaît. »

          Mais n’a pas donné la solution au premier axiome incontournable : « Mais qui sont-ils ? »

          Parce qu’en fonction du positionnement que l’on prend, on peut à juste titre prétendre que « l’autre ose tout » et que « c’est même à cela qu’on le reconnaît » donc « c’est un con ».

          Par ailleurs, je me définis par rapport à ph11 comme acido-basique, neutre non, mais oscillant entre deux pôles, le nord et le sud, le plus et le moins, mais entre les tropiques c’est à dire + ou – 23°26′, dans la zone de vie et de viabilité de la politique et de la philosophie. Je ne me définis pas par la politique idéaliste, mais par la politique réaliste, celle qui est pratiquée dans les démocraties et qui apporte le plus de confort et de libertés, comme de progrès et de conservation aux populations. Selon mes critères personnels : équilibre à chacun son tiers entre conservatisme (indispensable), progressisme (indispensable), libéralisme (indispensable).

          Les extrémistes, soyons clair, me font chier, car ils sont inutiles.
          Ils tendent toujours vers le chaos, c’est ce qui les attire, mais ils ne servent à rien puisque la société telle qu’elle existe, ils veulent la supprimer. Les gens avec, si ceux-ci récalcitrent !
          Excusez-moi d’être ontologiquement contre ces gens, dussé-je passer pour un con !

          Donc, « selon mes critères », ce qui est au-delà de cette zone de viabilité est « inutile » parce que « non pratiqué ou praticable et non viable » en dehors de situations totalitaires ou extrêmes, donc « con » et « inutile », toujours selon mes principes et mes critères.

          Par ailleurs ph11 n’a pas choisi son pseudo par hasard.
          Il l’a voulu au-delà de la norme. On attend d’ailleurs toujours l’acidité extrême car ses commentaires sont assez doux voire proprement inexacts par moments, quand il n’y connait rien sur un sujet, par exemple la musique ou les arts, et veut quand même ramener sa fraise, par principe. Je crois être le seul à avoir dit un jour sur ce forum « je ne connais rien à ce sujet, donc je me tais » littéralement… Je parle d’écologie et de nature car j’étudie et suis passionné leurs sciences et littératures en parallèle de la musique, aussi comme source d’inspiration, depuis le début des années 1970.

          Pour moi, c’est donc une forme d’intelligence, un critère pour celle-ci d’être capable de reconnaître ses limites, car chacun a ses normes et ses compétences, infiniment variables comme chacun sait ! Ici sur ce forum, souvent, les casquettes et les chaussettes du commerce ne sont vraiment plus assez larges. Il y a des melons et des chevilles qui enflent d’une façon assez exceptionnelle au-delà du possible, sur otus les sujets. On se croirait au sommet de l’Olympe… On ose tout !

          Donc mes normes sont ce qu’elles sont pour définir la connerie, les vôtres aussi.
          Chacun ses goûts !

          Une seule phrase, un seul dialogue pourtant, devrait définir la connerie face à l’altérité : « Mort au cons. Vaste programme ! »

          De plus, vous n’avez pas rajouté « pathétique » car entre le mur du même nom et cette phrase, c’est une habitude (de la gauche?) d’affubler ses têtes de turc de ce titre quand elle ne peut plus argumenter. Et j’ai bien peur en ces cas extrêmes de n’être pour les promoteurs de ce genre de poncifs qu’un miroir, car ne dit-on pas que l’insulte décrit celui qui la profère plus que son destinataire.

          Donc, je n’irais pas jusqu’à dire que tous ceux qui ne pensent pas comme moi sont des cons, très loin de ma pensée car je ne l’ai jamais pensé sinon en finissant par me rendre compte alors que « le con, c’était moi ». Je trouve toute personne intelligente sauf celui qui me traite de con car je ne peux communiquer avec lui, qui se regarde alors en moi comme dans un miroir. Mais vous le faites avec allégresse, alors même que je ne le pense sincèrement pas pour vous, mais comme vous le pensez donc de moi, selon ma démonstration : « les cons c’est vous ». Chacun son opinion. Et dans votre rôle on voit bien votre démarche : à court d’arguments contre les miens « vous osez tout ».

          C’est à ce la qu’on vous reconnaît.

          h16 a voulu être très acide, hors norme, et non 7 qui aurait été une dose déjà totalement destructrice et donc ne laissant aucune trace sur son passage, comme le font tous les acides très puissants, dont l’acide phosphorique… C’est son choix et ses textes sont toujours édifiants, pleins d’intelligence et de lucidité, bien que très modérés sur l’échelle de Richter de la dialectique, alors que son pseudo aurait pu nous permettre d’attendre une position nettement plus extrême, plus radicale.

          Par ailleurs, l’acide picrique soigne, bien qu’il soit un explosif très puissant que mon grand-père pharmacien-chirurgien utilisa entre 14-18 à Verdun pour soigner les grands-brulés. Il reçu la Croix de guerre.

          h11 et h16 se sont donc définis super-acides hors normes et hors spectre (7) défini par l’échelle d’Arrhenius qui ne compte que 8 degrés, de 0 à 7. C’est leur choix. Est-ce utile ? Est-ce réaliste. Que construisent-ils, que réalisent-ils par ailleurs ? Dans la musique nous avons un compositeur qui s’appelle Robert Schumann (1810-1856) et qui est célèbre tout d’abord par sa musique romantique de forme et d’inspiration exceptionnelle, par son style indéfinissable et prépondérant dans l’histoire de la musique, mais aussi par une phrase restée célèbre que tout un chacun ici devrait à son tour méditer : « Dans chaque discipline, les gens se rangent en trois catégories : tout en haut, ceux qui la font, en dessous , ceux qui l’enseignent, tout en bas, ceux qui en parlent ».

          Dans ma discipline et dans mon orientation politique ou philosophique, j’agis et je pratique au quotidien, tous les jours depuis depuis des dizaines d’années… Ici, combien agissent, combien enseignent , combien parlent sans savoir de quoi ils parlent ?

          Je n’ai pas la réponse.

          Je suggère donc un article sur Contrepoints que seul Baptiste Créteur en son temps avait eu (bien seul) l’intelligence d’aborder : « Le libéralisme : des paroles aux actes, des déclarations d’intentions à la réalité ? »

          Car le libéralisme est sous estimé en France bien que les déclarations d’intentions politiques actuelles montrent un revirement, trop timide de toute évidence. Sachant aussi que les positions extrêmes des libertariens ne seront jamais mises en pratique ici, ne serait-il pas plus sage de leur conseiller d’aller essayer de les mettre en place ailleurs, là où le terrain est plus propice (où ça ?) à leurs idées (assez extrêmes, il faut en convenir !).

          • Je viens de vérifier que la nouvelle échelle des ph est de 0 à 14. Mea culpa !

          • Privilégier le concret par rapport à l’abstrait … je vous suis !

            • Merci, je suis pour le concret. Les idées sont faites pour développer du réel, pas seulement pour développer des idées. Je rappelle aussi que le sujet principal était la phrase de cet universitaire américain « le changement climatique est irréversible ». Qu’argument à l’appui, mon lien ci-dessus, j’ai juste dit « qu’il était incompétent et qu’à ce tire, il devait être limogé de son poste ».

              That’s all folks !
              Not enough to make a cheese !

  • Que ce Monsieur montre l’exemple et qu’il commence par s’anéantir lui-même. 😀

  • J’en ai assez de ces réchauffistes alarmistes qui ne savent pas de quoi ils parlent.
    Et des journalistes qui relaient béatement les propos de ces « idiots ».
    De tous temps le climat a changé, ères froides et ères chaudes se sont succédées, sans nous et le CO2 a varié sans lien avec la T°.
    Depuis près de 20 ans il y a stabilité des T°= journaliste lis les rapports deux groupe 2.

  • Ce Guy McPherson professeur émérite a dû faire l’ENA Française pour avoir autant de certitude absolue.
    C’est un de ces « experts » omniscients à la science infuse pétri de certitudes absolues qui prêche sur tous les tons: « There is no alternative ».
    Ces mêmes « experts » qui n’ont jamais vu arriver la crise de 2008 et qui ne verront pas plus la suivante arriver

  • Si on est foutus, alors pourquoi ne pas utiliser le nucléaire pour gagner du temps ❓
    Ce monsieur est peut-être financé par l’industrie nucléaire … :mrgreen:

  • Mac Pherson… C’est une suspension, non ?
    En dehors de ça, connais pas.

    • C’est tellement hallucinant de connerie que je me demande meme pourquoi on en parle.

      L’article – to the point – suffit parfaitement, avec l’association de ces deux phrases qui disent deja tout.

      Au credit de Fraserve et contrairement a ce qu’avance Libertarien, Fraserve poste le plus souvent d’exellents commentaires. Je ne me rappelle pas avoir lu les commentaires de Libertarien. Je comprends l’exasperation de Fraserve. Il y a decidemment une correspondance tres claire entre tous les sophismes utiles contemporains. La pseudo-science en est une. Nos politiciens verreux en tirent leur substance et leur inspiration taxatoire. Tout est lie.

      • Merci de tout coeur inanutshell. Comment vont la vie et le temps dans les îles britanniques ?

        • Bonjour Fraserve,

          Je reviens juste d’un sejour en France ou j’ai eu l’immense plaisir de m’entretenir avec des fonctionnaires du tresor, caches derriere leur mur de verre. Leur travail, apparemment, consiste a produire des erreurs et le devoir du contribuable c’est de les rectifier. On pourrait les croire sadiques alors qu’ils ne sont sans doute qu’incapables et de mauvaise volonte.

          Cela m’a permis une fois de plus de me rappeller pourquoi j’avais quitte la France.

          Le prix a payer, pour cette tranquillite d’esprit que j’ai trouvee ici en Irlande, depuis 88, c’est l’hiver qui approche. Les cotes sud ouest de l’Irlande sont splendides, mais la pluie et le vent sont en train de s’installer ici, la saison des tempetes, il pleut 200 jours par ans, surtout pendant cette periode de l’annee.

          L’avantage c’est que s’il m’a fallu vingt-quatre ans ans pour m’habituer au climat, au moins je ne me soucie plus guere des nouvelles inventions socialistes en matiere de taxation directe. Les Irlandais ont une attitude diametralement oppose aux Francais. Ils sont restes pauvres trop longtemps pour ecouter le chant des sirenes. Les gens ici, principalement, votent bien. Et ils ont du bon sens. Je me sens desormais ici chez moi.

          Portez vous bien,

          En liberte.

          • En liberté.

            Ce qu’il en reste 🙁

            • Bonjour MichelC,

              Ne desesperez pas.

              Comme partout dans le monde ou les socialistes sont passes, il va falloir reconquerir cette liberte.

              Sinon faites comme moi.

              Le chemin est long et difficle, La douleur nostalgique est permanente, mais la lumiere est au bout du tunnel. Apres 26 ans de vie ici, en aval de 2 ans d’etude d’Anglais a Dublin, je commence a trouver les Francais plus bizarres que les Irlandais. Ce qui est un exellent signe d’integration. Il y a aussi la une realite economique.

              • On pourrait parodier de Gaulle avec des min lettres SMS :

                Les français de l’étranger parlent aux français … de l’étranger

                ou encore plus acide d’un plus qu’obscur politicien français :mrgreen:

                La cage, tu l’aimes platoniquement, ou tu t’en échappes ❗

                Il y a de quoi faire ❗

          • Merci pour vos nouvelles !

  • Moi je suis pessimiste, et fier de l’être.

    Il n’existe pas de notion plus proche de la schizophrénie collective que celle de la politique de réduction de la consommation d’énergie parallèlement à l’endettement fiscal à des fins de « soutien à l’offre et la demande » opérés généralement par un même gouvernement. Et si tout cela n’était qu’un prétexte diplomatique pour mieux vendre à ses électeurs, la fameuse « redistribution » des richesses (celle qui permet de toucher une com’) ? En voilà du VRAI pessimisme.

    • Vous avez raison, l’État est le pur exemple de la schizophrénie, quelques exemples après les vôtres :

      – production et politique fiscale du tabac, puis soins de santé pour soigner ceux qui sont dans l’antichambre des cimetières
      – proxénétisme aggravé (on fiscalise les péripatéticiennes), on les poursuit dans la rue et on enferme leurs clients, les fonctionnaires de l’État sont quelquefois des maquereaux, des clients, les utilisent comme informatrices

  • Fallait lire le livre de Rifkin, sur la conception pré-industrielle de l’être humain (Echelle de Jacob) et le fait de vivre en vase clos pratiquement, produisant tout sur place, tout ce qu’il était possible de produire… . L’industrie n’a pas éliminé le chômage la pauvreté, ce n’est qu’un déplacement vers d’autres zones, d’autres populations, bref qui fait le tour de la terre, comme le dit la chanson, « … il est passé par ici, il repassera par là »… Ah, ah, ah.

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