L’autoritarisme étatique sous toutes ses formes

Une crise économique majeure, en partie liée aux choix calamiteux de la pandémie, se profile, hérissée d’inflation, de rationnements énergétiques, de jacqueries voire d’un conflit international. La covid, dans tout cela, ne pèse rien.

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L’autoritarisme étatique sous toutes ses formes

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 22 juin 2022
- A +

L’époque est à la panique certifiée, aux pythies labélisées « science » et aux prédictions hasardeuses érigées au rang de vérités… Santé, démographie, climat, comme le craignait Aider, l’homme s’est soumis à la technologie, comme il le fit, antan, au Créateur Divin. L’avenir tout tracé, lui, peine à se conformer aux modélisations… Nos prodiges de dirigeants se sont engouffrés dans la brèche : fonder leurs décisions sur un avenir scientifiquement validé relève de la providence.

Ignares ? Oui, sans conteste mais avant tout opportunistes. Ils ont leurs tripes de poulet 2.0, leur deep learning marc de café. Reste à trier dans la masse des prévisions afin de retenir celle qui sert leur cause. Au passage, chacun oublie ou feint d’oublier que l’erreur fait partie du processus évolutif de la science mais pas question de s’abaisser au moindre scepticisme, ce scepticisme qui a mené Einstein à révolutionner la physique : la politique ne connaît pas la subtilité.

Autrefois, Dieu régentait tout ici bas mais ces temps ont passé : Nietzsche nous l’annonçait, voilà 150 ans, ne doutant pas un instant que des religions nouvelles se substitueraient à leurs aînées. Le scientisme a tué le catholicisme et nous avons perdu spiritualité et vie éternelle au passage. Dommage… On se rit encore de Denys le Petit et des millénaristes mais faisons-nous vraiment mieux ?

Le Dieu science nous a mis en garde en novembre 2020. On allait vers les 400 000 morts. Le président a relayé l’information et personne n’a vraiment bronché alors on remet ça, plus discrètement : oyez, oyez, l’épidémie va redémarrer. Vous n’y croyez pas ? Vous doutez de la science. Vous êtes un pitoyable obscurantiste. Une précision : j’exerce dans un centre covid. Je relève au quotidien les données sur les sites professionnels dédiés. La maladie existe et elle a sévi. Elle a tué, essentiellement, au sein de la population des hommes très âgés et très fatigués et, marginalement, parmi les plus jeunes, ce qui la distingue de la grippe saisonnière.

Les données de mortalité la classent au rang des pandémies de 1957 (grippe asiatique) et 1969 (grippe de Hong Kong). Celles-ci auraient fait 4 millions de victimes mais souvenez-vous qu’alors, exemple parmi d’autres, Chine et URSS communiquaient à leur manière… Les dénombrements ont probablement évolué depuis un demi-siècle. Donc, gare aux comparaisons, ou pire encore, comme je l’ai lu sur un article de Mediapart supposé critiquer l’ouvrage de l’épidémiologiste Laurent Toubiana, gare aux comparaisons de données réelles avec des estimations issues de simulations. Encore et toujours elles !

Sans partager l’intégralité de ses positions modérées et largement argumentées, comme mon confrère je pense que le tableau dressé n’est pas en harmonie avec la réalité. Je reste persuadé, considérant les crispations et la nature même du vaccin, qu’il aurait dû être réservé aux populations à risque. Je rappelle que certains prodiges (j’inclus le Président qui nous a fabriqué des générations de réfractaires, avec son désir revendiqué de les emmerder) ont porté un coup sévère à la cause vaccinale, à laquelle je suis attaché.

À l’origine de la panique sanitaire, la PCR, qui a engendré une gabegie financière phénoménale. Externalité, travers, selon nos critères d’ignorants contribuables mais la dépense inconsidérée a-t-elle seulement une influence sur la décision technocratique ? Les commis de l’État plastronnent d’autant plus ostensiblement qu’ils engloutissent des milliards de dettes abyssales. Eux seuls savent user avec raison de ce que le cochon de payeur obtient en échange de sa sueur. Suer lui suffit bien.

Agir raisonnablement excède ses aptitudes alors le technocrate a la magnanimité de se charger du volet dépenses. Outre ces gaspillages enthousiasmants, l’énarque de base a pu, grâce à la PCR, baver sur les divers plateaux : il alignait les index et les néologismes, les taux d’incidence, les taux de positivité et toutes ces données aux valeurs contestables. Le pourcentage constitue l’essentiel du discours politique contemporain. Impôts, immigration, santé, sécurité, il n’y a que cela. Les chiffres de la covid ont donc permis d’étourdir les béotiens et de les mener gentiment à la panique…

Au commencement de la pandémie, chacun a justement été déstabilisé et tout se serait apaisé mais les gouvernants ont, hélas, pris la situation en charge. Toutes les armes habituelles de leur arsenal étaient réunies alors comment résister ? Ils ont délimité les frontières, désigné les clans et ils ont pu diviser, manipuler, pousser à l’affrontement, distinguant les amis des ennemis, les braves effrayés des ignobles obscurantistes… La routine.

L’épidémie allait nous anéantir, les services seraient submergés et les cadavres s’empileraient à moins que… l’on se soumette à leurs injonctions. Si l’on s’abaissait à prêter attention à ces obscurantistes bas du plafond d’antivax complotistes, ce serait l’enfer alors certains ont suivi. Ce qui a fonctionné une fois ne doit surtout pas se renouveler. Nous verrons : il est indéniable que ça tousse et frissonne dans les chaumières, ces derniers jours. Les réanimations, seul critère que je garde à l’œil, sont totalement désertes (concernant le covid, bien sûr). Il existe un décalage de quinze jours donc patience.

J’ai du mal à admettre qu’en l’absence de cas, de décès, célèbres ou pas, de vrais malades, la population cède à cette panique qui profite à tous ceux qui se nourrissent sur le dos de la bête, autorités, médias, médecins des plateaux, fabricants de PCR, amateurs d’arrêt de travail, d’aides financières de l’État… Deux camps s’affrontent : les paris sont ouverts.

 

L’instrumentalisation de la peur

L’instrumentalisation de la peur n’est pas un élément nouveau, dans l’histoire des bipèdes. À l’origine, un récit, la couronne du Christ menacée par l’Ottoman, la classe ouvrière par la bourgeoisie, la race aryenne, qui n’a jamais existé, par le non Aryen, l’ethnie Hutu par l’ethnie Tutsie, le Russe par l’Ukrainien…

La suite, on la connaît : mobilisation des masses. Sans entrer dans le détail de ces supposées menaces, admettons que le truc fonctionne à merveille. La parade ? Pas simple. La rationalité se recroqueville, une fois la panique installée. Combien de fois ai-je demandé à des patients terrorisés s’ils avaient le malheur de compter une victime de covid parmi leur entourage… Je recevais, le plus souvent, un « non, docteur » en retour… Cela les a-t-il apaisés ? Pas toujours : une fois en leurs pénates, ils se posaient 5 minutes face à BFM et c’était le retour des coliques… Croyez-vous qu’à l’heure de la peste médiévale, la question de la létalité se soit posée ? Pas sûr, mais peu importe.

Que vaut la réalité face à la masse phénoménale d’informations véhiculées par les réseaux et déformées un peu plus chaque fois qu’elles passent un relais ? Tout le monde connaît ce jeu : un meneur choisit un thème, vous le dessinez et vous passez le papier à votre voisin qui répète l’opération jusqu’au vingtième participant. On compare le premier et le dernier dessin et le petit chat s’est changé en tyrannosaure. Nous sommes submergés de données et les trier est affreusement complexe. L’IA, les big datas et les prometteuses simulations numériques se sont invitées dans la partie. Conservons quelques règles simples, afin d’y voir clair. Le bon sens ne nous mène pas systématiquement à des égarements : ouvrons les yeux et réfléchissons. Quand on parcourt un article, seules valent les données. Les arguments d’autorité, c’est Untel que l’a écrit, il est certifié par l’organisme Machin, validé par Bidule le débunker de fake news, ne tiennent pas lieu de garanties. Idem pour les organismes divers.

Dois-je m’en référer uniquement à un organisme, comme l’OMS, et décréter que toute publication d’une autre origine est fausse et complotiste parce que seuls les auteurs OMS compatibles disent la vérité, quels que soient leurs arguments ? Non, l’OMS publie des données, souvent validées, à l’occasion erronées. N’est vrai que ce qui est prouvé. Les publications commencent à émerger concernant la covid mais, au commencement, nous avons dû nous satisfaire d’avis d’experts. Et les avis demeurent des avis.

Restent les fameux complots. L’esprit humain a le fâcheux travers de vouloir relier des évènements indépendants afin de tirer des conclusions globalisantes. Je suis très prudent en la matière : l’humain en meute devient généralement idiot.

Si une décision est partagée par divers États et dirigeants, ce qui relève de l’exception, ces derniers passant leur temps à se faire la guerre, ne saurait rester secrète durablement. Les projets internationaux, communisme, nazisme, Great Reset… se sont révélés bruyants et leurs secrets intimes ont été éventés sans manquer. Que certains politiciens et dirigeants aspirent à instaurer une gouvernance mondiale, passant outre les nations et à limiter, au passage, la population qui devrait, selon les plus fraîches prévisions, s’effondrer après 2050 (renvoyant dans les cordes tous ces collapsologues), soit mais que ceux-ci soient parvenus à s’accorder sur les modalités, à rallier l’essentiel des leurs, et, étape ultérieure, à obtenir des populations qu’elles se soumettent relève du conte de fées. La population est chatouilleuse.

Elle garde toujours à portée ses foules enragées, ses catapultes et des guillotines, ce dont les dirigeants ont conscience. Et ils détestent, comme Louis ou Mussolini, que l’on balade leur tête au bout d’une pique. Alors écrémons, patiemment, information par information, donnée par donnée et tolérons l’incertitude. Non, l’avenir n’est pas limpide. Non, en 2022, tout n’est pas prévisible. Non, développer des névroses au prétexte d’un futur supposé alarmant n’est pas rationnel : amor fati et aujourd’hui suffit bien…

Le coronavirus a muté. Il souhaite, lui aussi, s’assurer une place au soleil. Et son bon sens lui a suggéré de se montrer moins méchant, faute de disparaître avec ses victimes à la façon de son confrère Ebola… L’immunité a évolué et la maladie est de moins en moins menaçante. Une crise économique majeure, en partie liée aux choix calamiteux de la pandémie, se profile, hérissée d’inflation, de rationnements énergétiques, de jacqueries voire d’un conflit international. La covid, dans tout cela, ne pèse rien.

L’économie de la France n’a-t-elle pas suffisamment souffert ? Et nous-mêmes ? Alors résistons, les amis. Cela ne se fera que si notre vision n’est pas brouillée par les contingences. Si internet nous noie sous les âneries, le merveilleux réseau offre également la possibilité de nous donner accès à la « vérité » du moment. Encore faut-il faire l’effort de la traquer et de la discerner… Ne comptez pas sur les dirigeants pour vous y aider.

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  • Avatar
    jacques lemiere
    22 juin 2022 at 6 h 53 min

    certes mais la médecine dire scientifique doit commencer à balayer devant sa porte…

    elle doit essayer autant que aire ce peut de refuser l’aide du bras armé d’état pour faire le bonheur sanitaire des gens..

    la médecine scientifique repose sur l’idée de contourner des ignorances sur les causes des maladies et des traitements par une approche du bénéfice risque sur une population à appliquer à ses membres….. elle s’affranchit ainsi de responsabilité en cas de problèmes liés à des thérapies découverts après coup..
    IL NE DOIT PAS Y AVOIR DE THéRAPIE contrainte chez une personne adulte et responsable point barre..

    de plus ,et surtout, la médecine moderne doit accepter que des gens se soignent « n’importe comment ». eh oui… vous devez accepter la concurrence de l’homéopahte ou autre rebouteux .. sur le même plan…!!!
    c’est la satisfaction qui importe… et qui doit faire triompher la médecine scientifique..

    tout comme les scientifiques doivent accepter que certains enseignent des conneries comme le créationnisme ou le terre platisme… ou autre ..

    la bonne science doit donner un avantage!!! votre gamin aura du mal à devenir pilote ou travailler dans les telecoms si il droit à la terre plate..

    la promotion de la vaccination.,ce n’est pas l’obéissance.pour votre bien, mais les exemples récurrents de ce qui se passe quand des vaccinations ne sont pas faites.. même si on peut débattre si dans le cas des enfants nous ne sommes pas dans le cas d’une maltraitance..

    seules les hiérarchies mises en concurrence sont respectables.. c’est le procès de Galilée..ou la tentative du procès d’eninstein par 100 savants.. la politique contraint… il faut casser le lien ou supporter le soupçon …si macron impose la vaccination, on peut sinon on doit le soupçonner de corruption..

    scientifique n’est pas le statut d’un homme…
    or entendez vous la communauté scientifique se rebeller contre les censures diverses et variées..je n’en ai pas l’impression…

    la montée de la tyrannie est la conséquence directe de la recherche de statut et d’entraves à la concurrence par les scientifiques, professeurs ou autres médecins amoureux de la sécu.

    • Séparation de l’Etat et de la médecine.
      Séparation de l’Etat et de l’enseignement
      Séparation de l’Etat et de l’économie.
      Séparation de l’Etat et de la production de monnaie.
      Séparation de l’Etat et du marché de l’offre politique.
      J’en oublie certainement.
      On sera bien lorsqu’on aura remis l’Etat à sa place de protecteur et qu’il s’occupera uniquement de ses oignons : la sûreté intérieure et la sécurité des frontières ( ce qu’il ne fait pas, remarquez bien, occupé qu’il est avec ce qui ne le regarde pas )

      «  Il ne faut pas d’État hors de sa sphère, mais dans cette sphère, il ne saurait en exister trop. »
      — Benjamin Constant

    • Avez vous remarqué la progression galopante sur le Net de la mode des influenceurs? Si ce n’est pas de la manipulation à haute dose, alors je ne vois pas!
      Le problème, c’est que nos gouvernants ont parfaitement compris la puissance de l’outil pour manipuler les foules ( et mine de rien les contraindre à aller dans le sens voulu). Quand on veut mener un troupeau de moutons à l’abattoir, il suffit de convaincre le premier de cordée de sa « mission » et les autres suivront! Et donner un vernis scientifique à ses propos a toujours été payant, voyez l’engouement au 19° siècle pour les technologies émergentes (machine à vapeur, moteur à explosion, machines volantes etc….) et les espoirs démesurés et souvent naïfs mis dans ces inventions ( par exemple la voiture volante de monsieur tout le monde en 2000!).
      Rien de changé au 21° siècle et les jeunes croient encore à ces sornettes que leurs débitent les influenceurs! CPEF

  • Tous nos maux en France viennent de l’Etat et de l’inculture volontaire et entretenue des français!

  • La paille et la poutre… Le sauvetage vis-à-vis du covid et le sauvetage de la planète.
    Dans un cas comme dans l’autre, un peu plus de bon sens et de sens des responsabilités chez les individus couperait l’herbe sous le pied à tous ceux qui le prennent (leur pied) à pourrir la vie des autres. Ce n’est pas la résistance à l’autoritarisme la solution, c’est le comportement individuel sain et responsable.
    Vous exercez dans un centre covid, ok, ça vous donne une certaine compétence. Mais vous ne dites pas si vous avez eu, vous, une bonne atteinte de la maladie, de celles qui vous mettent sur le flanc plus d’une semaine et qui vous font regarder autre chose que les statistiques.

    -7
    • Quel est votre propos? Avoir personellement le Covid ne fait pas changer les chiffres globaux et un medecin ne peut construire son avis que sur son cas personnel.

      • Avoir personnellement le covid ou une autre affection fait drastiquement changer la manière dont on considère cette maladie et dont on peut imaginer améliorer le sort des individus, au lieu de justifier son attitude par les seules statistiques globales. Ne voir que ces statistiques globales, c’est offrir un boulevard aux autoritaires, qui trouveront toujours un moyen de les déformer vu votre ignorance. C’est mon expérience avec les médecins pour d’autres affections, ceux qui sont passés par la case patient sont différents et meilleurs.

        -2
        • Les medecins n’ont pas attendus le « autoritaires » pour concevoir les biostatistiques: ils les maitrisent, les critiquent et les utilisent pour appréhender l’impact des maladies et des traitements. S’en remettre à son cas particulier comme vous faites est du niveau de la mère Michel.

          • Les statistiques, il y a aussi des pères Michel qui sont internationalement reconnus pour les maîtriser, mais qui essaient d’avoir suffisamment de recul pour les utiliser à bon escient. Je ne m’en remets pas à un cas particulier, je condamne la simplicité de la dénonciation de l’autoritarisme par ceux qui n’ont pas l’idée d’aller plus loin et d’enseigner aux individus comment se protéger d’eux-mêmes de TOUS les autoritarismes. Quand je vois la manière dont mes commentaires sont reçus ici, ma première réaction est de penser que je me suis mal exprimé. Quand je vois comment ça tourne ensuite, ma conclusion est que ceux qui se plaignent ici de l’autoritarisme n’ont que ce qu’ils méritent.

        • Pour aller dans votre sens, un très bon médecin n’ est pas QUE scientifique.

    • Par essence un comportement individuel ne voit que son intérêt immédiat. Lui demander d etre responsable releve de l utopie. Le moyen terme n est pas sa boussole. C est tout et tout de suite. Essayez de convaincre votre entourage d une mesure dont l effet sera bénéfique à long terme avec qq désagréments demain. C est peine perdue. L égocentrisme a atteint un tel niveau que le bien commun continue de s eroder…….

      -4
  • Bien pensé. Bien écrit.
    Le genre de voix calme et réfléchie chahutée par le tumulte paniquard.

  • Excellent !
    Encore une fois, une civilisation dominante est prise d’hubris, cette fois sous la coupe de modèles mathématique et d’IA.
    C’est, historiquement, le signe d’un effondrement imminent.
    CC(ivilisation)EF

  • analyse intéressante , mais il me semble que « Le Dieu science » était et reste représenté par des imposteurs, ce qu’aucun journaliste « mainstream » n’a décelé. Le travail journalistique s’est affaibli : que des comptes rendus, sans réflexion pour une majorité de publications et alimenté par une peur sous-jacente.

    • Exactement, et sans analyse critique, ceux qui se plaignent de certains imposteurs se mettent avec enthousiasme à en soutenir d’autres.

    • Au départ, côté scientifique, pas d’imposture, mais du tâtonnement. Légitime en l’absence de repère.
      Côté politique, en revanche, le terme imposture est un euphémisme. Mensonges, hyperboles, hystérie, notre quotidien pendant 2 ans.

  • L’absention électorale de 54% montre que les français ne pensent plus et ne se soucient que de leur petit confort personnel qu’il ne faut surtout pas déranger en créant par exemple un nouvau mouvement ou parti politique.
    Ce peuple débile est mûr pour la dictature.

  • Faudra choisir vivre en paix ou dans une sois disant paix, devoir vivre dans la peur des villes et nous serons plus protéger des policiers cybernétiques qui protégerons les tributs des très riches ou bien nous avons des guerres ou il aura beaucoup, énormément de mort surtout en Asie  » enfin j’espère » les survivants, si ils en restent, pourront continuer à vivre, ce conflit devra diminuer la population de la terre de 90%

  • Les commentaires sont fermés.

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nombre cas covid hôpital
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