Fermer les écoles était une erreur selon une étude britannique

Il s’agit de la plus grande étude jamais réalisée (35 auteurs) sur le risque de Covid pour les adultes en cas de contact avec des enfants, et sa conclusion n’est pas surprenante.

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Fermer les écoles était une erreur selon une étude britannique

Publié le 20 novembre 2021
- A +

Par Jeffrey Tucker.
Un article de l’American Institut for Economic research (AIER)

Le 12 mars 2020, un memorandum était rédigé par Carter Mecher, expert en bioterrorisme à destination du Département des Anciens combattants. Il a été envoyé aux responsables de la santé publique et à d’autres dans tout le pays.

Fermez les écoles. Agissez maintenant. Et c’est arrivé, et dans le même temps des libertés civiques que nous avons longtemps considérées comme acquises – la liberté de voyager, d’exploiter des entreprises, d’aller au cinéma, et même de quitter nos maisons – nous ont été retirées.

Ils ont fermé les écoles et tout le reste a suivi

Ils ont fermé les écoles. Puis, tout le reste est tombé comme des dominos l’un après l’autre. Les entreprises ont dû fermer pour que les gens puissent surveiller les enfants à la maison. Les centres commerciaux ont dû fermer pour éviter que les enfants s’y retrouvent. Les églises aussi. Les lieux de divertissement ont été fermés.

Même les parcs ont été fermés. Les ordres de rester à la maison ont suivi les fermetures d’écoles. À bien des égards, toute la légitimité du confinement reposait sur le bien-fondé de la fermeture de l’école.

Un petit groupe de scientifiques favorables au confinement a applaudi, leur rêve décennal de mener une telle expérimentation sociale devenait enfin réalité.

Les fermetures d’écoles ont eu un effet disproportionné sur les femmes qui travaillent. Elles ont quitté leur emploi pour s’occuper des enfants, essayant de les aider à naviguer dans le nouveau monde étrange des classes virtuelles et des devoirs par mail. Les hommes ont continué à travailler en tant que principaux soutiens de famille.

Comme le rapporte le Washington Post :

La récession pandémique [confinement] a été surnommée « she-session » parce qu’elle a fait beaucoup plus de mal aux femmes qu’aux hommes. La proportion de femmes travaillant ou cherchant du travail est tombée à son niveau le plus bas depuis 1988, anéantissant des décennies de gains durement acquis sur le lieu de travail.

Vendredi, le rapport sur l’emploi du ministère du Travail a montré que l’économie a récupéré un peu plus de la moitié des emplois perdus en mars et avril, mais la situation reste désastreuse pour les femmes. Il y a 2,2 millions de femmes de moins qu’en janvier qui travaillent ou cherchent du travail, contre 1,5 million d’hommes de moins, selon les données du ministère du travail.

Des fermetures inutiles pour les enfants

Après neuf mois de cet enfer, on pourrait supposer qu’il y aurait eu une étude précise pour savoir si et dans quelle mesure les résultats graves de l’infection par le virus étaient réellement associés à la fréquentation scolaire. La nouvelle est enfin arrivée, et elle n’est pas bonne pour les confineurs.

Il est désormais évident (depuis février) que presque aucun enfant n’est en danger à cause du virus. Le gradient âge/santé du virus touche presque exclusivement les personnes âgées présentant des comorbidités.

Les enfants auraient pu contribuer à atteindre de bons objectifs de santé publique et à éliminer le virus, plutôt que de perdre presque une année complète d’enseignement, sans parler des traumatismes liés aux masques obligatoires et aux messages incitant à voir dans leurs amis des ennemis potentiellement porteurs de pathogènes.

Les enfants se seraient mieux portés mais qu’en est-il du personnel et des adultes ? Le fait d’enfermer les enfants chez eux permet-il vraiment d’assurer la sécurité des personnes et de réduire l’infectiosité et la mortalité associées au SRAS-CoV-2 ?

Comment tester cela ? Un moyen simple pourrait consister à examiner la différence d’évolution de la maladie entre les environnements domestiques dans lesquels les enfants sont présents et ceux où ils ne le sont pas.

Cela semble être un test concluant. Une étude de ce type a enfin été publiée par la prestigieuse revue médicale Medrxiv : « Association entre le fait de vivre avec des enfants et les résultats de Covid-19 : une étude de cohorte OpenSAFELY de 12 millions d’adultes en Angleterre ».

Une étude de grande ampleur

Il s’agit de la plus grande étude jamais réalisée (35 auteurs) sur le risque de covid pour les adultes en cas de contact avec des enfants, et sa conclusion n’est pas surprenante, du moins pour ceux qui ont suivi la science jusqu’à présent.

Elle n’a découvert aucune augmentation des résultats graves liés à la covid chez les adultes vivant avec des enfants. Elle a démontré une légère augmentation des infections, mais sans mauvais résultats. En fait, l’étude a démontré que les décès associés aux adultes vivant avec des enfants à la maison étaient moins nombreux que ceux associés aux adultes sans enfants.

Pour citer directement l’étude :

Il s’agit de la première étude de population visant à déterminer si le risque d’infection enregistrée par le CoV-2 du SRAS et les résultats graves de la Covid-19 diffèrent entre les adultes vivant dans des ménages avec et sans enfants d’âge scolaire pendant la pandémie britannique. Nos résultats montrent que pour les adultes vivant avec des enfants, il n’y a pas de preuve d’un risque accru de résultats graves de Covid-19, bien qu’il puisse y avoir un risque légèrement accru d’infection enregistrée par le CoV-2 du SRAS pour les adultes en âge de travailler vivant avec des enfants âgés de 12 à 18 ans. Les adultes en âge de travailler vivant avec des enfants de 0 à 11 ans ont un risque de décès par Covid-19 inférieur à celui des adultes vivant sans enfant, l’ampleur de l’effet étant comparable à leur risque de décès, quelle qu’en soit la cause. Nous n’avons pas observé de changements cohérents dans le risque d’infection enregistrée par le CoV-2 du SRAS et dans les résultats graves de Covid-19 en comparant les périodes avant et après la fermeture de l’école.

Qu’est-ce que cela implique ?

Nos résultats ne démontrent pas que la covid cause de graves préjudices aux adultes en contact étroit avec des enfants, par rapport à ceux qui vivent dans des ménages sans enfants. Cela a des implications pour la détermination du rapport bénéfice-dommage des enfants scolarisés lors de la pandémie.

Questionnements sur le confinement

La formulation semble un peu alambiquée, ce qui correspond au style de ce genre d’écrit. Pour le dire en bon français, la peur de la Covid n’était pas une raison suffisante pour fermer les écoles. En d’autres termes : c’était une énorme erreur.

Il est scandaleux de constater ce qui a été perdu, comment les enfants ont été traités, à quel point les parents qui paient des impôts ou des frais de scolarité dans les écoles privées ont été spoliés. Ils ont été privés non seulement de leur argent, mais aussi de leur éducation et d’une vie agréable.

L’AIER est en général d’accord avec la position de John Ioannidis depuis la mi-mars. Ces politiques ont été mises en place sans preuve solide qu’elles permettraient d’atténuer le virus ou d’améliorer les résultats médicaux.

Dès le début, les mesures de confinement ont été des politiques se cherchant des justifications. Au cours de tous ces mois, aucune n’a été confirmée. Et c’est seulement maintenant que nous voyons des recherches solides qui prouvent que les sceptiques avaient raison dès le début.

La seule question qui se pose maintenant est de savoir si et quand les « experts » qui ont produit cet étonnant échec admettront leur erreur. La réponse est peut-être la suivante : quand les médias commenceront à en parler.

Traduction : G.M. Thermeau pour Contrepoints.

Un article publié initialement le 11 novembre 2020.

Sur le web

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  • On peut comprendre qu’au déclenchement de l’épidémie, des décisions drastiques aient été prises, par manque d’informations ou effet de panique. Mais il est très vite devenu évident que les prévisions les plus alarmistes n’étaient pas fondées. Il est inacceptable et impardonnable que, plusieurs mois après, des leçons n’aient pas été tirées et qu’on continue à proférer des énormités (« 400 000 morts si on ne reconfine pas ») pour justifier le maintien de mesures dictatoriales.
    Cela amène à s’interroger très sérieusement sur les motivations de ceux qui « gèrent » cette épidémie.

  • les médias parleront quand ils cesseront d être abreuvés d’argent public ; on ne mord pas la main qui vous nourrit ;

  • Ce n’est pas un gouvernement qui fait l’économie, mais les entreprises les commerces, les agriculteurs.

  • L’étude est intéressante et montre ce que l’on savait intuitivement au début de la pandémie ..Les enfants sont porteurs asymptomatiques…(ils pouvaient donc aller à l’école)..Leurs parents trentenaires ou quadras ont des formes le plus souvent bénignes même si certains avec des facteurs de risque décrivent des tableaux plus marqués qu’une grippe ( ils pouvaient travailer )..mais ce que cette étude semble ne pas avoir recherchée sont les grands parents sexagénaires et plus qui eux vont payer le plus lourd tribu à cette pathologie…C’est dommage..Il faut les protéger eux …Comment …Avec des masques et de la distanciation …Quant à la vitamine D et autres fariboles dont l’HCQ…Aucun intéret

    https://www.20minutes.fr/sante/2902183-20201105-coronavirus-efficacite-hydroxychloroquine-demontree-selon-etude-chu-angers

    • C’est penible, pire que bfm CNN et autres propagandationistes… J’ai aimé lire le lien, chu Angers spécialiste en maladies tropicales… A Angers doit pas en avoir vu beaucoup.
      Alors la vitamine d, c’est de la daube…. Ha ha ha. C’est presque vrai sauf pour les carencés… Bon, moi je retourne sucer une gouttière en zinc, pas cher, ça va marcher.

    • Dès la première ligne du lien que vous nous donnez il y a …meta analyse…Aucun intéret de ce type d’article…Si je prends tous les commentaires de CP sur l’HCQ et en fait une méta analyse l’HCQ est la molécule de l’année…Après c’est mieux que l’étude du grand professeur de mars..

        • La question à se poser, quel antiviral fonctionne, l’après n’est qu’un traitement antibiotique classique ou autres pour soigner une Pneumonie.
          Alors le doliprane est un antiviral ? Non il supprime les symptômes et empêche le système immunitaire de faire des excès, à choisir l’aspirine est meilleure … Ça marche évidement sur les personnes saines, les autres ont besoin de plus.

        • Quels sont les liens d’intérêts de cette société, de ses dirigeants ?

          Ce récapitulatif ne reprend que les études défavorables à l’HCQ : c’est d’une malhonnêteté crasse. Sans parler des études portant sur des malades hospitalisés, donc pris en charge à un stade tardif de la maladie, comme si le résultat de ces études était déterminé à l’avance.

        • La Société Française de Pharmacologie et de Thérapeutique? S’il s’agit du même genre d’organisme que la SPILF, il serait intéressant de connaître ses sources de financement et les conflits d’intérêt de ses membres – mais son site web ne mentionne rien à ce sujet.
          Une page qui commence par dire que « l’efficacité de l’HCQ fait l’objet d’un consensus d’experts » devrait, en toute logique, être prise uniquement au second degré. Mais comme ce n’est pas l’intention de ses auteurs, en allant voir plus bas, on constate que seules 4 études sont mentionnées concernant le traitement HCQ+azythromycine (il en existe beaucoup d’autres), et que l’une de ces quatre est celle du Lancet (avec juste une mention selon laquelle elle a été retirée, ce qui est juste incroyable vu l’ampleur de la fraude que cette étude constituait). Il est dit également que cette étude du Lancet était « observationnelle », ce qui est faux: c’était une compilation de données invérifiables bidouillées par ordinateur. On trouve aussi mention de l’essai Solidarity (qui donnait des doses toxiques)… mais bizarrement aucune mention de l’étude de l’IHU portant sur 3400 patients – eux, réellement traités dans l’optique du soin.
          Bref, la SFPT, sur ce coup, se présente comme une association de faussaires caractérisés – dont on devine bien pour qui ils travaillent.

          • Vous êtes incroyable…!!! Mais enfin c’est pour ça que j’adore les avis de CP…Vivifiant…

            • Au fait, et vous, sigmund, quels sont vos liens/conflits d’intérêt ?

              • je reconnais humblement avoir pu voyager grâce à l’industrie pharmaceutique il y a des années maintenant ..Et découvrir l’Europe …Est loupé la Nouvelle Orléans avant Catherina ..je m’en remets pas ..Depuis je reste sagement dans l’hexagone ou je vais en Belgique , pays que j’aime bien et Bruxelle ville que j’apprécie..voilà voilà…C’est l’armistice je crois aujourd’hui..?? Vivement demain…!!!

                • Ai loupé…La vieillesse est un naufrage orthographique…!!!

                • Et bien moi je n’ai jamais profité des labo. Je gagne ma vie, quand je voyage je paye. Je lis Prescrire qui a un biais socialo mais qui n’est pas pourri comme beaucoup.

                  • Vos êtes un type merveilleux ..Bravo…Prescrire ..Ouais bof…Moi je lis les revues de l’oncle Sam…Indépendantes et tout et tout…Et pis je donne des formations gratuites à mes confrères généralistes….Normal..

      • C’est étonnant, quand il s’agissait de la méta-analyse Fiolet, à laquelle la presse a donné un énorme écho, on ne vous entendait pas beaucoup dire que ce genre d’études n’avait aucun intérêt.
        En l’occurrence, le lien ne renvoie pas vers une méta-analyse, mais vers un répertoire de tout ce qui existe comme étude – pas seulement sur l’HCQ, mais aussi l’ivermectine, le remdesivir, etc.

      • Nicolas Boneel comme source, de mieux en mieux. Un grand scientifique que ce monsieur, à n’en pas douter ! Tellement plus compétent que Didier Raoult sur les maladies virales !

        Sa vidéo de mars dernier intitulée « Confinement J9, on s’en sort » est un pur chef d’œuvre ! Filmer son gamin enfermé pendant près de 4 minutes, bel exploit (prière de ne pas rire)

        sigmund, vous vous surpassez. Mais vous pouvez mieux faire, j’en suis certain.

        • Ce serait tartempion ..de toute manière le druide marseillais a dit une palanquée de c…et il est tellement imbu de sa personne qu’il n’en reconnait aucune allant même chercher des mutations virales pour expliquer la DEUXIEME VAGUE…

          • Des conneries dans la bouche du druide.. Faut les citer avec preuves à l’appuis et faire la même chose avec nos politiques et autres docteurs maboule mais bien rémunérés en Suisse.

          • C’est une autre épidémie, avec un virus qui a muté en plusieurs variants, présentant des paramètres épidémiques totalement différents. La deuxième épidémie de la fin de l’année 2020 n’a rien à voir avec la première des mois de mars/avril.

            La deuxième épidémie n’a évidemment rien à voir avec un quelconque relâchement des comportements des Français, fumeux principe politicien de la culpabilisation de masse, bien au contraire au vu du respect scrupuleux de multiples contraintes qui ont pourtant fait la preuve de leur inefficacité.

            Le confinement est totalement contre-productif alors que le virus est déjà partout. Au contraire, le confinement accélère la diffusion du virus en contraignant des millions de personnes à la fuite. Le confinement est également un facteur d’aggravation de l’épidémie, créant un terrain propice et fertile dans la population car l’enfermement continuel des personnes chez elles et l’appauvrissement des individus empêchés de gagner leur vie normalement abaisse mécaniquement leurs défenses immunitaires naturelles.

            L’essentiel de la contamination passe par les mains qui touchent des objets usuels contaminés. Au vu de l’évolution de la contamination, il est très peu probable que l’aérosolisation du virus soit un vecteur de contamination important, sauf dans des lieux clos, réduits, bondés, jamais aérés. Typiquement, le métro, le tram, le bus…

            Le masque dans la rue ne sert vraiment à rien. Le masque a une utilité faible à nulle dans les lieux clos. Le masque est en revanche indispensable dans les lieux de soins du fait de la grande proximité avec les malades, notamment en cas d’acte invasif ou sanglant.

            La distanciation sociale a une utilité certaine, mais il aurait fallu fermer les transports en commun et imposer l’usage de la voiture. Bref, faire l’inverse de qui a été fait par les obsédés anti-bagnoles, criminels coupables de nombreux morts que leur maladie mentale a provoqués. Tôt ou tard, ils devront être mis hors d’état de nuire à la société.

            Finalement, lavons-nous les mains. Tout le temps. Frénétiquement. Comme des malades (si on peut dire) ! 20 fois, 30 fois par jour si on le peut.

            • Oui Monsieur…Je vous mets un plus….Mais une petite entorse au masque ..Portez le si vous cotoyez une personne agée et à risques…Bon je ne suis pas d’accord sur le virus mutant mais au final cela ne change pas grand chose hormis peut-être le peu d’efficacité du vaccin dans le cas mutation…

              • Ohhh, un nouveau converti… Bienvenue dans le monde réel !

                • Le monde réel ? Où il est possible de dire « le confinement accélère la diffusion du virus en contraignant des millions de personnes à la fuite. Le confinement est également un facteur d’aggravation de l’épidémie, créant un terrain propice et fertile dans la population » sans mourir de honte ?
                  Le confinement ne sait pas, pour des raisons physiques, chimiques, biologiques, être inefficace. Je vous l’ai déjà expliqué 100x, votre postulat n’est simplement pas possible..
                  Si le patient 0 n’était jamais sorti de chez lui (confiné), il n’y aurait jamais eu d’épidémie. C’est le principe même de la CONTAMINATION. Sans contact, pas de contaminations. Confinement = diminution des contacts = moins de contaminations. Il est impossible de démontrer le contraire… totalement impossible. Pour prendre une métaphore : on coupe l’internet dans le monde entier et Cavaignac dira « oh, il y a d’avantages de mails envoyés et donc d’avantages de virus dans les ordinateurs parce que internet est coupé ». C’est parfaitement la même aberration.

                  • Si le patient 0 n’était jamais sorti de chez lui (confiné), il n’y aurait jamais eu d’épidémie.

                    Vous confondez confinement (des bien-portants) et quarantaine (des malades). Car la phrase que je reprends de vous ci-dessus est tout à fait exacte, mais elle correspond à une quarantaine, pas au confinement tel que nous le vivons.

                    Le seul souci, c’est que le premier malade n’a pas été isolé, et que le virus s’est répandu partout.
                    Un autre souci, c’est que le confinement à la française (et à la belge, je suppose) n’est pas vraiment un confinement, puisque plein de gens peuvent sortir, travailler, faire leurs courses, aller à la pharmacie, etc. donc potentiellement se contaminer et ramener le virus à la maison. D’où très probablement le fait que la courbe des hospitalisations (et celle des décès), en France, n’a absolument pas été affectée par le déconfinement – alors qu’on aurait dû, en toute logique, observer un rebond des hospitalisations puis des décès quelques jours plus tard ; or, rien de tel.
                    Donc le confinement à la française (et à la belge) ne sert à RIEN, au plan de la maîtrise de l’épidémie.
                    La limitation des grands rassemblements a sans doute servi à ralentir l’épidémie (quoique ça reste formellement à prouver, à ma connaissance).
                    Le confinement a fait d’immenses dégâts, par ailleurs : économiques, médicaux (tous les gens ne s’étant pas fait soigner)
                    Après, psychologiques (les personnes âgées notamment, quasi abandonnées ou qui se sont senties abandonnées) ce qui aura aussi des conséquences médicales, à terme.

                    Il reste aussi que plus largement, ce virus a le niveau de dangerosité d’une bonne grippe saisonnière, et que dès lors, sur le plan général des libertés, aucune mesure liberticide majeure n’aurait dû être adoptée par les gouvernements. Au contraire, il aurait dû être, comme il se doit en démocratie libérale, être fait confiance à la responsabilité individuelle des gens, qui savent, sauf exceptions dont il importe de ne pas faire une règle, comment se comporter en telle circonstance. Cette responsabilité individuelle s’exprime par l’hygiène (des mains en particulier) et la distance à respecter vis à vis d’autrui, si on est malade soi-même ou si on côtoie une personne malade.
                    Laisser les médecins libres de soigner les malades, libérer le système de soin en général de sorte que l’offre puisse s’adapter avec souplesse à le demande sont aussi des choses qu’un libéral se doit de demander en pareille circonstance.

                  • Je reprends ma phrase :
                    Le confinement a fait d’immenses dégâts, par ailleurs : économiques, médicaux (tous les gens ne s’étant pas fait soigner), psychologiques (les personnes âgées notamment, quasi abandonnées ou qui se sont senties abandonnées) ce qui aura aussi des conséquences médicales, à terme.

                  • Ca y est cactus lépine pête une durite. Le patient zero est sorti de chez lui…
                    Ben oui c’est trop tard il est sorti. Comme le dentifrice, il y en a partout.
                    C’est trop tard, le virus est partout et ce n’est pas le vaccin qui va stopper la bête, il y a un vaccin pour la grippe.. Elle reviens tous les hivers.
                    L’état est toujours incompétent, il a sa place seulement dans le régalien où il devrait se cantonner.

                  • Jacques B : vous dites qu’il y a confinement avec pleins d’effets négatifs tout en disant qu’il n’y a pas de confinement « puisque plein de gens peuvent sortir, travailler, faire leurs courses, aller à la pharmacie, etc. donc potentiellement se contaminer » tout en disant que le confinement est inutile alors que vous dites que les gens se contaminent s’ils sortent…
                    J’ai la chance d’être en Belgique où on peut bouger sans restrictions, et j’aurais sans doute très mal vécu psycho si j’étais Français, c’est sûr. Mais le confinement français a été (et est encore mais un peu moins) assez radical.

                  • Lépine, ne faites pas semblant de ne pas comprendre.
                    Le « confinement » à la française n’est pas un vrai confinement, dans le sens où un vrai confinement, c’est zéro sortie, comme en Chine au tout début, quand les autorités soudaient les ports des immeubles pour interdire aux gens de sortir et leur faisaient apporter leurs courses à leur porte.
                    Le « confinement » à la française, qui n’est donc pas un vrai confinement, a beaucoup d’inconvénients malgré tout, que j’ai énoncés : économiques, etc.
                    En clair, la stratégie française basée sur le « confinement » (et ailleurs dans le monde, peu ou prou) ne présente que des inconvénients.

                  • Le même Abbé Ration ?

    • Mon cher ami..D’abord il s’agit du rivotril qui n’est pas un euthanasiant mais un antiepileptique et antalgique sur des douleurs neuropathiques..JE SUIS D’ACCORD AVEC VOUS….Il est anormal d’interrompre la prescription de plaquenil..cela reste de la responsabilité du médecin…Quant au remdesivir..nous en avons plein les bras alors qu’il est inefficace sur le covid..Je vous suis tout à fait là aussi…Salutations

    • Vous loupez le plus gros problème la dedans on pourrait aussi parler simplement du fait qu’il FAILLE avoir une prescription pour acheter certains médicaments.
      Fait relativement récent, avant on pouvait très bien acheter de la morphine à la pharmacie, sans prescription.
      Ce qui ne retire rien à l’intérêt du médecin en tant que professionnel par ailleurs….

  • En premier le seul but affiché du confinement empêcher le débordement des hôpitaux..soit ralentir l’epidémie, c’est le seul critère governmental affiché pour savoir si le confinement a échoué ou pas..
    En outre l’echec ne signifie pas la fautes encore moins le crime..sinon tous les anciens présidents seraient en tôles..

    L’échec est l’arrogance, le mensonge fut de dire que c’est la science qui présidait aux décisions.. l’absurdité : quoiqu’il coute..

    Le premier débat à avoir c’est de savoir si les politiques sont légitimes ou non à restreindre le libertés individuelles ou non..
    Pour qui dit non, le résultat importe peu , le mal est alors fait..

    Pour qui pense que oui, comment mesurer l’efficacité des mesures..???

    les effets sont économiques et sanitaires parfois évident parfois immédiats parfois diffus, et longs à se manifester..toujours subjectifs..

    ici les auteurs jugent en fonction de la seule scolarisation des enfants et soulignent certains points économiques :
    « Nos résultats ne démontrent pas que la Covid cause de graves préjudices aux adultes en contact étroit avec des enfants, par rapport à ceux qui vivent dans des ménages sans enfants. Cela a des implications pour la détermination du rapport bénéfice-dommage des enfants scolarisés lors de la pandémie. » ou les enfants ne semblent pas être un vecteur majeur de l’épidémie..
    plus des considerations économiques en déplorant un confinement sexiste…
    à partir de ça: foirage, erreur ,faute..

    Ce n’est pas si simple

    pour savoir si c’est une hypothèse foireuse j’ai juste besoin de savoir si les experts avaient fait l’hypothèse de contagiosité significative des enfants.. ça n’a rien de trivial , sauf pour les auteurs qui semblent supposer que fermer les écoles a été motivé par la contagiosité via les enfants or maintenir des écoles ouverte a d’autres effets: cantines transports scolaire parent qui entrent et sortent et se regroupent, etc… etc ça casse la logique de séparation des cellules.. la fermeture des écoles peut être motivées pour d’autres raisons que le contagion des enfants..

    et si vous voulez juger une efficacité…il faut donner les « buts »…
    et si vous voulez comparer avec d’autresmesures ,il faut en déterminer le « coût »…

    pour les buts..ça risque d’etre des nombres froids et anonymes essentiellement sanitaires directs, pour les coût des grandeurs macroéconomiques..bref, pour ceux qui sont favorables à l’action politique, des tas d’opportunités pour trouver crier au succès parce qu’il y a de multiples façon de regarder cela (ici le sexisme est souligné , pourquoi pas..) .
    Pour ceux qui ne sont pas favorables à l’action politique , ils subissent; Ils auront perdu un proche dans un ehpad, perdu leur boulot…mais le gouvernement leur expliquera que c’est un succès…

    Cette crise est surtout un exemple frappant de toute politique gouvernementale..

    On aura un second tour…après le covid le gouvernement va restreindre les libertés , et vider vos poche dans le but de compenser les injustices que sa propre action aura causées..

    On va rappeler une chose..quel est le seul critère valable pour juger si un gouvernement a « réussi » pour un idéologue communiste est qu’il a instauré le communisme..Pour les étatistes , l’état doit agir..

    bon nombre de mesures sont prophylactiquement absurdes comme foutre un pv à un type qui se balade sur une plage seul mais elles ont une motivation égalitariste, si je souffre mon voisin doit souffrir, c’est le tout le mondeporte un msque ou personne…..
    et pour les mômes, il y a l’émotion,quand un bébé a été suspecté de mourir à cause du covid cela a fait la une des journaux…

    les morts d’écoliers auraient eu un effet qui n’aurait rien eu à voir avec leur nombre éventuel..

  • Tous ceux qui ont des enfants savent que c’est une excellente occasion d’attraper pas mal de petites maladies (rhumes…). Et si c’était cela qui maintient notre système immunitaire en bon état de marche ? Vivre dans un environnement parfaitement aseptisé est le meilleur moyen pour avoir une catastrophe lorsque l’on sort de cet environnement !

  • Dernière pépite enfantine des rézo :

    « Et si nos enfants « perdent » l’année scolaire…
    Et si au lieu d’apprendre les Maths et le Français assis sur une chaise, un stylo à la main, ils apprenaient à cuisiner,
    à coudre des vêtements, à bricoler? S’ils apprenaient à nettoyer leur logement?
    A cultiver un potager, faire pousser une plante ?
    Et s’ils se mettaient à chanter des chansons à leurs grands-parents ou à leurs frère.s/soeur.s ?
    Et s’ils apprenaient à prendre soin de leurs animaux de compagnie et du vivant en général?
    Et s’ils développaient leur imagination en peignant un tableau, en écrivant des poèmes ou des récits?
    Et s’ils apprennaient à être plus responsables et à être plus connectés à la famille dans la maison ?
    Et s’ils prenaient conscience qu’être ensemble et en bonne santé c’est bien mieux que d’avoir le dernier jeu/jouet à la mode ?
    Et si nous les parents, leur apprenions à vivre sans stress?
    Et si nous, parents, apprenions les mêmes choses?
    Peut-être que si nous apprennions tou.t.s ça, ils ne perdraient pas un an, peut-être que nous gagnerions un nouvel avenir. » Faites circuler svp ?
    (Chan Gadeba)

    Voilà, nos enfants n’ont pas besoin de savoir compter ni écrire, l’amour et l’eau fraîche suffit apparemment a former médecins, ingénieurs, mécaniciens etc…

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    •  » Si tu en arrives à une vie misérable et ennuyeuse parce que tu as écouté ta maman, ton papa, ton professeur, ton curé et je ne sais pas quel mec à la télévision qui t’a expliqué comment mener ta barque, c’est que tu le mérites.  »

      Frank Zappa

    • Déjà ya de l’écriture inclusive… faut les gifler ceux qui écrivent ainsi (sans compter que c’est une vraie torture pour l’apprendre..). Sinon pour le reste, ben ya pas que des médecins, ingénieurs et mécaniciens dans la vie… sauf si on préfère subir la vie que de créer ses choix de vie. C’est un sujet intéressant (et à mettre en parallèle avec l’autre article sur l’amiral Stockdale qui est publié ce jour sur CP) : l’asservissement des choix et préférences personnels aux besoins (mécanistes-mercantiles) de la société au lieu de l’adaptation de la société aux choix et préférences de l’individu. Dans le premier cas, l’individu en est réduit à être homme-machine ou homme-matière première (ça se retrouve dans le capitalisme et bien sûr le socialisme). Dans l’autre, plus libéral, il y a le risque de tomber dans les excès dans lesquels la gauche dite progressiste (des gens très dangereux je trouve) veut aller en faisant du constructivisme à fond les ballons… ça peut sembler paradoxal de rapprocher libéralisme et gauche dite progressistet, et pourtant pas tellement. Si les deuxièmes sont des fous furieux voulant étiqueter tout le monde pour discriminer tout le monde, dans le premier cas (le libéralisme), la société doit être suffisamment « construite » pour qu’elle permette (au sens « donner la possibilité », pas au sens « autoriser ») à tout individu de s’épanouir selon ses choix et préférences (et en assumant ses responsabilités, bien évidemment).

      • @Lépine oui il y a beaucoup d’autres professions mais je ne souhaitais pas toutes les nommer ! D’où le « etc ».

        Entièrement d’accord concernant cette écriture inclusive, ca annoncait déjà la couleur (rouge?)

      • Pourquoi et à quel titre la société (c’est-à-dire nous tous) devrait s’adapter aux choix individuels de quelques-uns ?

        L’ingénierie sociale est une forme de fascisme qui est l’anti-thèse du libéralisme et vide la démocratie de tout sens. Changer la société signifie contraindre autrui, l’inverse de la liberté bien comprise qui consiste simplement à ne pas nuire. Si chacun fait comme il veut, il reste quoi qu’il en pense soumis au cadre de la tradition (cf Hayek) et la société n’a pas à s’adapter sous la contrainte, ni aux luttes intersectionnelles, ni au nouveau racisme décolonial, ni à n’importe quelle autre hystérie à la mode. Tout au plus, la société évolue lentement, avec prudence. On comprend que cette lenteur exaspère les ayatollahs du progressisme qui veulent tout, là maintenant, tout de suite. Pas possible. La réaction sociale contre le progressisme sera trop forte.

        On remarque sans effort que votre prétendu libéralisme, en réalité un socialisme bon teint, ne prospère qu’avec un Etat obèse en mesure de l’imposer par sa redistribution délirante. La guerre c’est la paix, hein, Cactus ?

        • Vous avez repris ma phrase sur « adapter la société aux choix » qui n’est pas la meilleure manière de le dire, j’en conviens, et vous occultez l’autre phrase « la société doit être suffisamment « construite » pour permettre à tout individu de s’épanouir selon ses choix et préférences » qui est plus claire sur mon propos.
          Quand vous voulez abattre l’Etat obése ®, vous faites de la construction sociale, non ? Vous croyez qu’il suffit de fermer la porte des ministères, jeter la clef et déclarer « nous sommes libres » ? Si changer la société est nécessairement contraindre, alors tout est contrainte.. le marché est contrainte également (un vendeur doit rejoindre le prix du marché, il y est contraint, pareil pour l’acheteur). Je vais prendre une métaphore (j’aime bien ça) : une route reliant le point A au point B ne sera pas « libérale » si elle n’est constituée que d’une bande de tarmac de 4 mètres de large. Votre position serait de laisser les gens l’emprunter sans tenir compte des choix et possibilités de véhicules des gens. Ma position (libérale) est de réserver une voie aux véhicules rapides/lourds, et une voie aux piétons et cyclistes etc. La position socialiste sera de forcer les véhicules rapides/lourds à rouler derrière les plus lents/fragiles ou à les prendre à leur bords même s’ils doivent débarder leurs propres enfants pour ça.
          Bref, je m’égare… Construire un cadre où les libertés sont utilisables, protégées, garanties est bien plus libéral que laisser des forces déséquilibrées s’accaparer les meilleures places.

          • L’absence de construction sociale n’est pas une construction sociale.

          • Les forces du marché libre sont forcément équilibrées (ou harmonieuses, cf Bastiat). Il n’y a que les socialistes pour prétendre voir un déséquilibre là où règne l’harmonie, en réalité pour insérer volontairement leur propre déséquilibre artificiellement construit afin d’en retirer un gain personnel qu’ils n’aurait pas pu espérer sans cela. Typiquement, dans l’espoir de vivre sans devoir travailler, dans l’espoir de manger sans devoir gagner son pain à la sueur de son front. Vous ne pouvez pas être libéral en tenant ces propos.

          • Enfin, il existe un domaine étroit où le marché est inopérant. C’est le champ du régalien et l’Etat doit être limité à ce domaine. Police, justice, armée, diplomatie, grands réseaux physiques, cadre normatif minimal fondé sur le respect des contrats libres. Ni plus ni moins.

            • L’absence de construction sociale est impossible dès que l’on vit en société et vous le reconnaissez vous-même en parlant du régalien :-). Comment serait-il possible de déterminer de manière démocratique (c’est à dire en respectant la volonté du plus grand nombre (là aussi c’est sujet à discussion, bref…) le périmètre du régalien sans faire de construction sociale ? Les droits et devoirs de la police, de la justice, le respect de l’état de droit, ses limites, le port d’arme, l’armée (service militaire ?), les grands réseaux physiques… au sujet de ces derniers, sont-ce seulement les routes et chemins de fers et voies navigables ? Quid du droit d’expropriation ? De la consultation populaire avant de raser 120 maisons sur le chemin ? Des nuisances possibles ? Ou incluez-vous aussi l’énergie ? Centrales nucléaires et ses déchets (je suis pro-nucléaire, juste pour vous couper l’herbe sous le pied), je pense que les citoyens ont leur mot à dire avant qu’on leur installe un chantier titanesque en bas de chez eux… bref…. La construction sociale est indispensable pour limiter le constructivisme :-).
              Pour les forces du marchés qui seraient équilibrées, c’est faux : car en cas d’équilibre ou d’harmonie, point de concurrence, point d’amélioration possible, point de progrès, point de recherche de rentabilité plus élevée. Et vous avez peut-être loupé mon commentaire sur ma (brillante) théorie de ‘l’insatisfaction acceptable lors de la conclusion d’un échange, mais je pense que vous devriez vous pencher dessus… Elle est particulièrement vraie côté client pour les biens de première nécessité.

              • Si une certaine institutions sont nécessaires, elles doivent être limitées à leur plus simple expression et résulter d’une longue maturation au long des décennies, voire des siècles, dans le respect de la tradition et de la volonté des populations (ceux que veulent les populations n’est pas une construction sociale artificielle), et non pas forcées en rupture par un constructivisme inepte, par une ingénierie sociale relevant des pires marxismes et fascismes.

                Vous vous croyez original mais vos arguments archiconnus, la malhonnêteté de votre jeu sur les mots, ne portent plus, ressassés des milliers de fois par les innombrables profils qui vous ont précédé. Loin d’être un problème en mode tout ou rien, l’Etat est bien sûr une question de dosage. Au delà de 15 à 20% de dépenses publiques dans le PIB, l’Etat devient mortel, tout simplement. Au-delà de ce seuil, l’obésité étatique devient morbide.

                Pour redresser la France, il y a 7 grands secteurs à privatiser de toute urgence : éducation, santé (production et assurances), retraites, énergie, logements, transports, culture. A cela s’ajoute le miroir financier de l’activité économique. C’est ainsi qu’il convient de désarmer la banque centrale et de la soumettre à concurrence, de telle sorte que le prix et la quantité de l’argent ne soient plus administrés par des fonctionnaires incompétents et nuisibles.

                • Donc faire de la construction sociale :-). La Suisse réputée si libérale, vous croyez que c’est par génération spontanée ? Vous écrivez « ce que veulent les populations n’est pas une construction sociale artificielle » Ah bon ? Donc il est possible, selon vous et contre toutes les évidences, d’avoir une société « non construite » qui garantit qu’il n’y ait pas de constructions… eh ben..
                  Vous objectez en invoquant les traditions, mais celles-ci sont une construction sociale :-), à moins que le mot « social » vous ait échappé.

                  • Pour les privatisations, c’est votre avis et je ne le partage pas, vu que nous n’avons pas du tout la même conception de la liberté. Les conséquences de ces privatisations sont à l’opposé des libertés, mais je crains que nous puissions discuter sereinement de cela.

                  • Bien d’accord ! (mais ne vous emballez pas), on ne peut pas du jour au lendemain créer une société de type suisse, il a fallu presque un millénaire de tradition plus ou moins démocratique à la Suisse pour en arriver à ce qu’elle est aujourd’hui…

                    Au début fut le « Rütlischwur » :
                    Dans la lettre fédérale d’août 1291, les communautés d’Uri, Schwyz et Nidwalden (Suisse Intérieure) s’assurent une entraide contre quiconque leur ferait violence ou injustice…

                    Hopp Schwiiz !

                • @Cavaignac , je ne vous savais pas autant minarchiste !
                  je vous tire mon chapeau pour toutes les réponses bien construites et pensées que vous écrivez sur contrepoint.

              • Le « régalien » ne concerne que ce qui ne peut pas être entrepris par l’individu ou l’entreprise « privés ». Les réseaux routiers existaient bien avant les Etats nations et existent partout où les gens, les entreprises ont besoin de déplacements : pas d’expropriation, juste de la négociation, et le juste prix. C’est donc typiquement non régalien. L’énergie est également typiquement non régalienne : cf le nombre d’endroits où les producteurs et distributeurs sont privés…
                Il est généralement admis que ne ressort du régalien que les domaines suivants :
                – La justice. Un système de cours, de juges tranchant (à l’aide de la loi) les différents entre particuliers.
                – La sûreté. Un système de police maintenant l’ordre et défendant les droits fondamentaux évidents de tous (propriété de ses biens et de soi, luttant donc contre les agressions et les vols).
                – Les relations avec l’extérieur. Qu’elles soient pacifiques, via la diplomatie, ou belliqueuses, via l’armée. Qui peut tout à fait être de milice (cf la Suisse).
                C’est du moins ce que les libéraux classiques défendent.
                Mais on est allé plus loin, la réflexion a avancé et une frange « ultra-libérale » (on préfère le vocable « ancap » ou anarcho-capitaliste) suppose avec de solides arguments qu’on pourrait également se passer de l’état dans ces domaines et qu’une société avec des justices en concurrence, des polices en concurrence et sans armée officielle (mais une armée non officielle de citoyens libres et équipés décemment est redoutable, demandez aux envahisseurs potentiels, de Napoléon à l’Allemagne nazie, qui ont évité la Suisse).

                • Les ancap sont, de mon point de vue, des utopistes liberticides car cela débouche sur un féodalisme capitaliste, un système de caste en gros.
                  Pour la Suisse, les montagnes et l’absence de ressources naturelles importantes ont joué un grand rôle. Pendant la WW2, d’autres raisons plus financières ont pris le dessus.

                  • Je te propose d’aller joyeusement te f……..
                     » un ANCAP malpoli »

                    • Enchanté cher ancap malpoli :-).
                      Les ancap ont ceci en commun avec les communistes (et les antifa et la gauche dite progressiste) d’être extrêmistes et donc peu ouverts au dialogue.
                      Je vous propose d’en rester là.
                      « un libéral poli ».

                    • Ils sont au contraire très ouverts au dialogue, quand on ne les traites pas de liberticides, alors que nous sommes l’utopie libertaire.

                    • moui bon… je suis un peu dur en disant « liberticide »… Certes je suis convaincu que les conséquences de ce que vous prônez ne peuvent qu’être au désavantage de la majorité, cela ne veut pas dire que votre but est la diminution des libertés. Veuillez accepter mes excuses.

              • je pense que les citoyens ont leur mot à dire avant qu’on leur installe un chantier titanesque en bas de chez eux…

                Chouette, un anti-éoliennes terrestres 🙂

      • Vous confondez les libéraux et les libertariens…

        • C’est quoi la différence en Français ? En anglais les « libéraux » ce sont des gauchistes libertaires, et les libertariens des libéraux. Mais ici ? Sauf à supposer qu’il y a une frontière à ne pas franchir dans l’amour de la liberté et de la responsabilité et que le « libertarien » est un libéral qui aime trop la liberté pour que ça soit « bien convenable » ?

          • Les libéraux ici veulent du régalien standard avec une portée d’état limitée.

            Les minarchistes ne veulent que le vrai régalien (justice, police,armée) et un état ultra limités.

            Les libertariens (et il y en a de toutes sortes), ne veulent pas d’état.

            Ce sont les définitions couramment admise en France, sans rentrer dans les détails.

            • Dans ce sens , autant les AnCap que les AnSoc ou même les AnCom, sont tous des libertariens.

              • Dans ces 3 modèles c’est JUSTE la définition du droit de propriété qui est différente (AnSoc et AnCom ne reconnaissent pas le fructus)

                • Nier le fructus est un moyen de s’attribuer l’abusus (collectiviser, détruire, taguer) ou l’usus (squatter chez les autres).

                  • Oui pour moi il est évident que ces modèles (ansoc ancom) sont stupides dans leur fondement même (d’ailleurs Proudhon me semble-t-il commençait à s’en rendre compte à la fin)

                    Si je supprime le fructus, ca voudrait un peu dire quelque part que si une graine donnait une carotte, je n’aurait pas le droit d’avoir plus de graines d’années en années pour produire plus de carotte, c’est profondément débile.
                    Le Fructus est bien évidemment un pilier principal de la propriété,
                    autant celle ci est démembrable juridiquement , mais il y n’y a pas de propriété sans les 3 membres.

  • Les études de nos jours ne valent pas grand chose, même à 35, en plus anglaise…..

    • Anglaise ?

      Les études seraient elles la clé (anglaise) du succès ?

      Pour rappel, la clé anglaise peut dépanner un bricoleur, elle peut servir à tout (surtout à arrondir les têtes des boulons) mais est bonne à rien…

      Remarquez, j’en ai vu se servir d’un pied à coulisse pour tenter de desserrer un écrou (sûrement un bac+5) …

      • Les anglais n’ont pas inventé le fil à couper le beurre ni la machine à coudre, en fait, même le confinement ou la cuisine, ils ne savent pas faire aussi bien que les francais… Il est vrai que la clé anglaise est vraiment un désastre.. Ne les appelons nous pas les diables rouges.. Et quand c’est rouge, il y a danger. Marre des anglo saxons, ils nous ont même brûlé Jeanne d’arc !

      • En plastique le pied…

  • Le « virus touche presque exclusivement les personnes âgées présentant des comorbidités » : 90% des décédés de la covid avaient une probabilité de décès dans l’année de 85%.

    https://youtu.be/XQBhtwDQHwQ?t=457

  • Ya un truc qui me chiffonne : « We investigated whether risk of infection with SARs-CoV-2 and severe outcomes differed between adults living with and without children », ok mais vu que ces enfants n’allaient pas à l’école à cause du confinement, ils n’étaient pas eux-même risque d’être vecteur de contamination ?
    Et je ne comprends pas quel lien il y aurait entre les formes sévères des adultes et les enfants… Les enfants ne transmettent pas une forme plus grave de la maladie.
    Je ne comprends pas bien les hypothèses posées. Mais il ne faut pas avoir fait médecine pour savoir que les écoles sont des bouillons de culture pour toutes les maladies (pour celui qui serait tenté de dire non, petit rappel sur les méningites, les poux, la rougeole, les rhumes, les gastro, etc…). Travaillant dans les écoles, même avec des protocoles de gestes barrières parfois ridicules, ça se contamine joyeusement. Bref, tout ceci n’est pas clair…

  • La seule question qui se pose maintenant est de savoir si et quand les « experts » qui ont produit cet étonnant échec admettront leur erreur.

    La réponse me semble évidente : jamais. Du moins pas directement (ceci concerne aussi les médias), parce que sinon ce serait la remise en cause de leur gagne-pain – qui consiste à raconter n’importe quoi, bien souvent.
    ——————————————————
    Sinon, cette étude qui confirme ce que disent bien des médecins depuis un moment, à savoir que les enfants sont quasiment indemnes de Covid, ni malades ni transmetteurs – à la différence de la grippe saisonnière, soit dit en passant.
    Du coup, je me pose la question : notre gouvernement va-t-il revenir en arrière sur les folles mesures prises à l’école, comme le masque dès l’âge de 6 ans ?

    Sur le confinement, cette mesure aussi inutile au plan de la maîtrise de l’épidémie que liberticide à un niveau jamais vu, une étude menée auprès de 3.000 personnes montre que le télétravail tant vanté par le gouvernement, pour faire passer la pilule du confinement, accroîẗ les pratiques addictives : https://www.editions-legislatives.fr/actualite/le-teletravail-accroit-les-pratiques-addictives
    Un effet pervers de plus !

    • Ce gouvernement n’a qu’une chose à faire, mettre fin au confinement et renoncer à toutes ses mesures ineptes dès le 4 décembre 2020. Puis démissionner pour incompétence notoire le 5 décembre. C’est ainsi qu’il laissera la place à une équipe plus compétente qui, constatant l’échec absolument spectaculaire de l’hôpital public, le pire système au monde, optimisera le système hospitalier jusqu’à sa privatisation complète, abrogera définitivement la FPH, remettra la médecine de ville libérale à la tête de l’organisation des soins et libérera la prescription et la vente des médicaments conformément à l’intérêt général du pays et à l’intérêt supérieur des malades qui ne doivent plus subir la perte de chance d’un système de soins étatisé, collectivisé, sous la coupe de fonctionnaires incapables d’assumer la moindre petite crise sans ruiner le pays.

      • Euh qui est l’équipe plus compétente…???? parce que là j’ai …comme des doutes..!!!

        • Sans compter que la privatisation totale du système hospitalier excluera de facto les plus démunis d’un accès à des soins de qualité. Et quand je dis « les plus démunis », on peut taper large…

          • Mensonge habituel chez les collectivistes, avec cette vision délirante et hallucinée de cohortes de cadavres entassés sur les marches des cliniques parce qu’on leur aurait refusé les soins qu’ils ne pouvaient payer. Faut arrêter la drogue, les gars, c’est pas bon pour vos neurones. C’est juste le degré zéro de l’argutie politicienne moisie qui entretient la confusion malhonnête entre la question de la production de soins et la question de l’assurance santé qui sert à la financer, en parallèle avec les institutions charitables. Deux sujets pourtant distincts.

            Personne ne sera exclu du fait de la privatisation. Ce sera même le contraire, car c’est bien le système collectivisé qui actuellement exclu cruellement un maximum de malades, victimes de son inefficacité par nature, par construction. La perte de chance atteint désormais des niveaux effarants dans le système public, alors même que ce n’était pas brillant dès avant les deux épidémies successives de 2020.

            Un exemple récent ? Une petite fille chute et se casse la main. Elle est obligée de subir une opération lourde en sonde intention parce que le plâtre a été posé n’importe comment lors de sa première visite à l’hôpital, par un soignant qui n’en avait tout simplement rien à foutre. Bilan : perte partielle de l’usage de sa main. Grâce à votre merveilleux système, belle entrée dans la vie pour cette gamine, n’est-ce pas ? Mais elle devait être sacrifiée à l’idéologie du tout collectif. Subir dans sa chair et à vie les effets du socialisme décomplexé était son destin.

            Incroyable ! Alors que le système de santé collectivisé explose en vol sous nos yeux ébahis et maltraite sans pitié d’innombrables malades, vous persistez à prétendre le contraire comme des gamins entêtés. Ce n’est même plus de la mauvaise foi. Une telle dénégation du réel chez l’adulte est gravissime.

            PRI-VA-TI-SA-TIONS !

            • En quoi le fait que le système soit largement public a un impact sur la main cette petite fille ? Dans votre système, si les parents sont démunis, ils prennent le truc le moins cher avec un plâtre LeaderPrice, une seule radio, pas de suivis et pas de kinés. Dans cet hôpital pour pauvre, les médecins doivent pas coûter cher, donc comme la qualité, ça se paye, ya des chances que ce soit le docteur Nick Riviera… Pauvre petite, elle n’a pas la chance d’avoir de riches parents.

              • (je sais que c’est inutile de le rajouter puisque vous êtes borné, mais je ne suis pas collectiviste ni étatiste.. juste en faveur d’un système de soin de santé de base universel)

                • Votre système « universel de base », impliquant que l’essentiel est privé, est précisément un système ségréguant les pauvres. Les riches se débrouilleront pour avoir leurs hôpitaux réservés. Pire, ces derniers se feront financer par les impôts sur les classes moyennes, au nom de la « solidarité » bien sûr. Les victimes de votre idée géniale, ce seront les classes moyennes, comme toujours.

                  Vous pouvez oublier. Faire du social dans le domaine sanitaire, c’est partout la garantie de l’échec et de l’injustice. Le système de santé, c’est fait pour soigner, par pour faire du social. Le social relève des institutions charitables dédiées.

                  Enfin, non seulement vous confondez santé et social, mais vous persistez à confondre la production des soins et son financement. Le socialisme prospère sur ces confusions.

                  • La santé a une grande part de social, mais là aussi nous ne sommes pas d’accord… Quand vous vous cassez une jambe, riche ou pauvre, le traitement nécessaire est identique et coûteux. Le plus pauvre, dans votre système, ne pourra que difficilement se payer des soins de qualité satisfaisante, ne pourra pas faire de kiné, sera handicapé/diminué pour plus longtemps et son revenu déjà faible en sera affecté.
                    N’étant pas socialiste, point de confusion.

              • Le problème, c’est que même la petite fille d’une famille de classe dite moyenne subit ce genre de désagréments, avec un système collectiviste comme vous le défendez. C’est le nivellement par le bas, comme dans tous les pays communistes, qui se termine par la faillite généralisée, et l’égalité de tous dans la misère.
                Autre exemple – pas théorique comme vous aimez à en prendre tout le temps pour faire pleurer dans les chaumières, mais bien concret : le système collectiviste français et sa merveilleuse Sécu a produit il y a quelques décennies le numerus clausus – l’avis de sigmund est sollicité sur ce point – et a persévéré pendant près de 50 ans dans l’erreur (de 1971 à 2019) sur ce point, entraînant une pénurie considérable de médecins en France, au point que les déserts médicaux se multiplient un peu partout. J’habite une petite ville rurale, et le désert médical est une réalité ici depuis plusieurs années, beaucoup de docs nés dans les années 40 étant partis en retraite. Il faut un mois pour avoir un rdv avec un généraliste ici. Et je ne parle pas des spécialistes ! (6 mois à 1 an, souvent)
                Bien des gens hésitent à appeler leur médecin quand ils sont malades, dans ces conditions. La dernière fois, j’ai dû m’y reprendre à 5 ou 6 fois pour avoir un rdv et pourtant, j’avais un souci sérieux, qui a nécessité un examen approfondi par la suite.
                Ce système décourage des tas de gens d’aller voir leur doc ; du reste, c’était le but : réduire le déficit de la Sécu en dissuadant les Français d’aller voir leur médecin. Je suis certain que si on étudiait la question de près et scientifiquement, on constaterait que la situation où la France en est arrivée de ce pdv conduit à plusieurs centaines, voire milliers, de décès prématurés chaque année. Un peu comme le confinement socialiste : on sait que des tas de gens atteints de cancers, et autres pathologies lourdes (diabète, insuffisances diverses, problèmes cardiaques…), souvent âgés, n’ont pas consulté leur médecin durant le premier « confinement », à la fois parce qu’ils avaient peur d’un virus qu’on nous a présenté comme monstrueux (ce qui n’est pas vraiment le cas), et parce que beaucoup de rdv et d’examens ont été reportés par les hôpitaux parce que la priorité des priorités des personnels soignants était devenue le Covid. Beaucoup de témoignages de médecins remontent qui constatent les dégâts chez des gens diagnostiqués très tard pour un cancer, ou dont la pathologie déjà existante s’est aggravée, etc. Et pendant ce temps-là, beaucoup de témoignages indiquent que des services hospitaliers étaient quasi déserts, car attendant des malades du Covid qui ne sont jamais arrivés. Bravo la planification socialiste, bravo. Génial pour les pauvres comme pour les autres, au moins tout le monde aura été à la même enseigne, l’enseigne socialiste. Bravo, vraiment.

                • En Belgique aussi il y a le numerus clausus, enfin.. .ils le mettent puis l’enlèvent… et je ne connais pas suffisamment le sujet pour avoir un avis tranché sur la question bien que je ne comprends pas la raison de ce numerus clausus vu qu’il existe une flopée de cliniques privées, que les médecines du travail manquent de médecin, que les hôpitaux regorgent de praticiens et d’infirmières bulgaro-polonais, etc… Jamais je n’ai dit que ce système était génial, mais il l’avantage de garantir des soins à tous, sans distinction de revenu. Les plus démunis ont déjà la santé la plus problématique à beaucoup de niveaux, alors en plus leur restreindre l’accès aux soins, c’est les condamner.
                  Pour les déserts médicaux, j’ai peur de dire une bêtise mais pourquoi aucune clinique privée ne vient s’installer ? Après tout, il existe des établissements privés bien implantés avenue Foch ou dans le XVIème de Paris, non ?

          • On pourrait très bien avoir des chèques traitement, comme il y a des chèques éducation pour l’école. Mais ça ne vaut pas une bonne vieille utopie…

            • Moui, pas très convaincu. Entre donner 1000 euro en chèque-santé ou 1000 euro en argent (libre aux gens de les dépenser pour la santé ou non), ben je sais pas ce qui est le mieux. D’un côté, les 1000 euro en chèque-santé ne seront utilisés qu’en cas de besoin donc coût moindre en fin d’année pour l’Etat.. sauf si les hôpitaux, sachant que les 1000 premiers euro sont « gratuits », ne chargent la barque à fond les ballons comme ça se passe aux USA avec les assurances.

              • Eh oui, bien sûr, il n’est pas convaincu, le Cactus. Pas étonnant puisqu’il préférera toujours une bonne vieille utopie au monde réel. C’est confortable, l’utopie. C’est doux et chaud contrairement au réel brutal. L’utopie, c’est rassurant comme le sein de Maman. Plus d’angoisse, plus besoin de devenir adulte, le bon fonctionnaire s’occupe de tout. C’est pour votre bien, parce que le fonctionnaire, lui, il sait et pas vous.

                • Euh… vous avez craqué un neurone ?
                  Définissons « utopie » : « Idéal, vue politique ou sociale qui ne tient pas compte de la réalité, qui n’est pas réalisable ».
                  La privatisation totale des soins est une utopie. De mon côté, je souhaite non pas un système entièrement public, mais un mix, ce qui n’est pas utopique.
                  Si jamais vous voulez prétendre que j’ai défendu un système 100% public, il ne reste qu’à le prouver :-). Et nous retomberons une nouvelle fois sur le fameux « pouvez-vous me dire où *** ? Bien sûr que non vous ne pouvez pas vu que je ne l’ai pas dit ».
                  Fausse accusation, l’un des piliers des systèmes despotiques… vous êtes cohérent, c’est bien.

        • Vous ne savez pas mais c’est normal, ce n’est pas utile.

        • Pas de problème bientôt les équipes du fmi feront le boulot, vous ne croyez quand même pas que cette situation peut encore durer jusqu’en 2020 !

  • Interdire aux médecins de ville de faire leur métier était une erreur.
    Mettre sur la touche les cliniques privées était une erreur.
    Casser l’hydroxychloroquine comme ils l’ont fait était une erreur.
    (Encourager à) compter comme morts du Covid des gens décédés d’autres causes mais porteurs du virus était une erreur.

    La liste est effectivement très longue.

    Errare humanum est, perseverare diabolicum.

    Cette fuite en avant, sans doute pour se sauver eux-mêmes, en faisant croire que le Covid est d’une gravité jamais vue, justifiant tout et n’importe quoi, n’en est pas moins criminelle, quand elle se continue et même s’emballe, alors que les évidences que ces mesures font beaucoup plus de mal que de bien se multiplient.

  • Rien qu’en lisant le titre je me dis: pas la peine de lire. Tout le monde fait des erreurs. La seule chose est de savoi apprendre de ses erreurs, ce qu’a fait le gouvernement pasr la suite. Donc full stop, rien à voir, circulez…

    • « La seule chose est de savoi apprendre de ses erreurs, ce qu’a fait le gouvernement pasr la suite. »
      C’est sûr. La preuve, le gvt a remis en selle un confinement inutile, inefficace et économiquement désastreux. Si c’est ce que vous appelez « apprendre de ses erreurs »… lol

  • L’étude citée ne dit absolument pas ce que cet article décrit.
    Elle observe que la présence d’enfants, particulièrement de jeune âge, n’a pas été associée à un plus grand risque d’infection ou de COVID19 dans le foyer. Elle compare également l’infectiosité entre deux périodes de temps (3 semaines après la fermeture des écoles et les mois précédents) sans en tirer de conclusions fermes.
    Par ailleurs écrire que Medrxiv est une « prestigieuse revue médicale » est trompeur. Medrxiv est une plateforme de publication d’articles non revus par des pairs, bref, non validés.

    • Tout à fait ! C’est exactement la remarque que j’ai fait dans mon commentaire du 11 à 11H10. J’ai l’impression que l’auteur utilise cette étude pour prouver un point que cette étude n’aborde pas. Confusion volontaire ? Je n’ose y croire 😉

    • moi je ne lis pas ce genre d’article, l’analyse retrospective me semble toujours douteuse surtout dans ce genre de situations;. notamment dans les pays.. »obligatoitoristes.. »

  • Bonsoir cher Sigmund,
    L’HQC se prend avec l’antibiotique préconisé par M. Raoult.
    Et en début d’infection.
    Le test fait en CHU concerne des malades à des stades plus avancés.
    Donc, il ne prouve pas son inefficacité.
    Je ne dis pas que c’est efficace. Je ‘n’en sais rien. Je ne suis pas médecin.
    Je crois comprendre que l’HQC n’est pas dangeureuse si bien prescrite.

    • toute prise de médicament, au sens large, a un danger ne serait que d’avaler la boite ou de le surdoser.. sinon avoir un accident de bagnole pour aller l’acheter…
      même bien prescrit ..

      bénéfice risque.. là encore en réalité au sens large car on peut noter qu’un des dangers des médicaments moderne vient d’erreurs du patient..qui devraient être mieux pris en compte..

      test en double aveugle avec groupe témoin.. pour le bénéfice risque de la molécule..

  • je ne vais pas regarder cette étude car je pense que ce genre de méthodologie retrospective ne peut pas être séparée des biais.d’autre part parce que le la charge de la preuve revient au gouvernement, et enfin surtout d’autre part car la seule chose qui me gênât dans l’action du gouvernement fut l’arrogance et la criminalisation de la pensée contradictoire,

    ce fut une précaution qu’on nous présentât comme indiscutable.. donc non comme une précaution..

    tout pareillement le principe du même non. est une calamité et une escroquerie;.

    Et il ne s’agit pas d’ un poignée de scientifiques..

    je fais des « erreurs » tous les jours, car j’ignore essentiellement ce que sera le futur… mais je ferais une erreur plus grande encore en prétendant le connaitre et donc..en refusant de m’adapater et de changer de trajectoire..

    le covid devrait être un rappel à l’humilité à tous les futurologues…fussent ils bardés de diplômes et épaulés par des ordinateurs ultrapuissants..

  • Les commentaires sont fermés.

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