Selon Margerie, PDG, Total va fermer des raffineries à cause des politiques « vertes »

Le PDG de Total, Christophe de Margerie, déclare que des raffineries vont fermer, avec autant de pertes d'emplois à la clé, du fait des politiques "vertes".
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Selon Margerie, PDG, Total va fermer des raffineries à cause des politiques « vertes »

Publié le 3 juin 2013
- A +

Le PDG de Total, Christophe de Margerie, déclare que des raffineries vont devoir fermer, avec autant de pertes d’emplois à la clé, du fait des politiques « vertes ».

Par Nick de Cusa.

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Christophe de Margerie, PDG de Total, déclare que les politiques vertes, ayant pour but de réduire l’utilisation et la consommation d’hydrocarbures, vont avoir pour résultat la fermeture de plusieurs raffinerie de pétrole. On peut donc envisager un massacre de l’emploi à grande échelle frappant encore plusieurs milliers de travailleurs et leurs familles.

Tristement, ceci ne surprendra pas les lecteurs de Contrepoints puisque nous avions expliqué la même chose à l’occasion de l’arrêt de la production de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne en Normandie, et à l’occasion de la fermeture de la raffinerie de Dunkerque dans le Nord.

Nous écrivions pour l’occasion :

Alors que les employés, cadres et ouvriers de la Raffinerie Total de Dunkerque sont confrontés à l’angoisse d’un futur incertain pour eux et leurs familles, la recherche de coupables se tourne avec une monotonie mécanique vers « les patrons » et « les capitalistes » qui font des économies alors même que leur entreprise fait des profits. Bien sûr, c’est là la preuve d’une inimaginable inculture économique, les profits étant une bonne chose, à sauvegarder avec soin puisqu’ils récompensent les investisseurs pour leur prise de risque, mais aussi, qu’ils sont le signe de la viabilité de l’entreprise. Une entreprise qui cesse durablement d’en faire n’en a plus pour longtemps. Mais le plus dommage dans ce mode « pilote automatique » bêta de désignation des coupables, c’est qu’il rate une cause réelle et, elle, plus qu’inquiétante, de ce tragique accident industriel : l’acharnement inouï et persistant de l’État et de la loi contre les raffineries de pétrole. En effet, cela fait des décennies que la France fait tout pour minimiser la consommation de leurs produits. En premier lieu, bien sûr, ils sont parmi les produits les plus taxés qui soient. Leur prix à la pompe est principalement constitué de taxes, en strates multiples, sur lesquelles on ajoute bien sûr une bonne couche de TVA pour faire bonne mesure. Cela réduit naturellement la demande pour ces produits, et donc le besoin de production, et donc le besoin de travail et d’usines. Cela met particulièrement la pression sur les raffineries les plus petites, dont le rendement ne peut atteindre celui des géantes comme, dans le cas de Total, le complexe du Havre ou celui d’Anvers. La demande des produits des raffineries baisse d’année en année. Ce n’est pas une fatalité : c’est le résultat d’un choix aussi irresponsable que destructeur de la part des pouvoirs publics.

Comme si cela ne suffisait pas, la détestation ne s’arrête pas là : non seulement on favorise le chauffage électrique pour justifier les investissements massifs du pays dans le nucléaire, au détriment du mazout qui vient des raffineries, mais encore on invente tout un tas de mesures prohibitives contre l’achat de voitures consommant un peu plus que le minimum, que ce fût la vignette en son temps, ou désormais le bonus malus pseudo écologique. Pseudo, car en effet, le CO2 qu’on pénalise est une émission entièrement inoffensive, non seulement aujourd’hui mais aussi dans 30 ans, et dans 100 ans. En attendant, tous ces emplois détruits ne reviendront pas, et on aura d’autant augmenté la misère.

Pire encore : n’allons pas croire que ce type d’acharnement destructeur ne frappe que les pétroles. L’automobile en souffre tout autant, sinon plus, comme nous l’expliquions à l’occasion de la fermeture de l’usine Ford de Genk, dans le Limbourg belge. Nous mettions en avant des causes malheureusement trop souvent négligées de ce type de drames :

  • Sur-taxation de l’automobile
  • Sur-taxation du carburant
  • Discrimination en faveur des très petites voitures à très petits moteurs via la guerre injustifiée contre un gaz non polluant, le CO2
  • Coût des véhicules fortement plombés par cette même guerre absurde contre le CO2 : diesel, rampe commune, matériaux légers, stop start, pneus basse friction, etc., ce sont des milliers d’euros de plus par voiture
  • Autres règlementations abusives ajoutant d’autres insupportables surcoûts aux véhicules, on peut penser à Euro V et bientôt Euro VI
  • Guerre à la conduite automobile : limites de plus en plus contraignantes, chicanes, bosses diverses
  • Réduction permanente des voies de circulation automobile : suppressions de bandes (voies pour les Français), extension du piétonnier, plans de circulation proprement vexatoires
  • Traque à l’automobiliste sur la route, mise en place de contrôles de vitesse de plus en plus cachés ou de plus en plus orwelliens, comme les contrôles de moyenne sur tronçon (alors même que les immenses progrès de sécurité des véhicules autoriseraient de remonter les limitations)
  • Politiques monomaniaques en faveur des transports en communs, alors même que leurs fréquences, confort, sécurité, qualité de service, coût réel tout compris, ne répondent pas aux attentes des gens qui doivent se déplacer
  • Contrôle technique annuel coûteux
  • Fiscalité en forte hausse sur les voitures de société (et amplifiant les distorsions absurdes autour du CO2)
  • Nouveau permis de conduire électronique coûteux

Il n’est que temps que les industries subissant de tels assauts expriment et expliquent quelles en sont les conséquences pour l’emploi, et donc, l’effet « boule de neige » d’aggravation d’une crise déjà terrible pour les gens.

On ne peut, de plus, que s’étonner, sur un sujet aussi grave, du silence des syndicats. Ne défendent-ils pas les travailleurs et l’emploi ?

—-

Le CO2 est innocent.

Interview de Drieu Godefridi pour la sortie de Climat, 15 Vérités qui Dérangent.

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  • hippolyte canasson
    3 juin 2013 at 12 h 14 min

    Il est d’évidence aveuglante que la politique verte récessive, régressive induit une rétractation des volumes de carburants à raffiner.

  • Votre liste des ### causes ### de déglingue est correcte et édifiante.

    Beaucoup de citoyens partagent cette analyse.
    Chaque jour qui passe nous montre une subtile collusion entre nos médias « propagandistes de la juste cause » et ce groupe partisan EELV & Ecolos dogmatiques à-la-belge (soit 7 à 12% de nos populations). La plupart de ces derniers adeptes de l’anxiété leur insufflée par de faux scientifiques. Gens d’esbroufe adjoints eux-mêmes à des politicards psycho-rigides, ce cercle se nourrit (bien) de l’anxiété semée chez leurs électeurs : dictature de la minorité sur la majorité, soit l’anti-démocratie ! De la sorte la boucle se boucle.
    J’ai lu dans la presse écrite belge qu’un des pères-fondateurs (Paul Lannoye – 73 piges au compteur du dogme environnementaliste’80s) serait en train de former un courant écolo-alternatif (genre tout-au-bio-machin altermondialiste) ? La fragmentation du mental chez tous ces cinglés, ces gros zéros en matière de socio-économie, néanmoins de redoutables manipulateurs de leurs con-génères !

  • merci pour l’excellent article. suggestion pour le lecteur non habituel de Contrepoints : ajouter des liens lorsque vous affirmez que le CO2 n’est pas polluant, pour que le quidam abreuve a la propagande des grands media aie l’opportunite de remettre en question la pensee unique.
    Je n’ai personnellement pas d’objections a la liberte de faire du lobbying, ce qui me gene est l’amalgame volontairement organise entre ecologie scientifique, que je respecte et qui nourrit ma reflexion, et ecologie politique, champs d’intervention de la gauche divine terroriste intellectuelle.

  • Ben voyons, les syndicats sont issus de la même mouvance idéologique que les écolos, il n’y a donc pas lieu d’être étonné de leur silence. De plus ils ne sont représentatifs que des fonctionnaires et des services dits publics mais payants. Depuis l’affaire du mur ces cons et de la fermeture des usines Goodyear et Arcelor, les syndicats ont peut-être compris qu’ils font partie des destructeurs actifs et efficaces d’emplois ?

  • Il faut, en effet, bien comprendre que l’activité industrielle, les écolo n’en n’ont RIEN à foutre, bien au contraire. Ce qu’ils cherchent c’est précisément à la réduire.
    Cette citation de Maurice Strong, initiateur du GIEC et fondateur du Programme d’Environnement de l’ONU : « Est ce que le seul espoir pour la planète ne serait-il pas l’effondrement des civilisations industrielles ? N’est t’il pas de notre responsabilité de la provoquer ? ”

    Voila ce qui se cache derrière le terme novlangue de « transition énergétique ».

    • minable mais digne
      3 juin 2013 at 18 h 47 min

      Pour repondre a la question: « oui » le seul espoir de la planete est l’effondrement des societes industrielles.

      Il s’agit d’un retour vers une economie pre-industrielle, de type medievale : pas de production de masse, ni soutien sanitaire, esperance de vie naturelle limitee a 45 ans, et auto-regulation par famine et epidemie.

      Il s’agit alors d’un systeme naturel en auto-regulation, ou la population humaine se limite a ce que le milieu peut produire (sans engrais, sans machines,…) a sa survie. Soit une population mondiale de 500 millions de personnes (estimation pour l’annee 1500).

      Il reste donc a choisir quels seront les 6.500.000 personnes (estimation pour 2012) qui doivent mourir.

      J’adore l’ecologie !

  • Qui prend encore plaisir à conduire, dans le genre de couloir carcéral à vitesse ridicule qui est désormais la seule issue.

    J’entendais hier qu’à je ne sais quel radar « 90 % des voitures roulaient trop vite » !!! Cela signifie-t-il que 90 % des conducteurs sont des fous irresponsables, ou plus simplement que la vitesse admise est anormalement basse ? Personne ne se pose la question.

    Aucun aménagement routier actuellement n’a d’autre fonction que de réduire les bandes de trafic (ou voies), Bruxelles veut supprimer 45.000 places de parking, les petites stations services ferment toutes, les grandes ne survivent que grâce à leur superette.

    Et quand une nouvelle raffinerie fermera, on dira que c’est en raison de méga turbo capitalisme sauvage 🙂

    Les états ne veulent pas se réformer, assomment la consommation de prélèvements divers, puis demandent une contribution supplémentaire pour éventuellement nationaliser les entreprises qu’ils mettent consciencieusement en faillite.

  • L’arrivée de la voiture et des camions ont tué des centaines de milliers d’emplois et plusieurs secteurs d’activité autour des transports à cheval par exemple…
    D’autre carburants remplaceront peut être l’essence….
    Et alors…
    Sur un site libéral, autant lutter contre l’obsolescence programmée de certains secteurs d’activité .. Non?

  • Il me semble y avoir 2 aspects distincts à cet article :
    1) L’état augmente les coûts de cette industrie
    2) L’état devrait protéger les profits de cette industrie particulièrement, sans regarder sa compétitivité (par exemple relativement au nucléaire), sous prétexte qu’il y aurait de l’emploi en jeu.

    Autant le point 1) me semble tout à fait justifié, autant le point 2) me semble être assez malhonnête intellectuellement, et l’appel au syndicat (qui ne peut quand même pas être pris en exemple en terme économique) va dans ce sens.
    Il n’y a pas de raison pour que l’état empêche Total de fermer ses raffineries. Pour moi ce genre de déclarations s’inscrit dans le capitalisme de copinage avec l’état tout à fait habituel en France : que Total fasse ce qu’il a à faire, sans se plaindre, et puis voilà.
    De toutes façons il n’y a pas de dimension véritablement territoriale dans l’industrie, c’est à dire que si elle centralise géographiquement ses moyens de production et de gestion, la localisation de cette centralisation importe peu. Comme de toutes façons les ressources naturelles (qui sont territoriales) ne sont pas en France…

    • Où lisez-vous le point 2 ?

      • Votre conclusion fait explicitement référence aux syndicats.
        Après, si le seul premier point est l’objectif (je suis d’accord que le point 2 est très implicite) alors le message passe très mal.

        Après voilà… je pense que les socialistes sont la véritable cible de ce texte. L’industrie du pétrole n’a pas besoin de la France, l’industrie n’a pas besoin de territoire non plus… tout va bien.
        Je suis pour une cohérence de l’état, qu’il soit en face de la réalité économique et des conséquences de sa politique. Le mieux, donc, c’est que Total réussisse à prendre totalement son indépendance, et les erreurs politiques peuvent l’y aider.

  • Alors, autant je suis d’accord avec tous les points que vous énumérez sauf :

    Réduction permanente des voies de circulation automobile : suppressions de bandes (voies pour les Français), extension du piétonnier, plans de circulation proprement vexatoires

    Je tiens à faire remarquer qu’il est souvent légitime et bien plus agréable d’avoir des zones piétonnes en centre ville ancien que les éternels trottoirs formant des couloirs si restreint pour tout le monde. L’extension du piétonner n’est pas un mal quand il apparaît cohérent avec les usages de ces espaces. Cependant l’interdiction aux véhicules de circuler tout de même dans ces zones me paraît stupide, rien que d’un niveau logistique.

    Mais sinon, oui, en France on a trouvé sur qui taper fort: les automobilistes.

    • la réduction des voies est justement une réponse à l’incohérence des anciens shémas routiers.

      – rendre plus long le trafic de transit
      – organiser une meilleure cohabitation entre les moyens de déplacement
      – favoriser le plus possible des moyens collectifs.

      Et concernant la logistique, aucun probleme particulier, sous régime dérogatoire certe… en attendant la refonte de la desserte logistique urbaine : véhicule électrique à partir de plateforme de messagerie…

      • L’electrique, 2x plus cher, 7x moins d’autonomie, 24x plus long pour faire le plein, et un coût mirobolant pour installer des points de rechargement. Clairement l’avenir. Qu’avez vous contre l’autonomie de déplacement des gens ?

      • Je parle principalement des centre villes, là ou il n’est pas nécessaire d’utiliser son véhicule pour aller d’un point A à un point B. Chaque transport est pertinent selon une échelle donnée, et en centre ville, cette pertinence de l’automobile est remise en question, c’est plutôt une bonne chose.

        Par contre je vois d’un mauvais oeil les plans de la ville pour favoriser le tram ou le vélo (le nombre d’accidents qui se passent à Strasbourg à cause des cyclistes …) dans le sens ou chaque personne sait quel moyen de transport sera le plus adapté pour lui.

        Et concernant la cohabitation, c’est ce qui se passe : nivellement de la route sans trottoirs, déplacement libre sur la chaussée et espaces modulables. La voiture n’est donc pas pénalisée.

        Et vous pourriez rajouter quelques chose de scandaleux: la suppression des places de parkings et de stationnement, cela pénalise tout le monde.

  • Pour connaître un peu Total « de l’intérieur », je dirais que même si de Margerie a probablement raison, il occulte aussi le vrai fond du problème: cela fait des années voire des décennies que l’activité de raffinage sur le territoire français lui coûte plus qu’elle ne lui rapporte, et que l’entreprise cherche à s’en défaire.

    Les politiques environnementales lui offrent une voie de sortie en apparence « honorable » et bien commode pour au moins éviter que les syndicats ne conjurent trop à leur avantage l’opinion publique (et donc politique) contre eux.

    Pour ceux que ça intéresse: ce problème des raffineries est hérité d’Elf, qui avait mis le doigt dans l’engrenage pour les faveurs de l’état (Françafrique ?)… ce qui a fini par affaiblir l’enteprise fatalement. Après le rachat par Total, Thierry Desmarest, un ingénieur au raisonnement pragmatique, s’était débattu en vain avec ce problème, plus collant que le sparadrap du capitaine Haddock. De Margerie est plus politicien et introduit dans les cercles du pouvoir, d’où son approche plus politique et progressive du même problème.

    Bref, l’annonce du PDG de Total sonne, pour les connaisseurs, comme un aveu tardif d’impuissance et de frustration, et comme un avertissement vis-à-vis de la connivence entre grands groupes industriels français et gouvernement: ce que l’on espère gagner à jouer à ce jeu de collusion d’intérêt, on le paie fatalement, tôt ou tard, et au centuple.

    • Aucun effet sur la demande d’une taxe à 200% donc, et autres poids règlementaires et fiscaux. Comment-cela se ferait-il ?

      • Si, si, réglementation et taxes empilées sont bien les clous dans le cercueil du raffinage en France ; simplement, le fond du cercueil c’est le système corporatiste du syndicalisme à la française. Demandons-nous pourquoi aucune société pétrolière étrangère ne crée ou rachète de raffinerie française…

        Ce que je note, c’est que le copinage caractéristique entre l’état et les grands fleurons nationaux de l’industrie française se révèle encore une fois être un piège fatal, qui les rend progressivement dépendants de l’intervention de l’état et donc les coince, à la merci du gouvernement.

  • L’écologie politico-économique nous pousse dans un gouffre de pauvreté, de raréfaction des produits élémentaires (énergie, eau, chauffage, déplacement…) et fait le lit du chômage de masse.

  • Il en va de meme d dans l’automobile avec l’obligation de fermer les usines qui fabriquent des voitures electriques car si les centrales Nuke ferment comment rechargerons nous nos batteries rentrant tous a 18h du travail

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