Pass sanitaire : comment les gouvernements encouragent les trafics

Les gouvernements sont responsables du commerce « illégal » du pass sanitaire. Les individus aagissent selon les signaux qu'ils reçoivent.
Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Photo by Mat Napo on Unsplash - https://unsplash.com/photos/LCFPGd66CG0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Pass sanitaire : comment les gouvernements encouragent les trafics

Publié le 21 décembre 2021
- A +

Peu importe à quelle école d’économie vous souscrivez, vous devez tout de même admettre ce point de l’école autrichienne : les individus agissent selon les signaux et incitatifs qu’ils voient. Même Mère Thérésa agissait pour obtenir des « points-ciel. »

Si donc les pouvoirs publics s’immiscent à ce point dans votre vie qu’ils vous forcent à détenir un pass quelconque pour vivre normalement, vous pouvez être sûrs que certains en obtiendront des faux pour pouvoir vivre normalement. En fait, le CHU de Nice a récemment affirmé que 30 % des pass sanitaires sont des faux.

Des gaffes successives entretiennent le scepticisme

Oui, de telles actions sont déplorables. Bien qu’une immunité naturelle semble offrir une meilleure protection contre la maladie qu’une boostée avec une ou plusieurs injections, l’acquérir peut se faire au prix de séquelles permanentes sur la santé, voire la mort surtout chez les personnes souffrant de comorbidités.

Malheureusement, c’était entièrement prévisible. Dès le début de la pandémie, les gouvernements à travers le monde ont agi pour créer un ressentiment et un scepticisme généralisés.

Aux États-Unis, l’étouffante bureaucratie empêchait les acteurs privés de créer des tests de dépistage rapides et efficaces, ce qui a sans doute encouragé la propagation de la maladie. Et maintenant, ces mêmes bureaucraties requièrent 75 ans avant de pouvoir rendre publique toutes les données au sujet des injections supposées nous redonner une situation normale. Pourtant, elles ont eu besoin d’à peine 108 jours pour étudier toutes les données pour approuver lesdites injections.

Toujours chez l’Oncle Sam, on s’oppose systématiquement à tout autre traitement, même s’ils ont fait leurs preuves, sous peine d’amendes très lourdes pour les hôpitaux. Et de nombreux politiciens, surtout démocrates, ont sciemment violé leurs propres règles de mise en quarantaine ou de confinement. Ils n’avaient qu’à crier au complot pour que leurs laquais des médias cessent de les tourmenter.

Une main de fer dans un gant d’épines

Comme si ce n’était pas assez, voilà maintenant que les pays même industrialisés semblent penser que la façon chinoise de s’occuper des récalcitrants est à suivre. Car maintenant que les pâtisseries, les primes en argent et les campagnes massives pour les injections sont terminées, la prochaine étape logique survient : l’oppression.

Bien que le gouvernement fédéral semble faire preuve de retenue, les États s’en donnent à cœur joie pour violer les droits constitutionnels des individus. New York, où le gouverneur a volontairement causé une hécatombe dans les hospices, veut maintenant forcer la vaccination même sur les enfants et empêcher les non-vaccinés d’accéder à des soins de santé.

Mais dans des endroits où la culture des droits n’est pas aussi forte, l’oppression systématique des citoyens n’est pas sans rappeler le plus infâme des Autrichiens de l’histoire.

D’ailleurs, la région du Tyrol veut laisser chacun libre d’être vacciné ou non… à condition de payer 1000 livres par mois. En Australie, le passé de colonie pénitentiaire semble manquer aux autorités du XXIe siècle. Non seulement les quarantaines sont strictes, mais des camps de concentration sont maintenant en place pour isoler les personnes testées positives. C’est tellement aberrant que des Aborigènes crient au génocide et à l’occupation. Comme quoi le contrôle des armes à feu fonctionne comme prévu.

L’alternative du diable

« Mais ils n’ont qu’à recevoir leur injection et le problème sera réglé ! » diront, sans même y penser, les adorateurs du Dieu État. Apparemment, le slogan « mon corps, mon choix » ne s’applique que lors d’une décision sur l’avortement…

Par ailleurs, pourquoi ne pas se demander pourquoi autant de gens, y compris des personnels soignants, refusent les injections ? Pourquoi les hôpitaux, dont les ressources ont été étirées à l’extrême lors du pic de l’épidémie, tiennent à congédier du personnel et ainsi, si Omicron se révèle pire que Delta, aggraver la situation ?

Face à ce chantage, il n’est donc pas surprenant que certains hésitent face à cette technologie d’ARN nouvelle, et cherchent à profiter du système avec des faux pass sanitaires. Et selon une connaissance texane originaire de France, le pass français est très facile à pirater quand on ne demande pas de pièce d’identité. Les renseignements personnels seraient même très faciles à obtenir…

Bref, en envoyant des signaux extrêmement confus et en promettant de restaurer la liberté à condition de se soumettre comme des esclaves, les gouvernements ont fortement encouragé un marché noir de pass et autres privilèges. Tant et aussi longtemps que les gens se soumettront, l’oppresseur continuera d’opprimer.

Peut-être devrions-nous suivre ce judicieux conseil de Thomas Jefferson :

L’arbre de la liberté devrait de temps en  temps être arrosé du sang des tyrans, car c’est un engrais naturel

Ainsi, monsieur de Guillotin ne regrettera plus cette association avec son nom…

Voir les commentaires (3)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (3)
  • Totalement d’accord avec le propos de l’auteur. Par contre, il est faux de dire que les hôpitaux et les médecins ne recourent pas à des traitements précoce…cela dépends fortement des états. Plus un état est progressiste, plus cet état a de restrictions…et paradoxalement, ce sont ces états qui sont le plus touchés par les variants delta et omicron…et plus un état est républicain et pro-Trump, moins il y a de restrictions et de cas…

    Typiquement, Ron de Santis, le gouverneur de Floride prend un malin plaisir à contrecarrer systématiquement les actions du gouvernement fédéral de Joe Biden :
    – Biden impose des tests PCR à 55 cycles -> de Santis fait nullifier tous les tests à plus de 27 cycles
    – Biden impose la vaccination obligatoire -> de Santis laisse chacun libre de son choix
    – Biden impose le masque dans les lieux public -> de Santis laisse chacun libre de son choix
    – Biden veut forcer à la vaccination de la garde nationale (qui dépend des états) -> de Santis laisse chaque militaire libre de son choix
    – Biden et les démocrates punissent les policiers -> de Santis les accueille à bras ouverts et finance leur relocalisation en Floride
    – Biden impose la théorie de la race critique dans les écoles -> de Santis annonce son interdiction dans la ville de Brandon, faisant ainsi écho au chant « Let’s go Brandon »
    – Biden laisse rentrer des millions d’immigrants illégaux -> de Santis paie des bus pour les envoyer directement dans les villes de résidence d’Obama, Clinton, Biden et Pelosi
    – …
    Dans une moindre mesure, Greg Abott le gouverneur du Texas lutte aussi contre Joe Biden…les texans sont libres de leurs mouvements et peuvent se faire soigner…

    Bref, il est amusant de constater que d’une manière générale, plus un état est en faillite, plus les restrictions qui sont imposées aux populations pour lutter contre le SRAS-CoV-II sont importantes…typiquement, la Californie et New York sont ruinés par 40 ans de politiques démocrates, alors que la Floride et le Texas sont devenus les deux poumons économiques et technologiques des USA…

  • Plusieurs inexactitudes et liens douteux dans cet article. Par exemple, pour l’Autriche, la punition de non vaccination est « seulement »:
    -600€ par trimestre si vous payez volontairement
    -3600€ par trimestre si vous résistez
    -7200€ par trimestre si vous résistez et que vous êtes « à risque »
    Enfin, il y a la possibilité de la prison si vous ne pouvez pas payer. Précision, il ne sera pas possible de choisir volontairement la prison.
    Les camp de concentration en Australie: c’est pour tout le monde, pas seulement les noirs. En effet, les opposants politiques n’ont pas de couleur particulière.

  • ce ne sont pas les gouvernements mais quelques asociaux qui profitent du système pour se faire de l’argent…

    -1
  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Jon Miltimore.

L'Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) a annoncé la semaine dernière que les enfants de moins de 12 ans ne se verront plus proposer les vaccins Covid-19, à moins d'être estimés à haut risque.

La décision semble avoir irrité The Guardian, qui a cité plusieurs médecins l'ayant critiqué.

Tout en soulignant que les décès dus aux injections de vaccin covid sont rares, le professeur Christina Pagel, de l'University College London a déclaré au journal :

"Quand on sait qu'il existe un... Poursuivre la lecture

L’inflation présente depuis quelques mois inquiète : est-elle durable ? Provoquera-t-elle une crise ? Tantôt expliquée par la reprise économique mondiale après les confinements, tantôt justifiée par la guerre en Ukraine. Il semblerait que l’inflation provienne d’un mal bien plus profond qui oblige à une observation des politiques menées sur la dernière décennie.

 

2012 : la zone euro est exsangue

Tout commence le 26 juillet 2012. Mario Draghi, gouverneur de la BCE, déclare que la banque centrale sauvera l’euro « whatever it... Poursuivre la lecture

Les propos tenus par Joe Biden lors de l’émission 60 minutes sur CBS dimanche dernier ont provoqué quelques remous au sein du monde des médias comme de la santé.

 

“The pandemic is over. We still have a problem with COVID. We’re still doing a lot of work on it. But the pandemic is over,” President Biden tells 60 Minutes in an interview in Detroit. https://t.co/7SixTE3OMT pic.twitter.com/s5fyjRpYuX

— 60 Minutes (@60Minutes) September 19, 2022

« La pandémie est terminée. Nous avons t... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles