L’enseignement de l’égalitarisme et de la médiocrité

Égalitarisme à l’école, discrimination positive dans les crèches, qualité discutable de certaines matières : comment diviser et mécontenter les Français.

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L’enseignement de l’égalitarisme et de la médiocrité

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 30 janvier 2014
- A +

Par Phoebe Ann Mo$e$.

Il est sidérant que le gouvernement soit amené à prescrire aux enseignants et aux établissements scolaires l’application d’un règlement tenant compte de l’égalité garçons-filles (pardon, filles-garçons, il paraît qu’il faut respecter l’ordre alphabétique, moins discriminant). D’abord parce que tout enseignant normalement constitué (pas de mauvais esprit…) fait attention à ce genre de choses dans sa classe. Comme il est aussi supposé faire attention au timide, au souffre-douleur, au cancre, etc. Mais une telle obligation d’égalité laisse supposer que malgré un passage par l’école, trop d’enfants vont, en grandissant, reproduire un schéma d’inégalité homme-femme. N’est-ce pas la preuve que l’école n’a pas rempli son rôle, n’a pas suffisamment ouvert l’esprit de ces enfants ?

école fig1Le problème, qui n’est évidemment pas identifié comme tel (ce serait discriminant, donc passible d’une peine !) c’est que certains enfants issus de l’immigration (non ce n’est pas un gros mot) reçoivent à la maison une culture qui n’est pas toujours en adéquation avec l’égalité des sexes. Vouloir y remédier par le biais de l’enseignement est une idée qui ne serait pas mauvaise, si elle n’avait pas heurté les parents qui ne se sentent pas du tout concernés par ce besoin de rétablir un équilibre. Encore une fois, le gouvernement va appliquer des consignes pour tout le monde alors que seuls quelques-uns en ont besoin. Ou alors c’est un problème beaucoup plus grave et étendu qu’on ne veut bien le dire.

C’est le même problème qui se pose avec le projet sur les crèches, à savoir d’en réserver prioritairement l’accès aux familles défavorisées.

« Les enfants pauvres sont aujourd’hui 20.000 à être accueillis en crèche. Ils seraient 50.000 s’ils l’étaient autant que les autres ».

C’est une proposition de Terra Nova. Les motivations de ce projet sont les suivantes : les enfants défavorisés reçoivent une imprégnation de vocabulaire moins élevée que les autres enfants. La crèche étant un lieu de collectivité, on a supposé que rendre l’accès prioritaire à ces familles-là permettrait à l’enfant défavorisé d’acquérir plus de vocabulaire que s’il restait dans sa famille. Le rapport (encore un) signale qu’il y a « trop » de crèches qui « favorisent les enfants dont les deux parents travaillent ». Quelle ironie : le rapport découvre que les crèches sont plus demandées par des parents qui travaillent !

école fig2Problème : les crèches sont aussi faites au départ, pour permettre aux femmes de retourner travailler (la fameuse égalité, si chère à notre gouvernement…) donc au vu du manque de places, il n’est pas impossible que les femmes défavorisées ou qui ne travaillent pas puissent mettre leurs enfants à la crèche, pendant que celles qui souhaitent retourner au travail finiront par rester chez elles car il n’y a plus de place pour leur enfant.

Plus légèrement, dans la rubrique « nivellement par le bas » à l’Éducation Nationale, nous avons aussi cette nouvelle forme d’éducation musicale, le « cup song » initiée par l’Inspection Académique, qui met même en avant sa trouvaille (sur le site officiel de l’Académie) tellement on en est fier en haut lieu. Si le résultat est audible (quoique…), on peut se demander si c’est bien le but d’un cours d’éducation musicale en collège. Certes les cours de musique ont pu paraître rébarbatifs au possible, parce que bien souvent menés par des professeurs las et désabusés, pas toujours heureux de partager leurs connaissances avec un public parfois totalement ignorant de cet art. Mais de là à faire dans le ludique en tapant sur des gobelets, tout de même… Cela révèlerait plutôt l’impuissance de l’enseignement à transmettre du savoir. Les instructions officielles des enseignants précisent qu’il faut « se mettre à la portée de l’élève sans toutefois se mettre à son niveau ». À méditer.

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  • Moi, je propose, au nom de l’égalité sociale et des sexes, que l’on porte tous une robe noire ample ressemblant à la robe de bure des moines bénédictins. Vous en pensez-quoi ?

  • La crèche n’est qu’un pis allé d’un vrai programme près scolaire pour les enfants de famille pauvres et/ou immigrés qui permettrait de briser la spirale de l’échec qui subit cette population. Ces programmes sont rentables, un enfant qui réussi sa vie professionnel « rapporte » de l’argent à l’état et à la société, un délinquant RSAsiste de longue durée en coûte beaucoup plus que quelques centaines d’heures avec un éducateur avant l’entrée à l’école.

    • Vous avez bien raison : il faut arracher les enfants de l’emprise de leurs parents, car ces derniers sont incapables de les élever. Heureusement que Dieu l’Etat est là pour les remettre dans le droit chemin ! Non mais !

      • A-tu cotoyer des cas sociaux? Des pauvres? Des immigrés analphabètes? ou t’a juste peur que des vilains pauvres fassent concurrence à ta progéniture finalement médiocre?

        • Et alors, c’est des sous-hommes? Ils n’ont pas le droits d’élever leurs mômes? Ils n’en sont pas responsables?

          • Oui, tout le monde ne se vaut pas, et quand on fait face à des enfants qui ne parlent pas français ou seulement une poignée de mot, tout tentative d’instruction scolaire est vaine. De surcroît les parents ne seront pas forcément contre ce type d’aide.

            • C’est pas le langage des gens qui font leur valeur.
              Tous les gens se valent, peu importe leur langue, sinon, on tombe dans les sous-humais et le racisme.
              Visiblement, vous avez lu trop vite vos livres.

            • Tout le monde ne se vaut pas, certes, je suis complètement d’accord avec ça. Néanmoins, cela n’empêche pas qu’on est tous égaux en droits.

            • jjp: vous supposez que je compte imposer ces méthodes, ce n’est pas le cas, je connais personne sortie de la merde contre son grès. Mais si on les proposes, beaucoup de parent vont accepter et même demander de l’aide. Pourquoi ne pas le faire, si en plus c’est socialement et économiquement rentable? Vous avez peur qu’ils prennent ensuite la place de vos enfants?

        • J’ai l’impression de lire des propos tenus durant « les heures les plus sombres de notre Histoire »…

          • Si tu veux aller sur ce terrain, je te conseil quelques lectures avant de te lancer dans des comparaisons foireuses:
            Le viol des foules par la propagande politique
            Psychologie des masses du Faschisme
            LTI, la langue du IIIème Reich
            Ensuite tu comprendra qu’admettre que certaines familles handicapent (surtout de manière involontaire) l’avenir de leurs enfants n’a strictement rien à voir avec le national socialisme.

            • Et bien au moins tu ressembles aux fascistes que tu dénonces sur au moins deux points. D’abord sur ta vénération exagérée d’un Etat tout puissant sans limite aucune. Ton sectarisme aveugle qui t’empêche d’accepter la critique de tes arguments bidons bien assimilés en provenance de labpropagande marxiste qui règne dans ce pays. Enfin, il va falloir te rentrer dans le ciboulot que le nazisme n’est rien d’autre que la version nationaliste du socialisme. Je sais que ceci doit être très difficile à accepter pour un coco dans ton genre.

            • Arrête la drogue, tu nage en plein délire.

      • @Cavaignac
        L’esclavagisme est le but inavoué de tous les pouvoirs, le saint graal de la spoliation d’autrui en restant inattaquable.
        Et derrière, de manière toute aussi inavouée, il y a une notion de sous-race, de sous-humain car sinon, il serait impossible de concevoir l’esclavagisme. Et ce dédain, aujourd’hui, est flagrant chez des gens comme montebourg ou mosco, et plus dissimuler chez les autres.

    • « un enfant qui réussi sa vie professionnel « rapporte » de l’argent à l’état et à la société » : encore une preuve de la nature fondamentalement illibérale, immorale, des idéaux socialistes.

      Le socialisme est bien l’idéologie de la soumission, résidu esclavagiste barbare persistant dans le monde civilisé.

      • Tu prend quoi comme drogue?

        • Encore le déni de l’autre, un contradicteur est forcément un fou ou un drogué.
          Essayez d’argumenter, ça vous rendra plus crédible.

          • Considérer qu’aider des enfants malchanceux à se sortir de la situation de misère intellectuelle et économique de leur(s) parent(s) c’est de l’esclavagisme, c’est risible. Quand un de ces cas sociaux t’agressera pour te voler tes affaires ou te foncera dessus avec sa bagnole, bourré et drogué, tu trouvera aussi important de protéger sa « liberté » d’échouer dans la vie?

            • Pour la réponse, voir @Abitbol en dessous, tout est dit.
              Et c’est pas l’état qui empêchera d’avoir des cas sociaux, prétendre que ça vient des parents est une ineptie sinon un mensonge.
              Et Cavaignac n’a pas dit qu’aider les enfants, c’est de l’esclavagisme, tu devrais relire plusieurs fois.
              Il dit que le fait que les gens doivent se faire une place dans la société POUr rapporter de l’argent à l’état est une conception très « esclavagiste » des citoyens.
              Le citoyen ne vit pas pour engraisser une petite classe de gens à la tête du pays, il n’est pas là pour ça.

            • Aucun rapport entre être un cas sociaux et avoir des parents cas sociaux? c’est étrange mais des milliers de donnée statistique montre un certain déterminisme social, d’autant plus fort que le système éducatif est défaillant. C’est dur pure aveuglement de refuser d’admettre ces faits.

              Oui les gens doivent se faire une place dans la société, pour apporter à l’état, à l’entreprise où ils travaillent, rendre ce qu’ils ont pris durant leur enfance et qu’ils vont recevoir une fois vieux et/ou malade. Sinon ils peuvent aussi renoncer à se nourrir et se loger, histoire de ne devoir rien à personne. Dans ce cas nous ne vivons plus en société, mais comme des animaux solitaires.

            • Si il y des milliers de données, pourriez vous les montrer svp.

              Ok, donc en réalité, un enfant est redevable d’être né. Il a deja un crédit sur le dos.
              Une chose, les enfants ne demandent pas à naître, alors ils ne sont redevables à personne d’être là.

              De plus, l’école qu’ils utilisent est DEJA payée par les parents qui cotisent.
              Ils devraient encore payer, une fois grands?

              Cavaignac a raison, vous êtes dans une conception esclavagiste des gens.
              Pour vous, les gens ne sont qu’un moyen de VOUS faire vivre, par l’impôt et le racket légal.
              Comme les socialistes, vous vous cachez derrière des pseudos valeurs que vous prônez que pour mieux cacher vos motivations réelles.
              En réalité, vous vous moquez de la vérité …… et donc des gens, vous voulez juste qu’on paye pour vous, peu importe les moyens.

            • JJP: la gamelle ne se remplis pas toute seule, on doit travailler pour vivre. Votre raisonnement est absurde, dans une société on reçoit et on donne, sinon ça ne marche pas. Un enfant qui a reçu une éducation reçoit en réalité un investissement de la société, rien d’autre.

            • @Karg
              Non, dans une société comme la nôtre, il y a pleins de gens qui ne travaillent pas ou très peu et qui prétendent à recevoir.
              Non, on ne reçoit pas et on ne donne pas. On gagne et on paye. Ca n’a rien à voir, et d’ailleurs, je crois que le soucis est là. Pour vous recevoir et gagne, c’est la même chose, et non justement.

              Recevoir et gagner, ce sont deux choses complètement différentes. Entre les deux, plusieurs notions les séparent, comme la dignité (n’être redevable à personne), la conscience du coût réel, la conscience de l’effort et donc du bon usage de son argent (bien souvent l’argent non sué est bien mal utilisé).

              Non, l’enfant n’a pas d’investissement de la société, l’enfant a profité des impôts de ses parents, il n’a pas de créance sur le dos hors d’honorer ses parents.
              Et puis vous ne parlez pas des écoles payantes, et elles le sont de plus en plus.

              Vous croyez vraiment que l’école d’hier est payé par les impôts d’aujourd’hui? C’est n’importe quoi.
              Les impôts d’aujourd’hui payent l’école d’aujourd’hui. Ce sont donc les parents qui ont payé pour leurs enfants.

              Vous inversez le raisonnement, méthode habituelle socialiste, l’argent des impôts est celui de l’état, n’importe quoi. L’argent des impôts est l’argent gagné par les citoyens et reversés à la société.

              « Un enfant qui a reçu une éducation reçoit en réalité un investissement de la société, rien d’autre. »
              C’est bizarre quand qqun paye des impôts, l’argent est perdu et on ne lui doit rien, en revanche quand l’état donne une service, le citoyen est redevable.
              C’est une mentalité bien étrange de considérer que le citoyen paye mais est redevable, c’est purement et simplement de l’inversion de valeur au profit de certains.

              Mais vous savez, vous êtes victime aussi, car dans la réalité, l’état privilégie qu’une toute petite caste, et ceux qu’il subventionne n’ont que l’aumône. Alors que si cet état ne bloquait pas l’économie, vous pourriez avoir un revenu honorable de votre travail.

    • L’échec commencerait dès la crèche ?

      Plus sérieusement, l’école doit instruite, donner des compétences.
      Pour le reste, l’éducation, la morale, etc, ce sont les familles qui s’en chargent. Parce qu’elles sont les mieux placées et légitimes pour le faire. Cela donne de la diversité à la société et si des familles échouent, il y en a toujours suffisamment qui réussissent. Un jeune adulte mal élevé va vite se rendre compte qu’il doit s’adapter pour se faire accepter par la société.
      Si l’Etat se charge de l’éducation, les adultes seront standardisés et s’il échouent, ce sera toute la société qui sera inadaptée au monde.
      Je ne vois pas pourquoi l’Etat serait meilleur que la plupart des familles.
      Et c’est un athée fier de l’être qui le dit. Si des familles ont envie de raconter des conneries à leurs enfants, je ne vois pas pourquoi mon opinion devrait leur être imposée. Donc, je ne vois pas pourquoi, une petite clique aux manettes devrait imposer ses opinions à tout le monde.

      • Se rendre compte? non, il va surtout devenir chômeur. Au delà d’un certain écart avec la norme l’employabilité est nul. Il n’a d’autre avenir que l’aide sociale ou la délinquance.

        • Arg, le couperet de Karg se est tombé…

        • Dans une société à près de 4 millions de chômeurs, les plus « inadaptés » ont du mal quoi qu’il arrive.
          Cela n’empêche pas à des africains ou des asiatiques de venir en France avec peu de compétence, sans être passés par la superbe école de la république et de trouver du boulot.
          Le problème est plus dans votre tête que dans la réalité.

          • Concernant les immigrés, le taux de diplômé n’est pas si mauvais, et ceux qui n’en ont pas prennent des emplois de service ou « d’artisanat » via des réseaux communautaires. Mais il faut bien admettre qu’un bon paquet d’entre eux sont au chômage, et comme par hasard c’est pas les médecins africains et les informaticiens chinois qui pointe à la CAF (allez un gros cliché).
            Si on parle spécifiquement des asiatiques en seconde génération ils sont presque partout mieux diplômé que les locaux, leur culture scolaire est forte, pas de souci pour eux.

        • « Se rendre compte? non, il va surtout devenir chômeur. Au delà d’un certain écart avec la norme l’employabilité est nul. Il n’a d’autre avenir que l’aide sociale ou la délinquance. »
          —————————–
          Euh, l’employabilité dépend avant tout du marché du travail hein, pas de l’école ou du niveau d’étude (demande le aux chômeurs bac+8 si tu n’en es pas convaincu). Si tu veux augmenter l’employabilité, il faut faciliter l’emploi et l’embauche et non faciliter les diplômes !!!
          Si on facilite l’emploi, un gars qui n’a aucun diplôme peut ouvrir un boui-boui ou faire le jardinier pour avoir une vie active non assistée et non obligatoirement finir par « l’aide sociale ou la délinquance ». Ta rhétorique du faux choix (si c’est pas un chien, c’est que c’est forcément un chat) est quand même sacrément malhonnête.

          En matière d’aide aux « cas sociaux » comme d’autres, il ne faut pas confondre but et moyen. Ce n’est pas parce que ton BUT est louable (si c’est au nom de la morale et non de l’égalitarisme, si c’est individuel et non étatique, je ne pense pas que beaucoup de libéraux y trouvent à redire) que ton MOYEN est forcément bon. Et le moyen pour que les gens ne finissent pas en aide sociale, ce n’est certainement pas de confier les enfants à l’Ed Nat, vu qu’on sait que ça ne marche PAS !

          • Le taux de chômage des bac +8 est très signifiquement plus faible que les bac-8, il n’y a pas photo. S’il est vrai qu’on trouve des docteur(e)s en histoire de l’art ou en ethnologie au chômage, mais un PhD en science permet de trouver du travail, ici ou ailleurs (surtout ailleurs).

            Faire le jardinier? Tu crois que ça s’improvise? Il faut au minimum un bac pro pour se faire embaucher dans ce secteur. Tu peux bricoler à droite à gauche en laissant quelques annonces (je vois quelques pro faire ça sur leboncoin), mais le gros du marché, les bons clients qui payent, ils veulent pas juste une tonte de pelouse.

            Je ne comprend toujours pas le procès sur les moyens, depuis le début je critique l’idée de forcé les enfants pauvres à prendre les places (très limités) des crèches, et je suis partisans de programme près scolaire plus ciblé, mais j’ai jamais affirmé que ces programmes devrais obligatoire. Comme je l’ai dit plus haut on ne sort pas les gens de la merde contre leurs grès. Mais si on propose ces programmes, il y a aura forcément des parents très heureux de donner des chances supplémentaires à leurs enfants. De fait la plupart des critiques adressés à ma proposition sont totalement hors sujet, et dénote un fanatisme pavlovien chez mes contradicteurs.

            • Les Bac+8 trouvent effectivement un emploi quand ils en rabattent énormément sur leurs prétentions. Les Bac+8 en science ne cours pas les rues, en revanche ceux qui ont fait de longues études en philo, en psycho, « science » sociale, bref en tout ce dont les employeurs n’ont pas besoin, sont plus nombreux et ils rament un max.

    • Et ces programmes « qui briseraient la spirale de l’échec pour les immigrés », Karg Se, vous comptez les payer avec quel argent? Pas le mien j’espère?

    • Ce n’est pas parce qu’on n’a pas fait d’études qu’on ne se rend pas compte que faire des études est important.
      Et au contraire, ce n’est pas parce qu’on vous force à faire des « études » (la crèche, bon sang, la crèche… un truc où on joue et on chante, parfois, des comptines) que vous serez un étudiant performant, ni que vous deviendrez un bon créateur de richesses, entrepreneur dynamique et tout ça…
      Au contraire tout montre que les enfants de parents pauvres, sont plus « poussés » que ceux de parents riches. Mais voilà, ça Bourdieu ne l’a pas vu, alors ça n’existe pas.

      • Ils sont certes poussés, mais ils partent avec un handicap, on le voit très bien dans les familles d’immigrés, notamment nord africain: un discours centré sur les études forts, mais qui échoue dans les faits, surtout chez les garçons.

  • Effectivement , le genre à l’école ,ce n’est pas une rumeur.

    http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/document_telechargeable-2013-30-05-2.pdf

    C’est un peu long ( plus de 150 pages ) mais il faut au moins le feuilleter , c’est très clair.

    • Merci. C’est … explosif !

      • Adeptes d’idéologies farfelues, les socialos ont cru pouvoir imposer en douce leur théorie du genre. Face aux réactions d’autodéfense, de survie de la population, les socialos sont passés en mode panique, d’où le négationnisme frénétique auquel ils se livrent en ce moment à propos de la théorie du genre. Mais, ne rêvons pas, ils ne renonceront jamais. Plus que jamais il importe d’interdire le socialisme, parce qu’il est incompatible avec la civilisation.

    • Merci pour le lien, même si j’ai vomi mon déjeuner…
      Et faut diffuser ce document !

      • On peut lire dans Causeur le très bon article d’Eugénie Bastié, qui montre qu’il ne s’agit pas d’une rumeur, mais bien d’une réalité.
        Sa conclusion me va , où elle dit préférer « un monde où les filles se rêvent en princesses et qui apprennent à lire, plutôt qu’un monde d’analphabètes où tout le monde jouerait au rugby ensemble. »

    • Le chapitre sur le genre est hard, putain, ça donne envie d’écouter Soral, c’est dire c’est violent.
      Bon allez, un peu de science comportementale:
      http://www.ehbonline.org/article/S1090-5138(02)00107-1/abstract

      Attention, les singes sont sexiste, il subissent toute un construction sociale artificielle, la théorie du genre, qui oblige les mâles à jouer avec les voitures et les femelles avec les poupées. CQFD

    • Page 23 : « Réjane Sénac : « Déconstruire la complémentarité des sexes ».
      Je ne croyais pouvoir lire une telle chose un jour.
      Je n’ai pas pu aller plus loin…

      • Je ne vais même pas tenter de télécharger ou de jeter un bref coup d’œil sur le doc : je ne suis pas maso et je n’ai pas envie de me rendre malade.

        «  » »« Déconstruire la complémentarité des sexes ». » » » Quelle pompeuse prétention …! Encore une précieuse ridicule !

    • C’est ni plus ni moins du fascisme !
      Et ils font cette saloperie dans notre dos.

  • Et si diviser et mécontenter était le but premier de ces méthodes afin d’éviter un regroupement de la population contre eux?

    • Ils veulent peut-être diviser pour régner, mais en voulant endoctriner les enfants avec la théorie du genre , ils se mettent à dos un électorat qui leur a permis de gagner la présidentielle : les musulmans.
      Il ne vous a pas échappé que ce sont les ZEP qui ont réagi en refusant d’envoyer leurs enfants à l’école.
      Dans les quartiers bobos de la capitale ( ou d’ailleurs) il n’y a pas eu le moindre frémissement de contestation.
      Les catholiques eux , pour la plupart , mettent leurs enfants dans les écoles confessionnelles à l’abri du discours étatique. De toute façon leur protestation est aussitôt dénoncée comme réactionnaire au mieux , et au pire comme fasciste.
      Le PS est dans ses petits souliers , car avec toutes ses réformes sociétales , il vient de réaliser une alliance à laquelle il ne s’attendait pas , entre les musulmans radicaux et les groupes fachos antisémites. L’hydre de la barbarie fait son entrée…

      • C’est pas faux. C’est encore les juifs et les riches qui vont servir de bidon d’essence dans l’explosion à venir. C’est l’état qui tient l’allumette, mais la flamme se rapproche dangereusement des doigts et personne n’a encore eu l’idée de la souffler.

    • @Gauthier
      Intéressant, merci.
      Petite précision, les groupes fachos antisémites, vous parlez des groupes neo na.is?

      • Oui, des groupes « néonazis » qui existent et qui clairement font alliance avec l’islam radical.
        Il faut suivre cette affaire de près, d’autant que la femme qui a lancé l’alerte aux parents ( le nom m’échappe pour le moment) vient de l’extrême gauche et est désormais dans la mouvance de Soral.
        Certains observateurs de la manif du 26 ont pu observer une France qu’ils ont appelé black, blanc, beur…

  • C’est complètement fou ce qu’ils sont en train de faire à l’EducNat !
    En revanche, il y a quelque chose qui me donne beaucoup d’espoir, c’est que les gens se rebiffent !
    On a dans les médias une belle unanimité pour nous matraquer la nouvelle lubie de ces grands malades qui nous gouvernent. Et que constate-t-on dans les commentaires des articles concernés? Un rejet quasi unanime !
    Malgré tous les efforts déployés par les médias à la botte de Peillon et Balkacem, les gens revendiquent l’éducation de leurs rejetons et résistent au lavage de cerveau avec des arguments imparables. Magnifique.
    Comme quoi, tout n’est pas complètement mort dans ce pays .

  • Pourquoi pas un uniforme vert olive avec des grosses bottes et une casquette ornée d’une étoile ?

    • erreur de postage, c’était une réponse au premier commentaire de Fcs

    • L’avantage de la robe ample, c’est qu’elle permet d’effacer au mieux les dimorphismes sexuels !

      • Au cours de l’un de leurs fameux « bed in » John Lennon et Yoko Ono se sont adressés à la presse cachés sous leurs draps. Ils appelaient ça « bagism » et prétendaient que c’était la communication ultime parce que vos interlocuteurs ne pouvant voir si vous étiez gros ou chevelu ou noir, plus personne ne vous jugeait…
        Je ne sais pas s’ils étaient sérieux mais au fond ils n’ont fait que réinventer le niqab ou la robe de bure… 😉

  • Enseigne-t-on l’égalitarisme à l’école républicaine, comme le titre l’affirme ? Si on prend le sens premier et véritable du terme « égalitarisme » (et non pas le sens péjoratif usité communément comme je perçois ici) donné par le Larousse (c’est-à-dire « doctrine qui …. »), il me semble que non. On n’enseigne pas aux enfants une doctrine, sa création, son argumentaire, etc. Soyons donc précis. Il conviendrait mieux de dire « on pratique l’égalitarisme » à l’école, au sens qui nous intéresse ici, à savoir : on considère que les garçons et les filles doivent être traités de manière égale en classe, lors de la correction de copies, etc. On pourrait également dire qu’on enseigne aux enfants des valeurs éthiques dont l’égalité homme/femme. A cela, je ne vois rien de choquant, mais peut-être certains pourront m’éclairer sur le sujet. En demandant aux enseignants de faire attention, dans leur pratique, à traiter également garçons et filles (ce qui est loin d’être évident étant donné que l’enseignant est un individu qui vit aussi hors de sa classe, dans le grand bain social et donc soumis à des influences culturelles et sociales passées et présentes, ou encore lorsque les manuels eux-mêmes véhiculent certains stéréoypes, involontairement ), faut-il en déduire qu’inconsciemment (ou consciemment) il considère que les futurs citoyens qui sortiront de l’école républicaine n’auront pas l’esprit assez ouvert, ou critique ? La question est assez curieurse. En effet, si le ministère préconise cela c’est justement pour participer à l’ouverture d’esprit des élèves, futurs citoyens : une école qui contribuerait elle-même à la diffusion de stéréotypes influerait négativement sur cette ouverture d’esprit, on tomberait assez rapidement dans le « faites ce que je dis mais pas ce que je fais » décrédibilisant ainsi l’institution. En faisant un pas de côté, il faut également penser que si l’école à un rôle de socialisation majeur, la famille en a un également (tout comme le travail d’ailleurs) au moins aussi important. Or le processus de socialisation conduit à adopter des comportements qu’on peut qualifier d’inconscients, réflexes, ici peu importe le terme, ce qui est important c’est qu’ils ne sont pas le fruit d’une réflexion poussée, d’une distanciation et donc la réflexion sur le manque d’esprit ouvert ne tient plus. On peut par exemple être un défenseur de l’égalité homme/femme et avoir par moment des comportements contraires, c’est après coup qu’on peut s’en rendre compte si l’on fait l’effort d’y réfléchir. Conclusion : par ses préconisations, le ministère ne prédit pas l’échec de l’éducation (manque d’ouverture d’esprit) mais considère au contraire que cela fait partie intégrante d’une bonne formation de citoyen éclairé.

    Quant à la famille, dans ce qu’on a pu voir ces derniers jours, les velléités insurrectionnelles concernaient des familles non issues de l’immigration qui, si elles étaient au clair avec l’égalité hommes/femmes, ne défileraient pas, ne manipuleraient pas l’opinion publique avec les énormités qu’on a pu entendre.

    • @Lionel37
      Il doit y avoir un malentendu. Il n’y a égalité hommes/femmes qu’en droits, et rien d’autre. La déclaration des droits de l’homme dit précisément cela, relisez la.

      • c’est une évidence puisque si l’égalité était en acte on ne parlerait pas de cela !

        • Que je sache, les hommes et les femmes sont égaux en droits en France.
          A moins que vous n’ayez un exemple de loi à me produire.

          • c’est là où vous faites l’erreur classique « égaux en droits » et « égaux en droit ». « En droit » veut dire qu’on déclare l’égalité, cela ne veut pas dire qu’elle est réelle, qu’ell est en acte. Lorsqu’on dit les hommes et femmes sont égaux en droits, cela veut dire qu’on déclare que les même droits pour tous. Mais l’égalité en droits peut être en acte, c’est à dire dans les faits, cette égalité en droits est réelle ou rester en droit, c’est à dire purement déclarative.

            • L’égalité réelle n’existe que dans la mort.
              D’ailleurs, Staline, Mao, Polpot ont excellé dans l’art de rendre les gens égaux.

            • Et ces droits sont la liberté, la propriété, la sureté et la résistance à l’oppression.

            • @Lionel37
              L’égalité des droits des individus est une déclaration de principe. C’est à dire que chacun peut demander justice dans un Etat de droit et l’obtenir si ses droits ont été bafoués.
              Mais, si vous avez le droit de devenir champion du monde de course à pieds, dans les actes, personne ne peut vous donner ce droit en dehors de vous même. Les hommes ont le droit d’être enceint et de mettre des enfants au monde, vous pouvez vérifier dans le code civil que ce n’est interdit nulle part. Les femmes ont le droit de battre les hommes en apnée de profondeur, etc…
              Vous voudriez quel genre d’égalité ? Très concrètement donnez des exemples.

            • Mais bien sur Lionel37… tout le monde nait libre et égaux en France, sauf les femmes…c’est bien connu, d’ailleurs c’est le joli slogan repris en conclusion d’un spot publicitaire à l’initiative du ministère du droit des femmes.
              Vous parlez d’inégalité dans les actes ? Tout à fait ! il me semble que dans les faits, une femme qui nait dans une famille… appelons-la « Duquesnoy » pour schématiser, aura plus de chance de « réussir socialement et/ou professionnellement » qu’un homme naissant dans une famille de type « Groseille » (restons dans la provoc et les clichés) : vous parlez bien de cette distorsion entre le droit théorique à l’égalité des chances et son application dans la vie de tous les jours ? Damned ! La vie est injuste.
              Qu’un gouvernement socialiste fasse dans le social, j’en conviens. Mais ce n’est pas ce que fait le gouvernement actuel. Le projet « ABCD de l’égalité » est de type sociétal visant à déconstruire un soi-disant modèle pointé du doigt comme archaïque et réactionnaire (sous-entendu patriarcal-macho-homophobe) sous couvert d’égalitarisme idéologique à la sauce féministe-LGBT victimaire. D’ailleurs les intervenants qui viennent défendre le « combat pour l’égalité des sexes » parlent exclusivement d’inégalités du côté des femmes et/ou de l’homosexualité, jamais des problématiques que pourrait rencontrer un homme hétérosexuel dans son évolution au sein de la société (dieu merci, sachons rester dignes).
              Il s’agit avant tout de revendications idéologiques à l’initiative de groupes identitaires féministes et LGBT dont le fourre-tout argumentaire mélange pêle-mêle : le nombre de femmes qui meurent sous les coups d’un homme calculé à la minute (sous-entendu : tout homme est violent toute femme est victime), le salaire ajusté à la baisse par l’employeur (ici sans « e ») en fonction du sexe de l’employée (sous-entendu : il existe des grilles de salaire en fonction du sexe ? ah bon ?) ou encore la petite fille vouée bien malgré elle à un futur métier d’infirmière alors qu’elle aurait pu devenir maçon (ah non, on me signale dans l’oreillette qu’elle aurait pu faire carrière dans le monde de la finance) etc etc…
              En France aujourd’hui l’inégalité des droits en fonction du sexe est un leurre. Des exceptions existent, toujours en faveur des (faibles ?) femmes dues à des spécificités biologiques. Et dans les faits s’il y a inégalité entre deux individus dans leur accomplissement au sein de la société elle n’a pas pour origine le sexe. Il est impossible aujourd’hui en France de décréter qu’une femme a moins de droits qu’un homme et il est abusif et mensonger de dire que l’organisation actuelle de la société est une entrave à sa réalisation personnelle et à son épanouissement ! C’est pourtant ce qui est rabâché de façon dogmatique dans les médias et ce que vous, Lionel37, reprenez en cœur dans votre argumentaire.

            • Le fait de vivre dans une famille aisée ou dans une famille pauvre est justement un problème qui est contrebalancé (en théorie) par tout un système de’aides sociales en espèces ou en nature mais également par le fait d’aller à l’école républicaine . Autrement dit, il y a bien des dispositifs qui ont vocation à corriger ces inégalités de naissance.
              Parlons maintenant du projet de l’EN notamment de l’ABCD de l’égalité. En effet, il vise à déconstruire non pas un modèle mais avant tout des stéréotypes, des préjugés, des clichés sur les hommes et les femmes, des éléments qui conduisent à réduire la liberté des individus en les orientant vers des rôles, des fonctions sociales déterminées. En effet, les associations parlent davantage ont plutôt tendance à parler des victimes. Votre propos me fait penser à ceux qui veulent mettre sur un pied d’égalité « racisme » et « racisme anti-blanc », non seulement c’est absurde puisque le racisme ne se définit pas en fonction de la personne qui en ait victime qu’on soit blanc ou noir on peut être victime de racisme mais en plus, on met sur le même plan deux phénomènes qui n’ont pas dans les faits la même importance. C’est exactement pareil ici, avec l’ABCD de l’égalité, ce n’est pas seulement aux filles/femmes que cela s’adresse mais également aux garçons/hommes qui peuvent subir eux-aussi des discriminations (par exemple s’ils sont homos ou efféminés).
              Jusqu’à preuve du contraire, ce sont bien des femmes qui meurent sous les coups du conjoints en immense maorité et non pas des hommes (lorsque ce sont des hommes, c’est d’ailleurs souvent par légitime défense). C’est un fait malheureux, peut-être voudriez-vous que davantage d’hommes meurent ? Concernant les salaires, c’est une question bien plus complexe que votre caricature. D’abord, il faut savoir de quoi on parle, parle-t-on du salaire moyen global, ou du salaire à poste égal. Dans le premier cas, la différence est bien plus important et s’explique par les temps partiels qui reveinnent en grande majorité aux femmes pour diverses raisons là encore : s’occuper des enfants (on retombe là dans les stéréotypes), métiers « féminins » qui emploient davantage de temps partiels (aides à la personne, caissière, entretien), il y a également le type de métier qui entre en jeu (par exemple le fait d’avoir moins de femmes à des hauts postes de responsabilité ou moins de femmes dans la finance). Si on regarde à poste égal, la différence est moindre mais significative tout de même, là les explications sont autres : primes moins importantes, responsabilités moins importantes, avancement de carrière ralenti, par exemple. Mais là encore cela montre un traitement différent entre homme et femme. Quant au lien entre spécificité biologique et emploi, il est complètement absurde puisque justement on est dans deux registres différents : le biologique et le culturel ou le social, peu importe.
              La meilleure preuve qu’il existe bien des contraintes, des entraves, elle est mathématique. En effet, si tout le monde avait le choix, était libre, etc, les répartition d’emplois, les répartitions des salaires, etc devraient suivre une loi uniforme de paramètre 0,5. Or lorsque vous comparez les faits avec la théorie, cela ne correspond pas. Donc ?

        • Et s’il y avait égalité en acte, il n’y aurait plus de vie, donc effectivement on ne parlerait pas.

          Vous savez « de l’uniformité naît l’ennui ». S’il y avait véritablement égalité en acte entre qui que ce soit, notre nature d’êtres vivant détruirait cela très très vite.

          Donc l’inégalité en acte est souhaitable.
          L’égalité en droit existe déjà (enfin, pas vraiment, les femmes étant favorisées par de multiples quotas un peu partout).

          Donc on parle de discours vides au mieux, visant à faire accepter les inégalités en droit mentionnées ci-dessus au pire. De toutes façons néfaste et détestable.

          • « L’égalité en droit existe déjà (enfin, pas vraiment, les femmes étant favorisées par de multiples quotas un peu partout). »
            ——————–
            Ha ha, excellent. Et tellement vrai. Aux USA, on atteint les sommets du délire égalitariste et féministes, où les entreprises, universités, administrations offrent des ponts en or aux femmes dans les fameux STEM (science, technology, engineering, maths) tout en sachant qu’elles n’en ont ni le goût, ni les perfs des hommes.

          • première phrase sans aucun sens, puisqu’elle mélange droits, lois, pratiques sociales et culturelles et biologie. Là encore, je reconnais bien là les libertariens qui jouent sur la polysémie des mots et se mélangent les pinceaux en confondant égalité mathématique et égalité au sens social et culturel.

            Pour bien me faire comprendre, vous pouvez déclarer l’égalité devant la loi entre deux individus, si dans les faits, l’un des deux bénéficie d’un traitement de faveur, l’égalité en acte n’existera pas contrairement à l’égalité en droit. Comprenez-vous ?

            • Rassurez vous, contrairement aux gauchistes, les libertariens sont rarement alter-comprenants… Ils sont libres, quoi.
              Sinon, effectivement nous sommes dans un cadre ou le droit déclare homme et femmes égaux devant la loi (seule sens réel de l’égalité en droit : la loi est la même pour tous) mais la mise en oeuvre de ce droit (par une magistrature majoritairement de gauche et de plus en plus féminisée) est inégalitaire : les femmes sont systématiquement favorisées (regardez un peu les affaires de divorces, de harcèlement, etc.)

            • Donnez-nous un exemple de traitement de faveur…
              Vous voulez dire quand les femmes obtiennent systématiquement la garde des enfants en bas âge ?

            • Franz : « Pour bien me faire comprendre, vous pouvez déclarer l’égalité devant la loi entre deux individus, si dans les faits, l’un des deux bénéficie d’un traitement de faveur, l’égalité en acte n’existera pas contrairement à l’égalité en droit »
              ——————————–
              C’est vous qui ne voulez pas comprendre : la loi n’impose pas l’égalité entre deux individus, elle impose seulement l’égalité-en-droits, càd un sous-ensemble très restreint d’égalité. Toutes les autres « égalités », que vous voulez faire passer pour morales ou naturelles, sont illégales, pour de bonnes raisons.

              En l’occurrence, la loi n’impose pas l’égalité de traitement entre filles et garçons (comme ferait-on en sport et en maths, on injecte du testostérone et la bosse des maths aux filles ???), pas « l’égalité des chances » (on donnerait la même note en classe et la chirurgie esthétique à tout le monde ?), etc…
              Les quelques égalités réclamées et parfois obtenues par les gauchistes comme l’égalité des sexes en salaires ou en politique sont aussi immorales que vouloir l’égalité en force physique ou en intelligence et ce n’est pas parce que vous décrétez (gratuitement) que c’est moral ou éthique que ça l’est. Pour que ça le soit, il faudrait d’abord au moins prouver que c’est une avancée pour la société (et non uniquement pour les plaignants), on attend toujours les preuves.

              Du reste, si l’école a enfreint la loi en matière d’égalité comme vous le sous-entendez, alors citez-en ne serait ce qu’un exemple précis, parce que pour l’instant, vous ne faites que de vagues généralités. Si vous n’avez pas d’exemple et que vous persistez à vouloir imposer une « égalité en acte » sans base légale (comme par exemple inciter les garçons à jouer à la poupée et les filles aux camions), c’est vous qui êtes dans l’illégalité.

            • Vous ne faites , Lionel, que reprendre la distinction que Marx opérait déjà dans « La question juive » entre égalité réelle et égalité formelle. C’est ce que le communisme a voulu réaliser et on connaît le résultat.
              Aujourd’hui l’égalité homme/femme est réalisée . Les filles ne sont nullement discriminées dans les écoles et peuvent choisir leur orientation. Elles sont très nombreuses en terminale scientifique et s’orientent, de préférence, vers la médecine, les écoles de commerce et sciences Po.Il est vrai que dans les écoles d’ingénieurs , elles sont plus faiblement représentées.
              Il faut quand même savoir que le temps où les garçons – dans la filière scientifique ( ex TC)- s’orientaient naturellement et massivement dans les CPGE scientifiques, est révolu.
              L’idéologie de la « Deep ecology » est en train de produire ses effets : une méfiance à l’égard des sciences et des techniques , et un rejet du progrès. L’obscurantisme, la superstition sont de retour et gangrènent l’esprit de nos jeunes , qu’ils soient garçons ou filles.

            • parlons un peu de divorce. Il faut savoir que dans près de 90% des cas, la garde des enfants est faite à lamiable (50% des divorces sont à l’amiable donc évidemment, et donc les autres, les points litigieux portent sur les biens et non pas sur les enfants). Ensuite, si les femmes peuvent obtenir plus souvent la garde, c’ets justemet le résultat d’un environnement encore très sexué sur ces questions là. d’abord, les préjugés que peuvent avoir les juges sur le fait q’une femme serait plus apte « naturellement » à élever un enfant, mais également sur le fait que c’est majoritairement la mère qui s’occupent des enfants en bas âge dans les couples. Ce point là fait donc nécessairement pencher la balance en faveur de la garde par la mère. Autrement dit, votre argument est un plaidoyer pour l’enseignement de l’égalité homme/femme à l’école, notamment en ce qui concerne la capacité des deux sexes à s’occuper des enfants.

            • à minitax.

              Qu’est-ce que ça veut dire imposer l’égalité entre individus ? Cela ne veut rien dire sinon dire qu’ils doivent avoir les mêmes droits. Là encore, confusion ntre égalité mathématique hors sujet et égalité au sens culturel qui nous intéresse ici.

              L’école n’enfreint pas la loi, l’école peut quelque fois contribuer à renforcer des stéréotypes et des préjugés qui sont à l’origine d’inégalités entre hommes et femmes, du point de vue du droit. un exemple, les manuels de maths dans lesquels les femmes dans les énoncés d’exercice sont très peu présentes, et lorsqu’elles le sont dans des rôles stéréotypées (garde d’enfants, infirmières) comme les hommes (chef d’entreprise, ingénieur, par exemple).

            • à gauthier. je ne vois pas tellement le rapport avec la « deep ecology » et le retour aux superstitions (d’ailleurs même si ça existe, c’est loin heureusement d’être majoritaire).

              Concernant les discriminations h/f, il existe pourtant quantités d’études qui montrent le contraire. La notation différente, les punitions, les prises de parole qui varient d’une matière à l’autre. Il y a tout de même des questions à se poser sur le fait qu’il y a moins de femmes en école d’ingénieur et plus de femmes en médecin ou infirmière. Cette répartion ne peut s’expliquer mathématiquement par le seul hasard. Il y a bien des variables qui entrent en jeu pour l’expliquer.

        • Lionel37 : « c’est une évidence puisque si l’égalité était en acte on ne parlerait pas de cela ! »
          —————————-
          Bon bah alors, si c’est juste l’égalité en droit, c’est quoi vos histoires de « stéréotypes », d’éthique et autres ? L’égalité en droit, tout le monde est au courant, il n’y a, que je sache, aucun stéréotype qui soutiendrait le contraire, vous en connaissez-vous ?

          • je pense que vous n’êtes pas familiariser avec les expressions « en droit » et « en acte ». Lisez ce que l’ai écrit à Franz.

          • l’égalité en droit, cela signifie que vous déclarez l’égalité mais qu’elle n’est pas nécessairement respecté dans les faits. exemple : l’égalite devant la loi. Si lors d’un procès le juge est partial ou corrompu, l’égalité en acte n’est pas respectée. C’est quand même pas compliqué à comprendre, même pour un libertarien !

    • « faut-il en déduire qu’inconsciemment (ou consciemment) il considère que les futurs citoyens qui sortiront de l’école républicaine n’auront pas l’esprit assez ouvert, ou critique ? La question est assez curieurse. »
      Que l’école ne forme pas assez l’esprit critique est une réalité. La faute en revient aux enseignants qui ne développent systématiquement dans certaines matières qu’un seul point de vue. Mais l’école applique l’égalité. V. Peillon semble dire aux enseignants que l’égalité H-F n’est pas appliquée à l’école, ce qui est faux : ils mettent l’égalité en pratique et en théorie à longueur de cours. Bien entendu, par idéologie commune avec le ministre, ils ne vont pas dire le contraire, ce qui est choquant.
      D’autre part, l’égalité, si elle peut être légitimée par le droit, ne peut pas se décréter dans le domaine privé. Par exemple, si maman fait le ménage et papa tond la pelouse (et dans ce cas précis je ne vois même pas très bien où est l’inégalité mais c’est, en gros, le contenu de certaines séquences à faire avec les élèves), ce n’est pas une loi qui va faire changer cela. Que les tâches soient réparties en fonction des goûts et des possibilités de chacun n’est pas une inégalité. Le principal, c’est que maman puisse tondre et papa faire le ménage s’ils en ont envie.

      • pourtant les études sur le terrain montrent que les enseignants peuvent avoir tendance à privilégier l’interrogation des garçons à l’oral dans certaines matières, des filles dans d’autres. La correction peut également être différente entre les deux, les punitions également. L’utilisation des manuels a un impact également, je pense aux manuels de maths dans lesquels les femmes n’apparaissent que très peu et lorsqu’elles apparaissent sont dans des rôles caricaturaux. Ceci dit, il ne faut pas non plus blâmer les enseignants puisque comme je l’ai dit eux-mêmes sont soumis à une influence extérieure.

        Sur la suite, je suis d’accord avec vous. Mais c’est justement pour permettre à mamn de passer la tondeuse si elle le veut que l’école doit s’attacher à déconstruire (expression qui revient à la mode) les stéréotypes.

  • ça y est , on est devenu anesthesiés…

    les hommes et les femmes sont égaux…ben voyons….

    Non les hommes et les femmes ne sont pas égaux notament en ce qui concerne le sexe…
    Les hommes ne sont pas égaux…

    Et d’ailleurs si les hommes et les femmes etaient égaux comment se fait il qu’il y aurait des inégalités à abolir????

    On va où comme ça..le racisme serait devenu un délit…les hommes et les femmes sont égaux…et on a des gen dans la rue qui se déclarent pour l’avortement ( de qui??)…
    Et on s’etonne que les gens se foutent sur la gueule….

    Et je suis pour l’égalité des droits entre tous les citoyens ( homme ,femme, et non sexués), pour donner le droit à une femme d’avorter ( en fait je ne me sonne pas le dtroit de lui interdire!) , je trouve que le racisme est une théorie ou un comportement odieux d’abord et avant tout car il nie l’individu …

    On ne peut pas etre pour l’egalité des sexes..ils sont différents les sexes…

    Je ne suis pas non plus pour l’egalité des hommes..

    • sans aucun sens, puisque vous mélangez droits, lois, pratiques sociales et culturelles et biologie. le terme « égalité » est polysémique. Vous semblez l’employer dans un registre mathématique ce qui n’a pas grand sens ici, au lieu de le concevoir comme un terme du registre culturel. Comme les autres interlocuteurs vous mélangez égalité en droit et égalité en acte.

      • Dans la vraie vie, tout n’est pas blanc ou noir tant que je sache.
        L’égalité en droit ou en acte restent des concepts abstraits car non applicable dans la réalité dans son absolu

        • au contraire. Vous pouvez déclarer l’égalité devant la loi, si lors d’un procès vous avez un juge partial ou corrompu, l’inégalité en acte est bien réelle !

      • Mais l’égalité en acte ne peut exister, ne faites pas l’idiot.
        Si vous avez un QI de 30, on fait quoi en acte pour que vous soyez l’égal de Einstein ?

        • au contraire. Vous pouvez déclarer l’égalité devant la loi, si lors d’un procès vous avez un juge partial ou corrompu, l’inégalité en acte est bien réelle !

      • Lionel37 : « Vous semblez l’employer dans un registre mathématique ce qui n’a pas grand sens ici, au lieu de le concevoir comme un terme du registre culturel. »
        ——————————–
        Au contraire, c’est l’égalité « dans le registre culturel » qui n’a pas grand sens ici car c’est une croyance qui n’a rien à faire dans une discussion rationnelle (et l’Etat n’a rien à y faire non plus) : chacun croit ce qu’il veut.
        Ce qu’on veut vous faire comprendre, c’est l’absurdité et l’escroquerie intellectuelle de vouloir imposer l’égalité « culturelle » (qui relève de la foi) en faisant comme si elle avait la force de loi de l’égalité des droits.

        • la loi relève de la culture, le droit également. Juste deux exemples pour vous montrer qu’il n’y a pas que les croyances

      • mais ce n’est pas moi qui mélange! c’est un comble!

        je dis juste que ces racourcis sont insupportables.

        et l’egalité en droit est une égalité d’abord en acte, l’etablissement du droit est un acte, vous auriez du dire que je mélange égalité en etat et en acte, du moins à mon opinion je n’y ai pas réflechi tant que ça, mais ça n’a rien à voir de toutes façons, ce que je dis est d’une a ffligeante banalité et vous essayez de divertir ma critique que je trouve banale mais juste par un enfumage, ce qui, soit sit en passan,t devient très banal aussi.

        Ou alors je suis idiot et ça me va aussi…et laors je dis peut etre une chose juste sans m’en rendre compte…

        • et puis l’egalité en droit est facile à obtenir il suffit de supprimer les temre homme et femmes des textes de loi..
          qui prend les gens pour des cons? On a une ministre du droit des femmes!!!! SI ce ministère n’etait pas un hochet idéologique pour rallier les votes gaucho et ecolo, on aurait eu un ministere de l’egalité des droits homme femme….

          Une petite remarque, l’etat s’est insinué dans la vie des citoyens s’accordant le droit de marier les gens….d’abord homme et femme..puis il s’est ravisé enautorisant les hommes et les femmes à se marier entre eux , mais aussi de fait, en rendant publique la preference sexuelle des gens ce qui devrait selon moi etre du domaine de la vie privée….

          Pourquoi l’etat ne se desengagerait il pas du mariage? laissant ce machin aux eglises ou aux hommes de loi? Pourquoi l’etat crée il un problème pour résoudre un problème qu’il a lui meme créé?

          Seul compte les gosses, que les gens couchent ou non ensemble, à deux à trois, que les gens décident de partager leur bien, leur retraite, leur assurance maladie, ça devrait les regarder.

          Pardon je diverge, c’est juste que votre « critique » m’a rappelée la stratégie absurde, mais qui a fonctionné!, de qualifier tout oppposant au mariage gay d’homophobe…

          Ah oui et etre pour la liberté totale d’expression c’est etre pro nazi…

          c’est insupportable s’entendre ça tout le temps et c’est si inepte que je suppose que c’est à dessein dans le seul but de remobiliser la « gôôche »..

          • Ah on diverge, on diverge, mais comme disait Desproges, dix verges c’est énorme !

            Cela dit, s’il faut être nazi pour avoir la liberté d’expression… on ne peut pas être au four et au moulin, hein, disait l’autre en revenant de Hollande.

        • Quand on dit en droit, cela veut dire, ce qui doit être. Quand on dit en acte, c’est ce qui est. Les deux ne correspondent pas toujours. On peut déclarer l’égalité devant la loi, si le juge est corrompu ou partial, l’égalité en acte n’existe pas. L’égalité en droit existe mais n’estpas respectée.

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Quel parent n’a jamais eu à subir le « syndrome » du professeur absent non remplacé ? Au fil des rentrées scolaires, notre presse régionale égrène la complainte de familles désespérées par les heures d’enseignement que leurs enfants n’auront pas (par exemple en 2019, ou en 2021). Suivent des pétitions en ligne puis des articles dans les grands médias nationaux lorsque la situation devient franchement intenable.

 

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