Convention climat : communication politique ou piège qui se referme ?

Un courrier adressée à Macron déplore que des acteurs économiques ou ministres, ne respectent pas les prescriptions de la Convention climat.
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Emmanuel Macron, President, France by EU2017EE Estonian Presidency on Flickr (CC BY 2.0)

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Convention climat : communication politique ou piège qui se referme ?

Publié le 24 octobre 2020
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Par Alain Bonnafous.

Le président de la République a reçu une lettre ouverte des membres de la Convention climat, ou plus précisément de membres de l’association « Les 150 » qui regroupe les participants à la convention climat. Plus précisément encore, la lettre provient de « l’ensemble des citoyens actifs au sein de l’association ».

Ce courrier déplore que des acteurs économiques, ou même des ministres, aient l’outrecuidance de ne pas respecter à la lettre les prescriptions issues de cet exercice. Contrepoints a décortiqué les faiblesses de ces prescriptions. Cette lettre adressée à Élysée constitue cependant un élément nouveau riche en enseignements.

Si l’on met en effet dans un même panier un certain nombre des informations qui ressortent de ce courrier, on voit se dessiner un dispositif qui est pour le moins une triple atteinte aux principes républicains les plus élémentaires.

Il n’y a plus à débattre !

La première atteinte à ces principes est le ton insupportable avec lequel sont évoquées les objections éventuelles aux propositions de la Convention. On peut en effet y lire :

« Dans une période où des communications ouvertement hostiles à nos propositions sont formulées par certains acteurs professionnels, des déclarations ministérielles discordantes sur les sujets de l’aérien, de la publicité, du déploiement de la 5G, de la baisse de la TVA relative au transport ferroviaire, ou d’autres, viennent renforcer le trouble et obscurcir la parole présidentielle ». (Le gras est dans la lettre).

Certes il est précisé que « L’essence même de la Convention est de privilégier le débat » mais cette précaution marque ses limites dans les dernières lignes du même paragraphe : « est-il seulement envisageable de sacrifier des dispositions nécessaires au changement que nous devons engager ? »

Si ce n’est pas envisageable c’est que c’est exclu du débat !

L’article 11 de la Déclaration des droits de l’Homme est quotidiennement violé dans notre société par des manifestations diverses d’intolérance.

Il prescrit en effet :

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler écrire imprimer librement.

L’opinion d’un citoyen considérant qu’il y a mieux à faire que ce qui a été suggéré par la Convention climat, fut-il ministre, est ainsi constitutionnellement recevable et par conséquent « envisageable » !

Qui détient la légitimité des choix politiques ?

Il y a là un dévoiement de ce qu’a été la conception des Conventions citoyennes lorsque ce dispositif venu des pays scandinaves a été introduit pour enrichir nos méthodes d’évaluation et de concertation.

Je crois avoir une idée assez précise de cette conception initiale pour avoir incité et participé à la première expérience française en la matière, à la faveur du « Débat public sur la politique des transports dans la vallée du Rhône et l’arc languedocien » qui s’est tenu en 2006.

Ce que nous dénommions alors un « atelier citoyen » a en effet été introduit dans ce débat avec la mission clairement établie par la CNDP (Commission Nationale du Débat Public) de susciter la formulation des problèmes et de l’éventail de leurs solutions par de « simples citoyens ».

Naturellement, le ministre des Transports à l’initiative de ce débat n’était pas lié par cette formulation, pas plus qu’il ne l’était par les conclusions finales du débat public. Pas plus d’ailleurs qu’aucun ministre n’est lié par les préconisations ou les évaluations dont il peut disposer, fussent-elles produites par ses propres services.

C’est là le respect du principe fondamental de notre République qui est celui du peuple souverain, une souveraineté qu’il peut exercer par referendum ou qu’il peut déléguer aux élus de la Nation ou d’une collectivité territoriale. La légitimité du choix politique ne saurait avoir d’autre source et surtout pas celle d’un tirage au sort.

Ces « citoyens actifs au sein de l’association des 150 », ou ceux qui les inspirent, ont entrevu cet obstacle institutionnel et le contournent en se réclamant du président de la République et, plus précisément, de son engagement pour un processus « sans filtre ». Il lui est rappelé dans la lettre qu’il a exprimé cet engagement le 10 janvier, au commencement du processus, et le 29 juin pour la remise officielle de la copie et des 149 propositions.

Il lui est rappelé aussi que, dans cette dernière cérémonie, il prolongeait le mandat des citoyens en leur demandant de suivre la mise en œuvre de nos mesures, notamment dans la perspective d’un projet de loi dédié. (En gras dans la lettre). Cela veut dire, en somme : laissez-nous donc exercer cette bribe de souveraineté que vous nous avez déléguée.

Les « places et emplois publics » ne se gagnent pas à la tombola

Une exigence bien outrecuidante venant de citoyens qui ont le mérite fondamental d’avoir été tirés au sort mais qui n’en revendiquent pas moins, dans cette lettre au Président, la « création d’un statut spécifique du citoyen pour combiner vie personnelle et engagement fort ». Ma longue expérience professionnelle du service public me laisse penser que nous ne sommes pas loin d’une revendication de titularisation, mais je peux me tromper.

Si l’on s’en tient à la revendication de compétence, au sens institutionnel du mot, cela constitue une autre atteinte à un autre principe fondamental, conquête essentielle de la Révolution, qui est exprimé par l’article VI de la Déclaration des droits de l’Homme :

Tous les citoyens […] sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinctions que celles de leurs vertus et de leurs talens.

Il s’agissait évidemment d’évincer les nominations héréditaires mais pas pour autant de les fonder sur un tirage au sort.

Replacées dans leur contexte général, ces péripéties restent dérisoires. Il s’agit de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, ce qui n’est pas déraisonnable, même si les émissions de ce pays représentent moins de 1 % des émissions mondiales ; même si au sein de l’Union européenne nous faisons mieux, ou plutôt moins mal, que tous nos voisins avec moins de 5 tonnes de CO2 par an et par habitant ; même si nous avons réduit de 45 % cette émission par habitant depuis 1981 ; même si chaque Allemand en émet 91 % de CO2 de plus que chaque Français (grâce à la pression politique des écologistes d’Outre-Rhin contre l’électronucléaire). Tout cela situe le bénéfice que tirera la planète d’une baisse de 10 à 5 % de la TVA sur les billets de chemin de fer.

Il ne serait pas dérisoire cependant si, pour des bilans carbone bien incertains, étaient retenues les suggestions de la Convention climat susceptibles de détruire des emplois du tourisme, de l’agriculture, de l’aéronautique, de la motorisation diesel ou du transport aérien.

Les citoyens, je veux dire une bonne partie de tous les autres (hors les 150), sauraient gré au gouvernement de ne pas plomber les quelques secteurs dans lesquels ce pays existe encore et se situe parmi les leaders mondiaux.

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  • On ne peut sortir de ce bazar que par un referendum. Les « 150 » comprendraient alors qui est le chef : le peuple ! Et pas des types passablement incompétents cornaqués par des idéologues fanatiques de la décroissance…

    • Oui, à condition que le peuple ne soit pas abusé par des discours idéologiques masqués derrière de la fausse science.

      • @La petite bête : Il y a quand même de l’espoir au vu du référendum pour l’aéroport de notre dame des landes : les votants en majorité sont restés rationnels, contrairement aux « Décideurs ».

  • Ras le bol des écolo et de ceux qui s’inclinent devant cette minorité malfaisante!

    • écolos…et ça désigne qui?
      qui sollicite l’alliance des verts?
      qui donne à des association autoproclamées de défense de l’environnement un pouvoir « d’expertise »…ou de décision..
      etc etc…

      écolo c’est comme capitalisme..
      tout le monde est capitaliste ou personne tout le monde est écolo ou personne..

      vous haïssez ou vous adorez..

      si par contre vous parlez de liberté économique ou de connivence , ça éclaircit les choses.

      une grande partie du succès du concept d’écologie tient à ce qu’il permet de signaler sa vertu en ne faisant RIEN et en laissant à penser que certains se lèvent le matin en se disant qu’est ce que je vais faire aujourd’hui POUR détruire l’environnement..

      désolé de radoter..
      avoir pour objectif la protection de l’environnement est inhumain..

      pire il est très difficile de définir conceptuellement ce que serait une écologie acceptable..

      ce serait du genre minimiser les impacts environnementaux.. sans altérer le progrès humain….pure subjectivité..
      on ne peut pas mesurer un impact environnemental de façon unidimensionnel pour dire ça mieux que ça..
      et la notion de progrès humain est subjective..et à plusieurs dimensions…

      d’où l’endoctrinement, la propagande et la désignation de diables..pour éviter de penser.

  • Curieuse missive des 150 qui semblent oublier que le président n’est pas un monarque. Il a bien promis de transmettre les 147 propositions (y compris celles qui sont totalement hors sujet) sans filtre au gouvernement et au parlement selon la procédure législative normale.
    Les 150 ont beaucoup travaillé (en se faisant bien rouler par les meneurs mais ce n’est pas de leur faute), on les a largement écoutés en leur tournant tellement la tête qu’ils en sont arrivés à se croire décideurs ultimes au dessus de toutes les dispositions constitutionnelles.

  • Les 150 tirés au sort, on aimerait bien en avoir la liste pour voir où ils se situaient politiquement avant le tirage au sort, cornaqués par des extrémistes écolos, ne pouvaient que nous sortir des propositions extrémistes. Et on appelle ce genre d’exercice la démocratie ?

  • Il me semble que toute dictature commence par une minorité illégitime qui s’empare du pouvoir…

    • ou,i quoique dans l’esprit des écolos, mais aussi jadis des sympathisants marxistes est la conviction profonde qu’ils sont légitimes à décider pour les autres..
      vous parlez sans doute de légitimité démocratique..
      ils sont démocrates..selon les circonstances..
      si les élections ne leur conviennent pas ..rebellion…

      • et de la raison pour lesquels les libéraux rencontrent une audience limitée…

        la tyrannie ne pose pas de problème à lamasse qui est dans la norme..
        cette personne qui me déplait est traitée injustement…je m’en fous..c’est un con.. ( juif)

        ça pourrait m’arriver ? je ne suis pas anormal je sais que non..

        ce n’est pas » ils » sont venu pour les juifs.
        car ce n’est pas « ils » c’est bien souvent nous..les complices.
        ça demande peu d’effort..pour être dans la norme parfois aucun..

    • Reste à savoir qui instrumente la minorité illégitime…

      • c’est l’idée du piège, le s verts sont politiquement minoritaires mais les idées écolos fumeuse sont à la mode..
        macron pensent pouvoir contrôler un truc qu’il assimile aux simple verts.. il a tort…

  • 150 personnes représentatives de la population française? allons donc …
    Même en oubliant leur mode de désignation, plus que contestable, n’importe quel élève de terminale vous démontrera, formules mathématiques à l’appui, qu’un échantillon n’est crédible qu’à partir de plus de 500 personnes (marge d’erreur inférieure à 5 %) et il en faut plus de 3 000 pour que la marge d’erreur soit inférieure à 2 %. à 150, la marge d’erreur dépasse les 50 %. et c’est ce groupuscule, ne représentant que lui même, qui veut imposer ses dictats à 65 millions d’habitants ? on croit rêver

    • grenelle divers et variés..

      hauts conseils divers et variés..

    • A 1000, on avait un échantillon correctement représentatif… mais trop gros pour travailler… correctement !
      A 150, on peut réunir des hommes et des femmes, de zones urbaines et rurales, jeunes et vieux, de diverses CSP, etc. C’est faiblement représentatif mais suffisamment varié pour représenter plusieurs points de vue.
      Le vrai souci n’est pas dans cette représentativité-là, mais dans celle des cornacs…
      Regardez par exemple qui est intervenu sur le thème transports : un gars de l’ADEME, un gars de l’Institut Paris Région, Vies mobile, un machin créé par la SNCF et la Fondation Nicolas Hulot. En gros, tout ce qu’il faut pour poursuivre dans la même voie autophobe et pro-train/vélo/marche à pied (dans la stricte lignée des PDU, mis en place en 1982). Comment s’étonner dès lors qu’on nous sorte le 110 km/h sur autoroute, une taxe sur les SUV, l’interdiction des véhicules fort émetteurs de GES en ville ?… Mesures qui prises une à une, sont toutes des inepties eu égard à l’objectif !
      On sent clairement la patte de la Haute-Fonction publique dans le choix de cette organisation ainsi que dans les efforts accomplis par le ministère de l’Ecologie pour persévérer dans la même ligne idéologique.
      Une fois encore, Macron s’est fait piéger, nolens volens, par sa technostructure. Au lieu de sortir par le haut de la crise des Gilets jaunes, tout est désormais en place, avec ces nouvelles mesures, pour favoriser le retour des Gilets jaunes dans les rues des métropoles.

  • Qui est le plus minable, ceux ayant participé à cette masquarade ou l’organisateur ?

  • « et sans autre distinctions que celles de leurs vertus et de leurs talens. »
    Le Bescherelle n’existait pas encore…

  • Respecter a la lettre des textes débiles peut nuire gravement a la nation et a la santé mentale de ses individus !

  • « Il s’agit de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, ce qui n’est pas déraisonnable… »
    Ah bon? Quels sont les critères du « déraisonnable »? La ruine de notre production électrique est-elle raisonnable?

  • Je ne sais pas si je vivrais assez longtemps, mais comme je jubilerais de voir commencer ce qui arrivera forcément un jour ou l’autre: la baisse des températures en vue de la prochaine glaciation, alors que la concentration de CO2 continue à augmenter.

    • Faut pas rêver, le corona virus aura ta peau avant… Le co2 n’ayant aucune incidence sur le climat, qu’il monte ou descende ne permet pas de connaître l’avenir.. Essaie le marc de café, de toute façon l’homme ne vit pas assez vieux pour constater des changements climatiques.

    • Une baisse des températures indépendante du taux de CO2 est inévitable pour des tas de raisons sans avoir à attendre la prochaine glaciation. Difficile de savoir quand mais une théorie plausible, non encore certaine, la place dès la fin du présent cycle solaire et pour quelques décennies, comparable au minimum de Maunder. A suivre …

  • Cette convention citoyenne était vouée à l’échec dès sa création et je dirais heureusement.
    Car ces braves citoyens ont été, cornaqués par des experts sélectionnés par me Tubiana du think tank Nouvelle donne, ou jean Jouzel ex GIEC, dont on connait l’orientation, sans possibilité d’écoute de la contradiction. (Je doute que Mr Jouzel ait conseillé d’écouter un expert comme Vincent Courtillot…)
    La grande majorité a donc été Formatée dans la pensée unique en matière climatique.
    Cela n’a pas empêcher le gouvernement de céder a ces trublions en adoptant des mesures unilatérale du genre ’interdiction des chaudières a fioul des 2022, ce qui va poser de sérieux problèmes a ceux qui habitent les zones rurales.
    La convention citoyenne pour le climat, à dévoilé son vrai visage tel que certains, dont je fais partie, avait prédit la mise en œuvre. A savoir formater les désignés au dogme CO2 anthropique, afin de dédouaner le gouvernement, de la responsabilité de l’augmentation des taxes et mesures coercitives liées au CO2…
    Bref toutes ces mesures n’amèneront pas grands effets dans le changement climatique actuel.
    Le rôle du CO2 anthropique dans l’effet de serre, n’est pas aussi important qu’on veut le faire croire C’est un postulat sur lequel s’est appuyé le GIEC qui a validé la thèse de l’effet de serre Anthropique développée par Arrhenius au 19 siècle ; thèse remise en question parmi bien des scientifiques dont Robert William Wood qui en démontra en 1909 le caractère erroné de l’explication ,abandonnée pendant 60 ans, puis remise au gout du jour par Bert Bolin premier directeur du GIEC en 1988.

    • Les membres de la Convention se méfiaient beaucoup au début du risque de manipulation.
      Quand j’ai signalé à l’un d’eux des erreurs dans leur documentation « scientifique » (notamment l’oubli de l’eau dans la liste des GES!), je me suis laissé dire que certains membres à l’esprit ouvert auraient aimé choisir d’autres conférenciers indépendants et j’ai donc proposé de leur démontrer (moi ou un expert plus réputé) la quasi-innocuité du surplus de CO2. Réponse: OK mais il faut d’abord la soumettre à nos « fact-checkers ». Il y avait donc bien dogme et censure et j’en suis resté là.
      Il faut reconnaître que le moindre doute sur la nocivité du CO2 aurait invalidé la raison d’être de la Convention. Après, écolo-gauchisme aidant, ils n’ont pas pu limiter les dégâts.

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