Qui est Ledger, la dernière licorne française ?

Ledger est une startup qui perpétue l’excellence française dans la sécurité, mais que vend-elle pour valoir 1,5 milliard de dollars ?

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Photo by Max Saeling on Unsplash - https://unsplash.com/photos/N4jhGAoNuGo

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Qui est Ledger, la dernière licorne française ?

Publié le 18 juin 2021
- A +

Par François Jolain.

Quand on possède des bitcoins ou autres cryptomonnaies, avoir un Ledger est une étape indispensable. L’entreprise commercialise des produits pour sécuriser les cryptoactifs. L’invention de Ledger et des cryptomonnaies a permis la réalisation du meilleur moyen de paiement que l’humanité ait connu, bien supérieur aux billets ou cartes bancaires.

Mais pourquoi donc ? Nous verrons ensemble les différents types de paiements et l’excellence française dans ce domaine.

Paiement par monnaies physiques

Avec le paiement en physique, le principal problème reste de garantir la véracité de la monnaie. Comment être sûr que c’est le bon métal et non un alliage moins cher ? Comment vérifier un billet ou une pièce ? Même en le condamnant très fermement (30 ans de réclusion criminelle, 450 000 euros d’amende) le faux monnayage représente 700 000 billets en circulation en Europe.

La palme du paiement physique le moins sécurisé revient aux chèques, où on laisse à l’usager le soin de fabriquer son propre billet sans la moindre garantie de provision.

Avec les paiements physiques, la fraude vient du client aux dépens du marchand. La monnaie peut être contrefaite.

Paiement par monnaies numériques

Avec les monnaies numériques, on change de paradigme. L’argent reste sur le compte et les échanges se font entre banques. Il n’y a plus possibilité de fausses monnaies pour le marchand. À la place, le client a un identifiant secret qui permet de s’authentifier à sa banque et d’envoyer un paiement. De là, deux écoles existent :

Excellence française

Les ingénieurs français Roland Morena en 1974 puis Michel Urgon en 1977 mirent au point la carte à puce qui permet de conserver des secrets. De cette innovation française naquirent les cartes bancaires, badges ou cartes SIM. Ainsi que deux leaders industriels : Gemalto et Oberthur Tehcnologie.

Avec une carte à puce, l’identifiant (le numéro de carte dans le cas des CB) est conservé chiffré dans la puce et seule la saisie du code PIN permet de le lire. Avec le système français, l’identifiant est sécurisé. Le client doit néanmoins rester vigilant à propos de l’insertion de sa carte. Un terminal de paiement frauduleux pourrait lui voler son identifiant.

Médiocrité américaine

Nos cartes bancaires françaises pourraient être des objets sécurisés si elles n’avaient pas dû se soumettre au standard américain. Avec cette école, le fameux identifiant secret qui permet de dépenser tout l’argent de son propriétaire n’est pas protégé, bien au contraire…

  • Il est codé en clair dans la bande magnétique. C’est ainsi qu’en 2021, l’Amérique signe encore ses tickets de caisse comme seul moyen d’authentification.
  • Il est accessible en sans contact. Ainsi n’importe quelle personne peut se coller à vous dans le métro et voler votre numéro de CB.
  • Il est écrit en toutes lettres sur la carte elle-même, avec obligation de donner l’identifiant à chaque commerçant en ligne. En espérant que le commerçant ne le conserve pas, ne le revende pas et ne prélève que le bon montant.

Rien qu’en France, un tel manque de sécurité provoque plus de 500 millions d’euros de fraude par an.

Avec les paiements numériques, la fraude vient du marchand aux dépens du client. L’identifiant secret est en fait partagé à chaque transaction.

Paiement par cryptomonnaies

Les cryptomonnaies reprennent l’idée des cartes bancaires. Vous ne détenez pas des bitcoins entre vos mains, ils restent sur le registre (la blockchain). Vous possédez un identifiant secret qui permet de s’authentifier sur le registre.

Mais les cryptomonnaies vont plus loin. Lors d’un paiement, vous ne devez plus divulguer votre identifiant au marchand. Non, l’identifiant reste secret, il va vous permettre de créer un laissez-passer. Ce laissez-passer stipule que le marchand X a le droit de prendre Y bitcoins sur votre compte.

Dans un paiement par cryptomonnaie aucune donnée sensible n’est échangée entre le marchand et le client. Néanmoins, le client doit protéger son identifiant pour éviter la fraude.

Ledger

Les fondateurs de Ledger viennent de l’industrie française des cartes à puce. Ils ont vu dans le marché émergent des cryptomonnaies, le besoin pour les utilisateurs de protéger leurs identifiants. Ils ont donc conçu et vendu plus de trois millions de hardware wallet, comme celui-ci.

Ledger
Photo by Max Saeling on Unsplash – https://unsplash.com/photos/N4jhGAoNuGo

L’identifiant du client est stocké chiffré dedans. Et sur demande, le dispositif est capable de créer des laissez-passer. L’identifiant ne quitte jamais le dispositif, il n’est jamais divulgué.

Le duo Ledger + cryptomonnaies offre ainsi des paiements d’une sécurité exceptionnelle. Le marchand a une garantie sur la monnaie grâce à la blockchain. Le client n’a plus à partager son identifiant secret. Son Ledger fait office de coffre-fort sécurisé pour ses cryptoactifs.

Le savoir-faire français de Ledger a permis de se valoriser récemment à 1,5 milliard de dollars et de faire perdurer l’excellence française dans les systèmes de sécurité embarqués.

Voir aussi : comment gagner de l’argent avec le bitcoin ?

Voir les commentaires (30)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (30)
  • Je me demande comment les français ont pu s’écraser face au système américain. Est-ce les pouvoirs publics? La diplomatie?

    Mais cocorico quand même pour cette licorne. Après, pour le moment, il me semble risquer de payer en bitcoin, vu le coût des transactions (ainsi que le coût) et sa volatilité.

    • @koris vous seriez surpris de la brutalité des états , les us en tête pour imposer leurs standard et surtout bloquer ceux des autres. la-croix.com/Economie/Entreprises/Le-piege-americain-Frederic-Pierucci-dAlstom-prison-2019-01-28-1200998539, pour Galileo des ingénieurs français ont été suffisamment inquiétés pour craindre pour leurs familles (physiquement)

      • J’INSISTE : QU’EN EST-IL DE LA SPÉCULATION SUR LE LEDGER ?

        • Un Ledger ( S ou Nano X) est un « coffre fort » qui permet de conserver ses clés privées. Les clés privées permettent de gérer ses cryptomonnaies inscrites sur la blockchain. Il n’y a aucun lien entre Ledger et spéculation.

          • autrement dit Ledger ne garantit pas les autres systèmes

            • Le leger vous permets de stocker et surtout dépenser vos bitcoins… sans risquer de se les faire piquer par un pirate ou par une plateforme qui fait faillite. J’explique:

              Le tendon d’Achille du BTC et des cryptos en général en tant que monnaie c’est l’utilisation de la clef secrète .
              La clé secrète, c’est elle qui permet de « signer » les virements blockchain, celui qui a la clé secrète d’un compte bitcoin en a le contrôle (et peut le vider à sa guise).

              Cette cléf secrete est trop complexe pour la mémoriser, la manipuler, et par conséquent on la saisis dans un ordinateur, du coup un virus peut s’en emparer.

              C’est la qu’intervient le Leger: Il conserve une copie de votre clé secrète, et lorsque vous effectuez votre virement, c’est le leger qui la signe à la place de l’ordinateur et sous votre contrôle.
              Si la société qui a fait le Leger est compétente et honnête, c’est un coffre fort inviolable.

              Par la sécurité qu’il emmène, ce type d’appareil est quasi indispensable lorsque vous avez des bitcoins .

    • Les coûts des transactions avec les autres cryptos peuvent être très modestes.

  • pour internet, il y a les cartes bancaires virtuelles, créées pour une seule transaction ?

    • Et PayPal qui permet de faire très rapidement des virements gratuits entre particuliers, et des paiements sécurisés sur les sites marchands.
      Pour l’avoir fait, intégrer PayPal à un site marchand est très facile.
      Je l’avais codé en PHP il y a 10 ans pour le site d’inscription pour les jeux organisé par notre association de jeux de rôle en grandeur nature.
      Et tout ça sans être développeur web de métier…

  • C’est deja embêtant de perdre son portefeuille mais perdre son coffre-fort…

    • Il faut toujours garder des copies de la clef secrète en sus du leger.
      La principale vocation du leger est de vous proteger lors des transactions, pas de conserver la cléf.

      Le petit plus du leger, c’est que si on vous le vole, il est quasiment impossible d’en extraire la clé. Dans cette catégorie il est supérieur à la concurrence.

  • Voilà qui ressemble diablement à un publipostage.

    Ce gadget, on peut le perdre ou se le faire voler aussi facilement qu’un futéphone me semble-t-il.

    Il implique aussi apparemment qu’on accepte d’être intégré dans une base de données pas vraiment confidentielle d’après l’énorme fuite de l’été 2020.

    En matière de sécurité, moins on sème de traces dans l’espace public, mieux ça vaut.

  • Quid de la spéculation à travers Ledger ?

  • Pour être la meilleure monnaie, supérieure au cauri, drachme, dinar, piastre, franc et autres monnaies depuis l’antiquité encore faudrait-il que le bitcoin soit une monnaie.
    Une pièce ne tombe pas en panne et est acceptée partout sur le territoire de la nation qui l’émet et quand elles prenaient et perdaient 20 fois leur valeur en quelques mois c’est que le pays avait bien d’autres problèmes.
    Les crypto-monnaie sont d’amusants jouets technologique mais absolument pas ce que veulent y voir certains.

    • Bof !
      Discours intelligible du temps où votre pièce valait son pesant d’or ou d’argent.
      Ca s’est fini avec les monnaies fiduciaires.
      Le bitcoin est une monnaie fiduciaire comme les autres voire mieux que les autres du point de vue sécuritaire.
      La seule réticence pour l’heure vient des Etats qui y voient perte de pouvoir.
      Mais aussi sûr que le billet a remplacé la pièce d’or le bitcoin ou son équivalent remplacera vos pièces et vos billets.

      • « La seule réticence pour l’heure vient des Etats qui y voient perte de pouvoir. »
        .
        Et donc les états qui virent au totalitarisme vont laisser libre le bitcoin censé apporter une solution au problème de leur totalitarisme, entre autre monétaire ?
        En passant par des tuyaux électronique très facilement contrôlable par ces états ?
        Avec des variation de +-2000% ?
        .
        Le contrôle des tuyaux ne prendra même pas une nuit de cristal, mais quelques secondes.

        • L’état peut à la rigueur couper les tuyaux physiquement accessibles mais il lui faut alors les couper tous parce qu’il ne peut pas voir ce qu’on y cache.
          En revanche une coalition des banques centrales pour faire chuter le bitcoin est envisageable et nécessiterait beaucoup moins de fausse monnaie que ce qu’elles émettent tous les mois.

          • Les opérateur télécoms sont des points obligés de passage. Si un état veux réguler des données mêmes cryptée, il n’y a rien de plus facile.

            • Et comment sait-il qu’une donnée est cryptée? Il ne suffit pas qu’elle soit illisible.

              • L’informatique est mon domaine professionnel (salarié puis indépendant).
                Il le sait très facilement, il ne peut pas décoder les données sans y passer du temps, mais il peut reconnaître très facilement entre autres les adresses ou les signatures (empreintes) caractéristiques qui encapsulent ces données et les bloquer.
                .
                Vous pouvez tenter de la déception, comme cacher les données dans d’autres structures (stéganographie), mais là encore il y a une rupture dans le flux prédictible qui peut être détecté par des algorithmes et de l’autre côté, il doit y avoir un dispositif public de décodage et relais facilement repérable (espionnage des discussions, des logiciels et sites dédiés).
                .
                La crypto, c’est le combat du bouclier et de l’épée, mais plus des transactions sont nombreuses et publiques (typique du mining ou paiement), plus elles sont facilement repérables et le FAI n’a pas à les décoder juste les bloquer.
                Une dictature peut en plus rendre très dangereuses les tentatives de s’amuser avec ça, la Chine a d’ailleurs légiféré sur le sujet en 2020.

                • Bien d’accord avec vous.
                  J’ai bossé dans la sécurité informatique il y a un moment.
                  C’est faisable si on l’applique aux opérateurs internet.
                  Sinon rien à voir, mais pour sécuriser les transactions, il y a aussi PayPal depuis treeees longtemps.
                  Les jeunes ont juste oublié que ça existe apparemment.

                • Je ne vais pas vous faire un cours de stéganograhie, au moins vous en connaissez l’existence c’est déjà ca.

                  La stéganographie correctement conçue qui respecte les caractéristiques statistiques du bruit de fond est parfaitement indétectable et infalsifiable par recodage puisque le destinataire s’en apercevrait tout de suite.
                  Comme vous le suggérez il y a des précautions à prendre:
                  -l’application de codage/décodage ne doit pas être téléchargée (risque de backdoor) mais programmée (c’est facile) et compilée localement.
                  -L’échange des clés doit être discret, je pense que vous savez aussi bien que moi comment s’y prendre.
                  -Le codage/décodage doit être effectué sur un processeur inaccessible de l’extérieur (sauf transfert via clé usb dûment nettoyée).
                  Pour les transactions en crypto (rien à voir avec le minage) elles peuvent être faites hors de portée du FAI qui ne voit passer qu’un message anodin traité par un réseau externe ou délocalisé.
                  Jusqu’à présent les tentatives d’obstruction des états ont toujours suscité des contremesures rapides et efficaces, pour le meilleur et pour le pire.

                  • Je ne parlais pas des transactions pour les cryptomonnaies dans mon commentaire, mais de l’accès à des sites.
                    P.s: j’aime bien vos commentaires MC2, surtout sur le climat ?

                  • « Je ne vais pas vous faire un cours de stéganograhie, au moins vous en connaissez l’existence c’est déjà ca. »

                    Nul besoin d’être désobligeant, je connais parfaitement mon métier le hacking (white) était une de mes passions et je vends des application avec des protections asm/c++ qui ont résisté. Je vois passer aussi les applications des programmeurs nouvelle génération qui n’ont jamais codé une seule ligne d’asm en pratique et qui n’ont aucune idée de comment marche un ordinateur.
                    .
                    l’application de codage/décodage ne doit pas être téléchargée (risque de backdoor) mais programmée (c’est facile)

                    On parle d’une monnaie qui doit être utilisée par des gens qui n’ont à 99% aucune connaissance en informatique. La dictature se moque de quelques bricoleurs qui réussissent à faire passer quelques transactions.
                    Dès que ça devient publique, donc un logiciel utilisable par des profanes c’est mort.
                    .
                    Jusqu’à présent les tentatives d’obstruction des états ont toujours suscité des contremesures rapides et efficaces

                    Dans des démocraties aux pouvoirs de contrôle judiciairement limités avec des bureaucraties archi-nulle en informatique.
                    Le réseau chinois sert très bien le pouvoir, il repère ce qui le dérange et ferme ou/et opère des coups de filet quand ça l’arrange.
                    .
                    .
                    « Le mercredi 9 juin 2021, les autorités chinoises ont procédé à un vaste coup de filet dans le milieu des cryptomonnaies. Plus d’un millier de personnes ont été arrêtées. C’est la dernière d’une série de mesures contre le bitcoin, que Pékin juge désormais dangereux pour son économie et l’environnement, décrypte Le Temps. Ce revirement a provoqué la chute des cours du bitcoin. »

                    • « Nul besoin d’être désobligeant »

                      Désolé, en me relisant je découvre l’ambiguïté de mon propos. Ce que je concevais comme un compliment (vous, Guillaume, connaissez le sujet) peut passer pour de la condescendance (vous, autres lecteurs, n’y connaissez rien).

                      Et quand je dis qu’il faut programmer et compiler une application critique, il faut aussi pouvoir la diffuser en open source avec signature infalsifiable et prouver qu’on n’y a pas mis de backdoor. C’est en effet risqué dans une dictature.

                    • Bonjour Guillaume,

                      Vous avez raison sur le fait que les états peuvent arriver, par une forte répression à limiter l’usage des cryptos.
                      Par l’informatique seule j’y crois moins, vu l’efficacité des mesures anti téléchargement pirates…

                      Cependant, dans les démocraties, apres la crise qui va nous péter bientôt, ceux qui joueront à cela se feront éjecter aux élections suivantes .

        • De nombreux sites de vulgarisation sur la blockchain et les cryptomonnaies existent surl e net. il pourrait être intéressant pour d’aller vous y pencher un peu 😉

          • pourquoi diable???

            il ne suffit pas de savoir qu’on a une quantité limitée par un moyen ou un autre de machins authentifiés.. ????

            c’est un argument que je n’ai jamais compris..tu peux pas comprendre que le bitcoin soit une monnaie..si tu ne connais pas le blockchain..

            il me semble que ce n’est pas le problème…
            le nombre de bitcoins est limité mais le nombre de cryptomonnaies ne l’est pas..et elles ont toutes des propriétés similaires…

      • et donc le commentaires de guillaume est correct si il prone le recours à des étalons monétaires librement choisis. le bitcoin est devenu une monnaie quand il a été utilisé comme tel.

        ok…le bitcoin est une bonne façon d’éviter les problèmes des monnaies fiduciaires..mais ils en ont d’autres..

        bon..pas d’internet…on fait quoi..ce qui vaut aussi pour les carte de retrait..ou paiement en ligne..

        • Oui, il se trouve que le gentil distributeur de ma banque m’a bouffé ma carte hier après midi… j’ai du faire opposition: du coup à part les quelques biftons en liquide que je dois rationner je peux absolument plus rien faire pendant 10 jours le temps que je récupère une autre carte…

          Si le bitcoin était largement utilisé: j’achete un autre Leger, j’y mets ma clé privé et c’est reparti aussi sec, en moins de 10mn…

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Avec l’effondrement de la plateforme FTX, beaucoup d’observateurs des cryptomonnaies sonnent le tocsin. Les banques centrales en profitent pour avancer leurs pions sur l’échiquier des monnaies numériques centralisées et de la réglementation. Mais forcer les citoyens à aller vers ces monnaies numériques contrôlées par la force publique n’est-ce pas faire indirectement la promotion des monnaies numériques privées ?

On reparle beaucoup des cryptomonnaies depuis la faillite du courtier FTX. Certains se réjouissent que des spéculateurs créd... Poursuivre la lecture

Les trois moteurs de la saga des cryptomonnaies auront été des escrocs lunaires — souvent programmeurs — des idiots utiles et bien sûr ceux sans lesquels rien de tout ceci n’aurait été possible : des millions de victimes.

 

Qu’est-ce qu’une cryptomonnaie ?

La cryptomonnaie est une unité produite par un algorithme informatique qui, par des contraintes mathématiques et techniques, ne les produit qu’en nombre limité. Cette unité purement informatique et technique est baptisée « monnaie » par celui qui l’a produite. En vertu de... Poursuivre la lecture

Par Kristoffer Mousten Hansen et Karras Lambert.

 

Les amateurs de crypto-monnaies apprécient généralement beaucoup l'école autrichienne d'économie. C'est compréhensible puisque les économistes autrichiens ont toujours défendu les mérites de la monnaie produite par le secteur privé et échappant au contrôle de l'État.

Malheureusement, une compréhension erronée du développement et des fonctions de la monnaie est apparue et devenue de plus en plus dominante chez au moins certains partisans du bitcoin - un récit qui est ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles