Climat : la climatologie, une science exacte ?

Les climatologues proches du GIEC cherchent à confisquer le débat portant sur les évolutions climatiques. Est-ce légitime ?

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Climat : la climatologie, une science exacte ?

Publié le 16 juillet 2013
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Les climatologues proches du GIEC cherchent à confisquer le débat portant sur les évolutions climatiques. Est-ce légitime ?

Par Jo Moreau

Depuis maintenant de nombreuses années, un groupe de climatologues proches du GIEC – quand ils n’en sont pas les porte-paroles – ont réussi à s’imposer (principalement dans le monde francophone) comme interlocuteurs exclusifs des médias et du monde politique pour tout ce qui concerne l’évolution climatique future, déniant aux autres scientifiques toute expertise en ce domaine s‘ils n’ont pas publié sur ce sujet précis dans des « peer-revue » dûment validées par eux.

Il s’agit d’un véritable hold-up sur un sujet scientifique primordial, le concept de la responsabilité humaine dans l’évolution du climat ayant suscité dans le monde entier des prises de décision politiques, énergétiques et économiques fondamentales engageant des centaines de milliards de dollars, alors que cette théorie n’est basée que sur des corrélations mises en évidence par des modèles informatiques contestés, et qu’aucune preuve scientifique n’a définitivement validée.

Ils appuient aussi cette prétention sur l’affirmation, exprimée ou sous-entendue, que les 2500 personnes collaborant avec le GIEC seraient climatologues, ce qui est un travestissement outrancier de la réalité car ils n’y sont en réalité qu’une toute petite minorité.

Mais qu’est-ce que la climatologie ? Il s’agit d’une science dont le développement, lié aux craintes exprimées par la médiatisation outrancière des changements climatiques, est assez récent, et qui tente de prévoir le climat à moyenne et longue échéance sur base de l’évolution connue du climat passé, des relevés météorologiques actuels, des extrapolations qu’on peut en tirer, et des études récentes en la matière. Il s’agit donc de déduire des tendances à plus ou moins long terme, par opposition à la météorologie qui définit les prévisions à très court terme. Le moyen employé est une modélisation informatique, alimentée par différents éléments plus ou moins connus et étudiés, mais les simulations, si chères à de nombreux « climatologues », ne sont pas des preuves, et nous sommes en fait très éloignés d’une science dite « exacte ».

Quels sont les facteurs qui peuvent influencer le climat ? Notons en vrac :

  • l’ennuagement,
  • les jet-streams,
  • les échanges thermiques océan/atmosphère,
  • la dynamique des océans,
  • l’influence des courants océaniques,
  • les phénomènes El Nina et El Nino, et les variations cycliques propres à l’Océan Indien,
  • l’impact de la libération par les océans de certains gaz à effet de serre, comme le CO2 et le méthane
  • l’activité solaire, et les différents cycles qui l’influencent,
  • l’assombrissement global (diminution du rayonnement solaire sur la surface terrestre),
  • le rayonnement cosmique,
  • le magnétisme planétaire et solaire,
  • le volcanisme terrestre et sous-marin,
  • les variations de l’orbite terrestre,
  • les différents cycles climatiques terrestres, tels que grandes et petites glaciations et déglaciations,
  • les variations de l’axe de rotation de la Terre,
  • l’étude des interactions des différents gaz atmosphériques,
  • et bien entendu l’éventuel effet de serre.

La liste n’est pas exhaustive, et précisons que l’étude de ces éléments en est encore au stade des balbutiements, et sont dès lors très loin d’être complètement décrits et connus.

Mais alors, les scientifiques qui œuvrent dans chacun des phénomènes spécifiques influençant le climat, que j’ai cités ci-avant, sont-ils moins aptes que les climatologues à exprimer un avis pertinent ? Et en définitive, qu’est-ce qu’un « climatologue ». Est-il plus compétent qu’un chimiste de l’atmosphère ? Un biologiste étudiant les organismes vivant dans les océans et subissant les effets du « changement climatique » ? Un géologue examinant les carottages glaciaires ou les couches géologiques ? Un physicien des ondes ? Un astrophysicien spécialiste des rayons cosmiques ? Un historien qui étudie les écrits anciens décrivant les variations du climat ? Un mathématicien étudiant la structure des modèles informatiques ?

D’autre part, il apparait que le titre de « climatologue » s’acquiert plus fréquemment par l’expérience acquise « sur le tas » et les centres d‘intérêt affichés, que par un diplôme en bonne et due forme.

On peut définir le climatologue comme étant un généraliste, qui doit s’appuyer sur ces différentes spécialités pour tenter d’en tirer des projections qui ne seront fiables que lorsque toutes ces spécialités scientifiques seront parfaitement étudiées en ce qui concerne leurs effets sur le climat terrestre, ce qui n’est pas pour demain.

Oui, les scientifiques étudiant ces différents thèmes (parmi d’autres) sont dès lors parfaitement qualifiés pour donner leur avis sur l’influence de leur domaine spécifique sur l’évolution du climat. Ces avis sont parfois divergents sur les causes, et même parfois contradictoires ? Il faut accepter et encourager ce débat, qui est la négation d’un consensus quelconque, notion totalement incompatible avec la recherche scientifique . Il faut aussi considérer que les conséquences et les implications du débat climatique intéressent également la philosophie, l’économie, et bien entendu la politique.

Les climatologues dont nous parlons se basent principalement sur des impressions et des corrélations orientées, qu‘ils présentent comme des certitudes. Mais ni la croyance ni les sentiments n’ont leur place dans le domaine scientifique.


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  • Parfaitement d’accord avec l’article, alors soyons de vrais climato-sceptiques, en se tenant aux observations serieusement analysées !

    • On n’a PAS assez d’observations sérieuses et encore « moins sérieusement analysées » pour bâtir une théorie du Réchauffement Climatique, aka Changement Climatique aka Dérèglement Climatique. Les mesures satellites n’existent que depuis 1979, les mesures directes de CO2 depuis 1955. Même en France, patrie du système métrique, les mesures de températures avant 1950 sont considérées par Météo France elle-même comme pas fiables et il n’existe aucune série longue **homogène** qui dure plus d’un siècle, PAS UNE SEULE. De même, il n’existe pas une seule série de température continue sur 1 siècle, PAS UNE SEULE, pour toute l’Afrique, l’Amérique du Sud ou l’Asie. 90% des stations de mesures terrestres qui composent la « température globale » sont aux USA, qui font à peine 3% de la surface du globe. Le nombre de ces stations, qui devraient avoir augmenté ces derniers temps, pense-t-on, a été divisé par 3 (!) depuis 1980 et pourtant, nos climatologues prétendent que l’incertitude de mesure n’aurait pas changé voire serait plus faible, etc, etc… Tout ça sont des faits, incontestables et vérifiables par tout le monde qui démontrent à quel point la climatologie réchauffiste est scientifiquement pathétique, faits que bien évidemment la FARCE (la Fraternité des alarmistes du RC exagéré) se garde bien d’ébruiter.

      Les quelques dixièmes de °C de variations de température à l’origine de l’hystérie climatique sont du bruit, même un élève de lycée aurait zéro pointé s’il prétendait pouvoir en tirer une quelconque conclusion. Eh oui, elle est aussi mauvaise que ça la « science » climatique.

      • mmm…il existe bien un thermomètre qui mesure en continu les t° ,dans des conditions à peu près stables, au centre de l’ Angleterre non?
        Egalement un autre du côté de de l’Italie?
        Ils ne montrent aucune évolution significative sur..250 ans?
        Flûte, mauvaise pioche.

        • @joletaxi
          Pour la GB, oui, il existe une SEULE série de température, la Central England Temperature (la fameuse CET) qui est à peu près homogène (plusieurs changements de sites + urbanisation) et qui effectivement montre que le réchauffement du 20e siècle n’a rien de « sans précédent », ni en amplitude, ni en vitesse, contrairement aux déclamations des marchands de peur. Et bien sûr, il ne s’agit pas de « mesure en continu » mais uniquement de mesures de Tmax et Tmin sur lesquelles on fait une moyenne (eh oui, elle est aussi mauvaise que ça la « science » climatologique !).
          Pour l’Italie, non, il n’y a aucune série homogène longue de 2 siècles et demi !
          En France, on a une seule série (relativement) longue qui ne soit pas complètement vérolée par la bulle de chaleur urbaine et par les changements de site : c’est Mont-Aigoual mais ça ne remonte pas à avant 1930 et dont les données sont complètement caviardées dans la base de données GHCN (celle qui sert à compiler toutes les 3 séries de température dite globale de surface, HadCRU, GISS, NOAA). Autant dire que le prétendu « réchauffement de tant de dixième de °C » de la propagande de MF repose sur du vent.

          Il faut savoir qu’à l’origine, avant cette folie collective du réchauffisme, les mesures de températures sont faites pour la météo, et n’ont pas la précision (d’au moins 1/10°C) et la consistance (notamment des normes d’instrumentation & mesures très précises tant au niveau du matériel que de l’emplacement des stations) requise pour la climatologie qui concerne des variations de température bien plus faibles et sur un très grand long terme. Les climatologues les ont récupérées pour faire leur sauce mais aucune science ne peut donner à des données expérimentales déjà faites la précision qu’elles n’ont pas !

    • Et puis il y a ce coté stupéfiant du réchauffement climatique: il est toujours vu sous l’angle négatif. Quid des millions de Km² qui vont être libérés pour l’agriculture en Sibérie ou au Canada? De quoi nourrir le monde entier. C’est quoi la partie négative du réchauffement: qu’il va falloir déplacer et reloger les habitants côtiers du Bangladesh?

  • La climatologie est un savoir (je ne suis pas certain qu’il s’agisse d’une science, le mot science impliquant la compréhension et la reproductibilité des phénomènes observés, ce qui n’est pas le cas systématique en climatologie) qui a visiblement été instrumentalisé par les tenants d’une idéologie qui en ont fait un instrument de propagation de leur dogme. Aussi simple que cela. Ensuite choisissez votre camp.
    Ensuite, concernant l’appréciation des résultats et succès de cette pseudo-science, cela me rappelle furieusement la question des succès prédictifs en astrologie. On peut toujours montrer que quand les prédictions ne se déroulent pas comme prévu (équivalent en climatologie: absence de refroidissement au lieu de réchauffement), les astres n’étaient pas bien disposés en fin de compte, mais que quand la prédiction s’avère juste c’est que la théorie est juste. Le contraire est en réalité démontrable aussi aisément. Bref, on nage en pleine dialectique éristique, le GIEC aura toujours raison, et le citoyen incroyant toujours tort.

  • Arrêtons de ne désigner comme cibles que le GIEC et les « écolos ».
    Les forces idéologiques en présence sont loin de n’être que « gauchistes » ou « crypto bolchéviques ».

    L’Eglise Catholique, beaucoup plus influente que les « verts », pousse très vigoureusement à la roue, avec ses masques habituels de rominagrobis douceureux

    http://www.paxchristi.cef.fr/section.php?section=01_01_04

    Je signale également que l’organisation ci-dessus est officiellement , sous couvert d' »éthique », associée par le gouvernement français aux travaux de CIgéo ( projet d’enfouissement des déchets nucléaires dans la cadre de la « transition énergétique » ).

    Plus antilibéral que ça…on meurt

    • L’eglise pousse au respect de la nature (pas balancer ses déchets comme un sale), mais pas plus. Du moins si l’Eglise se prononce, il n existe aucune obligation pour le croyant

      Ignare…

      • @charles
        …et vous….naïf….

      • La nature ne demande pas le respect, ni quoi que ce soit d’autre. Elle ne nous écoute pas non plus. Pour la nature, une fleur, une carcasse de bagnole ou une poubelle éventrée, c’est pareil. Ça ne gêne que l’évaluation esthétique que nous nous en faisons. La nature se fout de nous, notre amour à son égard est à sens unique. Mais au moins, on peut se dire que la nature, elle, existe.

  • L’article et les commentaires ne me semblent pas vraiment sérieux !!!

    Ce qui serait sérieux, compte tenu de la nature des assertions du GIEC, c’est d’implanter des thermomètres dans les églises désertée.

    Il y en a environ 30 000 en France.
    La photographie Rajendra Kumar Pachauri y trônerait bien sur.
    Les mesures seront corrigée du taux de la fréquentation des fidèles.
    Les données transmises par SMS et prises en considération, en temps réel, par les politiques pour l’orientation des choix énergétiques.

    Bien sur des clans se formeront.
    Celui des puristes à thermomètres verticaux à dilatation de liquide.
    Celui partisans des thermomètres à cadran et dilatation de métal.
    Et celui des tenants de la sonde PT100 et afficheur numérique.
    Les adorateurs d’autres sondes CTP et CTN sont déclarés hérétiques.

    • @Hippolyte

      Excellent et …;très véridique
      Ma participation à certaines commissions « consultatives » que je croyais axée sur la vérité scientifique- j’étais alors jeune et naïf- m’a appris deux choses; 1°) les « rapports » ne sont jamais le reflet des débats ni de la recherche d’une certaine vérité 2°) les décisions sont prises d’avance, et toujours politiques.

      • @protagoras

        Merci. Bien sur je n’ai pas cité le clergé qui serait le GIEC avec un représentant local qui nous le joue zèle.

  • L’auteur énumère très opportunément ici :
    { Quels sont les facteurs qui peuvent influencer le climat ? Notons en vrac : (………) } , soit plus de 17 systèmes loin d’être corrélés les uns aux autres !
    Ayant moi-même une pratique de modélisation de systèmes complexes, hors climatologie, il me fait pleinement sens de douter d’une capacité d’exception parmi nos éminences (sic) européenne et/ou occidentales. Dominer cette modélisation de « systèmes de systèmes » est par ailleurs loin d’être intellectuellement maîtrisée ! D’autant que les échelles de temps auxquelles chaque système obéirait ne se comparent pas les unes aux autres.
    En résultat de quoi, l’intuition de l’auteur est conforme à la rigueur scientifique. Les sbires GIECiennes opèrent à la grosse esbroufe. Les résolutions entrainées par eux via notre gent politique (massivement des juristes, incompétents en ces disciplines) ont irréversiblement appauvri la crédibilité des sciences exactes et affaibli l’économie des pays qui s’y sont engouffrés sans discernement.
    La pseudo-science des grands communicateurs de cette esbroufe (les Al Gore , Patchuri , Jones , vanYp & consorts) tue la compétitivité de l’Occident au profit des russes – chinois et d’autres, adversaires commerciaux dont nous ne pouvons douter des capacités intellectuelles ! Quand les politiciens captifs oseront-ils faire un mea culpa ? RE = jamais !

  • L’auteur fait bien d’associer le qualificatif « éventuel » à l’effet de serre. En effet, tant que cette notion n’aura pas été définitivement placée dans les poubelles de l’histoire des sciences, la climatologie ne sera pas une science. Si déjà on opérait un glissement vers la notion plus juste d' »effet d’atmosphère » on partirait sur de bonnes bases.
    Tant que cette science dépendra de parti-pris idéologiques, nous n’en sortirons pas.

    • J’ai essayé de faire pousser des tomates (sud jura, 800M) avec l' »effet d’atmosphère ». Marche pas. Avec l’inexistant « effet de serre », ça marche. Le GIEC y serait-il pour quelque chose ? A moins que Goebbels…

      • Pourriez-vous faire un rapide calcul de rapport entre la masse d’air présente dans votre serre et celle de l’atmosphère ? Cela permettra de diviser l’augmentation de chaleur perçue dans votre serre par ce chiffre, pour voir…
        Sans compter que l’atmosphère n’est pas contenue dans une serre, justement…

      • philippulus : « J’ai essayé de faire pousser des tomates (sud jura, 800M) avec l' »effet d’atmosphère ». Marche pas. Avec l’inexistant « effet de serre », ça marche. »
        ———————–
        L’effet de serre qui fait pousser des tomates est le vrai effet de serre (càd suppression de la convection par une serre), aucun rapport avec « l’effet de serre » selon le GIEC, un abus de langage que même les réchauffistes un peu moins ignares que toi reconnaissent.

        Quant à l’effet d’atmosphère, il existe bel et bien : quand on descend de 1000m, la température augmente de 6°C. Donc si tu veux en profiter, il faut descendre en plaine et non pas justement rester à 800m justement !

        Tu es la démonstration éclatante que la théorie de « l’effet de serre » à la GIEC ne persiste que grâce à la bêtise et l’ignorance des lois les plus élémentaires de la physique.

      • impossible. tu mens, espèce de « climat denier ». on (on = le GIEC et 97 % des climatologues) sait que l’atmosphère produit un effet de serre, tu n’as donc pas pu avoir besoin de fabriquer une serre artificielle pour faire pousser tes tomates : en réalité c’est un effet du réchauffement climatique.

      • Je n’interviens (plus) jamais sur le fond. Inutile. Je me contente de balancer des vannes. Des fois ça marche, des fois pas.
        La, ça a marché. Vous êtes vraiment très niais…

  • le grand LOL du siecle….
    le CO² anthropique: est-il réellement le responsable ? comment se situe t-il par rapport aux émissions « naturelles » comme les méthanes et autre volcans ?

    QUID de l’activité solaire ? si le soleil pete un petit coup de travers, ça représente quoi comme réchauffement par rapport à l’activité humaine ?

    En volume, si on met une goutte d’encre dans un aquarium de 200 litres, il ne va pas se colorer tout entier…

  • c’est marrant quand on parle des facteurs qui influence le climat terrestre on oublie de mentionner notre plus proche satellite…

    • Ben voyons ! Les marées ça ne vous dit rien ? Elles contribuent pourtant au maintien des courants marins qui jouent une part prépondérante dans l’équilibre des flux thermiques de la planète. Et le soleil joue aussi un rôle dans l’amplitude des marées : grandes marées ou vives-eaux de pleine lune et de nouvelle lune et mortes-eaux aux premiers et derniers quartiers, on apprenait ça si je crois me souvenir, en cours moyen première année (de mon temps la huitième), mais il est vrai qu’on n’apprend plus grand chose dans les écoles …

      • Certes, mais la lune fait toujours sont tour en 28 jours jusqu’à preuve du contraire, ce qu’on recherche en réalité, c’est ce qui est variable et non pas les constantes.
        Pour ce qui est du  » il est vrai qu’on n’apprend plus grand chose dans les écoles … » en tout cas on y apprend à réfléchir ce qui est déjà bien.

    • Loki : « voici le nouveau rapport que la Banque mondiale a publié sur le sujet »
      ——————
      Les mouvements d’argent ont une influence directe sur le climat et les bureaucrates de la Banque Mondiale en sont des experts, c’est bien connu.

      Soit dit en passant, la Banque Mondiale est à fond dans l’arnaque climatique et a empoché des milliards en tant qu’intermédiaire du racket carbone par les certificats carbone et autres « mécanismes de développement propres » sortis de son chapeau, c’est le moutontribuable européen qui régale.
      Cette vaste escroquerie s’effondre et elle peut dire adios à une source d’argent facile pas étonnant qu’elle est si désespérée de la faire durer le plus longtemps possible. Alors comme source objective sur la question, on repassera.

      Décidément, la crédulité des couillons réchauffistes est sans limite !

  • SCIENCE SANS CONSCIENCE N’EST QUE RUINE DE L’ÂME !

     » Dans un consensus écrasant, la communauté scientifique reconnait que le changement climatique est réel. Les gaz à effet de serre ont nettement augmenté et sont une conséquence de l’activité humaine « , a encore souligné Rajendra Pachauri. »

    On vient donc nous expliquer une fois de plus que le GIEC, qui rassemble des scientifiques dont la compétence parait indiscutable, fonctionne par « consensus ».
    Selon le dictionnaire Larousse, un consensus est un accord de consentement du plus grand nombre.
    Ceux que l’on appelle les climato sceptiques préfèrent la démarche qui comme le préconise Descartes doit mettre en doute toutes les connaissances qui nous semblent évidentes pour établir un fondement scientifique inébranlable dont sera déduit tout le reste.
    Pour le GIEC le consensus, accord de la majorité sur des points que l’on ne met pas en doute, relève peut être de la science puisqu’il est pour partie le fait de scientifiques, mais il relève surtout de la politique et pourrait être obtenu par vote, par référendum et pourquoi pas par sondage.
    « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Notre bon François Rabelais aurait-il accepté de faire partie du GIEC ou d’en cautionner les oukases et autres conclusions péremptoires ?
    Est-il possible et raisonnable en effet, ainsi que le fait le GIEC, de mélanger sans risque science et politique ?
    Non ! Loin de moi l’idée de sous entendre que la politique se fait au plus grand mépris de la conscience, mais enfin ! Il y a quand même des arrangements, et l’exemple d’Albert Einstein dont les découvertes ont été utilisées aux fins militaires que l’on sait, et qui en a terriblement souffert, montre bien que les politiques sont parfois loin de considérer que pour être véritablement au service de l’Homme, la science doit être liée à cette conscience morale qui caractérise les vrais scientifiques, et peut-être pas toujours ces mêmes politiques.
    On objectera certes que ce sont les tenants et conservateurs de l’ordre moral, qui s’opposèrent aux travaux de la première dissection humaine que fit à Montpellier, Rabelais, le célèbre curé de Meudon.
    Ce sont les mêmes qui firent que Galilée condamné à la prison à vie par la Congrégation du Saint-Office aurait murmuré dans sa barbe, le 22 juin 1633 : « Mais pourtant elle tourne ! ».
    C’est vrai ! Mais après tout n’y avait-il pas chez ces inconditionnels de la conscience morale un soupçon de comportement politique lié au fait qu’il faillait ménager la chèvre et le chou, en l’occurrence faire en sorte que l’école de médecine de Montpellier ne soit pas trop en avance sur les autres ; ou que les partisans du géocentrisme ne soient pas trop brutalement ridiculisés par Galilée.
    Il a fallu la ténacité de Louis Pasteur pour que son vaccin de la rage passe outre le consensus du monde médical dont il avait le tort de ne pas faire partie.
    Sans vous inviter Messieurs les scientifiques du GIEC à faire preuve d’un peu de conscience dont on ne veut pas croire que vous êtes dépourvus, pussions nous par contre vous inviter à un peu plus de modestie, en ne considérant pas, comme le firent les géocentristes, que la terre est le centre de l’Univers, et que les petits cirons que nous sommes sur cette terre ont tout pouvoir pour régenter cet Univers et notamment agir de façon irréversible sur les facteurs qui gouvernent le climat.
    Pour en revenir à la conscience et afin que la science ne devienne pas ruine de l’âme, il serait bon que cette science dirigeât ses recherches, non plus sur les actions sans doute très marginales que l’Homme pourrait avoir sur le changement climatique, mais sur les conditions dans lesquelles l’humanité peut s’adapter à ce changement sur lequel de plus en plus d’entre nous, et surtout de grands scientifiques consensuso-sceptiques croient que ne pouvons que peu de choses.
    N’oubliez pas que de cette adaptation au réchauffement, entre autres, dépend l’espoir que nous avons tous que ne meurent plus de faim ces malheureux petits dont des dizaines ont disparu dans le monde depuis que vous avez commencé à lire ce commentaire.

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