Congrès LR : le seul candidat libéral écarté de la compétition

L’entrepreneur Denis Payre a déclaré avoir déposé un recours auprès de la direction des Républicains pour contester sa relégation.

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Denis Payre kiala business objects by Herve Kabla (creative commons) (CC BY-NC 2.0)

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Congrès LR : le seul candidat libéral écarté de la compétition

Publié le 3 novembre 2021
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Par Frédéric Mas.

Finalement, l’entrepreneur Denis Payre n’a pas eu les parrainages nécessaires pour se présenter au Congrès des Républicains en vue de la présidentielle de 2022. Les militants de la formation de droite devront donc choisir entre Michel Barnier, Xavier Bertrand, Éric Ciotti, Philippe Juvin et Valérie Pécresse, soit plusieurs nuances de conservatisme, et se passer du seul candidat clairement libéral au sein de la galaxie de centre-droit.

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Avec une petite trentaine de signatures sur les 250 nécessaires à l’accession au Congrès, Denis Payre ne décolère pas et accuse la direction de LR d’« obstruction systématique », qui se serait traduit par « 6 semaines de blocages et 2 semaines de dénigrement ».

L’entrepreneur a déclaré avoir déposé un recours auprès de la direction des Républicains pour contester sa relégation. Du côté de la direction de LR, Christian Jacob a assuré que les règles de la compétition avaient été respectées : « Après, on a la notoriété qu’on a, et la capacité à aller recueillir des parrainages […]. Le sujet, c’est la capacité qu’on peut avoir à porter un projet et se présenter devant les Français pour être candidat à la présidence de la République ». Reste à savoir si la « notoriété » des barons de la droite suffira à les prévenir du naufrage face aux mastodontes de l’extrême droite et du centre autoritaire macronien.

Avec l’éviction de Denis Payre, c’est la sensibilité libérale, au cœur de la tradition orléaniste de la droite française, qui disparaît de la compétition pour la présidentielle de 2022. Clairement engagé contre l’État bureaucratique et pour la libéralisation de l’économie du pays, Denis Payre proposait un ambitieux programme de réformes qui renouait avec les aspirations les plus disruptives du candidat Fillon de 2016. Qui maintenant pour relever le gant de la liberté que la droite vient de laisser tomber ?

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, LR traverse une crise d’identité qui fait tanguer le parti entre le bloc populiste et le bloc populaire, les questions sécuritaires et identitaires d’un côté, la défense des intérêts étroits des classes protégées de l’autre. Il avait la possibilité d’incarner l’alternative libérale, le parti a préféré passer son tour.

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  • Bien que de sensibilité socialiste (réformatrice), je m’associe à votre déception sur la mise à l’écart de M. Payre. Cela montre encore une fois le niveau de gangrène de nos partis politiques.
    Ce candidat aurait été une bouffée d’oxygène dans cette primaire qui nous prépare une réponse sécurito-sécuritaire comme seule réponse à tous les problèmes.

    • Bonjour Tom comment arrivez vous à concilier socialisme et libéralisme ? C’est une question sérieuse et pas du tout injurieuse , juste une grande curiosité .

      • il ne le fait pas..

        • Jacques lemiere, votre intolérance chronique à tout point de vue opposé au votre m’étonnera toujours pour un libéral. De là à me laisser penser que votre libéralisme personnel est une idéologie totalitaire par essence…

      • Bonjour Val,
        Tout d’abord merci pour le ton employé dans votre commentaire.
        Disons que l’utopie libérale me plait, dans le meilleur des mondes, mais que je suis socialiste par pragmatisme, par défaut.
        Si tout le monde était parfaitement éduqué, si le monde n’était pas radicalement biaisé par les puissants (publicité, délit d’initié, collusion médiatique, asymétrie des connaissances en sciences du comportement, …), bien entendu que je serais libéral sans réserve.
        Je ne pense pas être libéral au sens du courant majoritaire sur contrepoints c’est vrai. J’aime le libéralisme individualiste, et non sa dérive de libéralisme égoïste. Etre libéral radical semble me contraindre soit à devenir misanthrope, soit à « croire en l’homme », et mon expérience quotidienne ne m’y encourage pas.

        Je viens justement sur Contrepoints pour enrichir ma culture libérale, confronter mes préjugés aux préjugés opposés, et potentiellement modifier mes avis et mes points de vue (ce qui est déjà arrivé sur des points particuliers).
        Et vous Val, je vous retourne la question amicalement, parviendriez-vous à vivre heureux dans un monde libéral (je pense surtout à son aspect économique ici) qui laisserait les pauvres, les marginaux, les ignorants à la dérive sur le bord de la route ?

        • Bonjour Tom merci pour votre réponse . Elle éclaire votre point de vue et votre démarche. De mon côté je me sens enfermée dans toute idéologie, dans tout système . La seule philosophie à laquelle j’adhère est la chrétienne (pas catholique qui est un système) laquelle a des lois simples, rend chacun responsable, libre de ses choix face à son créateur. Le chrétien se doit de douter de questionner de dénoncer , comme l’on fait les prophètes et leur dieu (à leurs dépends ) Du coup pourquoi le libéralisme : parce que j’y retrouve ces concepts de liberté , de responsabilité . Le liberalisme économique allié à une culture chrétienne laquelle conseille à tout un chacun d’être le bon samaritain de son frère me semble devoir fonctionner assez bien. Depuis la guerre notre état s’est arrogé ce volet de charité . Pour le faire il contraint tout un chacun à subvenir aux besoin des autres , ce n’est pas de la charité car c’est obtenu par la force. Cela instaure une situation de clientelisme qui tôt ou tard mettra le système à terre . De fait nous sommes l’état le plus redistributif du monde et ça ne suffit pas . Je ne suis pas contre l’état , je souhaite le réduire à ses fonctions premières : régalien + énergie fonction régalienne elle aussi, je vais me faire tomber dessus par mes camarades libéraux pur jus , mais je souhaiterais aussi le minimum de santé et d’education qui pour moi sont les pierres sans lesquelles on ne peut pas vivre dignement . Je me sens le plus proche des libéraux sur le plan eco et conservateur sur le plan sociétal . (la je vais me faire tomber dessus par les libertariens)

          • Votre point de vue est tout à fait respectable et entendable.
            La charité chrétienne en complément du libéralisme de votre côté, la solidarité étatique en complément d’une part de liberté de mon côté. Nos points de vue ne sont pas si éloignés, et se rejoignent finalement sur l’incomplétude du libéralisme séculier à répondre à la misère et l’accroissement systémique de la richesse.

            • Bah non.
              La charité est une vertu. La solidarité c’est de la charité obligatoire ( du vol par conséquent ).
              N’en déduisez pas que je ne suis pas charitable, mais plutôt que je ne suis pas socialiste.

            • C’est quoi les points de vue non entendable ?
              Moi je ne vois pas, je suis libéral.

            • @Tom on se rejoint sur le point que nous souhaitons une société meilleure mais nous divergeons sur qu’est ce qu’est  » meilleur » et comment y arriver . Pour moi « meilleur » c’est la garantie des mêmes droits pour tous , quand je dis droits ce sont les droits naturels . Comment y arriver ? Limiter le rôle de l’état et mettre le paquet sur la justice . Le reste suivra . J’ai un problème avec la solidarité étatique car il ne s’agit pas de solidarité puisqu’elle est forcée, c’est un abus de langage, c’est un impôt . On pourrait éventuellement assoir une solidarité à la manière d’une assurance auto ou bien mutuelle santé . Libre à chacun d’y contribuer , ou pas, les adhérents sont solidaires les uns des autres. Par ailleurs l’état s’étant arrogé le rôle mécène principal il est juge et partie dans un système démocratique et donc son levier pour être élu sera la dépense jamais la bonne gestion. C’est pour cela que les démocraties socialistes sont vouées à la faillite , c’est écrit dès le départ . Enfin , c’est comme ça que je vois les choses .

              • Et moi je pense que l’état sous sa forme sclérosée actuelle n’est pas l’état idéalisé auquel j’aspire. Mon état serait plutôt le simple reflet d’un consensus sur le mode de vie choisi par les citoyens partageant les mêmes valeurs. Je suis plus fédéraliste qu’etatiste en ce sens probablement.

                Mais tout comme le néolibéralisme économique (Thatcher voire Reagan) n’est pas le libéralisme originel, le PS n’est pas le socialisme originel (Blum, voire Roosevelt)

        • Quelques commentaires en forme de citations : le libéralisme c’est le renard libre dans le poulailler libre (attribuée à Lacordaire) ; sauf que le poulailler libre n’existe pas car il appartient au fermier. On l’aura compris le fermier c’est l’état et cette citation justifie donc le socialisme. Voir aussi les 25 citations de l’article de CP. Ayn Rand a bien montré comment le libre égoïsme de chacun (l’objectivisme) aboutit au bien commun de tous car la généralisation/extension de la raison individuelle aboutit toujours à l’erreur collective. La différence entre un état providence et un état totalitaire n’est qu’une question de temps (Ayn Rand) : nous y sommes.

        • Alors je vais devoir enrichir vos connaissances du libéralisme, car c’est tout l’inverse: le socialisme créé de la pauvreté pour tout le monde, alors que le libéralisme créé de la richesse pour tout le monde.

          Le socialisme consiste à prendre de force les richesses à tout le monde, pour les redistribuer à tout le monde, en fonction des tendances politiques dominantes. Parfois, le socialisme prend effectivement à des gens riches pour donner aux pauvres, mais souvent c’est l’inverse, par exemple, les gens pauvres payent par leurs taxes, les subventions écologiques que touchent les riches pour leurs voitures ou chauffage électrique.

          De plus, le socialisme prélève sur cet argent un montant conséquent pour financer son système de redistribution. Ce montant correspond à de la destruction de richesses, car il est dépensé pour rien, plus il sera élevé (et les socialistes sont très généreux avec les fonctionnaires), plus la destruction sera importante et conduira à un appauvrissement généralisé.

          A l’inverse, le vrai libéralisme ne prend rien aux pauvres, les pauvres ne payent donc pas pour les riches, et il n’y a pas de destruction de richesses pour financer un appareil redistributif.
          En plus, en protégeant les droits fondamentaux du pauvre, le libéralisme empêche que les pauvres soient exploités par les riches. Les riches sont donc obligés de proposer un contrat suffisamment intéressant pour que les pauvres acceptent de travailler pour eux. Il y a alors un enrichissement complémentaire: le riche profite du fruit du travail du pauvre et en retour, le riche lui paye un salaire qui permet au pauvre de sortir de la pauvreté.

          Tous les pays qui se sont approchés du vrai libéralisme ont pu expérimenter un recul de la pauvreté et un enrichissement généralisé, A l’inverse, tous les pays qui s’approchent du vrai socialisme ont expérimenté un appauvrissement généralisé, et les autres effets de la redistribution: corruption, hausse de la criminalité, pénuries, etc.

          • Shelten : Sauf que la période de prospérité mondiale et de croissance la plus éloquente, les 30 glorieuses, correspondaient à une période que l’on jugerait de nos jours profondément redistributive, réglementée, antimonopolistique, planificatrice, entreprenariale et non actionariale.
            Ceci n’est pas une preuve d’efficience du socialisme c’est certain, mais contrairement à ce que vous dites, visiblement il n’y a pas que le libéralisme à outrance qui sache créer de la richesse.

            La différence, peut être, c’est qu’à cette époque de croissance a 6÷, je rendement du capital était de 3÷, tandis qu’à notre époque de croissance a 3÷, le rendement réel du capital est plutôt supérieur à 6÷. Vous parlez d’appauvrissement ?
            En définitive, je crois fondamentalement que tous les systèmes économiques peuvent marcher, si le politique est concerné par l’intérêt général.

            Val, merci pour cet échange en tout cas, on se fait tomber dessus par les donneurs de leçons, enfin surtout moi, mais c’est la règle du jeu ici 🙂

            • @Tom 🙂 je trouve que ça a été plutôt modéré de la part des commentateurs , je me suis fait étriller beaucoup plus sur d’autres sujets 😀 !

              • C’est désespérant en tout cas de toujours recevoir la même leçon, la même rengaine (Shelten ci dessus), avec des arguments qui jouent le rôle de postulats (donc non refutables) dans une raisonnement circulaire ne prouvant rien sur la perfection supposée des sociétés libérales.
                J’attends toujours les exemples de pays ayant expérimenté le vrai libéralisme comme il dit, avec un enrichissement mirobolant immédiat (sauf si l’on me sort les paradis fiscaux évidement, où l’on démontré plus un avantage de situation qu’une preuve d’efficience du liberalisme).

                • Lorsque l’Angleterre est devenue très libérale, elle est devenue la première puissance mondiale, d’elle sont sortis de nombreux inventeurs à l’origine de notre prospérité.

                  Les USA se sont fondés sur des valeurs libérales et ils sont devenus première puissance mondiale, et une bonne partie de notre confort moderne vient des USA.

                  La Suisse, petit pays pauvre, est devenue très libérale, et elle est aujourd’hui un des pays par habitant les plus riches au monde. Non pas à cause de ses banques, comme on le prétend souvent, mais grâce à ses PME, qui représentent 80% de son économie, la Suisse est parmi les pays les plus innovants au monde.

                  Les pays scandinaves ont suivi une politique très libérale, ils sont devenus très prospères. La Suède s’est alors essayée au socialisme, et on a alors vanté la réussite socialiste, Mais sa prospérité a chuté et elle a dû revenir à plus de libertés pour remonter la pente.

                  La France a eu une influence libérale importante depuis le XIXème siècle, cela lui a permis d’être un pays prospère, elle était notamment gouvernée par la droite pendant les trente glorieuses, ce n’est qu’à partir des années 80 et l’arrivée au pouvoir des socialistes que son déclin s’est entamé.

                  Et la liste est encore longue… Mais, étant donné que je vous importune, ce sera mon dernier message sur ce sujet.

                  • Vous vous placez en position de sachant, mais vous semblez ignorant du contexte historique d’après guerre concernant les EU et la Suisse, et informant de la politique d’après guerre menée aux Etats Unis qui était tout sauf libérale.

            • Pendant les trente glorieuses, le monde était divisé en deux blocs: l’URSS, ou plus précisément l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques, qui était alors le modèle à suivre par tous les partis socialistes du monde entier, et le bloc dit « libre », ou « capitaliste », dont le modèle étaient les USA, pays alors très libéral, autant côté démocrate, que républicain.

              Le monde libre de cette époque était bien plus libre qu’aujourd’hui, à tous les niveaux. Ce n’était de loin pas un libéralisme parfait, mais il a suffi de comparer les deux Allemagnes à la chute du mur pour se rendre compte des bienfaits de la liberté.

              Ensuite, fondamentalement, ce ne sont pas des idéologies qui créent des richesses, mais des gens: artisans, ouvriers, paysans, inventeurs, entrepreneurs, etc.

              Le libéralisme prône de laisser faire ces gens, cela leur permet de se consacrer pleinement à la création de richesses.

              Le socialisme, au contraire, leur met toutes sortes de contraintes: contrôles administratifs, horaires, paperasseries, normes, diplômes, grilles salariales, salaires minimum, interdiction de licenciement, droits d’auteurs, impôts, taxes, interdictions de certains produits, etc. Ces gens doivent donc utiliser du temps et de l’argent pour se conformer à toutes ces contraintes, au lieu de prendre ce temps et cet argent pour créer des richesses. C’est de la logique élémentaire.

              Evidemment, quand le socialisme ne permet plus aucune création de richesse, les gens vont alors commencer à mourir de faim et c’est en général là qu’ils se révoltent. Le bon dictateur socialiste va donc toujours maintenir quelques principes libéraux, histoire de pouvoir durer et profiter du système, car quand on a le pouvoir de prendre l’argent de force, on ne s’en prive pas.

              Hugo Chavez, le héros du socialisme vanté par tous les masses médias de son vivant, était ainsi devenu milliardaire, sur le dos de son peuple, qui aujourd’hui fait la queue pour acheter des produits de première nécessité, mais rien de nouveau sous le soleil, c’était la même chose en URSS…

              • Je suis ravi d’apprendre que vous considérez que le taux d’imposition de 70÷ sur le revenu aux Etats Unis durant les 30 glorieuses représentait une politique très libérale.
                Les états Unis ont une culture libérale depuis toujours, mais n’ont jamais eu une politique libérale lors de leurs années de grande prospérité.
                Sortez du mythe au lieu de me faire la morale avec votre ton professoral.

                Les pays qui ont prospéré sont bizarrement ceux qui étaient en meilleur état à l’après guerre et ont su tirer profit d’un avantage conjecturel, avec talent.
                Corrélation n’est pas toujours causalité

            • Démythifions les 30 glorieuses : ce furent des années de rattrappage économique consécutives à l’après guerre et ça a été plutôt 20 ans que 30.

          • Belle démonstration !

  • En choisissant le « congrès » plutôt que « la primaire », LR voulait justement éviter une prise de « pouvoir » par les Libéraux. Comme Fillon l’avait fait.
    Comme cela, ils restent entre magouilleurs étatistes.
    Au détriment des français !

    • Il n’y a pas de magouille sauf dans votre esprit !
      Ce sont les adhérents qui décideront par un  »vote  » du choix du candidat !

      • Les adhérents choisiront … entre 4 candidats du sérail, les autres ayant été interdit de se présenter par des arguties procédurales et judiciaires… Quel est réellement le choix ?

  • Bah, ils n’aiment pas les empêcheurs de tourner en rond.

    • M. Payre n’est pas très connu dans la sphère politique . Il a prit une adhésion au parti LR début août 2021, voulant se présenter au congrès dans la foulée et se plaint du peu empressement des élus à lui accorder leur parrainage …
      Le micro-parti de ce monsieur a fait 1, 4% aux élections européennes.
      Son parti a été un moment présidé par M. Cavada soutien inconditionnel d’E. Macron. Qu’est-il allé faire au parti les Républicains ?
      Serait-il un cheval de Troie au profit d’un autre parti ? E. Macron n’a t-il pas dit qu’il atomiserait la droite ?
      Rien ne l’empêche de se présenter à l’élection Présidentielle en candidat libre, sans l’accréditation de LR !

      • « Qu’est-il allé faire au parti les Républicains ? »

        S’il est libéral, je me demande plutôt ce qu’il est allé faire dans un parti présidé par un inconditionnel de Macron.

  • Et le sauveur sera… Michel Barnier, encore un Chiraquien qui a occupé pend

    • suite- qui a occupé pendant 43 ans les bancs de la politique pour quel résultat ? Maintenant à 70 ans il pourrait pendant 5 ans diriger notre pays.

  • J’ai un peu connu Denis Payre il y a quelques années, lors du lancement de Nous Citoyens. C’est quelqu’un qui peut contribuer utilement au débat politique mais je n’ai jamais cru une seconde à sa « greffe » chez Les Républicains. Il est clair que ce parti est depuis toujours un club de politiciens professionnels qui n’ont aucun intérêt à promouvoir une rénovation en profondeur. De plus, l’expérience Fillon de 2017 les a durablement dissuadés de donner la parole à la base ou à des outsiders. Un parti du système, sans retour possible.

    • Pour moi c’est plutôt une bonne nouvelle, la décomposition de LR s’accélère et Denis Payre devient disponible pour joindre ses efforts à ceux de C. Gave et L. Le Floch-Prigent derrière Zemmour.

    • Êtes-vous sûr de bien connaitre le fonctionnement de ce parti ?
      Dans ce parti toutes les professions sont représentées…Et les adhérents très souvent consultés, même pour designer le candidat qui se présentera à l’élection Présidentielle !

  • « Denis Payre proposait un ambitieux programme de réformes qui renouait avec les aspirations les plus disruptives du candidat Fillon de 2016 »

    On tremble. Le pays est tellement collectiviste que même sur un site libéral on peut lire « Fillon » et « disruptif » dans la même phrase.

  • Difficile de faire porter une voix libérale au pays du quoi qu’il en coûte et son corollaire tout le monde en croque . Saluons le courage de D Payre . @l’auteur « Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, LR traverse une crise d’identité » seulement depuis l’élection de Macron ? sans rire ? La droite c’est le yeti , tout le monde sait ce que c’est mais personne ne l’a jamais vue .

  • Mouais, libéral c’est vite dit. Sur sa page wikipédia, citant un article du Monde, on apprend qu’il se définit comme « libéral, social réformateur mais conservateur sur les valeurs ».

    C’est du gloubiboulga. Réjouissons-nous donc plutôt qu’il se soit fait éjecter, ça évitera qu’on fourre tout et n’importe quoi sous le nom de libéralisme.

    Citations bonus, pour bien comprendre que le gus dit exactement la même chose que les autres: il se dit « favorable à la liberté économique mais très attaché au pacte républicain, avec une école qui donne sa chance à chacun et un ascenseur social qui fonctionne ». « Aucune aide sociale ne doit être attribuée sans contrepartie et sans rendre service à la collectivité »

    Fermez le banc.

    • @Calimero « libéral, social réformateur mais conservateur sur les valeurs » : bref le libéral selon mes critères , bien sûr il n’a aucune chance …

      • Pour être libéral selon mes critères, il suffit de se dire libéral. Dès lors qu’on y juxtapose d’autres qualificatif, c’est mauvais signe. Ça vaut pour tout d’ailleurs (justice “sociale”, égalité “républicaine”, démocratie “sociale”, etc.)

        En l’occurence, il faut tirer la sonnette d’alarme en entendant “social réformateur” : ça ne veut rien dire – tout comme son “pacte républicain” soit dit en passant – c’est seulement un mot clé pour avertir les caciques du parti et les médias qu’il ne fera pas de vagues, et que l’Administration peut dormir sur ses deux oreilles.

        Et il a beau jeu de se dire conservateur sur les valeurs, sans définir le moins du monde ce que cela implique. Que conserve-t-on ? Le mariage homosexuel, la propagande LGBT à l’école, la prohibition de la drogue, l’avortement ? Mon petit doigt me dit que oui. Il faut donc comprendre qu’il conserve tout ce qu’on lui refourgue. Belles convictions que voilà.

    • Le ban. Un banc, ça ne se ferme pas, ou alors il faut être très très costaud.

  • C’est quoi LR? Parce que l’on a du mal à les distinguer du PS, du Modem, de l’UDI, du PCF… bref des gauchos.

  • L’alternative libérale, il y avait un parti qui portait ce nom-là et c’était aut’chose !
    Déjà que le libéralisme est pas au mieux de sa forme, si en plus il prétend s’incarner dans un parfait inconnu, vaguement libéral, qu’on découvre mauvais perdant, on n’a pas le c.l sorti des ronces…

  • Val et Tom cessez de monopoliser le débat vos propos verbeux parfois haineux me fatigue

  • Ouf, on a évité le pire. Vous vous rendez compte, un libéral chez LR? Impensable. Il fallait empêcher cette incongruité.

  • Denis Payre n’a pas été brillant pour gérer la continuité de Nous Citoyens qu’il a créé puis lâché en rase campagne….. et le voilà qui revient tout d’un coup !!!!! Seul!!!!
    Décidément ´kes libéraux n’ont jamais eu de bons candidats, à part Madelin un certain temps….. à part parler entre eux….les libéraux n’émergent pas

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