Énergie, climat : florilège des illusions dont nous sommes victimes

Florilège des illusions et désillusions dont nous sommes les victimes plus ou moins consentantes sur les sujets environnementaux ou énergétiques.

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Énergie, climat : florilège des illusions dont nous sommes victimes

Publié le 3 mars 2014
- A +

Par Thierry Levent.

carte météo satelliteLa vie n’est pas un long fleuve tranquille. Florilège des illusions et désillusions dont nous sommes les victimes plus ou moins consentantes.

Le flop du modèle allemand qu’il faut imiter

La transition énergétique allemande tant vantée vire au cauchemar financier et écologique. Même les conseillers d’Angela Merkel veulent abroger la loi EEG aux motifs de l’absence d’impact climatique, de perte de compétitivité économique et d’innovations technologiques discrètes.

Il n’est plus possible que nos responsables politiques ne tiennent pas compte rapidement des  évaluations convergentes confirmant l’impasse d’une transition énergétique plus idéologique que pragmatique. Il est sidérant de constater que les déboires de nos voisins d’outre-Rhin ne semblent pas intégrés dans la réflexion nationale. Notre ministre de l’Écologie persiste et signe. La tambouille électoraliste l’emporte sur le pragmatisme encore une fois.

Une délégation de pouvoir dangereuse mais réversible

« La force du raisonnement scientifique et l’importance de l’expérience sont désormais reléguées à l’arrière plan. L’avènement du sophisme caractérise notre époque : ce qui compte n’est pas de dire le vrai mais de convaincre. » Paul Watson, co-fondateur de Greenpeace, ONG climato-catastrophiste moralisante, ne disait pas autre chose : «Ce qui est la vérité n’a pas d’importance. Seul compte ce que les gens pensent être la vérité« . (Magazine Forbes, Novembre 1991).

Objectif atteint. La rhétorique de la peur, la désinformation, la couardise politique face à ce qui semble être l’opinion du moment ont ouvert un boulevard aux virtuoses du sophisme (raisonnement qui masque sa fausseté sous une apparence illusoire de vérité). Ces derniers ont momentanément gagné la partie. À l’occasion du Grenelle de l’environnement et de l’élaboration d’une stratégie concernant la transition énergétique, l’État a transmis sa légitimité à des ONG environnementales sans légitimité démocratique, ne représentant qu’elles mêmes mais occupant le terrain médiatique1. Conséquence, une association comme Nord-Nature-Environnement a porte ouverte dans l’élaboration du plan Climat Énergie et du Schéma régional Climat Air Énergie de la région du Nord-Pas de Calais. En ramenant son nombre d’adhérents au nombre d’habitants, sa représentativité est inférieure à 0,5% !

Sentant le vent tourner devant les difficultés et contre-performances qui s’accumulent, les principales et inévitables ONG environnementales ayant pignon sur rue à coup de subventions d’argent public, nous présentent leur « vrai projet de loi » sur la transition énergétique telle qu’elles l’imaginent. Soyons inquiet, il s’agit d’un copié-collé de ce qui se fait en Allemagne avec le succès que l’on sait !

Des lanceurs d’alerte à l’indignation sélective

La tendance actuelle est de sacraliser les « lanceurs d’alerte », écolo-compatibles de préférence qui s’apparentent plus à des fanatiques de l’application du principe de précaution qu’à des grands visionnaires. Les ondes maléfiques, les OGM, les nanotechnologies et le climat doivent déclencher un tsunami d’indignations tant leurs dangers semblent être patents. Sauf que la véritable urgence française n’est pas climatique mais bien sociale. Sous les injonctions des lobbys écologistes de toutes natures, dilapider des centaines de millions d’euros pour espérer réduire de quelques PPM de CO2 notre environnement gazeux devient délirant et pour tout dire catastrophique. Tout ceci avec l‘argent du contribuable sans qu’à aucun moment ne soit envisagée la possibilité de rendre des comptes. La courbe ascendante du chômage flirte dangereusement avec celle des désordres sociaux. Les manifestations récentes contre le mariage pour tous risquent fort de ressembler à une fête de bisounours.

img contrepoints113 climatLa nature conspire conte les modélisations du GIEC

Contre toute attente savamment entretenue, la température globale terrestre n’augmente plus depuis 15 ans plongeant dans un état stuporeux parfois agressif les tenants virulents du dogme du réchauffement climatique d’origine anthropique. Les modélisateurs explorent frénétiquement toutes les pistes imaginables au sein d’un concours Lépine 2014  du « rattrapage » de branche. Toujours est-il qu’il y a une pause, on ne sait pas pourquoi, mais on est certain que ça va repartir, en ne sachant toujours pas pourquoi…

Publier n’est pas toujours bien

La publication dans une revue scientifique à comité de lecture n’est pas une garantie absolue de véracité. Séralini, champion toute catégorie des travaux contestés et contestables en est le meilleur exemple. Son étude sur la supposée concérogénèse d’un maïs OGM retirée après avoir été publiée dans Food and Chemical Toxicology prouve bien la dérive qui consiste à tenter de conférer un vernis scientifique indiscutable pour faire valoir ses vues. Oui, les revues sont truffées de conclusions fausses. Randy Schekman, prix Nobel de médecine en 2013, est en colère contre les éditeurs des revues Cell et Science qu’il juge « abîmer la science » en se préoccupant plus du facteur d’impact de leurs journaux que de la qualité de ce qu’ils publient2. En effet, cet indice est faussé, certains articles peuvent être souvent cités car provocants ou, pire, faux. Les éditeurs orientent donc la recherche. Ce qui se passe en biologie et en médecine peut éventuellement se reproduire en climatologie par exemple…

« Médiacratie, Internetocratie » : les dérives que tout le monde pressent

Internet est un outil formidable, mais il faut lire absolument Gérald Bronner3, pour bien comprendre que le marché de l’information immédiate est un outil à double tranchant. L’accélération et la motivation à communiquer sont un pouvoir majeur que certains ont clairement intégrés dans leur stratégie. « Si vous tapez, « ondes dangers » sur Google, les 30 premiers résultats renvoient à des ONG écologistes, alors que Bouygues Télécom ne parvient pas à être en tête. » Les croyances des « précautionnistes » omniprésentes, suscitent une adhésion inconditionnelle et idéologique. Devant l’illusion d’une majorité virtuelle et dans la course à l’information qui les caractérisent, les journalistes sont les victimes d’une structure de situation, du « dilemme du prisonnier » : de peur d’être devancé par un concurrent, le plumitif va faire dans la surenchère aveugle pour s’octroyer le scoop. Les tumeurs murines  médiatiques et dégoûtantes réservées en exclusivité au seul journal Le Nouvel Observateur en disent long sur le journalisme de connivence qui empoisonne notre démocratie.

Conclusion

Rien n’est simple et bon courage.

  1. Jean de Kervasdoué, Ils ont perdu la raison, Éditions Robert Laffont, 2014.
  2. Un prix Nobel boycotte les grandes revues, Biofutur 351-février 2014. Page 6.
  3. Gérald Bronner, La démocratie des crédules, Éditions PUF, 2013.
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  • c’est drôle on peut faire exactement le même article dans l’autre sens…

    finalement on est d’accord : Rien n’est simple et bon courage.

    • Certes, mais il ne faut pas négligez que les climato-sceptiques ne prétendent pas avoir droit à l’argent des autres.

      • Exact, pour un cout absolument faramineux, les allemands sont les plus gros pollueurs d’europe.

        D’autre part et scientifiquement, non, on ne peut pas faire un article dans l’autre sens tout simplement parce que le climat est beaucoup trop complexe actuellement pour s’avancer dans les prédictions comme le fond les vendeurs de peur. L’article se borne à dire que ceux qui sont bardé de certitudes sont des charlatans.

        -Tous leurs modèles se sont trompés (même le patron du GIEC l’a reconnu)
        -Toutes les mesures prises au nom de la lutte climatique obtiennent l’effet inverse.

  • Votre article est remarquable tout comme l’est votre site dont je viens de faire connaissance. Vous avez fait un formidable travail et très documenté. Je connais un grand nombre de ces documents et donc j’approuve par exemple votre affirmation que la nature se fiche pas mal de nous.
    Vous insistez sur l écologie bactérienne et vous avez raison de dire que c’est un problème plus immédiat pour l’humanité que la fin du monde en raison du CO2. J’ai fait une thèse sur la résistance aux antibiotiques en 1969 déjà, c’est dire !

  • Pour prendre le pouvoir il faut promettre le paradis.

    Pour promettre le paradis il faut menacer de l’enfer.

  • Je trouve également cet article excellent. Merci
    J’aimerais poursuivre sur le site, mais « ecolocritique.fr » est inconnu au bataillon …

  • Les bêtises, c’est comme le chomage : on a beau nous promettre l’inversion de la courbe, ça augmente toujours et on jette toujours plus d’argent par les fenêtres.

  • j’ai taper « ondes dangers » pour voir ; et je n’ai pas vu 30 ONG écologistes en tête. Un commerçant de drapeau anti-girafes, bien sûr, et robin des toits évidemment (dont la présences dans le top est normal), mais aussi cité-sciences, futura-sciences, 01net, …

    • Le moteur tient compte également de tes centres d’intérêt.

      Par exemple, un programmeur qui taperait python verra comme première référence le langage d’informatique plutôt que la bestiole….

      Voir l’onglet Paramètres de recherche dans la page Google…

    • ça se fissure de toute part. Les derniers à tenir contre vent et marée passeront vraiment pour des abrutis.

      En France on est bien doté il semble, les discours catastrophistes continuent comme si de rien n’était.

  • un ami chercheur (dans le domaine des incendies de foret) me disait recemment que tous ses collegues travaillent sur des problematiques liees au rechauffement climatique, car si votre sujet de recherche n’etait pas au moins vaguement lie a ce sujet il etait tres difficile d’obtenir un financement. Voila comment on biaise le debat a priori.

  • La déclaration de Paul Watson, fondateur de Greenpeace lui ayant tourné le dos, devant une commission du Sénat résume la chose de belle manière.
    En anglais sur: http://wattsupwiththat.com/2014/02/26/confessions-of-a-greenpeace-droput-to-the-u-s-senate-on-climate-change/

    • « humans are a tropical species. We evolved at the equator in a climate where freezing weather did not exist. The only reasons we can survive these cold climates are fire, clothing, and housing. It could be said that frost and ice are the enemies of life … »

      Il a amplement raison : nous sommes faits pour vivre dans un climat tropical, nous n’avons pas de fourrure naturelle et notre physiologie nous permet dévacuer la chaleur mais pas de la conserver. C’est la technologie (vêtements, habitat, chauffage) qui nous a permis de survivre et de prospérer. Ceux qui prêchent pour le retour à la nature devrait se réjouir d’un réchauffement de Tglobal de 15 à 22°C qui transformerait l’ensemble de la planête en jardin tropical ou sub-tropical (comme elle a du être autrefois) et la réadapterait à notre espèce.

      Ce qui motive les écologistes n’est pas la nature mais la peur du changement. Cela est ridicule car pour prévenir un utopique changement à long terme, il militent pour un changement radical à court terme de la société dont les conséquences sont incalculables mais focément en partie néfastes.

    • Michel : « La déclaration de Paul Watson, fondateur de Greenpeace lui ayant tourné le dos… »
      —————————–
      Paul Watson est le pire des écofascistes, il est encore plus fanatique et obscurantiste que les Greenpisseux.
      A ne pas confondre avec Patrick Moore.

      • @miniTAX
        Si cette personne n’est pas un saint cela n’empêche pas que sa déclaration soit valable et qu’elle mérite d’être citée.
        Pourquoi systématiquement utiliser des arguments ad hominem pour discréditer, à travers les personnes, leurs arguments ?
        Cela évite trop confortablement d’entrer dans l’objet du débat.

        • Sorry , j’ai confondu les deux noms.
          C’est bien Patrick Moore qui témoignait devant une commission du Sénat.

  • « …ont ouvert un boulevard aux virtuoses du sophisme… »

    Le sophisme est apparemment quelque chose de bien partagé et l’auteur de cet article se montre un expert en la matière.

    Pour vous ouvrir un peu l’esprit, pour autant que ce soit votre volonté, vous pouvez toujours aller voir ici : http://scienceblogs.com/gregladen/2014/02/27/denying-climate-science-in-multiple-dimensions/

    • Ouais, les sceptiques sont des fous, il faut les enfermer.
      Ce sont des négationnistes, il faut les mettre en prison.
      Ce sont des lobbyistes des pétroliers, il faut les fusiller…

    • Lol.
      Si tu as le niveau scientifique, consulte directement les sources. Si tu ne l’a pas (et c’est manifestement le cas), soit tu cherches à l’avoir (ça, ça serait véritablement t’ouvrir l’esprit), soit tu reste modeste et tu abstient toi d’avoir un avis sur la question, car il ne reflétera que tes névroses, craintes millénaristes, utopies radieuses etc.

      Greg Laden est un insignifiant, un habitué de la connerie, et involontairement ton lien le prouve une fois de plus, (« une fois de plus », car il avait déjà fait le coup : http://wattsupwiththat.com/2013/01/16/greg-laden-liar/ )

      « Weather is not climate » est un des slogan d’Antony Watts, et le post de WUWT sur le mauvais temps n’en est qu’une énième illustration. Mais Greg Laden est con au point de croire et de vouloir faire croire que Antony Watts commet ce genre d’erreur en mettant sa photo en tête (tout en se gardant bien de le citer pour de bon … )
      Autrement dit : Greg construit un homme de paille, le démolit proprement (facile), et prétend avoir touche la cible (Antony Watts). Lol. Sophisme rigolo, pour benêt ou zélateur convaincu d’avance (choisi ton camps, camarade !)

      S’ouvrir l’esprit en consultant le blog d’un type qui est complétement frappé, idiot, con, ou franchement menteur : c’est une idée, effectivement … mais dans cet esprit, tu perdras moins son temps à lire Nostradamus, la kabbale ou la Glose qu’à consulter Greg laden

      PS : un scientifique, un vrai, ça ne compte pas l’énergie solaire en « Hiroshima atomic bombs
      of heat since 1970 », ça compte en joule, et ça ne parle pas d’un « Carbon Kraken » (sic). Ce type est un jerk, pas un scientifique. A fuir, ou à lire comme on déguste un film d’horreur de série Z

      • « … névroses, craintes millénaristes, utopies radieuses etc… »

        Merci de vous préoccuper de ma santé mentale, elle va très bien aux dernières nouvelles, donc pas de souci.

        Merci aussi pour le lien fourni qui ne m’apprendra malheureusement guère plus.

        Je n’ai effectivement pas le niveau scientifique requis, pas plus que vous j’imagine, mais j’essaie tant bien que mal de m’informer, c’est pour cela par exemple que je viens sur ce site même si le libéralisme n’est pas ma tasse de thé (pour votre information l’écologie ou le communisme non plus, je préfère préciser afin de vous éviter les habituelles ritournelles rencontrées dans les commentaires)

        Que Greg Laden soit un « con » d’après vos dire, peut-être bien, mais les cons vous savez bien, ça vole en escadrille et on en rencontre de tous les côtés.

        Bien à vous.

        • « Je n’ai effectivement pas le niveau scientifique requis, mais j’essaie tant bien que mal de m’informer »
          Louable effort, mais parfaitement nuisible. On ne s’informe pas sur une matière qu’on ne comprends pas. Tout ce qui va vous arrivez si vous essayez quand même, c’est que vous allez suivre l’opinion la plus séduisante pour vous : celle qui vous aura été présentée par des gens de votre cercle, ou la plus jolie, ou la plus sympathique, ou la plus conforme à vos préjugés (névroses, craintes millénaristes, utopies radieuses : rien à voir avec votre santé mentale) ou à vos intérêts. Après quoi vous serez devenu un gentil petit pion obéissant.
          « pas plus que vous j’imagine » : vous imaginez mal. J’ai suffisamment suer sur les systèmes dynamiques (jusqu’à la théorie du chaos), la thermodynamique, l’énergie, la mécanique des fluides, les ondes, la chimie du carbone et les modélisations informatiques pour repérer le bullshit catastrophoclimatique.

          Si vous voulez vous informez, et bien il faut d’abord apprendre, ce qui ne se fait pas sur des blogs et encore moins sur des blogs militants (à fuir absolument dans votre cas, quelque soit le bord). Voyez plutôt les MOOCs … comptez en milliers d’heures de boulot (et pas du facile, croyez moi).

          Ou, je me répète, renoncez franchement à tout avis sur la question. Ce qui est nettement plus simple, et se ramène à brancher les trois ou quatre alarmes générales anti-escrocs
          * fuir les gens qui vous pressent, parce que (disent-ils) c’est super super urgent, la dernière chance avant la calamité ultime ou la fin de l’offre génialissime (CAGW : crooks dectector ON)
          * fuir les gens qui agitent des épouvantails millénariste (Carbon Kraken, Hiroshima bombs, grippe espagnole : crooks dectector ON)
          * fuir les gens qui réclament de l’argent, des efforts, des taxes et des lois (Carbon tax, Grenelle de l’environnement, RT 2012 : crooks dectector ON)
          * fuir les gens qui vous promettent monts et merveilles (Transition énergétique, emplois non délocalisables, énergie verte, subvention : crooks dectector ON)
          Il se trouve que les 4 détecteurs de base sont dans le rouge pour la thèse réchauffiste. Dommage …

          • Encore cet effet « prépaman », moi j’ai étudié ceci, moi je sais cela et pas vous donc ce que vous dites ne mérite aucun crédit. Cessez d’étaler vos prouesses scientifiques et expliquez plutôt en quoi la RT 2012 fais ON dans votre crock detector.

            • crook pas crock

              Si vous avez acheté une contrefaçon, il est normal que le votre ne fonctionne pas correctement.

            • La RT 2012 fait ON parce qu’elle impose des efforts. Or les efforts rentables n’ont pas besoin d’être imposé car les gens les feront (si on leur en laisse les moyens, évidemment, ce qui ramène à d’autre considérations : système économique qui pompe au gens leurs ressources pour des services qu’ils n’ont pas choisis, arbitrage entre un mauvais logement et pas de logement du tout, …) ; les efforts non rentables, il ne faut pas les faire et il ne faut pas les imposer. Ainsi l’obligation au mieux inutile, au pire nuisible et induit un gaspillage énergétique.
              Par exemple, il est bien clair qu’une Yourte en toile consomme plus d’énergie qu’une maison à la norme … si vous essayer d’y vivre comme dans cette dernière (alors que le choix d’un logement alternatif correspond aussi à un mode de vie alternatif) , si vous ne tenez pas compte de la différence d’investissement (monétaire et énergétique) ni de la durée de vie prévue de l’installation ni des implications en terme de mobilité, ni de tous un tas d’autres chose. Mais le RT2012 va vous interdire la yourte, point barre.

              Mais bien entendu il y des tas de gens qui ont intérêt à imposer leurs solution ou faire exclure celles de leurs concurrents, et pour ça, la RT2012 est parfaite. Lobbies …

          • P: « vous imaginez mal. J’ai suffisamment suer sur les systèmes dynamiques »

            J’ai beaucoup sué aussi.
            De formation scientifique j’ai d’abord commencé évidemment par défendre « la science », le RCA et tout le tremblement, et c’est simplement en cherchant des arguments pour contrer les climato-sceptique que je me suis informé sur les données et leurs crédibilité.

            Si on a vraiment intégré les principes scientifiques (doutes, hypothèse vérification, attention au biais) il est impossible de ne pas tirer la conclusion qu’on ne sait pas grand chose encore sur le climat.

          • Bonjour P
            C’est vrai, votre détecteur anti-escroc est tout à fait pertinent.

          • « …vous allez suivre l’opinion la plus séduisante pour vous … » « …la plus conforme à vos préjugés… » « …encore moins sur des blogs militants (à fuir absolument… »

            Bravo P, vous vous décrivez parfaitement !

            • « Bravo P, vous vous décrivez parfaitement ! » Mais oui. Comme tout le monde. La différence avec d’autres, c’est que
              1) moi, je le sais bien
              2) surtout, je ne prétends pas en tirer le droit de faire imposer par la force publique (taxes et lois) ma vision. Si je me trompe, personne d’autre que moi n’en subira les conséquences
              Il ne faut pas se tromper de combat : il ne s’agit pas de lutter contre les militants de la terre plate, du créationnisme et du CAGW, il s’agit de lutter contre tous ceux qui veulent imposer par la force leur vision parce que soit disant ils sont le camps du bien

        • Il y a 2 choses à considérer :
          – l’esprit scientifique c.a.d. des connaissances de bases ET une démarche intellectuelle rigoureuse qui s’en tient aux faits, à la logique, aux preuves et à la méfiance vis-à-vis des biais (par exemple on doit prendre en compte l’hypothèse inverse sinon toute étude est biaisée)
          – la spécialisation dans le domaine climatique

          Or il n’y a pas de spécialisation réelle possible dans le domaine du climat. Tant il y a de domaines de la physique et d’autres sciences qui entrent en jeu. Chaque climatologue a besoin d’autres spécialistes pour valider ses travaux. C’est pourquoi il faut se méfier des gourous auto-proclamés. Et c’est également pour cette raison qu’un mathématicien, un chimiste ou n’importe quel scientifique peut avoir un avis pertinent sur la question.

          Il y a des intervenants sur ce site qui sont loin d’être des ignares en matière scientifique …

        • Mano : « Je n’ai effectivement pas le niveau scientifique requis, pas plus que vous j’imagine, mais j’essaie tant bien que mal de m’informer, »
          ———————-
          S’informer chez Greg Laden, un taliban (désolé, j’ai pas pu m’en empêcher) réchauffiste ?
          Chez « un biological anthropologist » (admirez la novlangue fleurie de la science molle) pour en apprendre sur le climat ?
          Joli exemple de facepalm !

  • Pour une fois l’Allemagne est le mauvais élève de la classe. Sans doute que nos gouvernants cherchent à les imiter par souci d’égalitarisme.Toute idée de supériorité leur est insupportable ( nivellement par le bas). Il serait plus intelligent de renforcer nos forces ( nucléaire par ex) et d’en tirer partie pour notre économie ( exporter aux autres notre énergie qui est moins chère.

    • L’idéal serait d’exporter de l’énergie transformée, plutôt que de l’énergie brute qui vaut peanuts. Mais pour ça il faut des usines, des travailleurs qualifiés, des machines à la pointe, des investisseurs, et des profits pour les attirer et conserver …

    • Avec les moulins à vent allemands subventionnés pour fonctionner à perte, l’énergie électrique ne vaut plus rien. Ce qui vaut cher c’est la capacité de la stocker (comme les Suisses en faisant du pompage/turbinage).

      En revanche, on peut investir dans les usines de bougies qui feront des fortunes lors du prochain et inévitable blackout.

      • Exact, ils ont augmenté la capacité entre le lac Hongrin et le lac Léman.
        Il y a encore pas mal de vallées dans les Alpes et Pyrénées.
        Ailleurs aussi.

        Mais les écolos préfèrent hacher les oiseaux et autres volants…

  • Réponse à Mano
    Etant l’auteur du texte que vous m’avez fait l’honneur de lire, je conteste la qualification de sophiste professionnel que vous me collez un peu facilement sur le dos.
    L’ensemble des affirmations qui constituent ma réflexion sont vérifiables et ne relèvent pas de la désinformation. En outre, je me suis basé en grande partie sur l’argumentaire de 2 auteurs que j’estime être des experts dans leur domaine (Bronner et Kervadoué).
    Effectivement la science est un art difficile qui demande de la pratique. Des notions de base comme la représentativité d’un échantillon, un biais, un intervalle de confiance à 95%…. sont souvent mal comprises et donc exposent ceux qui ne les comprennent pas à un « embobinage » régulier. Séralini est un expert, tout comme Bové, sans parler des ONG environnementales que nous connaissons toutes et tous.
    Ne parlons même pas de notions mathématiques bien plus ardues utilisées dans les modèles climatologiques par exemple.
    Toujours est-il que l’écologie ne mérite pas ses écologistes professionnels, plus intéressés par leur environnement que par l’environnement tout court. Personnellement, je suis certain de faire plus d’écologie pratique qu’un individu comme Placé.
    Finalement, il faut lire cette analyse de bon sens parue dans un journal bien connu pour son extrémisme légendaire:
    http://www.lesechos.fr/opinions/chroniques/0203341805754-les-ecologistes-ne-servent-a-rien-653602.php

    bien à vous.

    • thierry: « En outre, je me suis basé en grande partie sur l’argumentaire de 2 auteurs »

      Et si mano n’est pas encore convaincu, j’abonde avec les 73 modèles prédictifs du GIEC et les températures mesurées en vrai:
      http://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/CMIP5-73-models-vs-obs-20N-20S-MT-5-yr-means1.png

      Et je vous explique même le principe de la science. Ça fonctionne comme l’empirisme, on émet des théories basées sur de multiple facteurs. Là ou la science se démarque c’est que pour valider une théorie on passe par un étape de vérification serrée. Si ça ne colle pas, on jette la théorie et on recommence.

      Les courbes plus haut reflètent les théories élaborées, elles ne collent pas=poubelle.

    • Bonjour Thierry,

      Je ne voulais pas vous froisser, mais c’est vous qui avez utilisé le mot dans votre article :

      « … La rhétorique de la peur, la désinformation, la couardise politique face à ce qui semble être l’opinion du moment ont ouvert un boulevard aux virtuoses du sophisme … »

      Même Greg Laden fustige les sophistes dans l’article dont j’ai donné le lien.

      Tout le monde voit les sophistes chez les autres, c’est comme les diseuses de bonne aventure qui vous disent sans rire qu’il y a beaucoup d’escrocs dans leur profession.

      Amicalement (quand même;)

      • Greg Laden prétend fustiger les sophismes, mais surtout ils les utilisent en grand : sophisme d’association, homme de paille, etc. Et en plus il falsifie les blogs dont il prétend démonter les sophismes… Si vous tenez à lire de la prose réchauffiste, aller en chercher chez des gens plus sérieux (ça existe).

        La science ne se démontre pas, elle se réfute. On ne fait pas de la science entre observant une corrélation entre une courbe des naissance et une courbe du nombre de cigognes, mais au contraire en observant les divergence entre les deux. Pareil en entre une courbe de CO2 et une courbe de température moyenne (Que, accessoirement, il est scientifiquement INTERDIT de faire : on ne fait, jamais, jamais, de somme et de moyenne d’une variable intensive comme la température, sous peine d’écrire de grosses conneries). Votre diseuse de bonne aventure est plus fiable que Greg Laden.

    • Si c’est pour apporter un argument contre le réchauffement climatique il vous faudra trouver mieux.

      Faites un effort, je suis sûr que vous pouvez y arriver.

      • Le temps n’est pas le climat. Ça reste une très jolie photo.
        Le réchauffement climatique, c’est fini. Même ses zélateurs sont passés à autre chose (le changement climatique), et vous expliquent sans ciller que tout ce qui est est désagréable, vague de froid comme canicule et sécheresse, c’est la faute au CO2 émis par l’homme
        http://www.thedailybeast.com/articles/2014/01/06/thank-global-warming-for-freezing-you-right-now.html
        C’est quand même nettement plus pratique : un problème ? c’est le carbon kraken.

        • Le temps n’est pas le climat: c’est fondamental mais une piqure de rappel ne fait pas de mal.
          C’est bien pour ça que personne ne commente le fait que cet « hiver » en France a été le 2è plus chaud depuis 1900. Remarquable mais relativement insignifiant . Par contre j’en connait certain qui n’hésite pas à s’exprimer dès que la banquise est un plus étendue que l’an passé ou lorsque il y a un peu de neige dans l’est fin novembre… avec quelques articles et quelques commentaires en guise d’exemple. C’est tout et son contraire ici.

  • Mano,
    Rassurez-vous, je ne suis pas froissé, nos échanges sont normaux dans le cadre d’un débat toujours passionel comme celui qui nous occupe.
    Arguments, contre-arguments, c’est le jeu…

    • Pour rebondir sur le sujet « écologistes », je pense qu’il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain, il est normal de s’inquiéter de problèmes environnementaux et de santé, le problème c’est quand cela tourne au dogmatisme.

      Il y a certainement chez les écologistes « politiques » de bonnes choses à considérer, la difficulté est de sélectionner ce qui doit être gardé et ce qui doit être jeté à la poubelle.

      Beaucoup sur ce site (parmis les auteurs d’articles et les commentateurs) ont des convictions définitives qui relèvent à mon avis plus de l’obscurantisme que de la raison.

      La vérité ce n’est jamais « blanc ou noir à l’exclusion de toute autre hypothèse », les soit-disant scientifiques qui prétendent me donner des leçons feraient bien de lire la définition du scepticisme que vous mentionnez sur votre site.

      • Le problème c’est même pas quand cela tourne au dogmatisme. Le dogmatisme, le fanatisme, c’est normal, ce n’est pas grave, c’est même plutôt positif dans la mesure où seuls des gens qui ont véritablement la foi peuvent faire avancer les choses (alors que les gens raisonnables s’adaptent et acceptent les choses comme elles sont).
        Le problème c’est quand on passe du mode de la conviction (saine) au mode coercitif, violent, et qu’on détourne la force et les finances publiques au profit de la cause, qu’on écarte les gêneurs voire qu’on les oblige à participer à une chose qu’ils désapprouvent.
        Bref : ce qui compte pour juger si une action est bonne ou mauvaise, ce n’est pas le but, ce sont les moyens qu’on s’autorise. La force, les lois, les impôts, le racket, les tromperies et mensonges divers sont mauvais, même et surtout quand ils sont utilisés soit disant pour une bonne cause

      • « Beaucoup sur ce site (parmis les auteurs d’articles et les commentateurs) ont des convictions définitives qui relèvent à mon avis plus de l’obscurantisme que de la raison. »

        Les convictions exprimées sur ce site sont claire : seule l’économie de marché est productive, l’économie plannifiée est improductive voire catastrophique, la redistribution est néfaste. A part le dernier point (la redistribution) les libéraux n’ont pas l’exclusivité de ces opinions et les qualifier d’obscurantisme est un peu fort.

        La mise en application de thèses écologistes passent malheureusement par des plannifications économiques stupides et une redistribution exagérée et TRES MAL FAITE. En d’autre mots, on torpille l’économie et certains s’enrichissent au détriment du bien général.

        En outre, celui qui adhère au libéralisme accepte de fait la responsabilité de ses actes et doit se méfier dans ses propres jugements. Il doit apprendre à gérer les priorités, faire la part entre l’essentiel et l’accessoire, l’information et la désinformation, ce qui est sur et ce qui ne l’est pas, le risque et le coût de l’action et de l’inaction. C’est pourquoi le scepticisme est une vertu pour un libéral.

        Relisez les articles et les commentaires dans cet état d’esprit (et en jugeant plus objectivement de la maîtrise des auteurs et intervenants en matère de science, déconomie, d’histoire de géopolitique). Vous comprendrez qu’il n’y a pas que l’illusoire vérité (blanc/noir) qui intervient, mais la position à adopter face à un problême complexe (parmi beaucoup d’autres). Car on ne peut se permettre de réagir à l’émotivité à chaque fois que quelqu’un qui crie plus fort que les autres annonce la fin du monde.

        • Merci pour cette critique constructive de mon commentaire.

          Je pense faire déjà l’effort que vous me demandez, à savoir essayer d’être le plus objectif possible, sachant qu’on ne peut JAMAIS être totalement objectif et qu’on est TOUJOURS sous l’influence de « quelque chose » ; c’est pour cela que le scepticisme est ma règle de conduite en quasiment toutes occasions, en relativisant toutefois en fonction de l’importance du sujet (douter d’absolument tout serait invivable)

          Et ne vous en faites pas pour moi, je ne suis pas du genre à « réagir à l’émotivité » face à une annonce de fin du monde.

          Enfin, quant à votre affirmation que « seule l’économie de marché est productive » je pense que je ne vous apprendrai rien en vous disant que cette thèse est combattue même par des gens qui n’ont rien à voir avec le communisme ou l’écologie ; cela dit je respecte votre conviction, permettez-moi seulement de ne pas être tout à fait d’accord.

          • encore une fois : croyez ce que vous voulez … tant que vous ne cherchez pas à imposer vos convictions aux autres, a fortiori par la capture de la force et des finances publiques.

            Et n’oubliez pas non plus que souvent les querelles ne reposent que sur des incompréhension et définitions différentes. Par exemple, le terme « économie de marché » sera pour les uns tout ce qui n’est pas « économie dirigée » (gentille litote …), alors que pour d’autres la même expression sera comprise comme sphère marchande lucrative par opposition à une sphère « sociale » ; de sorte que dans un cas les échanges libres de type troc, don, bénévolat, association type SEL, mutuelles et coop, seront inclus, et dans l’autre ils seront exclus.

          • « quant à votre affirmation que « seule l’économie de marché est productive »

            Je me fais le port-parole des libéraux dans cette phrase. Mais c’est effectivement mon opinion. Toute règle a bien sur des exceptions mais l’idée de base est que la dynamique des échanges entre l’ensemble des humains et la recherche de solutions par tous et la sélection « naturelle » des solutions efficaces est la seule façon logique de gérer des problêmes complexes.

            Il est bien sur possible d’organiser et de faire vivre l’humanité avec un système sous-optimal qui serait préférable parce que plus juste ou plus efficace pour éviter les dérives d’un système ultra-libéral. Mais on a de nombreux exemples qu’un système centralisé et plannificateur conduit à des dérives (népotisme, corruption, inefficacité). Or actuellement, on constate que les gouvernants en France se fichent pas mal des rapports de la cour des comptes, forment une caste de proffiteurs, engagent des politiques énergétiques au mépris des avis techniques, économique ou de leur justification scientifique. Il me semble que l’on assiste donc une dérive caractéristique du socialisme.

            Bref, je crois que dans un système démocratique, le socialisme est plus dangereux que le libéralisme car il n’y a pas de garde-fou : il rend les individus de plus en plus dépendants d’un système de plus en plus inefficace. Alors qu’un système libéral se doit d’assurer l’acceptation d’une majorité par sa capacité à proffiter au plus grand nombre, sinon il est balayé par les élections ou une révolution.

            • Je suis entièrement d’accord avec vous en ce qui concerne les sytèmes centralisés et planificateurs, on a vu ce que cela a donné avec l’URSS et ce que cela donne avec certains pays actuellement.

              Par contre je ne vous suis pas dans voter critique du Parti Socialiste qui est en fait, pour moi mais aussi pour bien d’autres, que ce que l’on appelle une droite complexée (en opposition avec la droite décomplexée de Copé) qui applique donc une politique libérale contrairement à ce que vous semblez penser.

              Par ailleurs que je sache les avis de la Cour des Comptes n’ont jamais été suivis par aucun gouvernement, de droite ou de « gauche » (il n’y a plus de gouvernement de gauche depuis 1983)

              Qu’il y ait une caste de profiteurs au pouvoir depuis un certain temps, cela ne fait guère de doute, mais c’est le revers de la médaille de la démocratie ; connaissez-vous une démocratie sans profiteurs, à part dans les pays scandinaves? Et puis la démocratie et le pire des régimes, à l’exception de tous les autres, comme le disait Churchill.

              On oppose trop souvent l’ultralibéralisme au communisme (je ne dis pas ça spécialement pour vous) mais n’y a-t-il pas des solutions intermédiaires, étant donné que ni l’un ni l’autre ne marche en pratique?

            • Bonjour Mano
              « étant donné que ni l’un ni l’autre ne marche en pratique? »

              « Si, par exemple, un libéral dit à un socialiste : « A l’usage, le marché semble être un moins mauvais moyen d’allocation des ressources que la répartition autoritaire et planifiée », le socialiste répond aussitôt : « Le marché ne résout pas tous les problèmes. » Certes ! Qui a jamais soutenu pareille ânerie ? Mais, comme le socialisme, lui, a été conçu dans l’illusion de résoudre tous les problèmes, ses partisans prêtent à leurs contradicteurs la même prétention. Or tout le monde n’est pas mégalomane, heureusement. Le libéralisme n’a jamais eu l’ambition de bâtir une société parfaite. Il se contente de comparer les diverses sociétés qui existent ou ont existé et de retenir les leçons à tirer de l’étude de celles qui fonctionnent ou ont fonctionné le moins mal. »
              J.F.REVEL

            • Chercher une solution intermédiaire entre l’ultralibéralisme et le communisme n’a strictement aucun sens : ces deux doctrines ne fonctionnent pas sur le même axe, mais sur deux axes perpendiculaires (pour faire simple : liberté / servitude pour le libéralisme, individuel / collectif pour le communisme).
              Le libéralisme ne s’oppose pas au communisme, il s’oppose à l’usage de la force pour imposer sa solution aux autres. Le libéralisme ne fixe pas de but, il ne fixe qu’une modération dans les moyens utilisés (je vous laisse en conclure ce que peut signifier le qualificatif de « ultra-libéral » …)
              Ainsi le plus communiste des kibboutz peut être parfaitement libéral si on peut y entrer et en sortir librement [même si la plupart des libéraux sont convaincus qu’il est voué aux dysfonctionnements et à la disparition], et inversement une entreprise « capitaliste » peut-être totalement anti-libérale [non seulement au vu de son fonctionnement interne, mais aussi et surtout au regard de ses relations avec l’extérieur].

            • « mais n’y a-t-il pas des solutions intermédiaires, étant donné que ni l’un ni l’autre ne marche en pratique? »

              Toute la question est la. On pourrait croire que nous vivons dans uns système intermédiare stable mais ce n’est pas le cas. Que le gouvernement soit de droite ou de gauche, la logique libérale et les libertés individuelles sont bafouées par le gouvernement et celui-ci effectue une redistribution « clientéliste » : avantages sociaux et avantages fiscaux. Il intervient dans l’économie hors de son domaine de compétence et prétend réformer les mentalités hors de son mandat politique.

              Par ailleurs, le gouvernement (les gvt depuis des dizaines d’années) a rendu l’individu dépendant : retraites, santé, allocations de sorte que plus de libéralisme devient forcément une perte pour chacun avant de devenir un bénéfice. Et la politique est dominée par des démagogues ou des populistes. Nous sommes devenus incapables de nous réformer ! C’est le constat posé aujourd’hui par l’UE ! C’est bien visible d’ailleurs hors de France (et les étrangers ne risquent pas d’investir dans ce pays à l’avenir).

              Que le gouvernement se revendique de droite ou de gauche, il pratique en fait une politique sociale-libérale-électoraliste. La dérive est évidente et continue. Le libéralisme régresse et le socialisme s’accroit. L’envie et la possibilité d’entreprendre régressent, on investit dans la pierre au lieu de l’industrie ou dans une rente comme une position de fonctionnaire ou de politicien, on acquière une mentalité d’assisté. Ce système n’est pas stable et nous allons au mur car il est impossible de reprendre ce qui a été généreusement distribué.

        • Mon expérience m’amène à penser, après moult batailles, qu’il est très difficile et fatiguant de discuter avec des gens comme Mano. On retrouve à chaque fois la même rhétorique téléguidée, les mêmes phrases automatiques, la même pensée obligatoire, la même pauvreté argumentaire, la même effarante naïveté. C’est toujours très fatiguant de le constater. et à la fin, on renonce.
          Le scepticisme est un chemin personnel, il relève du libre arbitre , de la volonté de s’affranchir. Il est long, demande des efforts et du travail. C’est tellement plus confortable, plus tranquille, de se contenter de l’opinion générale, de ces fétus de pailles qui valsent avec le vent de l’idéologie dominante. Mano l’empruntera ce chemin, ou pas. C’est la route de la liberté.

          Quant aux talibans réchauffistes, c’est comme avec les communistes. On ne discute pas.

          • « …On retrouve à chaque fois la même rhétorique téléguidée, les mêmes phrases automatiques, la même pensée obligatoire, la même pauvreté argumentaire, la même effarante naïveté… »

            Encore un qui se décrit lui-même à la perfection.

            • @ Mano

              Sur lequel des faits suivants souhaitez-vous discuter plus en détails ?

              – Il ya un gros demi degré de réchauffement depuis 1880
              – Ça coïncide avec la sortie du petit age glaciaire
              – Une bonne partie de ce réchauffement vient d’un période d’émission humaine de CO2 bien plus faible que maintenant
              – il faisait plus chaud à l’optimum médiéval
              – Il faisait probablement plus chaud à l’empire romain, à la période minoenne
              – Si on prend un échelle de temps pertinente, comme quelques centaines de milliers d’années, il fait souvent plus chaud
              – Le réchauffement s’est arrêté depuis plus de 17 ans
              – Cet arrêt correspnod aux plus fortes émissions de CO2 humain
              – Les scientifiques n’ont pas d’explication pour cet arrêt, ou pour être plus juste, ils en ont 10
              – Les modêles de simulations utilisés pour justifier les mesures politiques n’on pas prévu cet arrêt (On nous disait qu’il faut maintenir la hausse sous les 2 degré C)
              – Ces modèles s’en trouvent invalidés
              – Quelle preuve y-a-t-il de la part anthropique du réchauffement et quelle mesure fiable y-a-t-il de l’ampleur de cette part ?

              Pour conclure, une question : je veux vous croire, quelle raison pouvez-vous me donner de vous croire ?

  • @Nick

    Je ne comprends pas votre question : je n’ai jamais essayé de faire « croire » quoi que ce soit à qui que ce soit, le fait que vous employiez ce verbe tendrait à confirmer que c’est vous qui « croyez », moi je me contente d’essayer de comprendre.

    Quant à votre « cherry picking » il est bien joli mais ne va certainement pas faire avancer le débat.

    Pour m’informer je préfère en définitive me retourner vers l’AFIS qui est capable de publier des articles des deux bords : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1455 ou http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1450

    Je dis chiche à Contrepoints!

    • @ Nick
      Voila ce qu’on pourrait répondre, et je trouve que mettre en relief ces faits avec ceux ci s’en trouvent confortés pour le débat.
      – le demi degré c’est pour les 40 dernières années, on est plus proche du degré depuis 1880 que du demi
      – certes
      – une bonne partie? un tiers en gros
      -plus chaud au moyen âge et alors?
      – plus chaud sous Rome et alors? (discutable ou non peu importe)
      – plus chaud à la préhistoire et alors???
      – réchauffement ralentie, et ce sujet a été discuté de nombreuses fois
      – tout à fait
      – justement, il y en a plusieurs
      – pas vraiment, ils prévoient des pauses voir des inversions mais ne savent pas quand
      – partiellement
      – question maintes fois répondues

      Il y a 2 points dans votre raisonnement.
      Il ne faut pas oublier que les fluctuations naturelles dans le passé n’invalident pas le fait que celle ci peut ne pas l’être. Pour la pause climatique, il faut voir un peu plus loin qu’un indicateur de [CO2] et de T et de dire que cela ne se corrèle pas pendant une période soigneusement délimitée.

      On ne doit pas parler seulement du verre à moitié plein ou à moitié vide comme vous faites. Voyez les deux côtés!

      • – on parle de 0,7 / 0,8, mais des corrections sont apportées aux séries de données donc on ne sait plus. Un gros demi degré est ce qu’on peut dire de plus précis. Tenez, encore une question : sur quelle proportion de la surface de la planète a-t-on des séries continues ?
        – En quoi la sortie du petit age glaciaire ne mérite-t-elle pas d’être prise en compte dans les causes ?
        – Attendez, on parle d’un gros demi degré en 130 ans, comment savez-vous dire 1/3 plutot qu’ 1/4 ou 1/2 sur de si petites variations ? Surtout vu la surface réelle couverte par les séries continues ? Quelle valeur accordez-vous, personnellement, à donner une image de sérieux dans des discussions publiques ?
        – Eh bien ? C’était alors sans influence humaine, qu’est-ce qui indique que c’est différent maintenant ?
        – Eh bien ? C’était alors sans influence humaine, qu’est-ce qui indique que c’est différent maintenant ?
        – Eh bien ? C’était alors sans influence humaine, qu’est-ce qui indique que c’est différent maintenant ?
        – Les scientifiques donnent 10 explications à l’arrêt et vous contestez qu’il y a un arrêt ? Que savez vous de plus qu’eux ? http://www.contrepoints.org/2014/03/02/158162-climat-le-top-10-des-raisons-de-la-pause-de-15-ans-du-rechauffement
        – Bonne constatation. Ergo : ils avaient identifié une cause unique au changement, changement qui n’a pas eu lieu, et maintenant il y a maintes causes. Pourquoi cela ne soulève-t-il pas la question de la validité de la cause unique qu’on donnait avant ? On a 10 causes, ou 11, ou plus, et on ne connait l’ampleur de l’effet d’aucune. Comment connait-on l’ampleur de l’effet de la première, effet non réalisé ?
        – Ce n’est pas ce que leurs projections donnaient
        – Partiellement ils donnaient du réchauffement et partiellement il n’y en a point
        – Eh bien dites nous donc alors.

        • Voila vous posez des bonnes questions mais tout se résume toujours dans les deux points que j’ai évoqué. Qu’est ce qui indique c’est différent maintenant ? C’est la question fondamentale, le problème c’est que lorsqu’on est face à quelque chose que l’on ne comprend pas, on nie ou on se réfère à ce qui nous parait le plus logique pour notre propre vision du monde.

          • Et donc, qu’est-ce qui indique que c’est différent maintenant ?

            • C’est une question réthorique j’espère

            • Plait-il ? Tout le monde attend votre réponse, que nous lirons avec le plus grand intérêt. Vous avez écrit plus haut « question maintes fois répondue (sic) », ce à quoi je vous ai répondu « eh bien, dites nous donc alors. » Et donc ?

            • Nick de Cusa n’est pas le seul à attendre, et cette attente est intolérable.

              S’il vous plait, Boleare, merci de nous dire.

            • La réponse à la question maintes fois répondue est « aucune » selon vous, inutile de rentrer dans la polémique ca ne sert à rien, cela a été assez discuté. Référez vous à contrecontrepoint. Et sur ce qui diffère aujourd’hui, c’est l’anthroposphère, comprenez bien tout ce qui en découle. Je vous rappelle que le sens de mon message la relativisation de vos points de vues trop tranchés.

              • Félicitation Boleare. C’est la première fois, dans ce type de discussion web, que je tombe sur quelqu’un qui a l’honnêteté de simplement reconnaitre qu’il n’y a aucune preuve du réchauffement climatique anthropique. Ça fait de vous -sans flatterie, juste statistiquement- quelqu’un d’exceptionnel. Par contre, trouver mon point de vue tranché condredit ce que j’écris: dès qu’on me fournira la preuve, je m’inclinerai. C’est diamétralement opposé à tranché.

            • Je ne connais pas bien la définition de « tranché » s’agissant d’un point de vue.

              Si cela correspond à sans nuance, en quoi cela est-il critiquable ?

              Les positions jésuito-louvoyantes ont des vertus dont j’ignore l’existence ?

              Donner son avis sur la vraisemblance de « le réchauffement » d’origine humaine n’est pas un programme politique qui lui s’exprime en ne faisant prendre une responsabilité à ceux seuls qui y adhèrent.

            • Je crois finalement mieux comprendre ce que nous reproche Boleare.

              En tant que sceptiques, nous exprimons des doutes. Mais nous le faisons de façon trop tranchée.

              ll faudrait donc que nous introduisons des nuances dans l’expression de nos doutes.

              Je vais m’entrainer au « doute de doute » et essaierai d’écrire mon prochain article dans ce style innovant.

            • Vous n’exprimez pas des doutes. Vous décrétez avec un intervalle de confiance trop proche de 1 . Vous avez très bien saisi.

            • Revenons à la démarche scientifique pour lever cet évident malentendu: la charge de la preuve allant à l’encontre de l’hyptothèse nulle, repose sur qui soutient une autre hypothèse, ici : l’influence anthropique. Concrètement en l’absence de preuve -et vous avez le courage de l’honnêté de reconnaitre qu’il n’y en a point- il convient de s’en tenir à l’hyptohèse nulle. Voila tout.

            • Je ne peux pas vous donner des preuves. Je peux constater le désaccord: dites plutôt qu’il n’y a pas d’arguments valable ou valide selon vous. C’est totalement différent.

            • Les mots ont un sens. Quelle preuve ?

            • Je comprend pas le sens de la question.

    • Nous avons multiples articles soutenant la thèse du réchauffement anthropique. Nous sommes honorés d’avoir par exemple Sir Matt Ridley :

      http://www.contrepoints.org/2013/01/07/110508-1c-dici-2100-probablement-et-16c-si-le-co2-double

      • Matt Ridley (le « sir » je m’en tape évidemment) : « Sa famille loue des terres pour l’exploitation du charbon au nord de l’Angleterre ». Ceci explique cela.

        • Usée jusqu’à la corde, cette tristounette relique de tactique gauchiste. Elle met un un tel panneau sur la tête de celui qui la sort poussiéreuse de son cagibi : « je n’ai plus d’argument, en fait je n’ai juste plus rien à dire ».

          Je compatis avec vos diificultés, s’il y a quoi que ce soit que je puisse faire pour vous aider à vous en sortir, dites moi donc, je verrai ce que je peux faire.

          • Cela me fait penser à un certain Richard Doll, pape de l’épidémiologie/toxicologie à la fin du siècle dernier. Il fut cité à plusieurs reprises à titre d’expert dans des procès intentés par des vétérans de la guerre du Vietnam qui demandaient réparation aux fabricants de l’agent orange.
            Il dédouana systématiquement ces entreprises.
            Après sa mort, à l’ouverture de ses archives personnelles, on s’aperçut qu’il avait été à plusieurs reprises grassement payé (contrat à l’appui) par…Monsanto, inventeur de la saloperie pré-citée.
            Richard Doll était « sir » lui aussi.
            Voyez-vous le rapport avec Matt Ridley, Nicky ? Bien sûr que vous le voyez.

            Sinon, je n’ai aucune difficulté particulière, mais si vous voulez vraiment faire quelque chose « pour moi » ne pourriez-vous pas user de la position qui est la votre pour relever un peu le niveau des articles, notamment ceux qui (mal)traitent des questions énergie/climat ?
            Merci d’avance.

            • Je vous serai reconnaissant de tout problème de qualité que vous soumettrez à mon attention.

    • Pour comprendre, vous n’avez pas besoin de poster ici, et lire « des articles des deux bords » (comme si il n’y avait que deux bords… ) ne vous servira à rien : hormis quelques évidences (dont la plus évidente : il y aura dans un futur pas forcément lointain, quoi qu’on fasse avec le CO2, des période plus chaudes et des périodes plus froides, et il faudra vivre avec) , PERSONNE ne comprends les déterminants climatiques, ainsi, personne ne peut vous les expliquer.

      En attendant, comme vous savez que votre avis ne vaut rien (au moins pour l’instant), demandez vous quel sorte de gens peuvent bien avoir besoin que vous le donniez, cet avis qui ne vaut rien ? qui s’appuie sur les ignorants ? qui bono ?

      Au surplus, encore une fois, l’important n’est pas là. Quel que soit votre « bord » et vos raisons d’y adhérer, vous avez seulement un choix moral à faire : allez vous cautionner voire participer à une opération de coercition, ou bien allez vous vous y opposer ? Allez vous prendre vos propre responsabilités, avec vos propre moyens (aussi limités soient-ils), ou imposer vos lubies aux autres et puisez dans leur moyens à eux (parce qu’ils sont tellement plus gros …). Bref : prendrez vous exemple sur Gandhi ou sur Poutine ?

      Soyez réchauffiste ou sceptique, peu importe, mais ne trichez pas. Ne faites pas la chasse à ceux qui pensent différemment, ne favorisez pas ceux qui pensent comme vous, ne distribuer que votre propre argent en subventions et bourses, et appliquez vous à vous même vos exigences sans en faire des lois.

      • Mais arrêtez donc de m’attribuer ce qui vous appartient!

        • Je crois que là c’est à vous même que vous parlez, et que seul vous peut comprendre ce que vous voulez dire. En tout cas moi je ne comprends pas : qu’est que vous croyez que je vous attribue, qui d’après vous m’appartiendrait ?

          • « …Soyez réchauffiste ou sceptique, peu importe, mais ne trichez pas. Ne faites pas la chasse à ceux qui pensent différemment, ne favorisez pas ceux qui pensent comme vous, ne distribuer que votre propre argent en subventions et bourses, et appliquez vous à vous même vos exigences sans en faire des lois.
            … »

            Comme on le dit dans les cours de récréations : c’est celui qui dit qui est.

            Par ailleurs vous avez parfaitement raison : mon « avis ne vaut rien « , pas plus que le vôtre.

            • « Cesuikidikiyé », ça, vu que ça fait au moins trois fois que vous le dites, j’avais déjà compris qu’elle fait partie de vos préférées 🙂 Ce que je ne sais par contre toujours pas c’est si vous êtes capable d’appliquer la réciproque …
              Et pour votre gouverne la phrase que vous citez est à l’impératif pluriel et non à l’indicatif singulier : autrement dit c’est une injonction générale, et non une description (et donc notamment pas une description d’un défaut supposé à votre encontre : si vous vous y reconnaissez, dont acte, mais c’est votre affaire et non la mienne), qui s’applique à tous y compris très volontiers à moi-même, d’autant plus volontiers que ça ne me coute aucun effort particulier puisque je ne revendique aucune subvention, bourse, ou droit d’en distribuer ou de faire des lois. Ainsi, que mon avis soit bon ou mauvais n’a aucune importance pour autrui, et je ne cherche à en avoir un que par curiosité et pour mes propres affaires dans la mesure où cela pourrait m’impacter (la mer va-t-elle monter près de ma maison ? une isolation plus performante sera-t-elle rentable ? etc.)

            • Mano: « Par ailleurs vous avez parfaitement raison : mon « avis ne vaut rien « »

              C’est en train de faire un joli scandale en Allemagne. Ils se rendent compte que votre avis ne vaut rien mais coute une somme absolument astronomique.

              Nous on est juste certains qu’on n’en sait pas assez pour faire débourser ces sommes, d’autant plus que ça n’a absolument aucun impact sur le climat et que, cerise sur le gâteau ça augmente même les rejets de CO2.

    • Quel cherry picking ?

  • excellent article qui devrait inciter de nombreux journalistes Suisses à vous imiter.Concernant les écologistes ce qui est énervant c’est de voir le mal qu’il se donne pour sabrer des arbres en excellente santé ,dans un milieu qui est le leur depuis des décennies soi-disant parce qu’ils font de l’ombre a ceux qui se trouvent à leurs cotés et qu’ensuite ils reprochent aux paysans leur manque de biodiversité qui ne peut exister sur des sols bétonnés !cherchez l’erreur

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climat economies
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Réuni ce vendredi à Matignon, ce qui s’apparente à un gouvernement technique en pleine campagne législative s’est vu confier sa feuille de route par le Premier ministre Élisabeth Borne.

Une feuille de route fondée sur trois priorités : le pouvoir d’achat, la santé et le climat.

Cette liste fait écho à une autre, adressée une semaine auparavant par le président de la République dans un tweet :

https://twitter.com/EmmanuelMacron/status/1526250371638874115?ref_src=twsrc%5Etfw

 

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Le jour de la Terre, Wynn Alan Bruce, un écologiste et photographe du Colorado âgé de 50 ans s'est immolé devant la Cour suprême des États-Unis.

À la suite de sa mort, ses amis ont déclaré qu'il s'inquiétait du changement climatique. Kritee Kanko, la scientifique en chef de l'Environmental Defense Fund a déclaré :

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