L’imposture des inégalités au Royaume-Uni

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

L’imposture des inégalités au Royaume-Uni

Publié le 21 mars 2014
- A +

Par Valérie d’Emploi-2017

Le plus gros mensonge de nos jours est celui des inégalités. Depuis que quelques vidéos virales ont envahi l’espace internet, les politiques n’hésitent plus à introduire ce joker gagnant dans leur discours populiste. Cependant, plusieurs études montrent que les chiffres des inégalités n’ont aucun sens s’ils ne sont pas accompagnés d’analyses plus ou moins profondes. Voici une révélation des inégalités en Grande Bretagne par un économiste qui s’est prêté à l’analyse des statistiques britanniques officielles.

Pour rappel, la propagande des inégalités dans les réseaux sociaux a commencé par la publication d’une vidéo youtube déjà vue par presque 15 millions d’internautes depuis plus d’un an. Cette vidéo a ensuite résonné outre-Manche pour avertir que 90% des Britanniques sont aussi pauvres que leurs homologues américains. Une image extraite de cette vidéo parle en effet d’elle-même :

repartition-91c37

Mais comme souvent dans ce type de discours, il s’agit d’une représentation purement statique de la répartition des revenus dans un pays, dans ce cas-là en Grande Bretagne.

Comme le remarque très justement James Sproule, économiste de l’Institut des Directeurs à Londres, la base statistique britannique nous offre une vaste possibilité d’explorer le sujet des inégalités en détail. En effet, l’ONS publie de longues séries de la distribution des revenus depuis 1979, ce qui nous permet de faire une analyse comparative dans le temps.
En vérité, toute la population britannique a largement profité de l’accroissement des revenus sur la période des trente-cinq dernières années. Comme l’on voit sur le graphique reproduit en-dessous, la courbe de distribution des revenus en 1979 était beaucoup plus serrée qu’elle ne l’est en 2012, avec une partie très importante sous le graphique des revenus supplémentaires incorporés sur cette période. Quant au revenu moyen, il a aussi beaucoup progressé en passant de 4.000 à 25.000 livres en trente-cinq ans.

g1-4-a87b6

Ce n’est donc pas seulement le 1% des Britanniques les plus riches qui ont profité de l’accroissement de l’économie en ces trente dernières années, mais toute la population du pays, au moins sa classe moyenne, qui est directement impliquée sur le marché du travail.

En effet, le marché du travail a connu une forte transformation sur cette période. Les syndicats ont perdu une partie de leur pouvoir en termes de négociation des écarts de salaires. La nature du travail appliqué par les entreprises a changé aussi en devenant plus orientée vers les services, le marketing et la gestion. Enfin, la vision du marché du travail a aussi évolué, personne ne pense plus occuper son poste à vie, car il y a tant d’autres possibilités et de conditions plus souples.

Tout cela se traduit par le déplacement de la courbe des revenus montrant un fort enrichissement des Britanniques depuis 1979, ce qui a été complètement ignoré par les propagandistes des inégalités.

Voir les commentaires (39)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (39)
  • Cela justifie, s’il en était encore besoin, la fameuse phrase de Margaret Thatcher lançant à la chambre des communes à son adversaire travailliste qui, déjà, l’apostrophait sur les inégalités: « vous préférez que les pauvres soient plus pauvres pourvu que les riches soient moins riches; et bien moi, je préfère que tout le monde soit plus riche, même si les écarts de revenus augmentent. »

    • Il est peut être intéressant de noter que Tony Blair a lui même développé l’argument de Margaret Thatcher lorsqu’il fut somme de s’expliquer sur ce « mythe urbain »

    • Le problème,, c’est que certes souvent le libéralisme permet d’augmenter les revenus de la classe moyenne et populaire, masi les plus pauvres ont moins de filets. En fait ca profite souvent aux trois tiers de la population, mais pas au tiers le plus pauvre. Puisque souvent ils doivent au final payer des services qu’ils ne payaient pas à l’époque de l’état-providence, donc pour moi tout est relatif, il faut comparer plusieurs données avant de pouvoir dire si le nouveau de vie est plus élevé sous l’état-providence ou aujorud’hui, et puis éviter de prende comme date de comparaison une année en pleine crise pétrolière ayant mis très à mal l’économie anglaise…

      • « c’est que certes souvent le libéralisme permet d’augmenter les revenus de la classe moyenne et populaire, masi les plus pauvres ont moins de filets. »

        Les plus pauvres sont surtout plus riches et trouvent facilement du travail. Par ailleurs, le coût de la vie est beaucoup moins élevé.

        « Puisque souvent ils doivent au final payer des services qu’ils ne payaient pas à l’époque de l’état-providence,  »

        A l’époque de l’état providence, ces service coûtaient énormément plus cher, les acteurs qui les proposaient étaient en déficit perpétuel, et le contribuable payait la facture. Cela vaut dire qu’il y’avait moins de capitaux disponibles pour les acteurs privés, donc moins de créations d’entreprise, plus de difficultés à s’enrichir ou même boucler les fins de mois.

        Le RSA bloquait l’accès au travail pour les plus pauvres, laissés sans perspectives d’avenir.

        « et puis éviter de prende comme date de comparaison une année en pleine crise pétrolière ayant mis très à mal l’économie anglaise… »

        Ne dites pas n’importe quoi. 1979, c’est la toute fin de la crise pétrolière, qui a commencée en 1973. Vous auriez voulu qu’on commence en 1980? Ça aurait changé quoi? Par contre 2008 on est en plein début de crise.

        Non. La forme de la première courbe s’explique par des années de socialisme et l’influence néfaste des syndicats de l’époque qui flinguaient l’économie. La situation c’est inversé quand Thatcher les à mis hors d’état de nuire.

  • Si je gagne le smic et que d’autres citoyens gagnent 50 fois mes revenus, qu’est-ce que j’en ai à foutre que demain ceux-là ne gagnent plus que 5 fois mon revenu. Les inégalités auront diminué mais je serais toujours aussi pauvre.

    • Victoria Melville
      21 mars 2014 at 13 h 35 min

      D’autant que tout cela dépend également de ce que vous pouvez acheter avec ce que vous gagnez. OSEF un peu des inégalités, pourvu qu’on puisse vivre décemment de ses revenus, vous ne pensez pas ?

  • Sinon un ptit contrat à 1€ de l’heure sans aucune sécurité et tout va bien !

    • t’a raison. Un RSA à 500 €, soit 3 € brut de l’heure passée à rien foutre, ou à de kafkaïenne démarches administratives, au lieu de travailler, c’est tellement plus sécurisant.

    • Vous pensez probablement l’Allemagne où les jobs à 1€ n’existent pas.

      Par contre, pour toucher les indemnité de chômage très longue durée il faut donner quelques heures par mois à des associations contre une indemnité symbolique d’ 1€
      C’est une façon de s’assurer que les chômeurs ne s’enferment pas dans la solitude et pensent à se réinsérer dans le tissu social.

    • En Allemagne il y a tout de même des filets sociaux, il y a l’équivalent d’un RSA, le Heartz IV, qui s’il est plus faible que le RSA francais, est aussi accompagné d’autres aides sociales, au logement, etc et les municipalités subventionnent les entreprises qui font passer un mini-jober à un salaire plus correcte; l’allemagne peut aussi se permettre de faire moins d’état-providence parce que le pays est très vieillissant, mais du coup, la démographie y est très déséquilibré, et le pays est obligé d’avoir recours à l’immigration de masse, tout comme les etats-unis, tous des pays lobéraux… Pareil pour le Japon, le pays le plus vieux du monde, qui n’a pas très envie de recourrir à l’immigration et qui commence tout comme l’allemagne à regarder de près de modèle francais…

      • « En Allemagne il y a tout de même des filets sociaux, il y a l’équivalent d’un RSA, le Heartz IV, qui s’il est plus faible que le RSA francais, est aussi accompagné d’autres aides sociales, au logement, etc et les municipalités subventionnent les entreprises qui font passer un mini-jober à un salaire plus correcte »

        Sans doute. Et comme chez nous, les effets de ces filets sociaux sont délétères. Si ça se voit moins, c’est qu’ils ne sont pas allé aussi loin que nous.

        « l’allemagne peut aussi se permettre de faire moins d’état-providence parce que le pays est très vieillissant »

        Ah bon? Un jeune c’est coûte plus cher qu’un vieux en frais de santé pour vous? Et puis c’est connu, c’est les jeunes qui sont à la retraite, et les vieux qui bossent!

        « tout comme les etats-unis, tous des pays lobéraux… »

        Tous? Vous prenez deux exemples et ils sont même pas libéraux.

        « Pareil pour le Japon, le pays le plus vieux du monde, qui n’a pas très envie de recourrir à l’immigration et qui commence tout comme l’allemagne à regarder de près de modèle francais… »

        J’espère, pour le bien des peuples Japonnais et Allemand, qu’il vont se contenter de le regarder.

  • Le graphique montre surtout l’inflation 🙂 c’est bizarre de vous baser la dessus pour tirer votre conclusion…
    De plus, plus un salaire est haut, plus il y aura d’autres type de compensations (participations dans la société) – qui ne sont pas forcement dans ce graphique!

    Ce qui est intéressant, c’est la distribution « normalisée ». Normaliser ces 4 courbes.

  • Que pensez vous de cette vidéo de « Dessous des cartes » sur les inégalités ?

  • Et en corrigeant avec l’inflation ça donne quoi???

    • Ce graphique.

      « By earnings in 2012 Pounds… »

      C’est bien beau de regarder le graphique, dans la légende, y’a des infos importantes aussi…

      • Certes… mais ce n’est pas si simple ! Les socialistes défendent la thèse que l’inflation touche plus durement les pauvres que les riches. Ils n’ont que faire des lissages réalisés avec l’inflation moyenne comme le graphique le propose. La réponse à donner à la thèse socialiste est que, même si elle était vrai, ce qui reste à démontrer, la déformation des courbes reste constante dans le temps, les pauvres d’hier étant tout autant défavorisés par l’inflation que les pauvres d’aujourd’hui. Donc, le déflateur étant constant d’une période à l’autre, il ne change pas la forme des courbes dans le temps et les comparaisons d’une période à l’autre sont valables.

        Ces courbes démontrent sans conteste que, grâce aux réformes libérales, il y a moins de pauvres et les pauvres résiduels sont beaucoup plus riches que les pauvres d’avant les réformes. CQFD.

        • On remarque aussi que les pauvres actuels sont de moins en pauvres depuis 1979. Donc selon la même logique, l’inflation touche moins durement les pauvres aujourd’hui qu’à l’époque. Evidemment, cette logique étant bidon…

    • Rien de fondamentalement différent ! La déformation historique des courbes (aplatissement, élargissement) reste la même. Inflation déduite ou pas. De très inégalitaires sous régime socialo-étatiste, comme on le constate en 1979 avant les réformes, les courbes évoluent naturellement pour être centrées sur les classes moyennes lorsque les marchés sont plus libres.

      Le socialisme fabrique les inégalités qu’il fait semblant de dénoncer. Le socialisme est un jeu à somme négative auto-alimenté, un cercle vicieux perdant-perdant. Ce constat n’est pas surprenant. On ne peut attendre rien de mieux d’une idéologie fondée sur la jalousie, la paresse, la haine de boucs émissaires fictifs et l’anti-humanisme le plus acharné. Pour préserver la civilisation, il n’y a pas d’alternative à l’interdiction de l’idéologie périmée.

      • Inégalitaires en 1979, peut être au niveau des revenus, mais quel était le niveau d’impossition des classes populaires? Et les sevices de l’état à l’époque moins chers ou gratuits pour les classes populaires et aujourd’hui plus chers? Dans les années 70 un anglais de classe moyenne pouvait bénéficier d’un logement social. Aujourd’hui seuls les plus pauvres, donc forcément le budget logement a bien augmenté quand bien même les salaires aussi, pareil pour d’autres services publics. En France par exemple les facultés sont des moins chers d’europe, si demain on libéraliserait encore plus l’économie, ok peut être que le nombre de gens en classe moyenne augmenterait, mais s’ils leurs gosses doivent payer le triple de ce que l’on paye actuellement, ou est l’avancée sociale? Et enfin 1979 socialisme?? Il n’y avait même pas de smic! Regardez entre la courbe de 1991 et 2009, il y a eu l’instauration d’un smic, et on voit en effet dès lors une grosse différence de répartition.

  • Faudrait prendre en compte l inflation sur le graph…

  • Objections libérales:
    1 – Si cet argent est gagné honnêtement, ces inégalités sont justes.
    2 – Rien ne dit que tel décile ou centile est composé des mêmes personnes année après année
    3 – La réglementation et la dépense publique enrichissent indûment la finance en créant de la monnaie sans contrepartie réelle
    4 – L’impôt ne résout rien car l’État n’en contrôle pas l’impact
    5 – La redistribution aggrave les choses car elle consiste à mentir (en empêchant l’argent d’informer)

    Donc toutes les menées socialistes contre les inégalités heurteront les pauvres.
    Les socialistes ne peuvent qu’entretenir une illusion provisoire, que les pauvres, après en avoir été pervertis, paieront au prix fort quelques temps plus tard.

    • L’État contrôle qui paie l’impôt, mais pas qui en est nmpacté: http://theoreme-du-bien-etre.net/2013/01/02/letat-ne-decide-pas-de-qui-paie-les-impots/

      • Plus précisément, l’état contrôle qui est impacté par l’impôt uniquement s’il cible les pauvres ou les consommateurs (Pour la bonne raison que ce sont obligatoirement eux qui paient vraiment les impôts, les autres catégories les reportant sur eux par nécessité).

        • L’activité économique est faite de transactions entre deux personnes.
          Vous ne pouvez pas taxer un individu sans affecter ceux qui transigent avec.
          Qui sera le plus affecté, cela dépend du rapport de dépendance: Le riche taxé coupera dans ses dépenses celles auxquelles il est le moins attaché.
          On taxe un riche, c’est ce qu’on voit.
          Il achète moins de travail non qualifié et des pauvres perdent leurs revenus voire leur emploi, c’est ce qu’on ne voit pas. Ou qu’on ne veut pas voir.

          Dites cela à un socialiste, et il réagira par la colère et l’invective.
          Car cela signifie que l’État ne peut pas améliorer la vie.
          C’est un fait insupportable pour les socialistes.

          • C’est ce que je viens de vous dire. Les taxes touche toujours le consommateur final. Si c’est luis que vise l’état, il atteindra son but. Dans le cas contraire, non.

    • AlainCo (@alain_co)
      22 mars 2014 at 9 h 28 min

      j’ai une autre approche.
      juste ou pas, je laisse de coté pour passer après l’utilité.

      l’important c’est si ces inégalité sont motivantes pour amélioer le système.
      En fait on pourrait faire un système de redistribution qui compense sans pour autant démotiver.
      les taxes sur les héritages sont de ce style, car ca n’empêche pas les entrepreneurs et travailleurs d’être motivés.
      Des taxes à retards sont aussi de ce style car on est bien plus motivés à court terme qu’effrayé à long terme.
      une autre idée c’est de supprimer le maximum de subventions quand il y a un impot en face. la tendance francaise de te prendre 15000 euro par an pour t’en redistribuer 10000 démotive…

      a l’opposé on peut penser a un revenu de base inconditionnel qui ne démotive pas de gagner de l’argent par ailleurs. les droits rechargeable ASSEDIc sont de ce style…
      car a protéger les gens des risques, on fini par ne pas les pousser a avoir peur des risques, voir quand c’est mal fait à les pousser a perdre pour être payé (surtout si ils y gagnent par ailleurs)..

      une fois qu’on a réglé le problème de l’efficacité, de la motivation, on peut assayer de faire juste…
      pour le moment on fait idiot, donc injuste.

      • Non, la seule chose importante est de savoir si ces inégalités sont légitimes ou pas. Si elles sont dues à des atteintes aux droits, c’est le travail de la justice de rétablir les droits. Dans le cas contraire, il n’y a pas de raisons d’y toucher.

        Quoiqu’il en soit, le rôle du gouvernement est de se tenir loin de ce sujet.

  • Les inégalités, on peut casser ça en 2 min :

    vous préférez avoir 100€/mois et que le riche ait 10.000€/mois
    ou que vous ayez 2000€/mois et que le riche ait 1 million / mois ?

    dans le premier cas les inégalités sont plus faibles, mais vous êtes aussi significativement plus pauvre.

    De plus, il faut prendre en compte la mobilité dans l’échelle sociale… une société peut être très inégalitaire dans le sens « écart entre la base pauvre et les top riches » mais permettre une ascension sociale (autrement dit, les pauvres deviennent classes moyennes, ne restent pas pauvres toute leur vie ou génération après génération, impossible dans une société socialiste, à moins en intégrant la caste du parti et du service publique).

    Bref, il y a tant à dire là-dessus. Mais c’est vrai que c’est un désavantage certains pour les capitalistes libéraux, c’est dur de défendre une philosophie, un système, qui permet d’aboutir à 1% de gens qui détiennent autant que des millions/milliards d’autres réunis, le problème c’est qu’il ne compare pas avec les autres philosophie/système. Encore une fois, mieux vaut une société a fort écart de revenus (dite inégalitaire) qu’une société égalitaire soviétique.

  • C’est bien vite oublier que 1979 c’était la crise aussi, qui a sévèrement toucher le Royaume-uni (la crise de 1973). De plus certes les revenus ont augmenté, mais les services sociaux ont considérablement baissé, ce qui est un oût plus élevé pour la population, donc il serait intéressant de voir ce qu’un anglais paye réellement, parce que dans les années 70, un tiers des logements étaient des logements sociaux, la classe moyenne profitait aussi de ces logements; aujourd’hui uniquement les plus pauvres, donc forcément les loyers pour la classe moyenne et populaire a beaucoup augmenté sans parler du très gros endettement des ménages anglais. Actuellement les ménages anglais sont parmi les plus endêttés d’Europe

    • Suite de mon précèdent commentaire, certes le RU est devenu plus libéral, mais Blair a apporté un smic tout de même, ca peut expliquer la différence entre la courbe de 1991 et celle de 2009

      • AlainCo (@alain_co)
        22 mars 2014 at 9 h 41 min

        le smic ne crée pas de la justice sociale, ne réduit pas les inégalité, mais crée une barrière.
        ca crée du chomage a l’entrée du marché.

        ce qu’il faut c’est augmenter le niveau de formation, et accessoirement les qualité de savoir-être qui sont les plus problématiques aujourd’hui.
        Un immigré illégal trouve du boulot très facilement, parce qu’il reste cool, obéissant et polis. je l’ai observé du coté immigré (quelle lecon pour moi, ca rend modeste). On devrais s’en inspirer.
        Ils savent aussi baisser leurs dépense en rapport avec leurs revenus, ce que les locaux ne savent pas faire, à cause de la règlementation, des obligations morales et techniques, des habitudes de confort, du manque d’imagination…

        je pense aussi que si on libéralisait les surfaces de location, si on autorisait plus encore les chambres chez l’habitant, si on arrêtait de pressurer les parents divorcés pour exiger plus qu’ils ne peuvent pour ne plus perdre leur gamins, on réduirait la crise du logement.
        moins protéger le locataire ouvrira le marché à des locataire moins « parfaits », tou comme moins protéger l’employé ouvrirait le marché à des gens moins « parfaits »…
        si le chomage vbaisse, les patrons pourront moins exagérer de toute façon…
        en france on se sais pas (merci l’école) comprendre les rétroaction dans les systèmes complexes. on raisonne en « boucle ouverte »… le secret de notre idiotie institutionelle.

        notez aussi que règlementations, habitudes, nécessité techniques, pression juridique, augment le cout de la vie incompressible. le plus gros est le logement, qui à 9m2 minimum est inabordable pour certains.

        ainsi je sais que dans un pays émergent, le salaire est de 100 euro, mais une chambre d’étudiant est de 10euro par mois… en france c’est 600euro légal en IDF, avec un salaire moyen de 1500eur/mois.
        alors quand vous louez à 400 une chambre de bonne, vous êtes dans l’illégalité et vous avez un succès fous… mais comme vous risquez la prison vous ne le faites pas.

        la pauvreté aujourd’hui j’ai l’impression que c’est le délire du marché immobilier.

        • Tout dépend de la société dans laquelle on veut vire en fait, aux etats-unis par exemple on paye souvent au moins autant pour les mutuelles privées que ce qu’on paye en cotisations sociales pour la sécu, mais les américains rpéfèrent être libres de choisir quoi faire de leur argent, quitte à préférer dépenser dans les loisirs que pour leur santé, que de laisser à l’état le soin de choisir pour eux. Sinon concernant les réglementations, elles existent aussi pour protéger la société des dérives de l’économie de marché. Dans les années 80 on libéralise la city et wall street, et en voilà que plusieurs crises boursières ont lieu, dont la plus grave celle de 2008… donc bon

          • « Sinon concernant les réglementations, elles existent aussi pour protéger la société des dérives de l’économie de marché. »

            Ça vous dérange pas d’écrire ça alors qu’aucune réglementation étatique n’a jamais atteint son but?

            « Dans les années 80 on libéralise la city et wall street, et en voilà que plusieurs crises boursières ont lieu, dont la plus grave celle de 2008… donc bon »

            Forcément, avant ça, c’est le contribuable qui payait la facture, alors on sentait moins passer les crises.

            Je préfère largement les dangers biens visibles d’une société libre au faux sentiment de sécurité que les états essayent de nous vendre.

            • Oui le contribuable paye, encore que ca dépend, l’union bancaire que va mettre en place l’UE, le fond de soutien sera financé par les banques, alors que jusqu’à rpésent , lorsque l’UE n’intervenait pas c’était justement les contribuables qui payaient… exemple, le gvt Sarkozy a dut injecter 350 milliards d’euros dans les banques francaises au plus fort de la crise, parce que le libéralisme à permis à ces banques d’investir dans des montages financiers pourris, bref, finalement le gvt emprunte de l’argent sur les marchés financiers, avec des certains taux d’intérêts, et les injectent dans les banques en difficulté avec des intérêts moins élevés que ceux qui ont servis à emprunter l’argent nécessaire! Donc le déficit et la dette se comblent, qui va payer? Le contribuable, vous allez me dire que dans ce cas il ne fallait pas de réglementation européenne?! Bon bah dans ce cas on aurait aussi dû laisser tomber ses banques, els laisser s’écrouler, laisser plonger toute l’économie francaise parce que le libéralisme c’est bien… Dans les années 80, on a put se permettre de libéraliser les banques parce que la crise d’alors était pétrolière, maintenant si on ne créait pas de réglementations ne croyez-vous pas qu’on risque à nouveau de devoir aller sauver les banques au frais du contribuable

            • Oui le contribuable paye, encore que ca dépend, l’union bancaire que va mettre en place l’UE, le fond de soutien sera financé par les banques, alors que jusqu’à rpésent , lorsque l’UE n’intervenait pas c’était justement les contribuables qui payaient… exemple, le gvt Sarkozy a dut injecter 350 milliards d’euros dans les banques francaises au plus fort de la crise, parce que le libéralisme à permis à ces banques d’investir dans des montages financiers pourris, bref, finalement le gvt emprunte de l’argent sur les marchés financiers, avec des certains taux d’intérêts, et les injectent dans les banques en difficulté avec des intérêts moins élevés que ceux qui ont servis à emprunter l’argent nécessaire! Donc le déficit et la dette se creusent, qui va payer? Le contribuable, vous allez me dire que dans ce cas il ne fallait pas de réglementation européenne?! Bon bah dans ce cas on aurait aussi dû laisser tomber ses banques, els laisser s’écrouler, laisser plonger toute l’économie francaise parce que le libéralisme c’est bien… Dans les années 80, on a put se permettre de libéraliser les banques parce que la crise d’alors était pétrolière, maintenant si on ne créait pas de réglementations ne croyez-vous pas qu’on risque à nouveau de devoir aller sauver les banques au frais du contribuable

            • « le fond de soutien sera financé par les banques »

              Oui, bien sûr. Et les banques ne vont bien évidemment pas reporter les coûts sur leurs clients. Et il ne va bien entendu pas y’avoir de gaspillage ni de corruption…

              « le gvt Sarkozy a dut injecter 350 milliards d’euros »

              Non. Le gouvernement Sarkozy A injecté 350 milliards d’euros. Rien ne l’y obligeait, il n’y avait aucune raison de ne pas laisser ces banques faire faillite.

              « parce que le libéralisme à permis à ces banques d’investir dans des montages financiers pourris »

              Non. D’une part, on ne peut pas parler de libéralisme alors que les banques sont l’activité la plus réglementée de toutes. D’autre part, les banques se sont lancées dans des montages pourris en réaction aux lois Américaines qui les obligeaient à accorder des prêts qu’on savait non remboursables pour favoriser l’accession à la propriété. Si elles ne l’avaient pas fait, elles seraient tombées aussi.

              D’autre part, on a biaiser leur appréciation des risques en les dégageant de leurs responsabilités.

              Enfin, les banques ont respecté les réglementations, qui n’ont été d’aucun secours pour empêcher la crise ou en atténuer les effets.

              « finalement le gvt emprunte de l’argent sur les marchés financiers, avec des certains taux d’intérêts, et les injectent dans les banques en difficulté avec des intérêts moins élevés que ceux qui ont servis à emprunter l’argent nécessaire! Donc le déficit et la dette se creusent, qui va payer? Le contribuable »

              Exactement.

              « vous allez me dire que dans ce cas il ne fallait pas de réglementation européenne?! »

              C’est sûr. Si ça marche pas au niveau d’un pays, dépêchons-nous de faire la même chose au niveau européen!

              « Bon bah dans ce cas on aurait aussi dû laisser tomber ses banques »

              C’est exactement ce qu’on aurait dut faire! C’est ce que préconise le libéralisme. Qu ceux qui encaissent des pertes prennent leurs responsabilités, au lieu de faire payer tous les autres mais pas eux!

              « laisser plonger toute l’économie francaise parce que le libéralisme c’est bien… »

              C’est l’inverse, pauvre pomme. C’est parce qu’on a voulu « sauver » les banques que l’économie à plonger durablement, au lieu d’avoir une courte récession comme ça à été le cas en Islande.

              Aucune réglementation n’a jamais atteint ses objectif, et vous êtes en train de me dire qu’il en faut plus? Quand vous avez froid, vous baissez le chauffage, vous?

              « maintenant si on ne créait pas de réglementations ne croyez-vous pas qu’on risque à nouveau de devoir aller sauver les banques au frais du contribuable »

              On ne doit pas sauver les banques. En sauvant les banques on les incite à prendre des risques. En les réglementant, on empêche des concurrents d’apparaître et on fige le marché. En permettant à l’état de s’immiscer dans l’économie, on favorise la corruption, le lobying, la mauvaise allocation de ressources, et on rend plus difficile l’apparition de nouvelles entreprises.

            • Kentsuki : »le gvt Sarkozy a dut injecter 350 milliards d’euros dans les banques francaises au plus fort de la crise »
              —————————————
              Le gouvernement Sarko a ***annoncé vouloir *** injecter 320 G€ mais ne l’a fait qu’à hauteur de 77 G€. Et c’est un racket parce que les banques n’en voulaient PAS, racket qui a rapporté à l’Etat 2 milliards en intérêts : http://www.economie.gouv.fr/facileco/reponses-a-quelques-questions-sur-banques
              N’importe qui avec un minimum de culture économique aurait su que le chiffre de 350 G€ est du grand n’importe quoi compte tenu du budget de l’Etat. Bref, vous êtes légèrement ridicule !

              Quand on n’est même pas fichu de connaître les faits les plus simples il y a à peine 5 ans, ça en dit long sur son approche de l’histoire et de l’économie.

  • il n’y avait eu tout au plus que 10 à 15 ans de thatchérisme, suivi par deux décennies de socialisme par les gauchistes tels que Blair, Brown ou même Cameron. Sur la même période, son PIB par habitant est même passé derrière celui de sa petite colonie Hong Kong !

    Soit dit en passant, le PIB tel que c’est calculé intègre les dépenses publiques (les fonctionnaires sont considérés comme contribuant à créer de la richesse, donc leur salaire est compté dans le PIB), pas étonnant qu’on ait un gros PIB avec notre Etat obèse.
    Si on compare la parité du pouvoir d’achat (PPP), la GB est devant nous, selon toutes les sources : http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_countries_by_GDP_%28PPP%29_per_capita .
    Même en « indice bigmac », un Britannique a plus de pouvoir d’achat qu’un Français.

    La GB, soit disant, repère de la finance apatride, est même passée en matière de production industrielle devant la France, qui a pourtant une réputation de pays d’ingénieurs, c’est dire à quel point notre appareil industriel est dévasté. Mais pas d’inquiétude, notre minus-tre à la soviétique va le redresser.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par David Camroux. Un article de The Conversation

L’alliance AUKUS, réunissant l’Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis, a officiellement vu le jour le 22 novembre 2021, lors d’une cérémonie de signature discrète à Canberra, environ deux mois après l’annonce publique et spectaculaire de l’accord par les dirigeants des trois pays concernés.

Dans l’intervalle, une avalanche d’analyses s’est concentrée sur les aspects stratégiques et géopolitiques de cette entente pour l’Australie et les États-Unis, tendant à minimiser ses dyn... Poursuivre la lecture

L’Angleterre et l’Australie ne sont plus aux antipodes. La géopolitique post-Brexit opère un bouleversement copernicien sur le plan du commerce international et de la libre circulation.

Boris Johnson a admis que l’adhésion de la Grande-Bretagne à la CEE en 1973 et la fin de ses conditions commerciales préférentielles avec le Commonwealth « ont eu des effets assez dévastateurs sur de nombreux agriculteurs australiens ». Le ministre australien du Commerce a déclaré que l’accord commercial post-Brexit « corrigerait un tort historique ».Poursuivre la lecture

Boris Johnson pensait sans doute avoir vécu la pire semaine de sa vie de Premier ministre la semaine dernière, c’était sans compter le week-end. David Frost, le secrétaire d’État chargé du Brexit, a posé sa démission samedi. Véritable gardien de l’esprit du thatchérisme au sein du parti conservateur et allié de la première heure, David Frost a considéré l’adoption de nouvelles mesures coercitives pour combattre la pandémie comme la goutte d’eau faisant déborder le vase.

Fronde contre le passeport vaccinal

En début de semaine, pratiquem... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles