Le loup : d’espèce menacée à espèce menaçante

Le recours au droit de propriété et à la responsabilité financière et morale pourraient être efficace pour gérer les dégâts provoqués par le loup.
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N'approchez pas / Do not approach. Credits Denis-Carl Robidoux via Flickr ( CC BY-NC 2.0)

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Le loup : d’espèce menacée à espèce menaçante

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 22 décembre 2021
- A +

Il faut être aveugle et de mauvaise foi pour soutenir la Convention de Berne (1979) qui, en France, s’est transformée en politique de Gribouille à savoir :

  • Favoriser la multiplication d’une espèce dangereuse pour la faune ongulée et le pastoralisme et bientôt, tout naturellement pour l’Homme comme cela fut le cas jusqu’au milieu du XIXe siècle,
  • Financer les multiples associations qui, par sensiblerie, militent pour le développement d’une espèce désormais menaçante,
  • Interdire aux bergers de se défendre efficacement contre les prédateurs,
  • Indemniser le préjudice matériel mais ignorer la tristesse et le découragement des éleveurs,
  • Financer le pastoralisme pour l’entretien de la montagne,
  • Favoriser l’extension des espaces forestiers…

On pourrait multiplier les exemples de ces politiques contradictoires qui, au prétexte de bons sentiments, ont pour objet de multiplier les dépenses publiques et céder aux groupes de pression qui favorisent la destruction de l’environnement au nom de sa protection.

Plus de responsabilité pour les associations de défense des loups

Je suggère une solution : proposer aux associations militant pour la multiplication du loup de devenir propriétaires de l’espèce et, comme tout propriétaire, d’en assumer la responsabilité.

En effet, depuis Garrett Hardin (1968) et Elinor Ostrom (1984) on sait qu’une ressource en libre accès sans appropriation connait la tragédie des communs. Inversement, on peut avancer qu’elle n’appartient à personne, comme ici le loup, elle connaîtra une multiplication illimitée si elle est gérée et financée directement ou indirectement par la puissance publique.

Une fois encore le recours au droit de propriété et à la responsabilité financière et morale qu’elle implique est plus efficace et moins coûteuse que la multiplication de règlementations contradictoires, démagogiques, chères et inefficaces.

Si on aime les loups il convient de les adopter mais ne pas exiger que ceux qui ne partagent pas cette préférence et/ou en sont victimes soient contraints de la financer.

Une piste à explorer ?

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  • Vendez les loups !

  • Cette dérive est la conséquence de notre éloignement de la nature.
    Quand vous êtes agriculteur, ou simplement jardinier qui espère consommer ses légumes, vous savez très bien que certaines espèces animales ne sont pas vos amies. Les loups adorent les brebis, les merles et les pigeons les fraises…
    Quand vous êtes citadin, qui plus est bobo, vous pouvez vous permettre de donner des leçons à ceux qui travaillent dur pour vous procurer du lait, de la viande ou des légumes.

    13
    • Oui, sachant qu’accessoirement c’est les gosses des paysans qui courent le plus grand danger et non ceux des bobos citadins ( Cf Bête du Gévaudan, entre autres…).

  • Les seuls prédateurs acceptables dans un pays civilisé sont… Les chasseurs. Entre les loups les renards et les sangliers, j’oubliais les ours, y en a marre

  • ça se tient, comme les chasseurs qui doivent dédommager les agriculteurs pour les dégâts des sangliers (entre autre), il serait logique que les associations pro-loup en fassent de même…

  • Donc il faudrait, pour le simple plaisir de l’Homme, condamner une espèce, présente bien avant lui dans son milieu naturel et tout aussi en droit d’y vivre, à l’extinction ? Pourquoi ne serait-ce pas à l’Homme de s’adapter, ce qui est parfaitement possible dans le cas des loups (chiens Patou entre autres) ?

    -3
    • Vous vous contentez de répéter la propagande écolo…
      Si vous considérez l’homme comme une espèce comme une autre, alors pourquoi ne pas accepter que comme les autres espèces, elle élimine ses concurrents ? Tous les animaux ne se privent pas d’éliminer physiquement leurs concurrents (ou les faire fuir très loin) quand ils en ont l’occasion.
      C’est ainsi que l’homme s’est adapté – pour reprendre vos propres termes – à son environnement depuis le début de son histoire. Il n’y a pas de raison que cela change parce que des bobos déconnectés (= non concernés directement) pleins de sensiblerie l’ont décidé. Faire payer les autres pour ses lubies, c’est très socialiste et tout à fait antilibéral.
      Du reste, le loup n’est pas « éteint » ou en voie de l’être comme vous l’affirmez, puisqu’il survit largement dans les pays où l’homme est très peu présent – et où d’ailleurs l’homme ne le chasse pas, puisqu’il n’est pas son concurrent.

    • @lascia l’homme s’est adapté : il a erradiqué les loups , il lutte contre les mulot , les rats , les tiques, les oiseaux qui mangent les fruits , les graines semées , il repousse les sangliers qui ravagent les terres et les récoltes ; il le fait depuis toujours , partout , il faut être bien ignorant pour ne pas savoir qu arriver à mettre quelque chose dans son assiette n’a pas été gagné de haute lutte . Plaisir dites vous ? c ‘est vous qui vous faites plaisir à bon compte en laissant les loups errer dans le pays , parce que bien en sécurité dans la ville , vous vous savez bien à l’abri . Votre plaisir c’est aussi la faillite de nos rares éleveurs , car qui achètera l’agneau au prix qu’il faudra payer pour rentabiliser les clotures , les patous , les bergers pour veiller au loup ? Votre plaisir c’est la mort de l’élévage français . Mais peut être est ce que vous souhiatez après tout .

      • « Si on aime les loups il convient de les adopter mais ne pas exiger que ceux qui ne partagent pas cette préférence et/ou en sont victimes soient contraints de la financer » :
        Une excellente conclusion de l’article qui pourrait d’ailleurs être évoquée pour bien d’autres domaines !
        De multiples espèces ont naturellement disparues en Europe au cours des millénaires pour diverses raisons.
        Il est étonnant que seuls le loup et l’ours retiennent beaucoup d’attention en passant sous silence la dure réalité du travail des agriculteurs dont l’importance vitale semble échapper à certains.

    • Et tant que vous y êtes pourquoi nos généticiens fou furieux ne réanimeraient pas les bestioles du passé? Ressusciter des espèces charmantes comme le vélociraptor par exemple… sous prétexte de lutter contre l’obésité…
      J’aurais un faible pour le dinosaure qui avait une masse au bout de la queue. ça déragerait les rues étroites des centre ville…

  • Il suffirait d’interpréter l’article 1243 du code civil : « Le propriétaire d’un animal, ou celui qui s’en sert, pendant qu’il est à son usage, est responsable du dommage que l’animal a causé, soit que l’animal fût sous sa garde, soit qu’il fût égaré ou échappé. »
    Les associations ou les défenseurs du loup se l’approprient pour leur confort moral et le plaisir de jouir des images de sa présence. S’ils bénéficient du plaisir qu’il leur procure, ils doivent supporter les conséquences des prédations. Le « ou celui qui s’en sert » de l’article précité prend tout son sens.

  • jean-françois therme
    22 décembre 2021 at 10 h 37 min

    Le loup revient là où il a toujours été et c’est très bien , il régulera le gros gibier qui fait de gros dégats chez nos amis agriculteurs qui tout du moins dans ma région du centre de la France ne s’en plaignent pas et les bergers apprendront à nouveau à s’en prémunir..

    • Jusqu’à ce qu’un enfant soit tué ?

      • jean-françois therme
        22 décembre 2021 at 11 h 54 min

        les loups ne s’attaquent pas aux hommes ..sauf dans les contes de fée …mais nous avons un peu grandi non..!!!

        -1
        • @jf un manipulateur à court d’argument se met à mentir , nous y voila .

        • C’est vrai que la bête du gevaudan n’est qu’un mythe.. Plus de 100morts tout de même, pour celui la, sans compter les autres…

        • @jean-françois therme
          De multiples accidents graves, dont certains mortels, surviennent régulièrement dans notre pays avec de « braves » toutous domestiques ou errants.
          Il semble difficile d’imaginer se retrouver tôt ou tard face à une meute de loups pouvant se déplacer rapidement jusqu’à 80 Kms par jour,ou une ourse en quête de nourriture, (C.F. Un promeneur a été cruellement mordu récemment dans les Pyrénées),et continuer avec sérénité son chemin, sauf à supposer un peu vite qu’en tant qu’être humain nous ne serions pas un gibier comestible pour ces peluches au demeurant très sympathiques…….pour la magie des reportages animaliers.
          La machine à remonter le temps est possible,mais seulement dans un monde virtuel qui n’est pas le nôtre,et il serait irréaliste d’espérer retrouver l’équilibre naturel complexe qui prévalait jadis lorsque l’empreinte humaine était radicalement différente !
          La préservation des espèces que tout le monde souhaite se heurte à des réalités qu’il est difficile d’ignorer.
          Notre biosphère à laquelle nous appartenons intrinsèquement est en perpétuelle évolution,et les espèces se succèdent en fonction de cycles et lois naturelles immuables qu’il serait vain de vouloir parfaitement maîtriser.

          • jean-françois therme
            23 décembre 2021 at 18 h 04 min

            C’st vrai que les loups attaquent toujours en plein jour..!!! Faut réviser les classiques…Quant au Gévaudan , là , là …les bras m’en tombent…!!!

            • @jean-françois therme,
              Le loup n’est pas différent des autres espèces vivant sur la planète puisqu’il doit survivre,et sauf preuve du contraire il n’est ni végétarien,ni vegan, cela aussi fait partie des grands classiques, tout comme dans notre cas la possibilité de se promener,(pourquoi pas le SOIR ???),……. ou à la tombée de la nuit……. »dans les bois,mais de préférence lorsque le loup n’y est pas,car si le loup y était…….il nous MAN…….AIT, etc……. »Tiens, voilà un autre classique innocent qui ne nous rajeunit pas !!!
              Quant aux ours(e),ils peuvent être sympas,comme la plupart des animaux,(fauves y compris),à la condition sine qua none de les avoir élevés et aimés dés leur plus jeune âge.
              Seuls les chats et les chiens ont pour l’instant réussi, après plusieurs siècles de cohabitation avec l’homme, à s’imposer comme animaux de compagnie et tout le monde en connait la raison.
              Le partage des espaces naturels entre les différentes espèces relève in fine de la responsabilité de l’homme qui seul s’est imposé sur la planète au fil des millénaires,notamment pour des raisons démographiques.
              Fait divers à méditer…….
              https://www.lci.fr/societe/video-ourse-tuee-par-un-chasseur-en-ariege-une-cohabitation-impossible-2202559.html

            • @ Jean Francois
              C’etait quoi, selon vous, la bête du Gevaudan, le Yeti qui s’est perdu?

              Plus sérieusement, les cas d’attaques sur les hommes sont nombreux. https://www.unicaen.fr/homme_et_loup/index.php

              Certes les enfants sont moins exposés qu’a une époque, mais le risque est loin d’être null.

              • @Jean François

                Les descendants des loups, qui coulent aujourd’hui des jours heureux dans nos chaumières, vont gentiment » chercher la baballe, et donnent la papatte » à leur papa émerveillé.

                Quelle que soit l’heure d’une sympathique rencontre bucolique avec une meute de loups hurlants,il n’est pas sûr que de tels molosses puissent être sensibles à ces jeux anodins, comme l’avait si bien illustré notre Jean de La Fontaine,dans sa fable bien connue : » Le Loup et le Chien ».

                https://www.bonjourpoesie.fr/lesgrandsclassiques/Poemes/jean_de_la_fontaine/le_loup_et_le_chien

    • De tout temps, les bergers ont tué le loup pour s’en prémunir, quand ils le pouvaient. Ce n’est qu’à notre époque de bobos déconnectés que ces derniers prétendent dicter aux éleveurs la présence d’un animal hostile.
      Quant au gros gibier qui fait des dégâts, il y a les chasseurs pour cela.

      • jean-françois therme
        22 décembre 2021 at 12 h 51 min

        il y avait ….car ils sont de moins en moins nombreux et les loups bien plus efficaces….

        -2
        • Les loups bien plus efficaces, également pour tuer le bétail – propriété privée – des éleveurs : 12.000 brebis en 2020, cf https://www.lefigaro.fr/actualite-france/plus-nombreux-les-loups-causent-de-grands-degats-20210629
          Quel pognon de dingue cela nous coûte-il, alors que la solution des chasseurs coûterait infiniment moins cher ?
          Non, le loup en liberté c’est avant tout pour le plaisir des bobos irresponsables (car ne payant pas eux seuls les conséquences de leurs exigences) et ce n’est pas parce que quelques agriculteurs, céréaliers sans doute donc sans animaux, sont favorables que ça change grand-chose au fond (et au fait que la grande majorité des paysans français est contre).

          D’ailleurs des chasseurs, j’en ai croisé dimanche dernier en forêt, ils venaient de tuer deux chevreuils. C’est aussi et surtout une question de politique à ce niveau, à savoir que les politiciens arrêtent, sous la pression des écolos, de mettre toutes sortes de bâtons dans les roues des chasseurs – et accessoirement, que les médias arrêtent de laver le cerveau des gens avec leur propagande écolo à deux balles, leur faisant croire que la chasse, c’est mal (alors que leurs zanimaux sauvages zadorés passent leur temps à chasser d’autres animaux, cherchez l’erreur).

        • Le loup est un animal intelligent et va au plus facile, un mouton ça court beaucoup moins vite qu’un chamois ou qu’un bouquetin.

    • @Jean f : il faut être bien naïf ou ignorant ou les deux pour penser qu’un loup ira courir apres un animal sauvage alors qu’il peut se servir dans un troupeau . Les berger savent tres bien s’en prémunir (à coup de gros calibre ) mais on le leur interdit , alors on leur conseille les patous qui ne marchent qu’à demi et coûtent fort cher , rendant le produit invendable . Toute analogie avec la façon dont on gère les banlieues n’est pas fortuite , avec les mêmes futurs résultats : prolifération des nuisibles , fuite et découragement des utiles .

      • @val
        Bonjour,
        Les bergers et autres éleveurs de bétail ne sont-ils pas responsables de la sécurité de leurs animaux ?
        Je sais que vous me répondrez qu’ils ne peuvent pas l’assurer cette sécurité, ils ne le peuvent pas pour eux-mêmes déjà, pas plus qu’aucun de nous ne le peut. Ne serait-ce pas cela le plus dommage ? Que des personnes ne puissent pas se défendre contre un animal (ou une racaille) qui s’en prend à son gagne pain, voire à sa personne ou sa famille ?
        Car les éleveurs de bétail et les bergers vivent avec leurs animaux, non ? Ils sont présents tout le temps, vu que c’est le coeur de leur métier.
        Mon pauvre avis, est que les animaux sauvages n’appartiennent à personne, et que personne ne devrait être responsable des dégâts qu’ils causent en vivant leur vie d’animaux sauvages. Une fois sur le terrain ou la propriété de quelqu’un, l’animal sauvage devrait pouvoir être repoussé peut importe les moyens, voire abattu si nécessaire, sans qu’aucune responsabilité n’incombe au propriétaire des lieux.
        Vous écrivez plus haut que l’Homme se bat contre les rats, les mulots, – la vermine en somme) – depuis des millénaires, mais il n’a pas traqué cette vermine jusqu’à l’éradiquer du territoire. La vermine, on l’élimine quand on la voit chez soi, on ne fait pas une battue avec des chiens, des hélicos, pour éliminer sa horde/meute.
        Je ne suis pas contre la chasse, nous devrions tous pouvoir chasser pour nous nourrir si besoin ; je suis contre la chasse de régulation-prélèvement.
        Je ne suis pas contre le retour du loup.
        Je suis pour que chacun de nous puisse se défendre contre n’importe quoi de nuisible voire de néfaste contre sa propriété, sa personne, ceux dont on a la charge, ceux qu’on accueille, avec les moyens qu’on jugera adéquats, nécessaires, peu importe l’espèce de la vermine, du nuisible, du néfaste.

        • Là où vous trompez, STF (de bonne foi, j’en suis certain), c’est quand vous écrivez que les éleveurs vivent avec leur bétail et de ce fait sont à même de repousser les prédateurs.
          En réalité non, les éleveurs ont aussi une vie à côté de leur élevage (je parle d’expériences, avec un s et même beaucoup de s), ils ont une maison, une famille, des champs à cultiver, et ne sont pas h24 et 7 jours/7 avec leurs animaux. Ce que vous diets est juste impossible, en pratique, sans même parler de la pression psychologique insupportable, sur le long terme, que représente le fait d’être en permanence sur le qui-vive, car le loup est un animal très intelligent, et comme l’expliquent ceux qui lui font face, il est très ingénieux pour contourner tous les moyens de protection de leurs animaux mis en place par les éleveurs. Sans compter non plus le PRIX que cela représente (des centaines, des milliers d’euros, à l’heure où l’élevage déjà ne rapporte pas du fait des charges écrasantes pesant sur les éleveurs…).
          Ce n’est pas pour rien, croyez-moi, que nos ancêtres se sont réunis dans les villages et villes de France et d’ailleurs pour faire des battues au loup.
          Aujourd’hui, dans certains endroits du monde (USA par exemple), il existe des spécialistes dont le métier est de chasser les prédateurs (lynx par exemple) loin des élevages. Ils ne les traquent pour les repousser dans les endroits sauvages d’où ils viennent sans forcément les tuer, mais cela peut arriver.
          La solution que vous préconisez n’est absolument pas réaliste dans un pays où la densité de population et d’élevages est aussi forte qu’en France. Dans les régions reculées de Russie peut-être, en revanche.

  • Si il n’ y avait que les loups…il y a des chiens errants aussi qui forment des meutes. Et il y a aussi pas mal de bergers qui sont à moitié berger moitié punk à chien plus souvent occupés à se biturer que garder des troupeaux.

  • Dans le jura, les ours affamés faisaient aussi des ravages l’hiver au moyen-âge. Il valait mieux éviter de se promener seul.
    Faut-il aussi réintroduire l’ours dans cette région? Il n’y a pas de raison…

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