Oh oui soyons plus solidaires !

Voter pour Hollande, ce serait voter pour une société plus fraternelle et plus solidaire ? Vraiment ?

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Oh oui soyons plus solidaires !

Publié le 6 mai 2012
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Voter pour Hollande, ce serait voter pour une société plus fraternelle et plus solidaire ? Vraiment ?

Par Bruno Levy.

Le programme proposé par la gauche n’est absolument pas le programme de solidarité  et de fraternité pour lequel certains Français croient qu’ils vont voter.

Pour le comprendre recensons brièvement les possibilités qui s’offrent à notre pays pour être encore plus solidaire qu’il ne l’est actuellement :

1) Puisque l’État est surendetté on ne peut pas emprunter plus pour le faire…

2) On pourrait prélever plus d’impôt aux français. Manque de bol ils sont déjà surchargés par l’impôt. Prenons un « riche » Français pour qui son employeur paye 4000 euro, à la fin compte tenu des charges patronales, salariales, de l’impôt sur le revenu et des autres impôts indirects (TVA qu’il paye pour ses achats, etc.) c’est environ 1700 euro qui lui restent. Soit un peu moins de 45%. Ce qui prouve deux choses : ce Français est déjà pas mal solidaire des autres, et qui plus est cela semble difficile de lui prendre encore plus d’argent.

3) On pourrait « faire payer les riches » selon l’expression consacrée. Or, petit problème, même François Hollande a reconnu qu’il n’y avait pas assez d’argent de ce côté-là. Les taxations à 85%, c’est juste du symbolique pour que tout le monde se sente plus solidaire, par contre en termes d’argent sonnant et trébuchant cela devrait suffire pour rembourser à peine quelques mois de déficits de sécurité sociale, et encore.

4) On pourrait juste imprimer des billets de banques. Oh oui, extraordinaire bonne idée : la justice sociale et la solidarité par l’inflation. Assurément des hommes comme Bérégovoy (un grand homme de droite comme chacun sait) il y a vingt an qui expliquaient que l’inflation était la chose la plus antisociale au monde se trompaient… Sans compter que l’hyperinflation aidant le nombre de personne qui vont passer au-delà du seuil de taxation pour l’impôt sur la grande fortune risque de croître. Mais ne changeons pas de sujet…

En vérité : nous vivons déjà dans l’un des pays qui fait le plus d’efforts possibles pour la solidarité et l’égalité. Si les résultats de ces efforts déplaisent à certains (ce qui est parfaitement leur droit) cela ne veux pas dire que les Français ne font pas déjà des efforts monumentaux pour être solidaires.

On ne peut pas appeler pour plus de solidarité sans tenir compte du contexte de sur-développement et de surendettement de l’État dans lequel notre pays baigne. Je suis né il y a presque 50 ans et l’école publique alors c’était nos parents qui la payaient (car pas ou peu de dette publique essentiellement). Aujourd’hui nos enfants ne sont même pas encore entrés à l’école qu’il est prévu qu’ils devront rembourser l’argent que notre État a emprunté… pour assurer cette soi-disant solidarité justement.

Dans ce contexte, il importe de se poser les questions suivantes :

  • Est-ce vraiment en faisant croître la dépense nationale administrée par l’État (et par conséquent l’impôt) que l’on va changer les choses ?
  • En quoi le recrutement de 60000 fonctionnaires de plus sera-t-il un gage de solidarité envers les Français les plus pauvres ?
  • En quoi le maintien non seulement du nombre mais des privilèges (en termes de retraites notamment) des fonctionnaires est-il une « promesse » de justice sociale envers des autres Français moins favorisés ?
  • En quoi la hausse continue du smic va-t-elle aider les jeunes entreprises à créer des emplois ?
  • En quoi la généralisation de l’assistanat va-t-elle réduire le surendettement de l’État ?
  • En quoi augmenter la dépense publique représente un avantage de fraternité ? Faut-il plus de dépenses de sécurité sociale ? Plus de retraités ?
  • Y a-t-il possibilité d’une économie « sociale et solidaire » sans développement de la prospérité ? La continuation de la croissance parallèle de l’assistanat et du surendettement publique peut-elle permettre à notre pays de renouer avec la prospérité ?
  • Faut-il attendre que l’on ait des jeunes femmes qui abandonnent leurs enfants et qui se prostituent dans la rue (comme en Grèce et en Espagne) pour comprendre que l’État (qui occupe 55% de l’économie) accapare tout et qu’il faut que cela cesse ?

Certes, faire peur aux gens n’est pas bon pour la démocratie mais se cacher la réalité non plus. Dire que l’État est surendetté et qu’il est actuellement prévu qu’une grande partie de cette dette sera payée par nos enfants c’est juste décrire les choses telles qu’elles sont, et dire que les nouvelles possibilités de solidarité qu’on nous « vend » n’existent pas, c’est juste appeler un chat un chat.

La réalité est  que nous sommes en face d’un véritable machiavélisme social, dont les haut-fonctionnaires français sont les spécialistes, qui consiste à faire croire que toute dépense publique est une dépense solidaire, bonne pour le pays.

En vérité il n’y a pas, il ne peut y avoir de dépenses solidaires si tout le monde est assisté. On nous vend un « idéal de fraternité » en nous faisant croire que nous pouvons presque tous être libres sans être responsables. Ce genre d’illusion ne peut finir que dans la violence et la recherche de boucs-émissaires… bel idéal en effet.

Il n’est pas vrai que le dépôt d’un bulletin de vote dans une urne est un acte anodin et réversible cinq ans plus tard ; en votant on transforme le pays et les politiques qui seront mises en œuvre impacteront sur les mentalités, sur la généralisation de l’assistanat notamment. Les conséquences du vote pour François Mitterrand en 1981 (pour qui j’avais voté) ont des conséquences encore aujourd’hui… à travers l’assistanat et le surendettement public notamment.

Il y a un pas entre la solidarité forcée et la servitude que cette élection risque de nous faire franchir.

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  • on peut rappeler à cet égard ce qu’avait dit le travailliste Tony Blair devant l »Assemblée Nationale sur son expérience du socialisme à la française quand il était étudiant à Paris et travaillait dans un café
    les autres serveurs lui avaient montré la tire lire en lui disant : tu vois on met tous nos pourboires là dedans et à la fin de la semaine on partage. Quelle n’avait pas été sa surprise en constatant à la fin de la semaine que la tire-lire ne comprenait que ses seuls pourboires mais que ses collègues se l’étaient partagée sans état d’âme.
    IL a avait conclu « voilà comment j’ai appris le socialisme à la française !! »
    Les bancs de la droite se tordaient de rire, à gauche on riait jaune

    • hmmm… super intervention, sans aucune prise de partie dis donc (ironie quand tu nous tiens.).
      Ayant travaillé dans un café et un hôtel je n’ai jamais vu ça au niveau des pourboires, c’était même très réglementé entre nous avec un papier en faisant la synthèse des comptes.

  • Machiavélisme social : voilà un bon début pour donner un nom à cette catastrophe qui s’est abattu sur la France depuis quelques dizaines d’année et prospère avec de plus en plus de vigueur.
    Les bureaucrates, hauts, bas , moyens fonctionnaires, qu’ils soient politiques cumulards ou employés à vie par l’état ou ses succursales ont confisqué à leur profit notre malheureux pays.
    Ils reversent une partie des fonds détournés à des clientèles qui se laissent berner, mais ils dilapident la richesse créée en France et nous conduisent droit dans le mur.

    • La confiscation de la France par toutes les catégories de fonctionnaires… elle est drôle celle-la
      Depuis quand c’est le prof de base qui décide de la politique que le pays doit adopter ? En plus, c’est bien connu c’est lui aussi qui gère le budget de son ministère de tutelle… sans compter qu’il choisi d’augmenter les impots pour être payé plus…

      Ah, mince… manque de pot lui aussi subit tout cela…
      Je rappelle que « fonctionnaire » n’est pas une maladie, c’est un statut
      Si ce statut vous rend jaloux, essayez d’en faire partie
      Parce que de mémoire, quand vous cherchez un boulot et que vous trouvez un employeur qui vous embauche, vous n’êtes pas trop regardant pour savoir si votre emploi va générer un augmentation d’impot… vous etes simplement heureux de pouvoir payer vos factures avec un salaire, et plus le RSA ou les allocations chomage.

      Alors arrêtez un peu de vilipender à tout va que le petit fonctionnaire de base a choisit son boulot juste pour « confisquer le pays à son profit »

      • Tout à fait d’accord, cet article est tout sauf neutre. Mis à part taper sur les fonctionnaires pour rien…. Autant je suis d’accord sur les hauts fonctionnaires qui font du copinage politique, autant pour le reste (la plus grande majorité des fonctionnaires), non désolé.

        • que faites vous des différences aberrantes entre le regime des retraites des fonctionnaires et ceux du menu peuple qui n’a en plus pas le droit à une emploi à vie?

          • Que faites vous des différences entre le salaire du privé et ceux des fonctionnaires qui en plus à des avantages au niveau des CE pour les grandes entreprises?
            Quand au retraites, reste t il encore tant de différence que ça? Citez les moi.

  • De toute facon la solidarite par l’impot est un non sens. La solidarite c’est VOLONTAIRE. J’aime a qualifier la « solidarite » des socialistes comme « Solidarite a la pointe du fusil ».
    Si t’es pas solidaire on envoie la police pour t;exproprier et si tu restes on te fous en taule ou on te flingue. C’est pas de la solidarite c’est de l’extorsion!

    • « Homo homini lupus est » , voilà ta solidarité humaine  »volontaire ».

      • Homo homini lupus est : l’homme est un loup pour l’homme.

        Mais si l’on croit cela par quel miracle peut n croire qu’il suffit que l’homme soit élu au pouvoir pour ne plus être un loup?

        C’est de la pensée religieuse…

      • Bruno a bien répondu là-dessus. Si l’homme est vraiment un loup pour l’homme pourquoi s’obstiner à vouloir accorder à certains de ces loups des pouvoirs supérieurs aux autres ?
        C’est pourtant ce que les défenseurs de l’état fort s’entêtent à faire: mettre toujours plus de pouvoirs dans les mains de ceux qui sous prétexte d’oeuvrer pour le bien commun, oeuvrent en fait pour leurs propres intérêts et ceux de leurs proches.

        Le meilleur moyen de retirer ce pouvoir, c’est de minimiser au maximum le rôle de l’état et d’appliquer des contrôles par le peuple sur la gestion des deniers publiques.

        On en est à l’opposé en France, et c’est LE problème central de ce pays.

    • LOL Riku: mais les gens du privé n’ont pas l’emploi à vie!! Manquerait plus qu’il soit payés moins cher!!!
      Quand aux différences de regime entre les retraites des fohntionnaires et les personnes du privé , il me semble que si la CGT veut aligner les retraites du privé SUR celle du public c’est pas pour rien. Mais tout le monde sait que ce sont les alliés du « grand capital » en fait.

  • @ riku
    « Que faites vous des différences entre le salaire du privé et ceux des fonctionnaires qui en plus à des avantages au niveau des CE pour les grandes entreprises? »

    Tout d’abord, il existait dans la loi des finances un article OBLIGATOIRE qui avait pour but de montrer les écarts de salaire entre Public et Privé (à fonction égal). LE gouvernement en 2007 a fait supprimer cet article sous pression des syndicats. En effet, L’INSEE s’était rendu compte que les fonctionnaires gagnaient plus que le privé.

    http://www.observatoiredessubventions.com/2010/les-fonctionnaires-sont-mieux-payes-que-les-salaries-du-prive/
    http://www.ifrap.org/PUBLIC-PRIVE-deux-mondes-differents,529.html

    « Quand au retraites, reste t il encore tant de différence que ça? Citez les moi. »
    1) Age moyen de départ en Retraite 57 ans pour les fonctionnaires, 62 ans dans le privé
    2) Base de calcul de la pension : 6 derniers traitements (6 derniers mois de salaires) pour les fonctionnaires; 25 meilleures années dans le privé.
    3) Taux de pension : 75 % du salaire brut (100 % du salaire net) dans le Public, entre 50 et 30 % dans le privé.

    Alors oui, il y a de grosses différences. Et je ne parle même pas des « Régimes Spéciaux », qui ont été « adossé » aux caisses du privé. Ce qui veut dire que désormais ce sont les privés qui paient les pensions de la RATP, EDF, GRDF, SNCF…

    • merci à toi Daniel je cherchais ces données.

    • Voila l’année de comparaison, 2008! un excellent millésime pour les rémunérations du privé! c’est bien connu.
      Ca ne compare ni prime ni part de variable dans le salaire (chose très courante dans le privé).
      La méthode de calcul au niveau des salaires ne signifie rien d’après vos documents.
      Et tout de suite les syndicats….

      La retraite:
      1) L’age de départ à la retraite: 62 ans dans le publique aussi et les pré retraite, très courante à une époque dans le privé, ça n’existe pas?
      2) et 3) Les 25 meilleurs années, ok, et le taux de pension ok c’est 50% pas 30 par contre (ou alors je ne vois pas où).
      Tel que vous le dite, on dirait que dans le privé il va toucher moins que son salaire, ce qui est faux. De plus, il y a un traitement différent pour les cadres (et leur caisse).

    • Ah oui, encore cette histoire de salaire moyen…
      Depuis quand une moyenne reflète l’intégralité d’un système économique ?
      Pourquoi personne ne calcule le salaire médian ?

  • @Guillaume :
    J’ai écrit « Les bureaucrates, hauts, bas , moyens fonctionnaires » et le maintient.
    Il existe certainement une majorité de fonctionnaires honnêtes et qui travaillent.
    Avec un tout petit peu de sens de l’observation, on discerne néanmoins que le coût qu’ils représentent est sans commune mesure avec le service rendu.
    Un exemple parmi d’autres, les collectivités territoriales qui augmentent leur pression fiscale chaque année à des taux spoliateurs, qui appauvrissent les contribuables et pour quel service rendu aux citoyens ?
    Il suffit de s’interroger sur le travail effectif réalisé par les dirigeants (moitié politiques cumulards et moitié fonctionnaires) de ces monstruosités bureaucratiques.
    Lisez Zoé Sheppard

    • « Un exemple parmi d’autres, les collectivités territoriales qui augmentent leur pression fiscale chaque année à des taux spoliateurs, qui appauvrissent les contribuables et pour quel service rendu aux citoyens ? »
      C’est faux.

      « Avec un tout petit peu de sens de l’observation, on discerne néanmoins que le coût qu’ils représentent est sans commune mesure avec le service rendu. »
      Ca dépend dans quel secteur.

      • ha!ha!celle la il fallait oser!oui c’est « faux ».ils nous rendent des « services ».ils sont vachement « sympas »

    • J’aimerais bien voir sur quelle base on calcule ce « service rendu »
      Parce que de mémoire, tout le monde tape sur les fonctionnaires, personne n’en a besoin, ils sont le mal absolu. Mais étrangement, dès qu’ils sont en grève tout le monde râle… c’est que quelque part le service rendu doit toucher quand même pas mal de monde.
      Après comme je l’ai dit, on ne peut pas imputer à un salarié les dérives de son entreprise, vu que ce n’est pas lui qui défini les objectifs.

      Alors, inciter les gens à lire c’est très bien (j’irai d’ailleurs jeter un oeil à la bibliographie de l’auteur cité), je suis le premier à revendiquer la culture comme une vertu. Mais accepter aussi de ne pas détenir LA vérité et surtout, modérer ses propos est au moins aussi important, surtout quand on ne fait que rapporter des propos ou citer les études menées par d’autres.

      • Guillaume vous confondez deux choses: la qualité du service qui est la bonne mesure de valeur et le fait que ce service soit rendu indispensable par un **monopole** d’état. Donc le fait que l’interruption du service touche pas mal de monde n’implique aucunement que le service rendu soit de qualité.

        • Je suis entièrement d’accord avec ces notions de qualité de service, je n’ai jamais dit que celui-ci était irréprochable (loin s’en faut)
          Ce que je critique c’est qu’on estime que le service rendu est jugé « trop cher »… sans fournir aucune base de « calcul »
          Bon, après, pour recentrer un peu le débat sur le sujet qui nous occupe à l’origine, à savoir la solidarité « à la française » il est certain qu’il y a beaucoup de progrès à faire, mais on peut quand même se poser la question de savoir si les gens seraient aussi « solidaires » de façon volontaire, comme exprimé plus haut… et je doute que la réponse soit positive.

          • Vous voulez une base de calcul. Prenez un salaire complet, comparez-le au salaire net touché par le salarié.
            Ensuite, regardez la qualité du service publique français, la quantité de fonctionnaires pour le faire tourner (100 000 fonctionnaires de moins en Allemagne et pourtant un service de qualité au moins comparable au nôtre) et vous avez vos bases de calcul.

            Et je crois que tout le monde se plait lorsqu’il y a une grève car qui dit monopole publique, dit impossibilité de passer par autre chose que le service publique. Encore heureux que l’on râle lorsque une entreprise monopolistique fait grève puisqu’elle nous prive totalement de service !

            Attention, je n’ai personnellement rien contre les fonctionnaires. Un fonctionnaire est un homme qui a choisi la voie la plus profitable pour lui et sa famille en fonction de ses besoins/ambitions.
            C’est le système qui créé autant de fonctionnaires qui a besoin d’être changé.

          • * se plait –> se plaint*

  • Pourquoi cherchez vous toujours à comparer la France et l’Allemagne ?
    Les deux systèmes sont complètement différent.
    On ne peut pas comparer un état fédéral où chaque Land est presque autonome et un France qui tente, dès qu’elle le peut, de tout re-centraliser.
    Après, oui, le système doit être changé, mais pas en copiant les voisins. En créant un système qui marche chez nous, avec nos spécificités. Mais pour cela, il faut que tout le monde y mette du sien… et vu certains articles que je lis sur ce site et les idées « lumineuses » des membres des gouvernements, c’est pas gagné.

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