La dernière étude de Séralini : dépubliée avant même d’être publiée ?

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La dernière étude de Séralini : dépubliée avant même d’être publiée ?

Publié le 26 février 2014
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Par Wackes Seppi.

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Médiatisation précoce, publication tardive

Comme nous l’avons relaté sur ce site, l’équipe de M. Gilles-Éric Séralini a commis une nouvelle « étude », « Major pesticides are more toxic to human cells than their declared active principles ».  Elle prétendait démontrer que les pesticides en formulation étaient des centaines de fois plus toxiques que les matières actives. Comme d’habitude, la publication incluait une mise en cause des procédures d’autorisation : « En conclusion, nos résultats mettent en doute la pertinence de la Dose Journalière Acceptable parce qu’elle est calculée à partir de la toxicité de la seule matière active in vivo. Un « facteur adjuvant » de réduction d’au moins 100 peut être appliqué au calcul actuel de la DJA si cela est confirmé par d’autres études in vivo ». Un facteur 100 ! Comme ça ! Sorti de la manche !…

L’« étude » devait être publiée dans Biomed Research International du groupe Hindawi. Elle a fait l’objet d’une publication préliminaire, postée par Hindawi dans un recoin de son site. Et la campagne médiatique a été lancée dans la foulée par M. Séralini, avec la complaisante assistance de l’AFP ; elle incluait l’inévitable Mayday ! Mayday ! de Générations Futures.

Las ! Deux semaines après, l’article n’est toujours pas publié.

Mais il y a mieux. Apprenant la publication (qui devait être prochaine) de l’article, le Prof. Ralf Reski, de l’Université de Fribourg-en-Brisgau, a démissionné avec fracas de son poste d’éditeur de la revue Plant Evolution. Son courriel de démission a été parfaitement clair : « Je ne veux pas être lié à un journal qui offre une tribune [à M. Séralini] pour ce genre d’agitation ».

M. Reski a dit qu’il ne peut pas juger de la valeur de l’article, mais que tout article de M. Séralini devrait être vérifié avec une attention accrue et qu’à elle seule la chronologie (six semaines seulement entre la soumission et l’acceptation de l’article…) avait suffi à le rendre suspicieux.

Message reçu par la maison d’édition. Selon un gazouillis de M. Reski, elle l’a remercié pour sa réaction et a promis de revoir la chose de plus près (« to look closer at this one »).

À notre humble avis, ça sent le roussi.

Harcèlement industriel

La publication était difficilement accessible et la campagne médiatique n’a pas vraiment pris. On ne sera donc pas surpris si elle n’a pas soulevé le même tollé que l’infâme article précédent. Mais il y a quand même eu des remarques acerbes.

M. Michael Coleman, toxicologue à l’Université Aston de Birmingham, considère qu’il y a « des problèmes en termes de conception et d’exécution de l’étude, ainsi que du point de vue du ton général de l’article ». M. Martin van den Berg, toxicologue à l’Université d’Utrecht, est plus précis : « Tout est toxique à forte concentration ; la question est de savoir si la toxicité est pertinente aux niveaux auxquels nous ingérons ces agents. Ce papier ne traite pas du tout de cette question ». Et aussi : « Les paramètres observés sont si généraux que nous pourrions probablement trouver la même toxicité avec du jus de citron ou de l’extrait de pamplemousse ».

Réponse de M. Séralini : « Je vois là les remarques de l’industrie »…

Certainement pas celle qui a financé ses travaux !

Et pendant ce temps là… les pétitions !

Et pendant ce temps là, les pétitions de soutien à l’équipe Séralini poursuivent leur chemin, cahin caha. Des pétitions hilarantes pour des esprits correctement formatés…

img contrepoints101 SeraliniAu moment où nous écrivons, celle lancée sur le site de l’Institute of Science in Society dès le retrait de la publication, fin novembre 2013, vient de dépasser les mille signatures de chercheurs et prétendus chercheurs et a atteint les 2.800 signatures de béotiens. Elle prétend que le retrait de l’article sur les rats viole la science et l’éthique – rien que ça. Et les signataires s’engagent à boycotter Elsevier… On tremble pour la maison d’édition !

Parmi les signataires on notera M. Robin Mesnage, co-auteur de l’étude dépubliée ; M. Christian Vélot, dont on soulignera, sans ironie aucune, la constance (d’autres amis de M. Séralini se font bien petits !) ; et la célèbre « écoféministe » Vandana Shiva qui se présente ainsi (mot à mot) : « Ph D physique quantique lauréat du Right Livelihood Award nombreux autres prix titres honorifiques de nombreuses universités dans le monde entier, Directrice de Navdanya, New Delhi, Inde ».  N’en jetez plus1 !

Dans les signataires il y a (ou avait) aussi quelques personnages célèbres, dont Bruce Banner, alias l’Incroyable Hulk

Une autre a été lancée sur un site ad hoc le 29 janvier 2014, endsciencecensorship, prétendument par un groupe de citoyens et de scientifiques préoccupés. Ou peut-être faut-il lire « citoyens et scientifiques » en postulant qu’il peut y avoir des scientifiques qui ne sont pas citoyens ? En tout cas, l’éditrice du site est Mme Claire Robinson, qui gère aussi GMWatch.org et GMOSeralini.org, et contribue à EarthOpenSource.org. La liste des 41 lanceurs de pétitions est un bel extrait du Gotha de l’anti-ogmisme (elle comprend M. Christian Vélot) et la liste des signataires suivants n’est pas mal non plus. Elle en est à 128, au total.


Sur le web.

  1. Il y a une formidable recension de son « Staying Alive: Women, Ecology and Development » ici.
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  • ça participe au bruit de fond..il parait que ..et ça marche…

  • Si un petit malin fait signer la pétition par tout les mutant Marvel; ils doubleront le nombre de signatures : )

  • C’est très drôle de descendre une étude dans un article où il n’y a pas le moindre argument scientifique.

    Pas une seule statistique citée, pas une étude, pas une phrase de ladite étude reprise pour en démontrer la prétendue débilité.

    Cette « étude » (puisque vous insistez sur les guillemets) reste donc, et de loin, beaucoup plus crédible que cet « article » qui aurait pu être rédigé par un cancre de CM2.

    • « Les paramètres observés sont si généraux que nous pourrions probablement trouver la même toxicité avec du jus de citron ou de l’extrait de pamplemousse ».
      ça vous suffit pas? Avec Séralini il ne faut pas scruter les résultats, mais revoir le protocole, ça suffit pour comprendre l’imposture.

      • Tout est dans le « probablement ». C’est beau la solidarité entre cons

        • En science c’est à l’expérimentateur de prouver que ces résultats ne sont pas issus de variations aléatoires, pas à ceux qui critiquent les travaux. Séralini n’a pas testé un produit courant et « safe » pour vérifier que son protocole n’était pas trop extrême, c’est donc lui qui est en tord.

  • Qui est ce courageux « Wackes Seppi » qui se prend pour un (journaliste) scientifique et se cache pourtant derrière un pseudonyme ? De quel droit critique-t-il ce scientifique et bien d’autres encore ? Quelle est sa formation ? Quels sont ses intérêts ? A quel lobby appartient-il ? Et, s’il ne subit l’influence d’aucun lobby, peut-il le prouver ? Le monde est truffé de pseudos intellectuels frustrés de ce genre mais qui sont malheureusement dotés d’une belle rhétorique. Ils ne construisent rien, ne sont capables de mener aucune recherche mais sont doués pour démolir le travail des autres. Sans verser dans un écologisme béat ou intégriste, certaines choses sont indéniables : l’agriculture conventionnelle (à base de pesticides et d’engrais chimiques) a MAINTENANT des rendements bien inférieurs à l’agriculture biologique. Elle génère des fruits et légumes qui, en plus de nous empoisonner à petit feu, n’ont plus de goût et ne sont plus nutritifs ! Elle a apporté la famine dans des pays où les gens étaient certes très pauvres mais ne mourraient pas de faim. La dépendance de nos fermiers à ces grands groupes de l’agro-alimentaire et l’endettement qui s’ensuit entrainent leur disparition pure et simple. Ce Wackes Seppi, qui n’est sûrement jamais sorti de son bureau et ignore les bases fondamentales du fonctionnement des sols, conteste également, la disparition des abeilles ainsi que leur utilité fondamentale. Eh bien moi, habitant la campagne, je peux vous dire que, sans étude statistique, j’ai constaté cette disparition très rapide et je suis content quand j’en vois encore une (et en bonne santé). La mémoire du goût est probablement la plus puissante et je ne retrouve le goût réellement bon de certains fruits et légumes que lorsque je mange ceux de mon jardin ou en provenance de la véritable agriculture biologique ! Le déclenchement ou non de crises d’allergies spontanées me permettent de déterminer si les fruits dégustés en aveugle proviennent de cultures biologiques véritables ou dites « bio » ou conventionnelles. Quant aux OGM, à part le fait de contaminer les cultures voisines et permettre à Monsanto et consorts de prendre le contrôle des semences et donc du « vivant » en nous empoisonnant au passage, ils ne servent à rien. On fait bien mieux avec des semences ancestrales adaptées au climat local. LA solution pour nourrir le monde entier (et sainement) EST bien l’abandon progressif (sinon c’est socialement et économiquement utopique) de cette agriculture conventionnelle au profit d’une agriculture 100% biologique (mais bien pensée). Le retour à une consommation en majeure partie locale. En intégrant les coûts du transport et des subventions les produits de l’agriculture conventionnelle sont plus chers que ceux issus du « Bio », etc. Les propos tenus par ce genre de personnage me font un peu penser au parcours du scandale de l’amiante ! Moi, je constate que mes enfants et les enfants de mes collègues sont effectivement en moins bonne santé que leur parents (à leur âge ou maintenant) ! Et Vous ?

    • Georges : « Sans verser dans un écologisme béat ou intégriste, certaines choses sont indéniables : l’agriculture conventionnelle (à base de pesticides et d’engrais chimiques) a MAINTENANT des rendements bien inférieurs à l’agriculture biologique. »
      ——————————–
      Même l’écolo le plus intégriste n’ose pas mentir aussi effrontément. Mais Georges a osé.
      Il ose tout, c’est même à ça qu’on le reconnaît.

      Georges : « Moi, je constate que mes enfants et les enfants de mes collègues sont effectivement en moins bonne santé que leur parents (à leur âge ou maintenant) ! Et Vous ? »
      ——————————
      Nous, le reste de la population, on vit de plus en plus vieux et en meilleure santé : http://maryland.mri.cnrs.fr/hly/pdf/CountryReports_Issue6_translated/France.pdf

      Conclusion : arrête de gaver tes enfants d’aliments bio, Georges, sinon, je te dénonce pour maltraitance. Les services sociaux vont débarquer, enlèveront tes enfants et les forceront à bouffer du McDo, des OGMs et des bananes bourrés de pesticide cultivées par des esclaves à l’autre bout du monde.

    • Quel bouillie pour les chats !

      Qui est ce courageux « Georges » qui me prend pour un (journaliste) scientifique et se cache derrière un pseudonyme ?

      De quel droit me demande-t-il de quel droit je critique-t-il « ce scientifique » (qui a depuis longtemps versé du côté obscur de la science) ?

      Etc.

      Mais je remercie M. Georges de me prêter une belle rhétorique.

      • C’est avec le plus grand plaisir que je réponds à un personnage qui n’a visiblement pas la rhétorique que m’a si aimablement prêtée M. Georges. Ou serait-ce M. Georges qui fait dans l’escalade d’engagement ?

        Ce que je sais faire ? Pas ce que vous avez évoqué en termes fleuris.

        Mais, par exemple, débusquer les impostures, les mensonges et les … (censuré… M. Séralini a menacé de poursuites judiciaires).

        • Bizarrement toutes les « impostures » que vous attaquez ont la fâcheuse tendance de s’en prendre aux industriels de l’agroalimentaire. Rien d’autres ne vous intéresse.

          Rédaction Contrepoints >> Message modéré. Insultes gratuites.

          • lemiere jacques
            7 mars 2014 at 23 h 53 min

            Vous ne saisissez pas, ce qui est insupportable c’est la communication écologiste, une soupe…et l’idéologie quasi dictatoriale qui va avec..

            Quand on parle de seralini ont est plus dans le registre scientifique, mais dans la communication…il faut convaincre et non prouver…

            Je me pose bien sur des questions sur les pesticides ou sur les conservateurs…mais de façon rationnelle.
            J’ai des conviction des croyances, je ne les impose pas aux autres, j’ai des pratiques, pareil je ne les impose pas aux autres.

            Maintenant on ne peut plus parler à un gus féru de bio sans qu’il vous dise un mensonge au moins…

            Mangez sain..manger bio… ben non… vous voulez manger sain? demandez des controles sanitaires et des etudes scientifiques toxicologiqes et epidemiologiques…

            les produits bio ont plus de gout? non….lais on aurait pu répondre oui…ça ne veut rien dire…

            L’histoire de la pomme tavelée fait rire, qu’une pomme atavelée soit mangeable , bien sur, mais les tavelures sont devenus un signe absurdes pour des naifs que le pfruit n’a pas été traité DONC bon, c’est competement idiot. Il peut arriver que des attaques fongiques ou parasitairse donnent un gout meilleur mais dans la plus grande généralité…non… des carottes verrées ne sont pas meilleurs, des pommes avec du bitter bite non plus des tomates aux culs noir des salade avec de lapourriture grise ..non plus…

            Et plus de gout ça ne veut pas dire bon gout…des radis qui ont mal poussés seront très « goutus », des endives qui ont pris le jour bien amères…

            Mais soyons clairs…quand on veut vendre des produit ce qui compte c’est ce que les gens veulent acheter…
            si pour mieux vendre on doit mettre dans le tas quelques pommes tavelées soit… mais …alors vous verrez aussi les gens choisir ..les belles…et laisser la tavelées en vous disant doctement que ce sont pourtant les meilleures…
            Curieusement les gens aiment les beaux fruits et légumes…meme pour des fruits fragiles pour lesquels des traces sont un signe quasi normal qu’ils ont été cueuillis murs.

            On a affaire à des zozos complets..je connais des gens qui achètent du bio, mais qui vont quoique aisés glaner dans les champs des restes de cultures non bio, dont il ignorent si ils se sont pris un quelconque traitement….glaner = gentil…agnes varda tout ça…

            Mille fois oui pour des études scientifiques…mais navré il suffit de lire seralini et on sait que papier sera biaisé.
            Je l’ai vu en conference..de la propagande..
            j’ai vu son papier sur le mais..nul…
            euh…j’entends seralini..je dis attention…et à vrai dire je m’enerve…

            L’agriculture bio a pour seul vrai « but » de ne pas introduire certains produits dans l’environnement…

            • « Quand on parle de seralini ont est plus dans le registre scientifique, mais dans la communication…il faut convaincre et non prouver… »

              Oui, il faut convaincre, même en produisant des expertises délibérément mensongères pour la Cour suprême de l’Inde :

              http://www.imposteurs.org/article-bt-brinjal-aubergine-bt-en-inde-r-i-p-par-wackes-seppi-103803659.html

              Il suffit de regarder le graphique pour se rendre compte qu’un chercheur du calibre de M. Séralini (si, si, il y eut une époque où il était respectable et respecté) ne pouvait pas se tromper sur l’origine de la différence de lactation à la sixième semaine de l’expérience.

    • citation : « Georges le 5 mars 2014 à 2 h 37 min

      Qui est ce courageux « Wackes Seppi » qui se prend pour un (journaliste) scientifique et se cache pourtant derrière un pseudonyme ? De quel droit critique-t-il ce scientifique et bien d’autres encore ? Quelle est sa formation ? Quels sont ses intérêts ? A quel lobby appartient-il ? Et, s’il ne subit l’influence d’aucun lobby, peut-il le prouver ?  »

      Principe de la charge de la preuve Georgino… c’est a vous d’apporter des preuves sur vos salades de lobbys et non à l’auteur de se justifier. sinon je vous demande de nous prouver que vous n’êtes ni un bot, ni un troll et je pense que nous allons nous amuser ; )
      Mais bon, comme chacun le sait; l’argument du lobby (ou du fachisme) reste l’argument de ceux qui n’ont aucun argument; et dont la seule utilité se résume à brasser de l’air.

      Accessoirement, les fruits qui n’ont pas de goût n’ont rien à voir avec les engrais ou les pesticides… gros neuneu… ils sont juste dû au fait que des crétins comme toi et pas mal d’autres répondent n’importe quoi dans les sondages conso et n’ont pas encore assimilé de vos comportement dans les supermarché sont analysés. Quand vous reposez une pomme parce qu’elle est tavelée et que vous prenez la belle qui brille bien; vous inviter les ingé en agro-alimentaire à croiser les plants pour que les fruits soient beaux au dépend du goût.

      Bref retourne à tes histoires de Kissinger, d’illuminati et de lobby turbo-liberaux-judeo-maçonniques et tu reviendra quand tu maitrisera un peu mieux ton sujet.

    • Tu cherche à savoir qui sont tes interlocuteurs? Tu sais pourquoi nous on en a rien à foutre? Parce qu’on n’a peur de personne, surtout pas des gogos comme toi. Le bio moins cher que le conventionnel? Tu prend quoi au petit déjeuné? Un mélange de champignon hallucinogène et de LSD bio? T’es vraiment complètement à la masse mon pauvre.

  • Dernières nouvelles :

    1.  L’article a – finalement – été publié.

    2.  Selon un gazouillis de M. Reski, l’éditeur a invité les critiques à écrire des lettres à l’éditeur… c’est un peu trop facile de se décharger de sa responsabilité éditoriale (et cela va faire grossir l’IF et la notoriété du journal…).

    3.La version finale comporte des ajustements dont une remarquable addition…

    « Conflict of Interests

    The authors declare that there is no conflict of interests regarding the publication of this paper. »

    Pour un juriste (qui n’est en définitive qu’un rationaliste quand il est compétent), cela signifie qu’il y a des conflits d’intérêts en dehors de la publication, per se, de l’article. Et, pour le juriste/rationaliste qui ne mâche pas ses mots, c’est du foutage de g…

    4.  La pétition I-Sis en est à 1231 « scientifiques » et 3561 non-scientifiques.

    5.  La deuxième, à 156.

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