Rapport du Giec : ne pas se tromper de combat

Le Giec et les politiques veulent faire porter aux peuples le réchauffement climatique. Et si on faisait plutôt confiance à la science et au progrès humain ?

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Rapport du Giec : ne pas se tromper de combat

Publié le 28 septembre 2013
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Le Giec et les politiques veulent faire porter aux peuples le réchauffement climatique. Et si on faisait plutôt confiance à la science et au progrès humain ?

Par Philippe Robert.

Le trop fameux Groupe d’Experts Intergouvernementaux sur l’Evolution du Climat (GIEC), étrange prix Nobel de la paix 2007 conjointement avec le gourou (mal) éclairé Al Gore, se réunit à partir du 23 septembre 2013 à Stockholm à l’occasion de la publication de son dernier rapport.

Nul ne devrait ignorer que le GIEC, dont la connivence avec la sphère politique – et pas seulement –, suscite un fort sentiment de défiance de la part des esprits scientifiques libres, considère que l’activité humaine est prioritairement responsable du réchauffement de la planète.

“La responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique est plus certaine que jamais et la température moyenne de la Terre devrait encore grimper de 0,3 à 4,8°C d’ici 2100 selon le nouveau rapport des experts du climat du GIEC adopté vendredi (27 septembre 2013) à Stokholm”.

En foi de quoi les gouvernements, dûment chapitrés sur l’urgence de contrer ce phénomène à l’origine de tous les désordres climatiques présents et à venir, s’empressent-ils avec une foi de charbonnier de rejeter une aussi lourde responsabilité sur le dos des peuples qui n’y peuvent rien ?

Par conséquent, selon notre bon Président “normal” pseudo-social-démocrate [1], faut-il impérativement réduire de 50% la consommation d’énergie à l’horizon 2050 ainsi que de 30% la consommation d’énergies fossiles en 2030. Retour en fanfare du Club de Rome… Et vive la décroissance !

Alerté par d’autres sources par bonheur plus crédibles que le GIEC, je m’autorise ici à émettre un pronostic fondé sur ma confiance inébranlable dans le génie de l’homme : grâce aux progrès incessants en matière de nanosciences et de nanotechnologies, une rupture technologique est en vue.

Ce que j’ignore, n’étant pas gourou comme Al Gore, c’est à quelle perspective crédible cette rupture technologique, en passe d’apprivoiser le Soleil à l’échelle du nanomètre, peut intervenir. Mais si tous les scientifiques du monde voulaient bien se donner la main, cela ne tarderait sûrement pas.

Enfin, la politique et les politiciens étant ce qu’ils sont, c’est-à-dire le plus souvent hors d’état de concevoir un monde vivable, je forme le vœu que les vrais scientifiques épris de véritable recherche scientifique donnant lieu à des découvertes tangibles, puissent librement déployer tous leurs talents.

Lire aussi :

  1. Un vrai social-démocrate a (presque) apostasié le marxisme et, surtout, dans un rare éclair de lucidité, a fini par se convaincre que l’économie de marché était un moindre mal.
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  • Pauv–Les injures ne seront pas autorisées–

    • @tabourin
      Vous pouvez vous lâcher, le GIEC et son cortège de menteurs affairistes le méritent bien !

      • Quand on voit ceux qui s’opposent à GIEC, les obscurantistes et autres trolls politiques extrémistes, on ne peut qu’éprouver ce groupement des scientifiques transparent qui nous met face à des conséquences écologiques des activités industrielles.
        Un recentrage des activités humaines sur le virtuel, télétravail, brainstorming participatif, des activités peu polluantes par rapport aux celles pratiquées par la majorité est nécessaire. Il est urgent qu’on se sert de cette révolution qu’est Internet pour sauver notre écosystème.

        • En matière d’obscurantisme, vous nous apparaissez bien imbibé, Deneb C. !
          Sauver notre écosystème ? L’avez-vous pêché dans un laïus de Hulot, d’Eva-la-folle ou de Mamère ?
          Heureusement que nombre d’exemples de dépollution mentale nous soient offerts grâce à Internet et des sites tels Contrepoints.org !
          En ce qui vous concerne, hormis le fait d’en parler, votre couche sous-jacente semble bel et bien polluée par l’intox idéologique. Navrant !!!

          • Laissez tomber : c’est un Croyant (pur-jus) et il est donc irrécupérable !

            Occupons-nous plutôt des indécis qui eux, peuvent encore réfléchir.

  • Le Giec n’a pas changé de paradigme, et comment le pourrait-il étant donné sa mission politico-idéologique, établir la responsabilité anthropique dans un réchauffement climatique de moins en moins évident ? C’est probablement le chant du cygne lorsque l’on constate l’écart entre leurs projections et les observations. Et puis un tel degré d’incertitude (1,8° à 4°) devrait inciter tout homme intelligent à leur répondre: « taisez-vous physiquement, à jamais » !

    • Moi, j’ai une prévision bien meilleure que le GIEC pour le réchauffement à un siècle. Prévision PapyJako pour 2113 : entre -10° et +10°.

      Vous prenez le pari ? payable en 2113 naturellement 🙂

  • Le problème est plus simple qu’il n’y parait : le très faible réchauffement actuel, de 0,7° en plus d’un siècle, a commencé avant 1850, c’est-à-dire avant le dégagement massif de CO2 par les hommes. Il s’agit tout simplement de la fin du petit âge glaciaire. Il est sûr que le Giec a truandé les statistiques de températures pour engendrer la peur: il l’avoue lui-même. Actuellement 50.000 savants, dont plus de cent prix Nobel, dénoncent la plus gigantesque escroquerie financière de tous les temps. Les alternances de chaud et de froid ont été beaucoup profondes dans le passé, ainsi que les pourcentages de CO2, sans qu’il n’y ait aucune liaison entre elles et lui. L’homme ne peut être mauvais pour la nature puisqu’il n’en fait qu’une toute petite partie et que c’est elle qui aura toujours raison. Pour ceux qui suivent cette question climatique, rappelons que dans les années 1970 les mêmes savants déclaraient avec tout autant de fausses certitudes que la terre était en train de se refroidir de façon catastrophique et pour longtemps. C’est drôle non ? Soyons intelligents. Le Giec nous affirme à 95% de certitude que la température du globe va augmenter de 0,3°, ou peut-être bien de 4,8° d’ici un siècle! Comprenez bien qu’on peut être sûr à 95% d’une chose et à 95% aussi sûr de 16 fois son contraire ? et que nous allons tous en mourir tellement ça va bouleverser la terre si ne dépensons pas des milliards de milliards pour tenter de combattre ce satané réchauffement. Qui est assez stupide pour croire une aussi évidente imbécilité. En effet nos moyens de mesure sont incapables de donner une précision aussi fine sur l’ensemble du globe :0,003° par an. Et cette chaleur que personne n’a trouvée parce qu’elle n’existe pas, serait donc surement tapie invisible au fond des océans, d’où elle ne manquera pas de resurgir à l’improviste. Trêve de plaisanterie : la vraie nouveauté du Giec est qu’il a rabaissé considérablement ses prévisions de modification de la température pour tendre vers zéro degré, ce qui lui permettra d’affirmer que ses modèles avaient très bien prévu qu’il n’y aurait aucun réchauffement !!.

    • @Tabourin, qui dit
      « si ne dépensons pas des milliards de milliards pour tenter de combattre ce satané réchauffement »

      Soyons clairs, les milliards de milliards sont destinés

      1) à enrichir les affairistes du climat (genre Al Gore) et les industriels des machines à ne PAS faire d’électricité (Eoliennes, Panneaux solaires),
      2) à financer les ONG en charge d’expliquer – le cas échéant de forçer – les plus pauvres à le rester
      3) A offrir au grand banditismes de nouvelles occasions de profits illicites (crédits carbone)
      4) A renforcer le pouvoir de l’ONU et des organisations internationales

    • « le médialab de Sciences Po Paris, une structure créée pour accompagner les chercheurs dans la manipulation des données numériques, … »
      Ils ne se rendent même pas compte de ce qu’ils révèlent.

  • « cette rupture technologique, en passe d’apprivoiser le Soleil à l’échelle du nanomètre… ». Très grand n’importe quoi.

  • On ne fera pas lacher cet os aux politiques; c’est le moulin a vent parfait pour cette armée de don quichottes.

    – c’est noble, ils s’agit de la défense de l’humanité contre elle même.
    – c’est du long terme ils n’assumerons pas les conséquences
    – ca culpabilise les peuples et les mets sous leur autorité, sur la foi d’affirmations non démontrables non réfutables, et ou la mauvaise foi peu donner toute sa mesure – leur spécialité.
    – ca se transforme donc facilement en taxes les plus farfelues, vu que les bornes du bon sens ont été franchies depuis longtemps : plus de limites.

  • C’est pas un chercheur justement du GIEC( François Gervais) qui à dit sur une grande radio parisienne (RTL) que l’on est arrivé à saturation du niveau de CO2 dans l’atmosphère et que le réchauffement climatique qui en résultera est mineur…Ou alors je souffre d’hallucinations auditives?

  • Ces scientifiques ne sont pas si malhonnêtes : ils reconnaissent qu’ils ne savent pas et déclarent que la température moyenne va progresser de  » 0,3 à 4,8°C d’ici 2100  » (dans 87 ans) soit peut être rien du tout ou presque.
    Ce sont les politiques qui ont intérêt à faire mousser l’affaire qui nous manipulent.

    • oui bien sur, ils arrivent à dire que la mesure de ces dernières décennies sont fausses car ça ne correspond pas à leur théorie.

      Avouez quand même que lorsqu’on cherche un mirage on fini par le trouver.

  • A côté des hypothèses purement physicochimiques, où aucune n’a réussi à éliminer les autres, il faut aussi réfléchir en termes « psycho-politiques ».

    D’abord les activistes du GIEC (ou IPCC = International Panel on Climate Change) restent éminemment suspects de fabriquer des éléments grossis voire fallacieux en sorte à pérenniser leurs postes budgétaires. C’est le registre subreptice de toute Recherche : la recherche du Phynancement. Les Etats et leurs sub-structures sont à cet égard pris psychologiquement en otages devant leurs opinions publiques. Même si la gravité du danger n’est pas démontrée et surtout que l’ « auteur » (au sens policier : ici le CO2) principal ne mérite pas une imputabilité catégorique, la puissance publique ne peut faire politique de l’autruche dès lors que une sorte d’émotion millénariste a pris racine dans les opinions lambda.

    D’autre part il est fort possible qu’un groupe d’Etats pilote en sous-main l’activité carboniphobe du GIEC pour des raisons géo-économico-stratégiques.
    En effet depuis plus d’un siècle et demi le monde entier est sous drogues dures : charbon puis fratrie huile-gaz ont permis le développement fabuleux de la prospérité fille de l’industrie. La dé-fossilisation des gisements carbonés reste une épopée inégalée, on peut dire qu’il y a l’humanité d’avant avec des énergies parcimonieuses, et d’après celle où tous les actuels survivants et même leurs parents sont nés.
    Or fatalement nous allons vers des temps où la finitude des gisements multipliera les rivalités à couteaux tirés, moult événements géostratégiques du dernier demi-siècle abondent cette assertion. Aussi des cercles décisionnels pan-étatiques peuvent avoir expertisé qu’il faut préparer les opinions, et d’abord celles des pays les plus gourmands, à consentir du moins temporairement des sacrifices pour une mutation énergétique avec abaissement drastique de la part des fossiles carbonés notamment hydrocarbures.
    Or psychologiquement il est très difficile de faire admettre le rationnement car l’énergie est universellement pensée à présent comme un aliment vital. La pénurie d’énergie est socialement devenue aussi explosive que la pénurie de pain.
    C’est pourquoi un autre procédé psychologique détourné peut bien mieux faire l’affaire pour pousser à intérioriser l’exigence de frugalité carbonée. Cette arme de guerre psychologique, c’est la Reine sur l’échiquier des mentalités : la CULPABILISATION. Ces grands manipulateurs que sont toujours les dirigeants ne peuvent ignorer que le consommateur cédera plus facilement si on l’amène à un sentiment de HONTE non pas directement sur l’acte alimentaire mais en rétro-action par diabolisation du sous-produit déchet : le CO2.
    En somme l’équation psycho-politique à instiller serait :
    CO2 = CACA,
    … si tu consommes trop tu emm… la terre entière.
    Cela peut marcher, quoique la tendance des personnalités contemporaines étant à valoriser le profil « chieur », alors …

    • Pourquoi cette idée de « rationnement » ?

      Le nucléaire répond parfaitement aux besoins, et il y a de la ressource (la radioactivité est même la plus grande réserve naturelle d’énergie de la croute terrestre) !

      (et, cerise sur le gâteau, aucun soit-disant méchant CO2)

  • « Avant de prendre au sérieux les annonces catastrophiques du GIEC » : il n’y a pas à attendre quoi que ce soit. Le débat a eu lieu, émoustillant durant quelques années les faibles d’esprit piégés par les mensonges des trafiquants de peur socialo-escrologistes, mais il est maintenant clos. Le réchauffement ne peut pas être lié à l’activité humaine. Les faits et la simple logique le démontrent définitivement, sans discussion possible. On ne peut strictement rien faire pour l’interrompre, simplement s’adapter au mieux. Pour y parvenir, ainsi que l’honnête citoyen correctement éduqué le sait, rien ne vaut la liberté individuelle. Autrement dit, il convient d’appliquer une politique à l’exact opposé de ce que préconisent les truands du GIEC et, entre autres, du gouvernement français.

    • c’est l’éternelle question sur la fin des Dinosaures. Certains pensent que c’est les maladies, d’autres penchent pour l’effet de serres et encore d’autre pour la chute de comètes.

      Bref le giec on sait ce qu’il prétend mais ça s’arrête là. C’est comme l’effet d’une marré noire, on est pas à l’abris d’une catastrophe pire que le climat.

    • Voir, en comparaison l’impact sur l’hémisphère Nord de l’éruption du Loki (Islande) concomitamment avec celle du volcan Asama (Honshu, Japon)…

      Avec notre pétrole, on fait vraiment ridicules, et le SO2, c’est autre chose que le CO2 !

      Si il y a bien quelque chose à craindre éventuellement, ce serait bien plutôt le Katla (Islande), qui se “réveille” généralement (historiquement) peu de temps après l’Eyjafjallajokull… et le Katla, comparé à l’Eyjafjallajokull, c’est dragon vs bébé.

      (chercher ces terme => sources)

  • Le sujet du réchauffement climatique est le plus étrange de tout ceux qui sont traités par Contrepoints.

    Toute, absolument toutes, les études sérieuses concluent à un réchauffement climatique qui s’accélère. Tandis que Contrepoints et ses commentateurs hurlent à la mort (entre autres, du GIEC – dont ils ne savent même pas vraiment de quoi il s’agit), études pseudo-scientifiques, et argumentaires caricaturalement tronqués à la main.

    C’est un exemple de déni comme il a rarement été vu.

    J’imagine bien qu’il a été lancé par les entreprises qui y avaient un intérêt, comme autrefois les manipulations de l’industrie du tabac, ou des fabricants automobiles contre la ceinture de sécurité. On retrouve les mêmes méthodes.

    On retrouve aussi comme plus ardents défenseurs frénétiques des thèses des manipulateurs ceux-là mêmes qui en souffriront le plus : les fumeurs, les automobilistes, etc. Mais un tel succès… Je n’arrive pas à en rire.

    • Dans la presse, ce jour :

      « More than 800 authors across more than 39 countries contributed to the working group’s 2,500-page assessment, which draws on millions of observations and numerical data from climate model simulations.

      The report, which contains the strongest wording yet on the existence of climate change and the role that humans play in contributing to it, states: « Warming in the climate system is unequivocal. »

      It also documents that the last three decades have successively been warmer at the Earth’s surface than any preceding decades since 1850.

      Scientists have predicted continued shrinking ice caps, rising sea levels, longer and more frequent heat waves, and wet regions receiving more rainfall and dry ones receiving less, as a result of these changes.  »

      Eh oui les gens : plus de 800 scientifiques de 39 pays… 🙁

      • @xenos

        Tout d’abord, le premier climato-spetique c’est le GIEC lui même puisqu’il affirme qu’il est sûr à 95% (90% dans son précédent rapport) d’une cause anthropique au réchauffement. A moins d’être nul en logique (ou de se laisser une porte de sortie intellectuelle) il affirme donc bien que le RCA pourrait ne pas être anthropique.
        Cependant nous savons bien que x % de certitude c’est du charabia non scientifique, je vous l’accorde…. Quoi du charabia non scientifique de la part du GIEC, et ce dans le premier paragraphe du rapport ! CQFD !

        De plus, vous vous glorifiez de « 800 scientifiques » mais justement cela fait suite aux 2000 scientifiques évoqués dans le précédent rapport, sauf que l’étude de la journaliste Donna Laframboise a montré que c’était un mensonge puisque c’était 2000 rédacteurs et pas scientifiques, les 1200 rentants se répartissant entre étudiants de première année et personels des ONG écologistes et journalistes entre autres.
        Elle a par ailleurs démontré que les sources sités par le rapport étaient souvent des articles non « revus par les pairs » selon la formule consacrée.
        Donc « 800 scientifiques » c’est au contraire l’aveu que ses approximations nuisent terriblement à la fois à son image et à sa crédibilité, dont nous ne nous faisons aucune illusion.

    • Encore un flagrant délit de raconter n’importe quoi…
      Xenos, il est absolument évident que vous ne connaissez rien au sujet qui nous préoccupe. « Toutes les études » ! Alors comme ça vous connaissez toutes les études (des milliers) qui concernent de près ou de loin le soi-disant réchauffement climatique et vous en comprenez le contenu ? C’est du plus hautement risible…

      L’amalgame avec la cigarette et l’automobile est simplement ridicule. Essayez d’imaginer que la ceinture ne soit pas obligatoire, pensez-vous que les constructeurs ne la proposerait pas ? La sécurité est un des principaux arguments de vente pour une voiture. A ce que je sache, l’ABS n’est pas obligatoire et il est proposé sur un grand nombre de modèles. Et il en va de même pour d’autres équipements.
      De plus, les pétroliers et les gaziers sont des entreprises qui ne manquent pas de moyens. Si demain, elles doivent arrêter de vendre leurs produits, elles sont les mieux placées pour investir dans la recherche (ce qu’elles font déjà) pour d’autres formes d’énergies.

      Vous faites également la confusion entre les conclusions d’une poignée de rédacteurs et ce qu’il y a réellement dans les études des 800 scientifiques. 800 scientifiques, parlons-en. Alors il n’y a que 800 scientifiques dans le monde capable de travailler sur le climat ?
      Le GIEC, c’est une bande de politicards qui fait appel aux scientifiques dont ils veulent bien l’avis et pas les autres. Ensuite, il retiennent les études qu’ils veulent bien retenir et pas les autres. Enfin, ils ne retiennent de ces études que ce qu’ils veulent bien en retenir.

      Avec un minimum de bon sens, le quidam lambda peut se poser quelques questions. Quelle était la température sur tout le globe, il y a 500ans, 1000ans, 5000ans, etc… Y a t-il des réponses crédibles à ces questions ? Ces réponses peuvent-elles avoir le degré de précision que les mesures de la fin du XXe siècle ? Et donc, les mesures d’aujourd’hui peuvent-elles se comparer sérieusement à quoi que ce soit dans le passé ?

      Evidemment, pour se poser ce genres de questions, il faut embarquer en interne un minimum de neurones…

      • L’attaque ad hominem est typique de ceux qui savent, au fond, qu’ils n’ont aucun argument valide. Il est également révélateur de leur triste personnalité.

        Hélas, les faits, eux, sont peu sensibles au déni. « Le réel, c’est ce qui reste même quand on a fini d’y croire ». C’est de Philip K. Dick.

        • @ Xenos

          Vous êtes fatigant…
          Et je reste poli !
          Comment peut-on raconter de telles inepties ?
          Je vous plains…

        • Pourquoi ne pas répondre aux questions au lieu de citer des auteurs auquels vous ne comprenez rien.
          Tiens, pour vous faire plaisir, une autre citation : « «L’empiriste … pense qu’il ne croit que ce qu’il voit, mais il s’en sort beaucoup mieux pour croire que pour voir.» Santayana.
          Parler de « fait » c’est déjà l’aveu d’une simplification. Vous pouvez absolument tout dire d’un « fait » mais ce ne sera jamais le « fait ». Ce sera au mieux, une évaluation de votre observation passer par le filtre d’un langage. Votre observation est forcément limité par l’abstraction qu’en font vos 5 sens. L’évaluation que vous en faites est fonction de vos expériences, de votre éducation, de vos désirs, de vos croyances, etc. Et la verbalisation de cette évaluation de l’observation est fonction de votre capacité à l’énoncer clairement dans un langage qui a une structure similaire à celle du « fait ».

          Pachauri, le président du GIEC est ingénieur en transports férroviaires. Dire qu’il n’en connait pas plus en science climatique que moi n’est pas du domaine de l’attaque ad hominem. C’est seulement une constatation.

        • @Xenos
          Je suis devenu climatosceptique il y a une bonne dizaine d’années, après avoir discuté dans un workshop avec des scientifiques australiens qui venaient de publier un article dans Nature montrant que la fréquence des ouragans restait dans la fourchette de variabilité normale attendue. Dans l’avion en rentrant le soir, j’ouvre Le Monde, qui rendait justement compte de l’article en question, en affirmant sur une figure sortie de son contexte que la tendance était significative et nous menait à la catastrophe !
          Nous ne voyons pas dans les médias les preuves scientifiques qu’il serait facile de fournir si elles existaient, seulement des affirmations gratuites, sensationnalistes, que « ceux qui savent » doivent être crus sur parole, et « ceux qui savent » sont toujours des militants convaincus et n’ont guère de crédit scientifique, pour qui s’y connaît en statistiques. Etre scientifique, c’est douter et demander des preuves scientifiques, ce que vous appelez « se livrer au déni ». Ce sont des recherches beaucoup plus difficiles à financer que celles qui flattent les politiques : les industries n’ont aucun intérêt particulier à ce qui ne produit aucune innovation et aucun progrès.
          Allez regarder les thèmes de recherche financés par les pouvoirs publics à l’ANR, comptez combien de « durable », de « bio », de « renouvelables » il y a dans les sujets : la conclusion est simple, le lobby du changement climatique est cent fois plus puissant que tout autre, il étouffe toute recherche qui pourrait viser l’innovation dans un cadre économiquement viable et rentable pour favoriser celles qui sont politiquement correctes. Moyennant quoi, l’Europe de la R&D est en train de s’égarer à des lieues derrière les nations moins obnubilées.

          • MichelO, je vous réponds, mais je ne vous garanti pas que je continuerais ces discussions parfaitement stériles.

            Aux États-Unis, seuls 33% des américains pensent que, s’il y a réchauffement, cela pourrait poser un pb (source : sondage Pew Center). 60% des électeurs Républicains pensent même qu’il n’y a pas du tout de réchauffement climatique.

            Les climato-sceptiques contrôlent la Chambre des représentants aux États-Unis (Républicains et Démocrates confondus).

            Selon une récente recherche de Greenpeace, les « lobbys » ont versé près de 150 millions de dollars à plus de 80 instituts conservateurs américains de 2002 à 2011. Parmi les plus gros donateurs on compte les frères Charles et David Koch, patrons de Koch Industries, ou encore le groupe pétrolier ExxonMobil, très gros émetteurs de CO2 (source AFP).

            Je vous rassure donc, vous êtes dans la majorité, et du côté des plus forts.

            Par contre, nombre d’entreprises américaines, très volontaristes, sans aucun financement d’État, travaillent à développer les technologies qui seront nécessaires dans le monde de demain. Eux savent très bien qu’il y a réellement excès de CO2, réchauffement climatique, peak oil.

            Ils gagneront une fois de plus, c’est tout.

          • « Je vous rassure donc, vous êtes dans la majorité, et du côté des plus forts. »

            D’abord, je pense faire partie des scientifiques à la fois statisticiens et spécialisés dans les phénomènes météorologiques capables de juger une étude sur le climat, ce qui me met dans une infime minorité de quelques milliers de personnes au plus, sans doute bien moins, dans le monde.

            Ensuite, la vérité scientifique n’a rien à voir avec un consensus.

            Enfin, n’importe quel scientifique digne de ce nom d’une part ne change pas d’un iota ses conclusions en fonction de son financeur, et d’autre part reconnaît instantanément et méprise celui qui le ferait.

          • Xenos : « Selon une récente recherche de Greenpeace, les « lobbys » ont versé près de 150 millions de dollars à plus de 80 instituts conservateurs américains de 2002 à 2011. »
            ———————————-
            Les 150 millions de $ en question ne sont pas pour le climat, ne mentez pas aussi effrontément ! D’ailleurs, il suffit d’aller lire sur le site d’Exxon pour constater que la compagnie, (comme toutes les compagnies pétrolières occidentales d’ailleurs, BP en premier) ne conteste pas le réchauffement climatique, ni les actions politiques destinées à « lutter » contre celui-ci. Bref, vous répétez servilement mensonge sur mensonge.

            Et de toute façon, même si les 150 millions $ sur 10 ans étaient entièrement pour le climat, c’est négligeable par rapport au seul budget ANNUEL consacré à la propagande climatique de la seule WWF ou de Greenpeace, et infinitésimal par rapport à aux 8 milliards (milliards !) annuel de fond public dépensé dans tout ce qui tout à l’alarmisme climatique, depuis l’argent de la « recherche » jusqu’à celui qui paye les bureaucrates pour « protéger le climat » dans divers machins créés de toute pièce. Et on n’a même pas encore parlé des milliard$ qui nourrissent grassement le lobby des renouvelables, ni ceux brassés par la Banque Mondiale (un de gros promoteurs de cette vaste escroquerie) qui touche son argent d’intermédiaire dans les ventes de quotas carbones et autres échanges de « mécanismes de développements propres » liés aux dits gaz à effet de serre, tous ayant grand intérêt à ce que l’arnaque dure le plus longtemps possible.
            Bref la paille et la poutre…

            On se demande si vous êtes ignorant ou malfaiteur pour être dans un tel aveuglement idéologique alors que vous avez sous les yeux une telle montagne de preuves que c’est une vaste escroquerie.

            ———————————-
            Xenos : « Par contre, nombre d’entreprises américaines, très volontaristes, sans aucun financement d’État, travaillent à développer les technologies qui seront nécessaires dans le monde de demain. Eux savent très bien qu’il y a réellement excès de CO2, réchauffement climatique, peak oil. »
            —————————-
            Du grand n’importe quoi ! Vous ne pourrez pas citer un seul nom d’une telle entreprise, bref, vous brassez du vent.
            Par contre, je peux vous citer des centaines d’entreprises qui ont cramé des milliards de $ d’argent public des plans de relance d’Obama et qui ont soit déposé le bilan sans produire aucune innovation (Fisker Automotive, A123, Solyndra… http://www.greentechmedia.com/articles/read/Rest-in-Peace-The-List-of-Deceased-Solar-Companies ) soit produit des flops retentissants (cf par ex. la Volt de GM ou la voiture électrique française).
            Vous êtes en plein déni de réalité.

    • « Toute, absolument toutes, les études sérieuses concluent à un réchauffement climatique qui s’accélère »
      Eh bien non, le réchauffement ne s’accélère pas, et ce sont les thermomètres qui le disent : 17 ans de stabilité ; d’ailleurs le GIEC l’a parfaitement reconnu. Des études sérieuses, vous n’avez pas dû en lire beaucoup…
      Quant aux lecteurs de Contrepoints, pour la majorité d’entre eux ils ont suivi les ClimateGate I et II, alors le GIEC ils connaissent !

  • la climatologie est la science la plus ancienne que l’homme ait inventé . les grecs, les romains, tous les peuples anciens avait leur oracles et tous annonçaient des catastrophes. a coté , le GIEC fait pale figure avec ces prédictions à 100 ans , pitoyable , eux prévoyaient de quelques heures à 50 000 ans et plus rien qu’en regardant les astres .

  • Nous allons donc faire une minute de silence avec nos climatiseurs.

  • Oulah, réduits à faire confiance au progrès humain ? Et pourquoi pas Dieu tant qu’on y est.
    C’est bien la preuve que nos climato-sceptiques ont abandonné le combat « scientifique », accepté le RCA, il ne reste plus que le coeur de métier finalement, la parlotte.

  • Je me suis longtemps demandé où le GIEC puisait sa rigueur scientifique. C’était comme un secret compte tenu que ces savant sont cooptés et que nul ne peut sortir du groupe sans être condamné à être un nul sceptique à perpétuité. Et miracle, je suis tombé sur ce texte et je me suis dit mais oui… mais c’est… bien sur! Les scientifiques du GIEC sont de l’école des « Chats Poreux ». Vous ne connaissait pas? Voilà la base de l’école des Chats Poreux :

    LA RIGUEUR SCIENTIFIQUE
    (révélée par Pierre Desproges)
    « Démonstration scientifique que Nantes est en Bretagne »

    Quote:
    Ce n’est pas moi qui l’affirme, Dieu me retourne, c’est Fucius qui l’a dit (et il avait oublié d’être con) : « Une civilisation sans la Science, ce serait aussi absurde qu’un poisson sans bicyclette. »

    Aussi bien allons-nous procéder scientifiquement. Pour savoir si Nantes est bien en Bretagne, prenons une Nantaise. Une belle Nantaise. L’oeil doit être vif, le poil lisse. Portons-la à ébullition. Que constatons-nous ? Nous constatons que la Nantaise est biodégradable. De cette expérience nous pouvons immédiatement tirer une conclusion extrêmement riche en enseignements, que je résumerai en une phrase : « Nantaise bouillue, Nantaise foutue. »

    C’est prodigieusement intéressant direz-vous, pour peu que vous soyez complètement tarés, mais cela ne nous dit pas avec précision si la Nantaise est bretonne, ou con, ou les deux.

    Qu’à cela ne tienne.

    Nous allons procéder à une deuxième expérience. Pour cette expérience, nous n’aurons pas besoin d’une Nantaise. Son petit chat suffira (quand je dis chat, je pense au minou, pas à la chatte). En effet, comme tout le monde le sait, les chats authentiquement bretons sont les seuls chats au monde qui transpirent. Si nous arrivons à démontrer que les chats de Nantes transpirent, nous aurons par là même prouvé au monde médusé par tant de rigueur scientifique que les chats de Nantes sont bretons. Or si les chats sont bretons, les Nantaises aussi, ou alors il y a de quoi se flinguer.

    Donc prenons un chat nantais, que nous appelerons A pour plus de commodité. A l’aide d’un entonnoir que nous appelerons Catherine, en hommage à Catherine de Médicis dont la contenance stupéfia son époque, et que nous lui enfonçons profondément dans la bouche, gavons-le de deux ou trois litres de white spirit. Attention : la pauvre bête va souffrir atrocement, c’est pourquoi nous vous conseillons de lui couper préalablement les pattes ou de mettre des gants de cuir avant de commencer le gavage.
    Quand minou est gonflé de white-spirit, prenons un mérou, que nous appellerons François, parce que certains l’appellent François. Portons-le à ébullition. Tandis que le mérou bout, approchez-vous du chat. Enflammez une allumette. Que se passe-t-il ? Eh bien c’est simple, quand le mérou bout le chat pète, alors qu’au contraire, quand le chat bout, le mérou… pauvre animal.

    Alors, alors, bande de nullités ignares, qu’est-ce que cela prouve scientifiquement ? Tout simplement, cela prouve à l’évidence que le chat nantais est bien un chat breton. Car si ce chat gavé d’essence explose près d’une flamme, cela prouve bien qu’il transpire, non ? Et s’il transpire, c’est qu’il s’agit bien, CQFD, d’un chat breton, car seuls les chats véritablement bretons sont poreux, comme le souligne magnifiquement le splendide hymne de la Bretagne libre :
    Ils ont des chats poreux, vive la Bretagne.
    Ils ont des chats poreux, vivent les Bretons.
    Croyez-moi, seule la science peut prouver que Nantes est en Bretagne et que le climat se réchauffe, ou change ou en tous cas n’est pas le même qu’avant et que tout cela c’est la faute des hommes! Qu’on se le dise.

    Lisez, relisez…
    Vivons heureux en attendant la mort, Pierre Desproges, © Editions du Seuil, Novembre 1983

  • C’est ça la réaction de Contrepoints au rapport du GIEC ? Je suis déçu, j’attends toujours l’argumentaire solide sur le fond du rapport

    Pas de grande analyse scientifique, de remise en question des conclusions du rapport, de débat houleux sur les données présentées ?

    Allez, vous pouvez mieux faire.

    • Encore faudrait-il qu’il y ait des scientifiques, et non des « penseurs ».
      Mais ça va venir, en cherchant bien, on finit par trouver, on du moins si on trouve pas, on invente.

    • Luc : « Je suis déçu, j’attends toujours l’argumentaire solide sur le fond du rapport »
      ———————-
      Il n’y a aucun rapport, juste un torchon pondu par les politiciens et des activistes réchauffistes, le rapport dit scientifique (mais dont les 2/3 n’ont rien à voir avec la climatologie) lui ne sortira qu’en 2014.

      Hé oui, en « science » climatique, on présente un soit-disant résumé d’un rapport qui sort six mois AVANT le rapport lui-même. Cherchez l’erreur…

      • La teneur de votre réponse illustre à merveille mon propos. Un tout grand merci.

      • « The Final Draft of the Working Group I contribution to the IPCC Fifth Assessment Report will be available here on 30 September.  »

        @luc : n’attends pas science, on est sur contrepoint ici, c’est juste de la pensée libérale.

        • effectivement, et la pensée libérale ne supporte pas qu’on élève une religion au rang de religion d’état, pour ensuite imposer aux hommes des contraintes. Le scientisme étant, de ce point de vue, une religion comme les autres, qui ne mérite aucune pitié.
          La science, elle, n’a pas besoin de chercher l’appui de la loi. Elle s’impose, comme totue réalité, que ça plaise ou non.
          Kyoto est mort, avant d’avoir été suffisamment appliqué pour que les zélateurs du RCA comme toi, Troll noir, puissent dire « ouf, on a bien fait, vous voyez ». Ils ont déjà fait bien assez de mal à l’économie et à l’environnement, à cout d’éolienne et d’énergie cramée en vain (car derrière chaque éolienne inutile, chaque panneau solaire insuffisamment productif, chaque isolation surdimensionnée, il y a une vraie dépense d’énergie, un gaspillage)

        • ours noir : « The Final Draft of the Working Group I contribution to the IPCC Fifth Assessment Report will be available here on 30 September.  »
          ——————————-
          Oui donc en clair, toi et ton co-religionnaire, vous demandez à un article publié il y a deux jours au 28 septembre de discuter de la science d’un rapport dont le 1/3 du contenu n’est publié… qu’aujourd’hui le 30 septembre.
          C’est très con de prétendre parler de science quand tu ne maîtrises même pas la logique de base. Mais bon, venant d’un réchauffiste, quelle surprise.
          Mais, merci quand même pour la tentative d’enfumage. Tu repasseras parler de « science » quand tu auras ton bac, gamin.

      • Rassurez-moi, vous ne vous êtes tout de même pas rabaissé à lire le rapport du GIEC, pas vous !

    • le fond du rapport ? quel fond du rapport ?
      que le climat s’est réchauffé, et se réchauffera encore… de 0 à 4,8 ° ?
      qu’on est sûr, à 95 % (seulement ?) que l’Homme y est pour quelque chose ?
      Une trivialité inutile, et une évidence tout aussi inutile (construire des villes et des routes, aménager des fleuves et des rivières, planter des champs et des forêts, etc., dans les quantités que l’homme met en oeuvre, ça a forcément une incidence sur le climat)
      Il n’y a rien dans ce rapport, encore moins que dans le précédent. Hormis la reconnaissance d’un « hiatus ». tu parle d’un hiatus : un fait que la théorie exclut, qui arrive quand même, mais circulez, y’arien à voir, la théorie est bonne quand même.

      Sachant que, selon le GIEC lui-même, jusqu’à 2° le réchauffement est plutôt bon, et mauvais seulement au delà, c’est un peu comme si un médecin te disait :
      « votre enfant à une terrible fièvre, sa température qui aujourd’hui est de 35° pourrait augmenter de 0 à 4,8°. C’est affreux, et c’est de votre faute car vous l’avez trop habillé. Pour le sauver il faut vous saigner aux quatre veines »

      • Je ne suis pas sûr que nous ayons lu la même chose, page 15:

        « ncrease of global mean surface temperatures for 2081–2100 relative to 1986–2005 is
        projected to
        likely
        be in the ranges derived from the
        concentration driven CMIP5 model
        simulations, that is, 0.3°C to 1.7°C (RCP2.6)
        , 1.1°C to 2.6°C (RCP4.5), 1.4°C to 3.1°C
        (RCP6.0), 2.6°C to 4.8°C (RCP8.5) »

        NB: les RCP, ce sont des scénarios distincts, il est donc inutile de prendre le minimum de l’un et le maxima de l’autre, ça n’a pas de sens.

        Mon petit doigt me dit que votre lecture fut plus que distraite

        • C’est plutôt rigolo de te voir pinailler et donner des leçons d’interprétation d’un groupe de simulations prospectives, vu que c’est mon domaine.
          Mon petit doigt à moi me dit que tu n’y connais strictement rien, sans quoi tu ne la ramènerait pas avec cet argument à la con
          En effet, on ne peut pas considérer comme « likely » deux modèles parfaitement incompatibles, comme RCP2.6 et RCP8.5, la borne supérieure du premier étant nettement en dessous de la borne inférieur du dernier. l’un des deux (au moins !) est forcément erroné, donc pas « likely ».
          Et si on ne sait pas trancher, et bien la seule solution (pourtant bien mauvaise !) c’est de les mélanger, en espérant que le premier rend compte d’un mode, et l’autre d’un autre mode (ie : que le premier modélise le cas « si c’est un garçon », et l’autre modélise le cas « si c’est une fille »)
          Ce qui permet bel et bien, pédant ignare, de donner un sens au choix de prendre le minimum de l’un et le maxima de l’autre.

          • Bon je retourne à l’école, la queue entre les jambes, je viens de me prendre une déculotté ! Ouïe !
            Je me sens par contre plus libre, c’est formidable. Comme libéré d’un poids, je crois que c’est celle de la culpabilité, il me semble, au fond de moi, j’ai d’un coup une envie de polluer moi ! Vite un 4×4 !
            Ah la liberté, c’est si bon.

          • ours noir : « Comme libéré d’un poids, je crois que c’est celle de la culpabilité, il me semble, au fond de moi, j’ai d’un coup une envie de polluer moi ! Vite un 4×4 !
            Ah la liberté, c’est si bon. »
            ——————-
            La liberté, c’est pas le pouvoir de faire n’importe quoi, crétin !

          • ours noir: « j’ai d’un coup une envie de polluer moi ! Vite un 4×4 ! »

            Dire que de la pseudo science qui sert de prétexte à un planisme mortifère pour les humains se plantent c’est avoir envie de polluer ?

            Troll spotted !

          • Allons bon. je répond à Luc, et c’est ours noir qui se sent concerné.
            Conclusion logique : ours noir est encore un pseudo pour Luc/Doc. Mais alors, plus haut, quand il s’est répondu à lui-même…
            Question : la théorie RCA attire-t-elle les grands malades du cerveau ?

          • Je ne vous permets ni de me tutoyer ni de m’insulter, vous êtes vulgaire sur ce coup-là. Je conçois difficilement que vous utilisiez ce ton lors de vos réunions avec vos collègues experts en simulations prospectives sur le climat. Le fait que nous débattions sous couvert d’anonymat sur un blog ne vous donne pas plus de libertés de ton.

            Vu que vous êtes dans le « domaine », votre science de la modélisation prédictive devrait pouvoir m’aider. J’ai un peu peur, car vos 5 lignes d’argumentaire, celles situées entre « argument à la c… » et « pédant ignare », laissent planer le doute.
            Par quel mécanisme les intervalles devraient-ils nécessairement se chevaucher ? Pensez-vous vraiment que le fait qu’un scénario se réalise invalide les scénarios non réalisés ? En d’autres termes, essayez-vous de me dire que la limitation du forçage radiatif à 2.6 w/m² en limitant la concentration de CO2 un peu en dessous des 450 ppm invalide le fait qu’il aurait été de 8.5 à l’année 2100 à 1200 ppm ? Qu’est-ce qui détermine le cheminement vers tel ou tel RCP à votre avis ? En fait, savez vous vraiment ce qu’est un scenario ?

          • J’aurai du m’attendre : pris en faute, le Luc se vexe, se drape dans sa dignité outragée, change de sujet, et méprisant, rabaisse son interlocuteur avec un interrogatoire et des questions outrageantes et débiles (qu’il croit sans doute très intelligentes, pourtant).
            Petit malin, va.
            Rappelons que tout cela est parti de la remarque que l’intervalle de 0 à 4,8 était ridiculement trop large, incluant pour moitié une zone où le réchauffement ne peut faire que du bien. Luc s’insurge et dit que, ah mais non, en fait on a pas le droit de considérer tous les scénarios ensemble, il faut le faire séparément les uns des autres, alors bon na, hein.
            Il se fait justement remettre à sa place.
            Et sans honte il soutient maintenant l’inverse de ce qu’il écrivait 2 heures avant : d’après lui, maintenant, tous ces scénarios sont en fait parfaitement compatible, ils forment un tout, un ensemble continu, et seul un crétin peut en douter, ah mais.
            Bref : Luc admet que l’ensemble des scénarios a un minimum et un maximum qui ont sens ensemble. Il se contredit.
            Quelqu’un est surpris ? et bien oui. Moi ça me troue toujours le cul, se genre d’aplomb. Et ça me rappelle invariablement Audiard …

        • Luc : «  »ncrease of global mean surface temperatures for 2081–2100 relative to 1986–2005 is projected to likely be in the ranges derived from the
          concentration driven CMIP5 model simulations »
          ———————–
          Donc il n’y a qu’aucune science, uniquement de la la réalité virtuelle sur des modèles Nintendo qui ne sont pas même fichus de reproduire correctement le climat de ces 30 dernières années (cf le dernier article sur Nature sur l’évaluation des performances des modèles de CMIP5).

          Et de toute façon, ce que tu cites du Summary for Policy Makers, un pur exercice de comm écrit par et pour des politiciens, ne vaut pas un morceau de PQ. Tant qu’on ne peut pas le vérifier en lisant les chiffres et les sources du rapport scientifique, qui n’est toujours pas dispo, ça ne vaut pas plus que la lecture des entrailles de poulet.
          Bref, tu parles pour ne rien dire et visiblement, tu ne t’en rends même pas compte.

          • mais je plaisante, ne soyez pas si sérieux.
            @luc : je suis attiré par contrepoint, et sa désanalyse climatique. Je ris tellement. Merci à vous tous.

          • @ ours noir

            C’est en effet fascinant ce qui se passe ici.

          • 97.1% des scientifiques sont sans équivoques sur le sujet. C’est bien téméraire de remettre systématiquement TOUT en doute. miniTax, relisez le tout premier post svp.

          • 97,1% des moins de 6 ans croient au Père Noël et quand matthieu sera en âge d’avoir des gosses, il décorera aussi un sapin fin décembre…

          • matthieu37 : « 97.1% des scientifiques sont sans équivoques sur le sujet.  »
            —————————————
            Non, pas « 97,1% des scientifiques ».
            97,1% des 85 (quatre-vingt cinq !) climatologues choisi sur 1 milliers de climatologues eux même choisi sur des centaines de millions de scientifiques, légère nuance.

            Matthieu37, surpris en plein flagrant délire ! Eh oui, mentir et exagérer encore et encore, c’est tout ce qui reste aux bigots réchauffistes. Ils sont si pathétiques que ça frise la psychiatrie.

  • Ca y est, le « Final Draft » du rapport scientifique complet vient d’être mis en ligne hier soir, le 30 septembre, 4 jours… après le Résumé pour Décideurs !
    Et comme c’est écrit, c’est un « draft », càd un brouillon.

    Léger petit « détail » qui bien évidemment passe à mille mètres au dessus de nos bigots réchauffistes et bien entendu des merdias, il est précisé que ce « brouillon » sera modifié pour être en phase avec le Résumé pour Décideurs : “Changes to the Underlying Scientific/Technical Assessment” to ensure consistency with the approved Summary for Policymakers”.

    En clair, on réécrit le rapport scientifique complet pour qu’elle s’accorde avec ce qui été déclaré politiquement dans le Résumé pour Décideur. Même Lyssenko n’aurait pas rêvé mieux.
    Mais hé, c’est la « science » climatique. C’est du Audiard effectivement.

    • @luc : c’est vrai qu’ils sont tous très énervés par ici, on se demande bien pourquoi.
      Notons que ce matin le Financial Times a traité les potes de contrepoint du teaparti de « talibans »…
      Ce doit être un énervement de nature.

    • La virulance des sceptique semble etre revelatrice de la fragilité des raisonnement.
      // Naturellement qu’il s’agit d’une catégorie specifique de scientifique.

    • Ben pardi ! Comme si les « décideurs » allaient se fader un pavé de plusieurs centaines de pages auquel ils ne comprennent rien de toute façon. Et comme si, ils lisaient le résumé pour décideurs, alors qu’ils sont informés par Le Monde, Libé, et toutes les merdes qu’ils subventionnent.

  • Ha-ha-ha ! Ça troll sec, par ici !

    Sacré réchauffistes ! Toute croyance est difficile à remettre en question. Mais ça, c’est le b-a-ba en psycho, donc on ne vous en veut pas (trop). Simplement évitez, tant que faire se peut, le prosélytisme trop gras…

  • On peut lire aussi
    :
    « Il n’y a pas de preuve scientifique convaincante que les émissions anthropiques de dioxyde de carbone provoquent ou provoqueront dans un futur envisageable un réchauffement catastrophique de l’atmosphère et un dérèglement du climat de la Terre. En outre, il y a des preuves scientifiques substantielles que l’accroissement de la teneur en dioxyde de carbone atmosphérique produit des effets bénéfiques sur la faune et la flore terrestres. »

    et ça c’est validé par des milliers de scientifiques, pas par la poignée choisie parmi la poignée pour aller dans le sens de ce que veut orienter le GIEC…

    • Les milliers de l’Oregon ? Les étudiants en médecine ?

      • Je ne sais pas exactement la nature de ces « scientifiques » si ils étaient en medecine ou en physique. vous n’apportez guère de contribution cher Chria.

        Ce que je sais de source sûr, c’est que depuis 1 siècle la température du globe a augmenté d’un peu plus de 1 degré…
        entre 1900 et 2000 on a pas eut pourtant de bouleversements majeurs (les guerres étaient du ressort du réchauffement alors ?).

        Comment 1°C entre 1900 et 2000 peut être sans incidence alors que 1°C entre 2000 et 2100 est catastrophique ? parceque ça fait 2°C en 200 ans ? il y a un effet de seuil, la catastrophe n’est pas linéaire ?

        soyez sérieux avec les boules de cristal du GIEC.

        la biodiversité qui s’effondre est le fruit de la pollution déversée dans l’eau, de l’extension des territoires des hommes sur les habitats des animaux, des pesticides ou c’est parque la terre s’est réchauffé de 1°C ?

        La planète a déjà connu des période très chaude et glacière, c’était à cause de quoi ? des dino qui chiaient partout ?
        on sait que les déserts étaient des forets luxuriantes, de meme que la toundra sibérienne. les changements semblent être « naturels » sur cette planète, en des temps où le pétrole ne servait qu’à engluer des oiseaux trop cons.

        C’est étonnant que personne ne parle du soleil et du taux de vapeur d’eau quand on parle effet de serre…à moins qu’on cherche à détourner notre oeil de la vérité, pour légitimer la création d’un nouveau business.

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