François Hollande devrait-il démissionner ?

Mal entouré, armé des pires théories pour réformer la France et ayant suscité masse de mécontents, François Hollande devrait-il démissionner ?

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François Hollande devrait-il démissionner ?

Publié le 21 juillet 2013
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Mal entouré, armé des pires théories pour réformer la France et ayant suscité masse de mécontents, François Hollande devrait-il démissionner ?

Par le Parisien Libéral.

Le Président de la République devrait-il démissionner ? Certes, cette question ne figurera jamais dans les QCM que les sondeurs posent au peuple français pour tester la popularité, même en employant le conditionnel comme c’est le cas ici, et non pas l’indicatif, afin de ne pas tomber dans le crime de lèse majesté. Mais reprenons la séquence présidentielle depuis le 14 juillet.

En début de semaine, Europe 1 nous disait « François Hollande a mal vécu son 14 juillet« , parce que François Hollande avait été sifflé sur les Champs-Élysées, puis boudé par les téléspectateurs. Avant-hier, Hollande recevait 100 journalistes pour échanger des informations, à l’occasion d’un dîner, et Françoise Fressoz, du Monde, titre « Hollande dans la tragédie du quinquennat » car le président de la République réaliserait le fait que 5 ans, pour changer la France, c’est un peu court. Europe 1 est même plus précis en écrivant que Hollande veut en prendre pour dix ans.

Mais quel est le problème avec le Président Hollande ? Il y en a plusieurs : sa campagne électorale, son équipe, sa foi en l’État, son parti politique et les mécontents.

Sa campagne électorale

Les lecteurs fidèles de Contrepoints savent qu’ils ne trouveront pas ici d’apologie du sarkozysme, ce « socialisme de droite ». Néanmoins, et quoi qu’on pense de la crise des subprimes (chez les libéraux, on rappelle sans relâche qu’il s’agit d’une crise de la régulation étatique et non pas une crise du capitalisme, au départ), on se souvient du fait que Hollande a nié face à Sarkozy l’idée que cette crise, exogène, ait pu gêner la mise en œuvre de son programme (cf. le débat télévisé du 6 mai). On se souvient d’un candidat Hollande qui a passé la campagne présidentielle à nier ou à minimiser la crise, avant de se réveiller brutalement le 31 août 2012. Pire, maintenant que la prise de conscience a eu lieu, on sait que le président Hollande est persuadé que la France « prendra le train de la croissance mondiale » quoi qu’il se passe en France, au niveau de la politique économique catastrophique qu’il mène. Question : Hollande a-t-il menti pour être élu, comme dirait Marc de Scitivaux ?

Son équipe

Le Président Hollande est l’ancien premier secrétaire du PS, et son gouvernement reflète son CV. Quelle cohérence y a-t-il à avoir au sein de la même équipe une personne qui pense que les problèmes de PSA Peugeot Citroën sont une chance pour la transition écologique et une autre personne pour qui le sauvetage de PSA, avec le concours des pouvoirs publics, est essentiel, si possible en faisant rendre gorge à l’odieuse famille capitaliste qui possède l’entreprise ?

De plus, pourquoi avoir embauché Jérôme Cahuzac et lui confier une mission de lutte contre la fraude fiscale, lui qui, avant même les révélations de l’affaire de comptes en Suisse, avait été reconnu coupable d’embauche de femme de ménage non déclarée, sans papiers ? Ce talentueux chirurgien engagé à gauche n’avait-il vraiment pas les moyens intellectuels et financiers pour embaucher de manière officielle une personne autorisée à résider sur le territoire français ?

Sa foi en l’État

La foi en l’État de Hollande ne diverge guère de celle que les socialistes de droite de l’UMP manifestent, mais au PS, cela tourne à la blague récurrente. À chaque interview du Président Hollande ou du gouvernement, vous êtes sûr de lire « crédit impôt compétitivité », « banque publique d’investissement« , « contrats de génération« , « 60 000 professeurs », bref la fameuse boite à outil.

Manifestement, Hollande et son équipe n’ont toujours pas compris que les individus et les entreprises n’ont pas besoin d’État nounou pour leur tenir la main, ils ont juste besoin d’un État régalien qui fait bien son travail de production des services publics régaliens (police, justice, armée et diplomatie) et qui promeut la stabilité juridique et fiscale.

En 2013, les Français ont compris deux choses :

Ou, en résumé :

L’État n’est pas la solution, c’est le problème. (Ronald Reagan)

Son parti politique, le PS

Faut-il rappeler que Sylvie Andrieux a été autorisée à se présenter aux législatives alors que de forts soupçons pesaient sur elle ? Faut-il évoquer la Fédération PS du Pas de Calais ? Faut-il parler de Dalongeville ?

La diversité des mécontents

Comment le Président Hollande (et le gouvernement Ayrault) va-t-il tenir encore 4 ans face aux opposants suivants ?

Est-ce que exhiber, de temps en temps, un néonazi, dans une séquence digne de Minority Report, suffira à occuper le terrain médiatique ? Non. Que devrait-il faire alors ?

François Hollande n’est pas Margaret Thatcher. Pourtant, bien qu’il n’ait pas le caractère de feu la Dame de Fer, Hollande n’a pas pour autant généré la France apaisée qu’il appelait de ses vœux. Le Hollandisme est bien du Sarkozysme par d’autres moyens. Il n’y a qu’à voir le climat partout en France pour s’en rendre compte.

Mais si le Président Hollande trouve la tâche trop difficile et les Français trop peu reconnaissants, il lui reste toujours les armes de la dissolution de l’Assemblée Nationale et de la démission. Il ne ferait que reprendre les sages exemples de la Reine Beatrix des Pays Bas, ou du Roi Albert II de Belgique, sans oublier le Pape Benoit XVI.

Évidemment, cela supposerait que Hollande accepte, sagement, de renoncer aux attributs du pouvoir présidentiel. Mais la relève existe.


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  • La question devrait plutôt être: « Doit-on avoir le droit de virer le président par voix d’initiative populaire ».
    Compter sur une démission volontaire relève de la plus grande des naïvetés.

    • Le pouvoir est la grande obsession pathologique des socialistes (avec celle de l’argent gratuit des autres). Croire une seule seconde que Mou Errant lâchera le morceau, c’est se mettre le doigt dans l’oeil jusqu’au coude.

      Le seul socialiste qui a rendu le pouvoir est à ma connaissance Dioclétien.

  • Tres utile ce condense de la misere socialiste, je renvoie le tout a quelques connaissances qui ne sont pas encore bien reveillees, il est certain que le mai 68 qui attend Hollande ne sera ni bourgeois ni utopique, mais bien de la trempe de la bonne grosse colere canaille, avec pillage et violence gratuite. Sarkozy lors du debat a rappele qu´il avait maintenu la paix sociale, ce que l´autre a estime bien heureux…moqueur.

  • Pétition pour virer ce con.
    Atteinte aux droits de l’homme, des citoyens et de la constitution.
    Incompétence sur toute la ligne.
    En plus il est con.

    Bon, on le vire ou pas ?
    Pour la relève….c’est qui ?
    Faut peut être changer avant les règles de l’ETAT. Non ?

  • « la relève existe  » ?

  • Moi je l’aime bien à hollande !

  • La relève existe, où, à gauche ?? Humour dominical pour faire causer durant l’apéro… Il n’y a rien à espérer de ce côté là de l’échiquier politique.
    Je ne partage pas non plus l’analyse sur les années Sarkozy.
    On ne transforme pas un pays endormi et dopé à l’Etat « nounou » depuis plus de 30 ans en à peine 5 ans.
    Sarkozy a essayé d’impulser un élan pour réveiller la France, le fameux « travaillez plus pour gagner plus », ça n’était pas une apologie de l’état « nounou » mais bien un appel à ce que chaque citoyen est envie de travailler et de gagner de l’argent, sans se sentir coupable, après le délire des années Jospin sur le partage du temps de travail et autres ministères du temps libre et les années de sommeil profond des années Chirac, ce mitterrandien contrarié.
    Le bilan de Sarkozy est certes critiquable mais il n’en demeure pas moins qu’avec les crises successives qui ont secoué son quinquennat, il a tenu la maison France.
    Son idée de remettre la France « en marche », au travail, s’est heurtée aux divers corporatismes et autres corps intermédiaires si attentifs à conserver intact leur pré-carrés d’avantages et de subventions aussi diverses que variées, au motif que, pour faire face à une crise que pourtant tous s’accordaient à nier lors de la présidentielle, la France devait se féliciter de tous ses « amortisseurs sociaux » même si elle n’a plus les moyens de les financer autrement que par l’emprunt et plus par sa propre production de richesses.
    Toute la gauche s’est emparée de l’argument « amortisseur social », il ne fallait pas y toucher, même pas essayer de les rationaliser en les modernisant. Sarkozy s’est attaqué au fonctionnement de la justice, il l’a payé cher, le SM appelant à voter Hollande, surréaliste !
    On voit le résultat aujourd’hui, idem avec les médias qui ont grandement participé durant 5 ans à caricaturer toute son action politique.
    Toutes les écoles de journalismes sont à gauches (voir le score de dictateur de Hollande à la présidentielle), donc, sur tous les supports, c’est la même soupe que l’on entend, toujours la même sémantique qui oriente, influence, l’opinion publique, cela ne s’appelle plus informer.
    Quand aux corps intermédiaires, Sarkozy a dit haut et fort ce que beaucoup pense tout bas, il n’y a rien à tirer du syndicalisme à la française qui vit grassement des cotisations de la formation professionnelle car il y a belle lurette que ce ne sont plus les cotisations des syndiqués qui les font vivre. Tout le système est gangréné, à revoir.
    Sarkozy en créant le statut de l’auto-entrepreneur, voulait que chacun puisse tenter sa chance plutôt que de végéter ou de s’exaspérer à Pôle Emploi dont Kafka pourrait être l’emblème.
    Il fallait bien commencer quelque part pour tenter de réorienter le rapport des français à l’économie, à la production de richesses, à la mondialisation. Quoiqu’il en soit, Sarkozy a réussi à réveiller la France, de cela au moins nous pouvons lui faire crédit.
    Si l’immobilisme de Hollande, la débilité de sa politique de « l’état roi » apparaissent si criant aujourd’hui c’est en parti parce qu’une partie du pays ne veut plus du socialisme, du collectivisme, de la solidarité aux forceps. Ces citoyens là n’ont pas voté Hollande qui depuis son élection n’a cessé de les insulter, de les mépriser.
    Il n’y avait aucune chance de voir émerger une France apaisée avec une telle attitude.
    Un homme d’état l’aurait su, se serait gardé de commettre une erreur aussi grossière contrairement au secrétaire général de mairie qui nous sert de président. On ne fait pas d’un âne un cheval de course, c’est bien connu.

    • Moi je crois beaucoup à la pression énorme que la nouvelle direction du MEDEF (Gattaz) va exercer dès la rentrée en septembre pour qu’il change de politique ou démissionne.

      • @AC et Loïc : Gattaz est une erreur de casting cataclysmique. C’est un fils « de », très old school qui ne va rien trouver de mieux que s’en prendre aux 35h et ce que Parisot disait déjà. Il représente bien la pensée des patrons du CAC 40 mais en rien celle des dirigeants de PME et d’ETI. En plus on a l’impression qu’il est bossu, les gauchistes qui ne supportent pas les attaques sur le physiques et mais qui eux y ont droit, ne vont pas se gêner.

        AC : Sarko a pêché par manque de cohérence dans son action. Une bonne loi, une mauvaise 2 autres jamais promulguées… C’est assez tragique d’autant que son discours de 2007 était cohérent et porteur d’espoirs.

        • Bonjour Duff,
          Je ne sais pas concernant Gattaz, il y a les procès d’intention et l’action, trop tôt encore pour savoir si son arrivée au Médef peut d’ors et déjà être qualifiée de cataclysmique.
          Par contre, Parisot a passé son temps à chouchouter les entreprises du Cac au détriment des autres, sans même parler des TPE où mis à part dans le discours où il lui fallait bien tenter de gommer la détestable image du Médef, elle n’a absolument rien fait si ce n’est continuer voire renforcer les inégalités de l’existant.
          Son autosatisfaction personnelle après la signature de cet accord merdique, pourtant qualifié « d’historique » par les participants à cette mascarade de Conférence sociale, pur produit de la comm’ hollandiste, en fut entre autre une démonstration. Et je ne parle même pas de son positionnement très « particulier » lors de la dernière présidentielle, car jamais on ne me fera croire qu’elle a vu dans le catalogue de Noël des 60 propositions du candidat Hollande, la moindre proposition qui aurait mis l’entreprise au centre de son quinquennat, bien au contraire.
          Sarkozy a payé sa liberté de ton sur l’utilité réelle des fameux corps intermédiaires. Pour ma part, donc, bilan plus que mitigé de la présidence Parisot.

          Quand à Sarkozy, je ne peux pas vous donner tort mais d’un autre côté, s’entêter et aller systématiquement au clash pour imposer des réformes dont il ne lui était même plus possible de les expliquer tant la presse et l’opposition s’alliaient de concert pour les caricaturer à grand coup de petites phrases, de slogans réducteurs repris en boucle sur toutes les chaines infos, ont participé au travail de sape et tué dans l’œuf toute possibilité de changements profonds, indispensables qu’il faudra pourtant faire, tôt ou tard, de gré ou de force.
          L’entourage de Hollande se plaint de « bashing » à son encontre,alors qu’ il est bien loin d’avoir subi le tiers de ce que Sarko a pris dans la tête.
          Hollande peut faire et dire n’importe quoi, se renier, se dédire à quelques heures d’intervalles y compris sur des sujets très sérieux, c’est à peine relevé et quand ça l’est, immédiatement justifié par les journalistes dont il n’est, hélas, plus permis de douter de la partialité, vu l’incroyable mansuétude dont ils font preuve.
          En attendant pendant que Hollande s’épanouit dans l’interprétation du rôle de sa vie de « Pinocchio à l’Elysée », l’économie du pays s’écroule tandis que les médias/presse continuent de nous faire la promo de la fameuse « boite à outil miracle ».
          Heureusement que le ridicule ne tue pas…

          • @AC Votre défense de Sarkozy est trop complaisante. Conscient qu’une alternance engendrerait des résultats encore pires, je faisais le même constat que vous l’an dernier et j’ai du coup voté pour lui. Passé l’amertume de voir une clique incompétente accéder au pouvoir et jouissant des palais nationaux aux ors rappelant la grandeur des français et en particulier de certains d’entre eux, je m’incline devant les libéraux qui font remarquer que pour se débarrasser durablement du socialisme, du clientélisme et du capitalisme de connivence, il vaut hélas mieux que ça pète un bon coup. Du reste croire qu’on peut rétablir en douceur la situation en 2 mandats, ce qui implique de facto d’être réélu me paraît désormais hors d’attente.

            Concrètement ce sont les français modestes qui vont payer la facture, massivement électeurs de gauches, ils voteront certainement FN à l’avenir et c’est le danger mais d’un autre côté ça force l’opposition à se réinventer et jeter à la poubelle le logiciel socialiste qu’elle avait fini par adopter.

            Il y a à droite et au centre des gens valables, en émergeant, ils auront l’assise politique qu’un enfumeur (voir les excellentes chroniques du pot aux roses de Serge Federbusch sur Atlantico) rassemblant à peine plus du tiers des français ne peut pas avoir et n’aura désormais plus jamais.

          • @ Bonjour Duff,
            Ah la complaisance…. vaste sujet.
            Cela dit, il me semble que ce que vous nommez « complaisance » sur l’action de Sarkozy, fut prise comme « incendiaire », « provocatrice », « transgressive » voire « révolutionnaire » par les tenants du pouvoir actuel.
            Trop d’attaques en règle contre le politiquement correct (dans tous les domaines), souvenez-vous des « il désacralise la fonction », « il se plait à stigmatiser certaines populations » ou encore « il insulte nos institutions » (comprenez la justice -les juges-, les corps intermédiaires, etc..), « il cherche à détruire notre modèle social », « il casse l’école », et j’en passe, la liste serait, hélas, trop longue.
            Objectivement je regarde son action, regrette qu’il ne soit pas allé plus loin et plus fort dans les réformes et mieux collé à ses discours de campagne de 2007, où, comme vous, je me suis pris à espérer, qu’enfin la France allait avancer et en finir avec ce « cancer » qu’est le socialisme, même si je savais que la gauche, détenant quasi toutes les régions, entraverait grandement toutes réformes à destination des collectivités territoriales et donc toutes possibilités de libéralisation des énergies productrices de richesses ou d’innovations. Tout se tient toujours, impulser d’en haut si le bas ne réagit pas ou peu, ça ne sert à rien ou à si peu.
            Et donc de cela je ne tiens pas Sarkozy responsable, est-ce pour autant de la complaisance ? En fait, je n’en sais rien. Il a essayé, n’a pas ménagé sa peine et n’a jamais reculé face aux difficultés. La France n’était pas isolée sur la scène internationale pas plus que sur le plan européen comme cela est désormais le cas avec Hollande et son équipe de bras cassés.
            Je n’ai pas lu le livre de Serge Federbusch « l’enfumeur » (Hollande) mais je compte bien le faire car comme vous, j’apprécie beaucoup ses chroniques, si son bouquin est de la même tenue, ce devrait être intéressant.

            Pour le reste, comme vous j’ai vécu l’alternance comme la pire chose pouvant arriver à ce pays en mai 2012, l’époque était charnière et aurait nécessité une continuité dans les changements impulsés (le réveil). Nous avons depuis, ce qu’il y a de pire à la tête de l’état, quoique, élevé au carré, ça nous donnerait le FN, ce qui serait, alors là pour le coup, « cataclysmique » pour reprendre votre adjectif.

            La déliquescence du pouvoir actuel est telle que je redoute de plus en plus, l’élévation au « carré » du socialisme dans tout ce qu’il a de plus néfaste. L’école est le vivier d’un inculture généralisé élevée au rang « d’instruction » qui fabrique toute une génération de futur électeurs labellisés PS, à l’esprit formaté, aux connaissances parcellaires et politiquement orientées et ce quelque soit le domaine (économie, sciences, recherche, éducation, etc…).
            L’avenir s’annonce sombre, je ne vois pas hélas comment, avec la politique actuellement menée, la France pourrait échapper à l’effondrement économique qui l’attends, Hollande est vendu aux marchés, accroc à la dette pour maintenir l’idéal socialiste (état obèse), dans la main de Draghi.
            Hollande n’a rien compris et ne comprends toujours rien à l’Europe, lui qui se prétends le fils spirituel de Delors, c’est à pleurer !
            J’ai toujours trouvé très démago, pour ne pas dire « facile » de faire une monnaie unique sans aucune gouvernance politique, c’était mettre les 2 pieds dans la m.rde en même temps, selon moi, pas vraiment la meilleure solution pour avancer sans salir le carrelage !
            Il fallait à tout prix concrétiser les 35H, les turpides de l’histoire offraient momentanément une petite fenêtre de tir, alors, go, pataugeons gaiement, camarades, vautrons-nous dans le délice du partage du temps de travail, de la société des loisirs et du ministère du temps libre !!
            Et Hollande a choisi de rester les 2 pieds dedans, que voulez-vous, « quand on est c.n, on est c.n » je ne sais plus qui a dit cela… mais à défaut d’être un philosophe, c’était un observateur avisé.
            Maintenant les dés sont jetés, il ne reste qu’à attendre le clash, notre AA ne tiendra pas jusqu’en 2017 et sa perte jettera des milliers de français dans la rue (dans tous les sens du terme).

    • AC tout est dit rien à rajouter. Bien à vous.

    • Que ferais Sarko si il revenait au pouvoir ? Il a surtout squizé nos libertés…un élan, oui, mais vers le Socialisme. Non, il ne ferait rien de plus ou de moins, qu’il n’a déjà pas fait…sauf augmenter des impôts ! Mais, il sait….comme les autres, ni plus, ni moins, et il s’en fou.

    • Tout à fait d’accord avec vous AC. En arriver à suggérer que l’hôte élyséen n’est qu’une continuité de Sarkozy, c’est carrément zappé toutes les réformes qui ont été faites et toutes les propositions de campagne: création du statut auto-entrepreneur et de statut d’entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL) , autonomie des universités, début de réforme des retraites, Tva sociale prévue pour octobre 2013 avec baisse immédiate de charges patronales annulée par la gauche, fusion Anpe-Assedic, grand emprunt ou «investissements d’avenir», suppression de la taxe professionnelle, service minimum dans les transports, réformes des collectivités territoriales annulées par la gauche, etc. La liste est longue. Que le personnage ne soit pas sympathique, ou ne soit pas du goût des élites car ce n’est ni un énarque ni un ponte ou un notable issu de la haute, soit! Nul doute que certains eussent préféré le mode charentaise chiraquienne, voire même préfère la normalité de celui qui pratique les 35h/Rtt, plutôt que de voir cet «impétueux» toujours dans l’action quitte parfois à mettre un coup d’épée dans l’eau. Celui qui n’agit pas ne se trompe jamais. Je n’ai pas entendu beaucoup de libéraux comme nous se scandaliser, du moins sur les plateaux télé, du poids du Medef pour retarder et donc entraver la réforme des 35h! De plus, face à l’importance de la crise la priorité était de faire une relance par la consommation tout en faisant certaines réformes structurelles. Les 35h sont une manne financière pour les grandes entreprises, soit environ 5% des entreprises françaises que défendaient Mme Parisot. Je ne sais pas comment est M. Gattaz mais ce ne sera pas pire que Mme Parisot qui disait dernièrement que l’hôte élyséen «tenait le bon cap» et sur les contrats d’avenir « ça accélérera le volume d’offres proposées. Du côté des entreprises, cela peut satisfaire un certains nombre de besoin, je ne suis pas sûre que ce soit non plus extraordinaire mais puisque le mécanisme ne fonctionne pas aussi bien qu’espéré par le gouvernement, ouvrons-le le plus possible! »(=plus d’obésité d’Etat et interventionnisme). Pitié! Aucun homme politique ne peut remédier en 5ans à plus de 30 ans de gestion dispendieuse et d’une politique étatiste à outrance. Mais au moins Sarkozy a eu le mérite de s’y attaquer. Certains libéraux n’ont pas apprécié qu’il veuille toucher à la finance en imposant aux banques après le G20 une transparence et une obligation de se défaire des filiales dans les paradis fiscaux. Tout comme, certains libéraux n’ont pas apprécié sa volonté de vouloir réglementer les banques d’investissements et de s’associer à Merkel pour en faire autant en Europe. Pas un mot non plus du Medef et de certains libéraux sur les subventions spécifiques aux syndicats (dont le Medef), et du fait que ceux-ci sont intégrés dans le dispositifs du Cice (comme si nos syndicats étaient exportables ou exporter des services!), pas plus que sur l’intervention de la Bce qui baisse et maintient les taux d’intérêts créant ainsi de l’inflation (alors que son rôle est de la maîtriser), etc. Comme quoi il y a libéraux et libéraux. Vouloir que l’Etat revienne à un rôle régalien tout en préservant certains avantages propres, c’est du corporatisme. Vouloir que l’Etat fasse une cure d’amaigrissement avec une optimisation des moyens (fusion de services, réformes des collectivités territoriales, diminution du nombre d’élus, meilleur répartition géographique des services publics et plus d’autonomie, etc.) et favorise l’entrepreneuriat par une baisse des charges puis par la possibilité de négocier le temps de travail au sein même de chaque entreprise, c’est une amorce homéopathique du libéralisme pour tous. Nous en avions l’ébauche et à présent nous retournons 30 ans en arrière! Exit les réformes qui dépoussièrent et allègent le code du travail et la fiscalité.
      Nous n’avons plus le choix, la gauche a les pleins pouvoirs et personne ne va démissionner, à moins d’avoir un meilleur poste et plus lucratif. Cinq ans a nourrir plus de 10% de la population: les fonctionnaires et les élus alors que le chômage ne cesse d’augmenter et que tous nos indicateurs économiques sont dans le rouge. Cinq ans de colbertisme socialiste (impôts à outrance, mise sous tutelle de l’économie et régence des droits individuels). Une éternité! Le pire serait de voir le Parlement s’affranchir de l’autorité de l’Élysée et de faire des propositions de lois à gauche toute où la loi Florange ne serait qu’une peccadille à côté. Lui il y est et il compte bien rester jusqu’au bout. Nous n’avons pas un Zappatero. Lui il n’aura pas besoin de deux mandats pour mettre le pays dans le rouge, en moins de deux ans c’est plié. Et trois ans à faire l’autruche, la tête dans le bac à sable.

      • Excellent Tmatique comme toujours. Avez vous lu la chronique de Yves de Kerdel V.A « Le Président incapable d’être Président ». Constat identique.Bien à vous.

        • Oui, Mia, je l’ai lu . Une chronique édifiante. Sur Atlantico, il y a aussi parfois des chroniques intéressantes. Mais ce qui me pose problème avec l’ensemble de la presse et les journalistes ou chroniqueurs, c’est que ces mêmes arguments auraient pu être repris lors de la campagne présidentielle. Personne n’a vraiment traité le fond des programmes proposés par tous les candidats, pas même celui des socialistes nationalistes qui nous font du patrie-autisme. Pas assez clairs. Pas assez argumentés. Ils nous ont fait de people politique. Alors, à présent, même si j’apprécie certains d’entre eux, j’ai l’impression qu’ils tirent sur l’ambulance. Trop tard. Combien de fois avons nous débattu des projets et avons nous conclu à ce qui, aujourd’hui, est une réalité? Près de deux ans à dire ce que nous voyons à présent écrit dans certains articles, certaines chroniques. Alors, j’avoue ne pas sauter au plafond, même si il est réconfortant de les voir enfin poser les mots qui nous ont tant manqués des journalistes et chroniqueurs.
          En fait dès qu’il y a une aliénation à des subventions ou un intérêt personnel lié à une activité professionnelle, la liberté d’expression est négociable afin d’atteindre des objectifs corporatistes et une part de pouvoir. Ce n’est plus de la liberté d’expression mais une expression tentant de fédérer nos libertés individuelles pour mieux les contrôler et en fait les réduire. Bon, il est temps que j’arrête de me plonger dans mes bouquins de philo, car entre mon esprit critique et les esprits prompts à la critiques qui ne cessent de s’affranchir, c’est la paroles qui se libère mais nous demeurons dans la même panade. Encore 4 ans!!! Mais que ça va être long!
          J’espère vous lire plus souvent. Un rayon de soleil dans cette médiocrité politique où il n’y a même pas une luciole pour nous faire voir le bout du tunnel.

          • @Tmatique
            Vous n’avez pas un peu l’impression que l’ancien Président a laissé la place ? En sorte une patate chaude qui va péter à la tronche du suivant !
            Vous avez déjà vu une campagne ou un Président Français dit: bon, alors là, pour une fois, je vais faire une campagne sans tricheries !!! J’avais voté pour le précédent, je n’ai pas voté pour la dernière élection. Pourquoi ? Comme beaucoup de Français, j’ai compris que le pays était foutu. Et je suis devenu libéral. Il n’y a pas d’autre alternative (mauvais journal celui là…). Il faut changer l’Etat magouille et sa taille pour une forme efficace et juste. Simple; ça marche beaucoup mieux dans un pays démocratique comme la Suisse. On devrait pouvoir virer les incompétents du pouvoir: on paye après tout.

          • Bravo Tmaqtique. Je rejoins pleinement votre analyse.
            Et tous ceux qui ont entonné le thème du « bonnet blanc – blanc bonnet » peuvent se mordre les doigts d’avoir contribué à l’élection (d’un cheveu rappelons-le) de Flamby.

  • Hollande et son gouvernement sont incapables, intolérants et ne nous amènent qu’à la dégringolade de notre pays qui est en guerre déjà dans certaines cités et aucune décision n’est prise, nous devons changer de gouvernement et de président sinon nous allons finir taxés comme jamais! Démission Hollande!

    • Lorsqu’on parle de démission pour Hollande et son gouvernement socialiste, on ne peut pas éviter de parler du phénomène de société qu’est l’electorat « captif ».
      Cette composante sociale pourrit toute la vie démocratique du pays depuis plus de trente ans.
      Combien de millions de personnes (« asservis » ? ) ont un emploi qui dépend quasi complètement du pouvoir en place ?
      C’est à ça qu’il faut s’attaquer. Réduire en miettes l’electorat captif.

  • L’éventuelle démission de Flamby ne devrait pas lui permettre d »échapper à la prison ni au PS d’éviter la dissolution, en application du Code de sécurité intérieur, article L212-1, pour incitation à la haine fiscale. Certains pourraient même se réclamer à bon droit de l’article 68 de la constitution si jamais une nouvelle cohabitation devait se produire.

    Mon vote est tout acquis au parti qui proposera simplement d’appliquer la loi au lendemain d’une prochaine élection.

  • donc plus personne ne vote pour lui, qui a dit que la crise , c’était la droite et qui, jour après jour, tisse la même toile avec, en plus, le souci de ne pas froisser ses électeurs arabes qui lui chient dans la main…

  • Bah, il n’est que le reflet de ceux qui l’ont élu…

  • On sait ce que l’on perd, mais jamais ce que l’on y gagnerait.

  • Flamby ne veut pas faire de réformes. Il n’en fera pas car son but, ce n’est pas redresser l’économie (encore que ce ne soit pas le rôle du chef de l’État), c’est de faire rentrer des sou-sous dans les caisses afin de s’assurer un électorat et d’entretenir ses fonctionnaires et ses associations en volant sans scrupules les contribuables français.
    Cette obsession a vouloir renflouer les caisses ou plutôt à avoir de l’argent frais et nouveau en permanence pour garder son train de vie pharaonique (c’est un euphémisme) plombe toute l’économie.

    • Lors du débat avec Pascal Salin, il avait dit que la seule chose qui l’inquiétait était la paupérisation de l’Etat. Que les Français aient des fins de mois difficiles, Mou Errant et ses amis s’en foutent totalement : tant que la bête peut les nourrir gratuitement, pourquoi se priver ?

      • J’imagine que vous parlez de cet entretien :

        http://www.youtube.com/watch?v=9NOphm75YIo

        Salin n’est pas politique alors au lieu d’affronter, il cherche des points d’accord. Quand on cherche à convaincre ça peut être utile mais quand en face on a homme courageux au point de ne jamais perdre de vue que pour être élu, il y a plusieurs totems impossibles à renier, c’est peine perdue.

        Jamais les socialistes ne diront que la progressivité de l’IR ne trouve aucune justification morale, économique, rationnelle. Normal, c’est le discours de lute des classes qui entretient la jalousie et la rancœur qui assure l’idée chez les plus modestes que le socialisme peut leur venir en aide ou au pire les soulager en voyant les nantis payer plus d’impôts.

        Jamais les socialistes n’oseront reconnaître que la TVA n’est pas un impôt injuste : Dans le meilleur des mondes, il ne devrait pas exister, ce qui par l’absurde réfute l’argumentaire socialiste habituel… Mais quitte à payer cet impôt, alors autant reconnaître que sa justesse provient du fait qu’on ne le paie que par sa volonté parce qu’on a décidé d’acheter tandis que pratiquement tous les autres impôts sont arbitraires, décidés par les autres en notre nom…

        Bref, après 1 an de Hollande, quelle tragique interview. On mesure le degré d’impréparation à la fonction présidentielle ainsi que la vacuité des idée économiques. Quelle surprise…

  • Plus ça va pas bien et plus il me fait penser à Blum

  • Sa démission est la meilleure solution pour toutes et tous les Patriotes(les vrais) et qu’il parte accompagné de toute sa clique de délinquants , bons à rien comme lui et pompes à fric (le notre )

  • Poser la question, c’est déjà y répondre…
    Idéalement oui, mais pratiquement certainement que non, si l’on tient compte des institutions en place, et du faible niveau de rébellion de la droite actuelle
    Donc, il va falloir encore serrer les dents pendant 4 ans, ou envisager, voire souhaiter, le pire pour que les consciences se réveillent: conflagration sociale, émeutes islamo-séparatistes, putsch des militaires à bout de nerf, etc…
    Il n’y a que la rue et une situation de gravité exceptionnelle qui pourra le faire plier

    • je ne suis pas loin de penser que malheureusement le pays se dirige vers les suppositions que vous énumérez. Je ne pense pas que Hollande tiendra 4 ans, la situation économique va sérieusement s’aggraver d’ici peu (hausse des taux), Hollande y répondra par toujours plus d’impôts et de taxes, seule solution du logiciel PS, donc il y aura conflagration sociale.

      Pour ce qui est des militaires, ils saturent c’est une évidence, leur grand tort étant de ne jamais faire grève et d’arriver à cacher la misère par moult capacités d’adaptation à continuer de faire bien avec peu.
      Il n’empêche que trop, c’est trop et que la colère monte et peine à rester discrète.
      Le monde n’a jamais été aussi dangereux et Hollande choisit de sacrifier la Défense sur l’autel du syndicalisme de l’éducation nationale, grosse usine à fabriquer de la médiocrité et du désespoir à un prix exorbitant mais qui constitue sa base électorale.

      Pour ce qui est du vivre « ensemble » de la mixité sociale, inutile de dire qu’elle volera en éclat, elle n’a jamais existé. Encore une vue de l’esprit du monde made in socialie.
      Par contre le ras-le-bol lié au sempiternel « 2 poids, 2 mesures » arrive lui à son apogée. Les derniers évènements que ce soit ceux de Brétigny ou ceux de Trappes, sont insupportables à une majorité de français tout comme le sont les réactions de Valls, Hamon et autres charlatans moralisateurs à géométrie variable de ce gouvernement.

      Je pense comme vous que seuls des français en colère montant sur l’Elysée pourront déloger le cave qui s’y trouve, car lui ne partira pas, il joue son avenir politique.
      Il convient de ne jamais perdre de vue que cet incompétent notoire n’ a jamais travaillé en dehors des ors de la république. S’il prends un bide, sa carrière s’arrêtera net, surtout s’il est débarqué de force.

  • S’il était intelligent ce que j’entends et lis partout il se rendrait compte qu’il n’est pas capable de diriger un pays son seuil de compétence c’est arrêté à la présidence de conseil départemental de la corrèse qui n’est pas non plus le département le plus difficile et là dans ce département il a réussi l’exploit du plus fort endettement par habitant de tous les départements . C’est mieux qu’un dessin et la preuve de sa totale nullité.
    oui si il lui reste un peu d amour propre il devrais démissionné

  • Bon bilan, mais rien ne bougera en France sans révolution.

    • Actuellement les Français sont trop embourgeoisés pour oser affronter le pouvoir par la violence.
      Même si le mécontentement est généralisé, on en reste à des paroles impuissantes et le pouvoir socialiste peut continuer à dormir paisiblement.
      On le voit d’ailleurs dans les manifestations sporadiques des syndicalistes ouvriers, qui seraient théoriquement les plus aptes à user de la violence. Leurs menaces restent verbales incantatoires et l’embourgeoisement de la classe ouvrière prend le dessus de sorte que rapidement tout retombe.
      Idem pour le monde étudiant et lycéen, un mouvement de type mai 68 est très improbable.
      La seule menace réelle en terme de violence et de mobilisation est celle des cités.
      Car là on sent que ça peut péter et durablement avec de grandes facilités d’extension sur tout le territoire sans que le pouvoir puisse anticiper.
      Il y a aussi, la détention d’armes qui est un facteur déterminant pour la révolte
      Paradoxalement ce sont des revendications autres que celles de la grande majorité de l’ opinion publique qui pourront provoquer la chute du socialisme.

  • « Mais la relève existe. »
    L’article était intéressant jusqu’à cette phrase malheureuse qui gâche le contenu qui la précède.
    Bien sûr, ce n’est qu’un avis personnel mais j’ai du mal à voir où se trouve la relève.
    Le copinage et la connivence ont infesté les partis de tous bords, main dans la main avec les Francs macs.
    Sarko qui se présentait comme un représentant du libéralisme n’a rien fait d’autre que du socialisme, épaulé par des bras cassés à la Fillon (le gaulliste pro européen – je me marre…), Woerth, NKM, Pécresse, Breton (l’escroc qui s’engraisse comme un porc pour des soi-disant conseils qui ne valent pas un kopeck – JE-ME-MARRE) , Bertrand et consorts.

    Le PS, on voit ce que ça donne, communautarisme, liberté d’expression réduite au néant (ça a la couleur de la France libre, mais ça a le goût du fascisme), on baisse son froc devant Bruxelles et les incompétents qui y siègent en fournissant la vaseline qui plus est.

    L’UMP, on aussi vu ce que ça donnait. UMPS, ça n’est pas une moquerie sans signification profonde (donc relire le paragraphe précedent) et sa politique à Bruxelles en était la preuve.
    D’ailleurs, pour connaitre les positionnement d’un parti, il suffit simplement de regarder les débats à la Commission Européenne.
    La question qu’il faut se poser alors c’est : « Font-ils partie des 97% qui votent les mêmes lois (à gauche comme à droite) où cherchent-ils à sortir du lot ? » Et vous aurez votre réponse. A 97% ce sont des socialos.

    Le Front de Gauche, c’est le reflet dans le miroir du FN en surfant sur toutes les vagues pour faire plaisir à l’électorat.

    Poutou voudrait annuler la dette…

    Enfin, la liste est longue dans les programmes de divertissements présentés par Pujadas et Yves Calvi.

    Dans ce paysage totalement nihiliste, je pose la question :
    Où est la relève ?

  • C’est étrange cette espèce de croyance que Hollande ne finira pas son mandat. Ca rappelle un peu le discours des Républicains à l’encontre d’Obama.

    • Son égérie intellectuelle s’est comparé à Marie-Antoinette et comme son petit bedon évoque assez Louis le 16ème (mais avec quand même 15 cms de moins en taille)……

      • M^me pas : 22 cms !
        Et Louis XVI a quand même marqué fortement l’Histoire de la France que ce soit volontairement (Soutien à l’Indépendance des EU par exemple) ou involontairement (Révolution of course).
        Flamby, je le vois plus comme une réincarnation de Daladier ou Herriot, la culture générale en moins.

    • Ce n’est pas étrange, en cas de difficulté à rembourser la dette, les hommes au pouvoir en France ne sont jamais parvenu à se maintenir dans l’histoire…

      Il n’y aucun élément macroéconomique qui indiquerait une reprise de la croissance mondiale et de la zone euro en particulier. Donc en clair on ne verra pas une année de croissance à 2% d’ici 2017. Autrement dit nous n’auront pas la croissance qui permet de payer des intérêts réels corrigés par l’inflation et donc mécaniquement les ennuis c’est pour très bientôt, ça peut encore plus rapide si les taux venaient à monter.

      Contrairement à ce que leurs discours d’enfumages télévisuels disent, les ministres qui ont quelques connaissances basiques de l’économie savent déjà que le fiasco est au bout. D’où la nervosité palpable et le dévoiement des forces de police et autres diversions pour tenter de culpabiliser ses adversaires..

      • Duff : en cas de difficulté à rembourser la dette ou, en l’occurrence, d’impossibilité de continuer à emprunter 🙂 Je parie sur la faillite de nos régimes sociaux (de plus en plus sollicités par les résidents et les habitants des pays européens en crise, bonjour l’effet ciseau avec la baisse des recettes) pour la chute de notre président bien-aimé…

      • @duff
        « D’où la nervosité palpable et le dévoiement des forces de police et autres diversions pour tenter de culpabiliser ses adversaires.. »

        Je ne vois pas trop ce que tu veux insinuer par là ?

        • On occulte les faits à Brétigny on minimise à Trappes, on prétend que ce sont les ultras du PSG (fachos) alors que les images montrent de l’islamo-racaille, on va dénicher un nazi norvégiens, les détrousseurs du RER D s’en sortent avec du sursis quand on rafle dans le même temps les militants de la manif pour tous dont on gaze les grand-parents. Clément Méric était un saint homme, photos de la préfecture de police lors de la grande manif de mars grotesquement truquées…

          Depuis 6 mois il y a une abracadabrante succession de mensonges de la part de Valls (comme des autres) mais lui gère les flics. Qui en ont de plus en plus assez d’ailleurs.

          • @duff

            Cette occultation ou minimisation des faits par les socialistes a eu un précédent dans l’histoire en revenant 60 ans en arrière..
            Le début de la guerre d’Algérie.
            il suffit de faire un copier / coller

            Remplacer Mitterand par Manuel Valls
            Guy Mollet par JM Ayrault
            René Coty par Fr Hollande

            Les discours sont les mêmes

          • @ Duff et Riton

            Bien vu. OK avec vous 2

          • @riton Si on remonte encore un peu avant, comme le glorifiait le beau documentaire sur le tour de France hier après midi sur Ftv, les français pouvaient enfin profiter de leurs sympathiques congés payés grâce au front populaire pour se « reposer » à la plage ou encourager les forçats de la route…

            Et bien entendu, avec une industrie militaire totalement nationalisée, la doctrine et les matériels étaient vaillamment prêts en septembre 39… Voici les mêmes qui dénoncent le racisme, le nationalisme d’extrême droite et qui ont voté les plein pouvoirs à Pétain. Quant au CV des pires collabos, que des socialistes ou des radicaux de gauche. oups!

            Vue l’hypocrisie et le courage tant politique que physique, si la France venait à être envahie, je n’ai aucun doute sur l’attitude qu’auraient les Hollande, Valls, Montebourd, Ayrault et autres guignols donneurs de leçons, forcément dans le camp du bien, du progrès et de la Culture…

    • Hueb : Oui, je crains qu’on prenne notre désir pour une réalité…

      • De toutes façons, les institutions de la V° République sont ainsi faites que rien ne peut le faire partir.
        Qu’il ait des sondages catastrophiques, des élections partielles qui sont autant de branlées (les municipales vont être un délice)1 Million de personnes dans la rue ou même une dissolution ratée, il s’accrochera et rien ne pourra l’en faire partir.
        Seule la Haute Cour peut le dégager (et je rappelle que Sénat et Assemblée Nat. sont à gauche). Autant dire que ça n’arrivera jamais.
        Et même si la situation économique, sociale, « sécuritaire » se casse la figure (ce que je ne souhaite évidemment pas), Fraise des bois va jouer la carte du « moi ou le FN ». Sa stratégie est évidente (même s’il oublie la possibilité d’un scénario à la Jospin).
        Il pourrait même dissoudre l’Assemblée 1 ou 2 ans avant le terme pour avoir une cohabitation et un 1er ministre Ump. Et se poser comme un recours tel Tonton en 1988. A moins que tous à l’Ump refusent le poste au risque d’une crise institutionnelle (mais là c’est de la Science-Fiction)..
        Bref Pépère est là pour encore 4 ans ; autant s’y habituer.

        • « A moins que tous à l’Ump refusent le poste au risque d’une crise institutionnelle (mais là c’est de la Science-Fiction).. »
          Des professionnels de la politique, refuser un poste ? A côté, la propulsion superluminique parait à portée de main.

          • Certes sous Sarko, l’UMP a perdu toutes les élections mais on n’a jamais parlé de déculottée or avec ce que les législatives partielles après quelques mois seulement augurent, on revient à 1986, 1993 et 2002.

            Comme quoi il faudra que le français se demandent pourquoi une droite décevante arrive à limiter la casse après avoir été nulle et qu’après l’exercice du pouvoir, la gauche se prend une méga claque historique en se ventant d’un « bon bilan »…

            Preuve à mes yeux que les plus libéraux centristes prompts à caillasser la droite autant que la gauche se trompent un peu s’agissant des français et de leurs aspirations.

            Voilà qui nous ramène à des articles classiques de Contrepoints nou expliquant que le libéralisme n’est pas de droite, ce qui est vrai, mais mon Dieu, la droite a bien des torts mais pas celui dans son ensemble de croire à la lutte des classes qui après Marx a enfermé la gauche hors du libéralisme…

  • OK, Flamby démissionne, mais on le remplace par qui ?

  • J’ai adoré cet article. Clair et concis et dans l’esprit vivifiant de la compréhension de l’actualité par une vision libérale.

    Je pense qu’à force de fourvoyer les concitoyens, une sorte de mémoire collective se met en place et que petit à petit, on y arrivera.

  • Les automobilistes, qui rouleront bientôt à 120 sur autoroute et à 30 en ville. Ça me plait bien que ce thème soit dans votre listing, car combien d’automobilistes électeurs vont finir par voter en fonction de ce thème, et pour Qui ? Ce sont déjà mes interrogations dans mon Ebook « Radars Tous pourris » http://www.amazon.fr/dp/B00DW38FEA
    et pour en savoir plus: http://www.syblio.com/radars-et-justes-sanctions/livre.
    Et pour ce qui est des réponses de tous sur ce forum, elles sont éloquentes de l’esprit actuel de nos concitoyens. Continuez.

    • J’ai les stats: 40% des accidents sur autoroute sont causés par la fatigue et ou la somnolence. D’où l’utilisation massive de radar: pour nous réveiller….enfin, une fois bien réveillé, le Français va peut être comprendre qu’il est pris pour un con depuis un long moment.

  • que dire de plus?
    Affligeant car on ne peut plus vrai.
    Le format de votre message permet-il de le diffuser à nos amis?
    Je n’ai pas trouvé la moyen pour le faire.
    merci.

  • François Holande devra démissionner et s’avouer vaincu sinon il va mettre la France à Feu et à sangs !
    Regardez déjà ce qui se passe en Bretagne ! C’est la misère ! La crise de l’agro-alimentaire en Bretagne
    FRançois Holande n’a rien fait ! Il ne s’est même pas déplacer mais s’est contenté d’ajouter une éco-taxe de plus !

  • Les commentaires sont fermés.

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