Macron : « Qu’on regarde les cinq ans qui s’achèvent ! » D’accord, regardons !

Puisque M. Macron nous y invite si aimablement jetons un œil sur les cinq ans écoulés.

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Macron : « Qu’on regarde les cinq ans qui s’achèvent ! » D’accord, regardons !

Publié le 24 mars 2022
- A +

Incroyable déclaration d’Emmanuel Macron devant les journalistes convoqués la semaine dernière pour assister à la présentation de son programme présidentiel pour 2022-2027 :

Qu’on regarde le quinquennat qui s’achève ! Ce que j’ai fait n’a jamais existé dans notre histoire politique contemporaine.

Pour la modestie, on repassera. Mais puisque M. Macron nous y invite si aimablement, tout en esquivant la confrontation directe avec ses concurrents autant que les pratiques de la Vème République le lui permettent, jetons un œil sur le quinquennat écoulé.

Du côté de l’autosatisfaction permanente, force est de constater que le niveau est resté au plus haut.

En 2017, le très jupitérien Macron s’auréolait déjà d’une « pensée complexe » qui ne pouvait se satisfaire du jeu ordinaire des questions-réponses avec les journalistes. Plutôt se mettre en scène face à un Laurent Delahousse tout sourire-tout serpillère et commencer à broder sur le thème de l’homme jeune, 39 ans à peine, sorti de nulle part, sans parti politique, et qui accède à l’Élysée par la vertu de ses seules puissantes qualités. Commentaire du nouveau président à l’époque :

La France a stupéfié l’Europe et le monde par son choix de mai dernier.

En 2022, rebelote.

Même pratique, même rhétorique. Après l’entretien de décembre dernier sur TF1 et LCI, mélange plus ou moins habile de faux regrets et de vraie promotion satisfaite, voici à nouveau cette certitude gonflée de vantardise d’avoir chamboulé de fond en comble le petit train-train politique qui prévalait jusqu’alors.

Ce qui « n’a jamais existé dans notre histoire politique contemporaine » et dont lui, Macron, a été le précurseur glorieux, le premier praticien à succès, c’est d’avoir été élu sans antériorité politique et d’avoir ensuite été capable de réunir des ministres et des parlementaires de toutes les sensibilités autour d’un programme clair.

Comme si les transhumances politiques d’un Castaner (ex-PS) ou d’un Le Maire (ex-LR), d’un Le Drian (ex-PS) ou d’un Castex (ex-LR) étaient une nouveauté en politique ! Ça s’appelle aller à la gamelle, mais bien sûr, on peut préférer parler de recomposition du paysage politique français ; c’est incontestablement plus flatteur même si cela reste cousu de fil blanc. Voir Éric Woerth, ex-LR récemment converti aux promesses macroniennes : tout ce qu’il a dit pendant cinq ans contre la politique budgétaire du gouvernement s’est évanoui d’un seul coup devant les sondages.

Une mauvaise gestion des finances publiques

En tant que président de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, Éric Woerth est pourtant bien placé pour savoir à quel point Emmanuel Macron a laissé les finances publiques dériver dans la dépense, les déficits et la dette.

À entendre le ministre de l’Économie Bruno Le Maire (ex-LR) et son ministre délégué aux Comptes publics Olivier Dussopt (ex-PS) roucouler sans fin dans les médias sur la fabuleuse croissance de 7 % et sur le taux de chômage descendu à 7,4 % en 2021, on pourrait facilement s’imaginer que l’économie française se porte à merveille.

La pandémie de Covid-19 a certes porté un coup terrible à de nombreux secteurs, nous disent-ils avec une mine dûment attristée, mais par bonheur, la politique économique menée depuis 2017 ainsi que les mesures de soutien prises dès mars 2020 et le plan de relance à 100 milliards adopté ensuite ont permis de retrouver le niveau d’activité de 2019 dès l’automne 2021. Bref, bilan impeccable. Que demande le peuple ?

Ce joli tableau souffre néanmoins de quelques omissions de taille.

Tout d’abord, covid ou non, notre taux de chômage reste élevé au sein de l’Union européenne. Ensuite, la croissance de 7 % en 2021 succède à un recul du PIB de 8 % en 2020. Y voir un effort extraordinaire du gouvernement et des Français est simplement absurde. Outre la part de rebond mécanique après les mises à l’arrêt administratives de nombreuses activités, il faut se rappeler que tous ces « bons résultats » ont été obtenus par du « quoi qu’il en coûte » financé à crédit.

Comme le disait Woerth lui-même, la dépense publique a augmenté, non seulement du fait des mesures d’urgence et de relance mais également du fait de la dérive constante des dépenses ordinaires. Trop facile de n’incriminer que la malheureuse conjoncture covid (et maintenant les aides et sanctions liées à la guerre en Ukraine). Il existe en France une tendance à la dépense forcenée et désordonnée qu’Emmanuel Macron n’a nullement enrayée, bien au contraire.

Ce dont la Cour des comptes, pointant une accentuation malsaine du déficit structurel, s’était fait l’écho dans ses commentaires sur le Projet de loi de finances pour 2022 :

Macron cinq ans

Résultat, le véritable bilan budgétaire du quinquennat se résume selon moi à un seul chiffre, celui de la dette publique. De 2254,3 milliards ou 98 % du PIB à fin 2017, elle est passée à 2834,3 milliards au 3ème trimestre 2021, soit 116,3 % du PIB. Autrement dit, une augmentation qui frôle les 600 milliards d’euros sur cinq ans (et 460 milliards depuis la fin de 2019) :

    
Dette publique en % du PIB                                        Dette publique en euros

Ne nous y trompons pas, ces considérations sur les comptes publics ne sont pas « que techniques ». Ajoutées à notre célèbre corpus d’obligations et d’interdictions, elles reflètent directement notre espérance de prospérité et de liberté. Un État dépensier à hauteur de 55,4 % de son PIB comme l’était la France avant le covid et a fortiori à hauteur de 61,6 % du PIB comme elle l’est actuellement (chiffre 2020) est un État qui étouffe la création de richesse et qui s’est largement substitué à ses citoyens dans l’organisation de leur vie la plus personnelle.

Au-delà du régalien qu’on attend de lui, il s’est immiscé de façon insensée dans l’éducation, la santé, les retraites, l’énergie, l’agriculture, la gestion sociale des entreprises… – tous domaines qu’il est une fois de plus question de réformer tant leur situation actuelle tourne au désastre. Pour ne citer qu’un exemple absolument frappant, quoi de plus aberrant que d’entendre Emmanuel Macron vouloir réintroduire davantage d’heures de mathématiques au lycée au bout de cinq ans d’un mandat placé par moult discours plus intello-ampoulés les uns que les autres sous le signe startupeur de l’innovation, de la transition numérique et de la french tech !

Un assaut sur les libertés publiques

Les libertés publiques elles-mêmes ont été soumises à rude épreuve depuis cinq ans, révélant combien Emmanuel Macron en a une approche étroite et foncièrement liberticide.

D’un côté, on l’a vu monter au créneau pour les défendre, comme dans son hommage à Samuel Paty, cet enseignant décapité pour avoir utilisé des caricatures du prophète Mahomet lors d’un cours sur la liberté d’expression. Mais d’un autre côté, on l’a vu prendre prétexte des Lumières pour tomber lui-même dans « l’obscurantisme » qu’il prétend combattre, et grignoter, que dis-je, amputer consciencieusement nos libertés au nom… de la défense des valeurs des démocraties libérales !

Qui, si ce n’est Emmanuel Macron, s’est évertué depuis son accès au pouvoir à inscrire les états d’urgence et les situations d’exception dans le droit commun ? Qui a tenté en catimini de faire de même avec l’état d’urgence sanitaire ?

Qui a introduit une loi contre les fake news ? Qui a rêvé de faire advenir une sorte de service public de l’information ? Qui a voulu contrôler la liberté d’expression sous le gentil prétexte de faire reculer la haine ? Qui a prétendu limiter la liberté d’informer sous le non moins gentil prétexte de protéger nos forces de l’ordre ? Qui a obtenu l’élargissement des possibilités de fichage des activités politiques, des appartenances syndicales et des données de santé au nom de la sécurité intérieure ?

Qui a expliqué noir sur blanc dans les pages du Parisien qu’il avait très envie « d’emmerder » la « toute petite minorité qui est réfractaire » aux vaccins, allant jusqu’à dénier aux non-vaccinés le statut de citoyen ? Et finalement, qui vient de lever le pass vaccinal par pur opportunisme électoral ?

Tout ceci n’est pas follement emballant.

Oh bien sûr, quand on voit que les intentions de vote pour la seconde place de l’élection présidentielle tendent maintenant à se concentrer autour de Marine Le Pen pour l’extrême droite et Jean-Luc Mélenchon pour l’extrême gauche, on a du mal à voir en quoi ces alternatives (et toutes les autres, au demeurant) constitueraient un franc progrès vers un peu plus de libéralisme.

Mais mon propos ici n’est pas de dire pour qui ou contre qui il faudrait voter. Il est d’analyser ce que signifie chaque vote au regard de ma perspective libérale. Il est de souligner l’importance du couple prospérité-liberté. Il est de congédier tous les constructivismes. Il est d’inviter chacun à se montrer plus exigeant avec les élus et les prétendants à l’élection. Avec l’espoir qu’une candidature vraiment respectueuse des droits des individus émergera un jour.

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  • Macron a raison : ce qui a été fait ne l’avait jamais été, ou alors il y a très longtemps, comme le chantait Brel.
    D’ordinaire, la politique du pouvoir en place est d’emm.rder les Francais. Ce président est le premier à le revendiquer.
    C’est aussi le seul dirigeant depuis Louis XVI à avoir déclenché une révolte de sans culotte d’une telle ampleur. Et à avoir gardé sa tête.

    15
  • Sans vouloir faire de la psychanalyse de comptoir, aussi il me semble que nous avons un cas d’école intéressant. Entre bébé Manu, enfant capricieux et instable et maman Brigitte nous devons nous poser quelles sont les motivations réelles de notre président. Les débats avec les citoyens ressemblaient à des monologues et les dernières vidéos mise en lignes sont un peu comment dire ? : égo centrées …. alors que penser ?
    Certains diront que c’est la modernité dans la com ?…

    • En médecine nous appelons cela un sociopathe

    • Avatar
      jacques lemiere
      25 mars 2022 at 8 h 02 min

      Macron fait bien quelque chose d’inédit dans l’histoire contemporaine il fait reculer la liberté d’expression…

      mais par ailleurs , don’t feed the macron..

      la petite personne de macron est insignifiante.. sa « sociopathie » est un non sujet.. il faut avoir un égo surdimensionné pour vouloir être président sinon élu en france!!!

      de gaulle a été le président de la Veme avec le plus gros problème d’égo.. sauf que son égo avait une idée de la france… la république c’etait lui pour paraphraser mélenchon…

      mais c’est de gaulle qui appuyait sur le frein de la barbouzerie et de la censure!!!

  •  » Qu’on regarde le quinquennat qui s’achève ! Ce que j’ai fait n’a jamais existé dans notre histoire politique contemporaine. »

    Une fois n’est pas coutume, il dit la vérité: aucun autre dirigeant (même des experts comme Francois hollande ou Mitterrand) n’avait autant ruiné le pays et autant menti en si peu de temps.

    12
    • Je conseille à tous les lecteurs de lire le livre d’Agnès Verdier-Molinié : « Le vrai Etat de la France ». Tout est dit et argumenté. Macron peut s’enorgueillir d’avoir été le plus grand fossoyeur de la France ! Au delà de sa gestion calamiteuse, il restera dans l’histoire comme le président qui a le plus méprisé les français, en particulier ceux des classes les plus défavorisées. S’il ne sait pas et, à mon avis il ne le saura jamais, ce qu’est l’empathie, par contre il représente l’archétype de l’hubris et de l’égo surdimensionné.
      Mais, comme disait CdG, les veaux de français sont capables de lui offrir un second mandat.
      Vive la France !!!

  • Je n’ai jamais su ce que Macron voulait pour la France, le « en même temps » s’est révélé être une catastrophe, nous sommes soit l’un, soit l’autre mais pas les 2 en même temps. Aucune vision de la relance industrielle nécessaire à notre pays notamment dans le médicament par exemple, aucune vision sur notre société notamment culturelle etc.. Favoriser les minorités est dangereux. Homme de gauche que Macron. Quelle horreur lorsqu’il a dit qu’il n’y avait pas de culture française. Une honte.. Nous sommes la FRANCE, Etat laïque, culture et histoire chrétiennes depuis des siècles. Nous sommes LA FRANCE.

  • Rien que l’idée de devoir en reprendre pour 5 ans me donne la nausée.

    10
  • Rien que le casting politique façon « 7ème compagnie », c’était de l’inédit à tous les étages :
    – Un écrivain pour gérer les finances
    – Une Roselyne à la culture parce qu’elle aime l’opéra
    – Un ministre de l’intérieur sous le coup d’une plainte judiciaire
    – Une blogueuse et auteur de bouquins érotiques à la citoyenneté
    – Un avocat défenseur des pires ordures à la justice
    – Un psychopathe qui voit des vagues partout à la santé
    – Un premier sinistre dont les seuls talents sont de démanteler l’hôpital et toucher des gros salaires
    – Et tous les amateurs qui ont été déposés à l’Assemblée pour tamponner toutes les lois du roi !
    Sans oublier ceux qui sont partis entre-temps, rattrapés par les casseroles judiciaires.
    Au final, j’ai l’impression d’avoir regardé une lamentable émission de télé-réalité pendant cinq ans d’affilée. Et ce qui m’angoisse le plus, c’est qu’on n’est pas au générique de fin, mais juste à la coupure publicitaire du milieu…

    18
  • « Avec l’espoir qu’une candidature vraiment respectueuse des droits des individus émergera un jour. »
    De ce que l’on voit en ce moment, on ne peut que conclure que l’attente risque d’être longue, TRES LONGUE, et, à l’image de l’apparition de la vie sur terre, se compter en millions d’années! On n’est pas sortis du sable!
    L’homme aura depuis longtemps disparu avant qu’une telle candidature soit apparue! CPEF

  • Les 500 milliards de dette supplémentaire sont bien allés quelque part
    Vous comprenez pourquoi il fait 30 % ?
    La facture sera réglée après, et là çà va faire mal
    Allez en Grèce pour savoir ce qui vous attend (le soleil en moins)

  • bonjour nathalie,

    avez vous remarqué que nous avons un candidat de la société civile cette année ? ça n’est pas arrivé depuis quand ??? rien que ça devrait en faire votre choix préféré, ensuite le discours de zemmour sur un régalien fort et un état providence faible est déjà très libérale, et la liste est longue de toutes les mesures étatiste ou gaulliennes qu’il envisage mais il ne faut pas prendre avec des pincettes un candidat qui est le moins illibérall depuis fillon, vous voulez un nouveau macron, une le pen ou un melenchion ????
    pardon mais zemmour aujourd’hui est la meilleure option meme pour les libéraux

    • @Philippe
      Bonjour,
      Être libéral ne consiste pas à chercher chez un candidat une once de libéralisme. E. Zemmour est jacobin : il pense que tout doit être réglé par l’Etat.
      Pour les libéraux, l’Etat n’a qu’une mission : celle de garant des Droits que chaque citoyen a. C’est tout. C’est noté noir sur blanc dans la DDHC de 1789 en son article 2 et son Préambule.

      • Bonjour @STF
        Je connais quelques associations politiques qui n’œuvrent pas à la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme que sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.
        Dois-je en déduire que la DDHC de 89 n’existe que pour orner un des murs de l’entrée de mon appartement ? ( oui je sais, j’ai des goûts douteux en décoration mais au moins j’annonce la couleur )

      • D’une Zemmour veut baisser les dépenses, la fiscalité et l’interventionnisme étatique au profit du régalien, de deux je ne comprends pas le rapport entre ce que sont les libéraux et la réalité.
        Pour moi qui suis libéral, si vous ne voulez pas donner votre voix au moins pire, qu’est ce qui vous distingue d’un bourgeois socialiste qui va donner sa voix à Macron ?

        • @Guillaume P
          Bonjour,
          Je ne suis pas assez riche pour être bourgeois et vraiment pas assez pour être socialiste. Si j’étais plus riche, je voudrais garder mon argent et le dépenser comme bon me semble et que cela soit pareil pour tous.
          Aucun des candidats n’aura ma voix car je ne voterai pas « contre » l’un ou l’autre, ensuite parce qu’aucun ne me represente, et surtout parce que je ne participe pas à un jeu pipé qui exclut de facto plusieurs millions de citoyens (12 millions il y a 5 ans).

          -1
  • Ce qui a de « bien » avec Macron c’est qu’il a cassé tous les standards, tout ce qui était considéré comme impossible avant.
    Il a montré que l’état pouvait bloquer tout un pays sans vote, pouvait dépenser sans compter, pouvait restreindre toutes les libertés avec un simple décret en un week end.

    En clair, il a montré qu il n’y a pas à avoir peur du discours des « extremes » puisque lui même a agi pire qu’un extrême.

    13
  • Nathalie… toujours trop méchante !
    Par contre, elle a toujours un peu raison.
    Dur, dur, dur, d’être libéral en maniant l’interventionnisme public à tout bout de champ.

  • Macron a débuté son mandat en ouvrant le jeu sur une erreur funeste, Notre Dame des Landes. Il a ainsi manifesté, urbi et orbi, que la démocratie (référendum local jeté à la poubelle) n’avait pas de poids et, surtout, que la violence était supérieure à la légitimité. Puis affaire trouble, et toujours pas éclaircie, Benalla, puis opposition par gaminerie avec le CEMA, puis et caetera !! = Rupture de confiance !

  • « Avec l’espoir qu’une candidature vraiment respectueuse des droits des individus émergera un jour. »
    Arrêtez d’espérer puisque vous ne voulez pas voter pour le seul candidat non nourri par la politique depuis sa jeunesse et qui prône une vraie baisse des dépenses publiques. Cette baisse de la dépense publique est une 1ere étape vers le libéralisme, elle permettra de réduire la main-mise de l’état sur nos revenus.
    Mais non.

  • Les commentaires sont fermés.

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