Le climat rend fou : Conséquences plus ou moins désopilantes

Sophisme des écolos et des ONG environnementales, bien-pensance dogmatique politico-médiatique, tout est cadenassé.

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Contrepoints 389 changement climatique

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Le climat rend fou : Conséquences plus ou moins désopilantes

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 17 avril 2014
- A +

Par Thierry Levent.

Contrepoints 389 changement climatiqueLe GIEC erre

Le fameux rapport du GIEC destiné aux décideurs, bréviaire des Verts et élément de langage ânonné sur tous les tons, est un concentré de contradictions écolo-incompatibles. En direct de Berlin, les meilleurs climatologues du monde nous promettent toujours l’apocalypse à moins d’être raisonnable. C’est simple : il faut quadrupler l’énergie neutre en carbone, ralentir la croissance mondiale (la France est pour une fois en avance) et réduire la pullulation humaine pour le plus grand plaisir d’Yves Cochet.

Ottmar Edenhofer, coprésident de la sauterie berlinoise, nous affirme sans rire que les énergies renouvelables (EnR) ont fait la preuve de leur niveau de performance et de réduction des coûts ! Les consommateurs allemands risquent d’avaler de travers leur bretzel face à l’envolée des tarifs de l’électricité outre-Rhin. Il est bon de rappeler que le prix de vente du kWh au particulier est passé de 18 centimes d’euro en 2004 à 28,5 centimes en 2012 (pour 12 centimes en France), résultat de la fumeuse transition énergétique. L’explosion des tarifs n’est pas finie1. Ottmar, décidément dans une forme olympique, nous raconte : « Je ne dis pas que cela ne coûtera rien. Je ne dis pas que la politique climatique est gratuite, mais cela vaut la peine de payer. » Ben voyons. Balayons dédaigneusement la limite physique désagréable des EnR que l’on appelle l’intermittence expliquant en grande partie le retour gagnant du charbon et du gaz couplée aux coûts pharaoniques de ces filières subventionnées via l’argent facile du contribuable.

Le GIEC, pour sauver la planète, milite donc pour un retour du gaz (donc de schiste), et le nucléaire. Le Japon rétropédale sévèrement en renouant avec l’atome. Ce qui rend fous tous les anti-nucléaires pratiquants qui invectivent maintenant le GIEC devenu carrément le suppôt de l’ignoble cartel nucléocrâte mondial. On a de plus en plus de mal à suivre… Ségolène a bien compris le problème, du moins on l’espère, en nous affirmant que la transition énergétique est « un travail considérable » et que les arbitrages qui se profilent seront difficiles.

La revue Science&Vie, assez GIECo-compatible, dans son n°1159 d’avril 2014 s’interroge sur les causes de l’hiver 2014 un peu chaotique. La revue reste prudente sur les causes avancées mais ne peut s’empêcher de faire remarquer, par la voix de Robert Vautard du labo des sciences du climat et de l’environnement, Gif-sur-Yvette, que la vague de chaleur australienne et les pluies anglaises « collent parfaitement aux modélisations ». Sauf que les mécanismes de ces épisodes restent totalement inconnus (sic) ! On n’est donc pas vraiment avancé.

Paris 2015. La grand-messe climatique de la dernière chance !

Elle se prépare activement, du moins dans les esprits que l’on espère réceptifs. Pour les petits, le bourrage de crâne et le formatage commencent très tôt. Pour les grands, il est maintenant possible d’acheter en kiosque une revue trimestrielle s’intitulant Climat & Catastrophes naturelles. Dès l’introduction que du lourd : Philippe Martin et Nicolas Hulot nous parlent de la future conférence parisienne. La page 5 est consacrée au 11e forum international de la météo et du climat (3-6 avril 2014, Paris). Jean Jouzel trône évidemment en tête des intervenants. Comme par hasard un atelier réservé aux professionnels de l’information météo proposera « des exemples d’actions pour sensibiliser le public au changement climatique ». Évelyne Dhéliat (TF1), Anaïs Baydemir (France 2), Fabienne Amiach (France 3) dont les compétences scientifiques incontestables les autorisent à diffuser la bonne parole réchauffiste. L’absence de journalistes d’ARTE, la chaine écolo-boboisante est incompréhensible. Impossible d’imaginer une seule seconde la moindre connivence idéologique réduisant les médias à une simple tribune militante, au conformisme idéologique et à la pensée unique.

Pour finir en beauté, la dernière page de ce premier numéro est ornée d’une photographie de l’inévitable et « tartuffiant » Yann Arthus-Bertrand intitulée « La mer Morte », et toc, c’est bien fait.

L’indigence du glaciologue

Jean Jouzel, encore et toujours lui, fait des ménages. « À partir de 1995 euros seulement », c’est pas moi qui le dit, c’est la réclame du voyagiste, vous pouvez embarquer sur un rafiot de Costa croisière et vous taper une conférence du glaciologue réchauffiste entre les îles Lofoten et le cap Nord du 31 mai au 11 juin 2014. Les glaçons favorisent les voyages et mettent du beurre dans les épinards congelés.

Conclusion

Confusion à tous les étages sauf dans la tête des responsables d’EELV, du moins dans celle de Duflot. Nous avons échappé à sa participation à un ministère de l’écologie aux larges compétences. Refus net de la grande prêtresse légèrement dictatoriale du mouvement écolo, cap sur la présidentielle via les combines électorales habituelles des Verts. Leur environnement d’abord mais pas l’environnement, devise tenace chez les sauveteurs officiels et auto-proclamés de la planète qui risque d’attendre. Sophisme professionnel2 des écolos et des ONG environnementales, bien-pensance dogmatique politico-médiatique, tout est cadenassé… Pour le moment.

  1. Odent bruno. Modèle allemand. Une imposture. Éditions Le Temps des Crise, 2014.
  2. Jean de Kervasdoué. Le Monde du 12 avril 2014.
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  • merci contrepoint de résister et de nous informer sur cette arnaque gigantesque. a par vous, what’s up with that et le Washington post peu le font.

    • Il y a skyfall.fr et pensee-unique.fr. En anglais, il y en beaucoup, Climate Audit, Global Warming Policy Foundation, Jo Nova, No Trick Zone (en Allemagne). De plus, de grands sites comme le Telegraph, Forbes, le Wall Street Journal, le Daily Mail, le Spiegel et bien d’autres, ouvrent leurs pages à la discussion.

  • Bonjour,
    tout à fait d’accord avec vous, vous citez le magazine Sciences et vie et là je vous rejoins tout à fait il n’y a plus que leur titre qui parle de science le reste devient un amalgame politico bien pensant .

    • Ca fait longtemps que Science & Avenir est un véritable déchet journalistique mais Science & Vie arrivait à sortir quelques articles intéressants il y a quelques années. C’est maintenant fini. Ces 2 mensuels sont les Voici de la science.
      Les seuls magazines français réellement scientifiques sont science et pseudo-science ainsi que les magazines d’astronomie.

      • J’ai des souvenirs de numéros de Science et Vie de la fin des 80’s (il me semble) annonçant qu’un réchauffement climatique catastrophique commençait et avec un gus qui prévoyait, très sérieusement que Paris et Londres serait sous l’eau vers 2010… Ça m’avait marqué. Et déjà semblé totalement débile et n’importe-quoi-esque…
        Bref, j’ai laissé tomber Science et Vie et sa pseudo science ultra simplifiée par des journalistes n’y comprenant pas grand chose dès mon année de terminale.

  • Mea culpa, vous avez raison pour les coquilles. On ne relit jamais assez son texte!

  • Excellent article! Dans la revue Science et Vie, il y a longtemps qu’il n’y a plus de science.

    • Il y a bien longtemps que je n’ai pas consulté cette revue, mais je n’ai jamais eu l’impression d’y trouver de la science. Juste des articles de vugarisation scientifique sur les dernières publications de chercheurs cherchant surtout à se faire mousser, avec l’exaspérarente habitude de réexpliquer ce qu’est une puissance de 10.

      J’en proffite pour réaffirmer que la vulgarisation scientifique ne sert pas à grand chose à part comme moyen mnémo-tethnique. Déduire quoi que ce soit d’une simplification mène à l’absurdité en particulier dans le débat climatique. Ces revues ont un impact négatif : elles donnent au lecteur l’impression de comprendre la science, alors qu’elles ne mettent jamais en garde contre la fragilité des théories exposées.

  • Cet article n’est pas honnête en ce qu’il utilise les compromissions bien réelles de faux écolos, d’arrivistes EELV, de climatologues corrompus pour « prouver » que le nucléaire est génial, propre, pas cher, pas dangereux.

    Or le nucléaire est juste ruineux (c’est pourquoi la plupart des projets de nouveaux réacteurs sont annulés, dangereux (vous connaissez Fukushima ?), sans parler de la prétendue « indépendance énergétique » basée sur le pillage de l’uranium du Niger.

    De toute façon, la part du nucléaire dans l’électricité mondiale est passée de 17% en 2001 à 9% à ce jour, chute libre en cours (en route pour 0% !), alors que les renouvelables ont dépassé 20% (dont 17% d’hydroélectricité).

    Mais que les nucléocrates se rassurent, entre leurs catastrophes nucléaires, leurs centrales à démanteler et leurs déchets radioactifs, ils ont définitivement « gagné »…

    • vous connaissez Fukushima ?

      Non j’arrive de Mars. C’est quoi Fukushima ❓

    • Le nucléaire, surtout moderne est cher, comparativement à une simple chaudière fonctionnant au charbon dans des pays comme la Chine où elle abonde !

      Il faut une subvention importante, patriotique (contrainte d’indépendance, idéologie…) pour faire de l’énergie à partir des EnR ou du nucléaire.

      En ce qui concerne la France, pourquoi les écolos veulent tant dépenser dans les éoliennes si le nucléaire leur fait peur ! Renforçons plutôt la sécurité des centrales, non ?

      • Non, investissons simplement encore plus dans le nucléaire pour justement dépasser cette génération couteuse et relativement dangereuse de centrales nucléaires, et allons vers le Thorium et les sels fondus…

        Il est évident que couper les vivres au nucléaire actuel c’est condamner le nucleaire de demain et ses avancées prometteuses. C’est une technologie nouvelle, on a tendance à l’oublier.

        • Certes, mais la France a déjà suffisamment investi dans les centrales classiques pour qu’elle ne subissent pas les plâtres des premières générations de centrales au thorium.
          Et puis, un accident n’étant jamais improbable, je préfère la sécurité.

          Et avec Cadarache, la fusion peut être une bonne surprise, on est au première loge !

    • Petit rappel :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Chronologie_de_catastrophes_industrielles

      The winner is :

      l’usine de pesticides d’Union Carbide à Bhopal (Inde), fait plus de 8 000 morts dans les trois premiers jours et plus de 20 000 en près de vingt ans.

      TOUS les sites industriels sont sales et dangereux. Qaunt aux éoliennes, sachant que les métiers les plus dangereux sont ceux de la construction pour les ouvriers travaillant en hauteur, j’aimerais bien voir les chiffres …

  • « Ségolène a bien compris le problème »

    J’en doute fort : dans une interview avec Jean-Jacques Bourdin, elle affirmait qu’on allait baisser le coût de l’énergie grâce au développement des énergies renouvelables !

  • Du temps au temps.
    Le pouvoir a toujours eu des accointances rapprochées avec le temps.
    Avec le temps de l’horloge d’abord, puis aujourd’hui avec celui du thermomètre.
    Avant les instruments de mesures du temps, précis et largement diffusés actuels, le temps était donné par les initiés à partir des ombres portées par des éléments naturels saillants, puis vinrent les cadrans solaires, les clepsydres, les horloges à poids, à ressort, électrique, à la précision toujours plus fine. Les calendriers furent impériaux (Julien), papaux (Grégorien) ce dernier peaufiné par la science avec les années bissextiles et secondes additionnelles que les pouvoirs modernes avalisent.
    Aux époques reculées déjà l’horloge et le thermomètre se répondent.
    La connaissance du temps de l’horloge permet de prévoir celle du thermomètre.
    Nomade l’homme préhistorique chasseur cueilleur observe l’annonce des saisons : tantôt les femelles gravides annoncent le printemps et la promission de gibiers encore en gestation, tantôt les combat des cervidés signale la venue prochaine de l’hiver.
    Plus tard des observations plus fines à l’aide d’instruments plus aboutis, lors de la civilisation agricole, participeront à la prévision des travaux des champs saisonniers. En témoignent, notamment, les 12 signes du Zodiac du le portail nord de la cathédrale de Chartres et travaux agraires.
    La civilisation industrielle et commerciale qui s’affranchit des saisons et cycle circadiens est concomitante d’instrument de distribution d’un temps plus rigoureux et centralisés.
    Le temps centralisateur comme le pouvoir, fait intervenir les chemins de fer dans l’uniformisation des horaires en France et indice de l’érosion de ce pouvoir, les trains bien plus rapides sont moins exacts. A la fois ce temps est devenu démocratique, individuel, bon marché, à la fois il est devenu universel, centralisé, banal, commun.
    Son pouvoir usé, le temps de l’horloge est remplacée par le temps du thermomètre.
    Signe des temps, signe de pouvoir, les plus gros ordinateurs furent ceux utilisés par la météo.
    Les médias informatifs annoncent l’heure « à la seconde près », et disent aussi le temps qu’il fait au degré près et celui qu’il fera à un degré moindre.

    La météo est la seconde, minute, l’heure; le climat est l’année, la décennie, le siècle.

    Voyons qui s’arc-boutent sur des calendriers ancestraux au nom de traditions, religieuses, locales, archaïques mais vivent aux heures séculières, modernes, efficaces, industrielles et commerciales ?

    L’inventaire des scansions calendaires juives, chinoises, orthodoxes, musulmanes, n’est pas exhaustif mais et folklorique et significativement archaïque.

    Il fallut des millénaires pour passer de l’ombre naturelle interprétée à celles des cadrans solaires antiques.
    Des siècles encore pour abandonner le cadran solaire et le coq pour donner des heures en sonnant les cloches d’églises.

    D’une heure de durée variable dans le temps et l’espace on est passé à la précision nette.

    Qui dicte le temps dicte les mœurs. Levier universel pour dominer son monde.
    La nouvelle église, sectaire-intolérante-fanatique-dogmatique-prosélyte qui contrôle le temps (du thermomètre) annonce enfer et damnation à ceux qui ne suivraient pas ses préceptes ténébreux.

    Aux siècles de la papauté le pouvoir spirituel sacre le pouvoir temporel. Les politiques aujourd’hui prennent pour bénédiction sacrée les oracles thermométriques, et protègent les marchands du temple, et abritent les grand-messes, et entendent les homélies qu’elles avalisent, confirment et amplifient.
    Au temps (des horloges) le clergé ne sonne plus la cloches de l’église pour donner le temps aux ouailles incultes; Les perfectionnement techniques ont rendu obsolète cette façon d’annoncer le temps, mieux que l’ancien coq païen et moins bien que l’horloge mécanique moderne.

    La nouvelle église annonçait à grand renfort de tocsin le global warning (réchauffement global) trop ressemblant à global warning (alarme générale) pour que cette proximité soit innocente. La technologie poursuivant sont progrès, le réchauffement global s’efface au profit d’un réchauffement climatique plus réaliste et peu contestable quant à ses effets modérés et locaux. Un thermomètre plus tard le réchauffement se transmute magiquement en changement climatique, comme à un concile vaticanesque, puis évolue encore vers un dérèglement climatique comme on tire le remontoir pour mettre la montre à l’heure juste. De proche en proche, le temps passant, l’angle de divergence tend vers zéro.
    La dernière grand-messe annonce d’éventuelles futures conséquences du dérèglement du temps, plus graves, plus destructrices en raison, non de la puissance des éléments mais en fonction du nombre des victimes.
    Un temps chasse l’autre. Celsius et Fahrenheit priez pour nous pauvres humains thermostables.

  • Réponse à « Observatoire du nucléaire »
    Vos remarques sont militantes (c’est votre droit) et par la même faussement naïves (donc purement idéologiques).
    Le nucléaire n’est pas génial, juste indispensable pour encore longtemps. La fumeuse et ruineuse transition énergétique allemande le prouve tous les jours, rendant en outre ce pays lié en partie au gaz russe. Ceci qui rend Angela nerveuse. Pour ce qui est de la dangerosité de l’atome, j’éprouve un plaisir assez pervers à vous rappeler que de malheureuses graines de soja bio allemandes ont tuées 50 personnes en 2011 outre-rhin dont 4000 syndromes hémolytiques et urémiques (en particulier chez l’enfant) occasionnant des insuffisances rénales définitives. Bilan allemand 2011: Nucléaire =0 mort – Bio = 50 morts…. Pas de nouvelles de Bové !
    Nous affirmer que le monde tend vers le nucléaire zéro, c’est vivre chez les bisounours, et cautionner les affirmations de Greenpeace que tente de nous faire croire que les EnR peuvent assurer 100% de la production électrique en dépit des bases incontournables de la physique. Pour les barrages, oublions-les puisque les ONG environnementales font tout pour les empêcher.
    Deux sites qui risquent de déclencher chez vous une réaction vive.
    http://geopolitique-electricite.fr
    https://sites.google.com/site/sitemichel73/home/essai-1

    Au fait, Observatoire du nucléaire, ça rime avec Réseau Sortir du Nucléaire ?

    • oh on peut parfaitement faire en sorte que les enr assurent 100% de la production energetique…
      oui je le peux…je peux aussi arreter de respirer pendant 5 mn…

      ça ne signifie pas que c’est souahitable…

    • On retrouve bien l’influence du soleil.
      On voit bien l’impulsion, et la température qui décroit juste après le pic de tâches solaire, en oscillant.
      C’est très net.

    • Réponse à l’auteur :
      Votre article est militant (c’est votre droit et surtout votre devoir) et par la même faussement naïf (donc purement idéologique).

  • « vous pouvez embarquer sur un rafiot de Costa croisière et vous taper une conférence du glaciologue réchauffiste entre les îles Lofoten et le cap Nord du 31 mai au 11 juin 2014. Les glaçons favorisent les voyages et mettent du beurre dans les épinards congelés. »

    Les Lofoten ne sont pas gelées à cette période, et en plus c’est vraiment stupide, les gens préfèrent l’hiver pour les aurores boréales et le passage des orques dans les fjords. Quitte à faire chier le monde, autant les faire profiter du spectacle.

  • Soit je n’ai pas eu la même version que vous du Science et Vie d’avril, soit vous mentez effrontément lorsque vous attribuez quatre mots à R. Vautard qu’il n’a pas prononcés.

    Encore une fois, Contrepoints, où est le nivellement par le haut lorsque l’on déguise la vérité ?

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