Après l’emmerdeur, l’enfumeur : covid, un mensonge d’État

De nombreux mensonges ont été dits pendant la crise du covid avec l’État en arrière fond. Des conséquences doivent en être tirées.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 9
Covid19 radio - All you hear and all you need to hear By: Mike Finn - CC BY 2.0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Après l’emmerdeur, l’enfumeur : covid, un mensonge d’État

Publié le 4 février 2022
- A +

Le 20 janvier 2022 Jean Castex nous a gratifié d’un discours d’anthologie en matière de langue de bois et de propagande. Il serait trop long d’en faire l’analyse exhaustive mais il est intéressant de relever les principaux points.

Le pire pour un politicien : ne rien faire

Castex confond volontairement faire quelque chose avec ce que fait le gouvernement, et ce que fait le gouvernement avec ce qu’il faut faire.

Autrement dit si l’État ne faisait pas, rien ne se ferait. L’intervention étatique est inévitable, bénéfique, et ce que fait le gouvernement est la seule stratégie possible. Rejeter cette stratégie c’est ne rien faire contre l’épidémie.

En vérité Castex confond le gouvernement et la société comme l’écrit Bastiat dans La loi.

Il oublie que, jusqu’à cette première qui est la confiscation par l’État de la prise en charge d’une épidémie, les médecins n’ont jamais attendu les ordres de l’autorité centrale pour soigner les gens.

Au début personne ne pouvait dire si le SARS-coV2 était anodin ou grave. Il était nouveau. Cependant, il est vite apparu qu’il était peu meurtrier, et surtout qu’il existait des populations à risques de complications, et d’autres où ces risques n’existaient pas. Le virus peut être anodin pour les uns et pas pour les autres, ce qui aurait dû être une indication pour une prise en charge différenciée.

Coronavirus vs grippe

D’abord la grippe n’a rien d’anodin. Il faut noter que Pasteur parle de surmortalité. 

La comparaison de Castex avec les chiffres de la grippe peut être interprétée différemment.

Il serait possible d’en déduire qu’une épidémie avec un virus respiratoire, pas anodin, qui mute, bien prise en charge… parce que médicalement, est moins nocive qu’une épidémie liée à virus respiratoire  pas anodin, qui mute, mal pris en charge… parce que politiquement.

À quelques détails près, les épidémies de grippes sont plutôt bien gérées par les médecins. Le gouvernement ne s’en mêle pas, ou peu, il les laisse travailler. Les populations cibles sont identifiées et particulièrement bien prises en charge. En résumé, quand le gouvernement se mêle peu ou pas, d’une épidémie, les résultats sont meilleurs.

On ajoutera que les hôpitaux sont déjà saturés à l’occasion des épidémies de grippe, et que les politiciens le savaient. Il est alors facile de comprendre pourquoi le système a été complètement débordé en mars 2020. Mais il est difficile de comprendre pourquoi aucune mesure de correction n’a jamais été prise. Aucune mesure de précaution n’a jamais été décidée pour anticiper une épidémie plus importante. L’État a fermé des lits depuis des années et a continué pendant l’épidémie. C’est une faute gravissime.

Rappelons que pour la grippe, la vaccination est non obligatoire mais recommandée aux personnes à risque, avec un vaccin éprouvé, très bien supporté et qui a obtenu son AMM normalement. Pour les covid, c’est une vaccination de masse, sans cible ni objectif médical précis, obligatoire dans les faits, avec un dit vaccin qui ne confère pas d’immunité fiable (encore moins que la grippe), utilisant une technologie jamais essayée dans ce domaine chez l’homme, et qui a obtenu une AMM provisoire dans des conditions douteuses.

Rappelons qu’il n’y a pas d’indication vaccinale pour quelqu’un qui a eu la maladie. Il ne vient à l’esprit de personne de vacciner un grippé guéri. Il est obligatoire de revacciner un covid guéri depuis plus de quatre mois. Pour le vaccin contre la grippe les laboratoires son responsables des éventuels dommages. C’est beaucoup plus flou pour le vaccin contre la covid.

Le naufrage de la vaccination

Toutes les modélisations de l’épidémie, depuis celle de Niel Ferguson début 2020 se sont révélées erronées. En ce qui concerne l’épidémie actuelle, en novembre 2021,  « l’Organisation mondiale de la Santé s’alerte de la flambée des contaminations en Europe et redoute 700 000 morts supplémentaires du Covid-19 d’ici au printemps. » 

On sait ce qu’il est advenu dans la vraie vie : beaucoup de tests positifs et très peu de morts.

Ce n’est pas la vaccination qui a changé la donne. C’est l’Omicron. Le gouvernement s’attribue les améliorations sanitaires liées à l’évolution naturelle de l’épidémie. Omicron est peu dangereux, il semble l’être aussi moins que le Delta pour les personnes à risques. Il faut rester prudents.

Il y a beaucoup de tests positifs mais très peu de malades et encore moins d’hospitalisés. « Il reste que la fréquence des entrées en soins critiques pour Omicron reste beaucoup plus faible que celle observée pour Delta, quel que soit le statut vaccinal. » De plus les vaccins sont encore moins efficaces vis-à-vis de ce variant.

« Si nous avons pu traverser ces dernières semaines, avec des centaines de milliers de contaminations chaque jour et des hôpitaux qui ont tenu, ce n’est pas le fruit du hasard. C’est parce que nous avons pris les bonnes décisions, parce que nous sommes massivement vaccinés et que nos vaccins restent extrêmement protecteurs. »

Merci, mais la vérité est différente. Le tout coercition n’est pas une bonne décision.

Le tout vaccinal non plus, la vaccination de masse ne sert à rien, le vaccin n’est pas protecteur.

L’État ne parle plus d’atteindre d’immunité collective avec la vaccination. Ce n’est pas possible. Il existe plus de 5000 espèces de coronavirus, il y a un immense réservoir animal, les coronavirus mutent sans cesse, la durée et la qualité de l’immunité naturelle sont inconnues, celles de l’immunité vaccinale sont hypothétiques. La durée de l’immunité n’est plus définie médicalement et validée ensuite administrativement. Elle est uniquement administrative. Elle change constamment au gré des caprices des politiciens, pourvu que l’on vaccine.

Plus de 5600 souches de SRAS-coV2 ont été isolées. Les nouveaux variants échapperont à la vaccination comme y échappe déjà Delta, et davantage encore Omicron. Il faut dire que le vaccin est basé uniquement sur la Spike, souche Wuhan, disparue il y a presque deux ans.

Au départ, le vaccin a été vendu par la propagande comme empêchant la maladie. Puis cela a été piteusement revu à la baisse avec un « protège les autres ». Pour terminer par un tristounet « prévient les formes graves ». Castex s’accroche à la « moindre gravité grâce au vaccin » comme le naufragé à sa planche. Si cette assertion est démentie par les faits tout s’effondre. La vérité apparaîtra nue : la vaccination de masse obligatoire est un naufrage qui aura fait beaucoup de victimes et de dégâts.

En réalité, que la vaccination évite les cas graves est bien moins évident que ne l’affirme Castex. Il ne dit rien des travaux qui sous-tendent cette assertion. Il n’est pas précisé qui sont ces personnes, ni leurs comorbidités. Rien n’est indiqué des traitements dont elles ont bénéficié, ou pas, au début de leur infection. Or, les personnes hospitalisées, vaccinées ou pas, ont le profil à risques.  Vaccinés ou pas vaccinés ceux qui meurent sont les mêmes.

Ce n’est donc pas l’absence de vaccination qui induit l’hospitalisation mais l’existence de facteurs de risques.

Vacciner n’est pas un but en lui-même. Ce n’est pas la contamination qu’il faut éviter, c’est la maladie et les cas graves. Les enfants de 5 à 11 ans ne sont pas la cible. Les jeunes de plus de 16 ans non plus. Il n’y a aucun bénéfice à les vacciner mais seulement des inconvénients.

Israël, pays modèle pour les vaccinophiles à tout-va, malgré une troisième et une quatrième vaccination, n’a jamais eu autant de cas.

 

 

 

L’efficacité du vaccin sur le contrôle de la maladie n’est pas convaincant. Presque 10 milliards de doses ont été injectées et il y a plus de cas que jamais.

Si l’on regarde la carte des pays du monde où la population est la plus vaccinée.

https://ourworldindata.org/coronavirus

 

Elle se superpose exactement à la carte des pays où l’épidémie est la plus forte. Il faut remarquer que la France est deuxième au monde en nombre de cas

https://coronavirus.jhu.edu/map.html

Certes comparaison n’est pas raison mais il y a de quoi se poser des questions.

Voir les commentaires (21)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (21)
  • Avatar
    Laurent Lenormand
    4 février 2022 at 7 h 47 min

    Les interventions des politiciens ne visent qu’à s’accaparer les bénéfices imaginaires de leurs décisions. Depuis longtemps, le Covid n’est qu’un paravent qui ne sert qu’à faire gagner de l’argent à l’industrie pharmaceutique et à imposer des mesures de privation de liberté au nom d’un agenda politique.

  • J’ajouterai que désormais on laisse les médecins de ville soigner leurs malades, ces derniers ont appris de la maladie et ont adaptés leurs traitements idem dans les soins intensifs . Bref : la plus faible létalité de omicron, l’utilité du « vaccin » , les meilleurs soins ont fini par avoir des résultats . J’imagine aussi qu il y a peut être moins de « plus fragiles » ceux ci ayant été victimes des premières vagues. Mais évidemment l’état tire la couverture à lui : quand ça va bien c’est grâce à lui et quand ça va mal c’est à cause des autres …

    11
    • Oui et même plus que ça.
      En fait le covid c’est du pain béni pour eux. (Il n’aurait pas existé il aurait fallu l’inventer…). Maintenant quand quelque chose va pas: c’est la faute du covid!
      Grace à lui, les 40 ans de gestion nullissime du pays sont oublié…. Et pire encore ça va leur permettre de continuer de nuire .

    • « J’ajouterai que désormais on laisse les médecins de ville soigner leurs malades »

      Vous avez des sources ?
      Parce que les échos que j’ai, c’est plutôt que les docs qui prescrivent de l’azithromycine sont traqués, que l’HCQ et l’ivermectine sont toujours autant diabolisés et difficiles à se faire prescrire, que même la vitamine D est dans le collimateur des autorités… comme par hasard, 4 médicaments souvent cités pour soigner le Covid par les docs qui refusent de renvoyer leurs malades chez eux avec du Doliprane.
      Certes, il y a les corticoïdes, anticoagulants, oxygène et quelques autres, mais s’acharner à ce point contre des médicaments qui ont fait les preuves de leur innocuité depuis des décennies et dont bcp de docs disant qu’ils fonctionnent, cela reste éminemment suspect.

  • Quand c’est flou, il y a un loup, la, c’est clair comme de l’eau de roche, c’est un complot mondial contre les peuples et pour gagner, une élection, usa, et des milliards.

  • Votre comparaison du Covid avec la grippe me parait tout à fait pertinente. Dans la plupart des cas, c’est le médecin traitant qui prend en charge les malades de la grippe.
    Dans le cas du Covid, les médecins généralistes ont été mis de côté. La surmortalité à domicile en mars avril 2020 est impressionnante et, si on était dans une vraie démocratie, il y aurait une enquête sérieuse sur ce grave dysfonctionnement.
    Vous évoquez dans votre article la non évidence de l’efficacité du vaccin contre les formes graves. Je pense que vous avez raison.
    Il y a, dans la comparaison des populations vaccinées vs non vaccinées, ce que les statisticiens appellent un biais de sélection. Avant de les comparer, il faut être certain que ces populations ont exactement les mêmes caractéristiques, ce qui n’est pas forcément le cas.
    Quand on sait qu’on a un cancer généralisé, on ne voit pas forcément l’intérêt de se faire vacciner.
    Les populations « CSP+ », pour parler branchouille, sont peut-être sur-représentées chez les vaccinés et sous-représentées chez les non vaccinés.
    La comparaison joue peut-être dans l’autre sens avec les buveurs et les fumeurs. Cela a t’il été vérifié ?
    Ce qui est étrange, dans cet acharnement à vouloir vacciner à tout-va, n’est pas le comportement des politiques qui, à l’évidence, ne sont pas préoccupés par la santé des Français, mais sont seulement soucieux de ne pas passer pour des quiches.
    Ce qui est étrange, c’est le comportement du monde médical, qui se fait le complice de l’industrie pharmaceutique.
    On ne peut s’empêcher de penser qu’il y a une énorme corruption dans le secteur de la santé.

    10
    • « On ne peut s’empêcher de penser qu’il y a une énorme corruption dans le secteur de la santé. »
      Et dans le secteur politique, peut-être encore davantage. Sinon, comment expliquer l’acharnement des politiciens à imposer la vaccination obligatoire via principalement Pfizer (surtout) et Moderna? Le refus de Von der Leyen de communiquer le détail de ses échanges avec Bourla le Pdg de Pfizer??

      • Je comprends votre angoisse mais soyez rassuré : il n’y aura aucune enquête d’aucune sorte, personne ne sera inquiété, ni corrupteur, ni corrompu.

    • @Jean Paul « le comportement du monde médical » : il est loi d’être homogène . Tous les « vieux » médecins pensent comme nous , j’ai même une belle soeur qui a son labo qui refuse le 3e shoot . Ce sont les jeunes toubibs (dont j’ai aussi des exemples autour de moi), bien mis dans le moule qui adhèrent aux théories fumeuses vendues par l’état . On retrouve la même segmentation que dans l’ed nat : les profs vieux de la vieille qui n’en avaient rien à faire des réformes et consignes alakon de l’ed nat et continuaient de bien enseigner , les jeunes bien formattés qui appliquaient à la lettre toutes les dernières co**eries fraiches moulées des abrutis du ministère avec les résultats que l’on connait tous. L’ed nat a juste de l’avance dans la décrépitude , malheureusement pour nous , la santé suivra , pour notre plus grand malheur . Dans 20 ans , il faudra se faire soigner ailleurs .

    • Effectivement, ça fait un moment que je (et pas mal d’autres gens, à commencer par les équipes de l’IHU Méditerranée infections) le dis, l’incantation « ça protège des formes graves » n’est pas du tout une évidence quand on regarde de près les données.
      – D’une, dans les données brutes, pas appariées, etc. en prenant en compte la contamination comme élément commun entre vaccinés et non vaccinés, on obtient une « efficacité à prévenir les passages en réa » d’à peu près 30% pour le Delta, 2 ou 3% ou même négatif selon les échantillons face à Omicron. Moins encore si on parle juste « hospitalisation » comme mesure de « grave ».

      – De deux il y a évidemment un biais de sélection comme vous le faites remarquer. Il est notamment fort dans les catégories les plus à risque : les personnes très âgées vulnérables, souvent peu mobiles et craignant de devoir attendre dans un vaccinodrome sont notoirement sous-vaccinées par rapport au reste de la population qui peut plus facilement se déplacer et ne craint pas d’attendre, et comme Jupiter préfère le chiffre brut il préfère vacciner le plus possible de 14-45 ans que de mettre des moyens pour aller chercher les « aînés ruraux », pour qu’on les prenne en charge en taxi etc. Ça peut expliquer un bon bout de cette « efficacité » déjà pas flamboyante.

      – Évidemment, il y a un effet « prophétie auto-réalisatrice » dans l’incantation comme l’histoire des « faux pass » le prouve : on traite différemment (en envoyant en réa pour des cas objectivement moins graves les non-vaccinés, en donnant de l’oxygène à domicile pour les vaccinés, etc.) puisqu’on pense que « les vaccinés ont moins de chances de cas graves »

      – Les gens qui se sont vraiment penché sur la question en essayant de procéder à des comparaisons d’échantillons appariés bien construits (quand une femme de 64 ans, pesant 52kg pour 1m66, n’ayant jamais fumé et sans « comorbidités » est testée positive alors qu’elle est vaccinée, on entre une personne de même profile, testée positive et non vaccinée dans l’échantillon « d’en face », à la même date ou moins d’une semaine d’écart pour éviter les biais climatiques) et de tester ont quasi tous conclus que « on n’a pas assez de données pour détecter un effet significatif », donc il existe peut-être une protection contre les formes graves par le vaccin (lequel, déjà ? les 5 autorisés chez nous sont TRÈS différents les uns des autres) mais elle n’est pas aussi évidente que ce qu’on répète.

      Tout ça me fait penser à une forme d’hypnose collective, où médecins (en général, heureusement il y en a qui réfléchissent et lisent au lieu de répéter la pub des labos et les consignes des ARS), journalistes et politiciens répètent en boucle un truc sans aucune fondement empirique parce que chacun à peur d’être le premier et de passer pour un « anti-vaxx » ou un « complotiste » ou même un original…

    • Vous avez raison sur le fait que l’on compare des échantillons de population pas forcément comparables, quand on regarde la mortalité et les formes graves selon le statut vaccinal.
      Si vous avez la curiosité de le faire, je vous engage à regarder l’étude initiale de Pfizer, que vous pouvez consulter ici : https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2110345
      Regarder en particulier les tableaux de données (plutôt que le blabla), en particulier le fichier « Supplementary Appendix »
      Où l’on voit que la mortalité générale durant cet essai de 6 mois est étonnamment basse (7 fois moins qu’en population générale), ce qui suggère que Pfizer a écarté les personnes fragiles de son essai – hum.
      Ou encore, que la mortalité générale ne varie pas significativement d’un échantillon à l’autre (vax vs placebo), avec en conséquences deux remarques : 1/ cette maladie tue finalement très peu (du coup, pourquoi tout ce foin ?) 2/ si pas de différence significative en mortalité sur deux échantillons de 22000 personnes, pourquoi tout ce foin avec le vax ?
      Regarder aussi les effets secondaires du vax, vs la baisse du nombre de cas sévères de Covid : pas évident de voir une différence significative sur ces tableaux.

      Bref, beaucoup de zones d’ombre…

      • En effet, les tests initiaux sont très intéressant
        La mortalité toute causes (donc COVID et possiblement les effets secondaires du vaccin, ainsi que le reste, cancer, accidents cardiovasculaires, etc.) est statistiquement indistinguable entre les deux échantillons vaccin vs. placebo, mais légèrement supérieur chez les vaccinés !!!
        Si on est logique et vu la taille de l’échantillon, on ne doit pas autoriser les phases suivantes : ce test initial montre à qui veut bien regarder les données de Pfizer que le vaccin coute plus de vies qu’il n’en sauve, bien qu’il en sauve quelques unes. Pfizer est puni là où il a péché : en écartant de l’échantillon les personnes les plus à risques, l’efficacité du vaccin est « augmentée » mais la mortalité COVID est diminuée en général ce qui rend en proportion les effets secondaires néfastes plus marqués : bien fait pour leur pomme. Enfin, ça aurait du être ça, mais même pas, vu que visiblement la FDA et l’UE n’en n’ont rien à cirer, n’ont pas lu le rapport et ont autorisé pour avoir l’air d’être « du coté du progrès » et vendre du rêve à la populace (et une porte de sortie aux politiciens qui étaient bien dans la panade après avoir imposé des mesures exceptionnelles pour « pas grand » chose et ne pouvaient plus trouver de bon « narratif » pour arrêter les confinements pourtant plus nocifs qu’autre chose !

      • L’étude référencée ici n’est pas l’étude correspondant aux essais cliniques initiaux de Pfizer qui ont eu lieu entre mai et novembre 2020 et ont servi de base à la validation de ce vaccin par les différentes autorités sanitaires et a supporté l’ efficacité de 95% (contre l’infection). Ces premiers essais cliniques ne portaient que sur deux mois d’observation des populations de deux groupes d’environ 22000 personnes (vaccin/placebo) randomisés sans double aveugle, alors que l’autre étude indiquée ici est celle du « suivi » qui a été réalisé au 1er semestre 2021, portait sur 6 mois d’observation de deux groupes de 22000 personnes environ (vaccin/placebo) et indique une efficacité contre l’infection ramenée à 91%.
        Ces essais sont assez étonnants puisque portant sur des effectifs très faibles (il en faudrait au moins 10 fois plus pour être significatifs), sans distinction de catégories de populations (âge, comorbidités, jeunes, femmes enceintes, etc…) et avec des chiffres résultants peu significatifs (8 infectés chez les vaccinés contre 162 pour les placebos dans la 1ère étude – d’où les 95%, pratiquement pas d’effets indésirables graves ni de décès dans les deux groupes, aucune information sur la transmission après infection, …). C’est assez sidérant que cela ait pu être considéré comme suffisant pour vacciner des milliards d’individus !!
        Dans la 2ème étude (celle référencée dans le commentaire auquel je réponds), il y a même plus de décès dans le groupe des vaccinés (de l’ordre de la quinzaine) !!

        • Effectivement, il aurait fallu des effectifs de l’ordre de 10 fois plus élevés pour avoir éventuellement une différence significative, du moins sur le critère de la mortalité : soit 2*22000*10 = 440.000 personnes !
          Autre façon de le dire : la mortalité de cette maladie est très faible, ce qui oblige à faire des études extrêmement coûteuses pour étudier l’impact de ce vax. Cela ne colle pas, par définition.
          L’autre point que j’ai remarqué est que la mortalité générale (toutes causes) est de 29 personnes en 6 mois, sur 44.000 personnes en tout. Faites le calcul, vous verrez que cela correspond à peu près à 7 fois moins que la mortalité générale en France en 2019.
          7 fois moins, c’est absolument énorme et s’explique probablement par le fait que les personnes particulièrement fragiles ont été écartées de l’échantillon. Un biais énorme, donc. Surtout quand on nous dit que ce vax doit être administré en priorité aux personnes fragiles ! Allez y comprendre quelque chose.
          Et je ne parle pas des effets secondaires, quand même sérieusement élevés.

  • Ah l’état nounou et le président Père de la Nation !

    Vous connaissez le film « Matilda » ? Une petite fille intelligente et autonome dans une famille horrible : un père escroc mais bien plus encore stupide, une mère inconséquente, un frère bouffi et méchant…

    Je ne suis pas « Charlie », je suis Matilda !

  • Je pense qu’empêcher les médecins et les cliniques privées de travailler a été gravissime. L’exécutif est coupable d’ignorance, d’ingérence et d’inaptitude dans le traitement de la santé en France ces deux dernières années.

    • Certes ! Et il faut ajouter à cela la SCANDALEUSE INTERDICTION des médicaments susceptibles de soigner – hydroxychloroquine, azithromycine et même le paracétamol en ligne !!

  • « Toutes les modélisations de l’épidémie, depuis celle de Niel Ferguson début 2020 se sont révélées erronées.  »

    oui ou non je trouve..

    la question ets de savoir si les simulations sont utilies
    quand le type vous annonce que  » ça peut faire jusque 400 000 morts »…
    iil ne se trompe pas//

    si il se risquait à dire le bilan de l’épéidméie de ce virus dans l’année qui vient se situe entre 10 000 et 120 000 morts..

    eh ben… c’est la grosse grippe ou la grippe cinquantennale.. .. comme pour le climat,
    c’est parce que vous avez l’idée imbécile que de prévoir le pire est TOUJOURS pertinent qu’on est dans ma merde.. pour un simulateur c’est plutôt une aubaine..
    la question qu’on lui pose est quel est le pire envisageable..
    et non quel est le scenario plausible..

    moi je suis un simulateur je réponds 57 000 000 à chaque fois..

  • Discussion récente avec un partisan de BoJo. « Au moins, il nous évite les ahurissantes péripéties françaises ».
    Nous en sommes la, a nous féliciter qu’un incompétent patenté aux instincts soit disants libertariens consente a nous rendre des libertés qu’il n’aurait jamais du nous enlever en premier lieu.
    Le reste de son oeuvre? Pire que Biden. Et sans la force du parlement, et de la centaine de frondeurs conservateurs, nous y avions bien droit, aux péripéties françaises.
    Les gouvernances européennes et américaines doivent être vues pour ce qu’elles sont devenues: une caste parasitaire au service d’elle-même dont les intérêts sont maintenant de façon criante profondément dissociés des serfs qui la financent.

  • Excellente remise en question. Par contre, je suis désolé, mais le nombre de lit en service critique (surveillance continue, soins intensifs et réanimation) sont restées stables ou ont augmenté.

    https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications/etudes-et-resultats/en-2019-le-nombre-de-places-en-hospitalisation-partielle-poursuit

    Ce sont les autres services qui ont pâti de la fermeture de place.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
nombre cas covid hôpital
1
Sauvegarder cet article

Je suis probablement un cas isolé... mais figurez-vous que l’hystérie covid commence à me sortir par trous à PCR. J’entends covid et, soudain, « le printemps adorable a perdu son odeur ». Je me crispe, je fronce le bec, je serre les poings et je ne tarde pas à voir rouge. Deux ans que nous subissons la ritournelle de technocrates nuls en sciences, eux comme ces divers laquais qui prétendent nous enseigner les subtilités d’une médecine qui leur échappe. Au secours…

Ils ont aligné tant d’âneries et de contre-vérités en si peu de mois, po... Poursuivre la lecture

Saviez-vous qu’il y a eu une vague covid en mars-avril, avec un pic hospitalier le 13 avril, c’est-à-dire trois jours après le premier tour des élections présidentielles ?

Sans doute que non.

Mais vous avez sans aucun doute entendu parler de la septième vague qui devrait bientôt nous submerger, puisque tout le monde en parle et que le gouvernement est à nouveau sur ses ergots, prêt à charger à la première occasion.

 

Covid quand on veut bien

La vague de mars-avril n’a bizarrement tellement pas eu lieu, qu’on a... Poursuivre la lecture

« Le port du masque est fortement recommandé ». La période électorale terminée, la vie hexagonale reprend son cours, et en particulier s’agissant des restrictions liées au covid.

En témoignent les messages reçus depuis quelques jours par de nombreux Français, dans leurs transports, leur travail ou leur supermarché.

Ce mardi, ce sont les Niçois qui ont été rappelés à la réalité. Chez nos confrères de CNews, le maire de Nice Christian Estrosi a déclaré envisager le rétablissement de l’obligation du port du masque dans les transpor... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles