Au GIEC, on ment « pour justifier l’action politique »

Un expert en sensibilité du climat du GIEC pris la main dans le sac à mentir pour « justifier l’action politique ».

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
giec perdu dans la science

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Au GIEC, on ment « pour justifier l’action politique »

Publié le 14 février 2013
- A +

Un expert en sensibilité du climat du GIEC pris la main dans le sac à mentir pour « justifier l’action politique ».

Par Paul C. Knappenberg & Patrick J. Michaels.

giec perdu dans la science

Voici un essai ou billet de blog intéressant, de James Annan, un scientifique du Programme de Recherche de Projection du Changement Planétaire, de l’Agence pour la Science et la Technologie Terrestre et Marine, au Japon, un chercheur de pointe sur les contraintes qui affectent les estimations de la sensibilité du climat. Annan a depuis longtemps pour opinion, provenant de ses propres enquêtes, que les limites des estimations du GIEC sur la sensibilité du climat de la Terre sont trop larges, surtout vers le haut.

La « queue de droite épaisse » du GIEC dans ses distributions des sensibilités climatiques possibles signifie que le GIEC soutient qu’il existe une possibilité non négligeable que la sensibilité climatique réelle de la Terre – l’augmentation moyenne mondiale de température en cas de doublement de la concentration atmosphérique de dioxyde de carbone – soit de plus que 6°C et peut-être même jusqu’à 10°C. Si les sensibilités du climat étaient en effet si fortes, nous aurions du souci à nous faire. Et tant que le GIEC concède que cette possibilité existe, ça permet à des types de bidouiller des histoires effrayantes autant qu’alarmantes sur ce qui nous attend, si nous ne réduisons pas immédiatement et drastiquement les émissions de dioxyde de carbone.

Mais Annan soutient depuis des années l’argument que la position du GIEC est scientifiquement injustifiée. Et un paquet d’études scientifiques récentes, y compris quelques-unes des siennes, semblent avoir rendu ce point abondamment clair.

Mais il semble que le GIEC soit lent à abandonner ses notions alarmistes.

Dans son dernier billet, Annan signale que le 5ième rapport d’évaluation du GIEC (AR5) en préparation, dû pour plus tard cette année, continue à être suspendu à la « queue de droite épaisse » de la distribution, même face à l’ensemble volumineux et croissant de recherches indiquant le contraire.

Mais ce que je trouve le plus intéressant dans le billet d’Annan est son opinion et sa perspicacité sur la raison pour laquelle le GIEC se comporte de cette façon. Annan suggère que le GIEC est plus lié au résultat d’un « petit sondage d’opinion privé » qu’il ne l’est à une plus vaste littérature scientifique quand il s’agit d’estimations de la sensibilité du climat.

Ce qui suit sous sa plume est accablant :

L’article auquel je me réfère sous l’expression « petit sondage d’opinion privé » est bien sûr Zickfeld et al. dans les Proceedings of the National Academy of Science, PNAS. La liste des sondés dans l’article de Zickfeld sont en grande partie les mêmes qui sont déjà responsables des analyses largement bidon que j’ai critiquées ces dernières années et qui, même si elles étaient valides en leurs temps, sont certainement dépassées maintenant.
De façon intéressante, l’un d’entre eux a affirmé assez ouvertement, dans une réunion à laquelle j’ai assisté il y a quelques années, qu’il mentait délibérément dans ce type d’effort d’explication (c’est-à-dire qu’il exagérait la probabilité d’une sensibilité élevée) de façon à justifier l’action politique. Bien sûr, il pourrait y en avoir d’autres qui mentent dans la direction opposée, et c’est la raison pour laquelle il est bizarre que le GIEC semble se reposer de façon si lourde sur cet article pour justifier son choix, plutôt que de se reposer sur des analyses quantitatives publiées, de données observées. Comme le GIEC ne peut plus défendre ses vieilles analyses de manière un tant soit peu sensée, il semble se rabattre, sans l’étayer, sur « c’est ce que nous pensons parce que nous avons demandé à nos potes ». S’étant politiquement mariés à la – politiquement si pratique – « queue épaisse » de valeurs élevées, leur réponse à des preuves nouvelles revient ni plus ni moins à s’enfoncer les doigts dans les oreilles et à chanter « la la la, je ne vous entends pas ».

Les rapports d’évaluation du GIEC forment la fondation scientifique de rapports du Programme de Recherche sur le Changement Climatique Planétaire des États-Unis, sur lesquels se repose l’Agence de Protection de l’Environnement EPA, pour justifier de réguler les émissions de gaz à effet de serre aux USA.

Ce que signifie tout ceci devrait être abondamment clair.

—-
Sur le web.

Lire aussi : Climatologie : comment le GIEC s’organise pour étouffer le débat scientifique.

 

Voir les commentaires (74)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (74)
  • Tant que les modèles du GIEC ne seront pas fichus d’expliquer le réchauffement du haut Moyen-Age et le petit âge de glace du XVIIème siècle, tout ce qu’ils prédiront ne seront que conjectures sans fondement scientifique.

    • Et ça fait surtout 15 ans qu’il n’y a plus de réchauffement.

      • @Ray

        C’est un argument qui a perdu de sa superbe depuis qu’on sait que 2012 fait parti des années les plus chaudes…

        http://fr.rian.ru/science/20121128/196756981.html

        • CITOYEN: « C’est un argument qui a perdu de sa superbe depuis qu’on sait que 2012 fait parti des années les plus chaudes… »

          Quand vous arrêtez le feu sous une casserole l’eau pendant un moment est toujours une des plus chaude que la casserole aie contenu.

          Ce n’est pas pour rien qu’il prennent 1960-1990 comme référence et tout ça n’indique en rien:

          -Qu’on va vers des températures catastrophique, puisque la hausse est bien moindre que prévue (pas marqué dans l’article)
          -Que l’origine anthropique est prouvée (puisque l’augmentation ne suit pas les modèles ni l’augmentation du CO2)

          Bref, on en a encore pendant des décennies à bouffer leurs manipulation ridicule des mots à l’intention des guignols qui ont la compréhension d’une moule du Périgord.

          • @llmryn

            « Ce n’est pas pour rien qu’il prennent 1960-1990 comme référence et tout ça n’indique en rien: »

            Pour être précis, année 2012 classée neuvième depuis 1850. Sinon je suis d’accord avec vous, c’est l’avenir qui nous dira si fallait ou pas s’inquiéter.

            Dans tous les cas il fallait bien siffler la fin de l’argument signifiant qu’il n’y avait plus de rechauffement depuis 98.
            De la même façon que l’argument, sur l’activité du soleil qui expliquerait le réchauffement des années 90 est tombé.
            Car la décénnie des années 2000,même si le réchauffement n’a pas progressé sur cette période, est quand même la plus chaude enregistrée avec une activité solaire très basse (c’est con les chiffres).

            Donc à mon avis (de non expert mais de bon sens) les années à venir risquent d’être chaudes.

          • CITOYEN: « Dans tous les cas il fallait bien siffler la fin de l’argument signifiant qu’il n’y avait plus de rechauffement depuis 98. »

            On ne siffle rien du tout, ils prédisaient une montée catastrophique et marquée des températures pendant 15 ans (En tenant compte de tout, Nina, soleil, CO2 etc. etc.) et on a eu un pet de hamster en fait.

            En science ça s’appelle une vérification qui invalide une théorie, ne sachant pas si c’est la poudre de perlimpinpin qui est en trop ou l’age du capitaine qu’ils ont oublié (Le CO2 était lui bien là, aucun doute) ils peuvent tout jeter et recommencer.

          • llmryn

            (En tenant compte de tout, Nina, soleil, CO2 etc. etc.)

            Effectivement ils ont tenu compte du phénomène el Nina, mais j’ai comme l’impression que vous l’avez confondu avec le phénomène el Nino qui est un courant chaud périodique alors que el Nina est un courant froid qui normalement tend à refroidir toute la planète.

            J’aimerai qu’en même bien voir l’hamter qui à fait fondre l’Artique l’été dernier et crever de chaud les Américains.

        • Nous ne pouvons rien aux variations climatiques, pour la bonne raison que la cause du réchauffement ne peut pas être humaine.

          Au lieu de s’inquiéter, on ferait mieux de de favoriser l’adaptation de nos sociétés aux variations climatiques, ce qui passe par plus de richesses produites, donc plus de liberté. Malheureusement, la démagogie du GIEC réduit notre capacité d’adaptation aux évolutions du climat car, comme tous les constructivismes, son but est de réduire notre potentiel d’action autonome.

          Au fond, les membres du GIEC se fichent pas mal du climat. Le climat n’est qu’un argument pour atteindre un autre but, exactement comme la lutte contre la pauvreté est instrumentalisée par les socialistes pour satisfaire leur obsession égalitariste.

        • Non. Il ya a des années chaudes et des années froides depuis 15 ans, pour arriver aux mêmes valeurs qu’au départ. Une constatation sur une année est parfaitement risible… sur quinze ans, cela est plus crédible.
          D’ailleur, qu’est-ce que la température moyenne de la planète ? Comment la calculez-vous ?
          La quasi totalité des hypothèses du GIEC ont été réfutées et sont donc fausses, simplement, on en parle pas. Mais aujourd’hui, même eux, dans l’AR5 reviennent en arrière pour dire qu’en fait, le réchauffement et bien c’est ptêt bien qu’oui, ptêt ben qu’non, on sait pas vraiment.

          Vous avez bien des choses à apprendre avant de vous avancer en terrain miné.

        • Salut citoyen,

          Vachement sérieux votre article
          Le chapeau:  » 2012, année la plus chaude de l’histoire  »

          Dans le corps de l’article : « la période de janvier à octobre 2012 atteint la neuvième place »

          Ouarfff

  • Cela a permis à l’ineffable discours du trône d’Obamoche d’inscrire un « effort sans précédent » pour sauver la planète dans la petite liste de ses propositions insipides qu lui tiendront lieu de feuille de route. 🙂

  • Leçon (1er niveau) de scepticisme :

    Le scepticisme est basé sur le principe du doute, qui remet en question sans pour cela rejeter catégoriquement.

    Le climat étant un système complexe à l’image de la macro-économie, le doute est l’attitude la plus rationnelle, aucune hypothèse ne peut être rejetée. Toutefois, chacun peut avoir une opinion. Aujourd’hui, l’opinion la plus répandue est celle du réchauffement Anthropique.

    L’avenir donnera assurément raison à certains concernant le réchauffement, pour l’aspect anthropique, le débat sera assurément jamais clos.

    Rien de nouveau sous le soleil, pour l’instant ;-).

    • « L’avenir donnera assurément raison à certains »
      Très très septique en effet 🙂

    • Les faits:
      le GIEC a pronostiqué l’évolution des températures, et les mesures faites (les faits) ne correspondent pas.

      • @gillib

        Le GIEC n’a jamais fait de pronostiques à court terme, le pronostique a toujours été sur 1 siècle (sur moins de 30 ans il ne lâche pas une info), c’est l’échelle minimale pour le climat.

      • Si on cherche on trouve, effectivement les climatologues se sont trompés, ils n’avaient jamais obtenus dans leurs similations une fonte aussi rapide de l’Artique ! 😉

      • ouarfff
        pathétique comme défense
        Sur moins de 30 ans il ont faux.
        dans 10 ans vous direz « à moins de 40 anson ne peut rien dire »

      • Qu’en pensent les scientifiques ? Par exemple l’administration nationale pour les oceans et l’atmosphère ?

        “Near-zero and even negative trends are common for intervals of a decade or less in the simulations, due to the model’s internal climate variability. The simulations rule out (at the 95% level) zero trends for intervals of 15 yr or more, suggesting that an observed absence of warming of this duration is needed to create a discrepancy with the expected present-day warming rate.”

        Source: http://www1.ncdc.noaa.gov/pub/data/cmb/bams-sotc/climate-assessment-2008-lo-rez.pdf« 

      • « Le GIEC n’a jamais fait de pronostiques à court terme, le pronostique a toujours été sur 1 siècle (sur moins de 30 ans il ne lâche pas une info), c’est l’échelle minimale pour le climat. »

        En fait, quant on lit la prose catastrophico-réchauffiste, « l’échelle minimale pour le climat. » dépend du sens du phénomène : quand il est dans le sens prévu, une année suffit, la moindre contrariété climatique c’est la faute au réchauffement/changement ; quand il contredit la thèse officielle, 15, 30 ou 60 ans ce n’est pas encore assez…
        Cela dit, ce sont les organes réchauffistes officiels qui ont fixés, en 2008, une durée limite de 10 ans sans réchauffement supplémentaire pour la réfutation de leurs modèles. On en a vu 15 ans : Dont acte 🙂

    • c’est le GIEC qui a une vision simpliste, et parfaitement stupide parce que contraire à la physique : le B-A-BA des systèmes dynamiques c’est que les systèmes à rétroaction à coefficient positifs plus grand que 1 sont divergents jusqu’à la saturation permise par leur source d’énergie (à l’exemple du célèbre effet Larsen). Alors de deux choses l’une :
      ou bien le GIEC a tort en affirmant que le climat est de ce type
      ou bien le GIEC a raison sur ce point, et le climat est déjà dans son état saturé avec une température ne dépend que du soleil (la source d’énergie), et donc le CO2 est sans effet, et donc le GIEC a tort.
      Dans tous les cas le GIEC a tort. Parce dans le cas contraire c’est le climat actuel qui ne peut pas exister.
      La seule hypothèse compatible avec la physique c’est que le climat est un système a rétroaction négative ; dans ce cas, une hausse des température sous l’effet du CO2 est possible, mais elle est amortie, pas amplifiée (ce qui n’exclut pas des mouvement chaotiques, non linéaire, etc. ).

      • Effectivement, il y a des rétro-effets possibles, et des effet d’emballements possibles aussi, c’est ce qu’on appel un système chaotique donc imprévisible où l’effet papillon prend tout son sens.

        Réchauffement => eau dansl’atmosphère => + de nuages => refroidessement au sol + de neige + de réfléchissement des rayons du soleil; mais + de nuages c’est aussi + d’effet de serre…
        Réchauffement => dégel des tourbière de sibérie => dégagement de méthane => + d’effet de serre

        Les exemples sont nombreux et difficillement quantifiables.

        @P une rétroaction négative, mot à mot, génère donc un emballement 🙂

    • @citoyen:
      Sur internet quand on a tort sur un point on change de sujet.
      Oui ou non le modèle du GIEC est en défaut?

      • @Gillib

        Réponse dans moin d’un siècle 😉

        Désolé le GIEC n’a jamais fait de pronostiques à court terme, il sont pas assez ignorant pour faire ce genre de faute de climatologue du dimanche comme nous.

      • @citoyen:
        ouarff dans un siècle, mais les conneries de taxe et réglementation à la con c’est maintenant

        Vous n’avez pas répondu à la question, le modèle est-il en défaut ?

      • @Gillib

        C’est à la fin du marché qu’on compte les bouses…

        • Vous venez d’assister à un progrès de l’histoire des sciences. Les scientifiques de l’administraiton nationale pour les océans et l’atmosphère ont dit, au bout de 15 ans sans réchauffement, il faudra revoir les modèles. Citoyen, qui sait mieux qu’eux : « non non, 100 ans ».

          Au moins.

      • @citoyen
        Renseignez-vous sur la sience up-to-date. Vous paraitrez un peu moins seul et ridicule. 😉
        Le « débat est clos » d’Al gore et ses activistes a vécu.

      • @ Nick

        Vous devriez envoyer votre post à Obama, il semble ne pas être au courant vu ses dernières annonces.

        Effectivement, ceux qui avaient un modèle linéaire pour un système chaotique peuvent ranger leur belle règle dans leur trousse d’écolier, et commencer à se gratter le dessus de la tête.

        • C’est comme ça que vous voyez la NOAA, agence nationale pour les océans et l’atmosphère ? Votre savoir scientifique devrait les intéresser au plus haut point. Pour faire avancer la science, vous devriez leur écrire pour leur soumettre vos hypothèses : http://www.noaa.gov/contacts.html

      • Merci Nick, d’amener de l’eau à mon moulin, ces gens là, comme beaucoup d’autres, ne disent rien d’autre sur les risques climatiques, je les trouve même, plus affirmatifs !

        Ils sont probablement à l’origine de la prise de position d’Obama sur le sujet.

        http://www.noaa.gov/pdf/NOAA_NYC_factsheet_081911.pdf

  • Voilà la preuve qu’au nom des idéologies, on sacrifie sa conscience.Même chose au niveau de l’Etat ! d’où le déconnage permanent par rapport aux réalités.

    • @BlackWandere

      A la première lecture j’ai bien cru que vous vous adressiez à mes contradicteurs, mais il est statistiquement plus probable que ce post me soit destiné.

      Alors je vous rappelle simplement que ma thèse est celle du sceptique :

      – Tous les pronostiques sont possibles

      Mes contradicteurs disent simplement :

      – Circulez ! Il n’y a rien à voir

      Je vous laisse mettre le chapeau d’âne sur la tête du ou des conditionnés par une idéologie (là je prend un risque face à toute la mauvaise foi de certains).

      • CITOYEN: « – Tous les pronostiques sont possibles »

        Sceptique ce n’est pas passer d’une certitude absolue à une ignorance totale.

        Les vérifications négative des dernières 15 années nous apprennent un certain nombre de choses:

        -La relation temp/co2 n’est pas une règle de trois.
        -Les scénarios catastrophes sont en tous cas à jeter.

        • @llmryn

          « -Les scénarios catastrophes sont en tous cas à jeter. »

          Ici il n’y a pas de doute, vous êtes dans une certitude, vous rejetez donc le principe que le climat est chaotique et vous êtes hors de la raison scientifique qui impose le scepticisme.

          • CITOYEN: « Ici il n’y a pas de doute, vous êtes dans une certitude »

            Imagine que je te prédis que tu va mourir dans la semaine et que ça va commencer par la gangrène du cerveau. La semaine passe tu n’est pas mort et pas de gangrène non plus…

            == le scénario est faux.

            C’est trop dure à comprendre ? A quel moment tu décroche ?

          • llmryn, technique de rhétorique remarquable que vous maîtrisez à merveille, mais qui malheureusement n’apporte rien au débat.

          • Ou vous avez vu un débat vous ?
            AlGore l’a dit, il est clos.

          • CITOYEN: « technique de rhétorique remarquable »

            Un exemple basique niveau CM2 pour t’aider à comprendre c’est « une technique de rhétorique  » ?

            La vache !

          • @llmryn

            « remarquable  » est à double lecture.

          • Ilmryn: «  »remarquable  » est à double lecture. »

            C’est fou cette incapacité totale à avoir des arguments sur les discussions voir même à les suivre simplement.

            Enfin bref: prédictions invalidées->modèle faux, tu peux ragnagater tout ce que tu veux ça ne change rien au fond.

  • Je ne comprends pas… Le réchauffement climatique est une évidence lorsque l’on s’attarde sur les cycles d’activité solaire, non ?

  • Dans cet échange, on retrouve Citoyen au sommet de sa médiocrité. En pleine confusion de sens, aucune vérité scientifique objective ne trouvera grâce à ses yeux. D’ailleurs, peu lui importe la vérité, seule compte la réalité de l’escroquerie.

    Le voilà maintenant qu’il mélange joyeusement complexe et compliqué, fait et opinion, science et scientisme, doute raisonnable et relativisme obtus, dans un fatras indescriptible d’arguties où le scepticisme fait figure de vérité. Un scepticisme bien commode, car si les annonces du GIEC restent des vérités révélées ne laissant aucune place au doute, puisqu’il est aisé d’envisager le siècle pour en attendre la preuve, les arguments des contradicteurs sont passés au tamis du doute sans attendre une minute.

    Tout est bon pour « faire ventre », défendre l’indéfendable justification de l’existence du GIEC, à savoir le caractère anthropique du réchauffement (et demain, pourquoi pas, du refroidissement), dernière mamelle du parasitisme constructiviste. Le reste n’est qu’habillage destiné à empêcher le commun de réfléchir et de s’opposer. L’homme (surtout s’il est blanc et occidental) est de toutes façons coupable. Il DOIT être coupable : réchauffement, refroidissement, peu importe de quoi, à vous de trouver.

    La nouvelle rhétorique des escrologistes est limpide : bon, d’accord, nos modèles catastrophistes ne marchent pas très bien, on cherche encore les réfugiés climatiques et les océans qui débordent, mais attendons quand même un siècle pour savoir si on raconte des conneries, on ne sait jamais. D’ici là, ce n’est pas parce que nos modèles sont contredits par les faits que vous pouvez refuser de payer les taxes climatiques et de vous soumettre aux diktats environnementaux de votre gouvernement.

    • @Cavaignac

      La mention médiocre me flatte, vu la haute considération que vous avez de vous-même.
      Si j’avais de l’amour propre sur contrepoints et la même considération à votre endroit, je me rassurerais avec le proverbe juif « Il vaut mieux être la queue du lion que la gueule du loup « .

      Pour en revenir au débat (désolé Ray), vous démontrez très bien combien votre haine du constructivisme et vos frustrations vis à vis des taxes, toutes confondues, créent votre posture sur le sujet du réchauffement.

      A coté de vous j’ai un énorme sentiment de liberté d’opinion car je n’ai ni intérêts ni aucune frustration à évacuer.

      • ———————————————————————————–
        CITOYEN: Pour en revenir au débat
        ———————————————————————————–

        Ah, un espoir !?

        ———————————————————————————–
        CITOYEN: votre haine du constructivisme et vos frustrations vis à vis des taxes, toutes confondues….
        ———————————————————————————–

        Et bien non, hors sujet et ragnagna comme d’habitude.

        Troll !

  • L’Institut CATO tire ses revenus de fausses études commanditées par des lobbies industriels. Ils se sont ainsi rendu célèbres par des « études » sur l’innocuité du tabac.

    Ils se sont pas libertariens (comme ils le prétendent) mais pour l’Arnarcho-Capitalisme. Le capitalisme sans régulation aucune.

    De braves gens, quoi…

    • Tiens, un cuistre qui parle sans savoir. Si courant, de nos jours…

    • « l’Arnarcho-Capitalisme » : loldelol ! A répéter en boucle rapidement sans se tromper : « un harnachement d’anarchiste ». Bon tortillage de langue !

      • Renseignez-vous avant de répondre. Vous aurez une chance d’avoir l’air moins bêtes. Wikipedia, Google et j’en passe, les moyens ne manquent pas. Par contre la volonté de réfléchir, elle…

        • La blague de Cavaignac basée sur votre faute d’orthographe était drôle, mais je pense que vous ne l’aviez même pas percutée, tellement vous êtes à fond dans votre truc…. 😀

          • Il trolle un peu. Il sait qu’il ne portera pas à conséquence. Il le sait. C’est un cuistre qui parle d’anarcho-capitalisme et surtout d’intelligence mais n’a pas un seul échantillon sur lui.

        • Xenos: « Renseignez-vous avant de répondre. »

          Je ne connaissais pas du tout le Cato institute renseignement pris (surtout chez les critiques) il m’apparait:

          Xenos: « L’Institut CATO tire ses revenus de fausses études commanditées par des lobbies industriels. »

          Faux évidemment, elle ne « tire pas ses revenus de fausses études » (et pourquoi pas de la chasse au bébés phoque en plus ?) pas plus que le GIEC n’est « vendu aux lobby vert » (et pourtant coté financement c’est la fête)

          Par contre je remarque une constante: le Cato est critiqué, diabolisé pour quelques financements ponctuels mais pas un seul article n’argumente sur les faits discutés. Vieille tactique des collectivistes qui n’ayant pas grand chose à dire sur les faits diabolisent leur adversaires.

          Donc votre enfumage big size ne parle surtout pas de James Annan, scientifique pas du tout affilié au Cato institute et bouffeur notoire de sceptique qui critique le GIEC, pas un mot sur l’article de Kirsten Zickfeld et pas un mot sur les mesures HADCrut 4 des 15 dernières années qui contredisent les scénarios catastrophe du GIEC.

          Une bannière « ennemi du peuple vendu au lobby du mal » c’est bien pratique mais c’est foutrement usé, elle est servie à toute les sauces.

          • Wikipedia (trouvé en 5 secondes seulement)…. They reported that Cato received funding from Philip Morris and other tobacco companies in the 1990s and that at one point Rupert Murdoch served on the boards of directors of both Cato and Philip Morris.

            On ne peut pas discuter avec quelqu’un qui est dans le déni. C’est rigoureusement impossible et je ne m’y emploierais pas. Le Libéralisme n’est qu’un prétexte pour les gens comme vous. Comme il sert de prétexte pour les Anarcho-Capitalistes très bien représentés par le Cato. Le mot d’Anarcho-Capitaliste, d’ailleurs, n’est pas de moi, mais je le trouve particulièrement juste.

            Il ne s’agit pas de la nécessaire liberté économique – laquelle, comme toute liberté, s’arrête où commence celle des autres – mais d’un pseudo intellectualisme destiné à justifier, aussi longtemps que possible, l’injustifiable. Comme hier de cacher sans scrupules les effets cancérigènes du tabac, aujourd’hui le réchauffement climatique – entre autres.

            • En attendant, on ne voit pas le moindre petit début d’argument solide prouvant que le réchauffement climatique aurait un effet néfaste, pas plus d’arguments pour prouver qu’il est d’origine anthropique, pas d’arguments non plus pour montrer que c’est le CO2 qui provoquerait ce réchauffement. Du vent, du vent, du vent. Le cuistre est un troll qui fait du vent.

          • Je me répète : voici un article bien documenté sur la Cato Institute, les liens étroits qu’elle entretient avec toute sortes de lobbies et qui met à mal sa soit-disant indépendance :

            http://www.thenation.com/article/167500/independent-and-principled-behind-cato-myth#

          • @h16

            Sur le réchauffement climatique anthropique, rien ne sert d’argumenter avec vous. Puisque, selon la position qui fait consensus sur Contrepoints, la très grande majorité des scientifiques qui composent le GIEC (qui sont d’origines extrêmement diverses, et, quoi qu’on en dise, bien représentatifs de la grande pluralité de la communauté des climatologues), qui réalisent des études et publient des articles dans des revues à comité de lecture, éditent des rapports de synthèse rassemblant plusieurs centaines de contributions, sont sans aucune valeur à vos yeux, je ne vois pas bien l’intérêt. Aucun débat constructif n’est réellement possible…

            • Attention tout de même : le GIEC n’est pas un organisme scientifique et n’a pas prétention à l’être. C’est un organisme (supra)gouvernemental, c’est à dire, politique. Ou diplomatique si vous préférez. On peut discuter sans fin de sa sélection d’auteurs et de textes (WWF, Greenpeace, un magazine d’escalade, etc.), et surtout de la transparence d’icelle. Quoiqu’il en soit, les recommendations qui en sortent ne sont pas scientifiques et ne peuvent être décrites comme telles. Ne mélangeons pas tout.

            • « la très grande majorité des scientifiques qui composent le GIEC »
              La très grande majorité des gens qui composent le GIEC ne sont pas des scientifiques. Et sur ceux qui restent, la très grande majorité n’est pas climatologue.

          • Encore une chose, plutôt que « cuistre », j’aimerai un peu plus d’imagination dans le choix du futur qualificatif dont vous allez sans nul doute me gratifier, dans votre démarche de dénigrement catégoriel gratuit, systématique, et non argumenté, des gens qui ne partagent pas votre avis.

            D’avance, merci.

          • Sur le site du GIEC, la liste des 831 auteurs et éditeurs de synthèses scientifiques :

            http://www.ipcc.ch/pdf/ar5/ar5_authors_review_editors_updated.pdf

            Tous sont affiliés a des instituts de recherches. Peut-être parmi eux, y a-t-il seulement 10 fois plus de personnes compétentes sur le sujet qu’à l’institut Cato ?

            • Vous ne m’avez peut-être pas bien lu. Nul ne doute que certains contributeurs du GIEC (avant filtre du rapport) sont des scientifiques. Il n’en reste pas moins que le GIEC lui-même « groupement intergouvernemental », n’est pas un organisme scientifique. Il est d’accord avec moi sur ce point. Il ne prétend pas l’être. Ne soyez pas plus royaliste que le roi.

          • ————————————————————————————-
            Xenos: « On ne peut pas discuter avec quelqu’un qui est dans le déni. »
            ————————————————————————————-

            On ne peut surtout pas discuter avec quelqu’un qui ne comprend pas les mots et n’arrive pas à suivre une discussion ou un article.

            ———————————————————————————-
            Xenos: « Philip Morris and other tobacco companies in the 1990 »
            ———————————————————————————-

            Et alors ? De ça a « tire ses revenus de fausses études payées par les méchants » il y a un gouffre. (Des chercheurs et membre du GIEC sont bien financés par l’industrie verte on n’en fait pas une généralité)

            De plus j’aimerais bien voir l’étude avant de me prononcer, si le simple financement décidait de la justesse des études on pourrait jeter les trois quart de la science. Sans compter que les alarmistes y vont rarement avec le dos de la cuillère. Vous vous souvenez qu’on devait tous mourir gelé dans les année 70, de la famine de 1980 qui a tué 4 milliards de gens, et les forêts qui ont disparue dans les années 2000 ? (LOL)

            Vous c’est la couleur du type qui fait votre jugement, moi c’est la science et les faits, rien que les faits.

            Et vous n’avez pas dis un mot la dessus, vous n’avez même pas lu l’article vous vous êtes arrêté au titre ce n’est pas très encourageant quant à vos facultés intellectuelle.

          • VinsK: « Peut-être parmi eux, y a-t-il seulement 10 fois plus de personnes compétentes sur le sujet qu’à l’institut Cato ? »

            James Annan est membre de l’institut Cato ?

  • L’immense avantage des polémiques scientifiques sur la plupart des autres, c’est que quand la vérité est enfin à peu près discernable, tous les protagonistes sont morts.
    Couverts d’honneurs, en général.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La France était présentée il n’y a pas si longtemps comme une Union soviétique qui aurait réussi. Le point de départ est, à la Libération, le programme du CNR en particulier « Les jours heureux », et les ordonnances de 1945 qui ont créé la Sécurité sociale. La spoliation légale généralisée devenait le mode de fonctionnement du pays.

 

Néfaste par routine

À cause de cela les gouvernements successifs ont glissé vers un étatisme de plus en plus étouffant. Le vol légal, baptisé « solidarité » pour la « justice sociale » et « l’... Poursuivre la lecture

12
Sauvegarder cet article

Nouvelles gesticulations gouvernementales alors que des orages assez violents ont traversé la France il y a quelques jours : pour les ministricules de la République, pas de doute, voilà un nouveau signe du réchauffement climatique forcément anthropique contre lequel il faut lutter au quotidien, de préférence avec des petits gestes inutiles mais religieusement effectués pour apaiser Gaïa.

C'est ainsi qu'Amélie de Montchalin, propulsée ministre des Trucs Verts en Transition après cinq années de succès retentissants au service de la Macro... Poursuivre la lecture

En 2019, le Parlement européen a déclaré l’état d’urgence climatique. Il faut dire que les sujets liés à l’environnement ont pris soudainement une ampleur considérable en 2019 : réchauffement climatique, extinction des espèces, effondrement de la société humaine… plus personne ne peut les éviter.

En tant qu’acteurs du débat politique, les libéraux ont évidemment leur rôle à jouer. Pourtant, face à l’ampleur des enjeux, force est de constater que nombre d’entre eux ne sont pas à la hauteur, loin de là.

L’ensemble de notre économi... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles