Retour au pays ?

La France ne s’en sortira pas sans un retour des élites qui ont quitté le pays depuis 30 ans.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Retour au pays ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 14 novembre 2013
- A +

Par Pierre Chappaz, depuis la Suisse.

Entrepreneur, je participe au débat politique français, alors que je ne vis plus en France depuis une dizaine d’années. Le déclin de mon pays natal me fait souffrir, alors je m’efforce de faire passer quelques idées, pour contribuer à changer les choses.

Il me paraît évident que la France ne s’en sortira pas sans un retour des élites qui ont quitté le pays depuis 30 ans.

Entrepreneurs, artistes, sportifs, ces Français parmi les plus performants ont fui le climat « anti-riches » et le niveau excessif des impôts. Les premiers départs remontent à 1981, avec la création par Mitterrand de l’ISF. D’autres sont partis pour échapper à l’impôt sur les plus-values, celui-là même qui a suscité l’an dernier la révolte des pigeons. D’autres, enfin, en ont eu marre d’entreprendre dans un pays ou il en coûte 230 euros au patron pour qu’un de ses salariés dispose de 100 euros de pouvoir d’achat net (source : Institut Molinari).

Le départ de ces personnes créatrices de richesse a constitué une perte énorme pour l’économie française. Et il a fait la prospérité des pays riverains, comme la Suisse, à un degré moindre la Belgique, et surtout l’Angleterre.

swimming-pool

J’ai fait partie de ceux qui sont rentrés après l’élection de Sarkozy. Tous les jours j’entendais les medias asséner que malgré le bouclier fiscal, personne n’était rentré. J’ai été véritablement choqué par le discours anti-riches, et anti-capitaliste, des journalistes et des politiques, y compris Sarkozy. Je suis reparti à Genève au bout de 18 mois.

En vérité, depuis trois décennies, la France a progressivement abandonné la compétition mondiale. Enfer fiscal, on y dénonce sur tous les tons les paradis fiscaux. Et on s’attaque à la liberté de circulation : après l’échec de l’exit tax de DSK, c’est Sarkozy qui en a créé une autre. En pure perte : les départs ont repris de plus belle, encore augmentés par la rage taxatoire de Hollande.

Les Français qui restent dans l’Hexagone sont appauvris, et assommés d’impôts. L’État pompe les ressources de ceux qui travaillent, pour alimenter une machine de redistribution sans queue ni tête.

Pour redresser la situation, il faudrait faire revenir les exilés, avec une politique franchement libérale : supprimer l’ISF, diminuer l’impôt sur les plus-values et les bénéfices des entreprises, ainsi que les charges sociales. Pour financer, il faudrait s’attaquer à l’armée des fonctionnaires inutiles, aux parasites qui abusent de l’assistanat, ou encore aux élus et ministres en surnombre.

La probabilité pour qu’un leader politique se fasse élire sur un tel programme est faible, étant donné le nombre de profiteurs du système qui devraient se remettre en cause. Je salue néanmoins les efforts de Denis Payre, un de ces entrepreneurs exilés, qui est revenu et se bat avec son mouvement Nous Citoyens. Aurélien Véron et son Parti Libéral Démocrate ont également toute ma sympathie, mais je ne partage pas leur choix de rejoindre l’UDI, un rassemblement de centristes sans grandes convictions.

Les Français de l’étranger et ceux de l’Hexagone se retrouveront-ils un jour ? Si cela se produit, c’est que la France aura repris confiance en l’avenir, et dans les Français qui réussissent.


Sur le web.

Voir les commentaires (63)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (63)
  • Expatrie depuis 18 ans a Hong kong, aucunes chances que je revienne : 0% de tva, tax flat 16%.

  • Je partage votre analyse, et je souffre avec vous.
    Si l’on prend les faits, comme une simple équation:
    – Les riches et les gens qui pourraient investir ne sont plus en France,
    – Les jeunes, diplômés ou pas, s’en vont
    Reste donc:
    – Les retraités
    – Les pauvres, et les salariés étouffés sous les charges, taxes et lois liberticides.
    – Une bonne grosse louche de fonctionnaires qui ne produisent rien, et n’apporte pas de création de richesse.
    – Les étrangers qui viennent profiter du système sans rien offrir en retour.

    Le tout est égal à un appauvrissement de plus en plus rapide de la France.

    Le fait de rendre la France libérale est pour moi impossible dans ce contexte. On pourrait imaginer qu’en transformant la France en un paradis fiscal cela pourrait inciter les riches et entrepreneurs à revenir en France….sauf que les marchés sont en Asie ou ailleurs maintenant.

    Je crois qu’hélas la seule solution soit de laisser la société Française aller jusqu’au bout de ses choix de non réformes. Expérimenter la vrai douleur du socialisme et du fascisme de gauche (FN), la privation de liberté, l’obligation au chômage et à la pauvreté. C’est la seule et unique solution pour réunir toutes les bestioles que l’on a aujourd’hui: la France est un ZOO ! Soyons des super héros à la place.

  • Vous prenez le probleme a l envers !

    C est en augmentant le flux des expatries… que ce pays sera oblige de changer !

    Il ne faut surtout pas les faire revenir, mais au contraire accroitre le nombre des departs.

    Vous memes avez ete assez naif pour revenir (espoir, faire confiance)… vous voyez le resultat.

    Et posez vous la question : est ce que ca va s arranger en 2014 ? 2015 ? 2016 ? Vous connaissez la reponse

    Seule la mise en faillite de ce systeme mafieux delirant, nous liberera du servage.

    Nous devons donc tout faire pour accelerer ce processus. Cela passe bien sur (mais pas seulement) par le fait de convaincre le plus possible de francais de quitter le pays, avec famille, patrimoine, force de travail, talents.

    Ceux qui resteront, volontairement ou invonlontairement, reduiront leurs revenus, leur consommation, leurs investissements.

    Tenaille infernale, effet ciseau redoutable.

    Nous les tenons.

    La peur change de camp.

    Pour les sceptiques, il y a un moyen tres simple de comprendre et de visualiser le probleme : sans argent, le notre, plus de Moscovici, plus de Taubira, plus de Hollande, plus de Duflot, plus de 35h, plus de code du travail, plus de CGT.

    C est aussi simple que cela.

    • Votre commentaire est optimiste. C’est illusoire de croire que ceux qui sont confortablement niches dans le fromage vont modifier leur comportement devant la réalité économique.
      La direction prise est plutôt çelle du Zimbabwe, ou le pays a été ruiné plutôt que d’affecter les privilèges des caciques du Zanu PF.

      • Comparaison n est pas raison… Et mettre sur le meme plan le Zimbabwe et la France est une erreur.

        Car les mafieux en France disposent et entretiennent (a grands frais) une formidable infrastructure (plus de la moitie du PIB).

        Donc la fin, ou a tout le moins la reduction de la rapine en France provoquera des degats incommensurablement plus importants parmi les mafieux francais que parmi les mafieux zimbabweens.

        On appellera cela l’effet de base, ainsi que l’effet de complexite qui rend le systeme mafieux francais beaucoup plus fragile.

        Enfin, on ne repetera jamais assez que les effets de seuil jouent en notre faveur. Le processus n est pas linaire,

        Une reduction de quelques milliards des recettes nettes de la TVA par exemple (montant derisoire par rapport au total de la rapine) peut creer des effets disruptifs tres violents.

        (toutes mes excuses pour mes commentaires « non accentues », mais je suis a l etranger, eh oui je m applique ce que je preche, donc pas de clavier azerty)

        • Évidemment, la France n’est pas le Zimbabwe. Je ne fais que constater le parallélisme des réactions. De détails minables comme la suppression du jour de carence pour les fonctionnaires »malades » au disparités délirantes des systèmes de retraites publiques et privées, à la tentation de la censure de la presse et la réalité de la censure des opinions divergentes, les choix faits indiquent plutôt un comportement Zimbabwéen que celui de pays comme le Canada, la Suède ou la Nouvelle Zélande, qui devant les mêmes absurdités ont choisi de réformer leur fonctionnement.

      • Perso, mon opinion c’est « quitter le navire et après moi le déluge »… Le sort de la France ne m’intéresse qu’aussi longtemps que je suis dedans.

    • Emigré depuis quinze ans, je n’ai considéré mon exil ni comme un moyen de sauver la France, ni de l’enfoncer, mais simplement de mener ma barque hors d’un pays à l’horizon bouché. Maintenant que la situation se dégrade encore davantage l’hypothèse d’un départ « politique » a plus de sens… L’option pour les gens capables étant soit la fuite, soit la grève (dans le sens d’Ayn Rand).

      Quant à espérer qu’il sorte de tout cela une réforme libérale, permettez-moi d’en douter. C’est pour cela qu’à mon sens je préconise la première solution. Il vaut mieux regarder la gestation de la France « réformée » de loin.

    • Non, le flux des expatriés ne fait pas changer la politique dans la patrie d’origine, nous en avons l’exemple sous les yeux : la Grèce. Combien de jeunes Grecs dynamiques en Grèce, combien à Londres ou ailleurs ?
      Commentaire d’un Grec à Melbourne : « Tout le monde cherche à savoir pourquoi je me suis installé en Australie, personne n’a besoin de me demander pourquoi j’ai quitté la Grèce. »

    • pas sûr…je pensais comme vous, pour changer un systeme il faut le pousser à bout…

      On ne fera plus rien, en 30 ans, c’est toute une génération qui s’est installé, les un dans l’assistanat, les autres dans les privilèges et les réseaux de copinage.

      L’état rentre pernicieusement partout en réglementant tout, se mêlant de tout, se substituant à tout ce qui n’est pas état (banque entre autre).
      la privation de liberté est grandissante, le matracage fiscal augmente avec la paupérisation.

      Et je ne parle pas des élite guidé comme des marionnettes par des conseillers en stratégie et autre séminaristes qui fond prendre les direction que leur commendataires souhaitent…

      pas de doute, il faut partir.

  • L’auteur se détermine comme un libéral dans l’article mais libertarien dans sa présentation, c’est antinomique. Un libéral veut contraindre la société à le favoriser aux dépens des autres alors qu’un libertarien lutte contre les abus de pouvoir de l’état à son égard.

    Les exilés sont des adultes enrichis qui ont choisi de se retirer du pays qui les a protégé, instruit, enrichit et ne s’est pas opposé à leur départ. Mais comme ces cupides sont malheureux là où ils se sont enfuit, ils voudraient bien revenir dans notre douce et généreuse France mais faudrait qu’on leur fasse une politique sur mesure, rien que pour eux. C’est pitoyable.

    Oui, notre pays est mal géré depuis 50 ans. Oui, notre modèle original d’économie mixte a été mis à bas sous la pression des pays anglo saxons et la complicité de nos politiciens sponsorisés par l’oligarchie. Oui, nos élites nous trahissent mais nous restons et luttons chez nous.

    Alors surtout, restez où vous êtes et occupez vous de vos affaires car je suppose que les Suisses ne vous autorisent pas à intervenir dans les leurs, ils surveillent seulement que vous dépensiez votre pognon chez eux sinon, ils vous virent. Mais alors, où trouverez-vous refuge ? Non.. et si, dans la mère patrie. Oups !

    • Merci pour votre commentaire. Vous êtes exactement ce qu’il fallait pour illustrer ce pourquoi la France doit se prendre le mur.

      Les jeunes n’ont rien à perdre….ils se cassent, las des vieux ronchons qui protègent leurs acquis gagnés avec le socialisme.

      Vous vous croyez malin ? Non, vous ne l’êtes pas.

      Vous êtes comme tous ces gens, avec le peur au ventre, la peur du lendemain. La peur du voisin, la peur de la maladie, la peur de ce qui est inconnu. La peur de la mort. Vous vous réconfortez dans vos idées, dans votre petit coton douillet.
      Vous aimez vous réfugier dans votre petite bulle protégée. Mais je vais vous dire qu’à la fin, vous serez le seul à souffrir. Car ceux qui le peuvent restent à l’étranger, ou sinon vivent un retour comme un échec.

      La France de la petitesse, est un échec. Vous êtes l’illustration de cet échec.

      Nourrissez bien vos peurs, et surtout votez FN, car finalement vous détruirez plus vite votre petite illusion pathétique. Et de grâce allez polluer des sites comme le monde, libé ou autre canard socilo communiste. Vous y serez plus heureux et nous aussi.

    • @ Daniel Roux

      Libertarien = Libéral. Mais c’est parce que le mot « libéral » a tellement été tordu, que les libéraux américains ont inventé un nouveau terme que l’on traduit par libertarien en français. La preuve en est votre propre définition du mot « libéral » qui n’a strictement rien à voir avec celle du dictionnaire, alors que celle que vous donnez pour libertarien est déjà plus proche de la définition de « libéral ».

      Je connais plus d’un exilé français, qui n’était ni riche, ni en réussite scolaire, et qui ne se sentait pas spécialement protégé en France, et qui a effectivement profité que la France n’ait pas encore construit un mur, pour partir. Lorsque ces exilés reviennent pour visiter leurs familles, c’est plutôt à elles que cela donne envie de partir, qu’à eux de revenir.

      Le modèle économique français n’a rien d’original, il repose toujours plus sur l’endettement et l’étatisation. Tous les modèles de ce genre finissent par s’effondrer, c’est bêtement mathématique. On l’a observé au moins depuis l’antiquité, alors que les Angles et les Saxons n’avaient pas encore débarqué en Grande-Bretagne…

      Vos préjugés sur les Suisses sont effarants. Sachez que plusieurs cantons suisses accordent le droit de vote communal et cantonal aux étrangers et que depuis Schengen, un citoyen de l’UE peut travailler librement en Suisse, et c’est actuellement la France qui cherche à contraindre les frontaliers de ne plus dépenser leur argent en Suisse.

    • « L’auteur se détermine comme un libéral dans l’article mais libertarien dans sa présentation, c’est antinomique. Un libéral veut contraindre la société à le favoriser aux dépens des autres alors qu’un libertarien lutte contre les abus de pouvoir de l’état à son égard. »

      Ridicule. Un libéral est quelqu’un qui défend la propriété privé et l’échange dans un environnement ou la coercition et les atteintes aux droits sont réprouvés. Le libertarien est un libéral particulier qui estime en plus de ça que la société n’à pas besoin d’état pour la diriger et que l’état est la source de nombreux problèmes chroniques de nos société et que par conséquent il faut s’en débarrasser. Les deux estiment en tout cas qu’il faut diminuer très largement le poids de l’état dans la société, et certainement pas « contraindre la société à le favoriser aux dépens des autres ». Là vous confondez avec le socialisme.

      « Les exilés sont des adultes enrichis qui ont choisi de se retirer du pays qui les a protégé, instruit, enrichit et ne s’est pas opposé à leur départ. Mais comme ces cupides sont malheureux là où ils se sont enfuit, ils voudraient bien revenir dans notre douce et généreuse France mais faudrait qu’on leur fasse une politique sur mesure, rien que pour eux. C’est pitoyable. »

      La plupart des gens qui ont fui la France n’ont pas l’air très pressés de revenir, pourtant. Et il n’ont pas l’air malheureux là ou ils sont allés. En tout cas bien moins malheureux que les Français restés au pays. Ces gens n’ont pas été ni instruits ni protégés ni enrichit par leur pays, ils ont été instruits par d’autres gens, et enrichis par leurs propres soins malgré l’état. La seule chose qu’a fait l’état à été de les spolier de plus de la moitié de leurs richesses et à les pousser vers la sortie.

      « Oui, notre modèle original d’économie mixte a été mis à bas sous la pression des pays anglo saxons et la complicité de nos politiciens sponsorisés par l’oligarchie. »

      Non, par la faute unique de nos politiciens, qui sont bien plus que complices et n’ont eu besoin de l’aide de personne pour mettre la France au fond du gouffre, mis à part peut-être les socialos dans votre genre qui les ont soutenus.

      « Mais alors, où trouverez-vous refuge ? Non.. et si, dans la mère patrie. Oups ! »

      Je n’en suis pas si sûr.

    • J’y ai laisse 20 ans de cotisations + 1 an de service militaire.

      Sans avoir le bac, et sans savoir ce qu’étais une pyramide de Ponzi, j’avais compris qu’au jour de ma retraite, il n’y aurais plus d’actifs pour la payer. (les machines remplacent les humains et ne cotisent pas).

      Et que voter ne servais a rien, ils sortent tous de la même école mafieuse l’ENA.

      • nous devons avoir sensiblement le même âge. j’habite toujours en france, mais je travaille en suisse (frontalier) et je suis effectivement très heureux de savoir que quand je travaille et que sur ma fiche de paye des cotisations retraites sont prélevées, elles sont mises de coté pour moi, sur un compte où il est écrit « oscar n » et non pas immédiatement distribuées aux pensionnés du temps présent. il serait évidemment encore mieux si le salaire complet m’était versé et que je fasse mes propres arbitrages pour assurer au choix soit mes vieux jours, soit augmenter mon niveau de vie actuel…
        pareil pour l’assurance maladie, ce que j’apprécie, c’est la liberté de choisir son contrat d’assurance maladie avec les options qui nous intéressent. c’est à dire dans mon cas, zéro option, le contrat le moins cher. et le jour où je dois voir un médecin, je le paye, et je me dis que c’est tout de même plus économique de ne pas être malade et donc je ne suis pas malade.
        malheureusement, le droit de choisir son assurance maladie est bientôt terminé pour les frontaliers, on va se faire rattraper par la ss et on va devoir contribuer au grand déficit de la sécu que le monde entier nous envie mais dont moins de 5 % des frontaliers y contribuent de manière volontaire aujourd’hui.
        on parle souvent ici de s’expatrier… tout le monde ne peut pas s’expatrier. pour certains, dont moi, c’est trop tard, trop de patrimoine immobilier en france, que je ne peux transférer en suisse, à cause de la lex koller.
        mais ce n’est que partie remise : je conseillerai à mes enfants de faire leurs études post bac à neuchâtel ou yverdon. ainsi, ils rencontreront des suissesses avec des passeports rouges, ils se marieront en suisse, travailleront en suisse, habiteront en suisse et obtiendront enfin leur passeport rouge également, et là, la lex koller ne sera plus un obstacle.
        mais si d’ici stéphane montabert pouvait l’abroger, ça me rendrait bien service.

        • Et si tu vivais en location en Suisse en gardant ton bien en France et en le louant aussi, tu pourrais aller vivre en Suisse et prétendre à la nationalité au bout d’un moment.

          • au bout d’un moment… 12 ans quand même !
            12 ans à être locataire et payer un loyer cher, donc en vivant dans plus étroit que ma maison actuelle…

          • Oui, mais en récupérant les loyers de ta maison actuelle, tu ne serais pas si perdant que cela.

            Tu sais, si tu ne le fais pas, tu perdras beaucoup plus, et surtout dans 12 ans, tu te féliciteras d’avoir pris cette décision aujourd’hui.

            Et pour finir, tu le sais comme moi, tout le monde va se barrer, tu partiras de toute manière, si c’est pas aujourd’hui , ce sera dans 1 ou 2 ans car la France va tomber si bas que tu ne pourras plus assumer la différence entre la Suisse et la France qui te « pétera » aux yeux chaque jour le matin et le soir.

        • Il y a moyen de transformer vos biens en société gérée par une entreprise suisse. Devenez locataire, en France, chez vous !

          • quel serait l’intérêt de l’opération ?
            par ce biais là, je n’échappe pas aux taxes foncières, l’essentiel de mes impôts actuellement.
            y aurait il un intérêt pour échapper à la csg ? impôt qui prendra de l’importance au fur et à mesure que le bénéfice foncier s’accroit…

    • « Alors surtout, restez où vous êtes et occupez vous de vos affaires car je suppose que les Suisses ne vous autorisent pas à intervenir dans les leurs, ils surveillent seulement que vous dépensiez votre pognon chez eux sinon, ils vous virent. »

      La bio de Pierre Chappaz est publique, et ce commentaire est lumineux. Il explique de quoi la France se protège avec sa fiscalité et sa règlementation, comme pour le mur de Berlin qui évitait dans l’idéologie gouvernementale que les Allemands de l’Ouest ne viennent polluer le merveilleux monde de la RDA.

    • « Les exilés sont des adultes enrichis qui ont choisi de se retirer du pays qui les a protégé, instruit, enrichit et ne s’est pas opposé à leur départ. Mais comme ces cupides sont malheureux là où ils se sont enfuit, ils voudraient bien revenir dans notre douce et généreuse France mais faudrait qu’on leur fasse une politique sur mesure, rien que pour eux.  »

      C’est de moins en moins vrai : ceux qui partent sont surtout ceux qui ont du potentiel, de l’esprit d’entreprise qu’ils estiment bridé en France.

      In fine, ce potentiel, cet esprit d’entreprise (la seule vraie richesse d’un pays) n’est plus en France : celle-ci se paupérise lentement, jusqu’à ce que le système craque.

      mais :

      ce sont les plus faibles qui paieront le prix le plus cher du crack
      les parasites sauront s’en sortir pour échapper aux conséquences de ce qu’ils auront créé/favorisé.

      • A mes aimables commentateurs.

        Je tiens à m’excuser de n’avoir pas lu tous les articles de l’auteur avant de commenter le dernier. Je m’attelle dès à présent à ce devoir que vous m’imposez pour simplement m’exprimer sur l’écrit du jour.

        Sinon, ne trouvez vous pas paradoxal votre attachement à la propriété privée et la liberté revendiquée ?

        Qui va défendre ce droit contre celui (plus fort que vous) qui vous le contestera en prétendant que la terre (par exemple) n’appartient à personne en tout cas pas plus que le chien n’appartient à la puce.

        Toute l’histoire humaine montre que l’agriculteur chasse le nomade, mais que c’est le pillard qui, au final, impose sa loi à tous, construit les forteresses et invente l’Etat. Ce qui explique sans doute que « C’est le plus grand des voleurs » comme disait mon arrière-grand mère réduite à la misère par l’inflation.

        Un libéral n’est pas un libertarien sinon les distinguer par 2 vocables différents. Un libéral veut la liberté d’entreprendre sans contrainte, c’est à dire d’entrée sur le marché des biens et des services, et éventuellement d’exploiter comme il l’entend des ressources humaines (d’autres humains ?) quitte à exiger des lois favorisant sa liberté contre celle des autres. Un libertarien ( de libertaire) refuse l’abus de pouvoir du souverain mais n’ignore pas que l’humanité n’existe pas sans la société qui le forme et le protège et que la société n’existe pas sans organisation et donc sans contrainte.

        • « Je tiens à m’excuser de n’avoir pas lu tous les articles de l’auteur avant de commenter le dernier. Je m’attelle dès à présent à ce devoir que vous m’imposez pour simplement m’exprimer sur l’écrit du jour. »

          On vous impose rien, vous faites ce que vous voulez.

          « Qui va défendre ce droit contre celui (plus fort que vous) qui vous le contestera en prétendant que la terre (par exemple) n’appartient à personne en tout cas pas plus que le chien n’appartient à la puce. »

          La justice, pardi, qui d’autre?

          « Un libéral n’est pas un libertarien sinon [pourquoi] les distinguer par 2 vocables différents. »

          Parce qu’aux Etats-Unis on appelle « liberals » les sociaux-démocrates depuis qu’ils ont récupéré ce mot pour échapper au Mccarthisme. Si bien que les gens qui avaient des idées libérales ont bien du trouver un autre nom.

          « Un libéral veut la liberté d’entreprendre sans contrainte, »

          Oui, entre autres.

           » et éventuellement d’exploiter comme il l’entend des ressources humaines (d’autres humains ?) quitte à exiger des lois favorisant sa liberté contre celle des autres. »

          Dans vos fantasmes peut-être. Le libéral demande le respect des droits et de la propriété. Et réclame que l’état soit aussi limité que possible (voir supprimé). Certainement pas qu’on fasse des lois pour lui.

          Vraisemblablement vous ne savez ni ce qu’est un libéral, ni ce qu’est un libertarien (indice: ça n’a absolument rien à voir avec un libertaire sinon la proximité du nom). Vous devriez vous renseigner avant de poster.

          • Vous êtes bien sévères. Voici ce qui est publié sur Wikilib

            « L’histoire du mot « libertarien » est intéressante, car c’est la traduction en français de l’anglais « libertarian », lui-même traduction anglaise du français « libertaire ».  »

            Bref encore des plus-malins-que-les-autres qui vont chercher ailleurs ce qu’ils avaient sous la main.

          • La traduction Anglaise de libertaire est libertar, si je me souviens bien. Un tour sur un site libertarien américain et sur un site libertaire français, par exemple, vous permettra de voir assez vite ou sont les différences, puisque vous ne voulez pas nous croire.

        • Mais c’est n’importe quoi votre truc. Pour vous il existerais plusieurs libertés ?
          Des libertés ajustables suivant votre besoin. Vous pensez comme un socialiste, c’est tout.

          La liberté c’est pas l’argent, c’est pas la propriété privé, c’est surtout pas l’Etat maman et les socialistes.
          C’est un concept qui est beaucoup plus grand et noble que votre vision obscurcie par les ans de bolchévisme.

          Il y a beaucoup plus de libéraux pauvres que vous ne le pensez. Ceux là, craignez les. Ils n’ont rien à perde, ils sont bien plus intelligents que vous, et surtout, ils sont heureux de vivre.

          C’est ça la différence entre un socialiste parasite et un libéral.

        • Daniel ROUX : « Sinon, ne trouvez vous pas paradoxal votre attachement à la propriété privée et la liberté revendiquée »

          quel rapport la saucisse avec le concombre ? d’après vous être libéral c’est ne pas être attaché à la propriété privée ? c’est curieux ça…

  • Je plussoie les commentateurs, il faut que le système s’écroule.

    Toutefois, on ne pourra pas profiter de sa chute, si les français expatriés ne s’unissent pas pour créer, de l’extérieur, une force financière et morale capable de reprendre le flambeau.

    Il ne pourra rien sortir du chaos si des français d’ailleurs ne conjuguent pas leurs forces pour offrir une alternative viable et surtout solide.

    Les prédateurs de tout poil prendront la France si nous ne proposons pas de la protéger avec une vraie puissance financière organisée prête à diriger le pays.

    Et ces prédateurs sont aux portes du pays, voir déjà à l’intérieur, il faudra être vraiment prêt le moment venu.

    • Je renvoie à stephane:
      L’option pour les gens capables étant soit la fuite, soit la grève (dans le sens d’Ayn Rand).

      Il faut suivre le message de John Galt !
      Pas détruire, pas remplacer, mais créer à côté une nouvelle autonomie conforme à nos valeurs.

      Dans ces valeurs, peut importe le métier: balayeur ou ingénieur. Chaque individu est libre et heureux de vivre du fruit de son travail. Chaque personne peut enfin être libre de vivre dans la joie du lendemain sans la peur, ou la méfiance de son voisin.

      • J’ai du mal à simplement abandonner la France, même si je m’y résous petit à petit.

        Car il n’y a pas de système « à coté », soit on reste, soit on part pour autre chose ailleurs, qui n’est pas toujours le paradis qu’on espérait, d’ailleurs.

        Ayn Rand a pondu un « put… » de bouquin énorme, je n’ai pas le temps encore de le lire, mais bon, je crois que ça vaut le coup.

        • Ce livre est magnifique. Il a changé ma façon de penser. Il existe un site web, une app, et on peut trouver le livre en pdf (si on cherche bien). Perso j’ai tout acheté, juste pour le plaisir: quand on aime !

          Bien sur que l’on peut vivre à côté en France. Et même vivre des 2 côtés en même temps.

          Le système le permet très bien. Je crois que c’est mieux de commencer dés que possible d’ailleurs. N’espérez pas avoir qq chose de ce système….c’est finit le paradis artificiel. (Sauf pour les vieux ronchons bien sur…)

        • Merci pour l’info, tu as raison, en regardant bien, on peut trouver.

          Quitte à aller la-bas, l’Australie serait plus appréciable, AMHA, autour de la nouvelle Galles du Sud par exemple.

  • Il ne peut pas y avoir d’amélioration, il ne peut y avoir qu’un changement total de système. Chiffre officiel, aujourd’hui le Président de la République française a le soutient de 15% des français. Comment une démocratie comme la notre (si on persiste à appeler cela une démocratie) peut-elle encore perdurer?
    Le système lui-même est pervers et nous en avons ici et maintenant la preuve. Ce sont les français eux-mêmes qui créent leur propre malheur et celui de leurs enfants en continuant à participer au système.
    Le changement c’est maintenant, oui mais pour un autre système d’administration du pays et de vivre ensemble.

    • Je suis d’accord, on arrive à rien si nous ne repartons pas sur des bases saines.
      Le mille-feuille est déjà bien trop épais…

      • Je viens également de voir qu’un sondage du « Huffinggton Post » révèle que Hollande 1er n’obtient plus que 15% d’opinions favorables.
        Là ça n’est plus possible pour lui de se maintenir jusqu’en 2017.
        Ou alors ça voudrait dire qu’on rentre , à partir de maintenant dans une sorte de dictature du type de celles qui existent dans de nombreux pays africains.

        • Le problème est qu’il n’y a aucune loi qui stipule que le président en éxercice doit dégager sous le seul motif qu’il est bas dans les sondages.
          Le jour où cela sera débattu, je paris qu’ils vont remettre en cause la fiabilité des sondages, ou mettre en doute les même instituts de stat sur lequels ils se sont appuyés pour justifier leurs actions douteuses.

          • C’est pas écrit dans les lois, mais on peut perdre sa tête quand même !
            (quoi que, en fait si, c’est écrit dans la constitution 🙂

        • Le système français est une oligarchie à caractère monarchique. Il faut donc bien comprendre que l’avis des français est toléré à condition qu’il ne soit pas entendu.

          Pour le reste, il n’y a plus qu’une solution, changer le peuple ingrat.

          Sinon, toujours rappeler le philosophe Coluche:
          Si les élections changeaient qq chose, il y aurait longtemps qu’elles auraient été interdites.

          • Les choses ont l’air de s’accélérer car la presse « mainstream » commandite maintenant des sondages pour determiner si l’opinion serait favorable à une dissolution de l’Assemblée Nationale.
            Plus personne ne croit à l’efficacité (ni l’intèrêt ) de mettre Valls ou Martine Aubry comme premier ministre.
            Il faut changer de politique en tapant fort.

  • J’ai quitté le pays sous Mitterrand deuxième couche. Je n’ai pas fuis mon pays, ce dernier ne voulait manifestement déjà, plus de moi, ce qui n’est pas la même chose, préférant aux entreprenants, la racaille du monde entier, de préférence, assistée. Il semblerait que cela ne se soit pas arrangé !! Mais comment aurait-il pu en être autrement ?

    Pour la peine de mort, le droit d’être armé, de défendre les miens et soit même, pour vivre dans un pays libéral, ou du moins qui s’y rapproche, quand les Démocrates, ne jouent pas aux socialisants, jamais je ne retournerais en France, mes transferts Orly-Roissy, me suffisent largement, et me mettent déjà en over dose.
    Je suis irrécupérable pour la mentalité française, tous ses hommes politiques, et c’est très bien ainsi. Quant à mes enfants, nés sur place, ils savent malheureusement lire le français ! Même si rien n’est parfait nulle part, cela ne sera jamais pire qu’en Francarabia (République bananière, communiste et islamisante de France, ou ce qu’il en reste)

    • Lorsque je lis les témoignages d’expatriés , j’ai l’impression d’être un pov’ con ou un mec qui n’a rien compris . car je suis resté.
      Donc messieurs les expats soyez un peu plus attentif à ce que vous racontez par rapport à nous.

      • Ce n’est pas nous qui avons créé l’adage ‘’ Ce sont les meilleurs qui partent ’’ !!! Le masochisme, peut largement compenser la connerie !
        D’ une manière plus sérieuse, il faut un certain courage, que tout le monde, n’a pas, pour plaquer ce que nous sommes, nos racines, nos amis, voire la famille, prendre des risques importants. Il suffit de savoir que nous n’avons qu’une vie, que celle-ci est courte, qu’il vaut mieux arriver à la fin avec des souvenirs que des regrets en ayant vécu une vie de m…e, et peut être penser à celle future de ses enfants ……

        • Je n’aurais pas mieux dit moi-même. Il faut en avoir dans le bide pour partir. Pour moi, c’est après un an oassé au canada que j’ai compris. Cela m’a beaucoup couté du point de vue familiale et affectif, à la fois pour mon pays et mes amis, mais je ne regrette rien.
          Ma mère m’a toujours dit: ton pays, c’est celui qui te nourrit.

      • Les départs sont des victoires, les retours des échecs. Il faut pas le prendre perso. Ceux qui peuvent le faire sont en principe très heureux, et le disent. Ceux qui restent peuvent aussi trouver un moyen de lutter sur place et doivent profiter des avantages qu’offre la France. Il faut pas gâcher !
        Vous savez, je crois que tous les expats sont acides d’etre obligé de partir. Maintenant, ils ont du courage et de la force, c’est ça qui fait la différence entre ceux qui attendent et ceux qui partent.

    • Tea Party,

      A chacun ses aversions, pour vous croiser votre voisin armé ou même des partisans KKK ou des néo-nazis ne vous choque pas plus que ça, moi si.

  • En 1793 les fileurs lyonnais ont filé en suisse emportant la technique du métier à tisser pour le plus grand bénéfice de la Suisse – rien ne change dans ce pays – Je croirais à vos espoirs quand on m’annoncera l’abrogation de cet article et le guillotinage en tant que hors la loi des syndicalistes.
    L133-2 Code du travail
    La représentativité des organisations syndicales est déterminée d’après les critères suivants :
    – les effectifs ; (officiellement faibles et en plus multpliés par 2)
    – l’indépendance ; (annexe du PCF et de Moscou à ses belles heures)
    – les cotisations ; (Subvention)
    – l’expérience et l’ancienneté du syndicat ; (Chômage, destruction du tissu économique, intervention dans les dossiers du gouvernement pour imposer son idéologie)
    – l’attitude patriotique pendant l’occupation. (Ils devraient être exclus de toute représentativité pour cette raison suffisante, le PC était collaborateur).
    Ainsi, du fait de cet article ripoublicocain, la CGT est représentative dans une entreprise alors qu’elle n’y a pas un seul adhérent !

  • Il ne faut pas rêver ils ne reviendrons pas!Maintenant le pouvoir va tout faire pour que l’on ne quitte pas ce pays…Pour l’instant il ne peut pas empêcher les français d’émigrer en raison du droit international (pacte relatifs aux droits civils et politiques de l’ONU article 12)…Mais vu comment on est parti (et pas seulement en France) c’est pas dit que cela tienne….

  • Je sais pas mais en tant qu’expatrie depuis 18 ans, j’écoute la radio sur internet, et mon constat: la France est’elle encore la France?

    • Les Français restent, hélas, des Français….par contre la France reste et restera le plus beau pays du monde. Avec une richesse qu’aucun argent ne peut acheter. Cette richesse est gratuite et offerte à qui veut bien la rencontrer: les montagnes, la mer, l’Atlantique, Alpes, Pyrénées …Mont Blanc, ski….fromage, pain, vin, béret.
      Voilà la France indestructible, celle qu’il faut voir. (Bon, ok, c’est mieux avec une voiture et des thunes quand même…)

  • Intéressante discussion ici sur Contrepoints, merci à tous! les réactions sur mon blog sont moins encourageantes, beaucoup de personnes continuent de se mettre la tête dans le sable: http://libertarien.overblog.com/2013/11/retour-au-pays.html

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
0
Sauvegarder cet article

Par Pascal Salin et Philippe Lacoude.

Première partie de la série ici Seconde partie de la série ici Troisième partie de la série ici Quatrième partie de la série ici Cinquième partie de la série ici Sixième partie de la série ici Septième partie de la série ici Huitième partie de la série ici

Comme nous l’avons vu précédemment, les impôts directs sur le capital (tels l’IGF, l’ISF, l’IFI ou les droits de succession) ne pourraient avoir un impact positif sur la croissance économique à long terme que dans la mesure où l’usage qui ... Poursuivre la lecture

Par Alexandre Massaux. Un article de l'Iref-Europe

Plus des deux tiers de la population aisée américaine votent pour le Parti démocrate. Un changement d’électorat qui pousse ce dernier vers des réformes de moins en moins favorables aux classes populaires. Une situation désavantageuse pour les valeurs libérales critiquées par les deux camps.

Pour l’opinion publique véhiculée par les médias, le Parti républicain est celui des classes aisées et des grandes fortunes, et le Parti démocrate, celui des populations défavorisées.

... Poursuivre la lecture

riches
0
Sauvegarder cet article

Par Michel Kelly-Gagnon.

Plusieurs commentateurs, dont certains se présentent par ailleurs comme étant spécialistes en fiscalité, aiment répéter ad nauseam sur toutes les tribunes publiques que « les riches ne paient pas d’impôt ».

En tout cas, si certains riches réussissent peut-être à éviter de payer l’impôt sur le revenu grâce à diverses manœuvres (légales ou non), je peux vous assurer que plusieurs en paient, et une claque à part ça !

l'Un de ces riches, un bon ami à moi, lequel fait clairement partie du 1 % des contr... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles