Fukushima n’a pas provoqué de morts, et ça fait enrager les écolos

Encore une fois, les prédictions apocalyptiques des écolos ne se sont pas réalisées, ce qui les rend amers.
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La centrale de Fukushima après le tsunami (Crédits naturalflow - CC-BY-SA 2.0)

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Fukushima n’a pas provoqué de morts, et ça fait enrager les écolos

Publié le 12 mars 2021
- A +

par h16

Mars 2011, un tsunami frappe les côtes japonaise, tue plus de 19 000 personnes et va, par le truchement d’une centrale nucléaire mal sécurisée, alimenter l’hystérie écologique.

Il faut admettre que le côté spectaculaire est au rendez-vous : dans l’un des pays les plus avancés technologiquement, alors que toutes les caméras de télévision du monde sont rapidement pointées vers Fukushima, deux des bâtiments hébergeant les réacteurs nucléaires explosent. Les systèmes de refroidissement sont tombés en panne quelques jours auparavant suite au tsunami qui a noyé les générateurs diesel destinés à garantir la continuité de leur service…

Sur le moment, tout le monde, journalistes en premier, imagine le pire : on va revivre un scénario à la Tchernobyl, avec gros nuage radioactif bien épais qui va se répandre partout sur nos campagnes (ou au moins sur les campagnes japonaises puis alentours, ne boudons pas notre effroi).

Assez rapidement, les experts qui, pourtant, pointent les différences essentielles de sécurité entre Fukushima et Tchernobyl et se montrent mesurés devant la panique et les yeux spasmodiques des présentateurs télés, disparaissent des plateaux au profit des écologistes qui, eux, ne ménagent pas leurs effets de manche et leurs petits couinements véhéments sur le mode « On vous l’avait bien dit qu’on allait tous mourir irradiés avec un bras et deux jambes en plus ! » On n’évoquera Cécile Duflot, conviée à pérorer sur le sujet, que pour se rappeler qu’armée de son diplôme de géographe, elle placera hardiment Fukushima dans l’hémisphère sud.

Pendant ce temps, le gouvernement nippon décide d’évacuer les civils se trouvant dans un rayon de 20 km de la centrale. Rapidement, des interdits préfectoraux sont lancés pour éviter le ramassage des fruits et légumes de la zone potentiellement contaminée, ainsi que les poissons et fruits de mers du Pacifique exposés au surcroît de radiations provoqué par l’accident.

Les semaines et les mois s’écoulent, puis les années.

Petit à petit, les données radiologiques, médicales, sociologiques s’accumulent et permettent de mieux déterminer l’impact réel de l’accident sur la population. Et tout aussi progressivement, une vérité se fait jour : non seulement les radiations ont été fort limitées, mais tout indique que la population n’a en rien souffert d’une exposition à celles-ci. Dix ans après, le constat est même sans appel : l’accident nucléaire de Fukushima n’a provoqué aucun décès par radiation, et n’a même causé aucun effet néfaste sur la santé.

Le rapport de l’IAEA (l’Agence internationale de l’énergie atomique) est sans ambiguïté (p 143). Celui de l’UNSCEAR (le Comité Scientifique de l’ONU sur les effets des radiations) est tout aussi limpide et indique même dans son Annexe B qu’avec le recul, les doses reçues par les civils, énoncées dans les premiers rapports, ont été surestimées, notamment celles concernant les ingestions. Celui du NCBI n’est pas moins clair.

Les écolos sont consternés : les mêmes qui en appellent à la science pour justifier le clouage au sol des avions, la décroissance de toutes les activités humaines et pourquoi pas des confinements sévères et réguliers pour sauver Gaïa, refusent maintenant âprement de valider cette même science qui arrive pourtant à la conclusion que, non, décidément, Fukushima n’a pas déclenché de vagues de cancers partout sur l’île nippone.

Beaucoup de journalistes, la lippe parcourue de petits tremblements nerveux, relisent plusieurs fois les dépêches résumant ces épais rapports d’experts qui s’accumulent et pointent tous dans la même direction : non et non, il n’y a pas eu de centaines de morts par radiations à cause de l’accident de Fukushima.

Forcés de devoir écrire l’exact opposé de ce qu’ils prédisaient en tremblotant quelques années plus tôt, les voilà faisant assaut d’inventivité dans leurs articles pour bien faire comprendre que ces affirmations sont non seulement hardies mais à prendre avec moult pincettes, donnant alors lieu à quelques croquignolettes pignouferies de presse.

Par exemple, dans celle fournie en lien, depuis le titre jusqu’au contenu en passant par l’exergue, tout est savamment disposé pour bien faire comprendre au lecteur qu’il y a grossière manipulation : l’ONU dirait qu’il n’y a eu aucun effet, « mais on ne nous la fait pas, à nous, journalistes ».

Une lecture attentive des épais conditionnels dont sont barbouillées ces dépêches permet de comprendre le mécanisme à l’œuvre : rien n’est certain, tout n’est que compromis politique… Et puis, peut-on vraiment avoir confiance dans les chiffres nippons (réputés fourbes) ? Ainsi, puisqu’après Tchernobyl, on avait observé une augmentation des cancers de la thyroïde, il est évident que toute observation équivalente au Japon devra être reliée à Fukushima. Forcément. Peu importe qu’il existe un surcroît de tests, une amélioration des dépistages et une attention particulière (logique) à ce cancer.

La tournure des phrases est mise à contribution : outre le conditionnel et des « selon » que ces mêmes journalistes n’emploieraient jamais lorsqu’il s’agit de certains faits divers ou politiques (qui n’auront plus que de l’indicatif et aucune source identifiée), on notera dans l’article précédent la dernière salve, véritablement magique sur le plan grammatical :

Consécutif à un séisme, l’accident de Fukushima avait provoqué le rejet d’importantes émissions radioactives dans l’air, les eaux et les sols. Une centaine de milliers de personnes avaient dû quitter leur domicile et environ 19 000 personnes ont été tuées par cette catastrophe naturelle.

Il aurait été trop exact d’écrire « Consécutif à un séisme qui provoqua la mort de 19 000 personnes, (etc.) ». Cela aurait été dommage de se priver d’une confusion facile laissant encore planer l’idée (fausse mais ancrée) que l’accident de Fukushima serait responsable de 19 000 morts.

Idée dont beaucoup (trop) de Français sont encore persuadés et que certains journalistes honnêtes – mais de plus en plus rares et pourchassés par la meute des bien-pensants – (ici, Géraldine Woessner) tentent de combattre en rappelant quelques évidences, quelques faits et le résultat de cette décennie d’études sanitaires sur ces populations.

En réalité, qu’on compare les doses reçues grâce au petit graphique éclairant visible ici ou qu’on en revienne à la Dose Équivalent Banane, le constat est le même : les populations n’ont pas été blessées par Fukushima.

En revanche, ce qui n’est guère (ou pas) mentionné par toute l’armée de scribouillards Fuku-sceptiques, ce sont bien les dégâts sociaux et psychologiques de la gestion bien étatique de cet accident : si Fukushima n’a pas tué, l’avalanche de paperasse administrative, de bureaucratie pesante, les retombées de règlementations en volumes énormes, l’impréparation et la gestion sanitaire typiques du Léviathan hobbesien ont provoqué vagues de suicides et dépressions.

Alors qu’il a été clair assez rapidement qu’il n’y avait plus de danger, le temps pris pour autoriser les populations à retourner vers leurs lieux normaux de vie a largement contribué à un affaissement notable (et noté) de l’espérance de vie des individus concernés.

Toute ressemblance avec la gestion étatique de l’actuelle pandémie n’a ici rien de fortuit et devrait servir de leçon (rassurez-vous, il n’en sera rien).

En outre, les barils de moraline écolo, les tonnes de littérature anti-nucléaire déversées dans ce qui sert de débat public ont largement provoqué les réflexes débiles maintenant habituels à la sauce politicienne.

Les conséquences très palpables et très directes de Fukushima, des peurs irrationnelles voire hystériques de l’époque provoquées par les éternels vendeurs d’antiprogrès et d’antiscience, ce sont justement les programmes idiots d’énergique transition vers les pénuries et le néant.

Ce sont ces déclarations politiciennes et démagogiques visant à faire de la France un nouveau tiers-monde énergétique fier de sa pauvreté confite de peur, pendant que Russie, Inde, Chine et États-Unis, eux, augmentent sans sourciller leurs constructions nucléaires : d’ici 2030, le nombre de réacteurs nucléaires devrait augmenter de 60 % dans le monde, mais rassurez-vous, pas en France qui a sciemment choisi de se cailler les miches en hiver en attendant le vent ou une trouée de nuages laissant passer un peu de soleil.

Et même si on peut avoir une petite consolation en découvrant qu’une majorité de Français comprend l’attrait du nucléaire malgré le lavage de cerveau permanent des écolos médiatiques, on ne peut s’empêcher de penser à tout ce temps de perdu, tout le savoir-faire disparu, toutes les occasions (notamment commerciales) manquées pour avoir orienté tout un pays vers des moulins à vent moches et inefficaces.


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  • En fait il y a eu un cas de leucémie chez un travailleur exposé aux radiations (100msv).

    • Les manutentionnaires de la centrale sont les plus exposés. Mais la population générale, elle, est à 30km.

      C’est comme dire qu’un Parisien doit se méfier de la montagne parce qu’un randonneur a chuté sur le Mont-Blanc.

    • jacques lemiere
      12 mars 2021 at 12 h 43 min

      plus que probable..mais bon..

    • jacques lemiere
      12 mars 2021 at 12 h 47 min

      et on s’y attendait compte tenu des niveaux relevés au moment de l’accidet et des connaissances acquises..

      alors enfin un e justice rendu e pour la sureté du nuc?
      même pas..

      c’est assez simple, la campagne va insister sur les contaminations d’une part.. en éludant les connaissances sur les effets sur la santé humaine.. et mettre en doute les conclusions des organismes en produisant des études de scientifiques
      citoyens..
      on nousparle toujours des effets de tchernobyl en france, comme si la vérité importait pour des idéologues..

      • jacques lemiere
        13 mars 2021 at 8 h 05 min

        tiens hier un rappel sur les contamination lors des essais nuc français dans le pacifique..

        la méthode est simple mais efficace..

        • Marius Sonpeneu
          16 mars 2021 at 8 h 02 min

          Entretenir l’analogie essais nucléaires aériens / centrales électriques, rien de tel pour maintenir le bon niveau de lobotomie en idiocratie 🙂

    • @gillib
      Bonjour,
      Savez-vous s’il est décédé ce travailleur ?

      • A priori il est vivant. Il y a eu 174 travailleurs qui ont reçu plus de 100mSv, 6 + de 250mSv et un 670mSv.
        Je n’ai pu trouvé pourquoi le gouvernement Japonais a retenu ce cas.

        • @gillib
          Merci de votre réponse

          Sur la page Wikipédia de « Sievert », j’ai trouvé ceci :
          « La Commission internationale de protection radiologique conseille de ne pas recevoir une dose annuelle de plus d’un millisievert, mais estime qu’une exposition inférieure à cent millisieverts par an ne représente pas, statistiquement, un risque d’augmentation de cancer ». Ces 174 travailleurs sont au-dessus de l’estimation de la CIPR.
          Le gouvernement japonais a dû retenir ce cas car seul ce travailleur a déclaré une forme de cancer (il est peut-être celui qui a reçu les 670mSv ?).

          • jacques lemiere
            13 mars 2021 at 8 h 07 min

            c’ets un des effets pervers à la mise en place de normes précautionneuses..ou dont l’objectif n’est pas que sanitaire.

            le nitrate dans la flotte..

    • Il y a des cas de leucémie chez les gens non exposés aux radiations. Sachant que plus de 45 000 personnes ont travaillé sur site et été exposé, peut-on rejeter l’hypothèse que c’est un cas de leucémie « naturelle » ? Non. Ce qui aurait été plus surprenant mais sans doute pas forcément significatif non plus (mais l’exemple de Chernobyl pouvait laisser s’y attendre) c’est qu’il y ait en fait une mortalité moindre, moins de cas de leucémie et autre chez les « liquidateurs »/ »nettoyeurs » de Fukushima…

  • La perte d’expérience en France est beaucoup liée à l’absence de construction neuve pendant les décennies 80/90. Ceux qui avaient participé aux constructions des centrales existantes commençaient à partir à la retraite et n’ont pas pu former de génération suivante. Résultat : on n’arrive pas à construire un EPR. Rappel : il y en a combien en activité en Chine…?
    C’est d’autant plus triste que la France avait construit 50 ans avant le reste du monde un réacteur de 5e génération. Stoppé pour permettre à Jospin de s’allier avec les verts et gagner des législative, décidément, c’est une habitude de notre heureusement défunt PS de brader les bijoux de famille pour un accord électoral sans lendemain…

  • Grand amateur de vos écrits, cher h16, je suis pour une fois atterré en vous lisant. Certes, sur Contrepoints, on n’aime pas les écolos et on l’assume; et il est vrai que beaucoup d’élus verts et autres ayatollahs de l’environnement dépassent les limites de la crétinerie. Mais de là à prétendre à demi-mots que Fukushima n’a fait de mal à personne, il y a tout de même un fossé.

    Déjà parce que les autorités japonaises n’ont pas forcément poussé leurs investigations sanitaires trop loin, ensuite parce qu’il est souvent compliqué de mettre en relation les radiations et les pathologies qu’elles déclenchent, et enfin parce qu’on parle d’un phénomène qui met des années pour être visible, on ne développe pas un cancer dès le lendemain d’une exposition à des radiations.
    La réalité est que beaucoup d’eau contaminée a été rejetée à l’époque dans l’océan, que plus de 500 piscines olympiques supplémentaires attendent le feu vert pour suivre le même chemin, et que personne ne sait exactement l’ampleur et l’impact de ces décisions : ça ne veut pas pour autant dire que ça n’en a aucun.

    Combattre la bêtise d’élus verts français radicaux et adeptes du retour à la bougie, c’est très bien. Mais de là à prétendre à demi-mots que le nucléaire c’est inoffensif et super cool, faut pas pousser !

    • Exposition aux radiations.. Le problème n’est pas celui là mais l’absorption de produits radioactifs donc une irradiation longue et visible rapidement, ce qui n’a pas eu lieu. Être au bord de la mer à ses avantages, le vent la pluie disperse rapidement les particules quant aux « piscines », une larme dans un océan c’est homéopathique… Reste les nappes d’eau servant à l’alimention, leur contrôle est plus que facile et zero.
      Le nucléaire est vraiment inoffensif, toutes ces polémiques étaient et sont ridicules et nous ont coûté des milliards.

      • Oh bah si le nucléaire est totalement inoffensif, mettons-en partout. Et tant pis pour les déchets dont on ne saura pas quoi faire, au moins on ne donnera pas gain de cause à ces saletés d’écolos !
        L’océan est déjà dans un état pitoyable avec les déchets plastiques, et ça ne dérange personne d’y reverser de l’eau irradiée. M’enfin, c’est un océan, pas la poubelle du monde…

        • On ne sait jamais quoi faire des déchets.. Sauf pour le nucléaire donc il n’y aucun problèmes surtout que les déchets sont très peu nombreux et en partie recyclés.
          La mer poubelle…. On se baigne encore dedans et pour encore fort longtemps, l’eau salée a ses avantages… Mais je suppose que vous parlez des plastiques tueurs de tortues… Leurs prédateurs naturels sont bien plus mortels.
          Et en effet, on mettra des centrales nucléaires partout, même dans votre maison quand cela sera devenu nécessaire.

          • Les plastiques tueurs de tortues ? Non, je pensais plutôt au septième continent, cet amas de plastique vaste comme 6 fois la France qui continue à se développer.
            Mais à quoi bon poursuivre cette discussion : au fond de moi j’ai quelques traits de caractère un peu écolos, tandis que vous êtes aussi objectif sur le sujet qu’un lobbyiste de chez Areva. Nous n’arriverons jamais à converger 🙂

            • Les plastiques dans les océans ? Et d’où viennent-ils très majoritairement, ces plastiques ? Des pays où l’énergie est abondante et bon marché, ou de ceux où elle est bien chère compte-tenu du niveau de vie moyen ?

              • A dire vrai, ça dépend : vous sous-entendez que les pays au niveau de vie moyen sont les plus gros pollueurs, mais est-ce que ça prend en compte tous les déchets que nous leur envoyons pour qu’ils s’en occupent ? 🙂

                Au final, on a tous notre part de responsabilité dans cette pollution, qu’on soit bien au chaud dans notre confort occidental à nous éclairer au nucléaire ou qu’on soit dans un pays peu développé qui repose encore uniquement sur le charbon et/ou le pétrole.

            • @WebCharcutier
              Bonjour,
              Des continents, il n’y en a que 6.
              Le continent de plastique est un effet de style journalistique : ce continent n’existe pas. Je ne le vois pas sur les cartes, mappes monde, ni sur les images satellites. Il y a même une vidéo d’un écolo qui dit avoir nagé autour de ce continent, mais qui sur plusieurs minutes nous montre quelques amas de plastiques.
              6 fois plus gros que la France, je pense qu’il se verrait sans problème, hors il ne se voit pas et n’est représenté sur aucune carte.
              Le terme « continent » a une définition propre en géographie.

              • Ah oui, carrément, vous ne le voyez pas alors il n’existe pas. Et vous vous arrêtez à une vidéo d’un écolo pour faire votre avis (oui, je sais, sur Contrepoints, un écolo est forcément un énergumène qui veut revenir à l’âge de pierre et rien de ce qui sort de la bouche d’un écolo ne peut être crédible).
                Et peu importe qu’il y ait eu des expéditions scientifiques soutenues par des institutions scientifiques européennes, avec des membres du CNRS à leur bord, pour observer ce phénomène à plusieurs reprises : si ça a rapport à l’écologie, c’est forcément un mensonge, n’est-ce-pas ?

                • Où avez-vous trouvé les fonds pour aller voir ce « continent de plastique » ?
                  Ah, et ces expéditions s’appellent des croisières scientifiques, ce qui montre bien l’esprit qui y règne et les motivations de ceux qui y participent…

                • @WebCharcutier
                  Bonjour,
                  Je ne me suis pas « arrêté » à la vidéo d’un écolo pour me faire mon avis.
                  En lisant, la première fois, « continent de plastique », j’ai cru niaisement qu’il s’agirait d’une masse compacte de plastique au moins aussi grande que l’Australie. Or, il n’en fut rien.
                  Ensuite, il m’a été expliqué que le continent dérivait au gré des courants océaniques. Un continent qui dérive avec le courant marin… c’est c’la oui !. Bien sûr, des dessins ornaient les explications que j’ai lues, mais très peu de photos… et aucune image satellite (pour un truc gros comme 6 fois la France hein ? Soit presque la moitié de l’Australie).
                  De par les quelques vidéos que j’ai vues, ce truc ne peut même pas recevoir le terme d’archipel.

                  Un écolo, à un moment donné, parlera de surproduction, de surpopulation. Pour la surproduction, la réponse est toute trouvée : c’est la faute du Kapitalisme. Pour la surpopulation, par contre, ceux auxquels j’ai parlés directement n’ont pas pu me donner le nombre de Terriens à partir duquel on est en excédent, ni même celui qui serait optimal. J’ai lu que pour certains écolo, ce nombre allait de 500 millions à 1 milliard de Terriens. Du coup, je me méfie de ce que disent les écolo.

                  • Si on envisage 1 milliard d’habitants sur terre, cela nous ramène au début XIXè siècle, soit 30 millions de français, personnellement, je signe tout de suite (surtout qu’à l’époque, il n’y avait pas eu de migrants…)

                    • Il faut s’attaquer aux pays où la natalité est supérieure à 2… Oups, on va encore être traité de raciste quand on désignera ces pays… 🙂

                    • @Propone
                      Bonsoir,
                      Je ne sais pas si je dois prendre votre commentaire avec de l’ironie ou non.
                      1 milliard de Terriens, nous sommes plus proches des 8 milliards. Que seront devenus les 7 milliards de trop du coup ?

                • Un écolo est un schizophrène qui voit des continents de plastiques qui n’apparaissent pas sur les photos et vidéos. Si on n’en voit pas c’est qu’il n’existe PAS !

                • jacques lemiere
                  13 mars 2021 at 8 h 23 min

                  mensonges? la science n’emet pas de jugement..elle cherche des vérités.. en conséquence le vocabulaire de la science exclut les jugement de valeurs, les appreciations choisit des mots à la signification claire…

                  la méthode scientifique repose sur le fait d’enoncer des hypothèse s et de chercher à les vérifier, la méthode de la science verte revient à énoncer des hypothèses et à prouver…que ça POURRAIT être « grave »…chose que dans l’ignorance on peut déjà dire..

                  c’est fondamentalement le giec d’ailleurs…certains disent » c’est faux.! » ..en fait c’est vide..mais ça fout les jetons..

                  il y a une pollution plastique dans l’océan… qui doit être discriminée..mesurées, dont on peut essayer de trouver l’origine..d’e mesurer les conséquences , savoir quel impact ça a sur l’humanité…

                  on me montre une tortue marine..et on doit interdire…les coton tiges…hier j’ai vu un hérisson tué par un électrification en bas du sol.., un bon quart meurt de la circulation automobile.. que dois je faire? arrêter de conduire?

                  l’entretien par le broyage tue chaque année des milliards d’insectes et de petits animaux… faut il cesser de les entretenir de cette façon?

                  les tortues de mer en tant que symbole pour que les gens pensent leur impact ( individuel) sur l’environnement, pourquoi pas… mais le mot important est individuel…

                • Dommage que les caméras de toutes ces institutions scientifiques soient tombées en panne durant leurs croisières payées par les contribuables restés à terre. On aurait des images de ce continent de plastique.

            • Je ne vois pas le rapport entre le nucléaire et le 6e continent de plastique… Mais c’est en effet un vrai problème, pourquoi les écolos ne s’en saisissent pas (c’est leur rôle avec tous l’argent qu’on leur donne quand même !), et pourquoi nous avons toujours autant d’emballages, et encore plus pour les produits bios ? Au lieu de repeindre des avions ou s’infiltrer dans des centrales, ils devraient travailler avec les professionnels des emballages…

        • le tri des plastiques et leur recyclage (fondé), ça n’a aucun lien avec le nucléaire.
          De plus, je vous rappelle que vous êtes soumis à une radioactivité naturelle (regardez dans votre diagnostic immobilier à la case Argon) beaucoup plus forte que n’importe quel enfouissement de déchets

    • En focalisant l’attention sur les risques des radiations plutôt que sur ceux de la vague elle-même, le tsunami de 2011 a détourné les ressources de la recherche et de la prise de mesures protectrices susceptibles de sauver, certainement, des milliers de vies en cas de nouveau tsunami vers des mesures pour se préoccuper de causes incertaines de maladies d’une poignée de chercheurs d’indemnisations. Personne ne prétend que le nucléaire est inoffensif, mais il serait temps de comparer les risques en fonction de leur niveau avéré et non de l’écho journalistique et écologique que leur nom permet de susciter.

      • Bravo!
        Fukuschima n’est pas une catastrophe nucéaire. C’est une catastrophe bureaucratique. En 2000, les pouvoirs politiques avaient refusé, sous la pressions des écolos nippons, d’investir encore dans cette centrale en construisant une système de refroidissement par écoulement naturel…qui fit cruelllent défaut.

        Donc, si un enseignement doit être tiré de Fukuschima, c’est que même placé dans des circonstances exceptionnelles, (tremblement de terre et tsunami) et/ou dans des circonstances prévisibles (impéritie bureaucratique), le nucléaire s’en tire plutôt bien!

        N’oublions les immenses dégâts humains causé par une ancienne responsable de la propagande en DDR devenue chancelière allemande, quand elle décida sa Energiewende, trois jours après Fukuschima et sans la moinre base scientifique, et ainsi d’entraîner une augmentation de l’utilisation de charbon chinois (10 tonnes/trois morts) pour compenser la sortie du nucéaire,

        • jacques lemiere
          12 mars 2021 at 12 h 49 min

          mais pas que….l’enorme séisme n’a pas fait demorts..et c’est quand même un point à noter.. la vague en effet…

          20 000 morts c’est beaucoup…mais c’etait aussi un GROS seisme..

    • heu… on est pas le lendemain là, on est 10 ans après, ce qui est déjà significatif comme recul en cancérologie. Je suis pas sur que le lobby du nucléaire puisse corrompre autant de comités scientifiques internationaux. Tout n’est pas aussi facile à acheter que le GIEC

      • Aux alentours de Tchernobyl, 35% des enfants ont des problèmes de foie. Et pourtant, ça fait plus de trente ans. Mais bon, Fukushima, ça doit être différent, y’a pas eu de nuage, tout s’est dilué dans l’océan, il n’y aura jamais aucun problème.
        C’est ça que je trouve le plus dérangeant : je ne suis pas spécialement anti-nucléaire sur le fond, mais je ne suis pas non plus prêt à dire que c’est l’énergie de l’avenir, qu’elle ne représente aucun danger, que c’est la meilleure de toutes les solutions et que c’est super.

        • Cela s’est ce que prétendent les écolos qui sont des fieffés menteurs comme on a pu le constater au nombre de morts qu’ils ont attribué à Fukushima. Je n’ai jamais lu aucune enquête épidémiologique en faisant mention!

        • On a apprit de l’accident de Tchernobyl.

          Contrairement à Tchernobyl, Tepco était en train de réduire la pression. Ce sont les enceintes qui contenaient le gaz évacué (mais non refroidie) qui ont explosées.

          Contrairement à Tchernobyl où la cocotte entière a explosée.

          Dans l’absolue, le nucléaire est également épuisable (mais on a plus de réserves exploitables que les fossiles, selon les données actuelles).

          La société moderne n’est pas du tout organisée pour vivre avec l’intermittence des ENR. Ni la population d’ailleurs.
          En attendant des changements sociétales, le nucléaire demeure la meilleure énergie de transition.

          • et Tchernobyl, c’est surtout un accident communiste : on fait des essais en shuntant toutes les sécurités…

            • Et sur le long terme Tchernobyl n’a pas eu du tout autant de conséquences sanitaires négatives sur la santé (cf les rapports de l’ONU dessus… la simple comparaison des mortalités chez les travailleurs étant intervenus sur site et la population ukrainienne générale est éclairante : il y a une sous mortalité -quasi non significative- des liquidateurs !)

        • l’énergie de l’avenir, c’est la fusion, l’énergie des étoiles… que l’on pourra maitriser un jour grace à nos connaissances sur le nucléaire.
          Chaque progrès en appelle un autre
          C’est pas en retournant à la charrue à bras qu’on améliorera les conditions de l’humanité

          • Mais oui, si on ne soutient pas à 100% le nucléaire, c’est forcément qu’on veut en revenir à la charrue et à la bougie. Le bon gros cliché de base de l’écolo. Vous avez dû frétiller de joie quand Macron a sorti sa punchline sur les Amish.

            • Parmi les énergies qui peuvent servir l’humanité pendant encore au moins un siècle, il n’y en a pas 36: le charbon (très abondant) + le gaz et le nucléaire. Tout le reste est très cher et inefficace, comme les éoliennes.
              Je vous mets au défit de me citer la moindre source d’autant de TWh pilotables (sinon, on allume la télé que lorsqu’il y a du vent).

            • Je ne frétille pas quand un homme politique parle, pas plus que quand j’entends de la flûte.
              Après, libre à chacun d’aimer le mode de vie des Amish, qui à ma connaissance n’embêtent pas grand monde.
              Ce que j’apprécie moins, c’est qu’un adepte d’une décroissance collectiviste vienne m’expliquer ce qui est bon pour moi et me torde le bras au nom de preuves travesties

              • Ah carrément, juste le fait de ne pas soutenir le nucléaire à 100% fait de moi un « adepte d’une décroissance collectiviste ». Est-ce qu’on ne serait pas un tout p’tit peu dans l’exagération là ? 🙂

                Les gars, faut vous détendre un peu et soigner cette psychose de l’écolo… C’est pas parce qu’on se sent un peu responsable de son empreinte écologique qu’on est forcément un ayatollah de la décroissance qui veut s’éclairer à la bougie et qui pense que le monde se porterait mieux avec des menus vegans à la cantine.

                C’est impressionnant quand même cette haine de l’écolo que vous avez ici… En tout cas, maintenant je suis au courant, et on ne me reprendra pas à (re)parler ici de pollution, d’écologie ou de quoi que ce soit qui tourne autour de la nature 😀

                • Rien de tout cela.
                  Les autres intervenants ont simplement retoqué vos arguments dont certains étaient vraiment un peu courts d’ailleurs.
                  Que vous ne l’appréciez pas est une chose, à vous de trouver des arguments à opposer.
                  Reprocher une « haine de l’écolo » pour toute réponse est un peu facile, ne trouvez-vous pas?

                  • J’ai eu droit à « ça fait 10 ans donc c’est largement bon », « je le vois pas sur les images satellite donc ça existe pas » et « les écolos sont des schizophrènes », donc le côté retoqué ne m’a pas tant sauté aux yeux que ça.
                    Pour le reste, vu le nombre d’avis négatifs sur chacun de mes commentaires et le fait que je suis visiblement le seul qui ne soit pas entièrement totalement pro-nucléaire sur ce forum, il me serait difficile d’argumenter.

                    Et accessoirement, ça commence un peu à me gaver d’être le hippie bas de plafond que tout le monde prend de haut, je commence à avoir envie de répondre à certains de se fourrer des barres d’uranium dans le fondement, donc autant en rester là : on va dire que je suis le con idéaliste un peu verdâtre et tellement manipulé par les vilains lobbys écologistes schizophrènes souhaitant retourner vivre dans des grottes, que je n’arrive pas à me résigner que l’énergie nucléaire est la source d’énergie la plus sûre pour tout le monde. Et fin de la discussion en ce qui me concerne, pour de bon ce coup-ci.

        • Tchernobyl, c’était une « vraie » explosion, avec un dôme qui a tout juste résisté (d’où le « nuage »). Là, l’explosion a été contenue par le dôme, donc beaucoup moins de radiations en sont sorties (mais ça ne signifie pas que la zone alentour n’était pas dangereuse hein !)

    • Toute technologie industriel a ses dangers.
      Une eolienne, risque de chute, d’embrasement, corrosion.
      Le PV: pollution
      Le barrage : rupture

      Toute technologie est un arbitrage entre les risques (et leurs facteurs de réduction) et les gains.

      Malheureusement, la populace est incapable d’arbitrer. Elle ne connait que le tout ou rien.
      Soit une technologie est sûre (jamais le cas), soit elle ne l’est pas (forcément).

      Par contre, les écolo verts sont très sélectifs sur les risques.

      • Un arbitrage entre les risques et les gains, très bien. Entre une éolienne qui peut tomber et tuer les promeneurs à proximité, et une catastrophe à la Tchernobyl qui rend une zone de 30 kilomètres de diamètre totalement inhabitable pour des décennies, vous ne pensez pas que les risques sont un peu démesurés ?

        • « 30 kilomètres de diamètre totalement inhabitable pour des décennies, »
          30km de diamètre par rapport à la surface émergée?

          Quand bien même on faisait péter les 500 centrales nucléaire du monde, ça représenterait que 1% de la surface habitable. Et si ça arrive, à ce stade ce n’est ni un risque, ni un accident, mais de la bétise humaine.

        • jacques lemiere
          12 mars 2021 at 13 h 14 min

          pas démesurés…justement.

        • Mais arrêtez de parler de Tchernobyl, le seul type de centrale dans le monde sans couvercle (ce qui a permis au gaz radioactif de se répendre). Il y a encore quelques réacteurs du type RBMK, dont la sécurité a été fortement améliorée et qui vont toutes être arrêtées dans les prochaines années. Rien à voir avec les centrales occidentales modernes. Celle de Fukushima, de design GE ancien était considére comme dangereuse par les propres ingénieurs qui l’ont conçue. Je ne pense pas qu’il y en ait encore en activité.
          Il n’y a guère d’équipement industriel qui soit autant contrôlé, surtout par une agence indépendante, alors que des usines chimiques sont potentiellemnt beaucoup plus dangereuses pour leur environnement, tout en étant bcp moins surveillées.

          • Le RBMK etait un bon compromis pour faire des bombes et de l’électricité en même temps. Il est vrai que du point de vue sécurité, c’était pas ce qui se fait de mieux…

        • On ne peut pas comparer une centrale nucléaire à une éolienne, mais plutôt à un parc d’éoliennes qui produiraient autant d’énergie.
          En sachant qu’il faut 2000 éoliennes pour remplacer une centrale nucléaire (comprenant 3 réacteurs) et qu’un parc de 100 éoliennes cela représente au bas mot une surface de 50km2.
          Je vous laisse faire le calcul sur la surface non habitable sans accident de la production éolienne.

      • Sur les barrages d’ailleurs, malgré son coté énergie idéale, il faut noter que c’est la technologie de production d’énergie ayant causée le plus de morts : voir la catastrophe du Barrage de Banqiao qui a causée 26000 morts directement et 145000 à la suite des famines qui ont suivies

      • jacques lemiere
        12 mars 2021 at 12 h 51 min

        et avec le dirigisme étatique on lui demande d’arbitrer..
        d’où convaincre par l’emotion l’emporte…sur la preuve..

    • Arrêtez de nier les faits! Vous ne savez pas lire? 3 rapports scientifiques concluent qu’il n’en est rien mais comme cela choque vos convictions vous refusez d’en tenir compte. Regardez sur Youtube les vidéos sur Tchernobyl de nos jours qui est devenu un refuge pour animaux où toutes les espèces s’ébattent en toute tranquillité vu l’absence d’humains. C’est ainsi ! Vous avez une idée du volume d’eau des océans de la Terre? Et que celle-ci est naturellement radio-active puisque exposée au soleil?

    • Mea culpa d’avoir avancé des arguments environnementaux pour relativiser légèrement cette énergie parfaite et sans défauts qu’est le nucléaire. Je n’avais pas réalisé à quel point certains lecteurs de ce site vouent une haine féroce et sans mesure à tout ce qui ressemble de près ou de loin à un écologiste.
      Parler écologie sur Contrepoints s’avère être un exercice aussi périlleux que de parler tolérance au siège du RN, c’est pourquoi ce sera mon dernier message sur cet article.
      A ceux avec qui j’ai échangé ce matin, sachez que j’ai apprécié ces échanges, même si certains arguments sont hélas à mi-chemin entre la mauvaise foi et la malhonnêteté intellectuelle.

      Bonne fin de journée et bon weekend à tous !

      • Peut-être aura tu l’honnêteté ensuite de mesurer la portée de certains arguments écologistes. Dans tous les cas, le bilan final de Fukushima prendra encore entre 20 et 30 années, de quoi croire aux idées écologistes (i.e. les idées de ceux qui se déclarent écologistes, par idéologie anticapitaliste, passéiste, naturiste au sens de Rousseau, etc.)

        • En l’espace de quelques heures hier, on m’a répondu :
          – que le continent de plastique n’existe pas parce qu’il ne se voit pas sur les images satellites et que ceux qui sont allés vérifier sont des touristes en croisière,
          – que refuser le nucléaire c’est revenir à l’époque de la charrette à bras,
          – que les enfants malades dans la région de Tchernobyl c’est une invention des écolos,
          – que reverser des centaines de piscines olympiques pleines d’eau contaminée dans l’océan ça n’a aucune conséquence,
          – et que les déchets issus du nucléaire ne posent aucun problème de gestion

          Franchement, en terme d’honnêteté intellectuelle, je ne suis pas le seul à avoir des progrès à faire dans le coin.

          • Vous avez des proches qui ont fait des « oceanographic cruises » ? Moi, j’en ai, et je n’ai pas de leçon à recevoir en matière d’honnêteté intellectuelle, donc si vous contestez, apportez des éléments un peu plus concrets pour soutenir vos dires.

            • J’ai un proche qui a un cancer de la thyroïde après 20 années à travailler dans la centrale de Chinon. Il y a eu 2 autres cas déclarés sur la dernière décennie pour la centrale, mais bien sûr, officiellement, pas de lien prouvé, c’est juste un hasard statistique et le nucléaire est 100% safe.

              Et pourtant, je ne me sers pas de ce fait pour rejeter en bloc le nucléaire, je dis juste que ce n’est pas une énergie absolument sans défaut. De votre côté par contre, quelques proches qui ont fait une croisière vous suffisent pour affirmer que le phénomène n’existe pas et à dénigrer toute une communauté scientifique (les chercheurs du CNRS, de l’ESA et du CNES sont sûrement tous des touristes).

              Au final, les arguments que je lis ici me font le même effet que ceux des écolos bobos français du style « sauvons la planète, rendons la cantine de l’école vegan » : des préjugés, des approximations, du jugement arbitraire et parfois de la mauvaise foi. Les croyances sont à l’opposé, mais les méthodes et les façons de penser sont identiques.

              • J’ai un proche qui a une leucémie sans avoir jamais côtoyé de centrale. Le pinpointing ne mène à rien en analyse des risques. Ah, j’ai aussi des amis qui ont fait de belles carrières dans ces organismes que vous décrivez, et qui sont parfaitement conscients de ce que je dis.
                J’ai même une connaissance japonaise qui doit être la seule victime de Fukushima, un mec qui a calculé à quelle hauteur élever un mur anti-tsunami…

              • Vous m’accusez de dénigrer une communauté scientifique. La science, c’est par les travaux et les publications, peer-reviewed, qu’elle se juge. L’appartenance à tel ou tel organisme propre à éblouir les benêts est totalement hors-sujet. Quand on fait du peer-reviewing honnête, on ne découvre les noms des auteurs et les organismes auxquels ils appartiennent qu’après avoir rendu son avis motivé. Bien sûr, on peut souvent le deviner à partir de plein d’indices, mais c’est le principe et moi, en tout cas, je l’ai toujours respecté.

              • Ce n’est pas un argument valable puisque le cancer de la thyroïde advient à des sujets n’ayant jamais approché une centrale, coïncidence n’est pas causalité, il l’aurait attrapé de toute façon. Les taux en France pour 100.000 personnes sont de 7,0 pour les hommes et 17,0 pour les femmes. Ainsi, 63 000 cas de cancer de la thyroïde ont été diagnostiqués en 2012.

                • Mon dieu, là vous remportez de loin la palme de la mauvaise foi. Si j’applique votre raisonnement complètement tordu (et ce n’est pas en sortant de belles expressions comme « Coïncidence n’est pas causalité » ou en déterrant des stats de 2012 qu’il le sera moins), je pourrais dire que sous prétexte qu’il y a des non-fumeurs qui attrapent un cancer du poumon, le tabac ne donne pas le cancer. Ou qu’il y a des gens qui ne boivent pas et attrapent une cirrhose, donc l’alcool est inoffensif.

                  J’avais pourtant décidé de ne plus commenter sur ce sujet, mais vous êtes revenu à la charge avec un premier commentaire me traitant d’ignorant, puis ce commentaire-là qui est vraiment d’une nigauderie sans nom.

            • Je connais également des couples qui ont financé leur maisonnette avec les primes d’embarquement reçues pour ces croisières. Ils ne sont quand même pas bêtes au point de saborder les financements publics de leurs projets en affirmant au retour qu’il n’y avait rien de spécial à voir ou à mesurer.

              • Vous connaissez des gens qui ont profité de ces croisières scientifiques pour se faire plaisir, donc ce qui a été observé lors de ces croisières par des scientifiques est une invention.

                Exactement ce que je disais juste avant, même façon de penser que les écolos radicaux : « j’ai vu un cas où c’était comme ça alors c’est forcément comme ça partout ».
                J’arrête là cette discussion.

                • Vous refusez de voir comment ça se passe dans les croisières océanographiques, ça peut se défendre. Si je vous parle de ça, c’est pour ne pas aborder la manière dont ça se passe dans les groupes d’experts chargés de financer les projets de recherche en question, ce qui est plus difficile à imaginer pour qui n’y a jamais été…
                  Et si vous arrêtez la discussion quand ça contredit ce que vous aviez envie de penser, en soutenant les arguments d’autorité de ceux qui ont intérêt à vous arnaquer, vous vous condamnez. Dommage pour vous, mais nous, ici, nous survivrons.

                  • Ce n’est pas le fait d’être contredit, au contraire c’est le principe d’un échange d’idée et de débat. Mais vous n’êtes pas là pour défendre votre point de vue, vous êtes là pour me l’imposer en sous-entendant que vous détenez la vérité vraie et que je suis l’écolo-brebis naïve qu’il faut remettre dans le droit chemin. Dans ces circonstances, il me paraît assez inutile de m’acharner à argumenter et débattre, surtout que c’est le weekend. Je ne doute pas que vous survivrez dans vos certitudes.

                    • Je ne suis pas là pour vous dire quoi penser, mais pour partager avec vous ce que je sais et espérer que vous en tirerez les mêmes conclusions que moi. Oui, je suis peu tolérant quand on remet en cause les informations que je donne, surtout dans un contexte où l’anonymat ne permet pas de bien les confirmer. En revanche, pour les conclusions, je m’efforce d’être aussi ouvert à la discussion que possible.

                    • Pour MichelO (je n’ai pas le bouton « Répondre » sur votre dernier commentaire) : je me suis un peu emporté dans mon dernier message, navré. Mais je suis un peu comme vous, je n’aime pas trop qu’on remette en cause des informations fiables, car contrairement à ce que beaucoup semblent penser ici, je m’informe autrement que sur le site de Greepeace et celui de EELV, la preuve est ma présence ici ^^.
                      Fils d’agent EDF (de surcroît syndicaliste mais je n’y peux rien !), j’ai eu l’occasion de bien appréhender le parc nucléaire français pendant une vingtaine d’années, et même si c’est une énergie formidable si elle est parfaitement utilisée… MAIS ça n’en reste pas moins également une énergie dangereuse. Il m’est arrivé d’entendre pas mal de faits divers lors de discussions entre mon père et ses collègues, et la réalité sur le terrain est un peu différente des beaux discours d’Areva, Framatome, EDF et consorts sur la sécurité absolue de leurs installations. Plus d’une fois sur les vingt dernières années, on a frôlé des catastrophes, dont bien sûr aucun média n’a été informé.
                      Bref, tout ça pour dire que vous avez vos sources et vos convictions, pareil pour moi, et on a sûrement tous les deux mieux à faire que déterminer qui a la plus grosse 😉

                      Je vous remercie pour ces échanges et vous souhaite une bonne fin de journée !

                    • Merci de votre réponse (au bout d’un certain nombre d’échanges, le bouton « répondre » disparaît et l’indentation cesse d’augmenter).
                      Le point important, me semble-t-il, est de vivre suivant ses convictions plutôt que d’obliger les autres à le faire. Le plastique, plus on est civilisé et aisé, plus on gère ça bien et on s’en débarrasse dans un circuit qui va bien quand on a fini de l’utiliser. Personne ne souhaite, à ma connaissance, en retrouver plus dans la nature. Pour cela, personnellement, j’essaie de faire que plus de gens soient civilisés, aisés, et individuellement pas trop négligents et inconscients, en aidant ceux pour lesquels j’éprouve de l’admiration et de la sympathie à gagner en aisance. L’alternative consistant à faire des campagnes de presse dénonçant le plastique dans la nature et soutenant des actions douteuses ne me plaît pas le moins du monde.
                      C’est tout à fait la même chose pour l’énergie nucléaire. Il faut améliorer l’évaluation des risques et leur mitigation, mais l’objectif doit rester que l’énergie soit accessible à son coût optimal, et non dépendante de règles et de tarifs dictés par des campagnes de presse sensationnalistes.

          • jacques lemiere
            13 mars 2021 at 8 h 35 min

            Il semble assez bien établi qu’il ya des excès de leucémies autour de tous les centres industriels, la pollution par le plastique existe AUSSI sur les continents…
            il semble établi que vos rejets d’ eaux usées ont des conséquences sur les rivières et les oceans, la charrette à bras est une image certes mais on a déjà un « retour des vélos cargos transportant des pavés.. vos poubelles posent des problèmes de gestion..

            en général les propos de nature qualitative constituent des informations qui n’aide en RIEN à décider..

            il faut se taper du quantitatif..et voir peser, et décider…

      • Mauvaise foi et malhonnêteté également de votre côté, doublées d’ignorance du sujet.

    • La côte de granit rose vous attend avec impatience. Il y a beaucoup de visiteurs heureusement sans compteur Geiger sinon ils partiraient en courant.
      Moi ça va, je vous rassure

  • Une fois encore, merci de cet article qui écrase les idées reçues.
    Plus loin encore : si l’on devait « mesurer » la « valeur » d’un lieu, d’un site, d’une action,…. par le nombre de morts lié, comment accepter sereinement…
    – les pyramides d’Egypte
    – les « grandes invasions »
    – la « colonisation » de l’Amérique latine
    – la « colonisation » de l’Amérique anglo-saxonne
    – l’industrie du charbon
    – etc…
    Bien entendu, une fois encore, je plaisante, n’est-ce pas ?

  • Equality 7-2521
    12 mars 2021 at 10 h 24 min

    Les éoliennes sont des machines très chères construites pour régler de la mauvaise façon un problème qui n’existe pas.

    • jacques lemiere
      13 mars 2021 at 8 h 39 min

      le point essentiel serait d’amdettre qu’un truc pose un problème a tout le monde..
      derrière le giec et en général pas mal de science militante moderne vous avez l’idée de l’interet général, du bien commun …

  • Les écolos radicaux se fichent bien de la planète . Leur objectif est uniquement politique : combattre l’économie de marché libérale .
    Les bonnes nouvelles comme l’ absence de réchauffement entre 1998 et 2015 ou les 0 morts de Fukushima sont des mauvaises nouvelles pour eux .

    • l’écologie politique n’est que le nouveau déguisement de la religion socialiste.

      • les écolos devraient se méfier, les prêcheurs d’apocalypse finissent souvent brûlés ( revoir Savonarole). Il faut juste distinguer le romantique qui veut élever peinard ses chous bio, du politique marxiste déguisé qui instrumentalise une nouvelle religion pour accéder au pouvoir, et quo représente un énième avatar de l’hydre constructiviste

  • Attention, H16 devient raciste ! Je suis sûr que lorsqu’on lui demande de dessiner un asiatique, il le dessine avec 2 traits pour les yeux, et un chapeau pointu ! 😀 😀 😀 😀
    Très bon article au passage et excellent le tweet de Jadot ! 😀

  • La différence entre la science et la croyance est que cette dernière n’a besoin d’aucune preuve.
    Vous pourrez toujours publier les vrais chiffres, les écolos ne les croiront pas et continueront leur propagande anti nucléaire.

    • si déjà on arrête de subventionner les écolos, ils seront un peu obligés de prendre en compte le réel (ne serait-ce que pour manger).

  • Concomitance n’est pas causalité! Il est impossible de savoir si c’est Fukushima qui a causé un cancer ou si la personne avait déjà développé une tumeur!

  • La semaine prochaine, en cours de Géographie avec des collégiens, va être étudié les risques du nucléaire avec le cas de Fukushima. C’est bien entendu « caca-beurk ! » pour l’EdNat.
    … J’ai hâte.

  • Je vous invite à lire le blog de Fukushima, très intéressant, et FIABLE.
    C’est un travailleur du nucléaire qui le tient, de façon scientifique.
    A mon sens, le nucléaire est dangereux, et l’on peut être libéral et antinuke.
    http://www.fukushima-blog.com/2021/03/fukushima-daiichi-l-actualite-du-11-mars-2021.html

    • Un travailleur du nucléaire, qui tient ça de façon scientifique. Rien que ces qualificatifs m’effraient !

    • Un site seveso est dangereux. Les toulousains ou les rennais ne peuvent que vous le confirmer.

      • @Nothing
        Bonjour,
        Toulousain ici et je confirme.
        Le 21/09/2001, j’habitais à moins de 5km d’AZF. Je ne suis pas contre le nuke ni le stockage de nitrate d’ammonium ; je suis contre le n’importe quoi, comme à AZF, Tchernobyl ou encore Beyrouth l’été dernier.

    • Bonne chance pour défendre votre point de vue !

      • Mais vous l’avez défendu tout à fait librement, et de manière honnête en vous opposant à la majorité. Je ne suis pas d’accord avec vous mais je vous respecte quand même

    • jacques lemiere
      13 mars 2021 at 8 h 46 min

      vous savez des staticrétins ont réussi à montrer mais surtout à claironner que la consommation de viande rouge présentait un danger et on même réussi à chiffrer le risque…

      TOUT est dangereux..!!!!

      pour un liberal être antinuke c’est ne pas acheter ou vendre ou investir…

      moi je suis antibbq…

      le nuke n’est pas simple »… il faut juste s’efforcer de mettre les risques en regard des bénéfices et si possible au niveau individuel..

      pour le nuke c’est par exemple c’est essentiellement de savoir si vous avez le droit d’interdire la construction d’une centrale dans le rayon possible des nuisances..pareil pour l’éolien d’ailleurs…

    • Le nucléaire est de très loin l’énergie qui a tué le moins de monde; Tout est dangereux mais il l’est moins que d’autre, car plus surveillé. Tchernobyl est dû à la bêtise communiste, Fukushima au hasard et de mauvaises prévisions et réactions!

      • Vous oubliez que le nucléaire fournit l’énergie pour la chaise électrique.
        Pour éviter une mort nucléarisée, je travaille sur une invention capable de séparer les électrons verts des immondes électrons nucléaires. Je suis un super chercheur français !

      • jacques lemiere
        14 mars 2021 at 8 h 30 min

        oui…le nucleaire est ce qui tue le moins par unité d’energie , il faut ajouter rendue au client d’ailleurs ( un joule intermittent n’est pas equivalent à un joule piloté et demandé), toutefois, le nombre de morts n’est pas une façon correcte du point de vue des libertés de considerer une énergie….. il faut compter les morts « non choisies » ou victimes ..autrement dit si il faut demander à un mineur de charbon si il le fait de son plein gré, auquel cas il n’est pas une « victime »..
        (Notez qu’on devrait le faire avec les accidents de la route ou autre, ou le bilan du covid)

  • Les journalistes sont devenus des charlatans et des menteurs professionnels!

  • J’avais lu dans un article que les japonais ont tellement bien géré la crise qu’il y aura aucun mort statistiquement démontrable dans la population.

    En revanche l’évacuation aurait causé la mort prématurée de 2000 personnes du fait du dépaysement…. Ce bilan peut être au moins en partie imputé à la catastrophe car ces personnes n’auraient pas été évacuées si la centrale avait tenu comme sa soeur Fukushima Daini ou celle d’Onogawa, la plus proche de l’épicentre.

    Le plus troublant, c’est que si les japonais n’avait pas mené ces évacuations, il y aurait eu seulement 37 morts prématurées (statistiquement)…
    A méditer lors du prochain accident…

  • Les conséquences d’une catastrophe nucléaire s’apprécient à long terme, ainsi le nuage de Tchernobyl, qui s’était prétendument arrêté à la frontière française, a entraîné une forte hausse des problèmes thyroïdiens en France. Il faut être naïf pour croire le lobby nucléaire qui voudrait nous faire croire que les radiations sont sans incidences !

    • jacques lemiere
      13 mars 2021 at 8 h 48 min

      vous avez des sources? non militantes…

      • En effet, en général dans ce genre de situation on multiplie les contrôles et les tests, et quand on teste 10000 personnes au lieu de 10, on détecte plus de cas.

    •  » le nuage de Tchernobyl, qui s’était prétendument arrêté à la frontière.. »
      Mentez mentez il en restera tjs quelque chose.
      Cela a été réfuté de multiples fois, Pr Pellerin a même gagné un procès.. et cela ressort.

      • jacques lemiere
        13 mars 2021 at 12 h 05 min

        il a pris de bonnes décisions…

        mais au yeux des précautionnistes il a failli car quiconque prend une décision qui ne repose pas sur une préparation au pire imaginable est condamnable..

      • Ce n’était qu’une plaisanterie que les imbéciles ont pris au sérieux.
        Je trouve scandaleux que personne n’ait soutenu le pauvre Pr PELLERIN.
        Les imbéciles sont méchants….

  • Cinéma et fake des écolos! Vous répétez obstinément la propagande écolo. Non seulement il n’y a pas de région de 30 km inhabitable puisque si vous regardez un reportage récent sur Tchernobyl vous verrez des milliers de touristes s’y rendrent tous les ans et quelques personnes y vivre à nouveau.

  • La mauvaise foi des écolos : « l’accident nucléaire de Fukushima » et on en oublie le phénoménal tsunami.

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L’énergie est aujourd’hui un cas d’école d’empilage de taxations, subventions et appauvrissement du consommateur final. Nous sommes intoxiqués par plus de quarante ans d’inepties dirigistes. Quand les autorités faussent les prix d’un marché, les ennuis abondent.

Vent de panique sur les prix de l’électricité. Bruno Le Maire dégaine évidemment une « solution » : limiter la hausse à 4 % en 2022. Ça tombe bien, 2022 est une année électorale…

Le blocage des prix a toujours été une solution inepte et l’empereur Dioclétien – auteur de ... Poursuivre la lecture

Un mensonge d’État et une collusion d’intérêts financiers et politiques ont réussi à persuader une grande partie de l’opinion publique que le développement des sources intermittentes d’électricité éolienne et solaire photovoltaïque était indispensable pour faire face efficacement au réchauffement climatique.

Or, c’est faux mais chacun le répète à qui mieux mieux, faute de compréhension du sujet.

Mensonges ?

Il s’agit là d’une imposture entretenue soigneusement depuis des années par les promoteurs de l’éolien et du voltaïque, ain... Poursuivre la lecture

Par Michel Gay et Dominique Finon.

Duplicité et effets d’annonces sont à la manœuvre dans l’Union européenne pour saborder discrètement le nucléaire dans les faits.

Paradoxe et duplicité

La Commission européenne a publié le 31 décembre 2021 un document appelé « taxonomie » sur les critères de classement des technologies pouvant donner lieu à financement privilégié par les fonds verts. Le nucléaire y figure ainsi que les centrales électriques à gaz très émettrices de CO2 (plus de 400 gCO2eq/kWh), sous le prétexte de faciliter la ... Poursuivre la lecture

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