Performance énergétique (DPE) : le critère qui va tout changer

On risque de voir augmenter de manière très conséquente la vacance des logements locatifs, la mise en vente par précaution de ces logements, entraînant une baisse conséquente de la valeur de l’immobilier.

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Performance énergétique (DPE) : le critère qui va tout changer

Publié le 21 février 2021
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Par Armand Paquereau.

Selon la définition officielle du ministère de la Transition écologique, « le diagnostic de performance énergétique (DPE) renseigne sur la performance énergétique d’un logement ou d’un bâtiment, en évaluant sa consommation d’énergie et son impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre. Il s’inscrit dans le cadre de la politique énergétique définie au niveau européen afin de réduire la consommation d’énergie des bâtiments et de limiter les émissions de gaz à effet de serre. »

Mais plus loin, on lit : « La lecture du DPE est facilitée par deux étiquettes à 7 classes de A à G (A correspondant à la meilleure performance, G à la plus mauvaise) l’étiquette énergie pour connaître la consommation d’énergie primaire. »

Le mot « primaire » est lourd de conséquences

Dans le décret 2006-1147 du 14 septembre 2006, il était précisé dans son article R 134-2 :
« Le diagnostic de performance énergétique comprend :
[…] b) l’indication, pour chaque catégorie d’équipements, la quantité d’énergie consommée ou estimée selon une méthode de calcul conventionnelle ainsi qu’une évaluation des dépense annuelles résultant de ces consommations »

Mais on voit apparaître dans l’arrêté du 15 septembre 2006, modifié par l’arrêté du 8 février 2012, dans l’article 3.b.

« 3. b. Les quantités annuelles d’énergie finale mentionnées au 3. a. du III du présent article exprimées en kilowattheures ; les facteurs de conversion en kilowattheures des énergies relevées sont définis en annexe 3.1 ;

3. c. Par type d’énergie, les quantités annuelles d’énergie primaire résultant des quantités mentionnées au 3. b. calculées suivant les dispositions de l’annexe 3.2 ;

Annexe 3.2 Conversion des énergies finales en énergie primaire

Les facteurs de conversion de l’énergie finale (exprimée en PCI) en énergie primaire sont les suivants :

  • + 2,58 pour l’électricité
  • + 1 pour les autres énergies. »

Concrétisation de l’application de ce principe

Un exemple de DPE sur un appartement isolé PROMOTELEC :

Cet appartement, dont la seule énergie utilisée était électrique, était occupé par une locataire de 97 ans, qui chauffait à 22°. Comme on le voit, en fonction de sa consommation finale réelle, ce logement aurait dû être classé en C. Mais avec l’application du coefficient d’énergie primaire, ce logement est désormais considéré comme énergivore.

Cet appartement est isolé au sol par un polyester isolant de 10 cm sur film polyane, tous les murs extérieurs de 50 cm par 10 cm de laine de verre derrière BA13 sur rails métalliques, sur plafond par 30 cm de laine de roche soufflée et tous les ouvrants en double vitrages 4/20/4, chauffé par radiants électriques. Il est donc techniquement impossible d’améliorer l’isolation selon les ressources techniques actuelles.

Ce qui advient avec la nouvelle réglementation

Ainsi, selon ce que prévoit la nouvelle réglementation, ce logement serait, en 2028 interdit à la location sur le seul critère de son utilisation de l’énergie électrique.

Pourquoi ce coefficient d’énergie primaire sur l’énergie électrique ? Le gaz, le fuel, le bois semblent pour le moment non affectés. Pour autant, ces énergies ne sont pas exemptes de consommation d’énergie pour les extraire, les exploiter, les transporter. Le gouvernement peut en un seul petit décret les mettre à égalité avec l’électricité sur ce sujet.

D’ailleurs, on a vu dernièrement des initiatives pour interdire le chauffage au gaz, le renouvellement des chaudières au fuel et s’opposer à la combustion du bois, génératrice soi-disant de particules fines.

Au vu de la démonstration précédente, avec l’application de ce coefficient d’énergie primaire, on peut prédire que la majorité des logements seront déclarés énergivores.

Si l’on prend en compte que dans les cas où l’isolation permet d’envisager des améliorations sensibles de la consommation énergétique, cette isolation se heurte à des considérations économiques et techniques.

Qu’il soit propriétaire occupant ou bailleur, le citoyen même aidé de subventions, n’a pas forcément les moyens financiers à consacrer à des investissements conséquents. D’autant que la réalisation technique de l’isolation peut se heurter à des règles environnementales (isolation par l’extérieur en périmètre protégé) ou au recouvrement par l’intérieur qui nécessite de refaire tous les circuits électriques et de chauffage existants.

La punition extrême venant de la taxe foncière, déjà prévue à la hausse pour compenser la suppression de la taxe d’habitation, dont un malus est envisagé pour les logements énergivores.

Nous risquons de voir augmenter de manière très conséquente la vacance des logements locatifs, la mise en vente par précaution de ces logements, entraînant une baisse conséquente de la valeur de l’immobilier.

Il reste bien évident que l’économie d’énergies fossiles est indispensable, mais il est à craindre que beaucoup doivent se résigner à enfiler des pulls supplémentaires et des chaussettes chaudes pour se contenter de quelques degrés en moins dans leurs logements faute d’avoir les moyens de réaliser des travaux qui se trouveraient inutiles par la seule application du seul mot primaire qui change tout et n’apporte rien !

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  • Plus absurde encore : en Wallonie, le calcul de la performance énergétique tient également compte d’un facteur de conversion en « énergie primaire » pour le chauffage électrique, mais gratifie l’énergie d’un poêle à pellets / granulés de l’énergie additionnelle qui aurait été consommée si le chauffage avait été électrique, ce qui n’a, bien sûr aucune explication rationnelle

    • Pas absurde du tout, le bois n’est pas facile à mesurer en kw efficace donc cela ne permet pas de mesurer la performance énergétique reelle du logement. Le problème peu aussi se poser si on utilise une pompe à chaleur, sans doute qu’il y a une correction de consommation électrique à effectuer pour mettre tous les propriétaires à égalité devant l’impôt…. De toute façon, tout ça est absurde. Comme on dit en France, tout ça va favoriser les riches au détriment des pauvres. La vente de boîtes en carton pour loger les pauvres va faire un grand bond !

  • « il reste bien évident que l’économie d’énergies fossiles est indispensable »

    Et, pourquoi donc il est indispensable d’économiser les énergies fossiles, parcequ’on en manque ? Pas vraiment alors, pourquoi, le co2 ? On s’en balance aussi…… Puisque le climat ce réchauffe on aura besoin que de climatisation.. Toujours électrique donc nucléaire et moulins à vent et barrages et solaire…..

    • Les energies fossiles ne sont pas éternelles. L’affaire de 2 ou 3 générations et pschitt !
      Ce qui, quand on n’oublie pas cette donnée, rend la question du CO2 caduque à la même échéance.

      • A mon avis, les fossiles sont éternels. Vous dites 3 générations moi je dis que bien avant l’usage des fossiles aura disparu pour l’énergie. 3 générations, la batterie aura fait d’énormes progrès, le nucléaire les remplira sans probleme.. Les ecolos ne se reproduisant pas, ils auront, eux, disparu.

    • en fait que signifie économiser les fossiles????

      c’est une speculation sur l’utilisation potentielle des fossiles à venir.. qualifiée, si on économise de meilleure.. notez on peut aller tous les jours au boulot à vélo et prendre l’avionpour faire du tourisme avec les fossiles « économisés »..

      EN regard qui est capable de définir ce que signifie « gaspiller des fossiles » ???
      se chauffer à 20° pas a dix neuf? prendre sa voiture pour aller se balader? éteindre les lampadaires à 11 h? 10h 45? acheter à peu près n’importe quoi de pas « absolument necessaire »…

      ces choses font sens au point de vue individuel pas collectif… sinon inévitablement le gouvernement va régir la vie de tous nous réduisant ultimement à l’etat de bétail en batterie. ..

      quasiment aucun individu a ne cherche à gaspiller les fossiles.

      on ne peut pas optimiser sans choisir un critère de choix.. or l’interet général n’existe pas..

      Tiens, en admettant des tas de trucs..l’idée de conserver un climat stable ne présente un interet que pour ceux qui pensent que le climat est « optimum »..

  • Pas de panique…
    Dans sa grande sagesse (une fois n’est pas coutume) le législateur a défini le logement énergivore comme appartenant à la classe F ou G. Or tous les logements chauffés à l’électricité et correctement isolés sont de classe E.
    Donc ouf !

  • Et comme l’État fait main basse directement ou indirectement sur une bonne partie de cet énorme supplément de dépenses obligatoires, on voit bien en effet qu’il n’est nul besoin d’inventer de nouveaux impôts pour faire prospérer la galaxie Bercy qui doit tellement de frotter les mains qu’elle n’aura plus besoin de chauffage.

  • En fait, toute mesure qui modifie quelque aspect que ce soit du mode de vie, a un impact sur le marché du logement…

    L’entretien des routes, l’implantation d l’éoleinnes, la modification de la vue, la fermeture d’une école, d’un commerce le réseau télécom etc…

    Le constructivisme est néanmoins bien plus pénible et sidérant que la grande incertitude des choses..

    Qui n’a pas renoncé à acheter du diesel neuf? en spéculant sur l’action du gouvernement..

    alors , la vraie critique doit consister à contester le bien fondé des prémisses et des axiomes sur s lesquels la logique du constructivisme gouvernemental et politique repose..

    et c’est essentiellement « le marché ne marche pas ».. le gouvernement peut faire mieux..

    les écolos sont chiants mais essentiellement insignifiants tandis que le jeancovicisme (ou le gayisme) d’ialleurs est plus pernicieux..

    les ingénieurs marchant main dans la main avec des politiques qui restent à leur place vont faire pour NOTRE mieux…

    • Hé oui, dans l’automobile on verra d’ici quelque temps les ‘youngtimer’ avoir la cote des ‘oldtimers’ à Cuba.

      Garder les 206 et Clio en état pour continuer à sillonner la campagne;
      enfin essayer de garder, car le CT bidouillé par nos escrocs fera tout pour nous en dépouiller…

  • D’abord, le CO2 n’est pas ou si peu un GES. Seule la vapeur d’eau l’est (heureusement, il y en a beacoup plus dans l’atmosphère que de CO2).
    Ensuite, ce coefficient sorti du seul cerveau de fonctionnaires qui ont séché les cours de physique à l’école, n’a aucun sens ce qui n’étonnera que ceux qui ne savent pas que nous sommes gouvernés en grande partie par les écolos-gauchos-cinglés.

    • désolé de systématiquement vous reprendre, mais chez tous les détracteurs de la théorie, je ne vois que du qualitatif quand la question est qualitative…
      petit l’effet du CO2 ? OUI… même instantanément « indécelable » peut on dire.

      donc la question de connaitre l’effet quantitatif d’un truc qui a pris 100 ans repose sur des calculs, qu’on ne peut pas faire rigoureusement..mais qu’on peut faire modulo hypothèses..

      je prends l’estiamtion quantitative de l’effet du CO2 pour ce que c’est une speculation..je ne suis pas capable de la réfuter, je peux juste refuser la plausibilité des hypothèses..

      vous n’avez besoin d’aucun argument pour refuser de prendre le résultat de ces calculs comme correct . parce que justement il faut PLUS que les lois de la physique..

      ne dites donc pas que le calcul est « faux ». il est très hypothétique et par dessus le marché le résultat est assez peu clair. je dirais bien à mon opinion…mais je ne crois pas..

      on nous demande de « croire » les modèles, on peut parfaitement dire non sans violer la « logique » et les fait me semble t il…

      d’ailleurs le giec n’est pas « affirmatif »..il réussit à « s’abriter » derrière un parapluie impenetrable… »c’est quasiment certain ».. donc si la réalité ne suit pas la « trajectoire des modèles  » sont faux ce qu’il dit est encore non réfuté…

      prenons un exemple , je vous annonce le temps qu’il fera avec une « probabilité » autoproclamée de 99%

      et le temps n’ets pas ce que j’ai prédit…. ça ne contredit en rien ce que j’ai affirmé..

      la seule façon de critiquer mon propos est de dire d’où sors tu ce « 99% de probabilité »…

      • en plus je ne sais pas pourquoi je m’adresse à vous vous êtes comme les membres du giec , vous essayez de convaincre et d’être cru en étant à mon opinion péremptoire .

        la vérité en science c’est souvent on ne sait pas…les systèmes complexes sont difficiles à comprendre..sinon à décrire!

  • Je suis thermicien depuis 15 ans : les notions évoquées dans l’article sont donc mon « quotidien »
    Je n’interviens pas cependant pas dans l’existant mais que dans le neuf : cela n’impacte en rien mes commentaires car, encore une fois, la majorité des notions évoquées sont utilisées tout autant dans le neuf
    Votre 1ère partie d’article où vous faites référence aux textes réglementaires est tout à fait exacte et rigoureuse : c’est tout à votre honneur
    Vous évoquez fort justement que la notion d’énergie primaire qui est au centre de votre article est apparue, pour le DPE, dès l’arrêté du 15 septembre … 2006, ce qui fait donc déjà 15 ans !
    Cette notion n’est donc … pas nouvelle !!!
    Et heureusement car tout référentiel (français tel que NF Habitat, EFFINERGIE, mais aussi allemand tel quel PassivHaus), toute réglementation (telles que la RT2012 et RTex mais aussi la future RE2022) énergétiques sont basées sur l’énergie primaire depuis bien longtemps …
    Cette notion d’énergie primaire ne sort pas du chapeau mais s’appuie sur une réalité PHYSIQUE, qui n’a rien de politique ou d’économique comme il est évoqué :
    pour produire 1 kWh que nous consommerons, certains vecteurs énergétiques ont besoin de consommer BEAUCOUP d’énergie avant !
    Contrairement aux énergies fossiles et renouvelables (toutes 2 disponibles directement dans le milieu naturel), c’est typiquement le cas pour l’électricité car pour produire 1kWh électrique NON renouvelable, il faut chauffer de l’eau à l’état de vapeur qui entrainera des turbines produisant l’éctricité. Dans les principes fondateurs de la thermodynamique, le 2ème (nommé princpe de Carnot) et les pertes importantes de transport entre nos grosses centrales élec (pour 70% nucléaires en France, seul pays à ce niveau mondial, les autres (hormis 1) étant < 50% donc TRES loin derrière), le rendement ne dépasse pas les …30% (à comparer au rendement de 92% pour un poêle à bois et même 110% pour une chaudière gaz à condensation)
    Le facteur conventionnel en France pour tenir compte de toute cette énergie consommée pour en produire une autre est de 2.58 pour l'électricité et 1 pour les autres énergies (puisque DEJA existantes dans la nature : pour être + exact, il faudrait probablement compter plutôt 1.1 pour tenier compte de l'extraction et du transport de ces énergies fossiles)
    Au regard de notre mix énergétique (différent dans les autres pays), ce coefficient devrait être plutôt de 3 (Cf. Note de cadrage de la DGEC d’Avril 2019) : j’invite les + curieux à lire https://www.soutiens.online/re2020-ec pour bien comprendre l’impact de ce petit coefficient « anodin » que le gouvernement va faire passer ARBITRAIREMENT de 2.58 à … 2.3 (sous le prétexte que l'électicité FUTURE sera + renouvelable mais ce n'est qu'un pari sur l'avenir alors qu'auparavant, on se basait sur une réalité physique !) pour la RE2021 et le DPE, minimisant ainsi le gouffre énergétique de la production d’une électricité non renouvelable (pas QUE nucléaire).
    TOUS les radiateurs (qu'ils soient dits "pseudo-performants" comme radiants, rayonnants, à bain d'huile, inertiels ou autres) à effet joule (= une résistance électrique chauffe de l'air ou un liquide) présentent donc ce rendement de 0.38 (=1/2.58), catastrophique pour faire de la chaleur au regard d'autres générateurs (Cf. + haut : 0.95, voire 1.1)
    On comprend donc facilement que même un générateur thermodynamique (= Pompe à Chaleur = PAC) qui présente un rendement COP d'environ 3 ne fait donc que "compenser" le rendement inhérent à la production électrique (je vois déjà certains évoquer le COP de 4-5 des PAC géothermiques, très chères, mais ce serait oublier la majorité des PAC aérothemriques qui sont plutôt à 1.8 d'après l'ADEME car le rendement s'effondre en hiver de par les T°ext trop froides)
    Les nouveautés du nouveau DPE qui entrera en vigueur le 1/07/21 (avec 6 mois de retard) sont de tout autre ordre et, contrairement à ce que voudrait démontrer l'article :
    . FAVORISE l'énergie électrique. Car ce coeffcient de conversion Energie primaire / finale ne sera plus de 2.58 mais … de 2.3. Un logement chauffé à l'électrique pourrait donc passer d'une étiquette G (plus proposée à la location à compter du 1/01/25) à l'étiquette F SEULEMENT parce que ce coefficient électrique est + favorable (pour rappel, au lieu des futurs 2.3, il devrait être de … 3 !!!)
    . pour les autres évolutions, n'hésitez pas à consulter https://www.soutiens.online rédigé par des Bureaux d'Etudes Fluides (donc dont c'est métier)
    Je ne reviendrai pas sur d'autres affirmations faussées qui mélangent allègrement le niveau de consommation énergétique et le niveau de pollution en CO2 : je pense que ma réponse éclairera sufisamment l'importance et le bien-fondé de ce coefficient de conversion Energie primaire/finale et pourquoi le nouveau DPE, malheureusement, FAVORISE le chauffage électrique (qu'il soit par effet joule (le pire) ou par générateur thermodynamique) au détriment d'énergies bien plus adaptées au chauffage (telle que la biomasse qui a un impact environnemental très faible)
    En résumé : gardons ce vecteur électrique pour d'autres usages (que le chauffage et l'Eau Chaude Sanitaire) que SEUL ce vecteur peut alimenter : un ordinateur, une TV, etc

    • sauf que….non…

      ici il y a deux points
      la rationalité économique;, elle est réglée naturellement pas le prix, en tant que consommateur , on se fout du rendement!
      la contrainte environnementale… comme tout a un impact environnemental, il faut une grille d’évaluation.. et réglementaire , le plus simple est par exemple un taxe carbone si vous êtes capable de calculer le « cout » du co2 émis ( douteux) plus des interdictions taxes si là encore on sait calculer une externalité douteux..

      c’est bien illustré quand vous dites que le chauffage par biomasse a un impact environnemental très faible pour produire de la chaleur ….ça laisse songeur;…

      Il n’y pas moyen de comparer deux impacts environnementaux distincts.. et dire ceci est pire que cela..

      il faut une grille de calcul et elle est arbitraire, en général circonstancielle..

      « gardons ce vecteur électrique pour d’autres usages » mais ce vecteur comme vous dites on le produit il n’est pas limité! NON…. vous raisonnez dans un monde où on ne sait pas construire une centrale nuc !!!

      vous seriez « sauvé » si vous pouviez calculer OBJECTIVEMENT le cout d’ une « externalité environnementale »… faites moi rire…

      • un bas rendement n’est pas un « gaspillage » d’energie…

        • oh tu peux mettre moins trouillard..

          tout ce bordel repose sur cette idée pourtant , »faut économiser l’anergie primaire ».. ben non…

          que ça vous ennuie ou non le vrai juge de paix celui qui fait TOUS les facteurs qui influent un choix est encore, pour un résultat donné, le prix..

          alors que prétendez vous faire mieux? c’est anticiper une FUTURE pénurie d’énergie primaire… qui fera que le choix de l’instant déterminé par le prix ne serait plus pertinent.. PLUS tard…un jour,

          c’est le tu seras bien content d’avoir dépensé des sous pour isoler ta maison quand le prix de l’enegei aura augmenté…

          sauf que par ailleurs la pénurie d’énergie « primaire » est organisée… donc le marché faussé. et son prix est même augmenté par les taxes..

          pour un ingénieur thermicien aurait il même BESOIN du concept d’energie primaire?
          choisir un chauffage c’est spéculer sur le prix de l’énergie future. c’est LE facteur déterminant.. rappelez moi quand les précisions sur le prix des combustibles ont eu de la validité du la durée de vie d’un chauffage?
          mais installer un chauffage c’est aussi spéculer sur l’argent et son utilisation..

          vous êtes complices d’un projet POLITIQUE et idéologique sur l’énergie primaire… et ça commence à se voir avec des obligations de plus en plus nombreuses .. le projet c’est pour le gouvernement de taxer l’energie primaire au max…

    • Ça ne sert à rien de défendre des réglementations stupides. Énergie primaire, valable pour le bois le gaz le charbon, pas pour le nucléaire, donc, je garde mes radiants pas question de mettre en danger ma vie avec du gaz ou mes poumons avec du bois

      • que veux tu quand tu installes un chauffage?

        payer le moins cher possible sur la durée …
        quels ont les couts? installation, capitalistique..
        achat du combustible éventuel spéculation sur le prix de l’énergie…

        le gouvernement et cet ingénieur POQTULENT que le prix de l’énergie primaire va augmenter.. et mieux à une vitesse telle qu’il n’y aurait plus de choix à faire..

        ils connaissent l’avenir!! fais moi rire…

  • Le DPE existe depuis 2006 avec ce coefficient pour l’électricité.Donc rien de nouveau. Un appartement correctement isolé est en D ou E donc pas de soucis pour louer.

    • un logement « correctement » isolé mais mal drainé, ou les murs se transforment en pompe à chaleur risque de décevoir bien des locataires !

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