L’étonnante faiblesse scientifique de la politique vaccinale contre les infections

La campagne de vaccination impérative visant à réduire la transmission du virus a un petit défaut : elle s’appuie sur des bases médicales très minces.

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L’étonnante faiblesse scientifique de la politique vaccinale contre les infections

Publié le 24 janvier 2022
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La campagne de vaccination impérative visant à réduire la transmission du virus a un petit défaut, en sus d’avoir un peu piétiné droits et libertés de se déplacer, prendre un café, ou travailler : elle s’appuie sur des bases médicales très minces.

« Je me vaccine pour ne pas contaminer papy. » « Les réfractaires sont des monstres, des bombes ambulantes, des fumiers, voire, pire, des anti-Science. »

Tel est, depuis l’homologation des vaccins contre le Covid il y a treize mois, le message martelé dans la plupart des pays occidentaux, et surtout en France, afin de promouvoir/imposer la vaccination générale de la population. Selon ministres, hauts fonctionnaires, médecins de plateaux TV et influenceurs, se vacciner était non seulement un moyen de se protéger mais aussi et surtout un geste altruiste fondé sur la capacité des vaccins à réduire la transmission, c’est-à-dire le risque d’être infecté même sans symptômes, puis contagieux.

Le ministre de l’Éducation nationale estimait l’été dernier que « quand vous êtes vacciné, vous ne risquez pas de continuer à contaminer les autres », tandis que le président de la République soulignait que « se vacciner, c’est protéger les autres », avant récemment de qualifier quasiment de sous citoyens les non vaccinés.

Léger souci : cette politique était fondée sur des bases médicales étonnamment fragiles.

Pas d’évaluation souveraine

Les gouvernements semblent s’être appuyés sur une poignée d’enquêtes scientifiques aux protocoles assortis de sérieuses limites ou manquant de recul, et sans apparemment avoir mené leurs propres évaluations souveraines, pour attenter à la liberté de se déplacer, prendre un café, parfois travailler de centaines de millions de non vaccinés qu’il fallait en… quiquiner et culpabiliser au motif qu’ils seraient davantage contagieux (ce qui ne remet toutefois pas en question l’autre pilier des vaccins, la réduction du risque de maladie, qui aurait justifié de se concentrer sur les seuls cas à risque ; en France, a été enregistré un nombre infime de décès du Covid sans comorbidités parmi les moins de trente ans).

Sur la foi parfois de simples « on dit », d’éléments de langage sur l’efficacité des vaccins, de confusions fréquentes entre infectés (parfois asymptomatiques) et « cas » (malades), ont été instaurées, via le pass sanitaire, des ségrégations sans précédent dès février 2021 en Israël, puis au Danemark en avril, en France en juillet, en Italie, Irlande, Espagne, Grèce, Belgique, Pays-Bas, Australie, Canada, une partie des États-Unis et de l’Allemagne, etc. Une politique qui a monté les vaccinés contre les réfractaires, et réciproquement. Et qui s’est amplifiée avec le pass vaccinal voté en France ces derniers jours et l’obligation vaccinale générale bientôt en Autriche, Grèce et Allemagne.

Retour sur les enquêtes censées avoir justifié tout cela.

Homologations : pas d’allégations

Première étape, l’homologation des vaccins Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Janssen, fin 2020-début 2021. Tout à l’enthousiasme de voir des vaccins diviser par dix le risque de tomber malade, peu de monde a prêté attention à un détail : nulle part n’est mentionné une réduction de la transmission ! On peut, certes, supposer que si le vaccin vous empêche de tomber malade vous expectorez une charge virale réduite, moins susceptible de contaminer vos proches. Mais il ne s’agit, précisément, que d’une supposition, à vérifier.

En tout cas, les dossiers des fabricants n’allèguent à aucun moment d’une telle réduction. Et pour cause, puisque ce n’était pas le but de leur protocole. Facile de le vérifier en consultant les dossiers déposés auprès de l’Agence européenne du médicament ou de son homologue américaine, la Food and Drug administration. Ainsi, Pfizer n’a pas calculé combien de ses 37.000 volontaires étaient infectés sans symptômes et contaminaient des proches. En toute rigueur, cela aurait nécessité une enquête massive, avec prélèvements nasaux et sérologie régulière durant des mois, alors qu’il y avait urgence.

Ne sont évoqués que des occurrences de « case », jamais d’infectés asymptomatiques. Il en est de même pour le dossier d’Astra Zeneca sur 26.000 volontaires, ainsi que celui de Moderna. Janssen a essayé, lui, d’évaluer la réduction de transmission, mais constaté seulement, en février 2021, une efficacité « modeste, non significative sur le plan statistique ».

D’ailleurs « le fondement scientifique de la vaccination n’était pas une prévention de la transmission mais de la maladie », souligne Michel Kazatchkine, expert de l’Organisation mondiale de la santé « car on n’a jamais eu de test véritable prospectif en matière de transmission, ce n’était en tout cas pas possible dans les essais réalisables rapidement en 2020 ».

L’offensive de comm du printemps

Deuxième phase, du début de la campagne de vaccination, en décembre 2020 en Israël et Royaume Uni, à l’instauration de divers pass sanitaires, à l’été : dirigeants et influenceurs évoquent une efficacité des vaccins, de 60 à 89 % en matière de transmission, mais en renvoyant généralement à l’expert qui a entendu un expert. En remontant la chaine d’allégations on retombe en général sur une des neuf enquêtes médicales diffusées en pré-print (pas encore validées par des pairs) dans des revues de référence. Trois britanniques et six israéliennes.

Les études britanniques avaient de sérieuses limites, puisque concentrées sur les contaminations au sein de foyers et non dans l’ensemble de la société, ou croyant déceler une baisse parmi les volontaires de l’essai d’Astra Zeneca, avant de retirer cette allégation. Trois enquêtes israéliennes ont été menées auprès d’un échantillon assez particulier, donc discutable statistiquement, des professionnels de santé en se focalisant sur la réduction de la charge virale nasopharyngée, sans déterminer si cette dernière passait sous le seuil de contagion. Un résultat contredit d’ailleurs quelques mois plus tard par d’autres études.

Les trois autres études israéliennes ont été menées, elles, en « population générale », ce qui est plus convaincant. L’une, fin janvier, sur 2,6 millions de personnes, dont les tests PCR ont montré une réduction de 40-51 % des infections chez les vaccinés, mais sur une période de seulement 2-3 semaines, donc sans tenir compte du risque de chute rapide de cet effet avec le temps. Un bémol de taille. Une autre enquête, en avril, d’une équipe comptant le prestigieux chercheur de Harvard, Marc Lipsitch, un des plus clairvoyants depuis le début de la pandémie, portait sur 1,2 millions de personnes. Elle évaluait aussi la baisse de transmission à 40-51 %, mais, là encore, sur seulement 2-3 semaines. La dernière, le 5 mai, analysant rétrospectivement le risque infectieux de 6,5 millions de personnes, estimait qu’il était réduit spectaculairement, de 92 %, sur une période plus longue, deux mois.

Tous les œufs dans le même panier

On peut s’étonner que cette poignée d’études, dont une seule menée en population générale sur une durée supérieure à trois semaines, ait suffi à convaincre l’été dernier les gouvernements occidentaux qu’il fallait vacciner tout le monde. Panurgisme ? Principe de précaution, à moins que cela ne soit celui de « j’ouvre le parapluie » ? D’autant plus que le doute était déjà permis au vu des flux records d’infections dans les pays les plus vaccinés de la planète, l’Islande, où 90 % des adultes avaient reçu au moins une dose, Malte, Gibraltar (99%), ou Israël. En outre, ces « preuves » émanaient d’enquêtes menées dans seulement deux pays, dont un, Israël, avait conclu avec Pfizer un contrat exclusif d’approvisionnement vaccinal et d’utilisation des données. Aucune raison de douter de la rigueur et de l’indépendance des scientifiques israéliens, mais pour les dirigeants occidentaux mettre tous leurs œufs dans le même panier, en clair asseoir leurs décisions sur des études menées quasiment dans un seul pays, était-ce bien raisonnable ?

Troisième round : d’autres enquêtes sont sorties depuis septembre, mais se partageant entre celles concluant à une réduction de la transmission notamment une néerlandaise et celles, britanniques et californienne, qui n’en discernaient aucune. Deux autres études, américaine et britannique constataient que ladite réduction de transmission tombait à zéro au bout de trois mois. Le directeur de l’OMS affirmait en novembre que les vaccins réduisaient les infections de 40 % mais sans citer ses sources, tout comme le président du conseil scientifique français, Jean-François Delfraissy, qui réduisait la réduction à 30 %.

Des résultats à réviser encore avec Omicron, dont les infections ont joué les exponentielles dans les pays les plus vaccinés. Les Israéliens, triplement vaccinés à 75 % et même quadruplement à 10 %, viennent de battre le record du monde de l’incidence Covid, à 430/100.000 habitants/j. Trois études ces derniers jours en Israël, au Royaume Uni, et en Californie affirment que la diminution de la transmission par les vaccins est désormais… nulle.

Jamais autant de gens n’auront peut-être dû autant de privation de libertés à si peu de données scientifiques sérieuses.

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  • Puisque la substance est nulle pour empêcher la transmission et la contamination, les commerciaux ministériels de chez Pfizer nous répètent à l’envi qu’elle est efficace sur les formes graves… sans la moindre preuve.
    Pour ça ils ont inventé la vague delta en plein été et nous ont dit : « vous avez vu? Les gens meurent moins du rhume en été grâce à notre substance. »

    • Cette efficacité sur les formes graves est quand-même ce qui ressort des études réalisées – en pratique, et c’est dit clairement dans l’article, pour valider l’efficacité des vaccins on a vérifié que les personnes qui ont reçu les injections ont développé moins de symptômes que les personnes qui ont reçu le placebo – base des études en double aveugle.
      De-même, c’est dit dans l’article : les études qui ont vérifié l’absence de cas (« malade ») n’ont pas soumis les groupes témoins à des tests PCR ou antigéniques pour vérifier qu’ils ne devenaient pas porteurs sains.
      Moralité : si déclarer aujourd’hui que les vaccins ne protègent de rien relève de la plus extrême mauvaise foi (ou d’une incompréhension des protocoles de validation pharmaceutiques), déclarer à l’inverse que les vaccins empêchent la transmission relève exactement du même phénomène. En conclusion, les campagnes de vaccination obligatoire massives telles qu’elles ont été conçues sont idiotes, leur seul intérêt étant de protéger les quelques personnes fragiles qui ignorent qu’elles le sont, en mettant tout le monde dans le même sac.

      • « leur seul intérêt étant de protéger les quelques personnes fragiles qui ignorent qu’elles le sont ».
        Le problème est que les « quelques personnes fragiles » sont assez nombreuses pour encombrer les hôpitaux déjà encombrés et en manque de personnel. Comme elles ignorent ou veulent ignorer leur fragilité et que même les médecins ne découvrent ces fragilités qu’au fil du temps de l’épidémie, l’on en vient à l’évaluation du bénéfice/risque individuel et collectif en prévention / précaution.

        -9
        • L’argument de l’encombrement des hôpitaux est d’une mauvaise foi totale. Que les personnels de l’hôpital travaillent plus. Mais ce n’est pas la mentalité des soignants fonctionnaires. C’est donc aux autres de s’adapter. Le triomphe du collectivisme.

          • Mais pourquoi travailleraient ils plus? Ce n’est pas comme si ils allaient être payés plus. Parfois les heures sup sont « payées » en « droit à la retraite plus tôt »…
            L’intérêt du soignant fonctionnaire est d’en faire le moins possible, de plus en plus ils comprennent cet état de fait, et donc ils s’adaptent (oui, s’adaptent, car un travail passion se transforme en un gagne pain)

        • Avatar
          LasciatemiCantare
          24 janvier 2022 at 14 h 05 min

          « les hôpitaux déjà encombrés et en manque de personnel »
          Et la solution était bien sûr de continuer à supprimer des lits et de suspendre les soignants non vaccinés, qui pourtant n’étaient pas plus contagieux que les vaccinés, afin de parer à ce manque. Logique implacable.

      • Non, ça me marche pas comme ça.
        Comme il y a une réduction « modérée » (et pas forcément à long terme, mais ça ne joue pas) du nombre de « cas » (entendre infection symptomatiques) et que la proba de forme grave (pas vraiment bien définie, mais bon, supposons « qui nécessite hospitalisation ») n’est pas de 1, mais plutôt de 0.1 ou moins on aura automatiquement moins d’hospitalisés et encore moins de morts en proportion chez les vaccinés que chez les non vaccinés. Sans pour autant bénéficier d’un effet « protection contre les formes graves » tellement mis en avant (et que beaucoup ont cherché dans les données et que très peu ont trouvé à un niveau significatif).
        Il en ressort que les vaccins protègent un temps et pas très bien contre les formes symptomatiques et réduisent peut-être, un peu, les chances pour les formes symptomatiques d’évoluer vers des cas plus graves.

        Juste assez pour justifier d’envisager de vacciner les gens ayant des chances élevées de faire des cas graves (plus de 75 ans ET comorbidités multiples), pas plus. Mais certainement de tordre le bras à des gens de 50 ans en relativement bonne santé (je ne parle même pas des moins de 25 ans en pleine santé, là même avec peu d’effets secondaires -et il y en a beaucoup qui apparaissent, quelle que soit la raison, vrai problème ou nocebo- forcer à la vaccination est une mise en danger de la vie d’autrui caractérisée, voire un meurtre).

    • Contre les formes graves, il y a 2 niveau de preuves :
      – les études des labos portant sur plusieurs dizaines de milliers de cas (ce qui permet aussi de valider la typologie des effets secondaires)
      – les statistiques actuelles ; car on voit bien que désormais, il y a bien moins de patients vaccinés, en valeur relative à leur population, dans les hôpitaux, que de patients non vaccinés.

      -1
      • Non, cf supra.
        Il n’y a AUCUNE preuve de protection spécifique et significative contre les formes graves qui ait été publiée.
        Les statistiques actuelles montrent depuis fin décembre qu’il y a plus de chances de chopper la maladie si on est vacciné et plus de chances de faire des cas graves si on est vacciné aussi… Juste un peu moins (et c’est pour la même raison qu’on voyait moins de vaccinés dans les hospitalisés en proportion avec les variants jusqu’à Delta, le simple effet multiplicatif des probabilités).

      • Pourquoi faire une valeur « relative » des personnes présentes dans les hôpitaux ? On parle de nombre de lit, quand plus de 50% de vaccinés sont sur ces lits, ça reste plus de 50%… quelque soit la « catégorie » d’où vient cette personne…
        Dans ce cas, il faut absolument que les médias rabachent à tous que Macron a été élu avec 30% des électeurs en valeur « relative » (votants vs non votants)…
        En aucun cas une phase 3 permet de valider la typologie des effets secondaires (ou seulement les plus « visibles ») ; c’est le boulot de la phase 4 et c’est pour ça qu’elle dure plusieurs années et se fait sur plusieurs centaines de milliers ou plusieurs millions (oh wait… mais c’est pas ce qui est fait là ? Avec l’obligation, on devrait bien arriver au milliard…).
        Enfin, il est actuellement en questionnement sur tous ces nombres entre « avec covid » ou « du covid » concernant les hospitalisations (qui n’oublions pas inclus 3 niveaux de criticités, donc ne veut strictement rien dire désormais par rapport à avant).

        • Vous savez 1 malade sur 2 en réa qui n’est pas vacciné. Mais les non vaccinés représentent seulement 10 % de la population.
          Vous comprenez ce que ça signifie en termes d’efficacite du vaccin sur les cas graves, ou faut vous faire un dessin ?

          • C’est pas 1 sur 2 mais 30 à 40%, et comme il y a une efficacité contre la contamination de 30 à 60%, et que les contaminés ne sont symptomatiques qu’à x% puis les symptomatiques hospitalisés qu’à y% et les hospitalisés vont en « réa » qu’à z% (s’ils sont vaccinés et z-a% s’ils ne le sont pas parce qu’on pense qu’ils risquent moins, d’autant que la « réa » c’est un cumul de plusieurs types de services et surtout de la surveillance renforcée pendant un petit temps si on pense qu’il y a risque -en moyenne moins de 2 nuits) on peut (d’autant qu’on ne connaît pas vraiment les valeurs de x, y, z et a, ni du biais sur le placement à l’hôpital et en réa pour vaccinés/non vaccinés) c’est un poil difficile de conclure que « ça marche contre les cas graves ».

            Ca marche un peu contre les contaminations, contre les cas graves on ne voit pas grand effet, et en pratique sur les données dispo, pas significatif, ou à peine (selon les gens qui regardent, les sources de données, le retraitement etc.)

            Bref, vous pouvez me faire un dessin ça m’amuserait assez, ainsi qu’une bonne quantité d’épidémiologiste et autres virologues qui ont cherché l’effet contre les formes graves depuis un moment (y compris à Méditerranée infections pour rester en France, entre autres).

            • Et je rajoute que « 10% » de non vaccinés c’est en supposant qu’il n’y a aucun faux pass, aucun faux certificat de vaccination qui sont entrés dans les bases.
              Alors qu’on nous dit qu’il y en aurait 10% encore. Et que les non vaccinés sont très nombreux chez les jeunes et encore plus chez les enfants (c’est logique) mais aussi chez les très vieux qu’on ne va pas chercher dans leur ferme sans moyen de déplacement alors qu’on pressure le gamin de 12 ans et demi qui ne risque rien…

            • De l’art de se noyer dans le pinaillage pour conclure sur des âneries.

              -1
              • Ce que vous ne comprenez pas c’est qu’utiliser un vaccin sur une population de moins de 50 ans qui ne risque rien d’un point de vue statistique, est idiot. C’est comme utiliser un antibiotique sur un virus. Le vaccin est efficace pour les plus de 50 ans car avant 50 ans le covid est bénin. Qu’individuellement, qu’un jeune se vaccine, c’est son choix.

          • Quel est le profil de ces malades ? Le status vaccinal ne sert à rien dans ce cas, ce qui compte, c’est l’âge et les comorbidités des patients, rien de plus ; le reste n’est que politique ou émotion.

      • Je le croyais aussi, mais je n’en suis plus si sûr, tant il y a d’opacité sur les chiffres donnés par les services du ministère de la santé.
        Exemple : les vax de moins de 15-20 jours, non comptés en vax mais plutôt en non vax (le vax n’étant pas efficace avant 15-20 jours, apparemment) ?
        Autre chose lue : les vax covidés en besoin d’O2 bénéficient de cet O2 à domicile, et les non vax covidés doivent passer par l’hôpital => les stats de non vax sont gonflées…
        De toute façon, quand je vois la différence entre les stats britanniques (rapports officiels de UK Health Security Agency) où on a 79% des décédés du covid qui sont vax et 21% non vax, chiffres de décembre 2021, et les stats françaises où on est plus proche de 50-50, je me dis qu’il y a un loup…

  • Avatar
    Laurent Lenormand
    24 janvier 2022 at 6 h 43 min

    Les seules études sérieuses, et qui se sont révélées fiables, sont celles qui montraient la très grande efficacité des « vaccins » pour booster les bénéfices de Pfizer, Moderna, etc. On a vu également qu’une campagne de « vaccination » à injections répétées se prêtait admirablement à la mise en œuvre d’un outil de contrôle numérique des populations.
    Tout le reste n’est que communication, hâtivement maquillé en « science ».

    • et les masque vendus par millions le gel hydroalcoolique à la tonne..
      bénéfices du secteur médical pas un argument suffisant..

      pour le controle numérique des populations , sans doute un souhait des gouvernements étatistes.. mais je doute que ça passe par un prolongement du passe vaccinal, .. je vois le passe vaccinal comme un symptôme ou la simple conséquence de l’etatisme en général.. mais on verra..

      • Plus qu’un symptôme, un ballon d’essai pour valider les solutions techno et l’acceptabilité sociale : les gens sont ils OK (si le bâton ou la carotte est assez gros) pour scanner le code de leur voisin (et accepter qu’on scanne le leur) à n’importe quelle occasion ou presque ? Visiblement pour beaucoup, oui. Donc le reste va suivre s’il n’y a pas un réveil rapide de la population.

  • Toute mesures politique reposait sur une science ténue…

    il faut comprendre que vous collez dans un foutu modèle un paramètre qui baisse le taux de transmission de 30% et vus changez le résultat…façon le flux est tenable dans les hôpitaux, on est pas « obligés  » de boucler les gens.. je n’ai jamais cru que boucler les gens était un BUT des ministres ou macron..

    un pari plutôt que de la science oui..

    -1
  • La science, la science.. Le bizness avant tout.
    Ces vaccins ont été vendu comme des paquets de lessive qui lavent plus blanc que blanc… Et il s’avère que…. C’est faux.
    La vérité ne sort que de l’IHU, les vaccinés sont des dangers publics… Mais, la pillule miracle arrive, 700 dollars, y en aura pas pour tout le monde.

    • Ben oui, la vaccination s’essouffle, il fallait bien trouver un moyen de booster les bénéfs de Pfizer!
      Quant au coût de la pilule, faire supporter aux premiers utilisateurs un coût maximal de R et D, avant qu’elle ne tombe dans le domaine public, malin n’est-ce pas?

      • Avant qu’elle ne tombe dans le domaine public… Ou qu’on s’aperçoive qu’une fois de plus les efficacités publiées sont très largement surestimées, les dangers annoncées sous estimées, qu’on finisse par un procès à plusieurs dizaines de milliards de dollars etc. Donc faut encaisser beaucoup pour couvrir ce qu’il est probable de subir après (les gens de Pfizer, eux au moins, savent très bien que leurs « produits miracle » vaccins, pilules etc. marchent « pas si bien » et ne sont « pas si sûrs », ils intègrent donc les conséquences au prix, pas bêtes !)

  • « Panurgisme ? Principe de précaution, à moins que cela ne soit celui de « j’ouvre le parapluie » ?  »
    Il me semble que vous oubliez une raison essentielle dans la promotion du seul vaccin comme remède à cette épidémie, l’énorme corruption qui sévit dans le monde médical.
    Il suffisait d’entendre les prêches quotidiens des médecins cathodiques, nous vantant le formidable exemple israélien, qui a servi de laboratoire géant pour l’industrie pharmaceutique. C’était un véritable miracle, grâce à Pfizer, ils avaient vaincu la Covid et le monde entier devait suivre leur exemple.
    Malgré l’échec de la vaccination, ces mêmes médecins continuent à jouer les VRP, certains se désolant que le certificat de rétablissement nuise à la vaccination de masse, certains exigeant que les médecins « rassuristes » soient interdits d’antenne.
    Si l’on veut comprendre cette crise et les dérives de notre système de santé, il faudra analyser sérieusement le rapport qu’ont certains médecins avec l’argent.
    Permettez-moi de vous donner un exemple, l’ophtalmo chez qui je me suis rendu récemment programme un rendez-vous toutes les 5 minutes, qu’il facture 60€, soit 720€/heure…Il est normal qu’un spécialiste gagne très bien sa vie, mais à partir du moment où une bonne partie de ses revenus est assurée par la collectivité, il serait légitime qu’il reste dans le domaine du raisonnable.

    • Oui, la France est le seul pays je crois où on peut entendre des « médecins » expliquer que l’immunité procurée par un vaccin est « meilleure » que celle procurée par l’infection. Et pire encore, le seul pays où des « médecins » peuvent expliquer ça sans que des médecins ou des « journalistes » leur demandent des preuves, et par quel miracle de la médecine ou processus étrange une telle chose serait possible.

      Effectivement, on peut face à ces étranges miracles médiatiques se poser la question de « a qui profite le crime » et la corruption active et passive semblent des explications convaincantes (d’autant qu’il y a un certain historique tant pour les « médecins », « journalistes » et politiciens que pour les labos qui pourrait laisser penser que ça n’est pas trop improbable).

    • Vu que les rassuristes sont censorés des antennes ou des réseaux sociaux, raison de plus pour les écouter attentivement.
      Désormais, je préfère analyser les dires d’un spécialiste qui s’est fait bannir au moins une fois de Youtube durant ces deux ans que d’écouter les propos de notre neurologue qui nous sert de spécialiste…

  • très juste cet article, mais il faut comprendre que le « haut truc scientifique », n’a de scientifique que le nom.
    En effet les intervenants tous médecins ou virologues, n’ont été au niveau qu’au moment de leur thèse.
    Ensuite, les médecins soignent avec des mesures prophylactiques nécessaires dans leur environnement, qu’ils ont voulu étendre à une population ; ceux qui font encore de la recherche, ne recherchent que des financements, une organisation optimale de leurs laboratoires, bref des moyens de travailler… en plus de leur quotidien à l’hôpital et de l’enseignement.
    Il a manqué cruellement de biologistes, de bons modèles mathématiques pour les simulations etc…
    Normalement un scientifique, ne sais rien… idiot ? non? en fait c’est un chercheur qui essaye de comprendre, utilise ou crée des modèles, parfois des équations pour établir la « vérité » du moment avec à la base les connaissances actuelles fort nombreuses il est vrai.
    Charge aux politiques d’utiliser ce savoir et de prendre les décisions, sans faire de politique avec les lois scientifiques. (bien évidement sans collusion avec des « partenaires » privés.)

  • Etonnante faiblesse scientifique des commentaires aussi. Alors, pourquoi les politiciens se fatigueraient-ils à s’appuyer sur des arguments scientifiques, quand ça n’intéresse personne ?

    -3
  • De toute façon, si leurs vaccins étaient efficaces contre la maladie, alors il n’y avait pas lieu d’obliger la population entière à se faire vacciner, puisque justement les vaccinés sont protégés…
    Et si l’efficacité contre la transmission est proportionnelle à celle contre la maladie, et que cette dernière n’est finalement pas si bonne que cela (raison pour laquelle on souhaite que tous soient vaccinés), alors par définition l’efficacité contre la transmission est médiocre, donc obliger tout le monde à se faire vacciner n’a plus beaucoup de sens…
    Dans quelque sens que l’on prenne la question, obliger à la vaccination n’a pas ou peu de sens ; surtout avec un produit expérimental !
    Le seul sens possible est en effet pour les politiciens d’ouvrir le parapluie, sans oublier d’accroître leurs pouvoirs sur la population, et en sus il semble difficile de ne pas croire à des liens d’intérêts juteux pour les intéressés.

  • Le vaccin qui protège de la contagion est un formidable outil de culpabilisation au service du collectif : – vous vous vaccinez pour protéger vos proches, votre famille, les autres personnes fragiles, etc.
    C’est ce qui permet de vacciner tout le monde, y compris ceux pour qui le covid ne présente aucun danger vital.
    Le vaccin « altruiste », c’est aussi, dans notre schéma de pensée, le vaccin type : on a tous en tête (à tort) l’exemple de la variole. On oublie la typhoïde, la diphtérie, la coqueluche, etc dont les vaccins ne protègent que de la maladie.
    Voilà pourquoi le politique a été prompt à croire au mythe du vaccin « altruiste » contre le covid. S’agit-il d’une vraie incompétence ou, pire, d’une volonté pour les labos et les Etats de rentabiliser un produit où des milliard ont été investis, en l’élargissant au plus grand nombre ? Qui sait…
    On notera que maintenant que la supercherie est patente, le politique continue de jouer sur le pathos : – on doit se vacciner non pour ses proches, mais pour l’hôpital, pour y faire retomber la pression. Bien que là aussi, ce soit toujours le même profil qui soit impliqué : les personnes âgées et les comorbides.
    Le gouvernement me fait penser à un canard sans tête : parce qu’il a exigé, un temps, que tout le monde se vaccine, parce qu’il estimait avoir affaire à un vaccin altruiste, il continue sur sa lancée, même s’il sait désormais que le vaccin est égoïste. Parce qu’il a emm.rdé des Français à tort (ceux qui n’étaient pas à risque), en les vaccinant, en nous obligeant tous à avoir un pass, il lui est impossible de faire machine arrière. D’où cette tentative désespérée de faire croire à la formidable utilité d’une généralisation du vaccin, alors que pour les gens non à risque, l’immunité naturelle serait bien plus profitable.
    La logique sanitaire aurait été de ne vacciner que les personnes à risque, mais 100 % des personnes (par forte incitation ou obligation). Le gouvernement n’avait pas voulu, disait-il, créer de l’inégalité entre Français. Résultat : aujourd’hui, avec le pass, nous avons des sous-citoyens. On peut difficilement faire pire.
    Même l’OMS commence à trouver que vacciner trois, quatre fois dans les pays riches, quand les pays pauvres n’ont pas encore vu l’ombre d’une seringue, ça commence à bien faire.

  • Autre chose m’inquiète. Le politique ne parle que d’anticorps. Nous n’aurions plus d’anticorps détectables, allez hop, encore une dose pour booster tout ça !
    J’ai l’impression que le principe même de la vaccination est jeté aux orties. Nous nous vaccinons pour apprendre au corps à reconnaître une infection ultérieure. Même quand les anticorps ont disparu. C’est le rôle des lymphocytes à mémoire, qui au contact du virus, vont alors créer la riposte idoine.
    Pourquoi donc croire que nous ne serions plus immunisés contre le covid, si nous n’avons plus d’anticorps à l’instant T ?
    C’est d’autant plus stupide qu’il est désormais acquis que même grâce à un ancien rhume (à coronavirus), nous sommes, en grande partie, protégé.

  • la sortie d’une épidémie..en tous les cas entant que problème de santé publique, c’est l’immunité…

    si j’e crois les études avec groupe témoins..les vaccins ont sauvé des vies, en fait prolongé .. un peu..

    mais je vais le répéter la seule chose qui m’ennuie est d’avoirprésenter la vaccination de masse comme un pari gagnant..
    non c’etait un pari..

    depuis l’ongtemps ma critique est celle de l’arrogance..et de ce que ça entraine..obligations, injures criminalisation absurdes..

    • L’immunité collective a un sens avec un vaccin stérilisant. Chaque nouveau vacciné réduit le terrain de jeu du virus.
      Avec un vaccin non stérilisant, la seule logique doit être de vacciner les personnes à risque.
      Contre le tétanos (qui n’est pas contagieux) mais qui peut terrasser à tout âge, il est légitime de vacciner toute la population.
      Contre la grippe ou le covid, maladies qui tuent principalement les vieux et les malades, pour le dire vite, un vaccin non stérilisant ne devrait être administré qu’à ces publics.

      • Ce qui me paraît légitime en matière de vaccination, c’est de laisser le choix aux gens (ce qui sur un site libéral n’est pas incohérent, au passage). Car si un vaccin fonctionne, il protège la personne vaccinée, qui ne craint donc rien des non vaccinés, par définition.
        En cela permettez-moi d’être en désaccord avec votre « par forte incitation ou obligation » à propos des vieux et des comorbides dans votre commentaire de 12h10. L’argument de la saturation des hôpitaux ne tient pas plus pour ces gens que pour les fumeurs (sujets au cancer du poumon), les gens à l’hygiène de vie déplorable (sujets aux problèmes cardio-vasculaires ou autres) et en fait une multitude de gens qui prennent des risques pouvant paraître insensés à leur voisin (tel sport, tel loisir, telles fréquentations etc.) et qui chacun à leur niveau contribuent à « saturer » l’hôpital du fait de l’usage qu’ils font de leur liberté, sachant et c’est fondamental, qu’ils sont bien les premiers à pâtir des risques qu’ils ont pu prendre – et non les soignants dont c’est le métier – ce qui est le propre d’une société de liberté et de responsabilité individuelles. Sinon on peut très vite basculer dans une société où chaque détail de votre vie est contrôlé, de manière à s’assurer que vous ne prenez pas de risque excessif par rapport à une grille donnée, une société se rapprochant d’une société de contrôle social à la chinoise, où le collectif prime sur l’individuel.
        Notons en passant que la liberté vaccinale est la position traditionnelle d’un certain nombre de pays (RU, Allemagne, etc.), à la différence de la France, pays où l’intérêt collectif(viste ?) est souvent mis en avant au détriment des libertés individuelles.

        • Sur le fond, je ne suis pas en désaccord avec votre argumentation.
          Dans une situation normale, oui, la liberté vaccinale ne se discute pas. Pas plus que le droit au tabac ou à la junk food.
          Cependant, on ne peut rester les bras croisés face à une épidémie qui conduit les plus fragiles en soins critiques pendant une longue période, interdisant de soigner en même temps les cancéreux, les gens qui doivent se faire opérer, etc.
          Le libéralisme n’exclut pas la responsabilité vis à vis d’autrui.
          Il est du devoir des personnes à risque de se protéger au mieux par tous les outils existants (masque, gestes barrières, traitements, vaccins…) pour éviter d’encombrer des réas déjà à la limite de l’embolie.
          Il est aussi du devoir de l’Etat de dimensionner correctement les services de soins critiques.
          Mais la défection de celui-ci ne peut constituer une excuse pour ceux-là.
          Rien ne peut obliger des personnes non à risque de se faire vacciner. Rien ne doit interdire aux personnes à risque de prendre leurs responsabilités.

  • Comment font les pays mal vaccinés, ou qui utilisent des traitements à base d’anti parasitaires de cheval (pour citer les médias democrates/progressistes) ? L’inde ne semble pas vraiment « submergée » par les cas et décès plus que ça… Les pauvres… 🙂

  • Pour « recadrer » le problème actuel :
    https://www.euromomo.eu/graphs-and-maps#
    Où l’on constate qu’en…2018 (!!), la sur-mortalité dans la même période hivernale, était SUPERIEURE à la sur-mortalité actuelle !
    De peu certes, mais supérieure…
    Le pass vaccinal est donc une ineptie totale. Nos dirigeants et certains soignants devraient « prendre des gouttes ».

    • On constate aussi que par pure coïncidence, la mortalité des 15-44 qui n’avait pas bougé d’un iota pendant la terrible pandémie sans vaccins et avec des souches plus méchantes et diaboliques, s’envole en 2021, ou pourtant le vaccin sauve tant de vies… Ou alors sur ces classes d’âges il aurait un effet nuisible, ce vaccin, et ces « pass » et « traitements de la crise » ?

      Et ce alors que les 0-14 ans, concernés par le virus comme leurs aînés mais prémunis contre le vaccin dans leur grande majorité ne présentent pas cette courbe qui monte nettement au dessus de la bande de confiance.

      On m’aurait menti ?

    • À ce niveau de bêtise, ce n’est plus des gouttes qu’il leur faut, mais des suppositoires.

  • Merci beaucoup pour votre travail de recherche! C’est excellent.

  • « Jamais autant de gens n’auront peut-être dû autant de privation de libertés à si peu de données scientifiques sérieuses »
    Ça fait furieusement penser à la « lutte contre le changement climatique » au nom de laquelle on nous inflige taxes et politique énergétique désastreuse. Mais quand on se plonge sérieusement dans le sujet « effet de serre », on se rend compte que tout cela repose sur des bases scientifiques bien fragiles et peu convaincantes.

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