La propagande bio de Sciences et Avenir

Les prosélytes du bio démontrent une nouvelle fois qu’ils contrôlent de plus en plus l’information grand public

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La propagande bio de Sciences et Avenir

Publié le 19 septembre 2011
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Dans son numéro de Septembre, Sciences et Avenir a publié un dossier consacré au bio suite aux affaires de contaminations récentes de la filière. Les prosélytes du bio ont une nouvelle fois démontré qu’ils contrôlaient de plus en plus l’information grand public, grâce à la bienveillance et l’incompétence de journalistes qui ne savent pas faire leur travail.

Par Anton Suwalki

Imaginons qu’on ait identifié un défaut de fabrication sur un organe vital de voitures de marque X. Un journaliste désirant en savoir plus, s’adresse au publiciste qui a pondu le slogan « Quand on a besoin d’une voiture, on a besoin d’une X ». Et à lui seul.

Cette voiture présente-t-elle le défaut qu’on lui attribue, et est-ce dangereux ? lui demande-t-il.

Pas du tout, tempête le publiciste, tout ceci n’est qu’une odieuse campagne de déstabilisation de machin qui travaille pour la marque Y qui fait des bagnoles pourries, et quand on a besoin d’une voiture, on a besoin d’une X.

Parlez moins vite SVP, j’arrive pas à tout noter, demande le journaliste.

Et voilà, son enquête est bouclée !

C’est à peu près la méthode d’investigation qu’ont dû adopter les journalistes de Sciences et Avenir, auteurs d’un dossier sur le bio dans le numéro de Septembre suite aux affaires de contaminations récentes de la filière bio. Affligeant de trouver cette prose dans une revue dite de vulgarisation scientifique. On aimerait d’ailleurs connaître le CV de ces journalistes qui se sont laissés aussi facilement embobiner par les prosélytes du bio. Le verdict qui apparaît dans le premier sous-titre est lapidaire : « Oui le bio est bon pour la santé. La crise de confiance qui frappe l’agriculture bio est injustifiée. » Non seulement on est sur le mode Circulez, y a rien à voir, mais les pieds nickelés du bio se sont chargés par l’intermédiaire de la plume des quatre naïfs de retourner la charge contre… l’agriculture conventionnelle !

Les ficelles sont tellement grossières que l’on pourrait penser que la WWF et la marque Bio vrai, commanditaires du sondage pointant la baisse de confiance autour du bio suite à la crise sanitaire, se sont payés quelques pages de publi-reportage afin de rafraichir l’image de la filière. Après tout, quand on mesure l’invraisemblable proportion de pubs axés sur les arguments bio combinés à la propagande continue des Marie-Monique Robin and co diffusée sur les écrans… Mais il est infiniment plus probable que les journalistes qui ont commis ce navet soient eux-mêmes victimes de l’intoxication idéologique. Songeons que dans un article intitulé « Les secrets du vin au naturel », on peut lire à propos des pratiques de sorcellerie de l’agriculture biodynamique : « reste à expliquer « scientifiquement » (sic, les guillemets ne sont pas de moi), comment des doses infinitésimales d’extraits de prêle ou de bouse de vache très diluée dans l’eau peuvent avoir, à l’instar de l’homéopathie chez les humains (souligné par moi), un effet agronomique. » Sciences et Avenir aurait-il débauché des journalistes de la Revue « alternative » Nexus ? On comprend mieux en tout cas qu’ils aient pu gober tout ce qu’on a bien voulu leur dire.

 

Revue de quelques affirmations (ou plutôt slogans) de l’article central

L’agriculture biologique n’a pas favorisé la prolifération de la bactérie E.coli 0104:H4. Pour la plupart des acteurs du bio, les méthodes et pratiques du bio ne seraient pas impliquées dans cette épidémie. (tu m’étonnes!)

Les journalistes transcrivent les propos de Véronique Chable, une chercheuse de l’INRA (évidemment pas n’importe laquelle), qui affirme : « (les) graines (incriminées) ont été germées en laboratoire dans un milieu artificialisé ne bénéficiant pas d’un biotope équilibrant. » Formule plutôt inappropriée pour (ne pas ?) dire que le milieu favorise la prolifération de ce type de bactéries. Mais beaucoup plus grave, elle ne précise pas que l’agriculture bio s’interdit les méthodes de décontamination efficaces qui permettent de traiter les graines après germination (*). Cela signifie qu’une fois de plus, les militants du bio préfèrent par idéologie ignorer un problème (rappelons qu’il est tout de même question de dizaines de morts et des milliers de victimes) plutôt que de réviser, ne serait-ce qu’à la marge, des pratiques dangereuses.

Si ignorer le problème est irresponsable, mentir est tout simplement scandaleux. Ce que fait Claude Aubert qui reprend à son compte les niaiseries de Marie-Monique Robin, expliquant : « ce n’est pas n’importe quelle bactérie, mais une Escherichia coli très toxique et résistante aux antibiotiques. La médecine vétérinaire fait un emploi massif des antibiotiques. On peut très bien imaginer que la bactérie soit apparue dans l’intestin des ruminants et se soit propagée au fumier. » Rappelons à nos lecteurs que les bactéries E coli colonisent les intestins de tous les animaux à sang chaud, et que des infections par des souches toxiques de ce genre de bactéries ne font pas l’objet de traitements antibiotiques qui seraient pires que le mal. Le problème n’a strictement rien à voir avec l’élevage industriel et les antibiotiques.

Ignorance d’Aubert, ou mensonge délibéré ?

 

Les techniques naturelles ne sont pas plus risquées que celle de l’agriculture intensive.

C’est une fois encore Claude Aubert qui se charge de noyer le poisson à propos de l’article de deux chercheurs du CNRS publié sur le blog de Sylvestre Huet, qui soulignaient les risques spécifiques du bio, et dont nous avons déjà parlé. Claude Aubert se sert d’une approximation dans les références citées pour inventer une cabale : « En réalité cette étude (citée) n’a jamais existé. Cette fausse info vient d’un article (…) écrit en 1996 par Dennis T. Avery, bien connu pour être un ennemi juré du bio et pour les liens qu’il entretient avec l’industrie chimique. » Une version des faits que Jean-Luc Porquet, journaliste zélé du Canard Enchainé, s’est d’ailleurs empressé de recopier.

Les deux chercheurs ont en effet cité une étude du Centers for Disease Control (CDC), ce qui est inexact. Mais comme l’a très bien écrit Wackes Seppi dans La nef des fous du bio, DT Avery, dont Claude Aubert décidément peu embarrassé de scrupules n’essaie même pas de réfuter les affirmations, s’est bien basé sur les données produites par le CDC pour écrire son article.

 

9 aliments bio sur 10 sont totalement exempts de produits chimiques.

Des journalistes prétendument scientifiques reprennent bêtement cette formule « produits chimiques », inventée pour faire peur. Il est bien sûr question de produits chimiques de synthèse (ce qui est précisé plus loin), et donc par définition dangereux dans leur esprit. Certes, ils se risquent à admettre avec une touchante ingénuité : « la frontière semble parfois floue entre la recette empirique de grand-mère et la formule chimique moderne. » En effet, Mamie Jourdain faisait de la chimie sans le savoir !

« Éviter d’ingérer des pesticides de synthèse serait plus sain. » Que ceux-ci, comme ils l’affirment, soient moins présents dans les aliments bio, c’est bien la moindre chose, leur usage est interdit ! Et de citer la dernière étude de l’ANSES, que selon toute vraisemblance ils n’ont pas lue (peut-être même pas le résumé) afin de mettre en cause l’agriculture conventionnelle. Ils omettent soigneusement de rendre compte des conclusions de l’agence, « d’un bon niveau global de maîtrise des risques au regard des seuils réglementaires et des valeurs toxicologiques disponibles, (même si) certains points méritent une vigilance particulière. »

Car la question n’est pas de savoir si telle ou telle substance est présente dans un aliment, mais en quelle quantité. Les journalistes ont tout naturellement négligé de consulter des toxicologues, dont ceux qui ont contribué à cette étude, et se sont adressés à François Veillerette, ancien professeur de maths… mais surtout ancien directeur de Greenpeace, président du MDGRF et collectionneur de multiples casquettes vertes. On ne pouvait attendre de ce savant que des proclamations de science « alternative » : « Ces LMR ont été calculées chez des animaux », proteste-t-il à la manière de Marie-Monique Robin, entretenant la légende selon laquelle les modèles animaux et les concepts de DJA ou de LMR ont été conçus au petit bonheur la chance ! Un mensonge en appelant un autre, l’individu proclame qu’« il n’existe aucune évaluation proche de la réalité qui s’intéresse aux effets d’une exposition à faibles doses durant toute une vie. »

L’étude de l’ANSES ne s’intéresse pas qu’aux produits de synthèse, mais aussi entre autres aux minéraux, ce qui a échappé à nos brillants enquêteurs. On y note par exemple un risque d’excès d’apport en cuivre ne pouvant être écarté pour certains consommateurs… Ce qui devrait notamment nous interroger sur le sulfate de cuivre copieusement utilisé en agriculture biologique, et dont la toxicité n’est plus à prouver (comme d’autres substances extraites de végétaux utilisée en AB). À aucun moment, Sciences et Avenir n’évoque un problème possible. La bouillie bordelaise, grand-mère l’utilisait déjà il y a un siècle. Forcément, ça ne doit pas être dangereux !

Sur la question des « produits chimiques », les journalistes chargent Claude Aubert de conclure : « [Même si les pesticides ne faisaient courir aucun risque au consommateur], moralement, est-ce bien de manger des aliments qui nuisent à la santé de ceux qui les produisent ? » Ou comment passer de la peur à la fausse compassion et à la culpabilisation, si le registre de la peur n’a pas suffi à convaincre !

 

Vitamines et sels minéraux, les qualités nutritionnelles sont discutées

 

Sciences et Avenir cite l’étude britannique et le rapport Guéguen/Pascal, déjà évoqués sur Imposteurs, et rapporte leur conclusion sur l’absence de différence significative et (l’absence de répercussion sur la nutrition et la santé) entre les aliments bio et conventionnels. Fidèle à leur démarche unilatérale, ils ne consentent toutefois à ne donner que des exemples d’éléments en faveur du bio. Et donnent la parole à… François Veillerette, qui se prend cette fois-ci pour un nutritionniste et conteste donc l’interprétation des vrais nutritionnistes et dresse en conséquence sa liste des avantages du bio sur le conventionnel ! C’est décidément à croire que pour y comprendre quelque chose à la santé, tous les CV sont bons, sauf ceux des spécialistes de la santé.

Les journalistes se penchent enfin sur les qualités organoleptiques des produits, et là encore, citent un exemple (et un seul) d’un panel de consommateurs américains qui a préféré des variétés de fraises bio aux fraises conventionnelles. Ce qui est fort possible, mais il faut croire que c’est le seul cas qu’on leur a soufflé. Il y a d’autant moins de raisons objectives que l’avantage soit en faveur du bio dans ce domaine que les exigences de qualités gustatives sont totalement absentes du cahier des charges. D’autres tests comparatifs en aveugle présentent des résultats contraires : c’est l’exemple rappelé dans le dernier livre de Gil Rivière Wekstein (dont nous parlerons prochainement) d’un test sur des œufs de poules effectué par 60 Millions de consommateurs : lors de dégustation en aveugle, les œufs qui obtenaient la meilleure note provenaient de poules élevées en cage (sans doute un blasphème pour les adeptes de la religion bio), à égalité avec des œufs Label Rouge.

Un contre-exemple dont on ne peut tirer aucune généralisation, mais qui prouve la formidable armure de préjugés derrière laquelle les journalistes sont allés enquêter.

En faveur de leur bonne foi, on relèvera un seul élément : l’encadré qui donne la parole à Léon Gueguen, mais sur la seule question : « Faut-il envisager une reconversion totale ? » (il évoque néanmoins en deux lignes son rapport mis en cause par Veillerette). L’autre interviewé n’est autre que Marc Dufumier, titulaire d’un Vélot décerné par Imposteurs pour ses affirmations désopilantes en économie : « Lors de la révolution industrielle, les hommes ont commencé à investir d’énormes quantités d’argent dans la création de variétés. Pour amortir ces millions, ils ont du vendre de très gros volumes de semences. » Sans sourciller, Marc Dufumier répond oui, il faut 100% d’agriculture bio d’ici à 2050…

 

En conclusion

 

Ce dossier est donc aussi consternant que n’importe quelle feuille de Marie-Monique Robin, l’hystérie et la calomnie systématique en moins. Ces gens n’ont pas fait un travail digne de journalistes scientifiques, ni même de journalistes tout court, et même en admettant leur bonne foi (le doute à ce sujet est tout de même permis), il est par contre inadmissible que la rédaction ait laissé passer de telles inepties. Va-t-on assister à une contamination par les New Age de ce genre de revue ? En tout cas, les prosélytes du bio ont une fois de plus démontré qu’ils contrôlaient de plus en plus l’information grand public, grâce à la bienveillance et l’incompétence de journalistes qui ne savent pas faire leur boulot, et donc la possibilité de s’auto-amnistier dans toutes les crises qui pourraient s’ajouter à celles que l’on a déjà connues.

Rappelons que nous ne sommes pas contre le bio en soi, mais nous sommes contre l’idéologie qui le porte, et l’aveuglement qui l’accompagne sur des risques sanitaires spécifiques qui nécessiteraient d’accepter de modifier certaines pratiques. Peut-on demander à des intégristes de faire quelques concessions sur la pureté des rituels au bénéfice de la sécurité sanitaire ? La réponse est malheureusement dans le déni des responsabilités et la recherche de boucs émissaires confirmés une fois de plus.

—-
Note
[note](*) Ce point a déjà été traité, se reporter aux articles consacrés à ces questions sur le site Imposteurs.[/note]

Article publié originellement sur Imposteurs, reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur.

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  • Les hypocondriaques de l’alimentation font du catastrophisme exactement comme les écolos avec le CO₂.

    On ne peut plus rien faire, voir, entendre, lire etc.. sans qu’on nous parle du « bio ».
    Heureusement: –> http://www.youtube.com/watch?v=KYGXNHZxJUQ

  • Professeur Kuing Yamang, votre cours de sociologie reste un classique indémodable.
    Anton Suwalki, sur les deux points dans votre article,
    1. le bio est très surévalué. Une imposture
    2. les journalistes scientifiques sont incompétents et malhonnêtes parce qu’ils relaient de l’idéologie alors qu’on attend d’eux de l’objectivité et un peu de déontologie.
    Sur les deux points : j’applaudis des deux mains.

    Veillerette est guru à tout faire (même expert en démographie) sur le plateau d’Yves Calvi. Veillerette et Dufumier ont des noms prédestinés, faut dire.

    Tant que l’adulation du bio ne dépasse pas les sectes, ils font ce qu’ils veulent. Qu’ils mangent des graines germées sur leur tofu, si c’est leur idée de la gastronomie, tant mieux pour eux.
    Mais ces incessantes pressions politiques sur la presse sont insupportables. Ainsi que le principe de précaution stérilisant toute la recherche scientifique.

    Ce sont des enfants gâtés qui oublient qu’ils ont grandi de 10 cm grâce aux aliments non bio que leurs parents leur ont fait ingérer, que les maladies infantiles, le rachitisme ou la tuberculose ne les menacent plus, que leur espérance de vie augmente au point que c’en est un problème de société.

  • ben c’est étrange, je ne parviens pas à lire votre commentaire jusqu’à la fin sans avoir de nausée.
    L’article sent la haine et la mauvaise foie, vous pouvez en effet penser librement que le Bio est une belle machine commerciale, oui sur ce point je partage votre point de vue, mais quand même… j’aime ça et j’y retourne, je préfère manger des fruits et légumes, lait oeufs, viandes issus de l’agriculture biologique que de me goinfrer de pesticides.
    la démarche d’opter pour une alimentation plus saine ne coûte pas plus cher que absorption de produits issus d’une alimentation qui a perdu le goût; la forme et qui nous empoisonne.
    les paysans savent, ce sont des savants, ils ont la force et la culture de nous nourrir …
    lire André Pochon
    les enfants gâtés qui ont grandi de 10 cm sont aussi les parents des enfants qui vont mourir de maladies qui n’existaient pas avant….
    j’ai l’impression d’adresser un courrier au FN et ça me fait gerber… alors je conclu en disant que vous devez être ou inculte ou con ou ignare ou sans bouche ou financé ou tueur à gage car un jour peut être vous serez jugé pour vos actes meurtriers

    • sonneville : « j’aime ça et j’y retourne, je préfère manger des fruits et légumes, lait oeufs, viandes issus de l’agriculture biologique que de me goinfrer de pesticides. »
      ———————
      Dans la bouffe, on meurt de contaminations microbiennes (cf par ex. les graines germées bio, le botulisme, le cancer des flavotoxines… ) et non de pesticides, banane !

      • Le commentaire de sonneville est édifiant :

        « … je ne parviens pas à lire votre commentaire jusqu’à la fin sans avoir de nausée.
        L’article sent la haine et la mauvaise foie »

        la « nausée » et la « mauvaise foie » doivent être causées par les pesticides de l’agriculture capitaliste-modialiste-cosmopolite …

    • « j’aime ça et j’y retourne, je préfère manger des fruits et légumes, lait oeufs, viandes issus de l’agriculture biologique que de me goinfrer de pesticides.»

      Mais voyons ! Le Baygon, c’est tellement bon !!!
      Je vous conseille franchement d’essayer, car vous manquez quelque chose.

    • « les enfants gâtés qui ont grandi de 10 cm sont aussi les parents des enfants qui vont mourir de maladies qui n’existaient pas avant… »

      C’est triste. Mais les parents des enfants gâtés qui ont grandi de 10 cm ont connu des maladies qui n’existaient pas avant eux, et leurs parents aussi, et les parents des parents de leurs parents.

  • « j’aime ça et j’y retourne, je préfère manger des fruits et légumes, lait oeufs, viandes issus de l’agriculture biologique que de me goinfrer de pesticides. »

    Ce que vous explique l’article c’est que ->scientifiquement<- le bio est beaucoup moins sain que vous le pensez et l'agroalimentaire infiniment moins dangereux. (Et en constante évolution, on est loin du scientisme et des débordements des années 60)

    L’Allemagne n'est que le début d'une longue liste à venir. Plus le bio ce répand plus les chances de catastrophes à répétition sont assurées, il suffit d'attendre tranquillement vous regarder vous vautrer.

    Le discours infantile avec le "FN" "la haine" (quel rapport ??) et le reste prête à sourire et démontre d'une manière éclatante que l'article est dans le vrai: le bio relève actuellement de la foi pas du savoir.

    Dans mon village de campagne les délires verts de citadins qui n'ont jamais vu un coquelicot de leurs vie nous font bien marrer en tout cas.

    ——————————

    PS: les plantes sont naturellement bourrée de pesticides, toxines et autres joyeusetés, si vous n'êtes pas encore paralysé par les mycotoxines vous devriez arriver à lire ceci:
    http://www.charlatans.info/naturel-est-souvent-nuisible2.php

    • « L’Allemagne n’est que le début d’une longue liste à venir »

      Non,
      l’E. Coli serait (Science et Vie de septembre….) déjà le 5è agent infectieux responsable de morts au monde. L’Allemagne n’a fait que redécouvrir cela, et on ne peut pas affirmer que cette infection soit due au caractère ‘bio’ de l’agriculture concernée.

      • Si,

        Avec l’explosion de la filière bio (qui par pure conviction est soumise à moins de contrôles et de tests alors qu’elle a des pratiques au moins aussi, si ce n’est plus risquée que l’agriculture conventionnelle) ce genre de problèmes voir même à plus grande échelle sont inévitables et vont jeter un gros pavé dans l’illumination « naturelle ».

        L’agro conventionnel en à eu sa part et le bio flirt beaucoup trop dangereusement avec les limites entre amateurisme et production industrielle. Un petit scandale formaldéhyde, cuivre, roténone, mycotoxines, alfatoxine et certains risquent de redécouvrir qu’on ne balance pas du chimique uniquement pas soucis des profits des « spéculateurs du cac40 » mais bien par nécessité.

        • « le bio flirt beaucoup trop dangereusement avec les limites entre amateurisme et production industrielle. »
          « dangeureusement »
          Ah bon? Je serais ravi de connaitre vos sources !

          Sur ce sujet, bénéfices ou risques du ‘bio’, l’AFSSA – L’agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments avait écrit dans son rapport en 2003 :
          « le cahier des charges de l’agriculture biologique interdit le recours aux traitements fongicides de synthèse, mais privilégie des pratiques culturales favorables à une limitation de la contamination par les mycotoxines. Les données disponibles de contamination des produits biologiques par des mycotoxines montrent des niveaux de contamination variables avec quelques cas de fortes contaminations sans qu’il puisse globalement être dégagées de grandes différences avec les contaminations des produits conventionnels. Compte tenu de la diversité des mycotoxines, des facteurs influençant leur apparition et du caractère très hétérogène de la contamination des denrées alimentaires, la représentativité des résultats disponibles reste discutable et justifie de poursuivre une surveillance attentive des contaminations, pour les deux modes de production, par la mise en œuvre de nouveaux plans de surveillance.» »

          Et les conclusions sur les aspects ‘bénéfiques’ du bio étaient du même tonneau : y’a pas vraiment de différence / on manque d’éléments. Donc ni une épiphanie du ‘bio’, ni une condamnation, la seule différence reconnue semble donc être ‘marketing’, et – évidemment – il y a un besoin de surveiller, tout comme l’agriculture traditionnelle.

          « on ne balance pas du chimique uniquement pas soucis des profits des « spéculateurs du cac40″ mais bien par nécessité. »
          Je n’ai jamais parlé de ‘spéculateurs’, ni jeté l’opprobre sur les techniques d’agriculture intensives modernes, mais de même que les problèmes du ‘bio’ seraient « inévitables », les problèmes d’une agriculture intensive reposant sur une dispersion forte d’intrants chimiques sont eux mêmes ‘inévitables’. (et les emmerdes en général sont elles-mêmes ‘inévitables’, sans doute une des leçons de philo les plus essentielles avec le ‘connais-toi’ de Socrate).

          Faire l’apologie du chimique en criant que le bio va tous nous donner la tourista (alors que ça ne représente que 3% des cultures environ) – par simple réaction à quelques illuminés – est aussi stupide que de faire l’apologie du ‘bio’.

          Une culture intensive, rationnalisée, contrôlée, ET ‘biologique’ (plus indépendante de la pétrochimie) fait également partie de l’arbre des possibles.

          • « Faire l’apologie du chimique en criant que le bio va tous nous donner la tourista (alors que ça ne représente que 3% des cultures environ) – par simple réaction à quelques illuminés »

            Très juste, tu devrais répondre ça au type qui l’a dit. (Ou mieux lire avant de réagir)

            « inévitables »

            Précisément.

            « Une culture intensive, rationnalisée, contrôlée, ET ‘biologique’ (plus indépendante de la pétrochimie) fait également partie de l’arbre des possibles. »

            wtf? Il t’as éventuellement échappé que le sujet de l’article est ce bio « militant » qui prétend à la potion magique avec son cortège d’illuminés dans les commentaires ?

          • « Très juste, tu devrais répondre ça au type qui l’a dit. (Ou mieux lire avant de réagir) »
            ben, je réagissais à ça :
            « Plus le bio Se répand plus les chances de catastrophes à répétition sont assurées »
            qui ne me semble pas vraiment argumenté dans ton commentaire.

            « wtf? Il t’A éventuellement échappé que le sujet de l’article est ce bio « militant » qui prétend à la potion magique avec son cortège d’illuminés dans les commentaires ? »

            et alors ? je milite là ? Je prétends à une potion magique ?
            non.
            Nul prosélytisme, dans un sens OU dans l’autre.
            Si ce n’est de la modération de ton propre commentaire qui me semblait déraisonnablement à charge

            (http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2007/1000550/index.html)

            Mais là encore, on peut en débattre…

  • « j’ai l’impression d’adresser un courrier au FN et ça me fait gerber… alors je conclu en disant que vous devez être ou inculte ou con ou ignare ou sans bouche ou financé ou tueur à gage car un jour peut être vous serez jugé pour vos actes meurtriers » (Sonneville)

    Pour la haine, vous ne craignez personne, rassurez-vous. Et qu’est-ce que le FN vient faire là-dedans ?

    En ce moment, la biologie moléculaire, la génétique élaborent de nouvelles approches qui permettraient de personnaliser les traitements afin de les cibler très précisément, en fonction de la nature et de la localisation de la maladie, de la sensibilité des patients aux molécules, des réactions immunitaires etc. d’agir sur les causes génétiques de la susceptibilité à certaines maladies.
    On vise à obtenir des courbes de survie en rectangle, c’est-à-dire qu’au lieu de décliner, de souffrir de démences séniles, de dégénérescences, nous resterions dans un état de santé satisfaisant jusqu’à notre fin.

    Le principe de précaution, les buzz malveillants et les tracasseries administratives font fuir les chercheurs sous des cieux plus propices.

    Continuez donc à avoir peur de vos biberons, vous rachèterez très cher des médicaments sous brevets suisses, ou chinois.

    Pat, ils n’ont jamais vu un coquelicot et croient que les asperges poussent sur des arbres, façon bougies sur le sapin de Noël.

  • « Affligeant de trouver cette prose dans une revue dite de vulgarisation scientifique. »
    ————————
    Quand on voit l’hystérie chemophobique et nucléophobique de celle qui tient le poste de « directrice de rédaction de Science et Avenir », quelque part, ce n’est pas étonnant cet obscurantisme sensationnaliste qu’elle sert à ses lecteurs : http://sciencepourvousetmoi.blogs.sciencesetavenir.fr/

  • On a du procéder à un clonage en masse des fanas du bio, peut-on penser en lisant la logghorée du dénommé « Sonneville » , j’ai eu mille fois ce genre de réactions. Incapable de discuter un seul des arguments, mais un flot d’idioties de haine, pour finalement nous promettre la corde. Bref, une mentalité de petit facho

  • J’ai rarement lu un tel ramassi de conneries et de merdes dans un article.
    La chimie ca craint.
    Le bio c’est bien.
    Et puis c’est tout

  • Les ayatollahs verts brandissent leurs fatwas, leur principe de précaution qui fait fuir les chercheurs et leur décroissance qui nous ramène au temps de la Grande Peste. Mais se font voler comme au coin d’un bois :

    Un producteur de pommes de terre a ses débouchés dans la grande distribution. Ils lui prennent ses bintjes, des patates basiques. Avec un cahier des charges, notamment pour le calibrage et le lavage.
    Mais la terre produit aussi des bintjes difformes ou trop petites qu’il vend au bord de la route. Il soigne le look plouc et affiche « Vente directe producteur ».
    Ses bintjes difformes et pas lavées, il les vend 2 € le kg (0,40 € à la grande distribution). Les bobos-bio se la jouent connaisseurs et lui demandent de la ratte du Touquet. Il sort le cageot des petites ratées et affirme que ce sont des rattes. Qu’il vend 3 €.

    Le bobo-bio est content, pas de chimie, ça craint, le bio c’est bien.

  • « Avec l’explosion de la filière bio »
    ———————
    Pffffff.
    La filière bio, qui bénéficie pourtant d’une propagande médiatique et politique omniprésente fait moins de chiffres d’affaire que le Halal !
    Explosion… en plein vol, oui.

  • Prix du meilleur commentaire à Sonneville, tout de même. Poser la question de savoir si le bio est aussi justifié qu’on le prétend, et si les journalistes doivent vraiment n’interroger que ses partisans = FN.

    Formidable.

  • Surtout le baygon vert. Goûtez et vous m’en direz des nouvelles.

  • Et l’integrisme dans l’autre sens dont fait preuve en cinclusion, l’auteur de cet article ? Arrêtez de voir le bio comme une idéologie personne ne vous force à en consommer, ce n’est pas une religion ni les temoins de jeovah, juste des personnes qui croit en un autre mode de production agricole c’est tout

    • « Si ce n’est de la modération de ton propre commentaire qui me semblait déraisonnablement à charge »

      Faut suivre un peu, je répondais à ça:

      « j’aime ça et j’y retourne, je préfère manger des fruits et légumes, lait oeufs, viandes issus de l’agriculture biologique que de me goinfrer de pesticides. »

      (wtf!)

      « qui ne me semble pas vraiment argumenté dans ton commentaire.  »

      Ah ? plus une chose ce répand moins elle a de chance de générer des problèmes ? Moins de tests il y a moins il y a de problèmes, plus un problème ce répand moins il génère de bio ?

      Je tourne mais je vois pas.

      « et alors ? je milite là ? Je prétends à une potion magique ? »

      De l’art de mal comprendre les propos… On va pas tirer sur 200 posts encore ?

      Mais si le premier post ne t’as pas fait bondir on pourrait dire que tu n’es probablement pas formellement opposé à ce bio *là* et puis c’est une affaire qui roule.

    • « Arrêtez de voir le bio comme une idéologie personne ne vous force à en consommer »
      Ben si justement: si ce n’est pas directement, tu le paieras de toute manière. Quand un conseil général impose plus de 20% de bio à la cantine (Drôme), sans que le prix additionnel soit répercuté sur le prix du repas, c’est le contribuable qui paie au final. Parce que le bio est structurellement plus cher (moins de rendement et quantités très variables) La logique est la même pour les objectifs du grenelle de l’environnement: il y a des incitations financières pour se convertir (j’adore ce verbe) au bio, avec de l’argent gratuit.

  • Si c’était ça, rien à dire, en effet. Sauf qu’ils se conduisent mille fois pire que les Témoins de Jéhovah intrusifs et démarcheurs. Ils se conduisent comme de parfaits petits fachos qui imposent leur idéologie par la violence.

    Ce qui est insupportable, c’est la pression des adeptes du bio sur les médias, sur les entreprises, sur la recherche scientifique. Le pouvoir qu’ils se sont arrogés de saccager des cultures expérimentales avec une telle complicité des médias que ceux qui saccagent sont appelés « faucheurs volontaires » et sont absous par la justice. Le pouvoir de nuisance qu’ils ont, au point de mettre au chômage les employés d’une usine agroalimentaire qu’ils ont dans le colimateur, voire nuire à un pays entier avec l’histoire du concombre espagnol.

    Juste retour des choses : le greenwashing, les industries qui ont compris le parti qu’elles pouvaient tirer de tout ce tapage.

  • Compte tenu du niveau intellectuel des lecteurs de cet article j’ai tenté de faire une phrase simple à comprendre et à retenir.
    Si on ne passe pas à une agriculture 100% on continuera à avoir de l’eau du robinet impropre à la consommation, à bouffer des fruits tellement gavés de pesticides qu’ils n’arrivent même pas à se décomposer dans le compost et à chopper des cancers de plus en plus jeune.
    Mais c’est pas grave le cancer… la science a réponse à tout bien sûr. Et puis la chimio ca fait travailler les labo pharmaceutiques… c’est bon pour la croissance.
    Allez, je me casse de ce site qui me donne envie de gerber.

    • Non, non, l’envie de gerber vous vient du tofu bio que vous venez d’ingérer.

    • Et bien casse-toi petit facho en herbe intolérant, on ne te retient pas.

    • « à bouffer des fruits tellement gavés de pesticides qu’ils n’arrivent même pas à se décomposer dans le compost »

      LOL !

      « Ames et Gold affirment que le 99,99% des « pesticides » que nous ingérons quotidiennement sont d’origine naturelle. Seul le 0,01%, c’est-à-dire un quota 10.000 fois inférieur, est représenté par des composés de synthèse, fabriqués par l’homme. La liste des aliments qui contiennent des pesticides naturels s’étant démontrés cancérigènes chez les rongeurs est très longue: pommes, bananes, basilic, choux de Bruxelles, brocolis, choux, choux fleur, carottes, champignons, moutarde, jus d’orange, pêches, poires, ananas, etc. Malheureusement nos connaissances à ce sujet sont encore assez limitées; il suffit de penser que dans le suc de pomme sont contenus au moins 137 composés naturels volatils et que seulement 5 d’entre-eux, trois desquels résultent tumorigènes, ont été testés quant à leur activité cancérigène. »

      Bonne lecture entre deux gerbes de tofu:
      http://www.charlatans.info/naturel-est-souvent-nuisible3.php

        • C’est terrible !

          « Les agriculteurs ont une plus longue espérance de vie que la population en général »
          http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1168104

          Non seulement ces « deux tiers des cancers ouhlhala-que-l’homme-est-mauvais » n’ont pas la décence de les tuer jeune pour faire plaisir aux bobos apeuré mais ils ce permettent d’en avoir moins et de vivre encore plus longtemps ces « salauds qui pulvérisent pour faire du profit ». (Commentaire de bobo lu et relu sur 20minute, ça tourne à la psychose paranoïaque cette histoire de « méchants profiteurs » !?)

          On va se borner à faire de la « logique » façon bobo: vie plus longue = les pesticides c’est bon, mangez en ! Ben oui, si elle avait été plus courte ça aurait -forcément- été la faute des « pesticides sponsorisé par les méchants actionnaires avide ». Vous trouvez ça absurde et chiant comme logique ? Nous aussi !

          « Nique les chimistes »

          On en reparlera au soins intensif quand tu refuseras tout les médicaments.

        • Le plus amusant, c’est que les gens qui « nique » les pesticides sont aussi ceux qui « nique » les OGM, lesquels OGM permettraient justement de se passer de pesticides. Mais bon, ce qui compte c’est de « niquer » le progrès dont Gaïa n’a jamais eu besoin pour nourrir ses enfants en abondance. 😉

    • Moi même: « j’ai tenté de faire une phrase simple à comprendre et à retenir.
      Si on ne passe pas à une agriculture 100% on continuera à avoir de l’eau du robinet impropre à la consommation… »

      Oui, pour toi, même faire une phrase simple n’est pas facile, hein..
      « Une agriculture 100% » c’est une agriculture entière, c’est ça ?

      Tes écobionutriments t’ont bouffé le cerveau de façon durable, tes neurones sont devenus du compost où grouillent les lombrics de la bêtise.

  • “L’alimentation est trafiquée, mêlée d’ingrédients supposés la faire durer plus longtemps ou l’enrichir. Nous sommes dans les mains des entreprises alimentaires qui, par la puissance de la publicité, nous prescrivent ce que nous devons manger”. H. Himmler*

    Himmler, un végétarien acharné avait la phobie du cancer car il était convaincu que c’est dû aux pesticides et aux fertilisants de synthèses. Il avait fait passer des lois nazis pour interdire les produits chimiques dans l’agriculture et les SS ne s’approvisionnaient qu’en produits bio (normal après tout, en Franchouillie, c’est ce qu’on cherche à faire maintenant dans les cantines d’écoles).

    Eh oui, nos écolos fascistes qui sont persuadés d’être « in » ne font que reproduire comme des ânes cette vieille obsession chimiophobique des nazis.
    Alors quand on entend les pastèques de service genre JP Jaud voire JF Narbone qui nous assènent que nos parents ne connaissaient pas les produits chimiques et mangeaient naturels d’où leur espérance de vie allongée mais que notre génération imbibée de pesticides va en baver, il y a de quoi se tordre de rire (en fait, cette propagande stupide n’est pas d’eux mais des époux Bourguignon qui dès les années 80 prédisaient déjà que l’espérance de vie allait se réduire “très bientôt”). M’enfin, on rirait plus si leurs c.nneries n’étaient pas aussi saoulante.

    * The artificial is everywhere; everywhere food is adulterated, filled with ingredients that supposedly make it last longer, or look better, or pass as ‘enriched,’ or whatever else the industry’s admen want us to believe … after the war we shall take energetic steps to prevent the ruin of our people by the food industries.
    Himmler cité par Robert Proctor : The Nazi War on Cancer, page 138

  • Je suis assez surpris pour ne pas dire consterné de cette haine viscerale de certains contre le bio sur un site libéral comme Contre-point. Si certains croient dans les vertus de l’alimentation biologique (c’est mon cas) et bien laissez les tranquilles… N’est-ce pas cela le libéralisme, laisser à chacun le soin de mener sa vie comme il l’entend ? Libre à vous de manger des produits cultivés avec des pesticides, au vu des récentes affaires de santé publique, je préfère appliquer le principe de précaution.

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