Manuel Valls : le droit du plus fort

La volonté du gouvernement d’assurer la survie du système socialiste explique sa politique de traque des sans-papiers.

La volonté du gouvernement d’assurer la survie du système socialiste explique sa politique de traque des sans-papiers.

Un billet d’humeur du Parisien Libéral.

« C’est une gigantesque descente de police qui a eu lieu à Barbès, jeudi 6 juin. Pendant une heure et demie, une centaine de policiers bloque 4 rues du quartier, dispose des check-points et fouille les bistrots du coin à la recherche de sans-papiers. » [1]

« Un campement illicite de Roms d’une trentaine de personnes a été évacué mercredi 12 juin 2013 à Paris. C’est le treizième depuis début janvier dans la capitale, ont annoncé, dans un communiqué commun, la ville, la préfecture de police et la préfecture de Paris. L’évacuation de ce campement, situé porte de la Villette, au nord-est de Paris, a été menée  » à l’issue d’une décision de justice  » [2]

« Les éloignements [c’est à dire expulsions du territoire national] se maintiennent cette année au rythme de 2010, 2011 et 2012 », a déclaré Manuel Valls à l’occasion d’un débat sans vote le 13 juin 2013 sur l’immigration professionnelle et étudiante, qui n’a attiré qu’une poignée de députés. Il n’y a, selon le ministre de l’intérieur, « ni laxisme, ni relâchement en la matière ». Si la tendance se confirme, il devrait y avoir eu environ 20 000 éloignements forcés à la fin de l’année, un chiffre comparable à celui des années précédentes, a précisé son entourage. [3]

Apparemment, les personnes qui hurlaient au fascisme en 2010, 2011 et 2012 se taisent. Arnaud Mouillard, Julien Dray, SOS Racisme ou les différents sites de la blogosphère de gauche, SarkoFrance (rappelez-vous en août 2010), En attendant la Révolution, Humanité Rouge, où sont-ils ?

Soit Sarkozy avait raison, et dans ce cas Valls, Ayrault et l’actuel Président de la République sont des fascistes comme leurs collègues de la précédente majorité, soit c’est bien la façon dont la France fonctionne qui est à remettre en cause. Or, on sait que tant que la France sera socialiste et ultra-étatiste, elle devra expulser des Roms et des sans papiers, plutôt que de donner leur chance à toutes celles et tous ceux qui veulent vivre ici.

Pourquoi ? Parce que dans un système où l’État s’occupe de tout, de l’éducation, de la santé, du travail, il n’y a pas de place pour les gens qui ne veulent pas être fichés.

Il serait pourtant aisé de faire de notre pays une terre d’accueil pour celles et ceux qui veulent y venir, avec quelques mesures simples : liberté scolaire, fin de l’AME et de l’aide au retour, liberté contractuelle entre employés et employeurs et évidemment fin du monopole de la Sécurité sociale (que relate Contrepoints depuis plusieurs semaines).

En fait, les libéraux proposent de laisser chacun venir vivre en France, mais à ses frais (ou à ceux de ses amis ou ONG prêts à aider).

Évidemment, tout ceci est au dessus des forces des soi-disant humanistes du PS, qui préfèrent sauvegarder un système périmé mais qui marche encore pour 10 ou 15 millions de Français, plutôt que de se tourner vers la liberté. C’est pourquoi, dans ce domaine comme dans d’autres, les Roms et les immigrés sans papiers vont devoir tâter du droit du plus fort encore quelques temps.

Et pendant ce temps, les médias type France Télévision préfèrent parler de l’homosexualité en Ouganda ou en Russie.


Sur le web.

Notes :