L’Institut économique de Montréal victime d’actes de violence

Mardi dernier, les bureaux de l’IEDM ont subi des actes de vandalisme. Michel Kelly-Gagnon a déclaré qu’il ne cédera pas à la violence et à l’intimidation

Mardi dernier, les bureaux de l’Institut économique de Montréal (IEDM) ont subi des actes de vandalisme. Le président-directeur général de l’IEDM, Michel Kelly-Gagnon a déclaré qu’il ne cédera pas à la violence et à l’intimidation.

Une quarantaine de jeunes cagoulés ont tenté de s’introduire dans les bureaux de l’Institut économique de Montréal (IEDM) mardi dernier. Ils ont notamment tenté de défoncer la porte d’entrée des bureaux de l’IEDM tout en criant des menaces. Ils ont séquestré ses employés, en plus de commettre plusieurs actes de vandalisme. Les policiers ont dû être appelés sur place afin de dégager l’entrée des bureaux qui a été bloquée pendant près de 40 minutes.

Le président-directeur général de l’IEDM, Michel Kelly-Gagnon, a rencontré les enquêteurs du SPVM afin de porter plainte au criminel. Il affirme sans détour :

Une telle démonstration de violence et d’intimidation est inacceptable et les individus qui en sont responsables devront assumer les conséquences de leurs actes. Il est odieux de voir des gens s’attaquer ainsi à une organisation sous le seul prétexte que ses travaux présentent un point de vue différent du leur. La liberté d’expression est une valeur à laquelle nous croyons profondément et nous ne nous laisserons pas intimider.

Dans notre société, si l’on a des choses à dire, il est tout à fait possible d’en débattre pacifiquement et publiquement. Quand les arguments que l’on présente ont un tant soit peu de mérite, nul besoin de commettre des actes criminels pour prouver son point de vue .

L’Institut économique de Montréal est un organisme de recherche et d’éducation indépendant, non partisan et sans but lucratif. Par ses publications, ses interventions et ses conférences, l’IEDM alimente les débats sur les politiques publiques au Québec et partout au Canada en proposant des réformes créatrices de richesse et fondées sur des mécanismes de marché. Il n’accepte aucun financement gouvernemental.

Contrepoints publie régulièrement dans ses colonnes des articles de l’IEDM.