Heureusement, il y a une majorité pacifique !

La majorité de la population est pacifique. C'est normalement pratique, mais au rythme où vont les choses, ça ne va pas durer.
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By: Premsa Ajuntament de Sabadell - CC BY 2.0

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Heureusement, il y a une majorité pacifique !

Publié le 19 octobre 2020
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par h16

Rassurez-vous : comme nous l’a fermement gentiment rappelé en septembre dernier Dupond-Moretti, l’actuel garde des Sceaux, « la France n’est pas un coupe-gorge ». Tout au plus certains incidents de vivrensemble entraînent des décès brutaux à cause de couteaux déséquilibrés.

Bien sûr, directement à la suite de cette tragique rupture républicaine, le président Macron s’est immédiatement écrié, comme un petit Gandalf de Prisunic, « Ils ne passeront pas » en parlant d’obscurantistes dont tout indique pourtant qu’ils sont déjà passés, qu’ils sont même installés et pour beaucoup aidés voire subventionnés par nos institutions.

De façon attendue, tout l’appareil d’État s’est mis en branle pour organiser l’indispensable « hommage national » à l’enseignant décapité, et les députés pour dénoncer l’ « abominable attentat ». Bref, le kit républicain de Première Réponse a été correctement sorti dès les premières heures.

Il est vrai qu’apprendre la décapitation d’un professeur d’Histoire-Géographie à quelques pas de son établissement par un fanatisé tchétchène, cela dégoûte lorsqu’on parle du Pakistan et cela doit choquer un peu plus lorsqu’on parle de la France. Malheureusement, cela masque mal tous les autres professeurs qui se font régulièrement agresser dans l’exercice de leurs fonctions et que l’Éducation nationale camoufle à coup de #pasdevague.

En pratique, tout ceci n’est qu’un épisode, plus sanglant, plus visible et plus médiatisé que d’habitude d’une déliquescence pourtant continue de tout l’institutionnel français, depuis l’appareil éducatif jusqu’à son système de police et de justice, en passant par ses médias et ses politiciens, dont la réponse en matière d’intégration a été parfaitement inepte sur les 40 dernières années.

Pour illustrer ceci, il n’est qu’à voir l’actuelle mobilisation des forces de l’ordre dans le pays : on la dirige très essentiellement contre la majorité silencieuse et pacifique, celle qui, en plus, paye durement pour tout ce cirque, en lieu et place de l’utiliser sur ses domaines de compétences et là où elle est attendue instamment : des cités entières sont devenues des zones de non-droit ; des établissements scolaires n’ont plus aucune volonté, même lointaine, d’enseigner quoi que ce soit et se contentent du but plus modeste de parvenir à boucler une année sans blessés en leur sein ; lorsqu’il y a des manifestations, elles tournent systématiquement aux émeutes ; des ZAD, des squats apparaissent régulièrement un peu partout sans que jamais la police ne semble capable de faire respecter un droit pourtant fondamental, celui de propriété privée ; etc.

Je pourrais multiplier les exemples ici, mais l’exercice est vain et on comprend assez bien l’idée générale : la police est un outil prétorien des dirigeants pour museler le peuple et laisser les trafics, les zones de non-droit vivre en marge du reste du pays.

Parallèlement à cet abandon de toute prétention régalienne des forces de l’ordre, la gauchisation galopante des médias et des politiciens sur les quarante dernières années au moins ont durablement inscrit la victimisation comme recette rentable de toute population voulant faire avancer son agenda, transformant la société en blob mou invertébré.

Dès lors, entre l’absence de répondant policier et judiciaire et le renforcement médiatique et politique de ceux qui pleurnichent les plus forts au premier rang desquels on trouvera sans mal les islamistes, on aboutit à des empilements de situations aussi scandaleuses qu’ubuesques où des individus innocents se retrouvent menacés de mort avec une décontraction déconcertante (la jeune Mila étant l’exemple récent le plus frappant, mais ni le premier, ni le dernier).

Le problème est qu’on a dépassé le moment où il était encore possible de revenir à un point médian, où les pleurnicheurs sont fermement renvoyés à leurs mouchoirs, où la police fait un travail décent et la justice redevient équitable, le tout sans en passer par la case violence.

La situation actuelle commanderait en effet de garantir à nouveau la sécurité des civils, par exemple en les réarmant, en autorisant une vraie auto-défense (et pas la parodie de l’actuelle, aussi ridicule qu’inutile), en ne laissant passer aucune tentative de séparatisme, communautarisme, extrémisme et donc aucune revendication sectorielle larmoyante à base de racisme ou de phobisme largement fantasmé. Redonner une vraie place à la police au sens de la force de la loi, et à la justice, au sens de l’équité et du légitime serait une étape indispensable au retour à un ordre minimal dans le pays.

Malheureusement, on a attendu trente ans de trop dans le déni, et l’accumulation de ce refus de voir les choses en face ne peut aboutir qu’à davantage de violence. En fait, on doit maintenant gérer des années de laxisme et d’aplatissement ayant généré des armées d’adulescents capricieux et vindicatifs, dans toutes les strates de la société et dont la frange islamiste est de loin la plus dangereuse. Dans ce contexte, réintégrer une colonne vertébrale à une société qui n’est plus qu’un blob mou, ça ne peut pas se faire sans violence.

Une société pacifique, ce n’est pas une société sans violence calculée et encadrée ; c’est une société où la liberté des uns est fermement limitée par les responsabilités des autres, le tout dans une imbrication qui ne laisse guère de place au jmenfoutisme. Malheureusement, le collectivisme et le socialisme, larvés ou ouverts, ont tout gangrené.

On n’a plus qu’une société atomisée d’êtres relativement irresponsables, chargés essentiellement de consommer, de jouir, de réclamer et pour certains d’entre eux, d’obéir sagement, mais jamais de fournir les devoirs en regard des droits et larges créances qui sont pour le coup très libéralement distribués.

Soyons honnêtes : le fait qu’une phase violente soit indispensable, que cette violence (qu’elle soit issue du corps sociétal, par les citoyens eux-mêmes via la pression sociale, des milices, l’auto-défense, ou par les institutions de police et de justice efficaces) soit maintenant visible à l’horizon rebute tout le monde : les gens sont, par nature, pacifiques (l’écrasante majorité en tout cas) et veulent juste faire leurs petites affaires dans leur coin.

Mais toute cette violence minimale, utile, calibrée, qui a été retardée, annulée, frustrée depuis des décennies, s’est maintenant accumulée comme une dette, lourde, qu’il va falloir payer.

Forcément, cela va bien se passer.


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  • Dans l’histoire de l’humanité, la violence a toujours succédé à la lâcheté. Il n’y aucune raison que cela change. L’homme du XXIe siècle apprendra à ses dépends qu’il est à peine plus évolué que son ancêtre du Xe siècle.

  • On assiste de plus à des grands écarts assez savoureux. D’un côté, on explique qu’en vertu du caractère sacré des droits de l’Homme, de la France phare des libertés, des nounours, des bougies et du padamalgam, il est impossible de renvoyer chez eux (ou ailleurs, je dois dire que je m’en moque un peu…) ceux qui n’ont pas le droit d’être en France, ceux qui y commettent des crimes, appellent au meurtre et applaudissent les égorgements et autres décapitations festives sans avoir la nationalité française. De l’autre, ces mêmes grands et laïquement saints principes de Droits de l’Homme ne s’appliquent plus lorsqu’il s’agit de mettre 70 millions de personnes sous cloche et d’attenter aux droits fondamentaux de se déplacer et de travailler sous le motif qu’un virus un peu plus contagieux que les autres serait éventuellement susceptibles d’engorger des services hospitaliers qu’en passant, le premier ministre actuel, chantre de ces mesures liberticides, a été est celui qui a si bien mis le bazar dans ces mêmes hôpitaux.
    Il y a décidément quelque chose qui m’échappe…

    • Padamalgam 500 !

      Un comprimé matin et soir. Traitement symptomatologique du refus de l’autorité, de l’hyperactivité juvénile, de la perte d’identité, de la fracture sociale et des fractures cervico-lombaires.

      Pendant du paracetamol pour le traitement du Covid.

  • « Gandalf de Prisunic », excellent, je la ressortirai.

  • Réarmer les civils, constituer des milices… La laïcité impose de ne pas faire de discrimination sur une base religieuse…

  • Bah, il n’y a pas de raison que cela se passe plus mal chez nous qu’ailleurs, on est des doux avec les durs et des durs avec les doux. Et si on voulait changer cela… Il nous faudrait un état policier et totalitaire à la Chinoise… Ou privatiser la justice à la mode américaine… Enfin attendons de voir comment ils s’en sortent avec le bourbier démocrate.

    • « Et si on voulait changer cela… Il nous faudrait un état policier et totalitaire à la Chinoise »
      – absolument pas. La preuve, on est dans un état policier et totalitaire à la chinoise, et le résultat n’est pas du tout là.
      Par ailleurs, il y en a vraiment marre de ces gens qui glorifient la Chine pour l’efficacité de maintien de l’ordre alors que tout indique que ça se fait au prix du mépris des libertés les plus élémentaires et que surtout l’ordre n’existe pas puisqu’il y est en permanence bafoué par les hommes de l’État chinois (cf articles de h16 sur le sujet assez anciens) et que l’actualité récente l’a encore bien mis en évidence (voir les articles de Contrepoints sur les situations qualifiées d' »esclavage » dans certaines parties du territoire, situation créées par l’État).

      « Ou privatiser la justice à la mode américaine »
      – Je sais pas où vous avez vu que la justice américaine est privatisée. Explications ? Sources ?
      Mais la privatisation de la justice (comme toute privatisation) serait une excellente chose et les libéraux la réclament, et ici on est sur un site libéral.

      • Il faut savoir ce que l’on veut et uliser les armes nécessaires pour l’obtenir. Je m’en fout de l’islam et des islamistes, je m’en fout de voir des femmes voilées , si ceux ci ne veulent pas nos coutumes et nos vices , c’est leur affaire. Par contre ils s’emblerait que tout le monde n’est pas comme moi, tolérant, et aiment attiser des braises et instrumentaliser nos différences. Voilà pour le cœur du problème.
        Aux us , la justice est privatisée et entre les mains de certains élus et groupes politiques.. On n’en est pas loin chez nous aussi puisque la gauche en a le monopole mais comme elle est aussi au pouvoir… Ce n’est pas pareil et les résultats prouvent que ce n’est vraiment pas bon un monopole entre de mauvaises mains.

        • Où avez vu vous qu’un état totalitaire ne soit pas violent ?

        • Moi ça me gêne de voir des femmes voilées en France, des mosquées, du hallal et des islamistes …

        • @Avorton
          Bonjour,
          « Aux us , la justice est privatisée et entre les mains de certains élus et groupes politiques.. On n’en est pas loin chez nous aussi puisque la gauche en a le monopole mais comme elle est aussi au pouvoir… »
          Privatisé signifie que ni l’Etat ni son Administration n’ont quelque chose à voir avec la Justice. Or, ce n’est pas le cas.
          Les juges américains sont élus par les citoyens. De plus, la Justice est plus proche des citoyens que la nôtre car le tribunal compétent par défaut est le tribunal local. Les juges n’y sont pas postés à vie. Un tribunal de justice local a tous pouvoirs pour juger toute affaire de droit, hormis pour des infractions fédérales, où le juge et son tribunal seront fédéraux.

          Les juges de la Cour Suprême sont nommés par le président ; le Sénat vote ensuite pour accepter ou non la nomination.
          Chez nous, nous avons pléthore de chambres de justice avec diverses spécialités du juge antiterrorisme au juge administratif.
          [Etrangement, quand j’écoute des américains parler de « government », ils parlent surtout du Sénat et de la Chambre des représentants, alors que quand nous parlons de « gouvernement » nous évoquons l’ensemble des ministres et de leurs cabinets.]

          La Justice est un pouvoir au même titre que l’Exécutif et le Judiciaire. En France, ce pouvoir est sous la coupe de l’Exécutif et de son Administration (qui, elle, a tous les pouvoirs).
          En tant que pouvoir, la Justice devrait être indépendante et son « sommet » devrait être constitué par les citoyens, devrait disposer de son propre budget, et gérer comme elle l’entend ce qui relève de ses prérogatives (construction de prisons incluse). L’Etat ne devrait d’ailleurs pas gérer le Trésor public. « trésor » qui devrait être réparti en trois parts égales entre les trois pouvoirs.

          Aux U.S.A, les résultats mauvais sont surtout mauvais dans les villes ou états démocrates. C’est ce qui arrive quand des juges ne jugent plus avec le droit et la loi mais qu’ils le font avec le dogme socialiste « les délinquants sont des victimes de la Société ». Même aux U.S.A ce dogme existe.

          Donc non ! La justice américaine n’est pas « privatisée ». Elle est certainement phagocytée par la gauche dans les états et villes sous gestion démocrate, et elle n’est pas plus privée.

  • On connait l’image du dirigeant qui vit dans sa tour d’ivoire.

    Mais on devrait peut-être considérer la situation d’une classe influente qui vit dans sa cité d’ivoire.

    Le concept est sans doute applicable à toute considération politique (les riches contre les pauvres), mais quand il s’agit de l’équilibre et la survie de la nation (et plus simplement de « progressisme »), il faut quand même observer de temps en temps ce qui se passe dans les bas quartiers, en tirer les leçons et corriger le tir.

  • Sur Contrepoints on peut le dire : tout ce binz est aussi un peu la faute de la dette publique.
    On s’endette auprès de marchands de pétrole, qui finissent par nous tordre le bras pour imposer leur agenda civilisationnel.
    La souveraineté commence par la gestion du budget.

    • On s’endette auprès des épargnants (souvent retraités), pas des marchands de pétrole.
      Le pétrole, on en a besoin, malgré les incantations des escrologistes et pour encore longtemps… La France n’étant pas producteur, il faut bien l’acheter quelque part.
      Amalgamer un produit et une idéologie ne conduit pas à la clarté contrairement au pétrole qui alimente des lampes !

    • et oui, il ne faut pas mécontenter les monarchies du Golfe qui nous achètent de la dette…

      • C’est pire que cela.. quand je dis « tordre le bras » je veux dire qu’on nous demande d’accélérer les procédures d’acquisition de passeport pour des gens qui ne mériteraient que la prison, pour rester gentil.

      • La dette tourne entre états européens. C’est surtout de perdre un client pour nos armes et qu’ils coupent le robinet de pétrole qui traumatise nos esprits simples au gouvernement.

  • Brigitte Gabriel : « la majorité pacifique des musulmans n’a aucune importance »

    Le monde est dangereux à vivre, non pas tant à cause de ce qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. – Albert Einstein

  • Il y a beaucoup de place aux Kerguelen. Bien serrés, comme l’expresso, ils n’auront pas froid. Qu’ils fassent donc comme les manchots. Ils auront tout le loisir d’actionner la crotte qui leur sert de cerveau.

    • il y a tout de même une centaine d’habitants aux kerguelen. pourquoi leur infliger une telle plaie ?
      clipperton a l’avantage de ne pas être habitée, personne n’en souffrirait.

      • Et en plus, Clipperton devenant habitée, la France pourrait se prévaloir d’une zone d’exclusivité de 200 milles nautiques de rayon* (pêche, nodules polymétalliques).
        * 76% de la surface de l’hexagone!

      • L’île de Clipperton est déjà peuplée par le crabe rouge, qui y a élu domicile. Bassas da India, bien que plus proche des terres, est en revanche est entourée de requins. Le choix ne sera pas facile. Peut-être Tromelin alors ?

        • Bassas da India est un mince ruban (35km x 7m) immergé à marée haute: on n’a plus le droit de condamner à mort.
          L’île Tromelin de l’autre côté de Madagascar, plus accueillante est déjà occupée par une station météorologique (3 fonctionnaires?) difficilement compatible avec une mosquée. La France y possède déjà sa vaste zone exclusive de pêche.

  • L’EN, haut lieu des libertaires de France et de Navarre se trouve bien mal prise devant ces sauvages qu’elle a générés en leur inculquant le non respect des valeurs et des gens et en tolérant ou excusant les dérives communautaristes des immigrés qui sont bien décidés à ne pas renoncer à leurs principes barbares.

  • Comme d’habitude, h16, vous mettez le doigt là où ça fait mal, et ce n’est pas encourageant.

  • Pour une fois, notre ami me laisse perplexe.

    Considérer qu’une « phase violente soit indispensable », c’est, si je comprends bien, considérer qu’une telle phase violente soit un passage obligé vers un retour à la normale, soit une vie paisible entre gens pacifiques.

    Soit, je partage son point de vue sur le caractère très désagréable de la chose. Mais je crains fort que le retour à la normale ne soit pas possible. Qui d’entre nous est capable de se saisir de son fusil d’assaut et d’aller « ramener le calme » dans les « quartiers festifs » ? Ce n’est pas une mince affaire et, surtout, les habitants de ces quartiers sont vraiment capables de violence, eux.

    • avoir le droit d’utiliser une arme quand quelqu’un pénètre chez nous sans notre accord serait déjà un bon début.

      • Chez nous ? Vous parlez du domicile ou du pays ?
        Au fait, quelqu’un vous a-t-il déjà demander votre avis avant qu’on accueille un migrant, je veux dire des migrants ?

        • @AlfredSG
          Bonjour,
          « Au fait, quelqu’un vous a-t-il déjà demander votre avis avant qu’on accueille un migrant, je veux dire des migrants ? »
          Pas réllement.
          Je pense fortement que Jabo parle du domicile. L’entrée sur le territoire est le ressort de l’Etat, par les lois. Si l’Etat se contentait de préserver nos droits, il n’y aurait pas ces problèmes de « migrants/réfugiés ».
          C’est pour cela que concernant la propriété privée, nous sommes ceux qui donnent leur accord ou non quant à l’entrée sur cette propriété et qui doivent avoir de quoi appuyer le refus.

      • Avoir le droit … lol …
        Et mettre au but sans vous tirer une balle dans le pied ou flinguer femme et enfants ?

        • @Synge
          Bonjour,
          La sauvegarde des femmes et des enfants n’est pas la raison évoquée pour limitée les armes aux citoyens : c’est la trouille que ces citoyens se servent de leurs armes pour botter le cul à des dirigeants incompétents, racketteurs, escrocs, violents. C’est tout. Aucun dirigeant important n’est près à renoncer à la protection d’agents en armes dont il bénéficie.
          Michael Bloomberg, milliardaire américain, anti arme épidermique, est entouré d’un service de protection armé.

          Bizarrement, là où les citoyens sont armés, les dirigeants sont plus dociles. Ils le deviennent moins quand ils réussissent à désarmer leurs citoyens. Toujours, ils prétexteront qu’ils sont en charge de la sécurité des citoyens et que ceux-ci ne sont pas aptes à assurer leur sécurité par eux-mêmes, méprisant allègrement au passage. Sécurité qu’ils n’assureront plus une fois les citoyens dépouillés de leurs moyens de défense.
          Ce fut le cas en Australie, où la loi imposait aux australiens de rendre leurs armes contre une somme décidée par les autorités. Sont ensuite venus les migrants, les problèmes de violence, des nouveaux crimes tels le home invasion que les australiens ne vivaient pas avant.

          Aux U.S.A où les citoyens ont le « droit » d’avoir des armes (après avoir passé un background check obligatoire) et de s’en servir pour se protéger voire autrui quand cela est possible, leurs biens aussi, il existe des données.
          Ces données indiquent que :
          – 500.000 américains par an défendent leurs vies avec une armes à feu, au minimum ;
          – les villes les plus criminogènes et les plus meurtrières sont celles où l’accès aux armes (sans même parler de leur port) est le plus restreint : Chicago, Détroit, L.A, New-York, Washington, Baltimore. ;
          – la majorité des homicides volontaires sont le fait des gangs de ces mêmes villes. Homicides commis entre gangs dans une même ville ;
          – les membres des gangs ne se procurent pas leurs armes sur le marché légal. Ils ne passeraient pas le background check. (Beto O Rourke non plus.). Je précise que la loi « redflag law » ne pouvait s’appliquer de la même manière pour les membres connus des gangs que pour les citoyens légaux d’armes à feu. Pour ces derniers, n’importe qui pouvait les signaler aux autorités par pure spéculation de mise en danger d’autrui ou d’eux-mêmes, et la police viendrait, toute équipée, se saisir de la totalité des armes sans plus de vérification. Exercer la même procédure pour les membres de gang fut considéré comme du racisme.
          – Ces villes concentrent à elles-seules plus de 25% de tous les meurtres commis dans le pays ;
          etc…

          Sarah Halimi n’avait pas d’arme ; Isabelle Thomas n’avait pas d’arme ; Kirsty Boden (juin 2017, London Bridge attack) n’avait pas d’arme ; Samuel Paty n’avait pas d’arme ; Hervé Cornora n’avait pas d’arme ; Adrien Lopez n’avait pas d’arme ; Jean Mazières, Hervé Sosna, Christian Medvès, le Colonel Beltrame (Vendredi 23 mars, Trèbes, Aude) n’avaient pas d’armes ; Jacques Samson (84 ans) et Karine Fouchet son infirmière (42 ans) n’avaient pas d’armes ; Mme Guitton (40 ans tuée par son mari à coups de couteau) n’avait pas d’arme (sa fille non plus quand elle est arrivée pour porter secours à sa mère, pour la voir recevoir un coup de couteau dans la gorge) ; Chloé Solari n’avait pas d’armes (29 ans, enceinte de 8 mois) : la mère et le père de Rowan Sweeney (à 2 semaines de ses 5 ans) n’avaient pas d’armes, sa mère a supplié l’intrus qui avait déjà fait feu plusieurs fois sur d’autres personnes d’épargner son fils qu’elle portait dans ses bras, en vain car l’intrus a tiré deux fois sur le petit garçon lui mettant une balle dans la tête.

          Vous avez raison, toutes les personnes que j’ai cité ne devaient surtout pas avoir accès à une arme : trop dangereux pour leur santé.

          Je suggère de jeter un oeil sur la vidéo de l’attaque de l’église White settlement à Fort Worth au Texas dans laquelle Jack Wilson a mis fin à une tuerie en cours en tirant une seule balle sur un « acive shooter » en action. Vous verrez que Jack Wilson n’avait pas été le seul à dégainer une arme de poing, et qu’aucun de ces « cowboys » n’a tiré de balle supplémentaire.
          Jetez un oeil aussi à la barre du temps, et comparez ce temps à une réponse de la police.

          Je vous suggère de mettre en comparaison votre commentaire et le sort qui a été celui de la famille de Jennifer Petit (ici : https://en.wikipedia.org/wiki/Cheshire,_Connecticut,_home_invasion_murders). Aucun membre de la famile n’avait d’arme.

          Quand on a un droit, on peut le pratiquer librement. Les américains ont le droit constitutionnel de posséder des armes et de les porter, bien que les villes que j’ai citées plus haut le leur refusent.
          Grâce à ce droit, ils ont la possibilité de pratiquer le tir dans un stand. Les stands de tir américains ne sont pas comme les nôtres : on y va, on paie pour un temps limité, on se met à son poste, on peut avoir l’assistance d’un instructeur, il y a un responsable du stand, et on tire autant de cartouches qu’on le souhaite. Ainsi, on dépasse facilement le nombre de cartouches tirées par les agents de police. Les policiers nationaux (hors GIPN, RAID) tirent moins de 50 cartouches par an pour leur formation plus ou moins continue aux armes à feu. Combien de cartouches un tireur sportif tirent avec une arme de poing similaire à celles des policiers/gendarmes en une séance ?
          C’est là le truc : quand on a le droit de posséder des armes, s’exercer avec est beaucoup moins restreint. Les stands de tir américains proposent des stages de défense avec une are à feu pour quelques centaines de dollars. (non ils ne se tirent pas dessus à balles réelles)

  • en tout cas , ça fait beaucoup plus de barouf quand le décapiteur est tchétchène que quand il est maghrébin ; d’ailleurs , le sieur mélenchon a bien souligné qu’il fallait expulser tout les tchétchènes islamistes ; à croire que les autres se comportent comme des chérubins en douce France ;

  • En effet, à ce point de deliquescence, on ne fera pas l’économie de la violence. Et il serait bon que l’Etat en prenne l’initiative pour la contenir.
    Pour ceux qui ne l’ont pas vue, la proposition du Général Bertrand Soubelet Vice-President du parti Objectif France semble la plus appropriée dans le régistre on arrête de faire de la com et on fait le job.

  • je suis assez pas d’amalgame… mais par contre..;qui avec qui ou quoi avec quoi..

    un musulman est soumis à un force.. de solidarité avec ses coreligionnaires.. c’est certain..

    et il ya souvent une pointe d’ambiguité dans les déclarations de non solidarité avec les auteurs des attentats.. du moins c’est le sentiment des non musulmans, je pense.

    c’est sans doute, renforcé par le succès des théories victimaires..chez certains l’ambiguité ressemble d’alleurs à une forme de complicité au moins formellement..

    alors oui pas d’amalgame..mais tant que les musulmans avec une lecture du coran humaniste ne seront pas très visible..l’amalgame sera souvent fait..
    ce qui est navrant est que cet amalgame clive davantage et isole les « gentils »..

    foutue pensée néomarxiste..
    il faut voir comment aux usa..une personne classée « afro américaine » qui vote républicain ou trump ou s’oppose à BLM peut être qualifié de « traitre »..

    traite à qui d’ailleurs?

  • Peut on me dire combien il y a de pays où:

    – on donne 10 millions de dollars pour libérer une musulmane convertie
    – on libère 200 djihadistes pour qu’il se retournent ensuite contre ses soldats
    – on décapite des enseignants sans aucune réaction véritable du gouvernement
    – où les contrôles de police ne sont plus respectés
    – où les policiers qui se défendent sont traînés devant les tribunaux
    – où les commissariats sont pris d’assaut
    – où le couvre feu s’applique sauf dans les banlieues où elles seraient le plus utiles
    – où tout cela fait l’objet d’un consensus mou et donc d’une tolérance tacite ?

  • Mirabeau avait raison: le droit de porter arme, même s’il est implicitement inclus dans les droits à la vie et à la propriété, aurait dû être explicitement formulé comme art. 10 de la DDHC 1789.

  • Merci pour cet excellent article.
    Effectivement, tout va bien se passer….

  • Et maintenant, la grande gueule de dupont-moretti soutiendra-il toujours « La France n’est pas un coupe-gorge ! » ou « Le sentiment d’insécurité, c’est de l’ordre du fantasme « ? Que va-t-il encore inventer comme imbécillité pour « expliquer » ou « plaider l’indéfendable » de cette décapitation ? Voguera-t-il dans les mouvances du montage cinématographique ou de l’hallucination collective ?
    Plus que raz-le-bol de tous ces pignoufs prétentieux et arrogants qui grenouillent dans les sphères élyséennes !

    • @corbc
      Bonsoir,
      Tout avocat qu’il soit, son rôle de ministre de la Justice est d’administrer le système judiciaire (pouvoir mis sous la coupe de l’Exécutif) afin que ce dernier effectue son rôle.
      Quand il défendait le frère de Mérah ou d’autres crapules, c’était son rôle d’avocat en vue du procédé judiciaire qui offre la possibilité à tout accusé d’avoir une défense en la personne d’un avocat. (Si les lois n’étaient pas aussi nombreuses et tordues, on pourrait presque se passer d’avocat.) Tout cador d’avocat qu’il soit, il n’a pas pu empêcher son client toulousain de finir au trou. C’est ce qui arrive quand l’ensemble du système fait son taff, des policiers aux enquêteurs, en passant par les juges d’instruction et les procureurs : quand on merde grave on finit au trou.

      J’avoue qu’il devrait plutôt marcher sur des oeufs, au lieu d’ouvrir son clapet.

      • A STF
        Tout à fait d’accord avec vous, il aurait mieux fait de fermer son claque m…. ! Comme avocat il doit défendre son client, c’est son job. Nous savons aussi qu’il a toujours choisi les plus pourris. Avec le côtoiement de toutes ces crapules, en tant que ministre, il est donc infamant de sa part de reléguer l’insécurité au fantasme et d’affirmer que la France n’est pas un coupe gorge ! C’est cette malhonnêteté intellectuelle, ce déni du réel et cette obstination idéologique « progressiste » que je dénonce dans mes propos.
        Si l’ensemble de la France faisait son taff, elle balayerait tous ces pourris, ces pignoufs autoproclamés « sachants » qui finiraient tous au trou… à perpétuité, sans remise de peine ! Fin des privilèges et auto-amnistie. Un nouveau Cayenne (amélioré)  » spécial oligarchie  » serait à créer… pourquoi pas ?

        • @corbc
          Bonjour,
          « Avec le côtoiement de toutes ces crapules, en tant que ministre, il est donc infamant de sa part de reléguer l’insécurité au fantasme et d’affirmer que la France n’est pas un coupe gorge ! C’est cette malhonnêteté intellectuelle, ce déni du réel et cette obstination idéologique « progressiste » que je dénonce dans mes propos. »
          Je n’avais pas saisi votre commentaire dans ce sens, et j’en ai loupé l’essence. Merci de me l’avoir fait comprendre.
          C’est vrai que c’est de la pure hypocrisie de parler de sentiment d’insécurité et de déclarer que la France n’est pas un coupe-gorge alors qu’on vit des malfaiteurs et des coupeurs de gorges.

          Au final, nous sommes d’accord l’un avec l’autre.

  • « La France n’est pas un coupe gorge! »
    C’est devenu un terrain d’entrainement a la décapitation.
    Faut dire qu’on a fermé les stands d’entrainement en Syrie et qu’a Gaza le Hamas n’a plus besoin de terroriser la population en organisant des concours de décapitation en pleine ville.

  • Pour décapiter en deux minutes sur un trottoir en pleine rue un homme de corpulence moyenne en bonne santé vivant, non attaché, il faut de la pratique, et des bases théoriques

  • Bon, être armé, même si pas autorisé, reste une nécessité. A l’intérieur ou à l’extérieur. Comme il se dit, mieux vaut être jugé par 12 que porté par 6.
    Quant au pauvre enseignant décapité, on en parle beaucoup puisque fonctionnaire. Nous somme dans un pays totalement bureaucratique, donc le glapissement pour les « frères » est forcément obligatoire. Pour les gueux, du moins ceux qui fument des clopes et roulent au diesel, cépapareil car ils sont forcément fautifs de tout et des victimes nécessaires, expiatoires donc. D’où le silence (des agneaux?) pour les citer ou critiquer leurs agresseurs, forcément sans les codes de la société. Maintenant, la cité d’ivoire pense résister encore combien de temps?

    • @vitevu
      Bonsoir,
      Le corps enseignant est une caste protégée par l’élite. Là où un quidam se verrait un « classé sans suite » lors d’une agression à ITT inférieur à 8 jours, un enseignant verrait l’agresseur écoper de 3 ans de prison d’après le Code Pénal. Certes, son application est fluctuante, mais les textes sont clairs : agresser un enseignant c’est s’attaquer à des privilégiés. Nous devrions tous avoir ce privilège.

  • Je n’avais pas vu le mème avec les Bisounours. J’ai pensé à ce T-shirt : https://www.forgedfromfreedom.com/products/prepared-bear-mens-t-shirt

  • Les commentaires sont fermés.

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