Un plan vélo à l’eau et l’électrique c’est pas fantastique

Entre les vélos introuvables et les bus qui ne roulent pas, la mobilité douce ressemble de plus en plus à une grosse fumisterie.

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Paris Vélos by Paval Hadzinski (CC BY-NC-ND 2.0)

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Un plan vélo à l’eau et l’électrique c’est pas fantastique

Publié le 17 février 2021
- A +

par h16

On l’a vu : à chaque jeune, son problème, à chaque problème, sa solution sous forme de plan. À tel point que le pays dispose maintenant d’un plan pour à peu près tout avec un succès difficilement égalable.

De plan en (rantan)plan et avec les gesticulations politiques de plus en plus volontaires pour bouter les voitures et tout moyen de transport autonome et pratique hors de portée du citoyen lambda, il était donc inévitable que le pays se dote d’un solide plan vélo à base de bicyclettes pour tous, de chèques gouvernementaux pour l’achat, la réparation et l’entretien de son biclou et d’une multiplication des messages de propag pardon médiatiques visant à faire adopter la petite reine à toujours plus d’urbains en mal de déplacements bio-conscientisés.

Nous sommes en France et tout s’y passe donc comme prévu, c’est-à-dire mal. De façon assez logique, l’action gouvernementale en tenaille a largement porté ses fruits : d’un côté, l’incitation financière à pousser les gens sur des vélos et de l’autre le tabassage assez systématique de l’automobiliste ont rapidement motivé une vaste foule de pédaleurs plus ou moins volontaires à venir grossir les rangs des pratiquants de ces « mobilités douces » et autres moyens alternatifs d’emplafonner du piéton dans les rues de nos villes.

Comme de juste, le marché français, à l’adaptabilité et la souplesse légendaires, largement aidé par la fine paperasserie administrative de taxation, d’homologation, de vérification et de suivi, aura répondu quasiment présent attendez je vous mets en attente voilà bougez pas oups pardon il va falloir un délai mais un commercial va rapidement prendre votre communication ne quittez pas on est là… Ah bah non.

Stimulée par les petits sous gratuits des autres, la demande a bien explosé, mais la France n’a absolument pas prévu cette hausse au contraire d’autres pays (États-Unis par exemple) : les carnets de commande sont pleins, mais les fabrications, essentiellement asiatiques, servent d’abord les acheteurs premiers arrivés. Les Français doivent donc attendre de nombreuses semaines voire des mois pour obtenir enfin le précieux vélo, éventuellement électrique.

Au bilan, le Plan Vélo se prend donc une gamelle : les fabricants ont des stocks… sans les pneus, sans les cadres, sans les batteries, ou que sais-je. On dirait, l’aspect tragique en moins, la même organisation subtile qui a présidé aux stocks de masques, de machines PCR, de réactifs pour test, de vaccins et autres lits de réanimation.

Certes, le secteur du vélo n’est pas encore monopolisé par l’État mais l’évident problème d’approvisionnement en pièces détachées pour nos deux roues locaux devrait logiquement déclencher une violente pulsion de souveraineté chez notre Bruno de Bercy ; on peut donc s’attendre à de nouveaux rebondissement dans la filière cycliste pour les prochains mois.

En attendant, les cyclistes en puissance devront se contenter de prendre les transports en commun, à commencer par les bus électriques qui circulent maintenant dans certaines villes et qui… Ah bah non derechef.

On apprend avec un étonnement total que les bus électriques ont bien du mal à fonctionner lorsque les températures descendent, comme cela est pourtant le cas assez régulièrement en hiver en France (nonobstant tout réchauffement climatique qui n’en finit pas de ne plus arriver) et ailleurs en Europe du reste : avec le froid hivernal, les bus électriques d’Amiens ont dû être remplacés par des bus classiques, qui roulent au diesel et dont un trop grand nombre avait été décommissionné suite au saut écologique de la commune, poussant les usagers à se cailler les miches devoir attendre trente minutes plutôt que dix en temps normal.

Eh oui : malgré les dénégations de certains écolos plus ou moins honnêtes, l’autonomie des batteries diminue bel et bien avec les températures et si, pour les voitures, cela peut être un peu embarrassant (transformant un parcours normalement banal avec une voiture thermique en pénible sauts d’obstacles avec un véhicule électrique), cela peut être carrément synonyme d’arrêt total pour les plus gros véhicules pour lesquels le rapport entre le poids de la batterie et le poids déplacé est de plus en plus défavorable.

Les règles de la physique étant ce qu’elles sont, les batteries actuelles restent globalement les moyens les plus catastrophiques de stocker de l’énergie avec une densité que l’honnêteté oblige à qualifier de minable. Et lorsqu’il fait froid, le minable devient vite nul et le véhicule n’est plus qu’un gros morceau de métal difficile à bouger.

Dans le cas des bus d’Amiens s’y ajoute un problème général d’adaptation du modèle aux conditions moyennes dans le nord de l’Hexagone : entre le système de chauffage de l’habitacle, inadapté en hiver (et ne permettant pas de dépasser les 10°C) et le système de frein (qui, basiquement, se bloque lorsqu’il fait trop froid), la frétillante municipalité, toute heureuse de son achat écologico-compatible de 43 bus électriques, se retrouve avec 43 blocs d’acier encombrants.

Pas encore de vélo (électrique ou non), plus de bus électriques, nous voilà réduits à utiliser les solutions de rechange d’un autre temps, par exemple en revenant aux véhicules d’antan qui, eux, se déplaçaient encore même lors d’épisodes hivernaux, et qui respectent toutes les contraintes écoloïdes du moment : rien de tel que la calèche et les petits canassons trotteurs pour mettre tout le monde d’accord, n’est-ce pas ?

N’y comptez pas : l’exploitation animale étant finalement un fléau (un de plus – quel monde affreux, chers lecteurs, quel monde affffreux !), il convient de ne surtout pas utiliser les chevaux (ou n’importe quoi d’autre) pour déplacer des gens ou même des déchets.

Il faut se résoudre à l’évidence : les prochaines années seront délicates pour l’urbain moderne conscientisé et syntonisé avec Gaïa. Autorisé à sortir quelques semaines tous les deux mois de confinement, il devra expérimenter une mobilité dure et pédaler sur des vélos sans pneus et sans assistance en slalomant entre les crottins d’hippomobiles-éboueuses, nostalgique d’un monde passé où les bus roulaient vraiment…


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  • Bravo, le GIF animé !
    Pour le reste, le pire n’est pas toujours sûr, mais ça vient peu à peu…

  • La charrette à bras pour les livraisons, le pousse pousse pour le taxi,
    …. LOL.. ça me rappelle l’Albanie des années 70…
    Pour apprendre à être un nouveau pauvre en ayant l’air super cool, votez écolo

    • Ces mêmes écolos qui refuseront le poste de « bras de charrette », sous prétexte d’esclavagisme ! 😀

      • mais non, il suffit que la charrette soit poussée par un salaud de patron et il n’y a plus d’esclavagisme, seulement un travailleur volontaire style STO des années 40

    • Vous ignorez à quel point vous avez raison, avec votre boutade, Ragnarok ! Pour avoir bossé dans l’Albanie des années 1970, je peux vous affirmer que nous nous en rapprochons chaque année un peu plus : pas tant pour le charrette à bras pour les livraisons et les petits ânes pour les déplacements familiaux que pour l’état d’esprit du politiquement correct, le chantage permanent dans sa vie personnelle, l’enfermement dans les frontières, dans le district, dans le quotidien…. et j’en passe !

      • C ‘était pas complètement innocent, j’ai eu la chance de faire une halte à la frontière Albanaise en 87 après avoir traversé la Yougoslavie communiste, et ça ressemblait à ça

  • « Nous sommes en France et tout s’y passe donc comme prévu, c’est-à-dire mal. »
    Cette phrase décrit tellement bien les choses : dans ce pays, tout est systématiquement fait pour aboutir à l’échec.

    Nivellement par le bas, discrimination (positive), interventionnisme de l’état, justice laxiste avec les délinquants mais intransigeante avec les honnêtes gens, taxes monstrueuses, syndicats minoritaires mais omniprésents pour bloquer l’ensemble des salariés, politiciens sans aucune vision à long terme, qualité d’éducation en chute libre, écologie à la carte et sans bon sens, assistanat (forcé)….
    Les très rares occasions où la France fait quelque chose de bien, elle trouve le moyen de ne pas en profiter, comme pour le vaccin nantais parti directement outre-manche. A part vendre des avions pour faire la guerre, on ne sait plus faire grand-chose au pays des droits de l’homme. D’ailleurs, même respecter les droits de l’homme n’est plus trop notre spécialité.

  • De plan en (rantan)plan, mais on a l’animal politique qui va bien avec, un certain François. Sa mangeoire est bien pleine, on ne l’entend plus, sinon les mandibules…
    Alors François, rend tan plan Vél’eau 0)

  • trop bon les pylônes !!!

  • Un vélo, c’est bien, un vélo électrique, c’est mieux, mais ce n’est pas un peu individualiste pour une société collectiviste forcenée qui veut rendre gratuit les transports en commun payés par surtout ceux qui ne les utilisent pas et qui fournit chauffeurs et voitures aux membres de la nomenclatura ?

    • moi je propose, en bon socialiste, le tandem. C’est beau le vélo collectiviste, puisque celui qui est doué pour le coup de pédale peut aider celui qui est amoindri ou un petit peu faignant. C’est comme un transport en commun subventionné avec la sueur des autres, ça devrait plaire dans un but de justice sociale, et cela devrait donc être obligatoire

      • En plus on pourrait mutualiser l’entretien du vélo, ou celui qui paie la révision ( en général c’est le même qui pédale) sponsorise celui qui est amoindri ou un petit peu faignant

        • Et puis il pourrait aussi être caution solidaire et payer l’ensemble du vélo et les PV
          Et être caution morale aussi…
          Et après on lui dira que c’est un fumier de sportif dont l’espérance vie dépasse trop de celui qui ne pédale pas… c’est d’une injustice sociale écoeurante tout ça..

          • Il devra donc continuer de pédaler pour les 2 du tandem allongé (on n’arrête pas le progrès) avec masque sur le nez et plexiglass aux fesses !
            Je crois que votre exemple résume parfaitement notre système…. quel pays nous copie dans le monde ?

            • Oui et on y mettrait une clause de mixité avec au choix un cul de jatte ou un membre issu de la diversité ou un transgenre sur la place arrière .

  • Merci. Génial, comme d’habitude !

  • H16, vous retardez! L’avenir n’est plus au bus électrique mais à pédales. Le genial Franquin l’avait déja imaginé dans QRN sur Bretzelburg (voir l’image en bas)
    https://forum.velotaf.com/topic/3697-le-velotaf-en-bd/page__st__100__p__789548#entry789548

  • Vous savez maintenant pour quelle raison l’empire romain est tombé! La même chose se passe de nos jours en occident, laissant la place aux asiatiques!

  • et toujours cette remarque quand vous filez du pognon a un type pour aller au boulot en vélo, le fait est que TOUT compris ce type va émettre plus de CO2 fossile car c’est essentiellement lié au revenu..

    celui qui émet moins est celui qui fiance la subvention..

  • Civilisation européenne qui se dit « progressiste » alors qu’elle régresse. Comptez sur les asiatiques pour prendre notre place si ce n’est déjà le cas

    • Notre civilisation souffre du SIDA: Syndrome d’Identité Dévalorisée Acquis. On ne meurt pas du SIDA, mais des maladies opportunistes qui s’implantent et prospèrent dans l’organisme dont les systèmes de défense sont déprimés, jusqu’à entraîner la mort du sujet porteur. Notre civilisation culturellement grecque et judéo-chrétienne ne croit plus en ces valeurs. Elle les a reniées et combattues de façons particulièrement virulente pendant les dernières décennies ( voir Mai ’68). Dès lors il est logique d’être colonisés par deux maladies spirituelles mortelles: l’écologisme et l’islam.

  • Il semble que BLM et Bayrou ont mal planifié la production de condensateurs céramique multicouches SMD de 22 pF …

    Notre monde hyper-technologique requiert pour créer le moindre objet des milliers de références de composants à une fraction de centime d’Euro. Pas de chance quand on n’est même pas capable d’approvisionner un simple morceau de tissus, et que les asiatiques nous copient en considérant que les dit condensateurs de 22 pF ne sont pas un produit de première nécessité par ces temps de Covid : on n’est plus capable de fournir des gadgets écolos à cause d’un composant à moins d’un centime qu’on a mal planifié (parmi quelques centaines de milliers d’autres).

    C’est rageant : la logistique – en particulier au niveau mondial – ne se plie pas à la volonté politique parisienne ! Le socialisme de guerre français n’était pas capable de réguler la production de patates, mais on espère quand même que le socialisme de guerre mondiale contre le Covid va être capable de réguler la production de condensateurs de 22 pF.

    • Pour ceux qui n’ont jamais eu la curiosité de regarder leurs cartes électroniques à la loupe.

      J’ai cité les condensateurs SMD (ou CMS=composants montés en surface) car le cas est évoqué dans une revue électronique anglaise – ce qui est somme toute un peu plus vraisemblable que les explications vaseuses sur tel type particulier de demande particulière de gadget électronique. Ce sont des composants de 2 mm (pour les plus gros) que vous pouvez voir à l’oeil nu sur les cartes si vous avez moins de 40 ans, parmi le nuage de résistances que vous ne pouvez examiner qu’au microscope.

      Je vous laisse imaginer combien on en met dans un container en provenance d’Asie. Quand le container est bloqué dans un port pour cause de Covid, quelques milliers de clients sont en rupture de stock. Pas grave. Mais quand c’est Peugeot qui ne peut plus produire des voitures pour bobos à 40000 Euros à cause d’un composant d’un dixième de centimes, son patron décroche son téléphone et réveille le ministre qui faisait la sieste dans son fauteuil en cuir accoudé à son bureau Louis XV. Celui-ci est alors obligé de convoquer la presse pour nous expliquer que l’indépendance de la France est menacée mais qu’on va embaucher quelques milliers de fonctionnaires pour résoudre le problème.

    • Les écolos nous expliquent qu’on va faire des « circuits courts » et privilégier la production locale. Malheureusement, leurs solutions reposent toujours sur de la haute technologie nécessitant des centaines de milliers de composants différents venant d’Asie, dont on a perdu toute capacité de production sans parler du temps nécessaire à la mise en place d’usines, du nombre d’usines en question et de la rentabilisation de ces usines pour un marché local.

      Cherchez l’erreur.

  • L’une des nombreuses raisons pour lesquelles j’ai définitivement dit adieu à la ville.

  • Chose remarquable, plus c’est écologique et plus la densité d’énergie au volume est faible, voir nulle. (A part pour les batteries au lithium qui peuvent dégager 50 fois plus d’énergie en brûlant qu’elles n’en stockent …)

    La densité au kg de l’hydrogène est 2 fois meilleure que les hydrocarbures, mais pour le comprimer (et en faire une bombe), le poids du réservoir blindé associé à une densité finale assez minable fait perdre tout avantage.

    De plus on ne peut pas brûler l’hydrogène sans produire des oxydes d’azotes. Seule solution la pile à combustible avec catalyseur au platine.

    C’est à croire que quand une solution est techniquement douteuse, elle devient automatiquement écologique. Cela expliquerait l’avalanche de publicité écolo pour des produits invendables.

    • ceci dit c’ets un peu sans interet de regarder ce rapport, ce qui compte ce sont les performances du véhicule et son prix..

      une voiture ne pèse pas le poids du carburant..

      en fait il ya sans doute un marché pour des véhicules électriques..ne serait ce que ceux qui sont militants!!! les milieux clos..les endroits où il faut éviter le bruit ou les gaz d’echappement..

      seul problème : subventions et /ou taxations différentielles sans cohérence..

      • « une voiture ne pèse pas le poids du carburant.. »

        Ben je crois que les batteries augmentent le poids de 300 Kg pour les voitures électriques. (Je ne sais pas si c’est pour une autonomie réduite ou comparable).

        Les mauvaises langues disent que l’augmentation de friction compense en émission de particules celle des carburants à cause de l’usure des pneus, des routes et des freins …

        Mais c’est surement des mauvaises langues.

    • « quand une solution est techniquement douteuse, elle devient automatiquement écologique. »

      Un fabricant de meubles en kit nordique nous explique sans sourciller que ses produits qui durent au maximum 10 ans, faits de sciure de bois pour moitié et de colles et résines (devinez avec quoi on les fabriquent) sont écologiques car on ne coupe pas d’arbres.

      Parfois je doute …

  • Meuh non, les pénuries actuelles de pièces pour vélo font monter les prix de ceux-ci, donc plus de TVA. Et comme bientôt il y aura une identification de ces dits-vélos, une activité nouvelle génératrice de cerfas et de taxes, auxquels on ajoute la future vignette vélo, avec ses à-côtés administratifs maousse-costaud, on voit bien le gisement financier du tous en vélo.

    • Et un contrôle technique tous les deux ans… Ça vieillit tellement vite ces machines manufacturés a la chaîne avec obsolescence programmée…..

  • Pour les bus réellement écologiques, voir « QRN sur Bretzelburg » de Franquin

    ATTENTION SPOILER : des bus où la civilité consiste à prendre la place des personnes âgées assises, la propulsion étant assurée par des pédaliers activés avec enthousiasme par les usagers au son d’un roboratif tambour

    • +1
      tu vois, on a rien inventé de mieux depuis les romains et leurs galères finalement
      des génies ces mecs, ils avaient 2000 ans d’avance

  • Pour avoir, dans mes jeunes années, lu pratiquement toute la SF (surtout anglo-saxonne) en livre de poche, je peux vous assurer que Bradbury, Heinlein, P.K. Dick, Vonnegut Jr, Van Vogt, Asimov, etc, même s’ils ont parfois imaginé des sociétés technologiquement évoluées (l’un n’empêche pas l’autre), ont surtout imaginé des mondes d’où l’homme a soit disparu, soit est retombé dans la sauvagerie ou l’esclavage.

    Les voitures volantes, c’était spectaculaire dans les fanzines et autres bandes dessinées, rarement dans les ‘novels’…

    • En revanche, ils ont tous imaginé que la société parlerait universellement « l’Anglique ». Ils n’ont pas prévu que ce serait le « Mandarique ».

  • La « mobilité douce » ça marche très bien… si vous avez les moyens de vous payer un vélo électrique à 4.000 Euros (et un pour votre conjoint, et un pour chaque enfant) tout en gardant votre voiture à essence pour allez dans votre maison du Lubéron, du Périgord ou de l’Île de Ré.

  • Comme en France dès que l’on croit avoir une idée cela déclenche un problème nouveau. Vous avez du voir sur les véhicules lourds bus et camions une nouvelle signalétique pour informer les écolos bobos qu’ils risquent leur peau en se faisant écraser par les gros machins polluant, qui leur apportent à manger et qui leur permettent d’aller travailler dans leur idée du collectivisme bon pour la planète.
    La plaisanterie pour défaut de signalétique coute 135€ au propriétaire du dit véhicule. Il faut bien financer les délires de nos écolos.

    https://www.signaletique-express.fr/panneau-angles-morts-pour-camion-p-1166-27988.html

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