La vérité sur la dette publique

À la demande de l’association Contribuables Associés, les chercheurs de l’IREF – Pierre Garello et Vesselina Spassova – ont réalisé une monographie consacrée à la dette souveraine française.

À la demande de l’association Contribuables Associés, les chercheurs de l’IREF – Pierre Garello et Vesselina Spassova – ont réalisé une monographie consacrée à la dette souveraine française.

Beaucoup de chiffres et de commentaires circulent actuellement à propos de la dette publique de la France – et pour cause. Néanmoins, rares sont les approches vraiment scientifiques de la question : les chiffres ne suffisent pas, il faut aussi voir d’où ils viennent, quelles erreurs ont été commises, et quelles réformes il faut mettre en œuvre au plus vite.

Les auteurs de cette monographie mettent en lumière :

1° le poids du service de la dette dans le budget de l’État (c’est le premier poste, supérieur à celui de l’Éducation Nationale, avec 49 milliards d’euros) et l’importance d’un accroissement des taux d’intérêt – puisque aujourd’hui l’Agence Française du Trésor doit payer plus cher les emprunts qu’elle fait quotidiennement (1 milliard par jour ouvrable !)

2° le fait que la dette est due pour 80 % à des dépenses de fonctionnement, et qu’il n’y a pas eu création ou amélioration d’équipements publics susceptible de nous valoir plus de croissance dans le futur : c’est donc une dette à fonds perdus.

3° la charge que la dette représente pour les ménages français : ils ont emprunté en moyenne 15.000 euros pour eux-mêmes (la maison, la voiture, l’équipement, etc.), mais l’État a emprunté pour leur compte 25.000 euros !

4° la sortie de l’impasse : par l’allègement de l’État et une privatisation massive, par une baisse des impôts, notamment sur l’épargne et le patrimoine, et la fin de la progressivité (mise en place de la flat tax).

On peut prendre connaissance de la monographie en allant sur le site de Contribuables Associés www.contribuables.org