L’assurance maladie privée

Publié Par Contrepoints, le dans Social

Un article de l’auteur du site libertarianisme.fr

Jusqu’à maintenant en France, les frontaliers avaient le choix entre adhérer à la sécurité sociale française, l’équivalent suisse ou choisir une assurance privée. Eh bien, devinez quoi, 90% choisissaient de prendre une assurance privée ! Et ils n’ont pas tort, car une assurance privée a de nombreux avantages.

Aujourd’hui, seuls les frontaliers peuvent en bénéficier (et le gouvernement veut supprimer cette liberté), ainsi que quelques indépendants courageux qui ont réussi à résilier la sécurité sociale, car la loi européenne nous donne théoriquement ce droit, que l’administration française fait tout pour ignorer.

L’assurance privée ne vous laissera pas tomber en cas de besoin

Lorsqu’on aborde le sujet des assurances maladies privées, on entend souvent « Si les assurances étaient privées, elles feraient [insérer ici une chose horrible] ». Tout n’est pas forcément faux mais beaucoup de peurs sont des fantasmes. Prenons un exemple concret : la société Amariz propose différents contrats d’assurance maladie privée. Dans les contrats qu’elle propose, le prix des cotisations dépend de l’état de santé et de l’âge à l’adhésion. En revanche, il n’augmente pas si votre état de santé se dégrade par la suite (ce n’est pas comme une assurance auto !), et n’augmente pas non plus avec votre âge. La peur de l’assurance qui « vous laisse tomber » en cas de grosse maladie est donc infondée.

Une stratégie de remboursement plus intelligente

La sécurité sociale française rembourse quand vous pourriez vous en passer, mais pas quand vous en avez besoin. Réfléchissons et rappelons-nous pourquoi les assurances existent. Pourquoi assurez-vous votre voiture et votre maison mais pas votre pantalon ni votre vaisselle ? Si vous cassez votre vaisselle, vous auriez à débourser une dizaine d’euros, ce à quoi vous pouvez faire face, même de manière imprévue. En revanche si vous cassez votre voiture, cela peut représenter une très grosse somme de manière imprévue. Mais en fait, avec une assurance, les clients sont toujours perdants « en moyenne », puisque l’assurance doit au moins couvrir ses frais de fonctionnement ; donc si vous étiez milliardaire, vous n’auriez pas intérêt à assurer tous risques votre voiture (à moins d’être un conducteur plus imprudent que la moyenne).

La conclusion est qu’une assurance n’est utile que pour des grosses dépenses imprévues. Que fait la sécurité sociale ? Si vous allez chez le médecin généraliste et que vous en avez pour 23€, la sécu vous rembourse 15€. Mais vous auriez certainement pu payer les 23€ vous-même. Inversement, considérez le témoignage de cet ouvrier, qui en a pour 100.000€ de frais hospitaliers, qui n’est remboursé qu’à environ 60%, soit 40.000€ à payer de sa poche ! Avec la sécu, pour éviter de vous retrouver dans la situation de cet ouvrier, il faut absolument avoir une mutuelle, au moins minimaliste pour les hospitalisations (comme celle-ci par exemple). Maintenant réfléchissons, il serait bien plus malin d’avoir une assurance qui vous laisse éventuellement payer les 23€ du généraliste, mais vous paye les 100.000€ d’hôpital ! Eh bien c’est exactement ce qu’Amariz propose. Comme le fait remarquer Laurent C., Amariz aurait remboursé cet ouvrier à 100% ! En effet, le remboursement des 23€ du généraliste est au choix (contrat « or » vs « argent »), mais les hospitalisations sont 100% remboursées. Par honnêteté, précisons quand même que cette assurance a un plafond de remboursement, mais celui-ci s’élève à 700.000€ par an !

Faisons les comptes

En réalité, Amariz propose plusieurs contrats. Prenons l’exemple du salarié avec un revenu moyen d’un article précédent, avec un revenu net d’environ 1700€ par mois, le coût total de la sécu est 430€. Pour être remboursé à 100% du tarif conventionné, il faut ajouter une mutuelle qui coûte autour de 30€.

Comparons au contrat Amariz équivalent, le contrat « or », qui prend en charge 100% du tarif de la sécu (donc qui rembourse comme la sécu + une « mutuelle 100% » et même un peu plus en fait).

Solutions équivalentes pour un remboursement à 100% du tarif conventionné (j’ai arrondi toutes les sommes à 10€ près) :
– Sécu + mutuelle pour couverture à 100% : 430 + 30 = 460€
– Contrat Amariz Premier Euro OR pour un client de 25 ans : 240€
– Contrat Amariz Premier Euro OR pour un client de 45 ans : 350€

Solutions moins chères (pour le client de 25 ans, sommes arrondies) :
– Sécu seule (choix dangereux, voir plus haut) : 430€
– Amariz Premier Euro Argent (hospitalisation, consultations lors d’une hospitalisation, mais pas consultations autres) : 180€
– Amariz Hospitalisation (hospitalisation seule) : 160€

On voit clairement l’avantage de l’assurance privée. Dans les solutions moins chères, l’ouvrier dont nous parlions avait la solution « sécu seule », alors qu’il aurait été remboursé à 100% même avec la solution « argent » à 180€. Finalement, qui est-ce qui vous laisse tomber en cas de besoin ?

Mais c’est quoi l’arnaque ?

Comment les tarifs peuvent-ils être aussi avantageux par rapport à la sécurité sociale ? C’est simple, une grande partie des cotisations de la sécu servent à payer… son administration ! Elle ne cherche pas à être spécialement économe de ce point de vue-là, alors qu’une assurance privée fait tout pour être la moins chère possible pour attirer ses clients (car eux, ils l’ont choisie !).

La fin de disputes insolubles

Faut-il rembourser les médicaments non génériques ? Faut-il rembourser les avortements ? La médecine douce ? L’homéopathie ? Beaucoup de ces questions suscitent des désaccords, car les différents individus ont un avis différent. On entend « l’homéopathie est inefficace, il ne faut pas la rembourser ! », « l’avortement est immoral, on me force à payer pour les filles qui se font avorter ! », « je ne crois pas à la médecine allopathique mais seule celle-ci est remboursée ! ». Avec une sécurité sociale obligatoire, les choix d’une majorité sont forcément imposés à une minorité (quand ce n’est pas l’inverse !), alors qu’avec un système privé d’assurances, chacun peut adhérer à une assurance conforme à ses valeurs (ou choisir un contrat parmi plusieurs choix proposés par une assurance).

Ils ruinent leur santé, et après c’est nous qui payons !

On entend souvent les gens dire, à propos de la cigarette, l’alcool, la ceinture de sécurité, les sodas, que les gens doivent faire attention à leur propre santé car après ce sont les autres qui payent ! Autrement dit, votre santé ne regarde pas que vous, car c’est aux frais des autres ! Avec une assurance privée, fini ces raisonnements malsains, qui servent à justifier toutes les privations de liberté (taxes, interdictions, etc.). Je fume ? Ce sont les autres qui payent, s’ils le veulent. En effet, on peut très bien imaginer une assurance privée qui ne prenne pas en charge les conséquences du tabac, et qui sera moins chère. Personne ne vous oblige donc à payer pour les autres, et chacun est libre de ses choix.

La solidarité

Une question que vous vous posez peut-être aussi est : que se passe-t-il si quelqu’un naît avec une maladie génétique ? Il ne peut pas adhérer à l’assurance avant de tomber malade lui. C’est peut-être un défaut des contrats dont j’ai parlé. À vous de voir. Si la liberté de choisir son assurance maladie était vraiment garantie, beaucoup d’assurances apparaîtraient et certaines proposeraient de prendre en compte ces cas-là. La solidarité est volontaire donc véritable. Quand on voit l’aventure de Laurent C. pour quitter la sécu, on voit le vrai visage de la « solidarité » de la sécurité sociale : tribunal administratif et huissier.

Plus simple

Avec le système actuel, si vous êtes salarié et que vous arrêtez de travailler, vous êtes soit rattaché à la sécu par vos allocations chômage, soit vous bénéficiez encore de la sécu, soit vous pouvez prétendre à la CMU, et peut-être à la CMU-C. Si vous reprenez le travail, et que votre nouvelle entreprise a une mutuelle obligatoire, vous devez résilier votre mutuelle, etc. Bref, tout ceci est compliqué. Quand vous changez de travail ou arrêtez temporairement de travailler, personne ne vient vous embêter avec votre assurance auto ou habitation. Cela peut être aussi simple avec une assurance maladie privée.

Qui proposerait des contrats d’assurance maladie ?

Probablement la plupart des mutuelles actuelles. Les assurances et les banques se mettent toutes à proposer des mutuelles. Proposer une assurance maladie complète est le même genre de métier, et cela attirerait sans doute toutes ces entreprises de proposer une assurance maladie complète. Vous avez peut-être remarqué qu’Amariz est une entreprise anglaise, la raison est que pour des raisons légales, il n’est pas possible pour une entreprise française de proposer la même chose aujourd’hui. Mais si la liberté d’assurance maladie était garantie, des entreprises françaises pourraient vous proposer des contrats d’assurance maladie.

La fin du travail au noir

Avec la fin de l’obligation d’adhérer à la sécurité sociale, il n’y aurait plus de problème de travail au noir. Aujourd’hui il est très tentant de ne pas déclarer certains revenus, quand on voit ce qui est prélevé en cotisations. Bien sûr, cela nécessite de supprimer cette autre grande arnaque qui est l’obligation d’adhérer au système de retraite par répartition. Mais si on retire les deux obligations, alors le travail au noir n’a plus aucun intérêt (la sécu et la retraite représentent la quasi-totalité des prélèvements avant versement du salaire).

Ce que nous demandons :

  • La fin de l’obligation d’adhérer à la sécurité sociale. Les travailleurs indépendants doivent avoir simplement le choix de ne plus cotiser et ne plus bénéficier de la sécurité sociale, ou bien sûr d’y rester s’ils le souhaitent.
  • Pour les salariés qui choisissent de résilier la sécurité sociale, leur employeur doit leur verser la totalité des coûts associés à la sécurité sociale (cela ne change rien financièrement pour l’employeur : au lieu de les verser à la sécu il les verse au salarié).
  • La fin de l’obligation d’adhérer à la mutuelle proposée par un employeur. Le salarié doit rester libre de choisir sa mutuelle dans tous les cas.
  • La suppression de la loi du 14 juin 2013 qui oblige les employeurs à proposer une mutuelle à leurs salariés.


Sur le web.

  1. D’accord en grande partie, mais quelques inconnues: A combien seraient les cotisations pour les personnes âgées ? Probablement plus cher que la sécurité sociale…
    Comment se faire assurer si, par exemple, on a déjà eu un cancer ?
    Si malgré tout un individu n’a pas pris d’assurance, ni sécurité sociale ni privée, qui va payer ? Car il sera quand même soigné selon toute vraisemblance (Et heureusement !)

    1. Bonjour Antoine DAUTRUCHE
      Aucun système n’est parfait.
      Actuellement on a une contrainte, l’article propose la voie de la liberté.
      L’esclavage ou la liberté.
      A vous de choisir (justement vous ne pouvez pas).

      1. Ce que vous appelez esclavage, je l’appelle solidarité 😉

        1. Oui, dans la propagande, les mots sont toujours différents et positifs. Guide, démocratique, populaire, suprême, éclairé, contribution, éducation, et solidaire, bien sûr, la qualité de ce qui coule avec chaque maillon lié indissolublement aux autres.

          1. Vous avez raison mais voyez vous, la propagande s’applique aussi bien pour le socialisme que pour le libéralisme. C’est juste une question de point de vue en fait.

            1. Non c’est de la novlangue
              Vous savez:
              « La guerre, c’est la paix. »
              « La liberté, c’est l’esclavage. »
              « L’ignorance, c’est la force. »

              PS:
              -Le socialisme est à la solidarité ce que le viol est au sexe. Le nationalisme est au patriotisme ce que la maltraitance est à la discipline.
              -La paix, c’est l’absence d’opposition au socialisme.KM

              PS’:
              Vous savez si vous voulez monter une assurance solidaire, just do it. Vous êtes libre (dans un système libéral) de créer un machin où tout le monde se taxe se contrôle et où tout le monde est solidaire. Mais ne forcer pas les autres à rentrer dans votre binz.

            2. Mais je n’est pas la prétention de vouloir créer quoi que ce soit. Il existe un système de prise en charge des dépenses de santé qui est tout à fait solidaire aujourd’hui et qui me convient parfaitement.

            3. Tout à fait il existe mais fonctionne sur la contrainte.
              Vous estimez qu’il vous convient, c’est votre point de vue. Le fait qu’il s’impose à tout le monde par la violence ne vous gène pas.

            4. Dany le rouge: « Il existe un système de prise en charge des dépenses de santé qui est tout à fait solidaire aujourd’hui »

              La dette est estimée à 5000 milliards d’euros par la cour des comptes.
              Les socialiste ont inventé le pillage des ressources des générations future.

            5. « Mais je n’est pas la prétention de vouloir créer quoi que ce soit. Il existe un système de prise en charge des dépenses de santé qui est tout à fait solidaire aujourd’hui et qui me convient parfaitement. »

              Pas à moi, mais je suis quand même obligé de participer. Et il n’est pas solidaire: il est obligatoire. Je crois pas qu’on disait des serfs qu’ils étaient solidaires d’avec leurs maîtres quand ils payaient la taille.

              En attendant, 90% de frontaliers qui ont le choix choisisse de quitter cette SécuSociale. Certainement tous des fachos milliardaires c’est ça ?

              Et puis bon, s’il est si bon que ça ce système, pourquoi ne pas le mettre en concurrence, après tout, si c’est bien le meilleur système, il survivra à tous les autres.

              L’Etatisme, des idées tellement géniales qu’elles doivent être obligatoire.

              PS: dis donc, mais je t’ai démasqué petite merde sèche. Après avoir voulu faire le cake sur liberaux.org avec ton Michéa, tu trolles sur CP. Mais c’est très vilain ça !

        2. Bonjour Dany le rouge
          Je connais cette théorie.

        3. @Dany le rouge,

          Derrière la soi-disante « solidarité » se cache surtout une caste qui se goinfre sur le dos des citoyens. 4% des français font confiance aux politiques. Vous en faites parti?

          1. Non pas particulièrement, mais je fais encore moins confiance à des sociétés privées (qui ont accessoirement pour objectif premier de réaliser le maximum de profit et par tous les moyens y compris juridiques) pour prendre en charge les risques liés à la santé publique.

            1. Vous avez une étrange vision du profit. La création de richesse apporte à toute la société même si elle est inégalement répartie. En 40 ans la malnutrition mondiale est passé de 37% à 17%. http://fr.wikipedia.org/wiki/Malnutrition

            2. Moi aussi. Quand le marché sera libre, il y aura d’innombrables prestataires. Le premier qui m’entube, adios. Oui, je sais, vous allez me dire, oui, mais s’ils vous entube sur une maladie très couteuse, ou terminale, vous avez l’air fin. Cependant, voyez-vous, j’ai une question: à l’ère du web, un assureur qui va entuber des patients en phase terminale ou sur des traitements coûteux, combien d’heures ça va prendre avant que ça se sache ? Et je suis gentil, j’ai mis heures au pluriel.

              Après, votre solidarité, si elle est si bonne, je suis pour, simplement arrêtons de forcer les gens à prendre celle-ci. Si c’est celle-ci la meilleure, quel risque y-a-t-il à laisser aux gens le choix ?

            3. Et pourtant quelle complémentaire santé ne l’est pas? Elles sont toutes privées, ont des statuts différents. Certaines ont des actionnaires, d’autres des sociétaires, d’autres sont des associations… bref, le privé ne se limite pas à la grosse boite qui n’a que l’objectif de verser les dividendes.

            4. « prendre en charge les risques liés à la santé publique »

              En URSS, la santé publique était gratuite et curieusement, dans les années 1970, l’espérance de vie s’est mise à baisser de manière sensible alors qu’elle augementait dans les pays à économie de marché.

              Si un jour vous avez un cancer, vous pourrez toujours aller le faire soigner (pas le guérir hein) à Cuba comme votre idole El Ducha.

            5. Faux : le but premier d’une entreprise est d’offrir une réponse à une demande !!!
              Après il y a négociation sur le prix.

              Cela est très différent d’avec la « solidarité » : il y a obligation (dictature) de financer un système sans la moindre négociation… ni le moindre choix d’aller voir ailleurs !!!

            6. @Remiloi
              Je n’ai rien contre le profit, mais là on ne parle pas de la production du dernier i-merde à la mode. On parle de santé publique.

              @Nick
              Je ne force personne à quoi que ce soit. Le système est ce qu’il est, maintenant s’il ne vous convient pas libre à vous de le faire changer ou bien d’aller dans les pays anglo-saxon si chers à votre cœur et mieux encore dans tous ses nombreux pays où il n’existe aucune couverture sociale.

              @Mamuth
              Justement, comme vous le dites vous même ce ne sont que des complémentaires santé.

              @Théo
              Au cas ou vous ne seriez pas au courant, on vit en France et pas en URSS et la sécu n’est pas gratuite.

              @Daniel
              « le but premier d’une entreprise est d’offrir une réponse à une demande !!! »
              La définition est valable aussi pour un service public.

            7. Une caste qui se goinfre: 2300 administrateurs sans compétences réellement particulières qui émargent tous au dessus de 100 000 euros par an…. Vous avez toujours confiance?

          2. Étrange, je fais plus confiance à des sociétés privées qu’à des palanqués de fonctionnaires de la fonction publique, où le client n’est pas un client mais un usager (dont on use et abuse…), suscités fonctionnaires pour la plupart en surnombre, syndicalisés, massivement orientés politiquement et arc boutés sur leurs privilèges obsolètes…. Allez savoir pourquoi….

            1. « mais un usager »

              Se servir plusieurs fois de la même capote, c’est dégueulasse.

            2. Le privé est avant tout intéressé à développer sa clientèle et par là même à satisfaire le client.

            3. @Scoutou
              C’est juste mais il se passe quoi quand un « client » ne devient plus assez rentable pour la société ?

        4. Solidarité ? Faire payer l’open-bar actuel par nos enfants qui vont grandir dans un pays en faillite totale ?
          Vous avez une conception originale de la solidarité.

        5. Donnez moi votre adresse, avec quelques potes on va venir vous prendre tout ce que vous avez. Merci de votre solidarité, camarade !

        6. Ce n’est pas un problème de propagande mais de calcul.
          Celui à qui cela coute, dont le travail ayant permis de payer cette prestation plus chère que nécessaire, va considérer les X heures travaillées pour rien sont bien de l’esclavage (c’en est la définition).
          Celui qui reçoit sans rien faire va considérer cela comme de la solidarité (malin le gars, il va pas culpabiliser à réfléchir que cela peut être considéré comme du vol)

    2. La réponse est dans la loi : tout citoyen europeen a l’obligation de souscrire à une assurance santé minimale ( frais d’hospitalisation)

      Ce qui est demandé par l’auteur c’est la responsabilisation des citoyens, libre de choisir l’assurance santé qui leur convient le mieux.

      Le cas des handicaps ou maladie chronique de naissance relèvent de la solidarité, pas de l’assurance. Elle doivent être prise en charge par l’état protecteur des plus faibles

  2. Dommage qu’Amariz ne fonctionne pas pour l’Asie, il y a des expatries en pagailles qui ne sont pas sujet a la SS, et qui fautes d’offres acceptables ne sont pas couvert.

    1. Il existe également l’assurance AllianzWorldwidecare qui couvre une plus grande surface géographique (le monde).

      1. je viens de voir leur tarif, pour le pays ou je suis, ils sont complètement a cote de la plaque, 1900 euros annuel pour juste l’hospitalisation. (pas de soin local, pas dentaire, pas rapatriement, juste en cas d’hospitalisation). Trop cher, il y a le tourisme médical dans coin moins cher.

        1. Savez vous combien coûte la SS française? 158 euros ce n’est rien… Je paie (On me vole) 450 Euros par mois pour un salaire net de 1700 euros…
          Allianz rembourse à 100% des frais réels, la SS 60 suivant les cas, d’où l’obligation d’avoir une complémentaire en mutuelle

          1. Chez Agi-courtage (courtier de chez Allianz basé à Cannes), ils gèrent les contrats des français.
            Ne pas oublier de sélectionner dans les options du contrat « Monde entier sauf USA ». Cette couverture couvre aux États Unis seulement lors de vacances.
            La formule de rapatriement c’est 90€ l’année…
            Et ne parlons pas de la caisse de retraite avec le système PONZI qui va nous tuer. D’où mon désir de quitter la SS, mais en tant que salarié c’est compliqué parce qu’on ne contrôle pas notre fiche de paie. J’ai demandé mes charges sociales (Patronales et salariales) + CSG et CRDS, on m’a envoyé dans les roses, j’ai donc porter plainte contre l’URSSAF et j’attends un moyen d’attaquer ma direction également.

  3. Je n’avais pas pensé à l’impact positif sur le travail au black de rendre à l’individu la responsabilité de l’adhesion individuelle à son assurance santé, retraite, revenu…

    Lutte contre la fraude
    Simplification pour les entreprises

    Que du bonheur… helas en rève 🙂

    PS: le système assuranciel privé est loin d’être parfait…

  4. Pour pallier au soit-disant défaut de ce système, il suffit d’une clause d’exclusion temporaire, par exemple de 5 ans.
    Après 5 ans, vous êtes considéré en parfaite santé par l’assurance, quelque soit votre état.

    C’est ce que pratiquaient les suisses avant la LAMAL obligatoire.

    1. j’ai quitté la sécu il y a bien longtemps (lire CONTREPOINT) …. chez Amariz c’est 1 an …. Apres la 1 er année vous n’etes plus virable … (sauf non paiement)
      vous vous posez beaucoup de question et semblez avoir peur du comportement de votre assureur, mais pour votre voiture beaucoup moins de questions, et sachez que si il y a un probleme avec votre assureur, il y a les tribunaux … comme votre voiture si elle devait etre écrasée.

      1. Et le jour ou vous serez en dépression à cause de votre cancer et que Amariz ne voudra plus vous rembourser par ce que vous leur couterez trop cher, faudra déjà que vous ayez le courage de saisir la justice et eux n’auront juste qu’à faire trainer un peu la procédure auprès des tribunaux…

        1. « Amariz ne voudra plus vous rembourser »

          Et ils décident ça comment ? Sur un coup de tête, « tiens lui on ne va plus le rembourser, voilà, c’est dit » ? Et donc le contrat que vous avez signé avec Amariz peut être si facilement bafoué par eux, ces vils capitalistes en quête de bénéfices ? Et en plus le pauvret n’aura aucun recours devant les tribunaux ? Dur !
          Admettons.
          Cette affaire fera également si peu de bruit dans la presse et sur Internet que personne ne sera au courant que Amariz ce sont des salauds capitalistes bouffeurs d’enfants communistes, donc tout le monde continuera à leur verser joyeusement des cotisations qu’ils ne rembourseront jamais.

          Oui. Mais non. Il n’y a que la SS (Sécurité Sociale, ça ne s’invente pas) pour faire ça.

          1. N’oubliez pas de lire les petites lignes et aussi toutes les annexes qu’on ne vous donne pas avec le contrat…

            Quant aux soit disant bruits dans la « presse » (que vous êtes d’ailleurs toujours si prompt à critiquer) ils seront vite étouffés grâce aux experts en communication ou seront dans le meilleur des cas très vite oubliés comme tous les scandales sanitaires et politico-financier.

            1. C’est vrai que les rouges ne connaissent pas et ne peuvent donc pas faire confiance à la Justice bras qui fait respecter les contrats). Si on ne vous donne pas les annexes, vous ne les contresignez pas donc elles n’ont pas de valeur.
              D’un autre coté, peut-être qu’en éducation civique on pourrait apprendre à rédiger et à analyser un contrat, ce serait un progrès.

            2. Mais Thibs, dany ne sait pas lire, que les grosses lettres, que les mots avec pas trop de lettres, que des textes avec pas trop de mots et puis pas trop compliqués.

            3. « N’oubliez pas de lire les petites lignes et aussi toutes les annexes qu’on ne vous donne pas avec le contrat… »

              Avez-vous signé un contrat avec la Sécu avec la clé plus de cotisations pour moins de prestations et avec à la clé 130 milliards de dettes ?

              Si Amariz dissimulait dans un machin du genre CADES 130 milliards de dettes, croyez-vous que les gens se battraient pour souscrire chez eux ?

            4. Si, si je sais lire la preuve, j’arrive même à répondre à vos éructations.

              Par contre je doute que la totalité des français soit suffisamment qualifié en droit et en économie de la santé pour réussir convenablement à décoder toutes les subtilités des contrats qui ne manqueront pas d’être peaufiné avec un zèle particulier par les services juridiques de toutes ces gentilles sociétés d’assurance dans le cas d’une libéralisation massive du secteur de la santé.
              D’ailleurs, aujourd’hui il est déjà bien difficile de comparer les offres des complémentaires santé et bcp de gens s’arrête au premier contrat qui leur offre le tarif le moins cher avec parfois bien des déconvenues.

            5. « Par contre je doute que la totalité des français soit suffisamment qualifié en droit et en économie de la santé pour réussir convenablement à décoder toutes les subtilités des contrats qui ne manqueront pas d’être peaufiné avec un zèle particulier par les services juridiques de toutes ces gentilles sociétés d’assurance dans le cas d’une libéralisation massive du secteur de la santé.
              D’ailleurs, aujourd’hui il est déjà bien difficile de comparer les offres des complémentaires santé et bcp de gens s’arrête au premier contrat qui leur offre le tarif le moins cher avec parfois bien des déconvenues. »

              Danny, mon petit bichon, toi qui sait lire apparemment, j’en ai une bonne pour toi. Un truc qui s’appelle une association de consommateurs voire même des entreprises de conseils juridiques, pour remplir les paperasses. Si si je t’assure, ça se fait déjà et en plus ça marche pas mal. Truc de ouf n’est-ce pas ?

              En attendant, on observe toutes les circonvolutions qu’il faut faire chez els étatistes pour nous mettre en défaut « oui mais si, et si, et puis si, et encore si, et alors… »
              Mec, redescends sur terre, les gens qui vivent dans le vrai monde, ils le voient tous les jours qu’ils se font entuber à sec, et encore c’est peau de zob quand on voit la taille du trou de la sécu qui passe au bulldozer les générations futures avant même leur naissance.
              En fait c’est ça la solidarité « rouge »: tous ensemble dans la misère, même quand t’es pas encore né.

              D’ailleurs, les bruits dans la presse ils sont souvent étouffés, quand il s’agit de sang contaminé par exemple; ou alors, de la qualité infâme du système de santé des pays en URSS, là, en effet, les journalistes savaient se taire. Mais par contre, essaie de mettre une virer une vieille d’une maison de retraite, ou de pas soigner un cancéreux. Juste pour rire, essaie. Tu vas voir si Libé va pas faire ses choux gras là-dessus.

              Mais avec vous autres statolâtres, débattre rationnellement ça sert à rien. C’est de la religion, de la pensée magique, des incantations, des « si, et si, et si », des anathèmes et des procès en gentillesse et en solidarité.

            6. Vous prenez les gens pour des cons sérieux!!!
              Dans ce cas sortez moi le contrat avec la sécurité sociale, étant donné que c’est une assurance. Ah bah merde, il n’y en a pas…
              J’ai lu les CGV des assurances santés privées, c’est clair net et précis, il n’y a pas de petites lignes. Juste faire attention aux exclusions.
              Avant de souscrire il est envoyé un formulaire complet à remplir sur notre profil de santé. Et oui, l’étude du risque 😉 C’est ça une assurance, au même titre qu’une voiture.

            7. Non je ne prend pas les gens pour des cons contrairement à vous, « juste faire attention aux exclusions…. »

              Et comparer une assurance santé à une assurance auto ça na juste aucun sens !

            8. Je ne prends pas les gens pour des cons, beaucoup sont capables de se responsabiliser, sur la santé premièrement.
              Et oui les exclusions, il y en a, vous les connaissez? Moi oui, je les ai lu.

            9. Oui vous avez raison bcp de gens sont capable de se responsabiliser comme vous dites mais malheureusement pas tous.
              Pourquoi croyez vous qu’il ai encore autant de gens à se faire berner par les crédits Revolving à des taux de recouvrement parfois supérieur à 20%. C’est pourtant pas faute de leur avoir fait mauvaise presse.

              Certes le système SS + mutuelles n’est pas parfait, il coute relativement cher et des économies seraient bien sur à faire mais la libéralisation globale du secteur de la protection de santé c’est la porte ouverte à la garantie de santé pour les riches et les jeunesen bonne santé et la mort pour les pauvres, les vieux et les malades.

            10. « Par contre je doute que la totalité des français soit suffisamment qualifié en droit et en économie de la santé pour réussir convenablement à décoder toutes les subtilités des contrats »

              Voilà, les millions de Français qui ont une mutuelle et une assurance pour leur voiture sont des gros cons incapables de lire un contrat.

              Vous les statolâtres ne vous prenez pas pour des merdes, toujours à faire suer avec votre morale de m….. et votre inculture crasse.

              Manque de bol, dans la sécu, il n’y a aucun contrat et on comprend mieux pourquoi l’Etat change les règles à sa guise et toujours au détriment de ceux qui paient.

            11. @Théo
              Je n’en sais rien pas pour les millions de français, mais en revanche pour vous, je n’ai aucun doute.

        2. Vous êtes dans un cul de sac idéologique.
          Pourquoi voulez vous empêcher une partie de la population (les indépendants par exemple) d’avoir le choix de cotiser soit a l’assurance maladie soit à une assurance privé. De votre point de vue l’assurance privé n’a que des défauts. Certes c’est votre opinion, mais si une personne veut tenter l’expérience, pourquoi vous Dany irez l’empêcher.
          C’est toujours cette volonté de puissance, ce plaisir sadique d’imposer son point de vue.

          1. D’autant que si ce système tient tant à coeur à nombre de concitoyens, je suis sûr qu’il existera bien une assurance privée qui verra le jour sur le modèle de la Sécu et tout le monde sera content.

            1. Déficits compris?

          2. Il faut mettre l’ensemble des services publiques (que le monde nous envie) en concurrence avec des entreprises privées. Cela prouvera une fois pour toute à quel point le service public à la française est magnifique, performant, peu couteux, avec des employés que travaillent dur par dévouement au bien public. Et aussi combien les entreprises veulent le mal et font le mal; tout le temps.

            Ou pas.

        3. dany arretez de mentir, avec les economies vous le payerez votre traitement .. arretez d’essayer de faire peur aux ignorants …

        4. @Dany le rouge
          Et le jour où l’État vous dira qu’il n’y a plus de sous dans les caisses pour payer votre santé et votre retraite?

          1. Eh bien ce jour là on avisera, mais vous en faite pas pour moi j’ai de quoi voir venir.

            Mais quand on voit le niveau d’épargne des français et qu’ils sont aussi les premiers créancier de « l’état » comme vous dites je crois qu’il n’y a pas trop à s’inquiéter.

        5. Votre sécu francaise: plus de 5 ans pour une aide sociale de quelques centaines d’euro dossier perdu : excuse du Tribunal suite à plainte aupres de Mme la Ministre de la Justice
          Plus de 5 dossiers de contestation de cotisation enrôlés au TASS : pas de trace …. c’est pour cela que je ne paye plus rien au RSI/URSSAF …. lisez!
          http://www.contrepoints.org/2014/02/08/155955-155955
          nous souhaitons etre libre de CHOISIR ! mais si vous, vous voulez y rester LIBRE à vous …..

      2. @ leducmichael 
        « vous vous posez beaucoup de question et semblez avoir peur du comportement  de votre assureur »

        Non. A mon avis, il existe des variantes intermédiaires. Je suis pour un système minimum comme exigé par l’UE ne traitant que l’hospitalisation remboursée à 100%, donc rien pour la bobologie, les dents, les lunettes, petites maladies. Cela peut être complété, pourquoi pas, voire même complètement remplacé par une compte épargne PERSONNEL, alimenté par vos propres soins, selon vos moyens, sur un compte protégé, qui ne servirait qu’à payer des factures médicales et non de quelconques huissiers ou impôts. Et personnellement, c’est ce système que je préférerais.
        Le système suisse est malsain : si vous avez une infection dentaire, et que vous avez été vous faire traité en France, les soins urgent ne seront pas remboursés, alors que si vous avez une facture d’un praticien suisse, vous êtes remboursés. Les dentistes français travailleraient-ils comme des cochons ?
        Ayant travaillé en Suisse avant la LAMAL, avant app. 1990, donc régime privé pur mais obligatoire selon les cantons, les primes étaient très faibles, environ 100 CHF par mois.
        Avec la LAMAL, et sa solidarité DE LUXE imposée, on est vite passé à près de 200, pour être aujourd’hui dans les 500 CHF, voire 600 à Genève, ceci par personne. Imaginez le prix, et l’enfer pour une famille dont les revenus n’augmentent pas. Cela ne contribue pas à éviter le travail au noir…
        A l’époque, j’avais un problème d’oreille, une opération en 1981. Cela m’a valu une réserve de l’assureur : pendant 3 ou 5 ans, je n’aurais pas été remboursé. Pas d’examen. Mais tout s’est bien passé.
        Le mieux, c’est un compte épargne santé, rien d’autre, que vous gérez comme un grand, valable pour toute l’UE.
        Je n’ai que faire d’assureurs, étatiques ou privés.

  5. Les français sont moins généreux que les américains en matière de dons mais un truc qui marche quand même bien c’est les restos du coeur.
    130 millions de repas servis en une saison !
    Maintenant vous instaurez la flat tax en France avec la possibilité de déduire (à 100%) de vos revenus, les dons à 3 types d’associations. Celle qui s’occupe de la santé, de la nourriture et du logement. En gros les 3 choses essentielles pour vivre.
    On s’apercevra que ce qui n’est pas couvert par l’assurance maladie privée peut être couvert par la solidarité volontaire.

  6. Il existe aussi le système de « plan épargne santé », différent du système d’assurance. Très intéressant comme système (en plus profitable à l’économie), je vous laisse vous renseigner.

  7. Et sinon: chèque santé pour les plus démunis. Pas libéral pur jus mais plus « vendable ».

  8. « une grande partie des cotisations de la sécu servent à payer… son administration »

    Officiellement, le coût d’administration de la sécu est d’environ 8% des cotisations. Les défenseurs de la collectivisation comparent ce coût à celui des assurances privées, généralement 15% des cotisations privées, coût de commercialisation inclus (la SS n’a pas besoin de faire de la pub pour séduire sa clientèle).

    Au cas où vous auriez un doute, rassurez-vous ! Comme toujours avec les organisations socialiste, ces fameux 8% procèdent d’un mensonge éhonté. En effet, une part importante du coût de traitement administratif a été déporté sur les professionnels de santé. Il se retrouve dans les tarifs que vous payez en ville, dans les 23 euros payés chez le généraliste conventionné secteur 1 par exemple. Ainsi, une partie de ce qui est officiellement appelé « soins de santé » représente en réalité un coût d’administration de la SS. Au total, le coût réel d’administration de la SS est bien supérieur à 15% des cotisations, peut-être le double.

    1. « Les défenseurs de la collectivisation comparent ce coût à celui des assurances privées, généralement 15% des cotisations privées, coût de commercialisation inclus (la SS n’a pas besoin de faire de la pub pour séduire sa clientèle). »

      La Suisse qui a un système privatisé estime à 5% le coût de l’administration dans le privé, coût de commercialisation inclus ! On est très très loin des 15%…

    2. non mais c’est sur que les frais ne sont pas de 8% à la sécu … qui est une armée de fonctionnaire au repos, quand ils ne sont pas en maladie diplomatique …on donnerait deja que la gestion au privé, avec mise en concurrence, les frais devraient tomber à meme pas 0,2%, avec une plateforme informatique externalisé .. cela ferait deja ca comme économie …

  9. C’est clait, net et précis.
    Bravo à l’auteur

  10. que d’âneries de croire que la privatisation de l’assurance privée permettrait de mieux se soigner .

    avez vous pensé que le régime privé serait tenue de prélever un supplément de cotisation pour les soins des indigents ?
    et qui entre dans l’indigence en france si ce n’est que les gens sans ressource , et en particulier les bénéficiaires de l’AME .
    le secteur maladie-accident est très rentable pour la gestion du privé , sinon , ils ne risqueraient pas de se proposer au gouvernement .
    et puis qui a eu cette idée si ce n’est sarkozy pour donner la gestion du secteur santé à son frère .

    donc , vous paierez plus cher et moins rembourser pour satisfaire l’ obligation de bénéfices pour les actionnaires .

    1. Oh oui, les méchants actionnaires mangeurs de chatons, derrière les mots « nazis » et « poneys » c’est probablement le plus effrayant de tous!

      Bref. Sinon la privatisation de la santé des non nécessiteux permettrait peut etre, justement, de mieux prendre en charge ceux qui en ont réellement besoin. En affirmant le contraire, vous ne prêchez pas pour les plus pauvres, mais uniquement pour vous même.

    2. Hum, les bénéficiaires de l’AME sont des « sans papiers ». Dès gens qui n’ont pas le droit légal de résider dans le pays. Il est assez illogique qu’un Etat qui juge X clandestin lui paye ses dépenses de santé.

      En plus la « solidarité nationale » n’est pas sensée être du ressort de l’assurance (santé ou retraite) mais relèvent de l’impôt. Si quelqu’un n’a pas d’argent, ne peut pas en gagner, et donc ne peut pas payer son assurance maladie, il reçoit de l’argent de l’Etat (même si cela me choque). Une fois cet argent de l’Etat reçu, il peut payer son assurance maladie, non ? Il arrive bien à payer sa bibine !

    3. Un régime privé permettrait bien sûr de se soigner à meilleur coût. Privé, cela signifie aussi qu’il ne serait pas choisi pour financer les soins des indigents ou toute autre dépense qui n’a aucun rapport avec l’assurance des souscripteurs. Non que les indigents doivent être laissés sur le carreau, mais l’assurance des autres n’est pas le canal adapté pour financer leur prise en charge.

      La question de rentabilité est simple : les éventuels clients seraient-ils satisfaits de ce qu’ils recevraient en échange de leurs cotisations au point d’abandonner l’assurance publique pour l’assurance privée ? Si non, l’assurance privée ferait faillite, et tout le monde resterait auprès de l’assurance publique…
      Comment pouvez-vous imaginer que les gens seraient bêtes au point de choisir de payer plus cher pour être plus mal remboursés ? Ont-ils vraiment besoin que vous sous posiez en Zorro pour leur éviter de faire une telle bourde ?

    4. ummite: « pour satisfaire l’ obligation de bénéfices pour les actionnaires . »

      ..A la botte de l’impérialisme du grrand capitâl.

    5. « et qui entre dans l’indigence en france si ce n’est que les gens sans ressource , et en particulier les bénéficiaires de l’AME »

      A savoir que même actuellement, l’AME et la CMU sont financés non pas par la « solidarité » de la CGS, mais par l’impôt. Donc votre remarque ne sert strictement à rien.

    6. tout cela est stupide … l faut libéraliser ce secteur … ainsi le malade choisirait ses soins … et bien entendu comme il y aurait concurrence entre docteur, clinique et hopitaux les prix baisseraient … ainsi tout le monde se soignerait mieux et au meilleur prix et il n’y aurait plus de déficit …

      ah oui mais les politiques ne pourraient plus profiter du système ainsi que les gauchos .. qui sont la pour vous dire qu’il faut de l’état alors qu’ils en profitent …

      pauvre pays …

    7. « croire que la privatisation de l’assurance privée permettrait de mieux se soigner »

      Quand je suis malade, je vais voir mon médecin, pas mon assureur.

      1. C’est clair, une assurance n’a jamais sauvé des vies, le corps médical oui. Merci de la précision quand d’autres font l’amalgame 🙂

    8. Quand l’actionnaire est un salarié, c’est déguelasse de vouloir mettre du beurre dans les épinards ?

    9. Et en français compréhensible, sans les clichés et les raccourcis, cela donne quoi ?

  11. Alors deux choses: déjà pour les commentaires parlant des personnes les plus faibles, personnes âgées, handicapés, il n’est pas inconcevable que l’Etat puisse garantir ces gens là au besoin. Néanmoins, entre les retraités qui pourront continuer avec leur mutuelle contractée avant d’être retraités, et le reste de la population qui pourra se débrouiller avec une assurance maladie moins chère que la sécu, les économies faites seront absolument monumentales et permettront donc la parfaite prise en charge de la frange restante. Alors que dans notre système soit disant solidaire actuel, le mec qui touche 5000€ par mois se fait rembourser ses consultations et médicaments alors que par ricochet, celui qui est dans la galère ne touche pas un rond de plus, voir moins, car il ne peut pas s’offrir une mutuelle complémentaire pour améliorer les remboursements…

    Concernant l’article, je reviens vite fait sur les remboursements des consultations. Je suis plus mesuré là dessus. Les rembourser ne me parait pas une idée mauvaise en soit. Pour moi le plus gros problème, c’est les médicaments, dont la plupart sont sujet a des augmentations de prix totalement abusives sous pretexte que c’est remboursé. De fait, l’urgence, ce serait peut être de ne pas rembourser ces médicaments là, d’autant que ceux ci, malgré un taux de TVA très bas (2.1%) sont vendus trop chers. S’ils étaient vendus au juste prix, et si le consommateur avait le choix, réellement, le remboursement par une mutuelle ou la secu deviendrait inutile. On a pas besoin de se faire rembourser une boite de medoc a 2€. Mais à 15 ou 20, c’est plus la même.

    1. Pour les médicaments, d’une part je ne vois pas pourquoi une franchise ne pourrait pas s’appliquer. Il suffit de laisser le marché jouer ensuite, en permettant un minimum de concurrence.
      D’autre part il y a pas mal de choses à revoir dans le système, et il me semble que l’état n’est pas le meilleur pour ce faire. Des assurances pourraient très bien mettre en place leurs propres pharmacies qui fourniraient alors les médicaments à l’unité, par exemple, ce qui leur permettrait de baisser les cotisations puisque économisant sur les dépenses à service égal. Il faut sortir du système où les labos font payer par le médicament A vendu avec un bénéfice faramineux les frais de développement du médicament B vendu lui à perte.

  12. La sécu est une société privée, gérée par les syndicats, et sous contrôle de l’état qui détermine les ONDAM.
    Il serait intéressant de savoir pourquoi le régime Alsace-Moselle qui rembourse mieux que la sécu n’est pas déficitaire…un exemple à suivre peut-être ?
    Ne vous faites pas d’illusion, les assurances et mutuelles ne sont pas des philanthropes, leur but est de faire du bénéfice, ce qui est logique pour des sociétés privées. Sarkosy avait initié la chose avec son frère et le gouvernement actuel poursuit avec les mutuelles,à savoir la mise en place de la mutuelle pour tous, et le tires payant généralisé. La mise en place des réseaux de soins ne vous permettra plus de choisir librement votre praticien, mais on vous incitera fortement à aller consulter celui du réseau. Tout ça se met en place insidieusement, votre liberté se réduit un peu plus tous les jours. Mais sans doute beaucoup s’en accommoderont en se disant qu’enfin les tarifs des médecins et autres professions de santé seront mises au pas, en croyant gagner en qualité en faisant du low-cost.

  13. Juste pour comprendre.
    Que doit-il se passer si on a plus les moyens de cotiser à sa fameuse assurance privée ?

    1. Que se passe-t-il si vous n’avez plus les moyens de payer votre assurance auto ? Ou de payer votre nourriture ? Ou votre loyer ?
      Ben vous n’êtes plus couvert, ou vous n’êtes plus logé, ou vous ne mangez plus !
      Mais honnêtement, ça coute nettement plus cher de se loger et de manger que d’assurer sa santé.

      Et puis on peut vivre sans assurance santé, aussi. Comme tous les habitants de la planète avant 1930/1940, quoi !

      1. On note chez vous une incroyable connaissance de l’histoire des systèmes de santé.
        Quand on ne sait pas de quoi on parle, on évite des dire des âneries 😉

        1. Et bien éclairez nous ! Racontez nous donc comment l’assurance santé obligatoire existait quelque part avant le XIXe et comment le monde entier en avait dès il y a très très longtemps (sauf bien entendu ces idiots d’américains, qui crevaient tous dans d’atroces souffrances avant l’arrivée du sauveur Obama… )

          1. Même en Suisse, ce n’était pas obligatoire pour tous, jusqu’à la fin des années 1980.
            L’état s’est défaussé sur l’assuré de ses obligations morale en instaurant une assurance obligatoire.
            Il faut voir l’OPEN-BAR actuel!

          2. Vous passez de l’assurance santé à l’assurance santé obligatoire, grotesque tour de passe-passe.
            Quand aux américains, vous ne faites que continuez à prouver votre grotesque méconnaissance du sujet.
            http://fr.wikipedia.org/wiki/Medicaid

            1. Oh la la…encore un «sachant» que son d’avoir empêche de penser et de lire…
              Medicaid c’est un gros poil après les années 30, et ce n’est pas une assurance santé obligatoire.
              Si une assurance existe et qu’elle n’est pas obligatoire, selon vous tout le monde s’assure ? C’est le tour de passe passe grossier !
              Maintenant libre à vous de penser que vous savez tout et que vous interlocuteurs sont ignares, mais perso je n’aime pas trop parler aux murs et aux gens idiots, donc fin de la discussion avec vous.

    2. Votre question est basée sur plusieurs biais de perception.

      D’une part, si vous cotisez à une assurance privée plutôt qu’à la Sécu, votre pouvoir d’achat augmentera : les parts salariale et patronale versées actuellement à la Sécu vous reviendront, l’assurance privée étant moins chère, il n’y a pas de raison que vous vous sortez moins mal qu’actuellement.

      D’autre part, il est certes difficile de se projeter dans une société libérée sur le marché de l’assurance santé, mais il est certain que beaucoup d’initiatives verront le jour, comme un système équivalent à la Sécu (mais privé) pour ceux qui veulent se sentir solidaire et rien ne vous empêchera d’y adhérer, ou simplement des associations recevant des dons pour les plus démunis, ou encore . J’imagine qu’il y aura de nombreuses autres solutions difficilement imaginables aujourd’hui.

      Enfin, actuellement il existe l’AME et la CMU qui sont financés par les impôts (et non par la solidarité) et pourront le rester.

      Je dois certainement oublier encore de nombreux cas, mais je n’ai pas le temps d’y réfléchir sur l’instant. 🙂

    3. Dans une économie efficace, pourquoi aurait-on des problèmes d’emploi?

    4. Plus les moyens financiers, on informe l’assurance privée (très à l’écoute de ses assurés), ils vont vous radier.
      Mais il existe en France le seul système de santé solidaire payé par nos impôts, c’est à dire la CMU, donc toujours couverts pour la santé même si « plus les moyens ». D’ailleurs une assurance privée couvre mieux pour moins chère que la sécurité sociale.

    5. L’assurance n’est pas la charité.
      Elle est économiquement sensée: Il s’agit de répartir le coût des sinistres.
      Les assurés dépensent à peine plus que le coût des sinistres.

      Réclamer la liberté de s’assurer n’est pas rejeter la charité.
      La confusion vient de ce que la Sécu mêle ces deux sujets.
      Or l’assurance étant de l’ordre de l’économie est optimisée par le marché.

      Il faut donc la libéraliser.
      Quant à la charité, ce n’est pas un secteur de l’économie, le marché n’y est pas applicable.
      L’État non plus du reste: Les oeuvres de charité relèvent de la société civile.
      Il est stupide et destructeur de légiférer en matière de charité, comme Tocqueville l’a montré il y a 2 siècles, et comme les faits l’ont prouvé encore et encore.

      Lecture indispensable pour qui veut lutter contre la misère: http://dx.doi.org/doi:10.1522/24850018

  14. Il y a deux erreurs dans la démonstration
    Les comparaisons de tarifs entre Amariz et la sécu sont faux car ils englobent la part versée par l’employeur.
    Aucun employeur ne versera sous forme de salaire compensatoire, la part de cotisation d’assurance maladie qu’il prend en charge, au cas, tout à fait hypothétique, où les salariés seraient libres de ne plus cotiser.
    Dire qu’il faut élargir à tous le privilège des frontaliers de ne pas cotiser à la Sécurité Sociale est une seconde erreur. A partir du moment où il travaillent en Suisse, eux n’ont pas à cotiser à la sécurité sociale c’est tout.
    Ensuite, pour mettre fin à la sécurité sociale obligatoire,il ne suffit pas de dire « il est temps…. »
    Il faudrait qu’un parti politique soutenu par une frange importante de la poulation et qui fait figurer cette proposition dans son programme soit au pouvoir.
    Or actuellement ni le PS ni l’UMP ni le FN ni aucun parti centriste , ni les Verts ni aucun parti d’extème gauche, n’envisagent ce projet de supprimer la Securité Sociale obligatoire.
    Donc on ne voit pas l’intèrêt de balancer ce genre d’idée dans un blog car c’est absolument irréaliste.

    1. « Aucun employeur ne versera sous forme de salaire compensatoire, la part de cotisation d’assurance maladie qu’il prend en charge »

      Aucun employeur ne prend en charge la cotisation d’assurance maladie. Ce que vous pensez être une charge patronale est en réalité une charge salariale déguisée.

      La valeur de votre travail est le prix que l’employeur est prêt à payer pour avoir vos services. Ces charges dites patronales font partie intégrante de ce prix, donc de votre salaire complet (si il n’y avait aucune charge sur le salaire). La part patronale vous reviendrait donc de droit, si vous deviez cotiser à une assurance maladie privée. Pour vous en convaincre, vous pouvez même en discuter avec votre patron. Personnellement, je l’ai fait.

      Le biais dans ce raisonnement est dû au fait que vous devez négocier un salaire brut auprès de votre patron. Donc à ce salaire brut, le patron doit penser à rajouter les parts dites patronales pour avoir la vraie valeur de votre travail, ce dont il serait prêt à vous verser sans ces charges.

      Une autre manière de se convaincre que les charges patronales sont des charges salariales déguisées, c’est la future inclusion dans l’impôt sur le revenu des parts patronales des mutuelles obligatoires d’entreprise. Question : pourquoi est-ce le salarié qui voit son IR augmenter alors qu’il s’agit de parts dites patronales ? Réponse : parce qu’il s’agit bien des parts dues aux salariés.

      1. Josselin votre raisonnement est faux.
        Le salarié n’a aucun droit à récupérer les charges patronales que celles ci soient supprimées ou diminuent.

        Exemple concret:
        La charge PATRONALE pour le financement des allocations familiales va être supprimée.
        Avez vous entendu qu’il soit question qu’elle soit reversée au salarié ?
        Non .C’était une charge patronale et si elle disparait le salarié n’a aucun droit à en demander le versement sur son compte personnel.

        1. Mais cela peut se discuter avec le patron, sous forme d’augmentation non?
          Parce que si vous coûtez trop cher, on vous vire d’une manière ou d’une autre!

        2. Le salarié a toujours le droit de discuter son salaire avec son employeur, et de le faire en termes de salaire brut brut (en fait, ça arrangerait d’ailleurs l’employeur qui n’a pas forcément la calculette logiciel de paie dans la tête). L’employeur paie un montant pour un travail, point. C’est au salarié de voir s’il accepte de travailler pour une dépense inférieure chez l’employeur, en échange par exemple d’un renforcement de la compétitivité de l’entreprise, mais rien ne l’empêche de faire perdurer le coût salarial global actuel si la situation le permet, c’est quand même la solution la plus simple !

        3. guigui didi feifei meimei

          un specialiste du  » no till farming  » au brésil :

           » c’est dans les tètes que réside la compaction « 

        4. Josselin a raison, il y a même un traité, celui d’Amsterdam, qui stipule bien que les charges sociales sont un salaire différé, payé indirectement par le patron mais rentre bien dans la valeur marchande du salarié.

          Ce n’est pas le patron qui paie, c’est un flou.
          Le patron lui paie le RSI pour sa santé.
          RSI = Chef d’entreprise indépendant
          URSSAF = salarié
          C’est tout.

          Pour les allocations familiales, si le gouvernement enlève cette charge (5,4 % tout de même) et les donnaient aux salariés, les gens se rendraient compte de la gabegie.

        5. C’est la loi et non le marché qui décide de ces questions.
          Vous ne prouvez donc rien.

          Les charges patronales sont bel et bien l’argent du salarié, car c’est pour s’assurer de ses services que l’entreprise le dépense.

          Avec des ahuris tels que vous, les politicards on beau jeu: Il leur suffit de vous faire gober que votre argent n’est pas à vous et qu’ils vous rasent gratis !

  15. « et n’augmente pas non plus avec votre âge »

    Une hausse de salaire en France se traduit mécaniquement par une hausse du coût de l’assurance maladie pour des prestations toujours moindres.

  16. le mieux, c’est encore d’etre jeune, riche et jamais malade…

    1. Oui, mais c’est un seul item à la fois, et pas forcément celui qu’on voudrait.

  17. On peut envisager la mise en concurrence de la S.S de manière responsable dans les conditions suivantes:
    1.Il y existe une obligation d’assurance universelle pour les affections couteuses ( cancer ,sida, chirurgie urgente, greffe…).
    2.Il n’y a pas pour cette couverture de base de sélection , uniquement des bonus.
    3.Il s’agit de contrat viagers ( à vie) dont la prime dépens à vie de l’age d’adhésion ( par exemple on adhère à 25 ans ( avant mettons par exemple 23 ans on reste à la charge de sa famille sauf exception).AMARIZ fonctionne de cette façon.
    4.Les primes tant mensuelles qu’annuelles restent relativement abordables pour le commun des mortels.
    5.Le plafond annuel par assuré permet de couvrir les soins les plus couteux pendant l’année entière( par exemple on doit pouvoir être hospitalisé pensant 1 an en soins intensifs à 3000 par jour)…
    6.Il y existe un mécanisme de soutien pour les foyers dont les primes dépassent un certain % des revenus ( 5% par an à voir) sous forme de chèques santé ( versé sur le compte épargne santé).
    7.Tout cela est couplé à un compte épargne santé pour les dépenses courantes et les soins non couverts ( chirurgie esthétique par exemple)…

      1. Oui, cela semble très correct.

    1. Est-il indispensable que les chèques-santé soient sous condition de revenu ?

  18. Je suis courtier d’assurance, spécialisé dans les assurances médicales expat ou françaises avec une expérience de plus de 35 ans dans le métier. Je ne veux pas rentrer dans le débat des théories entre libéraux et marxistes mais juste apporter ma modeste contribution. Je précise que je vis depuis 10 ans dans un pays étranger anglo-saxon, réputé pour son dynamisme (que d’aucun diront d’inspiration libéral ce qui n’est pas totalement vrai) et son pouvoir d’attraction auprès des français (et des autres aussi)
    Il faut d’abord savoir que lorsqu’on parle de déficit de l’assurance maladie, on mélange souvent tout: le médical, la prévoyance (les indemnités journalières, l’invalidité et le décès) et enfin l’assurance vieillesse (retraite)
    Je ne me suis pas amusé à chercher l’information mais il serait intéressant de connaitre les chiffres de chaque branche. Si quelqu’un peut nous indiquer le chemin, ce serait super. De mémoire, je me rappelle eut un temps que c’était la vieillesse (retraite) qui représentait la grosse part du déficit, rien de surprenant en fait
    Ensuite, l’invalidité et la prévoyance ne devraient pas être mélangés aux chiffres de l’assurance maladie: on connait en effet les abus sur les arrêts maladies ainsi que sur les rentes d’invalidité. Dans ce domaine, il serait facile pour l’administration de faire des contrôles en s’en donnant les moyens et si c’était la volonté politique. Apparemment ce ne l’est pas.

    La maladie: il existe aussi des excès, us et abus des visites de son médecin pour un oui ou pour un non. Trop souvent les généralistes se transforment en psychologues pour certains de leurs patients. la consommation médicamenteuse est aberrante (lobby des industries pharma)
    Où je réside, maximum 2-3 médicaments par ordonnance, et les médicaments sont donnés par les pharmacies exactement pour le nombre indiqué dans l’ordonnance. On devrait interdire les prescriptions de médicaments qui n’ont rien à voir avec la consultation. Souvent les personnes en profitent pour réapprovisionner l’armoire à pharmacie aux frais de la princesse. Les femmes ne devraient pas aller voir le gynéco pour la contraception mais le planning familial. On ne devrait pas ouvrir d’entrée notre système de santé gratuitement aux étrangers. On ne devrait pas accepter que les personnes se fassent soigner avec la carte vitale d’une autre personne. Les défenseurs de la veuve et de l’orphelin lèvent les sourcils? Créons un organisme qui étudie cas par cas, les dossiers d’assistance maladie pour ces exclus. La France n’a pas (plus) les moyens de devenir l’hôpital du reste du Monde (y compris nos partenaires européens)
    Les gens travaillent, cotisent, contribuent au développement de la nation, OK ils sont couverts par l’assurance maladie, sinon c’est du social et cela doit être étudié cas par cas. avec des limites dans le temps, dans les conditions de couverture etc…
    Parlant d’Europe, accordons nos largesses dans la même proportion que nos partenaires. Pas plus sinon, c’est le déséquilibre de traitement entre 2 pays européens.
    J’ai lance ici pêle-mêle plein de pistes mais il y en a surement plein d’autres…

    Après cela, l’assurance maladie privée, mouais dans une certaine mesure et pourtant je suis courtier en la matière. Il faut d’abord une législation qui interdise la faculté aux compagnies d’exclure les assurés, même pour non paiement, une personne peut parfois rencontrer un mauvais passage et doit pouvoir être reprise avec ses antécédents de santé dans une certaine limite de temps. Les cotisations ne devraient pas être proportionnelles au salaire. Et il me parait difficile de mutualiser le risque sans changement de tarif avec l’âge. par contre limiter dans une proportion de 1 à 3 me parait faisable mais pas de 1 à 10 et bien entendu avec couverture viagère! On peut penser aussi que les assurances privées contrôleront mieux les dépenses à travers leurs réseaux de professionnels médicaux affiliés.
    Ceci dit, il y aura toujours besoin de solidarité nationale pour pouvoir couvrir les exclus (soit parce qu’ils n’ont pas les moyens financiers, soit parce qu’ils présentent de lourds antécédents de santé qu’aucune compagnie ne veut plus assurer, soit pour des cas extrêmes extraordinairement couteux qui dépassent les plafonds des assurances privées)
    Cependant solidarité nationale, oui mais toujours sous conditions, il faut arrêter de donner sans avoir le droit de regard.
    Pour ma part, je suis couvert par une assurance maladie privée mais quelque chose me gêne avec ce système, je suis en effet atteint d’arthrite et peut-être qu’un jour ou l’autre, il me faudra me faire poser une paire de hanches en plastique. Je suis donc pieds et poings liés avec ma compagnie actuelle car aucune autre compagnie ne veut me couvrir pour cette condition. Mais si elle dépose le bilan, qui va me couvrir ensuite? Si l’envie lui prend d’augmenter ses cotisations du double tous les ans, comment je fais? Et je peux vous dire que son service est plutôt mauvais lorsque vous avez besoin de ses services. Le secteur prive peut donc aussi s’avérer sclérosé et peu enclin à faire jouer la concurrence.

    La solution n’est donc pas facile à trouver. Comme toujours il faut trouver la bonne balance entre le tout gratuit non responsable et le tout payant libéral.

    1. Bonjour naughtyboy
      « le tout gratuit non responsable et le tout payant libéral. »
      Voilà l’erreur classique, le tout gratuit.
      C’est vrai faut être c.n on a un système que le monde entier nous envie et qui est GRATUIT. lol

    2. Votre message est très intéressant mais part d’un axiome faux: celui de penser que l’auteur de l’article prétend présenter la solution parfaite.
      En matière de santé, il n’y a pas de solution parfaite (sinon, tous les pays du monde l’auraient adopté): il n’y a que des solutions moins mauvaises. Le problème de la France est que nous n’avons pas vraiment choisi dans le lot des solutions les moins mauvaises.

      1. Votre message est très intéressant mais part d’un axiome faux: celui de penser que l’auteur de l’article prétend présenter la solution parfaite.

        Merci mais autrement je n’ai jamais pensé cela…

    3. Vos propositions sont censées.
      Qu’ils nous rendent notre liberté, on assumera.
      On est pas des assistés !

    4. « Si l’envie lui prend d’augmenter ses cotisations du double tous les ans, comment je fais? Et je peux vous dire que son service est plutôt mauvais lorsque vous avez besoin de ses services. Le secteur prive peut donc aussi s’avérer sclérosé et peu enclin à faire jouer la concurrence.
      La solution n’est donc pas facile à trouver. Comme toujours il faut trouver la bonne balance entre le tout gratuit non responsable et le tout payant libéral. »

      La solution ? Vous gérez vous même votre compte épargne abondé par vos soins, comme un grand et non comme un assisté.

      1. MichelC : « La solution ? Vous gérez vous même votre compte épargne abondé par vos soins, comme un grand et non comme un assisté. »
        ———————–
        Chez les Hamish, ils ont un fond communautaire. Fond qui, scandaleusement, ne couvre pas la cirrhose alcoolique, l’obésité, les accidents de scooter sans casque, les accidents de ski hors piste…
        Solidarité maximale, responsabilité maximale, quelle bande de tarés, pas étonnant qu’ils ont été chassés de l’Europe pour déviance.

        1. Eux sont bel et bien dans l’assistanat dont je ne veix pas.

      2. Hors sujet. Si demain j’ai besoin de me faire changer mes hanches, je n’aurais pas eu le temps de me constituer un capital suffisant sur mon compte épargne.
        Je ne vous connais pas alors cessez de m’insulter et de me qualifier d’assisté et surtout relisez mes posts. J’essaie d’apporter de façon calme et tempérée un éclairage professionnel sur ce sujet


        1. Si demain j’ai besoin de me faire changer mes hanches, je n’aurais pas eu le temps de me constituer un capital suffisant sur mon compte épargne.

          Vous changez de hanches à 20, ou après 50 ans ?
          Et comment font-ils à Singapour ?

          1. Mais pourquoi parlez vous de Singapour? Votre marotte du compte épargne ne tient pas, oublions l’exemple de la hanche et prenons en 1 autre: il vous arrive un gros pépin de santé nécessitant de gros frais alors que vous venez juste de cotiser à ce « compte épargne » et qu’il n’est pas suffisamment approvisionné, vous faites comment?

            1. Votre marotte du gros pépin qui arrive très vite ne tient guère. Comment font les entreprises qui doivent investir beaucoup alors qu’elles viennent d’arriver sur un marché ? Elle s’endettent.

              L’assurance est pas mal pour « lisser » les risques sur une population « homogène ». Elle permet de jouer de l’effet statistique en créant de la valeur puisque notre aversion pour les risques extrêmes (grosses pertes) les rend a priori plus importantes que leur valeur statistique.
              Par contre, quand la population à assurer n’est plus homogène, cas type de l’assurance maladie, on est face à un problème assez important d’estimation des primes et surtout il n’est pas du tout certain (pour les fonction d’utilité empiriquement constatées chez les gens) que cela soit un optimum.
              La solution « assurance » est mise en avant à tout va par les politiques et l’industrie puisqu’elle permet une grosse concentration de capital facile à orienter (gros financeur des dettes publiques) et peut être vendue sous les oripeaux de la « solidarité » (qui forcée, n’est qu’un autre nom du vol de tous par tous, dixit Bastiat).

              Singapour est un cas intéressant quoi que non purement libéral (sous la contrainte de la loi) puisqu’il y a une dimension assurance (mutualisant et lissant statistiquement l’impact des évènements extrêmes), une dimension épargne individuelle (le plus logique pour tous, et permettant une capacité d’investissement accru, et donc un financement intéressant pour les entreprises locales) et une dimension abondement par l’État pour corriger les rares « cas limites terribles » qui font pleurer dans les chaumières mais ne concernent, bon an mal an, pas plus d’un cent-millième de la population (s’il n’y a pas d’incitations perverses comme chez nous).

            2. Franz a entièrement raison!

            3. @naughtyboy 
              Votre marotte du compte épargne ne tient pas, oublions l’exemple de la hanche et prenons en 1 autre:

              Revenons à votre marotte de la hanche. N’oubliez pas qu’il y a souvent des complications.
              A votre place, j’attendrais que le compte soit bien alimenté…
              Faut-il que nous arrivions tous à 90 ans à moitié gâteux et pleins de prothèses, au détriment de la jeunesse ?
              Juste une « petite » question !

            4. @naughtyboy 
              oublions l’exemple de la hanche

              Avec les restrictions de soins et de ressources en vue, un problème nous attendra sous peu : faudra-t-il soigner un jeune ou une personne d’âge mur comme vous (ou moi! Égalitude …)?
              Il est clair, pour moi, que le jeune est prioritaire. Pour vous ? Nous viendrons après, lorsque le bloc aura été libéré, pour autant qu’il reste des fournitures. Juste pour rappel, les anglais devaient attendre plus de 6 mois pour leur hanche, et venaient en France.
              C’était le prix de la faillite travailliste.
              Egalitude, on va faire pareil…………….

            5. @Franz: Votre exemple de l’entreprise ne tient pas sur ce sujet: 1) on parle d’humains pas d’entreprises 2) on ne parle pas d’investissement mais de pépins de la vie 3) et de toute façon, on ne prête generalement pas ni aux entreprises en difficulté, ni aux personnes dans la mouise.

              @Michel: votre post qui parle du choix ente soigner le vieux ou le jeune, c’est un peu beaucoup extrapoler, vous ne croyez pas?

              Conclusion: vous voulez revenir au Moyen Age, c’est bien cela?

              Suggestion: pourquoi vous n’essayez vous pas de vendre vos scénarios du Monde Ultra-Libéral Parfait à une chaine TV? Vos théories semblent tellement couler de source qu’on se demande ce que l’on attend pour les mettre en oeuvre!

            6. @naughtyboy :
              Conclusion: vous voulez revenir au Moyen Age, c’est bien cela?

              Très fin comme conclusion. Mais on y est déjà de retour. Peut-être êtes vous du coté des profiteurs, ce qui explique que vous ne remarquez rien ?

              @Michel: votre post qui parle du choix ente soigner le vieux ou le jeune, c’est un peu beaucoup extrapoler, vous ne croyez pas?

              Pourtant on y arrive vu les coûts, j’insiste, impayables ! Qu’est-ce donc ce passé récent des anglais qui devaient attendre plus de 6 mois pour leur opération ? Expliquez moi,SVP !

              Suggestion: pourquoi vous n’essayez vous pas de vendre vos scénarios du Monde Ultra-Libéral Parfait à une chaine TV? Vos théories semblent tellement couler de source qu’on se demande ce que l’on attend pour les mettre en oeuvre!

              Très fin comme proposition. Vous en avez d’autres comme celle-ci en stock ?
              Votre théorie Ultra-Socialiste Parfaite ne vous rappelle-t-elle pas un passé relativement récent ?
              D’un gros bloc de pays dont le nom commençait par U et finissait par SS ?
              Pour vous éviter de cogiter trop longtemps devant ce mystère, je vous donne la réponse : L’Union des Républiques Socialistes Soviétiques !!!

              On ne prête generalement pas ni aux entreprises en difficulté, ni aux personnes dans la mouise.
              Je le répète, à Singapour, ils ont tout ce qu’il faut. Vous avez même le choix entre privé et public.
              Elle est pas belle la vie (à Singapour) ? Rires !

            7. @Michel

              Généralement avec les gens comme vous, ca se termine toujours de la même façon: se faire traiter de socialistes pour faire court comme si c’était une insulte et bien sur sans répondre sur le fond aux contre arguments que j’ai exposé….
              Je ne crois pas que vous ayez lu mes messages car en fait, 1) je suis courtier d’assurances spécialisé dans l’assurance maladie donc je serais le 1er gagnant d’un système privé à 100% mais cela ne m’empêche pas de raisonner pour le bien être de la communauté et non pas comme un seigneur féodal sachant que je vis bien si mes clients vivent bien et ont les moyens d’acheter mes assurances 2) je n’habite pas en France 3) j’ai moi même une assurance médicale privée

              Pour la suggestion de vendre vos scénarios à la TV et au retour au Moyen Age, ca vaut aussi pour votre acolyte Franck

              Soyez réalistes et voyez un peu plus loin que le bout de votre nez

            8. @naughtyboy :
              vendre vos scénarios du Monde Ultra-Libéral Parfait à une chaine TV? 

              Et là, qu’avez-vous écrit ? Vous ne voyez pas ? Ultra-Libéral, en toutes lettres.
              Dans la bouche de la clique au pouvoir, c’est bien évidemment un compliment dont je vous remercie le plus platement possible…

              Pour la suggestion de vendre vos scénarios à la TV et au retour au Moyen Age, ca vaut aussi pour votre acolyte Franck

              Eh bien, il sera flatté lui aussi…

              Aussi, pour votre culture, puisque vous semblez en manquer, cela ne vous fera pas de mal :
              Pour votre information, l’assurance maladie n’était pas obligatoire en Suisse jusqu’en app.1990.
              Ce n’est pas si ancien que vous nous le chantez !
              Des systèmes qui fonctionnent, en Allemagne, avec une régulation efficace. Le Luxembourg, qui pour l’instant rembourse presque la moité d’une paire de lunettes, 200 euros pour une couronne après accord, 181 euros pour des lentilles, pour environ 6% du salaire (3+3).
              La Suisse, avec son faux système privé, en fait des mutuelles cantonales, qui rembourse presque-tout, sauf le dentiste, allez comprendre pourquoi, pas les lunettes, on peut l’admettre, mais qui reste horriblement coûteux même pour les classes moyennes…

              Je ne dis pas que tout ce que vous dites est faux. Mais il faut bien plus de liberté qu’actuellement.
              Pas un truc à la Suisse, pseudo privé. L’état peut servir de garde-fous, s’il se limite à ce rôle.
              Mais pas tout décider, et tout faire, sans le moindre contrôle, sans la moindre sanction.
              Et j’insiste, comment font-ils à Singapour, avec des assurances d’état et privées qui se complètent?
              Sont-ils au moyen-âge avec leur compte épargne santé, vous ne le saviez pas, contrôlé par par l’assuré et l’état ?
              Personnellement, le moyen-âge à Singapour : poussez-vous, j’arrrriiiiiiiiiiiiiiivvvvvvvvvvvvvvvvveeeeeeeeeeeeeeee !

              Elle est pas belle la vie (à Singapour) ? Je passe aux ricanements …

    5. Vous mélangez assurance et charité.
      L’assurance est une question économique, dont le marché fournit la meilleur régulation.
      La charité n’a rien à voir.

    6. Manifestement vous avez un problème, complètement hors sujet par rapport a mes posts!

      Autrement pour vous, la culture c’est savoir qu’avant 1990 l’assurance maladie obligatoire en Suisse n’existait pas! Gosh, je connais pas mal de personnes incultes…

      On va en rester la mon ami si vous voulez car le post n’est pas une discussion entre moi et MichelC et ces contributions ne débouchent sur rien

      1. mon ami 
        J’en apprends en permanence avec vous. Vous vous donnez-vous même l’autorisation ?

      2. je connais pas mal de personnes incultes…
        Très fin. Et merci de nous avoir cultivé avec votre hanche.

      3. Le système allemand :
        Toutes ces caisses sont des organismes autonomes de droit public qui fonctionnent selon le principe de l’autogestion, sous la tutelle du Ministère fédéral de la Santé

        Pas privé, et cela fonctionne, un certain coût certes.

        Le salarié peut, depuis le 1er janvier 1996, choisir librement sa caisse maladie, à l’exception de la caisse des agriculteurs. Au 1er janvier 2013, il existe 134 caisses d’assurance maladie.
        Du choix !

        Les caisses d’assurance maladie reçoivent du fonds de financement pour la santé des montants forfaitaires pour chacun de leurs assurés plus des majorations en fonction de l’âge et du risque de ceux-ci et destinées à couvrir les dépenses liées aux prestations.
        En Allemagne, pas de soucis pour votre hanche. De même à Singapour ou à Luxembourg.
        En France ? Je me fais du soucis pour vous.
        Régime public : 88 % des habitants y sont affiliés. Une assurance maladie est obligatoire en dessous d’un certain seuil de revenus.

        – Régime privé : 12 % des habitants y sont affiliés. Au-delà d’un certain seuil de revenus, les personnes peuvent opter pour le régime légal ou pour une assurance privée. Cette assurance privée couvre 10 % de la population qui a ainsi la possibilité de ne pas choisir le système d’adhésion obligatoire au-delà d’un seuil de revenus mais qui peut aussi cumuler les deux types de protection publique et privée.
        Pas obligatoire, si vous avez les moyens : et c’est le moyen-âge ?
        C’est maintenant, le moyen-âge ?

        1. Precisons que si seul 12% des allemands sont dans le privé c est aussi qu ils ont plus le droit de revenir dans le public ensuite.
          Ca dissuade !

          1. A moins d’être multi millionnaire, il y en a et ils ont les moyens, cela dissuade.
            Les autres n’ont pas intérêt, et bien évidemment ils ne seraient pas autorisés.

          2. http://www.1a.net/vergleich/1a-pkv-tarifrechner#berechnen

            Chômeur ou fonctionnaire, bonne prime abordable (1950 : 204 à 413), profession libérale, cela grimpe : 289 à 555 euros !

      4. Je suis courtier d’assurance, spécialisé dans les assurances médicales expat ou françaises

        Pour ma part, je suis couvert par une assurance maladie privée mais quelque chose me gêne avec ce système, 

        En résumé, vous vendez des produits d’assurances privées, dont vous n’êtes pas sûr, puisqu’ils pourraient vous lâcher vous comme vos clients.
        Ce n’est pas très sérieux comme métier.
        Pour le reste, en comparant les systèmes d’assurance maladie de divers pays, plus ou moins étatiques (Allemagne, Singapour, Suisse, Luxembourg…), on peut se rendre compte qu’ils fonctionnent, pas sans tensions certes, mais que ce ne sont pas des monstres boulets à traîner, et qu’ils arrivent à l’équilibre puisqu’ils responsabilisent le « consommateur ».

  19. il serait bon que la méthode assurance maladie à l ‘ américaine fasse ses preuves dans ce bon pays aux milles camemberts .
    c’est vrai qu’en prenant un certain recul les salariés français sont trop vernis , gaspillent l’héritage du CNR .
    enfin je m’en fout en fin de compte , je suis rester gaulliste malgré les malversations des de droite qui par CHIRAC et VGE ont tout démolis , et je ne parle pas de ceux de l’UMP et leur clones le PS .

    oui ! oui ! il faut absolument avoir une assurance santé privée , une assurance qui par obligation , prendra la tournure de l’assurance santé à l’américaine puisque depuis SARKOZY et son frangin HOLLANDE , la france suit les politiques américaine .

    1. Bonjour ummite
      On est libéraux, donc pro-americain, forcement pro-americain.
      Les marxistes sont restés à la guerre froide où le bien était à moscou et la mal à washington.
      C’est vrai c’était plus simple.

      1. En fait j’ai eu tort, le système de santé français n’est pas gratuit mais cher.
        Il semble gratuit aux salariés car cotisations prélevées sur le salaire et tiers payant pour les remboursements. D’ailleurs c’est pour cela que la fronde montante contre l’assurance maladie provient des professions libérales, eux savent ce que ça leur coute tous les trimestres!
        Pour nous assureurs expat, les pires à assurer sont les français: irresponsables, ne voulant rien payer pour leur couverture sociale, complètement opposés aux franchises sur les remboursements, voulant être remboursés pour tout sans exception (la visite pour obtenir le certificat médical pour le sport ou le remplacement des lunettes de soleil), la plaie des assureurs du monde entier (je travaille avec plusieurs compagnies pas seulement françaises)
        Pas plus tard qu’hier, une jeune personne ne comprend pas que nous ne puissions lui rembourser ses pilules contraceptives (400 euros par an) pour une prime annuelle de….400 euros !! Essayer après de lui expliquer que l’assurance couvre le fait imprévisible et on pas l’évènement certain! Il faudra des generations pour changer ces mentalités.

        1. Au delà de la ‘gratuité’, les français rêvent d’un système où tout est pris en charge sans avance de frais.
          Ils confondent prise en charge universelle (ce qui se défend) et assurance.
          Dans la logique de l’assurance seule la prise en charge du gros sinistre peu fréquent est cohérent.
          Votre exemple de la pilule est caractéristique.

      2. Je suis libertarien et je ne suis pas du tout pro-américain, c’est curieux non ?

  20. Ouf!quasiment tout lu les commentaires et personne pour faire allusion a ce qui a un role dans le systeme sante j ai nommer les sacerdoces!?!bah oui le sacerdoce ca sert d’os!A defaut je me contenterais de la morale de Leon Bloy il en parlait si adroitement de ce,ces je dirais,sacerdoces;trouvez « un cas de nevrose »d Aurelien Scholl de la meme epoque que Bloy il est encore plus clair que Bloy sur ces mirobolants sacerdoces.

  21. le monopole de la sécurité sociale a vécu mais la nomenklatura refuse de l’admettre. Réjouissons nous de la brèche ouverte par la jurisprudence de la Cour de Justice de l’Union européenne du 3 octobre 2013 dans laquelle s’engouffrent de plus en plus de Français heureux de gouter à la liberté honnie dans notre pays égalitariste.

    1. Exactement, et vivement que les salariés puissent également se libérer ce cette assurance qui ne soigne pas mais qui nous plombe totalement!!

  22. cygankiewicz michel

    je suis à ;la retraite et auto entrepreneur, ,ai-je intérêt à prendre une assurance privée?
    merci de me répndre

    1. Bonjour, en étant à la retraite vous payez toujours la CSG-CRDS, donc en quittant la sécu vous récupérez cette somme pour vous assurer de vous même. En statut auto-entrepreneur, les charges sont calculées sur le CA de l’ordre de 23,6%. Donc en quittant également la sécu sur ce statut vous pourrez largement prendre une assurance privée, plus puissante et même vous garantir un revenu supérieur.
      Il faut tout de même calculer suivant votre retraite et suivant votre CA.
      Je n’y vois aucune contre-indication.

      1. bonjour

        vous rêvez tous ! c’est très bien .
        quand même vous aurez une assurance privée , que vous paierez la CSG et la crds et tout le bataclan .
        car faut bien vous mettre en tête que la france devra nourrir et soigner les miséreux qu’ils soient immigrés ou indigènes .
        vous continuerez à payer  » et même du double , voir triple  » pour compenser la perte de rentrée fiscale à cette sécurité sociale .
        désolé les braves gens , mais va falloir vous y faire .

        1. Bonjour ummite,

          Je vais vous clarifier un peu les choses, ça n’a pas l’air de l’être pour vous en fait ^^

          Quand on prend une assurance santé privée européenne et non française, étant donné qu’elle n’est pas en France, plus de CSG/CRDS, c’est génial non? 🙂

          Pour ce qui est des démunis il y a la CMU et l’AME, financés non pas par la sécurité sociale mais par l’impôt, donc rien à voir avec ceux que vous dites.

          Vous faites un amalgame énorme entre cotisations sociales et impôts. La sécurité sociale n’est pas un impôt, loin de là. Demandez à une personne qui travaille dans une caisse de sécurité sociale quel est son statut, elle n’est pas fonctionnaire, mais salarié de droit privé.

          Qui dit privé, dit concurrence, dit avec l’Europe étant donné qu’il n’y a plus de frontières pour les biens, les personnes et les services.

          En quittant la sécurité sociale française, tout ce petit monde (nous sommes de plus en plus nombreux à ce jour, de plus avec la création de l’association liberté sociale qui a ouvert ses portes le 1er juillet) gagnent en salaire de façon très très significatif, du coup ils paient plus d’impôt, ils sont donc plus solidaires avec les démunis, ce n’est pas génial ça aussi? 🙂

          Bien à vous

  23. Sur le principe je suis tout à fait d’accord avec votre démarche, quand j’étais célibataire en faisait des tonnes d’heures supplémentaires, et je devenais vert quand je voyais 8400 euros/an pour la sécu, alors que j’allais au médecin une fois par an pour une petite grippe. Assurément j’aurais préféré une assurance privée à 250 euros (mieux remboursée semblerait il), ça m’aurait permis de financer ma reprise d’études plus rapidement.

    Par contre sur le fond : Quand votre femme ne travaille pas? Et pour vos enfants, plus vous en avez plus vous payez? La sécu ne fait aucune différence quant au nombre de personnes rattachées à l’assuré, j’imagine qu’une assurance privée le fait, au même titre qu’une mutuelle, non? La note risque d’être salée, et autant dire que ce ne sera pas à la porté d’un simple ouvrier voir même technicien.
    Qui plus est, tout comme une assurance voiture, au bout d’un certain nombre de « sinistres », ne serait elle pas tentée de vous lourder et de vous voir fermé aux portes des autres assurances?

    Par curiosité j’ai fait une demande de devis à cette fameuse assurance Anglaise pour ma situation personnelle : Ingénieur, marié à une femme sans emplois faute de diplômes et d’aisance en français (elle est étrangère), 1 enfant à venir. Je verrai bien avec ce que je cotise aujourd’hui.

    En tous cas vous avez bien du courage, toute cette paperasse, ces recommandés, ces convocations pour qu’on vous foute la paix. J’espère que ça ne vous retombera pas au coin du bec dans quelques années ou sur votre descendance.

    1. Vous dites que ça ne serait pas à la porté d’un simple ouvrier.

      Mais si au lieu de lui prélever toutes ces charges (les salariales et les patronales) on lui donnait tout son salaire, il n’aurait aucun mal à s’assurer. Et s’il pouvait choisir le type d’assurance, encore mieux.

      On pourrait avoir une couverture totale pour les choses graves (hospitalisations, maladies et frais supérieurs à 200€, disons) pour moins de 100€ par mois et par personne. Le délai de carence est également un facteur très important de cout. Pour les gens comme moi qui n’ont pas eu une seule journée d’absence pour cause de maladie sur les 10 dernières années (mon emploi du temps et mes responsabilités vis à vis de mes étudiants font que, même avec 40° de fièvre, je bosse) ce serait même une mesure de justice minimum.

      Et dernière chose à prendre en compte… Le régime super-couteux et très mauvais que nous avons est en déficit, comblé par impôts et/ou dette… donc on payera plus tard, mais on payera.

      1. Pour un ouvrier seul oui, mais quand il doit en plus prendre en charge une famille je ne pense pas que ça soit aussi vrai. Bon il est vrai qu’il est très imprudent de faire des enfants avec un smic et une femme au foyer mais bon…

        Sinon je viens de recevoir le devis :

        1ere personne

        TARIF MENSUEL DE BASE 2015 (Femme 26 ans):

        Assurance Premier Euro OR : 246.70 Euro
        Assurance Premier Euro ARGENT : 184.93 Euro

        2eme personne

        TARIF MENSUEL DE BASE 2015 (Homme 26 ans) :

        Assurance Premier Euro OR : 246.70 Euro
        Assurance Premier Euro ARGENT : 184.93 Euro
        3eme personne

        TARIF MENSUEL DE BASE 2015 (Bébé de 1 mois) :

        Assurance Premier Euro OR : 177.83 Euro
        Assurance Premier Euro ARGENT : 133.86 Euro

        Plusieurs choses intéressantes à noter :
        _En cas de dégradation de votre état de santé, vous ne pourrez pas être exclu du contrat ou subir une majoration de cotisations en raison de votre état de santé.
        Ça rassure, donc la on est à égalité avec la sécurité sociale.

        _Nous vous confirmons que la garantie est viagère et que les cotisations dépendent uniquement de votre age à l’adhésion.
        Mieux que la sécu cette fois, je paye aujourd’hui à 26 ans à peu près la même chose (premier euros OR), mon salaire étant amené à évoluer, le bénéfice se fera sentir plus tard puisque la cotisation sécu, elle, en est un pourcentage.

        _Les garanties sont bien meilleur que la sécurité sociale française, c’est indéniable. On a même droit à des remboursements sur la chirurgie refractive (220 €/oeil), les lunettes très bien remboursée (750% du tarif sécu pour les verres + 200 €/monture), prothèses dentaires (250%) et une prime à la naissance de 200 euros.

        _Le 3ème enfant est gratuit.

        _C’est le tarif minimum, vous devez passer une visité médicale pour juger de votre état de santé et l’assureur se réserve le droit d’augmenter la cotisation si on trouve quelque chose. Dans quelles proportions je ne sais pas…

        _Attention aussi aux enfants prématurés, il y a des closes un peu spéciales qui disent que ton enfant sera pris à charge seulement les 14 premiers jours suivant sa naissance, puis plus rien jusqu’à 30 jours après sa sortie de l’hôpital. Je ne sais pas si c’est fréquent qu’un prématuré reste plus de 14 jours avec des soins mais ça mérite réflexion.

        Bref, c’est sur que si j’avais le choix je le ferais, mais en tant que cadre salarié c’est aujourd’hui impossible (allez expliquer le truc au DRH). Ce qui me laisse plus méfiant c’est vis à vis des familles aux revenu (beaucoup) plus modestes, un licenciement et on peut vite se retrouver sans couverture.

        1. Ouiiii… je veux !
          Même sans prendre en compte la mutuelle (obligatoire et qui ne couvre pas tant que ça de plus que la sécu… faut voir mais je pense qu’avec secu+mutuelle j’ai en gros la couverture de votre assurance anglaise) je paye déjà nettement plus dans le visible de ma feuille de paye… Si on rajoute les choses « patronales » ça fait très mal.

          Peut-être est-ce moins bon plus les gens aux revenus plus modestes, dont la femme ne travaille pas et qui ont plein d’enfants. Mais peut-être est-il dans l’intérêt de la société que les gens aux revenus plus modestes aient moins d’enfants (parce que ça coute cher de les assurer) et que ceux aux revenus plus élevés aient plus d’enfants…

          Le fin mot c’est quand même que de toute façon, c’est mieux d’avoir la liberté de s’assurer ou de ne pas s’assurer, de s’assurer beaucoup ou peu, de pouvoir changer en fonction des circonstances, etc. Bref, que le « one size fits all » n’est pas terrible du point de vue de chacun, et qu’en plus l’exemple est fait ici que ça ne permet même pas d’économies d’échelles significatives.

  24. j’aimerais quand même savoir pour quelle raison aux USA ,avec un systeme assuranciel privé, des gens se retrouvent a vendre leur maison pour payer les frais d’hospitalisation

    1. Les Etats Unis se sont pas l’Europe. L’Europe a défini un cadre pour les assurances maladies privées. Par exemple nops voisins Suisse, Allemand et Hollandais ont appliqués les principes suivants pour éviter les problèmes que vous citez :
      – Les assureurs sont obligés d’accepter tous les clients potentiels ;
      – La prime d’assurance ne dépend pas des revenus, de l’âge ou du risque de santé ;
      – La prime d’assurance est uniquement déterminée par les prestations garanties ;
      – L’aléa moral (la tendance à abuser d’un système « open-bar ») est géré par un système de ticket modérateur et de franchise non remboursé ;
      – La péréquation des risques oblige les assureurs ayant une clientèle plus rentable à reverser une partie de leurs recettes à ceux en gérant une moins rentable (la clientèle étant comparée sur un panel de critères).

      Et en France, je vais vous apprendre que les professions libérales, hors professions de santé, n’ont strictement aucune indemnité jounalière en cas de maladie. Donc si on est en arret maladie 1 an, non seulement on a plus de revenu mais on doit continuer à payer les cotisations maladies. Et certains doivent même vendre leur maison pour payer des cotisations sociales qui ne leur donne droit à rien. Et on se dit plus solidaire qu’aux Etats Unis. La bonne blague.

      1. l’argument est recevable
        en tant que professionnel (si peu ) libéral , je suis parfaitement au fait des risques encourus en cas d’arret de travail prolongé

    2. Peut-être parce que les médias français mentent largement.
      85 % des américains ont une couverture santé.
      75 % des Français ont une couverture santé (hors CMU, AME).
      Ce qui veut dire en fait, que les américains peuvent plus facilement se couvrir que nous !!!
      Et en France aussi, je connais des gens qui se sont retrouvés à la rue à cause de leur facture santé (mais cela aucun média ni politique n’en parlera !!!)… Ou pire : pour devoir payer ses impôts !!!

  25. Bonjour,

    Je suis née le 29-08-1958.
    Je ne travaille plus depuis plusieurs années. Qu’en est-il des particuliers sans emploi qui souhaitent rejoindre un assurance santè privée.

    1. Si vous etes sans emploi ni ressources vous avez droit a la solidarité nationale via la CMU. Rapport qualité / prix imbattable

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