Comment la blockchain a profondément transformé la rareté

La blockchain est une technologie qui compte bien remettre de la rareté dans nos sociétés. Elle réalise l’exploit de rendre des actifs numériques rares, c’est-à-dire de forcer leur existence en quantité limitée.

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Comment la blockchain a profondément transformé la rareté

Publié le 19 mai 2021
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Des monnaies entièrement numériques valent 1000 milliards de dollars comme Bitcoin. Des oeuvres d’art que n’importe qui peut copier à l’identique se vendent pourtant 69 millions de dollars. Au-delà des possibles bulles, les cryptoactifs (actifs existant sur une blockchain) ont bien une valeur, car ils ont bien une rareté. Nous allons voir comment la rareté a évolué au cours des derniers siècles pour arriver jusqu’aux blockchains avec leur rareté toute particulière.

La rareté à l’ère pré-industrielle

Selon wikipedia, la rareté « exprime la difficulté de trouver une chose particulière, du fait qu’elle existe en faibles quantités ou sous forme d’exemplaires en nombre limité.. »

Jusqu’à l’arrivée de l’industrie la rareté était subie. Toute chose nécessitait beaucoup d’heures de travail et l’humanité avait peu de travailleurs pour réaliser toutes les tâches.

Un moine copiste prenait 3 ans pour recopier une bible. Au XIII siècle, 200 mètres de tissu nécessitaient 6000 heures de travail. La cathédrale de Paris que Macron veut reconstruire en 5 ans, a nécessité 182 ans à l’époque. Un hectare de blé produisait seulement 570 kg de blé, juste assez pour nourrir deux personnes par an.

Cette rareté avait aussi quelques avantages. La monnaie nécessitait des métaux précieux tels que l’or ou l’argent. La planche à billets gouvernementale était donc limitée. L’art était le fruit d’un temps humain considérable, telle La Cène de Léonard de Vinci, réalisée en 4 années.

La rareté provenait donc d’une pénurie de temps humain à une époque où tout nécessitait énormément de temps humain. Cette quantité donnait également une valeur à chaque objet, au point de lier prix et rareté : « ce qui est rare est cher

La rareté à l’ère industrielle

La révolution industrielle n’a eu de cesse de réduire le temps humain nécessaire.

En trois ans, Gutemberg a pu imprimer 180 exemplaires de sa Bible de 1455. La machine à tisser Jacquard a permis à un seul ouvrier d’effectuer le travail de cinq ouvriers, provoquant la révolte des Canuts. Aujourd’hui, les productions agricoles par hectare ont été multipliées par dix. Et nous pouvons construire des bâtiments, tel le viaduc de Millau, en seulement trois années.

Cette volonté de produire en masse avec peu de temps humain et encore moins d’énergie humaine a permis de baisser le coût de la vie, mais aussi de faire disparaître la rareté de nos vies ! Le point culminant d’une société aux ressources infinies est arrivée avec l’informatique. Les ressources numériques se copient et partagent quasi instantanément et gratuitement.

Bien sûr, cette perte de rareté dans la société est bénéfique. 90 % des humains mangent à leur faim. Le savoir n’a jamais été aussi répandu et accessible. En France, nous vivons dans 90 m2 en moyenne avec seulement 2,3 personnes par logement. Nous achetons 10 kg de vêtements par an et par habitant. La diminution de la rareté est corrélée par une baisse du prix, toutes les deux liées au temps humain présent dans l’objet.

Cependant, ce manque de rareté présente des défauts.

Premièrement, nos monnaies sont devenues des monnaies de singe, qui s’effondrent avec leur gouvernement (liste des hyperinflations). Il faut dire que la garantie de leur valeur ne provient plus d’une quelconque rareté mais de la seule confiance dans le gouvernement… L’art aussi s’est effondré, les techniques de copie ne permettent plus de distinguer original et plagiat, surtout dans l’art moderne.

Les notions d’original et de propriétaire se perdent dans le format numérique où chaque œuvre est copiable à l’infini et à l’identique tel les vidéos, musiques ou photos.

La rareté à l’ère de la blockchain

La blockchain est une technologie qui compte bien remettre de la rareté dans nos sociétés. Elle réalise l’exploit de rendre des actifs numériques rares, c’est-à-dire de forcer leur existence en quantité limitée. Pour se faire, elle va rendre ces actifs ni falsifiable ni duplicable, une véritable prouesse.

Elle s’est d’abord attaquée aux actifs fongibles avec la monnaie bitcoin, une monnaie où la rareté est garantie par des preuves mathématiques. Ces preuves sont plus exactement du cryptage, ce qui donne leur nom aux cryptomonnaies ou cryptoactifs.

La rareté ne provient plus d’un temps humain, mais de preuves mathématiques. Chaque actif est un bien rare sur la blockchain, mais on peut en créer autant de différents que l’on souhaite. Ce premier cas d’usage des actifs fongibles a donné  d’autres cryptoactifs comme Ethereum (monnaie), Tether (tracker valant un dollar), VeraOne (tracker valant un gramme d’or) ou encore UNI (action de la compagnie Uniswap).

Puis sont venus les célèbres Non Fungible Token (NFT), pour les actifs numériques non fongibles, que l’on peut considérer comme des certificats numériques d’authenticité. Ainsi des œuvres d’art digitales physiques ou des objets de luxe peuvent retrouver une rareté et une authenticité forte en se liant à leur NFT.

Nous entrons ainsi dans un monde à double rareté.

La rareté physique garantie par une dépense de temps humain perdurera encore sur les métaux précieux ou l’artisanat de luxe. Et de l’autre, tous les actifs se devant d’être rares comme la monnaie ou l’art, mais qui ont perdu leur rareté par le passage de l’industrie puis du numérique. Ceux-ci trouveront refuge sur la blockchain, et sa rareté numérique garantie par des preuves mathématiques.

Dépourvue de temps humain, la rareté numérique n’a intrinsèquement pas de valeur. Ce qui est rare n’est plus forcément cher pour les cryptoactifs, seuls l’usage et la demande de l’actif créeront sa valeur. Ainsi le vrai bitcoin culmine à 50 000 euros, alors qu’un projet concurrent : Bitcoin SV n’est qu’à 270 euros, les deux ayant pourtant la même rareté (21 millions d’unités) et les mêmes garanties mathématiques. La valeur des cryptoactifs n’est donnée que par le marché. Mais au moins, la blockchain permet la rareté donc la possibilité d’une valeur.

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  • le prix du bitcoin tient aussi à sa rareté programmée justement…

    je ne connais pas la technique mais si par exemple un petit malin réussit un moyen de miner le bitcoin plus facilement et pour moins cher , (désolé je ne connais pas la possibilité de le faire), le bitcoin s’effondre.. c’est comme de dore qu’on trouvait un moyen peu onéreux de tirer l’or de l’eau de mer..

    et si des gens vous disent que il ne veulent pas pour diverses raisons du bitcoin comme monnaie ( et le coté intrinsèquement spéculatif du bitcoin joue) le bit coin s’effondre…

    le bitcoin échappe un peu a aux états, et c’est le bon côté d’uns monnaie à l’heure mondialisée..

    • lier prix et rareté : « ce qui est rare est cher.»
      voir l’adage, qui dit : une santé de cheval !
      par conséquent un cheval malade est rare et donc est cher.
      Ce sont majoritairement les raisonnements sophistes des escrolos-gauchiards .

    • « si par exemple un petit malin réussit un moyen de miner le bitcoin plus facilement et pour moins cher ,  »

      Techniquement pas possible pour le bitcoin à court terme.
      Meme si vous augmentez la capacité de minage d’un facteur 100, le lendemain, l’emission reprendra son sythme habituel de 6.5 toutes les 10mn.

      Le seul danger serait la mise au point d’un ordinateur quantique de très grande puissance ou équivalent qui permettrait de contourner l’asymétrie mathématique sur laquelle la cryptographie utilisée repose, et encore sous réserve d’impossibilité de trouver une parade…

  • Votre affirmation de rareté numérique qui est dépourvue de temps humain est un peu réducteur, c’est faire fi de tout ce qui a permis de l’obtenir (réseau informatique ultra complexe) . Le temps humain s’est considérablement réduit pour produire par la mécanisation et la numérisation (pour faire court) , il est abusif de ne pas compter quelque part ce temps humain passé à construire cette chaîne matérielle qui permet d’obtenir cette réduction temporelle.

    • Le temps humain marginal est négligeable pour un token supplémentaire mais considérable pour le premier token apparu. C’est le principe des grands réseaux.

  • « Mais au moins, la blockchain permet la rareté donc la possibilité d’une valeur » : la possibilité de valeur , nouvelle notion amusante . La rareté comme vous le dites n’est qu’un élément, -et pas le plus important- dans la constitution d’une valeur . Il est des choses courantes qui sont chères et des choses rares qui ne valent absolument rien (le rat qui court dans les égouts a un adn unique)

  • La rareté est toujours éphémère. Elle ne dure que le temps de trouver un remplaçant.

  • La valeur n’est pas liée à la rareté, voir la définition de la valeur par l’école autrichienne d’économie….

    Et voir aussi la définition de la Monnaie par Aristote…

  • Il y a eu voici quelques années un reportage intéressant sur Arte, concernant la Suisse (suivi d’un autre sur les origines de sa ‘neutralité politique’). Ce reportage s’appelait ‘Faire de l’or avec du beurre’ (si je ne me trompe pas).
    Il parlait de l’industrie du chocolat, domaine dans lequel la Suisse n’avait aucune chance au départ.
    Ce pays a décidé (via quelques grandes familles fortunées), de mettre en place des productions de produits basés sur le lait et le beurre, pour écouler les excédents de production. La Suisse étant à ce moment là (voici plus de 150 ans), une terre massivement agricole, avec quelques industries de haut niveaux, mais essentiellement peu avancée.
    En produisant des ‘produits rares’, et de qualité (le chocolat suisse est bon, j’habite à côté, en Pays de Gex), mais aussi bien que produit par l’industrie (et donc copiable facilement), il est vendu (pour les moins chers), à des prix qui restent élevés. Et distribué dans des lieux choisis.
    Cette raréfaction commerciale est similaire à celle opérée pour les cryptomonnaies.
    Bitcoin et Cie, ne sont que des suites de chiffres, générées via divers algorithmes, mais sans lien avec le réel. Là où ça coince c’est qu’il n’y a aucune contrepartie réelle. Rien, juste un gros mensonge. Un peu comme avec les subprimes, qui à conduit en 2008 à des faillites en chaines, de banques, sociétés financières et autres.
    Il y a 15 ans, un bitcoin ne valait presque rien, mais pas le coût de l’énergie utilisée pour le calculer.
    Aujourd’hui, c’est plusieurs milliers d’euros l’unité. Pourtant le mode de production ne change pas, ni la nature de l’objet. Ce sont toujours des suites de nombres générés par ordinateur.
    Donc pourquoi acheter du virtuel (une panne de courant, et adieu la monnaie) ? Pourquoi cette hystérie collective pour un produit (ce n’est pas une monnaie au sens économique, ni social), qui n’existe que par le biais d’une accumulation de technologies qui n’existe que depuis peu ?
    Serions-nous si stupides ? Pouvez-vous acheter une baguette de pain en sortant vos Bitcoin de votre poche pour obtenir la monnaie à la boulangerie ? Pouvez-vous payez votre entrée à la piscine, ou achetez du temps avec ?
    Cette rareté algorithmique intégrée dans le processus de limitation de la quantité de Bitcoin générés par unité de temps, reste un mensonge magnifique, mais un mensonge quand même.
    Demain, ou même ce soir, je peux coder un algorithme qui fera la même chose, et l’appeler F**Koin. Et proposer un prix de vente à 50 millions l’unité, en intégrant une raréfaction programmée.
    Mais ça reste juste une arnaque. Comme disait Coluche, ‘dire qu’il suffirait que les gens ne l’achète pas, pour que ça ce vende plus’, et d’ajouter ‘mais vous n’êtes pas raisonnables, non plus’.
    Et bien les cryptomonnaies c’est pareil. Des petits malins imaginent de nouveaux moyens toujours plus compliqués de prélever du réel, via du virtuel.
    Historiquement, on a commencé (voici longtemps), par l’usage individuel des ressources (époque préhumaine), puis par le groupement réduit (tribus), et la mise en commun. Puis par le troc, et enfin quelques malins ont trouvé le moyen d’avoir plus en faisant moins (via la monnaie).
    Aujourd’hui, tout le monde veut de l’argent, mais ça n’achète pas l’essentiel, le temps de vie, juste les conditions. Mais un riche comme un pauvre, doit manger, boire et respirer pour vivre. La durée elle ne s’achète pas.
    Et la rareté d’un mensonge n’en augmente pas l’utilité, juste sa taille. Et les cryptomonnaies sont le nouveau mensonge économique collectif. Un moyen de prélever du réel avec du vent.

    • La raison innovante du Bitcoin et d’avoir réussi à se passer des états pour garantir l’intégrité d’une monnaie virtuelle bien plus efficacement que ce qu’on pu mettre en place nos fonctionnaires et qui plus est indépendamment des états.

      Le Bitcoin est une monnaie « libre » au sens que son fonctionnement est de type décentralisé et collaboratif qui peut en partie se comparer à l’or.

      – Il est impossible de créer des faux bitcoins comme il est impossible de créer de l’or à partir de rien. (le concept de « planche a billet » est limité a l’émission normale, programmée, et prévisible.

      – Comme l’or, Il est impossible, (même pour les états) de saisir ne serait-ce qu’un millième de bitcoin sans l’accord de son propriétaire si celui ci a correctement caché ses codes.

      – Par contre, Contrairement à l’or, on peut transférer ses bitcoins par internet et il n’y a pas de risque que la découverte d’un énorme gisement fasse chuter les cours. (bon OK la dessus pour le moment, la régulation par l’offre demande ne garantit rien, mais le volume total de bitcoin actuel et futur est connu et prévisible et ne peut être modifié sans le consentement d’une trés large majorité des participants au réseau, ce qui ne se produira probablement jamais)

      Si vous trouvez un boulanger qui accepte le bitcoin, vous pouvez techniquement acheter votre pain avec, car ça s’échange de portable à portable mais cette possibilité n’est pas encore scalable à grande échelle (avec le système tel qu’il est conçu à l’origine car le volume de transactions est trop limité) .

      Il est aussi difficile pour un « non expert » en informatique de sécuriser correctement ses avoirs vis a vis de pirates, de même qu’une transaction erronée n’est pas annulable et que la perte de ses codes signifie perte des fonds sans aucun recours possible.

      De plus des tas de nouvelles vraies ou fausses crytos sont apparues, la plupart farfelues et n’ont pour la plupart aucun intérêt autre que de la spéculation type ponzi.

      Mais cette techno géniale va très probablement déboucher sur une nouvelle façon de gérer les monnaies et autres systèmes d’enregistrement dans un proche avenir.

      • @hervé se passer des états , vraiment ? en êtes vous bien sûr ? je parierai lourd que le concept a justement été lancé par un état, qui a utilisé bitcoin pour ses transferts d’argent à votre avis ?

        • Non je ne crois pas. Les états ont ce qu’il faut pour les transferts légaux, et ils entretiennent les paradis fiscaux pour planquer les opérations occultes. Ils n’ont pas besoin de cryptos pour cela et je ne vois pas ce que ça peut leur emmener.

          Vu d’un politicien actuel, le bitcoin est un grave danger car il libère le contrôle monétaire des états, le pouvoir monétaire est une grande force (ou faiblesse quand les incompétents sont au pouvoir…).

          En conséquence, je doute fort qu’un état en soit à l’origine. De plus le bitcoin ressemble a un bricolage logiciel réalisé par des amateurs sans moyens car beaucoup de problèmes basiques n’ont pas été anticipés.

          Néanmoins, on pourrait imaginer que cet outil ait bénéficié ultérieurement d’un coup de pousse dans le but de faire tomber de Dollar de son piédestal.

    • @elgatao je ne crois pas que ce soit un mensonge, c’est un programme beta de monnaie numérique, un test en réel de concept. Pour les petits chanceux ça peut rapporter -sur un malentendu 😉 -, mais c’est un peu comme le processus du marché de l’art, une poignée de gens font les cotes… à leur profit .

  • Le bitcoin, si rare, si impiratable, si libre …qu’un mot de Elon Musk suffit à le faire chuter de 12000$.
    Au passage , il a juste déclarer qu’on ne pouvait plus acheter de Tesla avec

    • @alberto voila : une poignée de personnes font le prix

    • @Alberto
      Notez que Musk fait pareil avec les actions Tesla.

      Musk a acquis une telle notoriété (construite sur du vent) qu’il joue au quilles avec ses actions et +/- tout ce qu’il touche.
      Il est navarant que tant de gens tombent dans le panneau.
      Les Cryptos ne sont que des nouvelles quilles à son jeu.

  • il y a quand même un peu de Ponzi dans le Bitcoin : les nouveaux investisseurs financent les anciens bon gré mal gré.

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