Libérons la France !

Publié Par Baptiste Créteur, le dans Édito

La France est un pays où les droits poussent aussi vite que les emplois disparaissent. Après le droit de puer au musée, voici le droit d’être moche et mannequin. Abercrombie & Fitch emploie de beaux mannequins pour construire son image, partout dans le monde. Mais en France, choisir des mannequins parce qu’ils sont beaux, c’est faire de la discrimination envers les moches. Choisir, c’est discriminer, et en France, c’est grave.

La France est un pays où on s’empresse de clore les débats avant qu’ils n’aient eu lieu : OGM, gaz de schiste, mariage pour tous, il faut créer l’unité parmi les Français en tranchant pour eux sur les sujets qui les divisent. Le pays a d’ailleurs fait une spécialité d’un dialogue social où seules les revendications des syndicats sont légitimes et peuvent être défendues violemment s’il le faut en toute impunité.

La France est un pays qui réécrit son histoire et dont on réécrit l’hymne pour bien refléter la disparition des valeurs de liberté, d’égalité devant la loi et de fraternité, dont certains auteurs ont disparu des bibliothèques et programmes scolaires et certains faits historiques sont progressivement effacés.

La France est un pays qui se veut terre d’accueil dont les hauts potentiels s’en vont, qui se targue d’être le pays des droits de l’homme, les revendique partout et les bafoue sur son sol. Un pays qui se targue d’être à la pointe en matière de progrès social où le taux de chômage ne cesse de grimper. Un pays où seuls les politiciens parlent d’avenir et vis-à-vis duquel la presse étrangère hésite entre mettre en garde et se moquer.

La France est un pays où la vie des citoyens n’a jamais été aussi prise en charge par l’État, mais aussi n’a jamais été aussi compliquée. Un pays où on ose encore se déclarer socialiste ou communiste, considérer que ce sont de belles utopies mal mises en œuvre et qu’on pourrait bien refaire un petit essai. Un pays où on se bat contre le capitalisme alors qu’il n’y existe déjà presque plus, où on a presque atteint sans le dire l’idéal communiste.

La France est un pays nostalgique des années fastes où on pouvait boire et fumer, où les idéologies vivaient encore et où on rêvait de liberté. C’est aussi l’un des derniers pays à vivre dans l’idéologie au mépris de la réalité, où les nostalgiques ont voté pour plus de taxes sur l’alcool et tabac, et où la liberté n’est plus qu’un rêve.

La France est un pays où on veut créer des emplois et que les entreprises reviennent, en les assommant de prélèvements et en taxant lourdement le travail, en fermant la porte aux énergies permettant d’améliorer la compétitivité et en voulant créer de tout, sauf de la richesse. Un pays pour lequel on crée une marque, des plans alambiqués et des chocs de simplification sans ambition, où on pense que c’est avec plus de bureaucratie qu’on lutte contre la rigidité, avec plus de privilèges qu’on lutte pour l’égalité.

La France est un pays de castes, groupes, minorités, lobbies, un pays de boucs émissaires, de traîtres et d’évadés, un pays où on se bat pour plus d’État pour lutter contre le fascisme, où on se bat pour plus de discriminations pour lutter contre les discriminations.

La France est un pays dont on parle du passé pour se repentir sans cesse, de l’avenir pour donner de faux espoirs et du présent avec urgence. Une exception économique, une exception culturelle, une exception aux principes de l’action humaine qui résiste à la gravité des circonstances et aux lois intemporelles. Un pays où la dette coute cher mais n’est pas un fardeau, où on peut faire des économies sans réduire les dépenses et parler d’austérité quand on augmente les impôts.

La France est un pays malade, vieillissant et au chômage, où l’État-providence colossal mais fragile ne résistera pas à la crise qui vient et créera de vives tensions mais qu’on refuse de renforcer pour préserver la paix sociale.

La France est un pays qui change tous les 5 ans mais parvient à aller toujours dans la mauvaise direction, toujours plus loin et toujours plus vite vers le mur qu’il érige autour de lui. Un pays qui rêve d’ouvrir ses frontières à la misère du monde mais de les fermer à la richesse, à Edward Snowden et à ceux qui veulent sortir, de traquer les Français où qu’ils soient pour réclamer ce qu’ils doivent à la nation qui leur a offert une éducation médiocre. La France est un pays qui refuse qu’on stigmatise, mais aussi qu’on réussisse ; qui n’aime pas qu’on se mette en avant et refuse de laisser quiconque derrière. Tout le monde est dans le même bateau, et il coule.

La France est un pays occupé à ne rien faire pour changer. Un pays colonisé par les évadés fiscaux de l’intérieur, les privilégiés de l’égalitarisme, les lobbies de la démocratie et les partisans d’une transparence plus opaque. Un pays dirigé par des repris de justice et sclérosé par des groupes de pression qui entravent tout changement à cor et à cri, qui défendent becs et ongles les avantages acquis sur le reste des citoyens et le status quo qui assombrit chaque jour un peu plus l’avenir du pays et éloigne peu à peu toute perspective d’avenir.

La France est un pays qui, pourtant, pourrait connaître des jours meilleurs, et vite. Les Français sont plein de ressources, mais on les en prive et les empêche de les utiliser à meilleur escient. La France telle qu’elle est est condamnée, comme tous les pays qui ont pris la voie du collectivisme l’ont toujours été. Pour que le pays prospère, il faut que ses habitants puissent créer et échanger entre eux aussi simplement que possible. Mettons derrière nous l’avenir sombre qui se profile : libérons la France !

  1. Amen!

    1. De profundis

  2. Merci,
    Tout à fait d’accord.

    Maintenant on fait quoi ?

    N’oublions pas que « la critique est aisée et l’art est difficile » et si l’on veut « libérer » la France, il faut faire élire des gens pour la libérer.

    Pour faire élire ces gens, il est nécessaire qu’ils aient un plan (on appelle ça un programme je sais).

    Et pour recueillir des voix il faut que ce programme soit logique, raisonné, mais surtout qu’il ne fasse pas fuir les électeurs potentiels.

    Or, comme je le faisais remarquer dans un billet concernant la Chine sur ce site, quelqu’un qui souhaite faire un programme « libéral » risque de se heurter aux programmes à court terme ou proposant des solutions à des problèmes autrement plus « vendeurs » (la sécurité, l’emploi…) que la seule « liberté ».

    Et franchement, comment ne pas se mettre à dos 50% de la population quand on dit qu’on veut réduire le nombre de fonctionnaires (parce qu’il faudra bien le faire et donc le dire), comment expliquer qu’on doit d’abord dégraisser le mammouth et créer 300.000 chômeurs, pour que tout aille mieux ?

    Donc la rédaction de ce genre de programme est un travail difficile, qui demande beaucoup de réflexion et d’intelligence et une stratégie sans failles.

    Alors, comme je suis persuadé que vous êtes loin d’être dénué d’intelligence, pourquoi ne pas vous y mettre tout de suite ?

    Je suis certain que nous serons nombreux sur ce site (et je serai le premier) à vouloir vous y aider.

    1. Pour faire un bon programme, il faut un bon programmeur. Je propose linus torvalds, le programmeur qui a tant fait pour la liberté.

    2. http://www.dailymotion.com/video/xmsof1_presidentielle-2012-le-programme-de-francois-asselineau-president-de-l-upr-7-10_news&start=180

      Il suffit d’aller sur ce lien pour se rendre compte que les solutions de l’UPR n’ont rien de libérales; remplacer la contribution européenne aux syndicats par une nationale (qui existe déjà d’ailleurs ce qui revient en fait à l’alourdir encore plus…)
      Bref, c’est pas sérieux
      L’UPR nous ressert les bonnes vieilles solutions du temps du CNR, presque 70 ans après… ach, nostalgie !
      Quant à Mr Asselineau, c’est encore un pur produit de l’ENA, comme on les aime, et en plus, je le soupçonne de se croire le seul digne héritier de De Gaulle
      Ses solutions: sortir de l’Europe (why not ?), nationalisations, préférence nationale, relance par les grands travaux d’état, maintien des corps constitués, etc…
      ça pue la naphtaline tout ça !

  3. Et une fois qu’on a dit ça, qui est d’ailleurs plein de sens, on fait quoi????

    1. Ben on se met en quête du leader charismatique qui assumera ce petit programme tellement facile à mettre en place dans notre beau pays

    2. On attend de toucher le fond selon le principe que, lorsqu’on touche le fond, on ne peut que remonter! Cela peut durer 1 an comme 30 ans. Le système soviétique a bien tenu près de 70 ans avant d’imploser! Au stade où en sont les mentalités françaises, il y a peu à espérer qu’un vrai revirement politique n’intervienne ou alors il faut un responsable de la trempe de Maggie Thatcher qui n’ait pas peur de ramer à contre-courant!

  4. Ben faut surtout rien faire, attendre l’effondrement dans la béatitude. Si on considère le PIB bidon à 2000 milliards d’€ et que les régimes pipeau de retraite seront en 2020 à 200 milliards de déficit cumulé alors on peut dire qu’on va mourir dans d’atroces souffrances liées à la misère. Il nous faudrait 10% de croissance, juste pour couvrir le déficit,LOL !

  5. Bon, le premier paragraphe concernant Abercrombie & Fitch c’est moyen ; tout le monde sait que c’est une marque de bouffons fait par des connards (leur patron est l’homme le plus détestable de la planète), qu’on tape dessus ne devrait déranger personne 🙂

    Pour le reste, plaquons cela sur les portes des habitations ! Dans les rétroviseurs et les essuie-glace !

    1. Autant je n’aime pas cette marque, son marketing débile et ses magasins assourdissants, autant je m’inscris en faux contre votre propos.
      Par principe.
      Parce que qui décidé que « c’est une marque de bouffons fait par des connards ». Vous ? L’Etat ? le Parti ?
      Que ferez-vous le jour où on dira de vous que vous êtes un connard ou un bouffon et qu’on a donc le droit de vous taper dessus impunément ?

  6. Il semble que l’auteur de cet article soit un fervent partisan du renard libre dans un poulailler libre ….

    Mais pour que la France redevienne compétitive en Europe, il suffit de
    satisfaire la demande du Medef et de ramener le salaire des ouvriers français au niveau du salaire des ouvriers roumains. Le Medf ne fera d’objection que si l’on propose, en même temps, de limiter le salaire des patrons à, disons 20 fois, le nouveau SMIC .

    1. Je sais pas pour l’auteur mais moi je propose l’inverse : augmentons les salaires. Comment ? En baissant les impôts et les cotisations sociales tout simplement (ce qui implique en contrepartie de diminuer les dépenses publiques).

    2. Pour le moment le renard libre dans le poulailler libre c’est l’État prédateur et tentaculaire contre lequel, malheureusement on ne peut rien faire puisqu’il a le monopole de la coercition et de la violence …

    3. Vous employer des expressions sans en comprendre le sens, ouvrez le lien ci-dessous et ça vous évitera de passer pour un benêt:

      http://www.contrepoints.org/2011/08/01/37719-le-renard-libre-dans-le-poulailler-libre

  7.  » La France est un pays nostalgique des années fastes où on pouvait boire et fumer  »

    Sans faire l’apologie du tabagisme et de l’alcoolisme, il y a pire que la nostalgie, il y a la volonté, au nom du bien, de gommer, sur des photos officielles, des hommes ou des femmes cigarette à la bouche : Chirac, Pompidou, Camus, Sartre,et bien d’autres au moment même où on s’oblige de donner des précisions sur les penchants sexuels de certains autres.

    1. D’accord avec vous sur cette inflation normative et législative « au nom du bien ». Marisol Touraine l’incarne à la perfection.

      En même temps, les politiques n’ayant plus de prise sur les vrais problèmes (Affaires Etrangères, Sécurité, Economie…), il faut bien qu’ils justifient leur existence et accessoirement fassent diversion avec ce genre de pratiques.

      Mais qu’il est loin le temps où Pompidou, Pdt de la République, pouvait dire à un de ses jeunes ministres (Chirac) qui voulait légiférer sur un point complètement accessoire : « Le plus important est d’arrêter d’emmerder les Français ».

  8. Non, pas d’accord. Les Français aiment et se complaisent dans ce système de merde. Aprés tout c’est chaud et on s’habitue bien à l’odeur. Les libertés tombent les unes apres les autres, et que fait le Français ? Rien. Encéphalogramme plat de chez plat. Alors j’ai envie de dire comme H16: ce pays est foutu. Cela fait longtemps que ce peuple a perdu toute fierté et de plus se complait dans cette misère. Pire il adore…

    1. Vous voulez dire que le Français se laisse cuire comme un homard dans sa casserole, sans réagir ?

      1. ouos « laissent »

        1. Je dirai plutôt son comme la grenouille qu’on a plongé dans une casserole d’eau froide et qu’on a allumé le gaz dessous. La température monte, monte et la grenouille compense, compense jusqu’à un certain point ou elle meurt.

  9. On sombre de plus en plus…commmel-Union soviétique de Gorbachev…Je n’ose penser à la suite…

    1. Tres bon resume de la situation actuelle.
      Mais je pense aussi que tant que le bateau ne sera pas au fond de l’eau, le Francais continueront a ecoper, et cela va encore prendre longtemps!

  10. « Encore un instant, Monsieur le bourreau ! ». Le Français ne fera rien : il a bien conscience que son niveau de vie global est surévalué d’environ 30¨%. Et le choc viendra – hélas – de l’extérieur. Le moment venu, la Commission européenne et le Marché trancheront en imposant leur tutelle. Et le Français râlera – comme toujours – et suivra – comme toujours.

  11. Il est possible que le salut vienne de l’extérieur. Si un petit pays se mettait au vrai libéralisme, il pourrait constituer un exemple en cas de succès. Mais la France est un trop gros paquebot, le capitaine et son équipage sont trop contents tout en fonçant sur l’iceberg et il n’y a de canots que pour les 1ère classe.

  12. Pour illustrer l’article, voici un très intéressant court-métrage sarcastique sur la situation économique et sociale française:

    http://www.youtube.com/watch?v=SdFpOGax7uo

    A bon entendeur,
    Cordialement,

  13. OK mais comment fédérer cette pensée libérale? Nombreux à réfléchir dans ce sens, une organisation un mouvement un parti , Rien n’existe pour expliquer cette pensée et convaincre à son adhésion la trop
    grande majorité de français qui tels des zombies attendent la manne étatiste, ils doivent être convaincus de la pertinence de nos idées.Mais le chemin est rude sinon infranchissable sans un électron-choc !

    1. A moins qu’un étron libre…

    2. Un parti, indépendant, avec un programme clair, puissant, de longue durée.
      Sinon je ne vois pas.

      Je pense que beaucoup de Français sont capable d’entendre le message (bon à part l’immense majorité des employés de l’état et les assistés chroniques)

      1. « Je pense que beaucoup de Français sont capable d’entendre le message (bon à part l’immense majorité des employés de l’état et les assistés chroniques) »

        Manque de pot ils sont aujourd’hui plus nombreux que les travailleurs du privé, donc à moins de passer à un autre système que la démocratie, c’est foutu.

        1. Je suis pas sur qu’ils soient plus nombreux….

          1. Et si. Prenez la population active, retranchez les fonctionnaires et les chômeurs, vous arriverez à environ 16 millions, sur une population votante totale de 45 millions.
            Ok je force le trait volontairement, mais c’est pour vous donner une idée du rapport de forces.
            Même si les retraités, étudiants, chômeurs et fonctionnaires ne sont pas forcément tous collectivistes, ils sont piégés par le système actuel.

  14. Monsieur Créteur dénigre encore une fois sa, patrie, tout en utilisant des sous-entendus racistes et xénophobes. Comme le dirait certains partis fascistes : la France, on l’aime ou on la quitte.

    1. Il faut donc aller le dénoncer à la Kommandantur, tu connais le chemin…

      1. est-ce que vous pensez qu’aux alentours du 4ème trimestre 2013 ou du 1er trimestre 2014, ça risque de devenir violent car Hollande 1er ne pourra plus mentir impunément au pays ?

    2. J’aimerais beaucoup savoir où vous voyez les sous-entendus racistes et xénophobes.
      J’aimerais aussi savoir en quoi dénoncer l’état de la France d’aujourd’hui, c’est dénigrer sa patrie.

  15. Je vais être plus radical : la France est moribonde et attentiste, et qui plus est affublée d’un cancer généralisé à un stade plus qu’avancé. Bref, le bonheur par la délivrance finale est proche!
    Alors quoi de mieux qu’un bon vieux putsch de l’armée, avec à sa tête un groupe qui aime son pays et veut sincèrement le sauver…
    C’est naïf certes mais pourquoi pas? Un retour à l’état minimaliste aux fonctions régaliennes strictes et cadrées.
    Dissolution des partis politiques et autres administrations tentaculaires pour laisser respirer les représentants locaux, et oui la politique dot être proche de son peuple, et pas en « parade » stratosphérique. Une privatisation massive des services publiques, une mise en vente des biens patrimoniaux inutiles, syndicats véreux et associations fantômes hop poubelle!
    Une justice repensée, plus rapide et dispensant des peines dissuasives.
    Des médias remis à plat et auto financés, une rigueur budgétaire avec respect d’une règle fondamentale : pas d’endettement.

    L’enseignement? Orienté vers ses élèves, les stimuler et les responsabiliser. Pour mieux cibler leurs qualités et ainsi former des petites têtes qui y croient et ont un projet.

    La délinquance? Bah si l’armée est au pouvoir je la vois en chute libre hi hi.

    Immigration choisie et partenariats entre états : ‘Tu déconnes, tu repars, avec sanction à domicile »

    Les français? Un bon coup de pieds aux fesses leur fera du bien ; « Tu râles et rejettes le système? Pour toi la vie doit être facile et attentiste? Hop travaux d’intérêt général, tu as des aides mais faut pas pousser, tu es redevable »

    Les travailleurs? Ceux qui se lèvent tôt, stressent (ou pas^^), ont des responsabilités et vont de l’avant? « Tu as bien lu les phrases précédentes? Toutes ces économies vont aller directement dans tes poches, et les banques seront tenues de faire fructifier tout ça, c’est leur job non? »

    L’Europe? Y rester bien entendu, mais militer pour un allègement de la pression fiscale, une réduction des Nôôôôrmes et autres ponctions hasardeuses. Intégrer un pays? Oui forcement, mais y a des règles à respecter les loulous et l’argent qu’on vous sert doit être traçable. Schengen? Ca va pas la tête? Faites vos preuves et on en discute. La Turquie? Connais pas, c’est en Europe ce « truc ou turc »?

    Tribuliste? « Un doux rêveur… donc régime sec, ça lui fera les pieds de croire que la vie se construit par des coms sur internet. Un peu d’action reconditionnera son idéalisme en lucidité »

  16. j aimerais bien qu il ait plus de commentaires de ce genre car je suis totalement d accord avec tous les chapitres et malheureusement je pense aussi que ce pays est en déroute et ne va pas pouvoir résister très longtemps a cette chape fiscale et antilibertaire qui écrase aussi bien nos entreprises mais aussi les particuliers , a quand un grand coup de pied dans cette fourmilière de nos politiques et repartir sur de bonnes bases si c est encore possible ????

Les commentaires sont fermés.